FRIEDRICH Bernard



Général 4 étoiles retraité, notamment ancien chef de corps du 152e régiment d'infanterie de Colmar et commandant de la Brigade franco-allemande, Commandeur dans l'Ordre national du mérite et dans l'ordre de la Légion d'honneur.



☐ 28/11/2021

« D'r Hans im Schnokeloch » n'est pas mort

car il hante encore !
Dernière manifestation en date, ce sondage révèlent que plus de 60% d'Alsaciens souhaitent sortir du Grand Est pour constituer, à l'instar de la Bretagne, une entité territoriale spécifique avec sa langue, sa culture, son histoire etc.
Mais que n'ont-ils donc exprimé clairement ce désir - au fond légitime - lors du référendum sur la Communauté Territoriale d'Alsace en 2013, essentiellement mis en échec par l'hubris de quelques élus haut-rhinois plus préoccupés de l'avenir de leur petit pré-carré que du destin d'une Alsace unifiée... dont le poids aurait incontestablement joué lors de la création des grandes régions. Que n'a-t-on à l'époque entendu s'élever la voix de celles et ceux qui ,aujourd'hui, veulent légiférer sur l'instruction de notre culture dès le primaire et/ou font grand bruit aux relents parfois communautaristes en jouant de nos particularismes !
Autre exemple de cette tendance à tergiverser, les commentaires après la parution du livre de l'ex-directeur de cabinet de feu notre « bon maire colmarien» qui narre la triste histoire de la « candidature de trop » d'un homme fatigué et diminué. Ils étaient nombreux à savoir et à tenter de le convaincre de renoncer et de s'en tenir à sa promesse passée de passer le relais. Peine perdue avec une lamentable fin de règne aux déplorables effets collatéraux.
N'était-il donc entouré que de trop fidèles moutons conscients d'aller à un suicide collectif ? Pas une personnalité pour dire « Stop on se lance SANS vous » ?



☐ 4/11/2021

« On n'est plus chez nous ! On n'est plus en France. » Que de lamentations, d'incantations, de discussions dans les médias sur ce sujet fondamental ! Alors RÉAGISSEZ ! Inutile de tout casser. Commencez le 11 novembre prochain à affirmer votre fierté d'être citoyens français « de souche ET d'ailleurs » en sortant vos drapeaux de la naphtaline pour "enfin" pavoiser nos rues en l'honneur de toutes celles et ceux qui ont et continuent à se sacrifier pour que notre pays reste celui de la liberté, de l'égalité et de la fraternité !
Colmariens, Alsaciens, Français et fiers de l'être ! Prouvons-le !



☐ 9/10/2021

Nous aurions en France plus de 400 000 « normes » et environ 11 500 lois « que nul ne peut ignorer » ! Alors, une de plus ou une de moins, quelle importance. Surtout si, comme beaucoup d‘autres, elle ne servira à rien d’autre qu’à inscrire dans la postérité le nom de son auteur. Qui par exemple, à Colmar, connaît les suites de cette proposition de loi sur le stationnement des gens du voyage déposée par un certain député Gilbert Meyer le 17 janvier 2002 devant la présidence de l’Assemblée nationale, problème que le maire de l’époque n’a d’ailleurs jamais pu résoudre…
On est donc en droit de s‘interroger sur l’intérêt de légiférer « pour enseigner l’histoire régionale en école primaire ». Déjà, on pourrait expliquer à nos têtes blondes que contrairement à la présupposition du député de Colmar, l’Alsace a bien une histoire commune avec la France. Bien sûr, comme toutes les autres régions de France, elle a ses particularités dont la plus prégnante est probablement cette succession, pour le moins tourmentée, d’annexions tour à tour françaises et allemandes.
Pour autant, faut-il perdre son énergie pour légiférer sur ce sujet lorsqu‘il est plus simple et évident de laisser à toutes nos régions en quête d’autonomie et de pouvoirs l’initiative en ce domaine ? Voilà typiquement une question du ressort de la Communauté européenne d’Alsace en quête de responsabilités.



