Anti pass Colmar (textes)

Julie Varadero
antipasscolmar@outlook.fr

⇨ Toutes les infos sur le groupe Anti Pass Centre Alsace et Anti Pass Colmar 68



16/7/2022

Le 16 juillet, les manifestants anti-pass colmariens fêtaient le 1er anniversaire de leur mouvement. Après 52 défilés hebdomadaires, les manifestations vont connaître une trêve, sans doute provisoire.
Plusieurs intervenants se sont succédé au micro pour apporter leur témoignage ou exprimer leur ressenti. Florilège.



Julie



Chers résistants, nous y voilà. Aujourd’hui marque une année de manifestations, une année de résistance. Nous pouvons être fiers d’avoir fait preuve de courage et de détermination, mais il n’est pas question de crier victoire. Car nous en sommes loin. C’est même plutôt triste que cela fasse déjà un an que nous luttons sans arrêt. Certes, le pass sanitaire ne sera plus exigé pour partir en vacances à l’étranger, ni dans les transports en commun. Même s'il s’agit d’un point positif, ce n’est rien comparé à la soif de justice qui m’habite. Comme si nous allions abandonner, là. Comme si les personnes suspendues allaient être réintégrées dès demain et que leurs salaires perdus leur seraient versés. Comme si les effets indésirables des vaccins allaient être mis sur la place publique. Comme si le gouvernement allait présenter des excuses et avouerait tous ses mensonges. Comme si les hôpitaux allaient se porter mieux, comme si on allait arrêter de fermer des lits et des services. Comme si la vie allait devenir meilleure. Comme si le système allait changer pour répondre aux réels besoins réels de l’humanité.

Il y a 4 ans, je n’ai pas rejoint les Gilets Jaunes parce que j’avais du mal à remplir mon frigo. Il y a un an je n’ai pas rejoint les manifestations contre le pass sanitaire parce qu’il m’empêchait de travailler ou de vivre. Pourtant je suis toujours là et je suis autant Gilet Jaune qu'anti-pass, je suis pour l’écologie, je suis pour la nature, je suis pour la planète. Je suis pour de meilleures conditions de vie, pour de meilleures conditions de travail, pour une meilleure retraite, je suis pour l’humain. Je ne l’ai pas fait juste pour moi, je l’ai fait pour les autres. Pour ma famille, mes amis, mais aussi pour l’avenir, pour nos enfants, pour vos enfants. Je l’ai fait car je pense sincèrement qu’il faut changer de toute urgence ce système et ce gouvernement. Je ne l'ai pas fait pour me divertir, ni pour être en photo dans le journal. J’ai essayé, j’ai tenté de faire changer les choses à ma façon. Peut-être pas de la bonne pour tout le monde, mais je l’ai fait avec cœur et conviction. Je l’ai fait parce que je croyais sincèrement qu'on pouvait en tirer quelque chose. J’ai toujours eu ça au fond de moi, et qu’importe ce qu’il arrive à l’avenir, je serai toujours là. Seule ou à plusieurs, face au gouvernement, face aux élites qui pourrissent nos vies et la planète.
Ce que je fais je l’ai choisi. J’ai donné tout ce que j'avais à donner : travail, amis, famille, du temps et de l’énergie.
Certaines personnes pensent pouvoir agir et gagner par la voie légale avec des pétitions ou la politique. D’autres pensent qu’il faut être plus violent pour être écouté et pour gagner.
Bien évidemment, je n’ai pas la solution miracle. La seule chose en laquelle je crois réellement, c’est l’unité, une unité sincère, définitive et indestructible.
Mais comment pourrions-nous changer tout un système du jour au lendemain ? Il suffirait qu’on laisse notre individualisme de côté, qu’on s’unisse une bonne fois pour toutes et qu’on se batte tous pour la même cause et non pas chacun de son côté pour ses propres revendications.
Nous sommes les mains du pays, c’est nous qui faisons tourner le pays, c’est nous qui mettons l’argent dans les poches du gouvernement, sans nous ils ne sont rien.
Sommes-nous prêts à accueillir ce nouveau monde qui n'attend que nous ? Ce monde plus calme, plus beau, plus juste.

Remerciements

Nous aimerions remercier tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin pour que les manifestations et les autres actions se réalisent et perdurent. Merci à tous ceux qui se sont investis et grâce à qui tout cela a été possible. Je remercie personnellement ma famille des Gilets Jaunes d’Horbourg-Wihr. Chaque personne ici a été indispensable et précieuse. Nous ne nous disons par au revoir, seulement à bientôt.


Céline



1 an

1 an déjà que nous nous battons, tous ensemble, je me souviens de ce 17 juillet 2021 où j'arrivais le cœur plein de rage, avec un sentiment d'injustice.
Ce sentiment ne m'a pas quittée...
Ironie du sort, je serai à nouveau suspendue le 24 juillet, après avoir pu reprendre mon poste pendant 4 mois, grâce au covid !
Parce que oui, aujourd'hui, en France, pour travailler sans être injecté, il faut avoir attrapé le vilain virus, mais attention ! seulement pour 4 mois.
Deuxième corde au cou, 2ème suspension et vous savez quoi ?
Je ne regrette rien, au fond j'ai presque de la pitié pour celles et ceux qui sont allés faire leur 1ère, 2ème, 3ème dose avec les larmes aux yeux.
N'ayez crainte, la 4ème arrive !
Ce qu'ils nous ont fait est inhumain, j'ai serré dans mes bras il y a quelques jours une soignante suspendue, elle et son mari sont suspendus depuis le 15 septembre.
J'ai vu le désespoir dans ses yeux, face à cette violence inouïe, la seule chose que j'ai pu lui dire pour la rassurer a été que nous n'avons pas fait tout cela pour rien, que nous ne nous serions pas rencontrées sans cette mascarade, que j'y crois toujours, pas en la réintégration, mais au karma ou à la roue qui tourne, appelez ça comme vous voudrez, un jour ou l'autre ils payeront pour toutes les familles meurtries ou endeuillées.
Je sais que le combat est loin d'être terminé et qu'il va nous falloir encore du courage, mais au bout de cette année, je suis fière de ce que nous avons accompli.
Fière d'être parmi vous, fière d'avoir pu vous rencontrer.
Je remercie chacun d'entre vous qui avez su par une parole, un geste, un sourire, me redonner le mien.
Je remercie particulièrement Audrey, mon binôme qui m'a maintenu la tête hors de l'eau pendant de longs mois, mais aussi toute l'équipe des organisateurs qui a su rebondir à chaque nouvelle annonce. Christine, que j'ai connue il y a un an, qui était un petit chaton et qui s'est transformée en lionne, tu peux être fière de tout ce que tu as accompli pour les soignants, toi, Caroline et tous les autres. N'oubliez pas, ceci n'est qu'une trêve, je suis sûre que nous nous retrouverons très bientôt.
Céline


Christine Schmitt



Chères résistantes, chers résistants,

Il y a un an, je me suis rendue à la 1ère manifestation anti-pass de Colmar. J’avais l’angoisse de ne retrouver que quelques personnes réunies pour un combat qu’on voulait nous faire croire perdu d’avance !

Je me suis retrouvée dans une foule magnifique, de toutes les couleurs, de tous les âges, de tous les milieux socio-culturels.

Avec la détermination de quelques soignants désemparés, nous nous sommes réunis en collectif, et nous avons créé une association avec l’aide de personnes non soignantes mais acquises à notre cause, et je les en remercie.

Nous avons alors été traités de complotistes. Ma 1ère prise de parole m’a valu une convocation à l’Ordre des Médecins. On m’a reproché de parler de Macron en terme d’individu. Vous savez ? Celui qui avait décidé d’emmerder les non-vaccinés, de leur interdire l’accès à la culture, aux loisirs, et surtout à leur emploi pour certains !

On m’a reproché de parler de mascarade. Aurais-je plutôt dû parler de coronacircus, de coronafricus ?

Et surtout on m’a reproché de dire que cette injection était expérimentale, non pas que ce soit un mensonge, mais surtout que je n’avais pas le droit de vous le révéler !

Avant de participer à la cause des soignants suspendus, je m’étais investie dans la cause animale, surtout celle des galgos et podencos d’Espagne, races martyrisées, torturées en toute impunité par les chasseurs. Aujourd’hui je défends également ma famille de soignants suspendus, suspendus comme ces galgos qu’on pend tout en leur laissant la possibilité de toucher à peine le sol, jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus et meurent. Voilà ce qu’on fait des soignants, de notre système de santé. On sacrifie jusqu’à ce que mort sociale s’en suive, au nom d’une injection expérimentale qui a plus d’effets secondaires que primaires !

Cette année de manifestations, même si les soignants réfractaires n’ont toujours pas été réintégrés, nous a apporté énormément, l’occasion de nous connaître, de nous conforter dans nos convictions légitimes, de nous donner le courage de continuer ce combat pour nos proches, familles, amis, et tous les autres perdus dans les mensonges des médias.

Beaucoup de soignants souffrent de ne pouvoir exercer leur métier, leur vocation. Certains sont passés à autre chose, d’autres se battent tous les jours pour retrouver leur place. Beaucoup de vocations ont été brisées. Je vous renvoie au magnifique courrier d’une étudiante en 4ème année de médecine à son Conseil de l’Ordre pour expliquer pourquoi elle a décidé d’abandonner la passion de sa vie. Nous publierons cette lettre sur notre site internet https://urgencesolidarite.fr/ et nous vous encourageons à la lire.

Durant ces vacances, nous essayerons de mettre à jour notre site pour vous tenir informés de l’actualité concernant les soignants suspendus.

Au nom des soignants suspendus, nous vous souhaitons de passer de bonnes vacances bien méritées. Nous resterons cependant vigilants et continuerons notre combat jusqu’à réparation des abominations dont nous sommes victimes.

Et surtout PLUS JAMAIS ÇA !


Pierre Dischinger



Mes chers amis, chers résistants,
Je suis content d’être avec vous pour célébrer le premier anniversaire des manifs à Colmar. Oui, un an que je résiste aussi contre le non-sens des injections, des passes, des masques, des mensonges ; et que je continue d’œuvrer pour nos libertés et la démocratie.
Je pourrais entendre des infos, des rumeurs peu réjouissantes, mais je préfère regarder le côté positif et être dans la gratitude.
Je veux croire, sans être dans le déni, que cette vie normale, entre guillemets, perdurera. J’aimerais changer la fin de la chanson de Nino Ferrer, oui, que ce soit toujours en été !
Avec ma femme Heidi, j’ai résisté aux injections, au covid, à la psychose médiatique, aux critiques des personnes de mon groupe et de certains membres de mon entourage.
Je vois autour de moi de plus en plus de fondamentalismes : avec les masques, les infos à la télé prises comme vérités. Cependant, il m’est arrivé à moi aussi de l’être, croyant que mon ressenti et mes valeurs étaient meilleurs que ceux des autres. J’ai aussi voulu imposer mes vues, mais c’était peine perdue, au contraire, je renforçais leurs positions. Je me sentais démuni. C’est en écoutant ma femme et un discours de Julie qui disait : « il y a une chose que nous pouvons faire, c’est de leur envoyer de l’amour et de la lumière... » Mais aussi de nous en donner. Car nous allons peut-être rencontrer des situations difficiles où nous vivrons de l’impuissance, de la colère, de l’injustice. Et c’est normal. Mais tout ce que nous pourrons faire, sera de vivre le moment présent et d’être bienveillant envers soi-même.
C’est aussi pour cela que je suis avec vous, afin de partager ces moments de solidarité et de fraternité, qui me sont chers.


Bruno

Un an de manifestations.
Un an de résistance contre le passe de la honte.
Un an de chantage de la part du gouvernement. Recevez une injection expérimentale sinon vous ne pourrez plus travailler et avoir de loisirs.
Un an de complicité des journalistes.
Un an que nous essayons d'éveiller les consciences.
On avait proposé de ne pas soigner les personnes qui n'étaient pas vaccinées.
On avait proposé que les personnes qui refusent la vaccination signent un document dans lequel elles acceptent de ne pas être soignées puisqu'elles ne sont pas vaccinées.
Voilà la société dans laquelle nous aurions pu basculer.
Cette période a révélé le côté sombre de certains.
Les journalistes avaient accusé les non vaccinés de mettre l'hôpital en danger.
C'était faux, évidemment.
Ce qui met l'hôpital en danger, ce sont les politiques d'austérité, c'est la politique d'économie à l'hôpital public exigée par l'Union européenne, ce sont les inégalités.
Tout ceci étant accepté par les journalistes.
Le silence des syndicats. Ils ont accepté que des travailleurs soient suspendus sans salaires parce qu'ils avaient des doutes légitimes sur ces vaccins.
Le silence des artistes.
Combien de faux certificats de vaccination ?
Le silence des philosophes et des intellectuels.
Eux qui dénoncent la montée des régimes totalitaires dans le passé mais qui en acceptent les prémices dans le présent.
Ils sont sensés éclairer les citoyens, c'est nous qui essayons de leur apportons la lumière.
Vont-ils continuer de rester silencieux ?
Merci aux résistants et aux résistantes de Colmar.


Benoît

52 semaines de manifestations ininterrompues
Plus de 250 km parcourus
L'équivalent d'un temps plein de policier pour maintenir l'ordre
0 violence sur les forces de l'ordre
0 dégradation
6 agressions sur les manifestants
77 barrières en permanence devant l'entrée de la préfecture
0 prise en compte de nos revendications par une autorité publique
Et beaucoup de bonne humeur et de joie !


Clap d’entracte pour les manifs de Colmar

Les manifestations du samedi contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale ont un an. Beaucoup d’eau à coulé sous les ponts, entre le moment où il fallait présenter un test PCR négatif pour se livrer à des activités, et ce moment où les députés parlent de supprimer le pass en tant que mesure sanitaire.
Cette année a été intense et trois revendications nous paraissent importantes :
Nous voulons que le pass sanitaire ne puisse plus être un outil de contrôle du peuple par le gouvernement. Nous suivons avec intérêt les évolutions des débats sur le pass depuis qu’Emmanuel Macron a perdu sa majorité parlementaire. Peut-être allons-nous assister à sa disparition !
Nous voulons que le peuple puisse avoir un moyen d’action direct sur les lois et les gouvernants. Avec un référendum d’initiative citoyenne législatif, abrogatif et révocatoire. En un an de manifestation, nous n’avons jamais été écouté par une autorité politique censée nous représenter.
Nous voulons un droit au travail pour les personnels suspendus. En effet, s’ils sont inaptes au travail pour cause de non vaccination, ils auraient dû être déclarés inaptes et reclassés ou licenciés (avec indemnités). Mais ils auraient dû avoir droit à tous les dispositifs de lutte contre le chômage et la précarisation, comme tous les travailleurs.
Nous maintenons nos "terrasses de la liberté" tous les vendredis à 19h sur la place Rapp (tout le monde peut venir), mais ne reprendrons les manifestations du samedi qu’à la rentrée. À partir de septembre, nous reviendrons plus frais que jamais pour poursuivre la résistance, sur ces revendications comme sur d’autres. Nous appelons d'ores et déjà tous les citoyens, associations, collectifs et syndicats à s’organiser et à nous rejoindre du moment qu’ils partagent nos revendications et veuillent ajouter les leurs aux nôtres.
Benoît Legrand





16/7/2022

Première manif anti pass à Colmar le 17 juillet 2021. Un an après, le pass n'est pas supprimé, des milliers de personnes sont encore suspendues et sans salaire, on ne parle encore que trop peu des effets secondaires de cette injection forcée, et voilà que le pass européen est voté jusqu'en juin 2023 !
La lutte DOIT continuer, c'est maintenant ou jamais.
Il faut conserver ce que nous avons construit depuis un an : amitié, solidarité, fraternité et faire preuve d'unité pour un monde meilleur, pour une vie meilleure.





