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15 janvier 2026

Elisabeth Spitz


Le soleil n’a plus de mémoire.
Le sablier a fini de pleurer les chagrins.
Les silences ont peur d’une parole.
Les mots deviennent des automates.
La conscience traverse les ports sans passeports.
Les pleurs se mettent à genoux.
Les ailes sont trouées mais toi tu sais raccommoder l’amour.