☐ 24/9/2021

La France marche de plus en plus

Quelles sont ces mauvaises langues qui osent dire que les « marcheurs » font du sur-place ? N'auraient-elles donc pas intégré que le samedi on marche contre le vaccin, le pass et autres sujets de préoccupation ; que depuis aujourd'hui on « marche » pour la planète derrière Greta ; que ci et là on a toujours une petite occasion d'organiser une « marche blanche » plus ou moins justifiée ; que nos syndicats trépignent en vue de leurs « marches » de rentrée ; que renaissent un peu partout trails, marathons, cross, etc.
La FRANCE marche de plus en plus et, parodiant la Genèse, on pourrait dire « et le ministre de la santé vit que cela était bon pour la forme des citoyens ». Et ce fut l'aube de temps moins tendus pour nos hôpitaux ! rajoutant doucement « aussi longtemps que les trottinettes ne viendront gommer ce goût de l'effort physique indispensable qui, joint aux incontournables avancées dans tous les domaines évoqués ci-dessus, devrait nous garantir des jours meilleurs !



☐ 7/9/2021

Nos enfants ne maîtrisent plus le français

Je suis très perplexe en lisant ou écoutant par-ci par-là les commentaires relatifs au niveau d'instruction (et de formation) de nos jeunes "Français".
Il me semble évident qu'il y a quelque chose de pourri au pays des Lumières qui semble revenir aux temps lointains de la bougie avant l'apparition de la lanterne... dont certains nous gratifient de détenir la rouge (de lanterne) dans des domaines essentiels.
Nos enfants ne maîtrisent plus le français ni oral ni écrit, certains refuseraient de l'apprendre ; ils seraient nuls en calcul. Nos enseignants, sous-payés et privés de toute autorité, sans pouvoir de sanction, maltraités par leurs élèves soutenus par leurs parents ; un nivellement par le bas ; des diplômes dévalués ; des infrastructures à revoir, etc., etc.
De plus en plus, le "smiley" et autre avatar remplacent le mot, voire la phrase, dans nos échanges. Certains en deviennent incompréhensibles pour beaucoup d'entre nous ! Mais faudra-t-il remplacer l'entretien oral par un nouveau langage des signes ?
Il semblerait qu'à certains niveaux on commence à prendre la mesure du problème et de son importance : il y va certes de l'avenir des générations futures mais aussi et peut-être surtout de notre avenir collectif, de la France à laquelle nombre de nos concitoyens sont attachés... même si parfois nous pourrions en douter. Alors on va injecter des millions et des millions pour rendre à l'école de la république ses lettres de noblesse. Mais cela sera-t-il suffisant si, en parallèle, nous n'arrivons pas à donner aux élèves la soif d'apprendre, le goût d'une saine émulation et de l'effort, le respect de NOS valeurs et de notre histoire... À chacun de voir.



☐ 7/8/2021

Quel bonheur d'avoir un député comme le nôtre. En premier lieu, il sait se situer dans le temps, nous rappelant que nombre d'événements d'aujourd'hui ne sont souvent que la suite logique de décisions d'hier : en effet, le Koïfhus rénové appartient à l'héritage de son ancien maître. Avait-il peur que nous ignorions que, comme Rome, Colmar et donc le Koïfhus ne se sont pas faits en un jour ?
Ensuite, de manière tout à fait innocente, il se glisse au milieu des anti-pass : pour écouter le peuple. Curieuse méthode, pour une figure publique, que de s'infiltrer ainsi parmi les manifestants pour comprendre leurs aspirations. Ne serait-ce pas plutôt une occasion de montrer au bon peuple combien il les comprend et soutient ? Des « infiltrations » de ce type se font généralement « incognito ». A-t-il vraiment besoin de ce genre de sondage, lui qui plus d'une décennie, a, seul ou avec son maître, arpenté la ville pour en prendre la température et qui aujourd'hui tient régulièrement porte ouverte à sa permanence pour remplir son cahier des doléances populaires.
Enfin, lui qui dans ses années de premier adjoint, a tout fait pour réduire « les fractures colmariennes » sans jamais oser s'opposer à son patron, se lâche sans prendre de risques : prenant, comme toujours, le sens du vent, il tombe à bras raccourcis sur l'action du chef de l'État. Bon ; en l'occurrence, il est peu probable qu'il veuille, comme c'était le cas à Colmar, briguer la succession. Dans sa position, mieux vaut hurler avec les loups !


Dessin de Phil



☐ 19/7/2021

Mais où est passé le Zapping d'antan ?