15/7/2022

Nous avons appris à vivre différemment avec le pass sanitaire...
Restos, bars, discothèques, c'était sans nous, les Anti-pass de Colmar.
Nous avons trouvé bien mieux !
En-dehors des manifestations du samedi, nous nous retrouvons le vendredi soir pour discuter, danser, se défouler et vaincre l'isolement...
Si le cœur vous en dit, c'est chaque vendredi place Rapp à 19 heures (même pendant l'été) apportez votre pique-nique, votre bonne humeur et à vous la liberté !
N'hésitez pas à partager.
Audrey et toute l'équipe

Chers résistants, famille de cœur, vous qui nous soutenez depuis un an, merci à tous.
Ce samedi 16 juillet représente une date anniversaire, un an de manifestations à Colmar, un an de résistance !
Comme vous le savez certainement, le pass a été suspendu, mais est toujours exigé pour le personnel soignant et pour l’accès aux soins dans les structures hospitalières, hors urgences.
Notre suspension, à nous soignants qui avons refusé cette injection expérimentale, est toujours d’actualité depuis bientôt 10 mois, raison de notre mobilisation toujours intacte et de la poursuite de notre aide aux soignants en difficulté grâce à notre association USSSC et à vos dons.
Ce samedi nous serons présents après la manifestation et nous pourrons répondre à vos questions éventuelles. Nous espérons vous y retrouver très nombreux en ce jour anniversaire !
Nous vous transmettons dès à présent un flyer que nous avons spécialement conçu pour rappeler que nous sommes toujours suspendus sans salaire, sans chômage, sans indemnités. En effet, de nombreuses personnes pensent, en toute bonne foi, que la levée du pass nous concernait également. Malheureusement il n’en est rien, malgré les difficultés rencontrées au sein des hôpitaux pour maintenir les services ouverts.
La maltraitance qui nous était réservée se propage partout, rendant l’accès aux soins très compliqué. Néanmoins le gouvernement persiste et refuse de nous réintégrer.
Alors venez nombreux ce samedi 16 juillet à 14h place Rapp pour nous soutenir et défendre nos libertés à tous.
De la part de toute l’équipe de l’USSSC
http://www.urgencesolidarite.fr






14/7/2022

« Sachant que la vaccination n'empêche aucunement d'attraper ni de transmettre le virus, que préférez-vous : être soigné par un vacciné qui a peut-être le covid ou bien l'être par un non vacciné qui s'est fait tester il y a deux jours ? »

Aux enragés de la piquouze qui voudraient vacciner la terre entière et qui – concernant les personnels soignants suspendus sans salaire – répètent comme des perroquets et sans la moindre jugeote, biberonnés qu'ils sont aux médias subventionnés et à BFM : « Si on est professionnel de santé, on est vacciné, y compris pour protéger les malades qui sont fragiles. Ou alors on fait un autre métier... » Christine Schmitt, médecin anesthésiste aux hôpitaux civils de Colmar, suspendue, répond avec un calme imperturbable et une constance qui forcent l'admiration, là où d'autres auraient perdu patience depuis belle lurette et envoyé balader les bornés qui refusent obstinément de voir la réalité en face. Et qui se posent en donneurs de leçons.

Réponses de Christine Schmitt, en vrac :

« Merci, Yves Hemedinger, de nous permettre de nous exprimer, nous, soignants suspendus. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point la censure nous a muselés durant ces 10 derniers mois ! Nombre de mes commentaires, ainsi que de personnes vite taxées de complotistes, n'ont pas été publiés dans ce pays soi-disant de liberté qui élimine tout ce qui ne va pas dans le sens de la pensée unique qu'on a voulu nous imposer ! »

« (...) Vous faites vraiment partie des 30 % d'irréductibles qui ne comprendront jamais rien. C'est désespérant de voir qu'à cause de gens comme vous, des soignants qui ont cette vocation intacte crèvent la faim après avoir affronté les 1ères vagues pour vous, votre famille, vos amis. »

« Demandez alors également à tester les soignants vaccinés puisqu'ils transmettent également le virus et qu'ils continuent à être malades. De toute façon, à supposer que cette vaccination ait eu un effet sur la 1ère souche, la protection des soignants vaccinés ne vaut plus rien sur les nouveaux variants, surtout après 6 mois. Alors quelle est la différence entre un soignant vacciné et un non vacciné ? »

« Je me suis battue pendant 35 ans pour vous. Alors quel serait le problème de ma réintégration ? »

« Exclue de ma profession à cause d'une loi scélérate qui permet aux vaccinés malades de travailler et aux non vaccinés testés négatifs de ne plus travailler, et ceci pour une injection qui pose beaucoup d'effets indésirables sans avoir vraiment d'efficacité, sans compter les problèmes que l'on verra survenir sur le long terme. »





12/7/2022

Julie Varadero

16 juillet 2022 : l'ultime manifestation

Pour être bien clairs et transparents, comme nous l'avons toujours été depuis le début, samedi prochain marquera le premier anniversaire de notre résistance. Mais également la fin des manifestations. Ce sera difficile pour vous de l'admettre, ce l'est tout autant pour nous. Le moment est venu de se retirer dignement, d'assumer, pour revenir plus fort. Ne soyez pas triste, nous n'abandonnons pas la lutte.
- Nous maintiendrons les Terrasses de la Liberté les vendredis soirs durant tout l'été.
- Nous proposerons différentes actions, par exemple le pancartage, en semaine ou le samedi.
- Nous resterons en contact.
- En veille et sur le qui-vive. Quoi qu'il arrive, nous serons vite de retour, et sûrement plus vite que prévu !
Pour ceux qui ne sont pas sur les réseaux sociaux : donnez-nous vos coordonnées et prenez les nôtres, que nous puissions nous tenir informés et garder le contact en dehors des actions et du rassemblement du vendredi soir. Nous resterons disponibles en cas de besoin. Nous avons créé une grande famille, à nous maintenant de prouver que nous sommes solidaires et que nous continuerons de nous soutenir les uns les autres.
Il ne s'agit pas d'un abandon, ni d'une pause, ni d'une fin, bien au contraire. Nous continuerons d'œuvrer collectivement et individuellement jusqu'à ce que l'on soit écouté, que l'on récupère nos droits, que le pouvoir soit remis entre les mains du peuple, seul légitime, que justice soit rendue, que la vérité soit révélée !
Nous comptons sur vous pour venir nombreux samedi prochain. Nous pouvons être fiers d'avoir manifesté une année entière. Du jamais vu à Colmar ! Tout ça c'est grâce à vous, grâce à nous tous. Et si c'était à refaire, nous le recommencerions demain. Faisons du samedi 16 juillet NOTRE JOURNÉE. Colmar, merci !






Discours du 9 juillet 2022 (extraits)

Julie Varadero

La première de nos revendications concerne la réintégration des suspendus et l'abrogation définitive du pass. Question à toutes les personnes encore suspendues : allez-vous vous contenter de ça ?
À toutes les personnes ayant souffert d'effets secondaires plus ou moins graves, à toutes ces familles brisées, allez-vous en rester là ? Question au gouvernement : croyez-vous vraiment que nous allons tranquillement retourner travailler demain, sans rien dire ? Que nous allons passer l'éponge sur deux ans de mensonges et plus de cinq années de répression ? Au gouvernement et à tous ceux grâce à qui tout cela a été possible, ceux qui ont piqué, insulté, lynché, divisé, propagé leur haine envers les personnes non vaccinées : croyez-vous vraiment que vous n'aurez pas de compte à rendre ?
Lorsqu'on est enfant, on nous apprend à assumer nos erreurs, à dire la vérité et à payer le prix de nos fautes. Il serait peut-être temps que cette règle s'applique à tous, non ? Car si nous ne faisons rien maintenant, ça recommencera, en pire. Et pendant qu'on reprendra notre petite vie bien confortable, qui sait ce que l'on est en train de nous préparer pour l'avenir.
Parlons-en, de l'avenir... Continuerons-nous d'accepter d'être maltraités par un gouvernement qui passe son temps à nous humilier et à se moquer de nous ? Jusqu'à quand, mesdames, messieurs, allez-vous accepter de vivre dans ce stress et cette angoisse quotidienne ? À vous tuer à la tâche ? Pour qui ? Pour quoi ? Pour la gloire du pays ?
Mais qu'avons-nous en retour ? Des médailles d'honneur ? Des applaudissements ?
RÉVEILLEZ-VOUS ! Cette mascarade dure depuis bien trop longtemps. Il est l'heure de construire un nouveau monde, respectueux et harmonieux. NOTRE monde.





8/7/2022

Céline

Le vaccin n'empêche pas la contamination d'autrui... et donc ne permet pas de protéger son prochain.
Il n'empêche pas d'être contaminé non plus... et donc d'attraper le Covid.
Chez certains, il n'empêche même pas les formes graves de la maladie... et donc d'en mourir.
Alors que ceux qui souhaitent le faire, le fassent.
Mais que les vaccinés foutent la paix aux récalcitrants.
Votre choix ne peut être imposé aux autres sous prétexte qu'il émane du discours officiel.
Tout comme ceux qui sont contre ce vaccin, n'ont pas à demander aux autres de ne pas se faire vacciner.
Liberté de penser, liberté de se soigner, et liberté de faire ce que l'on veut de son corps ?
Ça parle à quelqu'un ?
Que chacun s'occupe de son cul et on aura déjà fait un grand pas vers le retour à la normale.

Texte publié il y a un an et toujours d'actualité.



Discours du 2 juillet 2022

Julie Varadero

Qui a-t-il dans la société qui vous répugne autant ?

« Tout le monde considérait Steve Jobs comme un grand homme, alors qu’on savait qu’il se faisait des
milliards de dollars sur le dos des enfants. Ou peut-être bien que ça vient du fait que tous nos héros semblent être des imposteurs. Et le monde lui-même un énorme canular. On se spamme les uns les autres avec un tas d’opinions minables qui voudraient se faire passer pour de vraies idées, avec des réseaux sociaux qui simulent l’intimité. (...) On préfère vivre sous sédatif. Parce que ça fait mal d’affronter le monde tel qu’il est. Parce qu’au fond on est tous des lâches. »

C’est tout de même incroyable. Lorsque nous sommes sortis manifester pour dire que nous n’arrivions
plus à vivre de notre travail, le roi nous a traité de fainéants et nous a conseillé de traverser la rue pour
trouver du travail. Aujourd’hui on nous interdit de travailler. Notre travail, on nous l’a volé. Pire, on nous a juste suspendu. C’est-à-dire que nous ne sommes ni licenciés, ni ayant droit au chômage ou à
une formation. La seule solution c’est de céder au chantage de l’injection ou de poser sa démission en
croisant les doigts pour trouver un autre travail ailleurs. Suspendus, au bord d’une falaise, suspendus, à un ballon qui prend toujours plus d’altitude. La plupart sont toujours en lévitation, d’autres ont coupé la corde et se sont écrasés au sol. Nos collègues nous ont laissé tomber, pire, certains nous ont lynchés.
Nos patrons se sont contentés de suivre des ordres. Et le gouvernement nous tient pour seul responsable. Le même qui a été capable de nous faire travailler testés positifs, sans masque, sans blouse, sans gants. Le même qui, aujourd’hui, envoi les FDO chercher des médecins dans leur cabinet pour les forcer à prendre des tours de garde dans des hôpitaux désertés par le personnel. Le même qui continue à fermer des lits et des services et à tout privatiser. Monsieur le Président, ce pays n’est pas à vendre. Ce n’est pas une entreprise et nous ne sommes pas vos salariés. Nous sommes des citoyens, des humains, des femmes et des hommes, libres de droits. Vous exigez de nous que nous soyons des travailleurs, que nous cotisions, que nous votions, que nous respections la loi. Mais vous, avez-vous une seule fois respecté votre devoir de président ? Œuvré pour le peuple, l’avoir écouté et pris les bonnes décisions ? Pas une seule fois vous n’avez fait preuve de respect envers ceux qui font tourner votre pays. Vous pourrez tout vendre si ça vous chante, vous avez déjà vendu votre âme au diable, vous, petit pion d’un jeu qui vous dépasse. Mais vous ne pourrez jamais nous enlever l’amour et l’espoir. Vous pourrez nous terroriser, nous enfermer, nous blesser, nous faire peur, vous ne pourrez jamais éteindre la résistance qui brûle en nous. Vous pourrez utiliser tous les moyens, quoi qu’il en coûte, nous continuerons de peupler les rues de France. NOTRE pays. Et nous dirons aux gens de refuser d’obéir. Refuser de trimer à en mourir pour la gloire de l’empire. Barricadez-vous bien dans votre château, entourez-vous des meilleurs chiens de garde, car nous arrivons. Nous sommes tout près. Et ce jour arrivera, où vous, et chaque personne ayant travaillé pour ce plan diabolique, devra assumer en public ses paroles et ses actes, et surtout, devra le payer.
Car la justice c’est nous. Nous sommes prêts, et vous ? « Sonneurs d’alerte, et fiers de l’être. C’est le système qu’il faut changer, c’est lui qui nous met en danger. »

Nous sommes à deux semaines d’une grande date... Le 17 juillet prochain marquera le premier anniversaire du mouvement anti pass à Colmar. Nous vous donnons rendez-vous samedi 16 juillet, même heure, même endroit. Nous comptons sur votre présence et celle de tous ceux qui étaient là au tout début. Ainsi que sur la participation des autres villes, des associations, des collectifs qui veulent nous rejoindre. Nous pouvons être fiers d’avoir embarqué cette ville dans des manifestations tous les samedis pendant un an. Nous pouvons être fiers de ce qui a été créé à Colmar depuis un an. Oui nous sommes toujours là. Et nous continuerons de dénoncer les mesures liberticides et de maintenir l’espoir.

Nous souhaitions voir les choses en grand pour cette journée de commémoration, mais cela engendrerait une logistique importante, du matériel, des moyens financiers et humains considérables... Si vous avez des idées, des propositions ou que vous souhaitiez faire quelque chose de spécial, n’hésitez pas à nous en faire part. Lorsque nous reviendrons place Rapp, ce samedi 16 juillet, nous proposerons un micro libre, nous aimerions que chacun d’entre vous puisse exprimer son ressenti, ce que ce mouvement lui a apporté et comment il a été vécu.

