Vincent Verschoore

Un rapport d'Amnesty International accuse l'Ukraine de violation des règles de guerre, en utilisant la population civile comme bouclier.

Cela dit, ça fait des mois qu'on le sait, tout comme on sait que l'armée de Saint Zelensky bombarde les zones civiles du Donbass depuis 2014...

“We have documented a pattern of Ukrainian forces putting civilians at risk and violating the laws of war when they operate in populated areas,” said Agnès Callamard, Amnesty International’s Secretary General.

https://www.amnestyusa.org/press-releases/ukrainian-fighting-tactics-endanger-civilians/?fbclid=IwAR2huwoS30bM7ZRshH0aHqeOlCAVlpA39WHv7-YCFpNUmpOvRWgtpAe6jLw





Gabriel Nerciat

LE GOLEM UKRAINIEN

Même si le "monde libre" a censuré toutes les chaînes russes francophones depuis cinq mois, en tout cas en Europe, il n'était pas très difficile de savoir de quelle manière les bataillons banderistes et ukronazis menaient la guerre dans l'est russophone de l'Ukraine, en se servant des populations civiles comme boucliers humains face au feu de l'artillerie et de l'infanterie russes, afin de ne pas être contraints de les affronter sur un champ de bataille classique.
Ce qui est nouveau, c'est que cette fausse révélation émane désormais d'une des plus célèbres et emblématiques ONG contrôlées par l'Etat profond américain, Amnesty International.
On dirait que pour Zelensky et ses proches, la situation commence à sentir sérieusement le roussi.
Ce que confirment également les purges staliniennes décrétées au sein de l'armée et de la justice ces deux dernières semaines par le cabinet présidentiel, de même que le bombardement plus que suspect de la prison du Donetsk où étaient détenus les combattants ukronazis du bataillon Azov, qui ont torturé et terrorisé la population de Marioupol pendant des mois et que Vladimir Poutine entendait bien traduire en justice devant les caméras du monde entier à Moscou.
Au fur et à mesure que les Etats-Unis, une fois de plus, comme au Vietnam ou en Afghanistan, vont devoir progressivement se résoudre à lâcher leurs alliés, dont ils ont justifié ou encouragé les pires exactions en vue d'atteindre des buts de guerre aussi dangereux que déraisonnables, il va leur falloir inverser, l'une après l'autre, toutes les légendes fabriquées ou controuvées qui servaient jusque là d'aliments à leur propagande.
On me dira que c'est le moins qu'on puisse faire quand on a transformé en nouveau Churchill un petit voyou des temps modernes manipulé par des fanatiques, et en armée résistante ou héroïque des combattants et des mercenaires sans courage, sans honneur, sans dignité et sans mérite.
Reste qu'on en revient toujours à Frankenstein et au mythe du Golem : il est plus facile d'inventer un monstre déguisé en messie ou en gentleman que d'être capable de le tuer ou de le neutraliser.
Ce genre d'histoire finit toujours mal, quelle que soit la langue qu'on utilise pour la conter.