Tout ne semble pas s'améliorer avec le temps... comme le bon vin, par exemple !
Acheter les DNA du samedi était devenu un régal il y a déjà quelques mois avec ce moment délicieux de la découverte du Zapping. Chaque semaine, un dessin qui tapait juste et souvent fort et une kyrielle d'événements, d'incidents ou de déclarations tonitruantes ou à côté de la plaque des grands acteurs de la vie locale. Mais il est fini ce temps depuis trop de semaines désormais, à croire soit que les faits et gestes de nos responsables ne méritent aucune critique, soit qu'ils sont sans intérêt. Ne reste apparemment comme cible qu'un élu par défaut qui accumule « bons mots ou belles déclarations » pour toujours être présent ! Cela ne suffit hélas pas à donner à cette rubrique son charme d'antan et cela me manque... Morosité ? Il y en a déjà tant par ailleurs...



☐ 15/4/2021

La mode des concours par « clics »

Quel intérêt peut-on trouver à tous ces classements de la plus belle gare, du plus beau marché, etc. basés en fait sur un « clic » pour le moins toujours un peu chauvin des « électeurs »... dont, soyons honnêtes, la majorité ne connaît généralement qu'un ou deux concurrents. Votre cité figure en 5ème place sur ce type de « concours » et du haut en bas de l'échelle sociale on ne se sent plus de joie. Tout un chacun a les chevilles qui gonflent. Mais, que quelques semaines après, votre si belle cité tombe à la 75ème place des villes où il fait bon vivre, s'installe le plus grand silence ; alors que ce classement se fonde sur une enquête certes imparfaite et critiquable et non sur une somme de clics. Au final, quel est votre choix : une belle ville ou une ville où il fait bon vivre, sachant qu'on vit rarement bien dans un lieu moche et mal géré ?



☐ 11/4/2021

« Période d'essai pour futur député » solution d'avenir ?

Le spectacle brouillon et vibrionnaire d'un certain élu de fraîche date à la faveur de circonstances très exceptionnelles est particulièrement instructif : menacé de devoir échanger les ors de la municipalité contre un abonnement aux restos du cœur, selon ses déclarations pleurnichardes, car n'étant ni retraité ni fonctionnaire et visiblement sans compétences particulières, le voici miraculeusement installé dans un TGV pour rejoindre un banc du Palais Bourbon. Et le voici tempêtant sur l'importance des langues régionales « Vous nous avez pris nos régions, laissez-nous nos langues » (à peu près). Que n'eût-il manifesté la même fermeté sur son strapontin de premier adjoint pour ce référendum coûteux qui - sans les propos mensongers et l'ego surdimensionné de son maître - aurait pu éviter à l'Alsace les événements de ces dernières années ? Il est sur tous les fronts, de tous les combats ; car il a bien retenu l'essentiel de son passé local : l'important c'est qu'on parle de vous, peu importe le sujet. ET CELA FONCTIONNE !
Et ne voilà-t-il pas qu'oubliant son rôle et les limites de ses « compétences de député », il vient faire la leçon à la patronne de la police nationale, au préfet... ET au maire ! Uniquement pour que l'on cite son action « peu réglementaire » et surtout sans effets. Que n'eût-il déployé la même fougue quand, responsable de la sécurité à la mairie, il n'osait appeler respectueusement l'attention de son mentor sur les risques inhérents à ses largesses sans contrepartie, notamment en période préélectorale, lorsque dans certains quartiers les cadeaux tombaient à flot. Peut-être n'en serions-nous pas là si par le passé il avait fait preuve d'un peu plus de courage ! Il dénonce l'inaction de l'actuelle gouvernance, oubliant les caméras installées, leur exploitation et les vertus de la discrétion dans ce type d'opération à gros risques. La période d'essai arrive à son terme ; son suppléant l'a déjà lâché... triste résultat dans un tandem ! Tirons-en les conséquences... Je ne connais pas bien le statut « financier » des députés mais crois savoir qu'il existe des dispositifs limitant pendant un certain temps les risques de pointer au chômage !



☐ 5/4/2021

Une civilisation en grand péril ? Pas uniquement pour cause de pandémie.