Cette manifestation du 16 juillet ne sera absolument pas un point final. Nous maintiendrons les terrasses du vendredi tout l’été, et nous proposerons des opérations pancartes ou autre en attendant la grande reprise en août ou en septembre. Bien entendu, si le gouvernement nous sort une nouvelle grosse bêtise entre-temps, nous utiliserons le code ALERTE GÉNÉRALE, qui voudra dire rdv place Rapp.

Il est important pour nous de garder le contact, pour le moral et le soutien mais aussi que vous soyez informés rapidement. Rien n'empêche de nous réunir le samedi après midi en groupe de travail ou autre. Ne soyez surtout pas triste. Ce n’est ni une pause, ni la fin. Nous continuerons d’œuvrer et de résister de façon différente. Pour les personnes les plus fragiles n’hésitez surtout pas à nous contacter si vous avez besoin d’aide ou tout simplement de discuter. Nous resterons attentifs et nous serons prêts à bondir si besoin. Nous comptons sur vous pour faire du 16 juillet une manifestation mémorable. 





26/7/2022

Julie Varadero

La moralité consiste à faire ce qui est juste, indépendamment de ce que l'on vous dit.
L'obéissance consiste à faire ce qu'on vous dit, indépendamment de ce qui est juste.

Acceptons que ce qui doit être détruit soit reconstruit sur de nouvelles bases. Créons des relations aimantes, plus compatissantes et plus réciproques, allons vers des missions de vie et vers des objectifs plus élevés. Cela ne profitera pas seulement à vous, mais à toute l'humanité. Les fondations toxiques de l'ancien monde ne pourront plus exister. Paix, compassion, acceptation et foi pour ce qui est à venir.

Vous êtes nombreux à avoir des revendications. Bien sûr, notre objectif principal est actuellement d'obtenir que le pass vaccinal soit abrogé et que toutes les personnes suspendues soient réintégrées et leurs salaires depuis le 15 septembre 2021 versés.
Mais allons plus loin, toujours à propos de cette "épidémie", parlons donc de la gestion de cette crise par le gouvernement ; au début, rien d'alarmant, pas de masque, pas de protection, puis confinement, rétropédalage, mensonge, mauvaise foi, « la vaccination ne sera jamais obligatoire » et finalement si, etc. etc. Rappelez-vous, nous nous sommes débrouillés nous-mêmes. Nous, le peuple. Nous avons cousu des masques pour les soignants, nous avons fait les courses pour les anciens, nous avons aidé nos voisins. Tout cela sans l'aide du gouvernement.
Concernant l'injection forcée, c'est un scandale. Le gouvernement a géré cette crise par la peur, la terreur. Ce n'est pas en apeurant tout un peuple qu'on l'aide. Bien au contraire.
Puis ce pass, agrandissant encore le fossé entre les gens et les appauvrissant.
Des problèmes étaient déjà dénoncés avant cette crise. Ces deux années n'ont fait que les révéler un peu plus :
- Manque cruel de personnels soignants, manque de matériel, de lits d'hôpitaux.
- Situation alarmante des conditions de travail, du social, des services publics, des bas salaires, de l'éducation, de l'économie, de l'écologie...

Le premier jour du premier déconfinement, nous étions devant l'hôpital Pasteur pour dénoncer la gestion de cette crise par le gouvernement. Dans le silence, juste avec des slogans sur les pancartes. La plupart des passants nous ont ignorés ou nous riaient au nez. Quelques soignants nous ont remerciés. Une dame a averti : « Je suis une ancienne infirmière, ça fait quarante ans qu'on a des problèmes à l'hôpital et qu'on le dit, mais rien ne change, ce sera toujours pire. »

C'est pareil dans tous les domaines pareil. Nous nous enfonçons toujours plus.

Voici le témoignage d'un pompier cette semaine :

« Apparemment il manque 50 % de l'effectif des pompiers volontaires ; donc, quand on ne pourra pas
vous amener à l'hôpital par défaut ou quand les mêmes pompiers ne pourront pas arrêter les feux de l'été qui risquent de cramer des maisons, vous ne viendrez pas pleurer ! »
Tout est lié ! Rendez le travail à tous les gens qui veulent travailler dignement. Ça c'est le respect !

Abrogation, annulation du pass sanitaire de la honte simple et définitive, mesure qui n'a jamais empêché la propagation du moindre virus ! Merci d'aller le dire aux nouveaux députés !
Avant il existait une vraie solidarité entre pompiers, entre soignants, entre professeurs, etc.
Aujourd'hui, plutôt que de s'unir et de faire bloc, on juge, on divise, on accable, on critique, pire, on dénonce. Rendez-vous compte de certains propos qui ont été tenus : « les non-vaccinés peuvent crever, on ne veut pas soigner les non-vaccinés, c'est de leur faute. » Sérieusement ? Messieurs-dames, sérieusement ? Que vous est-il arrivé pour que de tels propos sortent de votre bouche ? Pensez-vous réellement que ce genre de réaction nous aidera ? Pensez-vous réellement que vous avez sauvé la planète avec cette injection ? Pensez-vous réellement que vous allez gérer comme des rois la prochaine épidémie ? Parce que oui, il y aura encore. Des pires. Car on ne tire pas de leçon. On tire toujours plus sur la corde. On ne change pas de mode de vie, de mode de consommation, ni notre attitude. Alors pensez-vous vraiment que la prochaine épidémie sera anticipée et que l'on sauvera plus de monde avec un pass sanitaire ? Le gouvernement est parfaitement au courant des problèmes que rencontrent les Français depuis longtemps, puisqu'il en est le principal responsable. Alors réagissons, c'est MAINTENANT. N'attendons pas la prochaine crise. UNISSONS-NOUS, dénonçons, exigeons maintenant et tout de suite la dissolution d'un gouvernement non désiré par le peuple, construisons notre nouveau monde sans eux !





23/6/2022

Julie Varadero

En 1998, le journal Le Parisien publiait un article sur les effets indésirables du vaccin contre l'hépatite B, sur des enfants vaccinés en masse en 1995.
Que penser, alors, de tous ces autres vaccins, traitements, et de la médecine occidentale dans sa globalité ? Va-t-on attendre des années pour révéler les erreurs et fautes commises consciemment ou non ?
Les effets secondaires du vaccin contre la covid sont déjà là. Ce n'est que sur le court terme.
Alors à moyen et long terme, que va-t-il se passer ? Aucun laboratoire, ni fabricant, ni gouvernement ne prendra sa responsabilité. Est-ce qu'un jour ils avoueront publiquement que ces effets et nouvelles maladies ont été provoqués par cette injection forcée ? Doit-on toujours attendre des années pour espérer que la vérité éclate ? Qu'il soit trop tard ?
Il n'y a jamais de fumée sans feu, et nous sommes parfaitement en droit de nous poser des questions. Comme pour l'amiante, l'inhalation de produits toxiques dans les blanchisseries ou de poussière de charbon dans les mines. C'est toujours trop tard.
Mais rassurez-vous, les laboratoires auront fabriqué des médicaments pour soigner les effets secondaires, puis d'autres médicaments pour soigner les effets secondaires du médicament qui soigne les effets secondaires du vaccin, ça n'a pas de fin. Et c'est voulu. Et c'est même très grave. Il n'y a pas de honte à s'en apercevoir seulement aujourd'hui.
N'ayez pas honte d'être vaccinés, nous ne vous rejetons pas. Il vaut mieux se réveiller tard que jamais. La société nous endoctrine tellement que peu de gens osent encore se poser des questions ou penser qu'on ne nous veut pas que du bien...
Conservez toutes les preuves. Continuez d'alerter autour de vous. Protégez ceux que vous pouvez.

Message

Je n'ai pas peur de mourir, j'ai plutôt peur de vivre. De vivre dans un monde égoïste, enfermée dans une prison dorée.

Aux forces de l'ordre : si vous souffrez de la chaleur, immobiles en plein soleil, ce n'est pas de notre faute... c'est le préfet qui a décidé de nous imposer des parcours, c'est lui aussi qui vous impose de rester plantés en plein soleil pour nous empêcher de pénétrer dans le centre-ville.

Aux commerçants : vous n'êtes pas les tout-puissants de Colmar. Et sachez qu'il y a beaucoup de vos collègues qui nous soutiennent. Et je comprends qu'ils restent discrets.

Au maire, au préfet, aux directeurs, aux patrons qui estiment qu'ils ne sont responsables ni du pass vaccinal, ni des mesures sanitaires, ni de la suspension de milliers de personnes, bien sûr que vous êtes responsables. Vous aviez le pouvoir de refuser au lieu d'obéir aux ordres.

N'en voulons pas à ceux qui sont encore endormis. Comment pourrait-on leur en vouloir ?

Rendez-vous compte à quel point le système nous lave le cerveau depuis notre plus jeune âge.

Je remercie toutes les personnes qui nous soutiennent, je remercie mes amis de longue date qui le sont restés malgré tout. Je remercie celles qui sont venues nous encourager. Les gens s’éveillent de plus en plus.
Je finirai par ces belles paroles de Grand Corps Malade :

Et le sens de la famille, c’est aussi le sens de l’amitié
Je peux te présenter des frères et sœurs qui n’ont pas le même sang
Frères d’espoir, sœurs de cœur, de galère ou de quartier
Faire des projets d’adultes dans des cerveaux d’adolescents
La famille, c’est aussi ceux qui sont devenus essentiels
Ceux qui te connaissent, te révèlent, te soutiennent et te protègent
Ceux qui te parlent la bouche fermée parce que le cœur s’en mêle
Si tu veux signer avec moi, faut signer avec tout le cortège.





19/6/2022

Christian Sorg

Colmar, 18 juin, 47ème manifestation sous la chaleur

En cette veille de 2ème tour des législatives, le pass vaccinal n'est toujours que temporairement suspendu, au minimum 15000 soignants et assimilés sont toujours privés d'emploi, sans salaire ni aucune indemnité chômage, de même que 7000 pompiers volontaires et 300 professionnels.
Comme par enchantement depuis un peu plus de deux semaines, certains candidats aux législatives semblent subitement sensibles à leur cause, pourtant de nombreux déjà élus se sont abstenus, préférant ménager la chèvre et le chou et surtout ne pas froisser leur électorat.
En cette veille de deuxième tour des élections législatives, malgré la fatigue et la lassitude, la détermination à faire abroger définitivement ce pass de la honte reste intacte.
L'odieux chantage à l'emploi n'a que trop duré, de même que cette obligation vaccinale généralisée à peine déguisée.
De nombreuses publications scientifiques internationales révèlent dorénavant les graves effets secondaires (allant parfois jusqu'au décès) des injections chez les patients en bonne santé, sans compter l'inefficacité de ces pseudos vaccins, on entend déjà parler de 4ème injection généralisée, puis ce sera la 5ème, la 6ème, la vaccination des enfants n'est absolument pas abandonnée, bien au contraire.
Nous ne sommes pas dupes, la suspension temporaire du pass vaccinal est purement électorale et la prise d'otages pourra continuer d'ici peu.
Il ne s'agit pas de faire de belles promesses et de faire mine de s'engager, surtout lorsque l'on connaît le résultat de certains votes encore très récents sur le sujet. NI OUBLI NI PARDON !

Voir les photos de Christian :



18/6/2022

Christine Schmitt

Bonjour Monsieur Hemedinger,

Je me présente, je suis la présidente de l'association Urgence Solidarité Soignants Sacrifiés Colmar.
Je suis au plus près de ce que vivent les soignants suspendus pour refus d'une injection expérimentale qui n'a pas vraiment montré son efficacité, vu le nombre de clusters à l'hôpital chez les soignants injectés. Par contre, ses effets indésirables, je peux vous en parler, en ayant vu personnellement à l'hôpital, et surtout venant de perdre mon frère à qui on a fait le chantage de la vaccination, sans quoi il aurait dû parcourir 200 km pour dialyser, et ce 3 fois par semaine. Sans oublier qu'il a fait le covid après la 3ème dose !
Ma fille, médecin tout comme moi, a été suspendue sans salaire pendant un arrêt maladie, comme beaucoup d'autres. Est-ce à dire, qu'après 10 ans de sacrifices à étudier, après avoir régulé au Samu durant la 1ère vague, elle mérite de "crever" parce qu'elle ne veut pas mettre sa vie en danger pour une maladie qu'elle a contractée deux fois et qui ne l'a bizarrement pas fait mourir ? Vous me répondrez peut-être qu'elle se devait de protéger les autres ! Mais les protéger de quoi puisque cette injection n'empêche pas la transmission ?
En tant que député, je pense que vous ne devriez pas avoir le droit de botter en touche et de vous abstenir. Si vous êtes élu, je vous propose donc de faire abroger l'abstention pour les députés.
Et je vous invite à visiter notre site www.urgencesolidarite.fr
Je vous soutiendrai car je vous laisse le bénéfice du doute. J'espère que ma famille de soignants suspendus pourra compter sur vous pour retrouver sa place dans un hôpital qui a grand besoin de personnes humaines dont la vocation est intacte malgré toutes les blessures qu'on leur inflige depuis plus de 9 mois déjà.
URGENCESOLIDARITE.FR
Urgence Solidarité Soignants Sacrifiés Colmar – Aidons nos soignants.





Discours du 11 juin 2022 (extraits)

Julie Varadero

Chers résistants, quelle joie de vous retrouver. J’en profite pour remercier publiquement les deux personnes qui m’ont embarquée dans cette aventure. Je tiens à remercier aussi ceux qui m’ont envoyé des photos, vidéos que je puisse suivre les manifs de loin, et ceux qui m’ont envoyé des messages affectueux. Pas facile de déconnecter quand on a la révolte dans le sang !

Je ne vous ai pas oubliés, j’ai rapporté quelques kilos de coquillages tout droit du sud de la France, il y en aura suffisamment pour que chaque résistant puisse en choisir un, si vous le souhaitez. Pendant mon voyage, j’ai rencontré beaucoup de belles personnes, qui m’ont accueillie les bras ouverts sans se poser la question de savoir si j’étais vaccinée ou non. Dans certaines villes, notamment à Annecy, j’ai pu voir énormément d’affiches, d’autocollants et de tags contre le pass vaccinal et le gouvernement.
Je peux vous dire que l’espoir demeure et que nous sommes loin d’en avoir fini !

