Jonathan Sturel

Ce n'était pas une campagne de vaccination, c'était une partie de roulette russe. Et beaucoup réalisent maintenant que la piqûre était chargée.
Et c'est lorsqu'il est trop tard que la presse se met enfin à parler des dangers de cette opération. Combien de malades des effets secondaires aurions-nous pu éviter si la presse avait fait son travail ?
Ni oubli ni pardon.