Hasard des annonces, coïncidence ? À l'heure où nous devrions nous interroger sérieusement sur les tenants et surtout aboutissants de l'affaire de la mosquée de Strasbourg, ne devrions-nous pas également le faire sur ces annonces concomitantes d'une grande braderie de lieux de culte chrétien à travers notre pays ? Pour des prix plus que raisonnables vous pouvez dit-on acquérir des églises en bon état, en faire votre domicile ou les transformer en ce qu'il vous plaît (rien de choquant en soi, une fois "désacralisé" le lieu n'est plus qu'une œuvre architecturale comme une autre). Ce n'est pas la destination des bâtiments qui doit nous interpeller mais les raisons de l'évolution. Car si les communes, les communautés, voire l'Etat doivent se défaire de lieux devenus inutiles et d'un entretien coûteux, c'est qu'au pays de la fille aînée de l'Église, la foi, le nombre de croyants-pratiquants, le nombre de "curés" sont en chute libre. La nature ayant horreur du vide, libre à chacun d'imaginer la suite de l'histoire puis d'en assumer de gré ou de force les conséquences !



☐ 3/4/2021

« Le fauve YH* est lâché ». Il est de toutes les batailles de l'hydrogène combustible du futur train Colmar-Fribourg à la mise à terre d'un Jupiter jugé trop peu respectueux des règles démocratiques, en passant par le soutien à un projet de loi visant à remettre en bon état les trop nombreuses tombes laissées à l'abandon de soldats « morts pour la France » oubliant au passage celles des nombreux alsaciens eux aussi morts au combat sous l'uniforme allemand qu'ils n'avaient nullement choisi.
Du fond de son télétravail, celui qui deux décennies durant n'a jamais émis le moindre toussotement devant les permanentes insultes à la démocratie de son maître cherche une légitimité pérenne.



☐ 26/3/2021

⬦ « Aimez vous les uns les autres ! » Un commandement (multiculturel, œcuménique ?) pas toujours simple à mettre en pratique . En ces temps très durs pour beaucoup d'entre nous, matériellement mais pas seulement, loin de là, j'ai envie - comme dans ce jeu dont le nom m'échappe - de plonger la main dans le sac pour échanger le « M » contre un « D » et dire « aidez-vous les uns les autres » car, au pire, je peux / dois le faire même si je n'aime pas.

⬦ Tel que c'est parti, il est fort probable que la fête des voisins 2021 passe à l'as ; même à 6 ce ne serait pas extra comme événement.
Pourrait-on dès maintenant transférer la cagnotte budgétisée pour l'occasion sur un compte spécial solidarité au profit de ceux qui en ont le plus besoin ?
Mon idée vaut au niveau collectif mais aussi individuel ; rien n'empêche un immeuble ou une rue de décider d'offrir via une organisation existante un repas aux nécessiteux ; même chez Auchan vous pouvez pour quelques euros offrir un repas.



☐ 22/3/2021

Je me rends enfin compte - au bout de plus d'un an - de la chance que j'ai de vivre cette période extraordinaire : explosion de la créativité à tous les niveaux et dans d'innombrables domaines, formidables élans de solidarité et de reconnaissance, respect certes un peu "forcé" de règles de vie contraignantes mais jugées essentielles, engagements généreux des citoyens, prise de conscience du caractère vital de métiers et professions jusque là ignorées voire méprisés, générosité, mise à l'honneur du sens du devoir et du sacrifice... Bien sûr, ce monde n'est pas parfait... mais peut-être que demain nous resterons dans cette dynamique ! L'espoir fait vivre.



☐ 15/3/2021

S'il est à Colmar au moins un lieu de culture qui, hors temps de pandémie et probablement pour longtemps encore, ne risque pas fermeture et chômage, c'est le Cabaret Alsacien ! Mais faut-il pour autant s'en réjouir ? Même s'il échappe à la vulgarité du capitaine Marleau dont l'exhibition "césarienne" lui aurait en d'autres lieux valu condamnation pour outrage aux bonnes mœurs ; cela étant, rien n'empêchait les médias de censurer la diffusion de ce spectacle peu ragoûtant !