Habituellement je ne mâche pas mes mots, j’ai l’habitude de dire franchement ce que je pense. Mais quand on parle au micro, on doit bien réfléchir à chaque mot, pour éviter une mauvaise interprétation et ne froisser personne. Et honnêtement je me demande parfois pourquoi je prends autant de précautions puisque certaines personnes n’acceptent pas un avis différent du leur. On m’a écrit que j’avais un égo démesuré parce qu’une publication d’un parti politique n’a pas été acceptée sur la page anti pass de Colmar. Nous avions pourtant été clairs depuis le début : nous sommes apartisans. Et nous ne sommes pas légitimes à défendre un parti plutôt qu'un autre.
Après toutes les critiques, les jugements, les humiliations, les insultes que nous avons subis, j’aurais pu abandonner, rentrer chez moi, par dépit, par déception, par fierté.
Je ne parle qu’en mon nom : j'ai participé aux manifs syndicales, écolo, sociales, j’étais partout où le combat me paraissait légitime.
M’opposer à ce gouvernement de mafieux, dénoncer l’injustice, défendre la liberté des peuples, sont les seules choses qui font battre mon cœur. Grâce aux Gilets jaunes, j’ai trouvé qui j’étais : un esprit libre emprisonné dans une société obsolète où je n’ai jamais trouvé ma place. Je ne veux pas me retrouver dans cette société malade. Les Gilets jaunes ont rallumé ma petite flamme et la résistance anti pass l’a attisée.
Nous pourrons continuer longtemps à nous éparpiller dans des combats divers. Même si le pass est abrogé demain, les hôpitaux auront-ils plus de moyens ? Le personnel médical sera-t-il mieux payé ? Le système scolaire se portera-t-il mieux ? Vivrons-nous plus décemment ? Tout le monde mangera à sa fin ? Arrêterons-nous de consommer des produits cancérigènes, de détruire la terre qui nous accueille ? Non ! Le pass est le combat du moment, certes, mais le gouvernement ne s’arrêtera pas là. Et c’est maintenant qu’il faut en prendre conscience. Il y a tout à refaire, tout à changer. Ne nous mentons pas à nous-mêmes, écoutez autour de vous : rien ne va.
Alors cessons de nous battre les uns contre les autres et arrêtons ce système fou une fois pour toutes. N’attendons pas la prochaine goutte qui fera déborder le vase pour se bouger.
Ne vous leurrez pas, tout ce qu’il se passe aujourd’hui était prévu depuis longtemps. Leur plan se déroulait sans accroc jusqu’à ce que des résistants comme nous, nous, les fous, les complotistes comme ils disent, tirent la sonnette d’alarme. Nous faisons de grands gestes sur la plage à ceux qui sont en train de se noyer en plein océan.
Nous ne pourrons pas sauver tout le monde. Il y aura beaucoup de pertes. Mais qu’aurions-nous pu faire de plus, après avoir passé tant d’années à essayer de faire réagir, d’avertir, si les gens ne veulent pas entendre, ne veulent pas comprendre. Nous aurons essayé. Et beaucoup seront absolument dépassés par ce qui se produira un jour. Car oui, un jour la lumière triomphera. Partout dans le monde des personnes comme nous œuvrent pour cela. Il le faut.





4/6/2022

Christian Sorg

Colmar 4 JUIN 2022, 45ème semaine de mobilisation sous une chaleur lourde, l'occasion de rappeler aux locaux et touristes qui profitent tranquillement des terrasses en ce long week-end de Pentecôte au cœur du centre historique que malgré les apparences le pass vaccinal n'est que suspendu.
Tout comme le sont les soignants ayant refusé de céder au chantage à l'emploi et qui n'ont à l'heure actuelle toujours plus aucun statut, alors que les fermetures de services se multiplient (déjà 120 services d'urgence fermés) et que le secteur ne parvient plus à recruter, que les arrêts et démissions s'enchainent, beaucoup ont déjà quitté le navire.
La fatigue se lit sur certains visages mais la détermination reste intacte .
Force et honneur au noyau dur de la "poche de Colmar".

Voir les photos de Christian :



4/6/2022

La lutte continue (extraits)

Texte de Céline

Chers résistants, je tenais à vous adresser un message personnel, j'ai pu cette semaine constater une fois de plus que la vérité dérange. Que ce soit bien clair, après presqu'un an de lutte, de pressions financières, psychologiques, de chantage, je ne céderai en aucun cas à quelque pression que ce soit. À celles et ceux que je heurte, par mes mes mots, continuez à mettre la tête dans le sable comme vous savez si bien le faire. Je vous mets au défi de vivre ce que j'ai vécu ces derniers mois ; on m'a retiré mon boulot, mon salaire, tout ça dans l'indifférence totale. Je continuerai à semer que vous le vouliez ou non. Que l'on puisse continuer à s'aimer. Je finirai par ces quelques lignes, comprendra qui pourra : je prends soin de ce que je dis, pas de ce que tu comprends. Je prends en charge ce que je fais, pas ce que tu perçois. Je prends la responsabilité de ce que je suis, pas de ce que tu en déduis. Je prends la responsabilité de ma vie, s'il te plaît, prends en charge tes projections. Force et honneur à vous tous chers résistants, chers collègues, vous qui avez tenu bon, qui n'avez pas cédé, vous qui nous soutenez depuis près d'un an.

Texte de Sylvie

J’entends souvent : il n’y a pas de guerre, pas de lutte, pas de dommages collatéraux.
Si, il y en a ! La guerre fait rage. Mais vos peurs vous ferment les yeux.
Les guerriers en savent quelque chose et prennent des coups. Ce n’est pas le moment de faiblir, c’est le moment de montrer qui vous êtes vraiment. Tous les jours ils essaieront de vous faire tomber, et tous les jours ils goûteront à mon épée.
Personne ne reculera mais un seul restera. Nous savons tous qui sera debout à la fin. L’ombre est puissante mais la lumière est toute puissante.

Poème de Nicolas BOUVIER (proposé par Julie)

COMME DES LÉPREUX

Comme des lépreux, je rends hommage à ces soignants
Dont leur vie ne tient qu’à un fil depuis si longtemps
Entre les gardes, la pression et les heures supplémentaires
Hier, applaudis chaleureusement, aujourd’hui, ils sont loin derrière !

Comme des lépreux, suspendus pour mieux embaucher
Des vigiles, dont le rôle est de toujours plus contrôler
Que vous n’êtes pas un danger pour la société
Le monde que Davos vous vend à longueur de journées !

Comme des lépreux, sans salaire ni rétributions
Juste la possibilité de se taire et de faire leurs injections
Après quelques mois de service ou des années de carrière
Un jour, acclamés, le lendemain, on te jette à terre !

Comme des lépreux, depuis bientôt neuf mois
Le temps d’une grossesse, sans argent ni droits
Les premiers de cordée sont jugés irresponsables
Pendant que les élites ne sont pas coupables !

Comme des lépreux, dans un Absurdistan dystopique
Où dans certains clubs, le protocole n’est pas automatique
En même temps, on a fermé les livres et les chaussettes
Histoire de se dire que de cette crise, il en restera des miettes !

Comme des lépreux, vous avez le droit de manger
De danser, de jouer, mais surtout pas de travailler
Surtout s’il y a une urgence imminente
Comme des lépreux, vous êtes considérés comme des fientes !

À tous les personnels soignants et ceux concernés
Ayant été ou sont encore suspendus de leur fait
Pour avoir choisi en leur âme et conscience
Vous n’êtes pas seuls, nous avons besoin de votre expérience !



Discours du 28 mai 2022

Julie Varadero

Nous sommes le moustique qui empêche notre ennemi de dormir.

Ne nous décourageons pas. La résistance que nous menons à Colmar depuis bientôt un
an est essentielle et légitime. Certains n'y voient pas ou plus aucun intérêt. L'intérêt c'est de dire tout
simplement NON. Non, nous ne sommes pas d'accord avec ce qu'il se passe. Nous sommes là pour
alerter la population, pour nous opposer aux décisions iniques et liberticides du gouvernement, pour défendre l'humain dans sa globalité et aussi pour maintenir ces liens très forts qui ont été créés entre nous tous.
Nous en avons tous besoin. Nos enfants s'en souviendront et nos cœurs aussi. Nos cœurs de résistants.
Car nous irons jusqu'au bout.

Surtout ne perdez pas espoir. Car la vérité finit toujours par éclater. Nous sommes la petite flamme alsacienne de la résistance. Nous montrons l'exemple. Nous n'avons rien à regretter. De plus en plus, l'humanité s'éveille. Doucement, mais elle s'éveille. Et plus rien ne pourra freiner ni empêcher ce grand réveil.

Nous sommes peut-être au bord du gouffre, mais nous y sommes ensemble pour y construire un pont,
une passerelle. Nous reconstruirons ensemble ce qu'ils ont détruit. À notre façon.

Continuons de veiller les uns sur les autres. Nous protégeons la Liberté de chaque individu, nous
défendons l'égalité entre tous, et nous croyons en cette Fraternité, ce lien profond qui nous unit tous,
qu'on le veuille ou non.

Alors soyons l'exemple, rallumons les étoiles, éclairons l'obscurité, entretenons cette flamme.


Appel à tous les artistes de Léo Maltès (18 mai 2022)

J’en appelle à la dignité de toutes les célébrités pour qu’elles sortent du silence dans lequel elles se sont laissées enfermer abusivement par la bien-pensance propagée par les politiques à des fins criminelles.
Cette pensée dictée sous couvert de défendre les valeurs humaines de nos soi-disant grandes démocraties, pour s’élever en sauveur contre les tyrans et pour combattre les méchants virus qui assaillent la population sans défense, sans masque, sans tests, et sans vaccins, mais que l’on pourrait soigner par de simples traitements si les gouvernements ne les interdisaient pas et qui meurt par milliers faute de soin.
Cette bien-pensance animée par les meilleurs sentiments : la culpabilisation et non la bienveillance, la répression fasciste et les injonctions paradoxales, la propagande et les mensonges, la dissension, le harcèlement psychologique et la manipulation.
Ouvrez les yeux, descendez de votre piédestal, votre public est pris en otage à bord d’un paquebot duquel des scélérats ont pris les commandes pour le fracasser contre les falaises de l’ignominie, du profit et de l’horreur.
Ouvrez les oreilles, sortez de votre cage dorée, des centaines de milliers de morts ont déjà été provoquées sciemment par les mesures à priori incohérentes et injustifiées des gouvernants du monde entier pour répondre à l’urgence d’une régulation orchestrée face aux déséquilibres climatiques que notre modèle de société destructeur a générés et bientôt des millions vont suivre à petit feu, condamnés par des injections mortifères répétées qui détruisent plus ou moins rapidement leur système immunitaire.
Le nombre ne cesse d’augmenter, mais évidemment, les gouvernants nient toutes causalités avec ces injections.
Certaines plus téméraires ont osé s’élever contre ces scélérats qui assassinent les populations du monde entier avant d’être assaillis d’opprobre par tous les politiques, y compris leurs amis, les traitant comme le vilain mouton noir, les enjoignant de se taire en considérant qu’ils n’y connaissent rien.
D’autres se battent pour faire entendre la vérité en prenant tous les risques, face au lynchage médiatique qui tente de les discréditer par tous les moyens, y compris les plus sordides. Qu’ils soient des sommités scientifiques ou des soignants simplement bienveillants.
Plus de 15 000 soignants ont été suspendus alors que l’hôpital de votre très cher public manque déjà cruellement de personnel en temps normal. Des médecins sont traduits devant l’ordre des médecins parce qu’ils ont soigné et traité avec succès des personnes atteintes par ce virus.
Je suis un humble père de famille et surtout un artiste, loin de moi, toutes velléités conspirationnistes, je m’insurge simplement de tout mon être pour dénoncer cette ignominie, ce crime contre l’humanité perpétré par une organisation criminelle et politique au-dessus des États et j’invite tous les artistes à me rejoindre pour obtenir la démission de tous les gouvernants et de tous les politiques qui ont imposé et imposent encore ces mesures criminelles aux populations, afin qu’ils soient jugés devant un tribunal populaire international extraordinaire.
Ensemble, faisons bloc pour protéger nos enfants, pour rétablir l’état de droit et la paix.
Nous devons construire une société moderne qui prend en compte le vivant dans son entier. Nous devons nous donner la main et reconstruire notre maison Terre.
Des solutions existent, partout dans le monde, des humains œuvrent ensemble dans ce sens.
Nous pouvons initier une spirale vertueuse, décider un plan Marshall mondial pour réparer notre Terre, pour modifier toutes nos activités humaines, pour cesser cette destruction massive de nos ressources orchestrée par les puissants.
Ce projet gigantesque peut générer des emplois pour tous.
Tous leurs lobbies peuvent être nationalisés à l’échelle mondiale et restructurés.
Je suggère que tous les artistes s’activent dans ce sens pour être les premiers à montrer l’exemple.
Bâtissons ensemble de nouveaux écolieux, en recyclant, en créant, en inventant, en restaurant l’usage de nos savoir-faire ancestraux, en protégeant le Terre et l’avenir du vivant.
Et surtout, ensemble, grandissons, devenons de vrais citoyens du Monde, émancipons-nous, soyons responsables, gouvernons nous-mêmes nos États !



Discours du 21 mai 2022

Julie Varadero



Depuis le 17 juillet 2021, nous manifestons chaque samedi contre le pass sanitaire et l'obligation vaccinale déguisée. Pour la réintégration du personnel suspendu. Nous ne voulons pas une société où il faut montrer un pass pour manger au restaurant, aller au musée, au théâtre, à la bibliothèque. À Strasbourg et à Mulhouse, malheureusement, ils ont arrêté de manifester. Colmar incarne la résistance alsacienne. La vaccination ne marche pas, vous le voyez depuis un an. Le gouvernement veut vacciner les enfants alors qu'on sait que c'est inutile. Après le pass sanitaire, il y aura le pass écologique et le pass social. Même si vous êtes vacciné, si vous êtes contre le pass sanitaire et la vaccination obligatoire, vous êtes les bienvenus dans nos manifestations. En 2019, le collectif inter urgence a été créé pour alerter sur la situation de l'hôpital. La politique à l'hôpital public n'a pas changé. Un an après, il y eut l'épidémie de la Covid 19. Les Français ont vu que l'hôpital n'avait plus les moyens pour les soigner. L'hôpital manquait de lits, de produits pour nous soigner. Olivier Véran a dit que l'hôpital n'avait pas été débordé pendant la crise sanitaire. Parce que des opérations ont été reportées. Les gouvernements ont donné des milliards d'euros à McKinsey pour rien. Cet argent aurait pu aller dans les services publics. Pour la santé, l'éducation. Le gouvernement détruit les services publics. C'est ce que veut l'Union européenne. Vous voyez l'inflation, les prix qui augmentent. Pensez à McKinsey. McKinsey vous souhaite une bonne inflation. Les Français s'appauvrissent. Ça devrait être gilet jaune fois cent dans le pays. C'est fatiguant de manifester. Ça fatigue aussi la police. Les policiers et les policières aimeraient faire autre chose le samedi que d'assurer la protection des manifestants. Nous les privons probablement de voir leur famille. Mais si nous arrêtons les manifestations, la France deviendra un pays totalitaire. La France est le pays de la liberté.


Mai 2022 - petit bilan côté soignants
15 000 personnes toujours suspendues, des agents du monde médical et paramédical toujours suspendus. Depuis 8 mois, sans aucun revenu.
Ni chômage, ni RSA, ni même droit à une formation. Zéro euro ! Sans aucun revenu.
8 mois, SANS REVENU.
Pour avoir refusé un vaccin qui ne marche pas.
Une injection qui peut entraîner des effets indésirables graves, voire des décès.
Pourquoi cette obstination ? Puisque ça ne marche pas !
Tout ce cinéma n'a-t-il pas assez duré ?
Réintégrons nos soignants !
Médecins, aides-soignants, infirmiers, opticiens, diététiciens, pompiers, psychologues, orthoptistes, dentistes, préparateurs en pharmacie, ostéopathes, dermatologues, ASH, kinés, podologues, aides à domicile, anesthésistes, brancardiers, pédiatres, adjoints administratifs, standardistes, réanimateurs, ambulanciers...
Le droit de choisir !
L'hôpital est à bout de souffle.
En manque de personnel.
La réintégration du personnel suspendu est urgente !



