21.1.22

Pierre Duriot

Militaires et gendarmes possiblement mutés

Militaires et gendarmes, ne sont pas épargnés par la folie vaccinale du gouvernement, alors même que les contaminations vont bon train dans un pays déjà hyper-vacciné, rendant évidente l’inutilité de ces piqûres à répétition. Ils ont donc été obligés de satisfaire à une 3ème dose avant le 15 janvier 2022 sous peine d'être considérés non vaccinés. Les résistants seraient 3% en gendarmerie. Et l’État employeur ne les épargne pas. Témoin, cet officier relevé de son commandement opérationnel de Langon, en Gironde, pour un refus de vaccination contre le Covid-19 et muté sur un poste sans contact avec le public. Dix jours d'arrêt, puis mutation vers la Direction générale de la gendarmerie à Paris. Ceci au mépris de l'article L4121-5 du code de la défense qui précise que doivent être prises en compte, les modalités personnelles du gendarme, le travail de son épouse, la scolarisation de ses enfants, la propriété, par exemple. On ne sait, par contre, si le même État va prendre en charge les effets secondaires liés aux vaccins, lesquels seront immanquablement du même ordre que ceux observés dans la population générale, nombreux selon les observateurs, marginaux selon le ministre...