☐ 18/2/2021

TRON au trou, GAUDIN en garde à vue, FILLON hors jeu, Sarkozy en difficulté, LEOTARD condamné, Marine le PEN au tribunal, BALLADUR condamné, le richissime fumeur de cigares "RE" condamné, etc., etc., la liste de nos hommes politiques et/ou élus ayant maille à partir avec la justice paraît sans fin, sans que cela ne semble d'ailleurs les empêcher de dormir. Et que dire de ces rémunérations illégales évoquées ces derniers temps ou même cette légèreté "avouée" de décider sur un coin de bureau du découpage du pays ou encore de ces sordides histoires qui fleurissent ces derniers temps dévoilant ces comportements "déviants" (pour être modéré) de nombreuses personnalités ; ou encore la vie de prince d'un ex-ministre de la Culture.
Y aurait-il parmi nous quelqu'un qui pourrait me dire si, comme pour la lutte anti-covid, nous sommes dans ces domaines aussi, meilleurs que nos voisins ? ET peut-être trouver des explications ?



☐ 11/2/2021

Je trouve vraiment navrantes les critiques portées contre notre aéroport, au prétexte que la majorité des Colmariens n'en ont guère l'utilité. Il faut vraiment avoir la mémoire courte ou défaillante pour avoir oublié qu'il y a quelques années, lorsque Gilbert Meyer voulait s'en débarrasser, les dirigeants de Liebherr ont dit « soit on garde l'aéroport soit nous on s'en va... avec tout ce qu'on vous rapporte ». Sa majesté a alors enfin compris que dans la balance avantages-inconvénients les avantages l'emportaient. Que ces bonnes âmes qui critiquent aillent au bout de leurs raisonnement : la majorité des Colmariens ne vont pas dans tous nos beaux hôtels ; alors pourquoi en construire ?



☐ 1/2/2021

2 février : Colmar libéré et/ou Colmar confiné ?

Pour une fois, pas de controverse ; politiques et scientifiques sont d'accord : mardi prochain, 2 février 2021, les Colmariens commémoreront la libération de leur cité le 2 février 1945 ! Qu'ils soient confinés ou non, l'hommage aux libérateurs et la fête seront « discrètes ». Pas question de demander aux Colmariens de manifester leur reconnaissance à ceux qui les ont tirés de leur confinement de l'époque en les applaudissant à leur fenêtre à 20 heures. Mais serait-ce trop exiger que de les inciter à pavoiser rues, maisons et appartements pour l'occasion ?
Par ces temps difficiles il n'est bien sûr pas possible de donner plus de clinquant à l'événement qui, comme l'impose Miss COVID à Miss LIBERTY, se situera dans le droit fil des cérémonies de ces douze derniers mois.
Evidemment, pour réveiller nos mémoires, nous aurions pu envisager au moment de la minute de silence et de la sonnerie aux morts, de faire sonner à la volée toutes les cloches de nos églises et faire respecter une minute de silence dans tous nos établissements scolaires... Malheureusement l'idée m'en est venue trop tard pour être étudiée aux niveaux compétents !


2 février 1945 : la libération de Colmar



☐ 19/1/2021

« Il faut s'inquiéter de toutes les horreurs orthographiques publiées sur les réseaux - certes appelés "sociaux", pas culturels - ou diffusées par les médias. Un manque de dextérité, voire une trop rapide frappe sur le clavier, peuvent en expliquer certaines ; l'absence condamnable de relecture en entraîne d'autres. Quoi que d'aucuns puissent en penser, le sens d'une publication ou d'une communication peut en être profondément altéré et déformé.
Il est fondamental que chaque mot prononcé ou écrit signifie la même chose pour chacun. Car ce qui importe n'est pas ce que je dis, mais ce que l'autre comprend ! »



☐ 17/1/2021

Un nouveau championnat d'Europe est né, celui du « meilleur combattant anti-covid » ; challenge largement commenté chaque jeudi par nos gouvernants et presque quotidiennement vanté par leur porte-parole ! Des interventions qui devraient nous flatter et mettre un terme à nos récriminations permanentes ; en effet, hormis quelques erreurs initiales et malgré quelques ratés qui perdurent, la France, nous dit-on, caracole en tête dans bien des domaines, n'a pas, contrairement à ce que d'aucuns prétendent, à rougir de ses choix et de sa stratégie. Bien que parfois un peu hésitantes ou tardives, les tactiques mises en œuvre semblent cohérentes avec les objectifs visés, une délicate conciliation entre santé et économie.
J'ai l'impression que les Français ont bien compris de quoi il en retourne ; la manière dont ils encaissent et appliquent les contraintes successives décrétées en haut lieu ou localement en témoigne.
C'est pourquoi je crois que les intervenants dans les médias pourraient désormais consacrer leurs discours exclusivement au cas français en nous évitant les comparaisons avec nos voisins. Il n'existe, à ce jour, de solution miracle pour éradiquer la pandémie ; cela se saurait. Les chercheurs et spécialistes mondiaux coopèrent et tirent donc je suppose le plus grand profit de leur collaboration.
C'est le résultat de ce travail qui importe ; le reste n'est que bavardage voire vantardise inutiles.