Discours du 23 avril 2022 (extraits)

Julie Varadero

Si j'ai un message à faire passer aujourd'hui, c'est de penser à l'avenir. Réfléchir à ce que l'on peut faire sur le court terme, le moyen terme et le long terme. Pensons à demain, pensons à la fin d'année, pensons à dans cinq ans.
J'ai vu tant de division dans ma vie. Sur tant de sujets. Ça suffit. Peu importe ce que je pense et la couleur que je porte. Il n'y a pas de camp. Il y a juste un peuple. Et lorsque nous l'aurons compris, nous pourrons prétendre à la liberté.
J'ai passé la moitié de ma vie à me poser des questions sur ce système qu'on nous impose. Je me suis interrogée, j'ai interrogé les autres, je l'ai dénoncé, je l'ai combattu. À ma façon, et peut-être pas toujours la bonne, mais je l'ai fait avec cœur et sincérité. J'avais 26 ans quand j'ai participé à ma première manifestation.
Ma seule et unique impression cette journée-là : c'était la guerre ! Jamais je n'avais vu ça de mes yeux.
Bien qu'étant de nature pacifiste, je peux comprendre certaines réactions de colère.
Il y a quelques temps de cela, une maman qui a perdu son fils, a organisé un rassemblement ici-même, place Rapp, pour dénoncer la violence des FDO. Nous nous y sommes rendus. Ce jour-là, nous étions tous réunis autour d'une maman en deuil, pour essayer de faire comprendre aux gens, que oui, la violence EXISTE. Et elle vient des deux côtés. Maintenant, j'ai compris, j'ai compris que seule l'ignorance nous divise.
Chers amis, je n'ai pas la solution miracle. Je suis juste convaincue que notre seule arme, c'est l'unité, sans frontière et sans distinction. Nous devons retenir le meilleur de chacun d'entre nous, même si c'est parfois difficile.
Nous ne sommes pas les bouffons du roi. Nous devons être maîtres de nous-mêmes. Et si parfois je perds espoir, il y a toujours quelqu'un pour m'en redonner.



Discours du 16 Avril 2022

Julie Varadero




Depuis le début du mouvement anti pass à Colmar, nous nous sommes toujours affichés comme apartisans. Et c'est toujours le cas. Nous sommes confrontés à l'actualité de l'élection présidentielle. Cependant, nous n'avons ni la légitimité pour en parler aujourd'hui, ni l'envie d'en parler car pour nous, cela reste malheureusement un sujet qui divise. Cependant, nous sommes ouverts à la discussion, et rien n'empêche d'en discuter de façon informelle en fin de manifestation.

Nous voilà à la 40ème semaine de résistance, 38ème manifestation colmarienne. Un exploit, qui impressionne. Une lueur d'espoir qui nous unit. Pour la première fois, le journal local nous a placé dans la rubrique "faits divers" le weekend dernier. Tout ce que nous avons accompli depuis 40 semaines est loin d'être un fait divers. C'est exceptionnel. Et les médias et le gouvernement en sont tout à fait conscients. C'est pour cela qu'ils ont immédiatement qualifié les anti pass de marginaux, de fous et d'antisémites. Cela n'a malheureusement pas fonctionné. Alors ils ont sorti leur arme habituelle : la répression. Puis aujourd'hui : l'ignorance. Faire comme si nous n'existions pas. Depuis la levée des restrictions, le gouvernement fait comme si tout allait bien. À Colmar on fête le printemps, chacun vaque à ses occupations comme si rien ne s'était passé. Mais nous sommes loin d'en avoir fini. Nous continuerons d'alerter, d'informer, de prévenir. Vous pouvez continuer de souffler sur la flamme de la résistance, jamais elle ne s'éteindra. Parce que le feu, ça se propage. Si nous brûlons, vous brûlerez avec nous. Car sans nous, vous n'êtes rien. Comme un phénix, nous renaîtrons de nos cendres. À chaque fois que vous manipulerez, que vous mentirez, que vous nous mépriserez, nous serons là. Rien n'est plus normal. Un monde ne peut être dirigé indéfiniment par la soif de pouvoir et l'appât du gain. Un jour, tout cela se retournera contre vous. J'en suis persuadée. J'en suis certaine. Et je n'espère qu'une seule chose : être encore là pour voir ça ! Nous pouvons être fiers de ce nous avons accompli, des risques que nous avons pris. Nous avons réussi à faire toutes ces choses car nous étions unis et solidaires. Continuons de l'être. Nous avons semé des graines. La lutte ne s'arrêtera que lorsque le peuple aura réellement repris ses droits d'humains. Nous luttons chaque jour qui passe, et de toutes les façons possibles qu'il soit. Soyons ce que nous avons toujours été : des rallumeurs d'étoiles. Nous tenons à vous remercier encore une fois, vous tous, manifestants, musiciens, porteurs de banderoles, chercheurs de vérité. Continuons de cultiver ce monde meilleur que nous attendons tous. Faisons-le tous ensemble au quotidien. Pour vous motiver, pour réveiller les derniers endormis, nous allons sonner le réveil : trompette ! En avant les résistants !



Discours du 9 avril 2022

(auteur inconnu)

Merci à tous les chercheurs de vérité
Merci à tous ceux qui découvrent la vérité
Merci à tous les guerriers pacifiques
Merci à tous les complotistes
Merci à tous les commentateurs
Merci à tous les lecteurs
Merci à tous ceux qui partagent

Merci à tous ceux qui ont du courage
Merci à tous ceux qui ne se taisent pas
Merci à tous ceux qui consolent
Merci à tous ceux qui encouragent
Merci à tous ceux qui ont franchi le pas

Merci à tous les vidéastes
Merci à tous les podcasteurs
Merci à tous les auteurs de textes
Merci à tous les enquêteurs
Merci à tous ceux qui n'ont pas abandonné

Merci à tous les manifestants
Merci à tous les organisateurs
Merci à tous les réseaux
Merci à tous les guérisseurs
Merci à tous les sauveurs

Merci à tous ceux qui ont tant risqué ; leur emploi, leur réputation, leur maison...

Merci à tous ceux qui luttent pour la liberté, la paix et la justice, avec courage, vérité et foi.


Discours de Cerena

Chers résistants et résistantes,

Si je suis encore ici c'est grâce à vous et grâce à mon équipe de choc, toujours là pour me soutenir. Voilà je ne sais combien de semaines que je suis parmi vous, discrète, gentille, souriante. Mais au fond ça devient de plus en plus dur. Je ne peux toujours pas retourner travailler. Pourquoi ? Car je ne veux pas de ce vaccin. Donc je ne peux pas faire ma formation en tant qu'ASH. Pourtant une place m'attend au CPA. Je suis maman de quatre enfants et j'ai envie de travailler. On nous en empêche et on nous traite comme des vieux torchons. Tous les jours je passe devant le CPA, tous les jours je vois les résidents aux fenêtres. Ils aimeraient tellement pouvoir sortir, mais, par manque de personnel, ils se contentent de leurs petites fenêtres. Vous trouvez ça normal ? J'étais bénévole pendant le confinement, j'ai tout donné, et aujourd'hui on nous traite de cette façon ?! Non, je ne peux plus accepter ça ! Ca me rend tellement triste que des fois je passe devant le CPA la tête baissée. Je dois me débrouiller pour faire vivre ma famille, et je dois renoncer à mon rêve de petite fille juste à cause d'un vaccin qu'on voudrait m'injecter de force. Je ne suis pas là pour me plaindre, mais pour une fois, je voulais partager ça avec vous tous. LAISSEZ-NOUS VIVRE ET TRAVAILLER EN PAIX !! Merci de m'avoir écoutée.


Prise de parole de Pierre DISCHINGER, maire de Munster




Mes chers amis, chers résistants,

Demain j'irai voter car je garde espoir. Je garde espoir quand j'entends des personnes autour de moi qui commencent à douter de nos politiques et du gouvernement ; également parce que les parlementaires allemands ont voté cette semaine contre la vaccination obligatoire !

Je crois qu'il est important d'aller voter pour sauver notre démocratie et notre liberté. S'abstenir, c'est faire le jeu du pouvoir en place ! Et nous ne voulons plus être contrôlés par les pass de la honte ni être dirigés par des partis et politiciens corrompus.

Demain j'irai voter car je veux croire en une société juste et équitable, une démocratie où les élus ont une éthique républicaine responsable.

Demain j'irai voter contre le pass sanitaire et pour la liberté !



Discours du 2 avril 2022

Témoignage

Chers tous, chère famille du Samedi,

Je voulais m'excuser de ne pouvoir être des vôtres ce samedi et samedi prochain ; infirmier suspendu d'un hôpital de la région, je peux à nouveau exercer provisoirement pendant quelque temps, à la faveur d'un pass de rétablissement puisque j'ai eu le covid, sans gravité, en février ; un planning soutenu m'impose de travailler ces 2 samedis ... le comble, c'est que je remplace des collègues vaccinés mais contaminés actuellement par le covid !

À défaut de pouvoir être à vos côtés, comme pour les précédentes manifs, je suis de tout cœur avec vous en pensée ; un énorme merci à tous les organisateurs et tous les manifestants, notre courage et notre persévérance vont payer, à très bientôt pour tous nos futurs RdV du Samedi, pour le Liberté, pour la Vérité !

(Je pense que ce petit message peut être lu au micro si vous le souhaitez, sans donner le prénom SVP ; il me semble important de faire savoir que de nombreux absents préfèreraient être place Rapp plutôt qu'ailleurs ! Grosses bises !)


Discours de Pierre DISCHINGER, maire de Munster

Chers amis résistants,

Aujourd'hui, je pense tout particulièrement aux soignants qui continuent d'être suspendus sans salaires ni indemnités, ou arrivent au terme d'autorisation d'exercer. Les revoilà à nouveau en grande difficulté. Tandis que le pouvoir hypocrite, pour des raisons électorales, lève l'obligation des pass et masques, les soignants qui ont refusé de se faire injecter, sont les grands oubliés !

Certes, nous bénéficions d'un certain assouplissement et de la baisse des prix du carburant. Mais ne nous laissons pas abuser par ces manœuvres.
J'espère qu'après les élections, un retour à la normale sera définitivement maintenu, par simple respect du peuple français !

Un de nos ministres va jusqu'à nous rappeler que voter est un droit constitutionnel, mais il oublie que bénéficier de la liberté, d'une justice équitable, de disposer librement de son corps et de pouvoir travailler, sont aussi des droits constitutionnels fondamentaux ! Ces droits ont été bafoués par ces mêmes politiciens !

Je suis pour une France démocratique, c'est-à-dire gérée par des élus responsables et au service de la population, des élus que nous, le peuple, choisissons. Et non pas des élus à la solde des lobbies et du monde de la finance, qui cherchent à nous asservir pour assouvir leurs intérêts personnels.

C'est pourquoi, aujourd'hui, je suis ici avec vous, fier d'être résistant !



Discours du 26 mars 2022

Chers résistants, chers amis, chers guerriers de lumière, bienvenue et merci d'être encore et toujours présents. Je sais que le combat est long et que la fatigue gagne certains. Cependant, nous tiendrons notre promesse : nous ne lâcherons rien. Les élections sont à nos portes et il est nécessaire de tenir bon pour trois raisons principales :
- Les soignants non vaccinés sont toujours suspendus et sans salaire.
- Il n'est pas question de passer l'éponge sur deux ans de mensonges, de moqueries et d'humiliation. Le gouvernement, les médias et tous ceux qui ont participé à cette mascarade doivent rendre des comptes.
- Il est temps que la vérité éclate au grand jour et que les paroles et les actes soient assumés.

Étant donné qu'apparemment l'épidémie reprend de plus belle, nous devons certainement nous attendre à de nouvelles restrictions sanitaires : lesquelles ? Suspens ! Au moins on ne perd pas la main en continuant les manifestations !

Il faut être conscient de ce que nous avons accompli depuis le début, ici, à Colmar. Malgré tous les obstacles, nous recevons toujours des messages de respect et d'admiration. Il ne s'agit pas de flatter nos ego, mais nous pouvons simplement être fiers de notre investissement et de notre loyauté. Tout cela, c'est grâce à vous, grâce à nous tous. Chaque samedi ce n'est pas qu'une simple balade, il faut parfois voir avec son cœur, pas seulement avec ses yeux, et être conscient de ce que cela apporte : de la force, du courage, de l'espoir. Dans le plus grand pacifisme qui soit. Notre force, c'est bien ce côté non-violent. Ils n'ont jamais réussi à susciter de la violence chez nous.

Un reportage aussi ridicule que vide de sens a été diffusé cette semaine : "Antisystème : au cœur de la sphère complotiste". Wouuuuu ! Gros suspens... grosses révélations... mais qui sont toutes ces personnes qui sont contre le système et qui sont folles et dangereuses et qui sont coupables de tous les problèmes en France ? Et bien, si on en croit le reportage, c'est nous ! Par nous j'entends toutes les personnes qui manifestent (pour n'importe quelle cause d'ailleurs), toutes les personnes qui osent se poser des questions sur différents sujets, toutes les personnes qui vivent d'une façon un peu différente de celle qu'on nous impose, par exemple ces monstrueux parents qui retirent leurs enfants de l'école pour les éduquer à la maison. Mon Dieu, que de criminels et de marginaux en France !

Pour résumer, ce reportage, plutôt cette propagande n'avait pour seul but que de faire passer les personnes qui réfléchissent encore pour des dangers publics. Tout le monde y est passé : les Gilets Jaunes, les mamans louves, les anti-pass, etc. Tous qualifiés d'antisystème.
- Si tu manifestes pour dire que tu n'arrives plus à vivre de ton travail, tu es antisystème.
- Si tu refuses un vaccin non fiable, tu es antisystème.
- Si tu te bats pour que ton enfant ne soit pas obligé de porter un masque, tu es antisystème.
- Si tu fais tes propres recherches et que tu te poses de vraies questions, tu es antisystème.
- Si tu préfères éduquer ton enfant au calme à domicile, plutôt que ans une classe de 40 élèves, tu es antisystème.

Si c'est ça, être antisystème, alors oui, je suis antisystème. Oui, je suis totalement contre VOTRE SYSTÈME qui consiste à diviser tout un peuple, à creuser toujours plus les inégalités, à laisser crever de faim et de froid mes frères et mes sœurs, pendant que vous vous essuyez la bouche avec des billets roses ! JAMAIS VOUS NE ME METTREZ À GENOUS, VOUS M'ENTENDEZ ? JAMAIS. Plutôt mourir que de céder à vos chants de sirène, je veux vivre comme bon me semble, dans le respect d'autrui. Je ne suis pas votre esclave, ni votre larbin, ni votre cobaye. Je ne me battrai plus contre les miens, mon seul ennemi, c'est vous. Alors maintenant, venez m'chercher, je vous attends !