☐ 10/1/2021

Vaccination anti-Covid-19

Nous nous étonnons de la modicité du nombre de vaccins alloués à notre département et/ou à tel objectif. Il est vrai que parfois cela nous semble ridicule. De multiples erreurs, lenteurs, ratés, sont certes à déplorer... peut-être à sanctionner. Il ne faut toutefois pas oublier l'objectif final qui est d'endiguer le plus vite possible une pandémie galopante par une immunité collective ; ce qui suppose la vaccination, sauf erreur de ma part, d'environ 40 % de la population. Mais à quoi servirait-il d'atteindre ce résultat en concentrant l'effort sur une seule région ? Vacciner tous les Colmariens en ignorant Horbourg et autres Houssen ? Les pays "riches" ont d'ailleurs intégré cet aspect de la lutte dans leurs achats, conscients des risques inhérents pour eux à une non vaccination des pays pauvres. L'affaire se complique encore dès lors qu'il faut fixer des priorités entre les "candidats" au vaccin ; les équilibres à trouver ne sont pas évidents : Santé ? Économie ? Jeunes ? Vieux ? Parfois on tourne en rond... Essayons de rester raisonnables ; ce qui est fait est fait et les sanctions c'est pour plus tard ; que chacun fasse son devoir pour atteindre les objectifs visés et prie le ciel pour que l'espoir d'un traitement vienne rapidement compléter les moyens pour
éradiquer cette horreur... au minimum en réduire les effets.



☐ 27/12/2020

« Que Dieu lui pardonne... pour nous ce sera plus dur ! »
Je croyais vraiment en avoir fini avec lui. Jusqu'à aujourd'hui où une presse bien informée nous relate les engagements et exploits tous azimuts de notre nouveau député au palais Bourbon, exploits devant lesquels ses collègues pourtant plus expérimentés restent bouche bée. Enfin on avance !
Comment le grand timonier d'hier a-t-il pu nous priver de telles compétences ? Et pourquoi aura-t-il, lui, ce prétendu grand connaisseur des hommes, voulu affubler ce serviteur si dévoué d'un costume trop grand nous privant d'un chef de très haute volée ? Incompréhensible. L'âge, la jalousie, la crainte que l'élève ne dépasse le maître, la maladie ? Difficile de trancher. Il nous aura tous, à son habitude, roulés dans la farine. Non que les débuts du nouveau locataire de la rue des Clefs ne soient pas des plus prometteurs, ne serait-ce que par une ambiance plus détendue et la poursuite des grands projets adaptés aux circonstances et vues nouvelles, non que son prédécesseur à PARIS tant dénigré par le passé n'ait pas fait le "job". Mais quel inacceptable gâchis d'avoir privé les Colmariens d'une telle pointure !
Vous je ne sais pas ; moi je ne peux ni oublier ni pardonner.



☐ 12/6/2020

28 juin prochain : une ère nouvelle pour Colmar, j'espère.

Le lâche sabordage de la liste Meyer, unique et peu glorieux responsable de ce lamentable et exceptionnel événement met fin à un quart de siècle d'une insupportable autocratie où n'avait d'existence que les affidés du Grand Maître.
Certes l'équipe n'a pas à rougir du travail accompli, loin de là. Et la situation qu'elle laisse aux successeurs paraît, sous réserve d'inventaire, globalement saine. On pourrait presque en vouloir au sortant d'avoir par son geste « méchant et vengeur » privé les Colmariens de compétences qui auraient certainement permis d'aller de l'avant, certes dans une configuration nouvelle mais à priori plus « ouverte » que l'actuelle !
À l'issue du deuxième tour le 28 juin prochain, la « conjonction politique » qui sortira des urnes devrait transformer le traditionnel « assemblage » majorité/opposition en « attelage » majorité/partenaire dont les objectifs, s'ils sont pour certains différents, me semblent parfaitement conciliables si concertation et dialogue permettent concessions et compromis. Bien évidemment aucun des candidats en lice n'est un naïf ou un saint. Difficile de l'être ou de le rester dans ce milieu qui à la longue, dit-on, pervertit jusqu'aux meilleurs. Cela ne semble pas encore être le cas des deux prétendants. Tous les espoirs sont donc permis. À eux de faire en sorte que nous ne soyons pas déçus !



☐ 5/6/2020

La fin du mythe d'un bon maire

Des campagnes et des mandatures durant, cet homme n'aura cessé de faire référence à la volonté divine (son chemin de croix, si Dieu le veut...) pour tenter de donner à ses règnes successifs une onction supérieure à celle du peuple. Et, des années durant, Dieu a laissé faire, estimant les Colmariens assez mûrs pour faire la part des choses. Mais ces derniers, visiblement, ne voyaient que leurs petits intérêts, sans relever la petitesse avec laquelle le bon gestionnaire les manipulait.
Visiblement, Dieu a jugé que la forfaiture du non-respect de l'engagement pris lors des élections précédentes, de ne pas briguer de mandat en 2020, faisait déborder le vase et a cruellement manifesté son désaccord avec cette nouvelle candidature... laissant toutefois une ouverture au maintien de la liste. Nombreuses sont aujourd'hui les compétences perdues pour la cité et, pour certains colistiers, des difficultés pécuniaires sont probables.
La brutalité et le manque de tact dont l'homme vient de faire preuve une fois de plus, démontre une fois encore l'illusion de sa soi-disant « bonté ». La colère des ex-colistiers se comprend, leur déception et désillusion aussi. Des années de soumission absolue auraient pourtant dû les préparer à ce genre de réaction de la part d'un homme qui jamais ne les avait vraiment associés à la prise des décisions majeures.
Les Colmariens se laisseront-ils une fois encore abuser par ses belles paroles, demain, lorsqu'il viendra nous expliquer qu'il n'a agit ainsi que par amour pour eux ?



☐ 7/4/2020

Mais visiblement nous sommes toujours LES CONS dans l'affaire. Sauver l'économie c'est très bien... mais sauver les gens c'est mieux et prioritaire ! Tout bêtement, s'il n'y a plus ni producteurs ni consommateurs, à quoi auront servi les plans de relance ou de sauvetage ? Trop fort pour les rois des bouliers. Cheffer c'est avoir une vue globale ET fixer des priorités... sans arrière-pensée.

Au passage, il est indispensable de marteler :

– Le port du masque obligatoire est une mesure "supplémentaire" en plus des gestes barrière et du confinement.

– Les masques dits alternatifs ne protègent pas le porteur MAIS les autres. Pour que la mesure porte ses fruits, il faut que tout le monde le porte... et que donc tous y aient accès !


Dessin de Phil



☐ 23/3/2020

[Covid-19] Je viens de voir aux infos la très longue file de Marseillais en attente devant un gymnase (?) afin de se soumettre à un dépistage coronavirus. Ce qui m'a le plus marqué c'est que quasiment TOUS portaient un masque ! Curieux, non ? Lorsqu'à longueur d’interview on nous dit que nos stocks ne permettent pas d'en doter le personnel soignant, pourtant le plus exposé ! C'est d'ailleurs une question que je me pose depuis quelques jours en croisant à Colmar de nombreux, trop nombreux concitoyens « masqués ». Mais où donc ont-ils trouvé cette ressource si recherchée ?



☐ 20/3/2020

⬦ [Covid-19] Ne serait-il pas « bon » d'associer à nos marques de reconnaissance envers toute la filière santé toutes celles et ceux qui participent à l'effort de guerre ? Forces de l'ordre qui veillent à faire respecter les consignes, filière « nourricière » dans son immense globalité qui nous assure les approvisionnement et leur distribution, agents des services publics au sens le plus large... ET TOUTES CELLES ET CEUX auxquels vous pensez... y compris nos gardiens d'immeubles, éboueurs et autres serviteurs de l'ombre.