Discours de Pierre DISCHINGER, maire de Munster

Mes chers amis, chère famille,

Si je dis famille, c'est que je suis sur la même longueur d'onde que vous : nous agissons pour défendre nos libertés fondamentales et pour les futures générations. Je nous trouve généreux de continuer à battre le pavé samedi après samedi. Je saisis l'occasion pour remercier Julie et son équipe de leur investissement et de leur pugnacité.

Si je participe à ces manifestations, c'est qu'il est important pour moi de ne pas être seul à penser que le monde est devenu fou, et notre société malade.

Restons des lumières d'espoir. Restons fidèles à nous-mêmes et à nos valeurs.
Restons aussi libres de notre parole et d'être ce que nous sommes.
Et laissons à ceux qui le veulent, d'être dirigés et manipulés par la peur et la division :
nous refusons ce chemin !

Dans 15 jours, nous devons élire un président.
Aucun candidat ne répond totalement à mes attentes. De plus, comment me faire une opinion avec la seule information orientée du pouvoir en place ?
Comme beaucoup d'entre nous, je suis incapable de dire pour qui ou pour quel programme voter.
Car pour moi, ce n'est pas le candidat qui importe, mais la société qu'il incarne ou propose.
Je pense que les changements ne viendront plus de la politique et des politiciens corrompus ; mais des choix de vie et comportements individuels.

Merci à nous tous de résister et de nous mobiliser afin de montrer à nos élus, ainsi qu'à la scène internationale que nous voulons rester un pays démocratique.
Le pays où les libertés et les droits de l'homme sont respectés.
Je dis NON à la dictature, NON au contrôle, NON au pass sanitaire !



Discours du 19 mars 2022

Pour la 36ème semaine de résistance, le 34ème samedi de manifestation, sachant que le pass n'est que suspendu et que les soignants sont toujours sans travail et sans salaire, il nous a paru légitime de retourner là où tout a commencé le 17 juillet 2021 : devant l'hôpital Pasteur.

Pour y aller, nous emprunterons l'avenue de la Liberté, comme ils ont marché sur nos libertés. Nous sommes là pour la bonne cause. La levée du pass ne veut pas dire un retour à la normale. Rien n'est plus normal depuis longtemps. Ces dernières semaines on me demande souvent si nous allons continuer les manifestations alors que le pass est suspendu...

Lundi 14 mars, nous étions devant les hôpitaux, les Ephad, les stations essence, sur les ronds-points. Pour rappeler au gouvernement qu'on ne lâchera rien ! Pour faire réagir ces personnes qui croient que tout va bien, à qui il faut encore expliquer aujourd'hui, que oui ! En France ! Des personnes ont été virées arbitrairement de leur travail ! Que ça fait 6 mois qu'elles n'ont AUCUN revenu ! 

La vérité est juste devant vos yeux mais vous préférez l'ignorer. L'obligation vaccinale est toujours d'actualité pour le personnel hospitalier ! Le pass sanitaire est toujours obligatoire dans les hôpitaux et les Ephad ! Et maintenant le gouvernement tente de faire passer tranquillement la 4ème dose pour les personnes de plus de 80 ans. Réveillez-vous !

Depuis lundi le masque n'est plus obligatoire, je constate avec stupeur que les gens sont finalement bien au chaud derrière leur masque. De quoi avez-vous peur ? Des sourires ? Des maladies il y en avait, et il y en aura encore. Et ce n'est pas en continuant de vivre de cette façon qu'on se protégera d'une prochaine épidémie. Ce n'est pas non plus en continuant de fermer des hôpitaux, des services, des lits, ni en continuant d'ignorer l'appel au secours du personnel médical depuis des dizaines d'années qu'on sera prêt pour le prochain virus. Ça fait des années qu'on tire la sonnette d'alarme, qu'on manifeste, qu’on fait grève. Mais le gouvernement reste sourd, nous sert quelques miettes, et nous acceptons jusqu'à ce que ça explose de nouveau.
Il est l'heure maintenant de dire tout simplement : NON. Non, nous ne sommes plus d'accord. Non, nous n'acceptons plus vos lois injustes. Non, nous ne nous laisserons plus faire. Soyons audacieux ! Oui, rêvons d'un monde meilleur. Oui, battons-nous pour lui. Oui, construisons-le. Nous, les petites mains, nous réclamons justice ! Nous exigeons la vérité ! Et nous nous offrons nous-même NOTRE LIBERTE ! 

Message Personnel :

Une personne avait tellement peur d'être mal jugée, qu'elle est venue me demander l'autorisation de porter un gilet jaune. Et c'est pareil pour d'autres personnes, vous les avez peut-être aperçues, vêtues de noir. J'essaye juste de faire le lien entre tout ce petit monde parce que j'ai du respect pour chaque militant. Si vous ne deviez retenir qu'une seule chose, c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et de ne pas juger à l'apparence.


Guillaume

Bilan de deux ans de « guerre sanitaire »

Il y a deux ans, presque jour pour jour, dans son allocution du 16 mars 2020, le chef de l’État déclarait : « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire, certes : nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. »
On se souviendra en particulier de son « nous sommes en guerre ». Répété à sept reprises, cette déclaration de « guerre sanitaire » est apparue pour beaucoup comme une dramatisation destinée à
apeurer les gens pour les soumettre.
Au vu de ce que nous avons subi depuis deux ans, on peut se demander s’il n'aurait pas fallu prendre Macron au mot. La guerre sanitaire n’était pas qu’une métaphore.
La guerre sanitaire c’est l'ensemble des dispositions légales, des procédures, des dispositifs et des discours sanitaro-policier qui se sont imposés à la population depuis Mars 2020 en réponse à l’épidémie et qui trouvent leur légitimité dans la construction d'une certaine représentation de ce qui nous menace.
La guerre sanitaire s’est d’abord caractérisée par :
- des régimes d’exception : les états d’urgence successifs, pilotés par un conseil de défense sanitaire)
- des procédures coercitives (confinements, couvre-feux à répétition...)
- la guerre psychologique (propagande de guerre sanitaire, censure, pensée unique, alignement de l’ensemble des médias dominants sur le discours officiel d’État)
- les technologies de contrôle des populations (auto-attestation, drones de surveillance pour faire respecter les confinements, fichage informatique de masse, applications numériques de traçage des corps suspects du type « tous anti-covid » et bien sûr le point culminant de cette déferlante techno-sécuritaire : le passeport sanitaire et vaccinal.
Cette technologie de contrôle a été rendue possible grâce à un ensemble d'évolutions techniques, en
particulier le smartphone qui permet de lire les QR codes. Cette convergence technologique n'a rien
d'exceptionnel en soi mais son application aux humains dans le contexte de la guerre sanitaire a rendu possible quelque chose d'impensable il y a encore quelques années : confier à des millions de personnes non formées et non payées par l'État, simplement munies d'un smartphone, la mission de contrôler l'ensemble de la population à l'entrée d'innombrables lieux publics et cela à un moindre coût. Avec le passe vaccinal « tout le monde peut potentiellement contrôler tout le monde » parce que tout le monde est suspect.
Tout le monde est suspect parce que l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse, nous disait Macron il y a deux ans. Cette façon de figurer l’ennemi a conduit l’État à faire la guerre contre sa propre population car on ne peut pas faire la guerre contre le virus sans faire en même et par ricochet la guerre à son porteur potentiel, c’est-à-dire chacun de nous.
Au motif de nous protéger, le pouvoir nous traite en ennemi.
Cette logique d’État paranoïde n’est pas propre à la guerre sanitaire, chaque nouvelle menace qu’elle s’appelle terrorisme, urgence climatique et autre épidémie à venir... chaque nouvelle crise est l’occasion d’une nouvelle frénésie techno-sécuritaire, d’une nouvelle emprise du pouvoir d’État sur nos vies. Hier la cyberpolice et la vidéosurveillance partout dans nos rues, aujourd’hui le passe sanitaire et vaccinal, demain la reconnaissance faciale et le crédit social.
Rappelons-nous que la guerre sanitaire est une séquence dans une guerre plus vaste, celle que le techno-capitalisme mène contre le vivant depuis plusieurs décennies. Dans cette guerre l’enjeu central c’est l’identification et le contrôle du vivant.
Nos aïeux ont résisté des décennies au titre d'identité unique. Ce n'est qu'à l'automne 1940, sous la botte de la révolution pétainiste et de l'occupation nazie, qu'ils ont dû accepter la carte d'identité obligatoire et le numéro d'inscription au répertoire, celui-là même que vous nommez aujourd'hui votre numéro de sécurité sociale et que vous porterez dans votre puce incorporée.
Nous en savons déjà assez, ce ne sont pas les informations qui manquent, ce qui nous manque c'est le
courage d'admettre ce qui nous arrive et de continuer à nous y opposer radicalement, c'est-à-dire jusqu'à l'abolition de tout moyen d'identification et de contrôle des individus par le pouvoir.
Ils sont en guerre ? nous sommes en résistance !



Discours du 12 mars 2022 - Retrait total du pass ! Justice !

1. Banderole

Le temps nous a appris que si on veut survivre, on doit s'unir. On ne perd jamais de temps, on apprend. Peu importe le combat. Apprenons encore à nous connaitre. On parle souvent de convergence de luttes et d'unité. Unis nous sommes plus forts. Mais quand est-ce que cela est réellement et sincèrement arrivé les dernières années ? Nous avons perdu de l'énergie à nous battre les uns contre les autres, ou à nous battre chacun pour notre propre cause. Aujourd'hui il est temps d'arrêter de s'éparpiller et d'emprunter tous le même chemin. Peu importe qui nous sommes et d'où nous venons, nous voulons tous la même chose : un monde meilleur et juste.

L'unité ne se mesure pas au nombre de personnes qui la constitue. L'unité se mesure à la force et à l'altruisme dont feront preuve ces personnes à toute épreuve. Chacun d'entre nous est là pour une raison, ou plusieurs. Raison parfois différente de celle des autres. Mais ici, à Colmar, je vois plus que cela. Je ne vois pas des personnes qui marchent, je vois des personnes qui avancent. Non, je ne vois ni une cavalcade, ni une fanfare. Je vois un magnifique cortège qui, dans une harmonie parfaite, se dirige dans la même direction. Je vois des personnes de tous horizons, de tous âges, capables de faire tomber les barrières sociales, pour se battre ensemble, pas chacun à titre individuel, mais pour tous à la fois.

Ce qui a été créé à Colmar depuis 35 semaines, est exceptionnel. Bien sûr, il y a eu des hauts et des bas, des incompréhensions. Mais regardez-nous aujourd'hui. Nous sommes toujours là. Et chaque
 samedi apporte réconfort et espoir à chacun d'entre nous. Tous ensemble, nous avons fait trembler la terre. Pacifistes certes, mais d'une force inébranlable. Créons notre monde parfait.

N'oublions jamais : nous sommes un !

Aujourd'hui puisqu'on parle d'unité à Colmar, je voudrais faire quelque chose de symbolique : porter le gilet jaune que je n'ai porté qu'une fois en 35 semaines, justement pour éviter les jugements trop hâtifs. Aujourd'hui j'aimerais faire cela juste pour rendre hommage à tous mes camarades gilets jaunes qui ont soutenu cette décision depuis plusieurs mois. Je ne regrette rien. Vous ne me verrez pas lundi sur une terrasse siroter un coca, déjà parce que j'ai horreur du coca, ensuite parce que je refuse de pouvoir aller dans un restaurant alors que les soignants sont toujours suspendus, sans travail et sans revenu. Je me suis engagée dans la résistance anti pass alors que cela n'impactait ni ma vie privée ni ma vie professionnelle. Ce n'est pas aujourd'hui que je vais retourner ma veste.

Mon vœu le plus cher, c'est qu'on puisse tous marcher les uns à côté des autres, sans se juger, sans se critiquer. Qu'on marche main dans la main, vers la même direction, et qu'on montre à ce gouvernement que ça y est, on a compris. Nous avons compris, et maintenant il est l'heure de s'unir, quoi qu'il arrive, de faire preuve de solidarité et de fraternité. Il est l'heure de montrer au gouvernement, que plus jamais, il ne nous divisera. Car aujourd'hui, nous marcherons tous ensemble, c'est un premier pas, l'avenir s'ouvre à nous, et c'est l'unique chose qui leur fait peur, de nous voir Unis en masse, nous les 99 % de la population mondiale.

Alors, soyons source d'inspiration, soyons l'exemple et faisons honneur à cette nouvelle banderole commune, qui appartient à tous.

2. Suite

Comment peut-on envisager l'avenir ? Que peut-on proposer comme approche ? Il faut voir les choses de façon chronologique : sur le court, moyen et long terme.

sur le court terme :

- rester calme
- s'informer (est-ce vrai, utile, bon ?)
- ne pas être propagateur d'émotions
- résister en disant NON
- désobéir (individuellement ou collectivement)
- bloquer si nécessaire (comme les camions canadiens, par exemple)

sur le moyen terme :

- relayer les vraies infos vérifiées à votre entourage
- être un exemple à travers des comportements et attitudes
- questionner pour faire réfléchir et contribuer au réveil de ses interlocuteurs

sur le long terme :

- rééduquer des adultes et enfants (dé-divertir, dé-abrutir)
- lire et garder les vieux livres
- récréer le tissu social
- créer, organiser et animer des groupes
- revenir à l'essentiel

"la résistance est la seule façon de désamorcer ce plan machiavélique d'instauration d'un régime totalitaire"

Inspirations :

Graeme Allwright - Condamnés

I've had a lot of trouble
I've had my share of pain
But i sur wouldn't want to go back
Through that all again
I'm just here to tell you
What you already know
You know you know you know
You know you know you know

J'ai eu mon lot de larmes
J'ai eu ma part de peine
Dans le silence et le vacarme
La lutte n'était pas vaine
Ce n'est pas pour vous séduire
Si je suis encore là
C'est seulement pour vous dire
Ce que vous savez déjà

Condamnés à s'entendre
Condamnés à la paix
Condamnés à se comprendre
Condamnés à s'aimer
Malgré les apparences
On n'peut pas faire demi-tour
Il faut conclure une alliance
Ou être des cons damnés tout court

Tous mes amis me disent
Ça n'peut plus durer comme ça
On a par-dessus la tête de la crise
Il faut mettre le holà
On y va on y va c'est sûr
Je mettrais ma main au feu
On va tomber comme un fruit mûr
Dans la conscience de Dieu

Le sens de l'histoire
Peut nous sembler insensé
On n'voulait pas le croire
Mais ça va arriver
Condamnés à s'entendre
Condamnés à s'aimer
Et enfin à tout prendre
On veut bien être condamnés

I've had a lot of trouble
I've had my share of pain
I wouldn't want to go back
Through that all again
I'm just here to tell you
Whal you already know
You know you know you know

Le jour de Clarté

Quand tous les affamés
Et tous les opprimés
Entendront tous l'appel
Le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées
Tomberont pour l'éternité

On peut chanter tous les poèmes des sages
Et on peut parler de l'humilité
Mais il faut s'unir pour abolir injustice et pauvreté
Les hommes sont tous pareils
Ils ont tous le même soleil
Il faut, mes frères, préparer
Le jour de clarté

Quand tous les affamés
Et tous les opprimés
Entendront tous l'appel
Le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées
Tomberont pour l'éternité

On peut discuter sur les droits de l'homme
Et on peut parler de fraternité
Mais qu'les hommes soient jaunes ou blancs ou noirs
Ils ont la même destinée
Laissez vos préjugés
Rejetez vos vieilles idées
Apprenez seulement l'amitié

Quand tous les affamés
Et tous les opprimés
Entendront tous l'appel
Le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées
Tomberont pour l'éternité

On ne veut plus parler de toutes vos guerres
Et on n'veut plus parler d'vos champs d'honneur
Et on n'veut plus rester les bras croisés
Comme de pauvres spectateurs
Dans ce monde divisé
Il faut des révoltés
Qui n'auront pas peur de crier

Quand tous les affamés
Et tous les opprimés
Entendront tous l'appel
Le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées
Tomberont pour l'éternité






Discours du samedi 5 mars 2022 (extraits)

Même si le pass vaccinal est supprimé ou suspendu, le combat n'est pas terminé. Il faut comprendre la différence entre suspension et abrogation.
Suspendre le pass vaccinal, ça veut dire l'interrompre pour quelque temps.
Abroger le pass vaccinal, ça veut dire l'annuler.
Il faut exiger l'abrogation du pass vaccinal et pas seulement sa suspension.

Les soignants sont toujours dans la même situation.
C'est une honte !
Nous n'allons pas les lâcher.
Que veut dire la suspension du contrat de travail d'un salarié ? Plus aucune rémunération depuis le 15 septembre 2021 (pour le personnel soignant).
Aucun congé payé ne pourra être généré durant la période de suspension. C'est-à-dire que toute la période de suspension ne comptera pas non plus pour la retraite ?
Les conséquences sont les mêmes pour un salarié en CDD ou CDI, un intérim ou un apprenti.
Arrêt maladie : les agents de l'assurance maladie ont été missionnés pour convoquer les personnes suspendues et en arrêt de travail. Certaines personnes, malgré une dépression avérée, se sont vues suspendre leur arrêt maladie du jour au lendemain.

RIC

Il y a quelques semaines nous avions évoqué le RIC, le Référendum d'Initiative Citoyenne, organisé à l’initiative d’une partie des citoyens. Il est parfois appelé Référendum d’Initiative Populaire (RIP).

Ces référendums peuvent être de plusieurs types :
- Législatif : adoption d’un texte (loi, décret, règlement...)
- Abrogatif : annulation d’un texte de loi
- Constituant : modification de la Constitution
- Révocatoire : destitution d’un membre d’une institution
ou encore :
Ratificatoire : ratification ou dénonciation d’un traité, pacte, accord international
Suspensif (ou veto) : annulation d’une loi avant son entrée en vigueur
Convocatoire : convocation d’une assemblée tirée au sort, d’un collège d’experts...
etc.

Lorsqu’il est dit "en toutes matières", le RIC peut porter sur toutes les thématiques et son champ d’application est illimité.
De nombreux pays ont déjà mis en place l’initiative citoyenne : Suisse, États-Unis, Allemagne, Croatie, Italie, Liechtenstein, Lettonie, Slovénie, Venezuela... mais aucun d’entre eux n’a le RIC "en toutes matières".

Pourquoi le RIC ?

Le RIC est le seul outil capable de garantir que les promesses des candidats élus seront tenues ou soumises à référendum par des citoyens.
Le RIC est également une arme de dissuasion massive. Les citoyens ne seraient pas obligés de faire appel au RIC en permanence, puisque sa simple existence dissuaderait les élus de voter des lois allant contre l’intérêt général. Le RIC c'est donner aux citoyens la maitrise de leur destin, faire des réformes pour le bien commun, favoriser l'égalité des choses et favoriser la stabilité juridique. Il n'y aura plus conflit d'intérêt car il garantit le respect des promesses des élus, il évite la corruption et le gaspillage de l'argent publique et favorise l'écoute et la concertation.

Banderole

Depuis le 17 juillet 2021, il y a eu des hauts et des bas. Bienvenue dans le haut. Cela n'est jamais arrivé à Colmar dans toutes les formes de luttes confondues. Aujourd'hui nous avons le plaisir de vous annoncer que dès samedi prochain, nous aurons une nouvelle banderole. Une banderole commune à tous, une banderole symbole de l'unité et d'un combat commun. Une banderole qui signifie un nouveau départ et un pas en avant. Car il n'y a qu'en travaillant main dans la main, que nous réussirons, pour ce combat comme pour les combats futurs. Car nous n'en avons pas fini avec ce gouvernement. Le prochain sera peut être pire, qui sait ? Nous finirons peut-être l'année avec du pain dur et de l'eau, mais nous la finirons ENSEMBLE.

Le Covid a disparu

Parfois il faut souffler sur la poussière pour trouver la vérité en dessous. Depuis des années maintenant, les médias français appartiennent à des milliardaires. C'est à dire que les médias français n'ont plus aucun intérêt à diffuser la vérité mais plutôt à diffuser ce qui arrangent leurs patrons. Et le pire média, ce sont bien ces chaînes d'informations qui diffusent 24h sur 24h, exactement la même chose, c'est-à-dire ce qu'on leur impose. À aucun moment, elles ne diffusent un contenu joyeux, qui pourrait redonner le moral aux téléspectateurs. Car oui, il y a des choses formidables qui se passent tous les jours, mais cela on n'en parle pas. Il ne s'agit que de contenus anxiogènes. Même si vous allumez la télé, juste pour avoir un fond sonore, votre cerveau enregistre les informations sans que vous vous en rendiez compte. Cela contribue au stress, à l'angoisse, à l'anxiété. Les Français sont les champions des antidépresseurs. Et si on veut aller plus loin dans la réflexion, le stress engendre des souffrances physiques et psychologiques, qui engendrent elles-mêmes selon la personne de la colère et de la tristesse. Colère que la personne portera et lâchera sur un inconnu pour X raison. La moindre situation conflictuelle peut prendre une ampleur phénoménale. On parle d'une montée de la violence en France. Tout ce stress et cette anxiété véhiculés par le gouvernement et les médias, la vie quotidienne, familiale et professionnelle, tout est devenu sujet au stress. Je me souviens quand j'étais enfant, on se souriait dans la rue, on se disait "bonjour". Aujourd'hui les visages tristes et fermés remplacent les sourires, et les regards méprisants remplacent les bonjours.

Trouvez et gardez la paix et le calme dans vos cœurs

Restez totalement neutres et pacifiques. Maîtrisez vos pensées pour ne rien alimenter par la peur. La peur est l'inverse de l'amour. Oui, il se passe des choses, tel un grand pavé jeté dans la mare, pavé qui effraye les oligarques. Pavé qui va faire resurgir des mensonges et tromperies, certains parlent juste pour parler sans même savoir de quoi ils parlent véritablement. La seule chose qui les intéresse est leur pouvoir et leur argent. Notre président a affirmé que notre liberté est en péril, alors que lui-même nous prive de liberté depuis deux ans. Ignorez ses propos, cherchez la vérité au plus profond de vous et restons unis dans la paix, l'amour, la lumière et la joie. Merci à chacun de vous, pour votre courage, pour votre exemple et votre détermination.

Autres idées / suggestions :

Les gens qui en ont marre des manifestations : « T'avais qu'à te faire vacciner. »
J'entends certaines personnes dire qu'elles en ont marre des manifestations. Mais nous aussi, nous en avons marre. Nous aussi, nous aimerions être avec nos proches, profiter du beau temps, rire et nous amuser. Mais nous ne pouvons pas. Car nous sommes suspendus depuis le 15 septembre 2021. Nos collègues nous ont lâchés, notre famille est divisée. Tout cela parce qu'on refuse de se faire vacciner de force. Nous n'avons plus aucun revenu. Alors dites-moi, vous qui en avez marre des manifestations, qu'est-ce qui vous pose réellement problème ? Le bruit ? Cela ne vous dérange pas durant la foire aux vins. Le blocage de la circulation ? Certains axes sont bouchés aux heures de pointe. Nos revendications ? Notre seule revendication c'est de retourner TRAVAILLER !

Poème de Kery James (extrait), janvier 2022

Moi, je veux pouvoir regarder l'injuste dans les yeux et lui dire "injuste tu as été".
Car passer sous silence une injustice que l'on peut dénoncer, c'est être un diable muet.
Alors comprenez que je ne puisse mettre sur le même pied d'égalité,
Et traiter avec la même dureté ou bonté,
L'oppresseur et l'opprimé,
Le gouvernant et le gouverné,
Le gilet jaune et le banquier.
(...)

Il faut être "pour" quelque chose et cesser d'être "contre"

Je ne suis pas contre le vaccin, je suis pour la liberté de choisir.
Je ne suis pas contre les forces de l'ordre, je suis pour les gardiens de la paix.
Je ne suis pas contre Macron, je suis pour la démocratie.
Je ne suis pas contre la guerre, je suis pour la paix.



☐ 5/3/2022

Notre cher gouvernement a décidé que le 14 mars le pass serait suspendu...
Allons-nous faire comme si rien ne s'était passé et reprendre nos places en terrasse ?
Pour ma part ce sera non !
Je revis les annonces du 12 juillet quand il ne s'agissait encore que de nous...
Quand nous prenions le temps de prévenir le reste de la population que les prochains ce serait eux.
Quand personne ne voulait y croire... Quand le 15 septembre on s'est retrouvé devant l'hôpital Pasteur, le visage grave et les yeux plein de larmes avec comme seul soutien la famille anti-pass... !
Parce que beaucoup étaient déjà résignés et avaient couru prendre leurs doses...
Alors oui, aujourd'hui je suis fatiguée... fatiguée de toutes ces conneries.
Fatiguée de ces 8 mois de combats où ma devise a été de ne rien lâcher.
Merci à cette famille, à ma famille anti pass colmar qui a su trouver les mots, cette semaine, pour me permettre de ne pas m'effondrer, merci à son soutien sans limite.
Surtout ne lâchons rien ! Justice !
Céline





☐ 3/3/2022

On ne doit pas relâcher la pression ! Le pass (suspendu et non pas supprimé !) reste obligatoire dans les hôpitaux et maisons de retraite ! La situation reste inchangée pour le personnel soignant et hospitalier ! Donc pas de boulot, pas de salaire. Imaginez comment ils doivent se sentir... En solidarité, nous devons continuer de les soutenir et ne pas courir dans le premier café...





Discours du 26 février 2022

Quelques informations sur le programme du mois de mars :

– vendredi 4 mars : terrasse de la liberté avec buffet participatif sur le thème carnaval. C'est aussi une façon de résister que de participer à des événements sans la contrainte du pass.
Profitons-en pour rappeler que le masque ne se porte pas que sur la bouche ! Les enfants et les grands enfants sont les bienvenus. Pour les prochaines terrasses de la liberté, nous souhaitons travailler sur le thème "vivre sans pass" c'est à dire comment avoir accès à des loisirs, des sports, des activités sans pass. Pour cela, nous souhaitons passer un appel : si vous avez des compétences et que vous souhaitez les partager (par exemple professeur de danse, animateur pour enfants...) n'hésitez pas à nous contacter, ensemble nous pourrons peut-être proposer certaines activités sans pass, pour retrouver un petit peu de bonheur et de dignité.
– samedi 5 mars : nous vous proposons, pour ceux qui le souhaitent, de profiter de la semaine du carnaval pour honorer toutes les personnes qui ont été suspendues depuis le 15 septembre 2021, en portant la tenue des métiers qui sont concernés : infirmière, pompier, restaurateur, etc.
Voilà pour les formalités, merci à tous !

2. Actualité

Tout autour de notre pays, les restrictions sanitaires commencent à être levées :
– au Pays-Bas et en Suisse : la plupart des restrictions ont été levées
– l'Italie devrait lever l'état d'urgence sanitaire le 31 mars
– en Angleterre, la plupart des restrictions seront bientôt levées
– en Belgique, plus de masque pour les enfants jusqu'à 12 ans
– l'Allemagne prévoit une levée progressive des restrictions à partir du mois prochain
– en Espagne, le masque n'est plus obligatoire depuis le 10 février
– en République Tchèque, les citoyens n'ont plus besoin de présenter un certificat de vaccination dans les restaurants ou les événements culturels et sportifs
– en Norvège, plus de masque ni de distanciation sociale
Finlande, Japon, Australie, Vietnam, Israël... à croire que le monde entier est guérit sauf nous !

Parce que oui, nous parlons de la vaccination obligatoire et du pass vaccinal, mais nous avons tendance à oublier les autres traumatismes qui nous ont été infligés à nous et nos enfants : distanciation sociale, port du masque, etc. Depuis deux ans, ils nous ont fait accepter tout cela en nous culpabilisant. Cela doit s'arrêter ici et maintenant, et ne doit jamais se reproduire.
Nous avons trop à perdre à nous mettre de la distance entre nous. Nous, le peuple, nous avons payé pour les erreurs d'un gouvernement sourd et incompétent. Nous ne pouvons, nous ne DEVONS plus accepter cela. Nous n'avons pas le même passé, mais nous aurons le même avenir.
Merci !

3. Mobilisations des robes noires

Mardi prochain, un appel est lancé à Paris pour mobiliser avocats, magistrats, juristes, greffiers, personnels de justice et citoyens contre le pass vaccinal, contre les atteintes disproportionnées et injustifiées aux libertés et droits fondamentaux et pour une retour à la raison et à un état de droit. Voilà une bonne nouvelle, voilà des revendications construites.
Mais pourquoi se mobiliser à chaque fois chacun de son côté ? Alors que nous aurions pu tous nous mobiliser, bien avant que le pass ne soit obligatoire, depuis l'été 2021. Chacun a manifesté avec sa catégorie professionnelle, et certains ont attendu jusqu'au dernier moment pour se mobiliser. Cela n'est pas un reproche, c'est un simple constat. Car il faut apprendre des erreurs du passé. Malheureusement, si nous n'arrivons pas à nous unir une fois pour toutes, tous ensemble, mais VRAIMENT tous ensemble, VRAIMENT unis, peu importe le métier et la couleur de drapeau, le gouvernement continuera de nous détruire toujours plus. Posez-vous la question : dans quel état finirons-nous l'année ?
Montrons-leur l'exemple, qu'à Colmar, nous pouvons tous manifester ensemble, peu importe nos métiers, nos couleurs, nos croyances. Êtes-vous d'accord Colmar ? Alors mélangeons-nous !

Est-ce que vous vous souvenez des premiers mois du virus ? Moi oui. Le peuple a dû se débrouiller seul. Sans masque, sans protection, ce sont les couturières qui ont fourni le matériel de protection aux soignants. Ce sont les moins vulnérables qui sont allés faire les courses pour les plus vulnérables. Nous nous sommes entraidés, nous nous sommes sauvés tous seuls. Puis, avec le confinement, on a vu la nature réapparaître. Tout le monde disait, il faut changer notre mode de vie. Parce qu’on pollue trop, on consomme de trop. Mais dès que le confinement s’est arrêté, tout le monde a repris sa petite vie de sur consommateur et de pollueur, à croire que nous ne tirons aucune leçon du passé. La meilleure chose qui pourrait arriver aujourd’hui c’est un blackout total. Plus d’électricité, plus d’internet, plus de wifi, plus
de 5G, plus de radio anxiogène, plus de télévision qui propage débilité et peur. Et un jour ça arrivera ou quelque chose d’autre. Doit-on vraiment attendre la fin des temps pour comprendre et se réveiller ? Car si cela arrive, si nous n’avons plus rien à manger, l’entraide ne sera plus de mise et ce sera la guerre civile. Et encore une fois le peuple périra à cause des décisions des gouvernements. Ces 1 % d’élite qui dirigent tout et qui possèdent tout. Nous devons comprendre maintenant que nous sommes les 99 % qui peuvent tout changer mais seulement si nous le voulons.

4. SOS Manon

La semaine dernière, je vous ai parlé de la fille d’une amie qui s’est faite vacciner de la 3ème dose. Dès le lendemain, une boule s'est formée sous son aisselle, quelques jours après elle avait une forte douleur dans la poitrine. Depuis, elle est en soins intensifs à l’hôpital. Les médecins ont diagnostiqué une myocardite. Elle a 22 ans. Il ne s’agit pas de faire d’elle une martyre. J’ai son accord et celui de sa mère pour vous en parler. Et si je vous en parle, c’est pour dénoncer, pour que les gens prennent conscience que ça peut arriver à leurs enfants, à leurs parents, à un proche. D’ailleurs quand sa mère m’a envoyé ce message la semaine dernière pour m’annoncer la mauvaise nouvelle, c’est comme si inconsciemment elle m’avait demandé de l’aide, c’est comme si elle m’avait dit « parle de ma fille, passe le message à tout le monde ».
Elle m’a confié sa vie personnelle pour que je puisse en parler publiquement. Elle s’appelle Manon et elle a 22 ans. Ça aurait pu être moi, ça aurait pu être mon petit frère. Si jeune et un cœur déjà si fragile. Et combien de personnes ont des effets secondaires plus ou moins graves, et dont on ne parle pas ? Et on ignore encore les effets sur le long terme. C’est une amie et cela me touche d’autant plus. Mais je ne vais pas pleurer, je vais me battre, pour elle, pour sa mère, pour qu’elle puisse un jour peut-être obtenir justice ! J’aimerais lui faire une petite surprise, j’aimerais lui envoyer une vidéo de soutien.

Discours pour Manon Place de l'Ancienne Douane

Aujourd’hui je m’adresse à vous, vous les commerçants, vous les touristes, vous les passants. Vous tous qui nous méprisez parce qu’on manifeste pour nos droits et nos libertés, vous qui nous regardez comme des animaux, vous qui restez sourds et aveugles, vous qui ne vous nourrissez que de la peur, du jugement et de l’ignorance. Je ne vous en veux pas, même si en ayant couru prendre vos doses vous avez participé à toute cette mascarade qui a détruit des vies et en détruira encore. Écoutez-moi bien, vous tous. Aujourd’hui je ne vais pas vous parler de chiffres ni de témoignages de personnes que je ne connais pas. Je vais juste vous parler de mon amie : Manon. Elle a 22 ans. Il y a 15 jours, elle a reçu sa 3ème dose de vaccin. Dès le lendemain, une boule est apparue au niveau de son aisselle. 2 jours plus tard elle a été emmenée aux urgences. Résultat : elle est en soins intensifs, son cœur est affaibli, on lui a
diagnostiqué une myocardite. Et elle n’est pas un cas isolé. Oui, ça c’est passé ici, à Colmar. Il y en a eu avant et il y en aura encore après. Ça aurai pu être votre fille, votre sœur. Réfléchissez, ouvrez les yeux, il n’est jamais trop tard !





Discours du 19 février 2022

Il y a quelques jours, la candidate Valérie Pécresse annonçait dans son meeting, être prête à soulever des montagnes, les bras grands ouverts elle ordonne à son public « suivez-moi ! » Mais ce n'est pas sa pièce de théâtre qui nous intéresse. Ce qui nous a interpellé, c'est cette phrase sortant de sa bouche : « Le convoi de la Liberté c'est nous ! » En tant que femme, j'aurais aimé soutenir une femme candidate. Malheureusement elle est aussi hystérique et déconnectée de la réalité que les autres.
Parlons du convoi de la Liberté :
À peine lancé, et déjà décrédibilisé par le gouvernement et les médias. Au Canada, le premier ministre tente de couper les vivres des routiers jusqu'à faire saisir l'essence par la police, pour finalement décréter l'état d'urgence. Vraiment Monsieur Trudeau ? L'état d'urgence ?
Sommes-nous en guerre ? Les citoyens sont-ils en danger ? Non, ils ne font que... ROULER.
En France, grand classique : la répression, le chaos. Avez-vous vu le comité d'accueil à Paris ?
Des véhicules blindés. On verbalise ceux qui brandissent un drapeau français.
On interpelle, on intimide, on violente, on contrôle, on gaze, on matraque, et on juge immédiatement. Et tout cela pour quoi ? Pour un convoi de véhicules ? Pour des drapeaux ?
Dans l'appel qui avait été fait pour le convoi de la liberté en France, il était pourtant bien précisé que cela se ferait de façon totalement pacifique. Ce qui a été le cas, du moins du côté des manifestants. Voilà comment le gouvernement répond à la détresse de son peuple depuis des années. Car oui, cela a toujours existé : la peur et la répression pour maîtriser toute forme de révolte. Et au passage, on divise un peuple entier. Et cela existera toujours si nous ne faisons rien maintenant.
Ah, vous ne voulez pas voir des manifestants brandir des drapeaux français ? Voilà notre réponse : Colmar, hissez haut vos drapeaux !

Ne pas arrêter, même après l'arrêt du pass.
Nous en parlions déjà samedi dernier, et nous insisterons le temps qu'il faudra : fin du pass vaccinal ou pas, nous n'abandonnerons pas.
Nous avons crié "Liberté", nous crierons "Justice". Cela pour deux raisons :
premièrement, le gouvernement annonce une possible fin du pass, pas pour répondre à notre mobilisation depuis 32 semaines, il n'y a qu'une seule explication : l'élection présidentielle ! Nous n'avons aucune garantie que le pass ne soit pas rétabli fin d'année.
Puis, le jour où le pass sera supprimé, allons-nous rentrer chez nous et faire comme s'il ne s'était rien passé ?
Qu'est-ce qu'on dira à toutes ces personnes suspendues et sans revenus depuis cinq mois ?
Qu'est-ce qu'on dira à ceux qui ont tout perdu ? Qu'est-ce qu'on dira à ceux qui ont souffert ou qui souffriront d'effets secondaires et peut-être en mourront ? Que dirons-nous à nos enfants ?
Est-ce qu'on va garder le silence sur ces mois de souffrance et d'humiliation ? Il s'agit là de JUSTICE. Nous réclamons JUSTICE, nous réclamons la VÉRITÉ. Nous exigeons :
- le retrait immédiat et définitif du pass
- la réintégration immédiate de toutes les personnes suspendues
- le versement des salaires depuis le 15 septembre 2021
- des excuses publiques, de la part de tous ceux qui ont maltraité physiquement ou psychologiquement le peuple français
- toute la vérité assumée sur la place publique
- le jugement de toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à ce massacre, par bêtise, par intérêt, ou par appât du gain
- et pour les pires, les gros menteurs, les gros manipulateurs, ceux à cause de qui des vies ont été ruinées, ceux qui ont donné les ordres et qui ont laissé d'autres se salir les mains à leur place : nous ne demandons pas la prison, hors de question qu'ils soient encore entretenus aux frais du contribuable. Nous leur confierons les postes du "petit peuple", des "petites mains", de "la base", vous savez, toutes ces personnes grâce à qui le pays tourne, qui mettent les mains dans la merde pour que votre vie soit plus facile. Et nous, le peuple, nous vous regarderons faire pendant que nous travaillerons tous ensemble à un avenir meilleur. Nous ne voulons pas de vos salaires mirobolants, car l'argent, apparemment, noircit le cœur de tous les Hommes.

Quel avenir ?

Nous ne devons pas en rester là. Nous devons continuer de nous battre de toutes les façons possibles. Car si nous ne mettons pas un point définitif à toute cette histoire, cela recommencera et ils penseront que nous accepterons tout sans réfléchir à l'avenir. Si nous n'avions pas accepté le première dose, nous n'en serions pas là. D'abord il y a eu le confinement, les attestations de sortie, les fermetures de commerces, le couvre-feu, les amendes, puis les vaccins et finalement la vaccination obligatoire et les suspensions. Vous connaissez tous l'histoire. Tout cela ressemble à un test à grande échelle : comme si le
gouvernement inventait les règles à fur et à mesure pour voir ce que le peuple acceptera ou non. Si on ne change rien aujourd'hui, nous serons confrontés aux mêmes types de situation à l'avenir, et cela pourrait être encore pire. Alors restons vigilants. Et continuons de réfléchir, de nous renseigner par nous-même, et de nous unir pour faire face à ceux qui veulent nous écraser pour l'argent, le pouvoir, les territoires et le pétrole. La Terre appartient à tous, et pas uniquement à ceux qui en ont les moyens. Donnons l'exemple.
Anti Pass, Anti Taxes, même combat

Cette semaine, j'ai reçu ce message d'une amie : « Ma fille a fait sa troisième dose vendredi dernier, fin d'après-midi. Le lendemain, une boule s'est formée au niveau de son aisselle gauche.
Dans la nuit de lundi à mardi, elle a commencé à se sentir mal et d'un coup, elle a eu une grosse douleur à la poitrine. Elle a été emmenée aux urgences. Diagnostic : une myocardite due au vaccin, confirmée par le médecin et loin d'être un cas isolé selon les infirmières. »
J'étais partagé entre la colère et l'inquiétude. Voilà qu'une gamine de 22 ans, qui ne voulait pas de ce vaccin, se retrouve en soins intensifs, doit prendre des cachets pour que son cœur ne s'emballe pas. Elle sera suivie pendant plusieurs mois, devra passer des examens, et elle sera peut-être être affectée toute sa vie. Elle a 22 ans ! Elle va devoir faire attention à chaque effort, que son cœur ne s'emballe pas. Si c'est cela votre "retour à une vie normale", permettez-moi de vous dire, à vous, dirigeants autoproclamés et sourds, laboratoires d'apprentis sorciers, que vous aurez très bientôt, des comptes à régler avec les familles. Je ne vous lâcherai pas. Si on peut lui faire un super clap pendant la manif, rempli de bonnes énergies, pour qu'elle puisse vite sortir de l'hôpital. Merci à tous.

Samedi dernier, en fin de manifestation, un jeune homme s'est dirigé vers moi, timidement il m'interpelle : « Je veux bien prendre le micro si c'est possible. » Avec beaucoup de courage, il raconte : « J'étais à la gare pour prendre mon train, et j'ai vu le cortège passer. Je vous ai suivi jusqu'à la fin de la manifestation. »
Le plus important dans son discours spontané, le plus beau message, celui que j'aimerais que vous reteniez, c'est celui-ci : « J'ai vu des personnes manifester non pas pour l'anarchie, mais réellement pour la Liberté. »
Messieurs-dames, il a 15 ans. Il a 15 ans, il nous a vu, il nous a rejoint, il nous a partagé son témoignage de la façon la plus sincère qui soit. Comprenez que ce jeune homme est une grande victoire : il représente l'avenir, il est capable de réflexion. Semez des graines, elles finiront toujours par germer.

Texte de Nathalie Lefebvre :

Je suis la liberté
Peu m’importe que mon nom ne soit pas connu.
Peu m’importe que mon nom ne soit pas entendu.
Je suis le vent qui souffle par tous les temps,
Je suis l’air qui frémit quand vient le printemps.
Je suis l’eau qui jaillit quand la terre se dessèche.
Je suis l’arbre qui grandit quand la forêt s’embrume.
Je suis le lutin des saisons chaudes et sèches.
Je suis le bateau perdu au fond des brumes.
Je suis l’enfant aux yeux remplis d’espoir.
Je suis le moissonneur heureux de son labeur.
Je suis l’étranger à qui l’on dit bonjour.
Je suis le retraité au sein de sa famille.
Je suis la femme satisfaite de l’être.
Je suis le travailleur qui relève la tête.
Peu m’importe que mon nom ne soit pas connu.
Peu m’importe que mon nom ne soit pas entendu.
Je suis moi,
Je suis vous,
Je suis la liberté,
Je n’habite nulle part
Et je m’en vais partout.
La terre est ma patrie,
Le ciel est mon espace,
La lune veille mes nuits,
Le soleil éclaire mes jours.
Je suis la liberté
Rêves et réalités
Au fond de votre cœur.





Manifestation du samedi 12 février 2022

Julie Varadero

Au gouvernement : nous ne lâcherons rien. Rendez-nous nos emplois, rendez-nous notre liberté. Respectez-nous. Écoutez-nous. À l'aube des élections, voilà que vous lancez la rumeur d'une possible fin du pass vaccinal fin mars, début avril. Si j'employais mon vocabulaire habituel je vous demanderais si vous n'êtes pas en train de vous foutre de nos gueules ? Mais je me contenterai de vous dire que vous avez beaucoup d'humour. Quoi qu'il en soit, ne pensez pas que je ferai une croix sur tout ce qu'il s'est passé. Ne croyez pas que je passerai l'éponge sur vos actes et vos paroles. Parce que nous avons été sacrifiés depuis trop longtemps, parce que certains ont tout perdu, par votre faute. Et cela impactera à jamais nos mémoires, nos comportements et encore plus nos enfants. Vous êtes tous les mêmes et vous êtes tous coupables. Je ne cherche pas la vengeance, mais seulement la justice et que la vérité soit assumée et dévoilée sur la place publique. Vous devrez assumer vos erreurs et votre mépris. Je ne suis pas soignante, je ne suis pas maman. Je n'avais aucune raison professionnelle ou personnelle de m'opposer au pass. Et pourtant je suis là. Tout simplement parce-que j'ai soif de justice et de liberté. Et cela depuis bien longtemps. J'ai cette boule d'énergie en moi qui me pousse à m'investir dans les causes qui me paraissent justes. Je ne suis pas là juste pour râler et dire que tout va mal, j'essaye de changer les choses à mon petit niveau, j'aimerais changer le monde mais qui suis-je pour le faire ? Personne. Et vous me trouverez toujours en face de vous, dès que vous ferez souffrir n'importe quel être vivant sur cette Terre. Je ne suis pas un leader, je ne suis pas une guerrière, mais j'ai le cœur armé d'espoir et de courage et cela, grâce à vous, les résistants, les manifestants, mes proches et mes deux familles de cœur : le groupe des anti-pass de Colmar et les Gilets Jaunes, plus particulièrement d'Horbourg-Wihr. Merci à vous tous, d'avoir su faire tomber les barrières entre nous. Merci de montrer l'exemple de l'unité, de la fraternité et du pacifisme.