☐ 18/3/2020

[Covid-19] Décidément totalement grotesque et déplacé ce commentaire de l'équipe Meyer en perdition qui profite du confinement actuel pour encore et encore essayer de mettre en lumière l'action merveilleuse de Meyer ! Tout juste s'il ne nous est pas demandé de l'applaudir ou d'aller sur le balcon à 20 heures pour le remercier d'avoir fait ce pour quoi il était payé. Arrêtez vos conneries !

Un peu de retenue et de respect pour celles et ceux qui font leur boulot dans des conditions beaucoup plus difficiles !



☐ 14/3/2020

« Vont pas aller voter, tellement ils ont peur ! » Ne se moquent-ils pas un peu du monde ces « abstentionnistes » râleurs de demain en se cherchant pour certains une bonne excuse de ne pas accomplir leur devoir ? Que la chose soit anodine et complètement sans danger personne n'ira le prétendre. Mais probablement pas plus dangereux que dans les commerces et les grandes surfaces où ces mêmes personnes continuent, en nombre conséquent, à faire leurs courses et la queue aux caisses sans que soient prises les mesures recommandées pour contenir l'épidémie : gel, nettoyage des caddies, distance entre clients, etc. Il faut bien manger et boire direz-vous ; et pour cela accepter quelques risques... D'accord, mais demain faudra bien recommencer ou continuer à vivre... avec les équipes qui sortiront des urnes « remplies » par les moins « peureux », pas forcément votre préférence. On n'a rien sans risques et nul n'est à l'abri même s'il se lave les mains. Alors tentons la chance !





☐ 8/3/2020

Homme d'une éthique exemplaire "dixit le rédacteur en chef du POINT... colmarien" le candidat Meyer révèle sa grande faiblesse en dernière page de son dernier tract de campagne.

La peur de perdre ! Le grand homme tombe bien bas dans le caniveau de la médisance. Ce qui ne nous surprend guère car son discours ressemble beaucoup à celui qu'il tenait lors d'un récent scrutin où il clamait que lui savait pour qui il ne voterait pas (pour soutenir son poulain !). Il oublie qu'il est le premier à avoir parjuré ses engagements "de ne pas se représenter", amorçant ainsi l'enchaînement des dérives de cette campagne ; en particulier la "traîtrise" de son fidèle ami [Yves Hemedinger] bon à jeter aux ordures, puis rappelé à l'ordre pour ne pas perdre trop de voix et le revirement de celui qui aujourd'hui est la victime de ses viles attaques. Que craint-il donc que soit révélé de sa gestion, de sa gouvernance, en cas d'échec ?

Le lieu de résidence de Straumann

Faut-il qu'il [Gilbert Meyer] soit inquiet pour nous sortir l'argument de la résidence à Houssen du député candidat, comme grand obstacle à l'exercice du pouvoir ! Mais ne parle-t-on pas toujours de "Colmar-Houssen" ? Il est vrai que monsieur ne fréquente que le beau monde et a rarement l'occasion d'aller à Houssen situé au bout du monde ! Ne va-t-on pas plus rapidement de Colmar-centre à Houssen que de certains coins de Colmar au centre-ville ? Certains internautes ont signalé la présence sur sa liste [celle de Meyer] de personnes domiciliée assez loin hors de Colmar où elles n'auraient qu'une résidence "administrative" ? Et là il n'y a visiblement rien à redire ?



☐ 6/3/2020

Question restée sans réponse à ce jour : pour apporter quelques éléments de réponse à certains de nos concitoyens hésitants, j'ai, il y a quelques jours, adressé un mail au candidat Meyer l'invitant à préciser avant le premier tour ses réelles intentions. Le battage fait autour de son tandem avec Yves Hemedinger, hier incompétent et dissident traître, aujourd'hui en position de choix sur sa liste et intervenant désigné dans un débat ouvert aux « têtes de listes » ne peut manquer de troubler certains fidèles du maire actuel mais pas forcément séduits par son 1er adjoint. Mes questions sont simples : « briguerez-vous le poste de maire en cas de victoire de votre liste ? » si oui, pour quelle durée ? Si non, proposerez-vous monsieur Hemedinger pour cette investiture vous contentant du poste de président de Colmar Agglomération ? Pour ceux qui ne le sauraient pas, la victoire d'une liste ne signifie pas que la tête de liste doive « obligatoirement » être maire. L'investiture comme maire relève de la seule compétence du conseil municipal.



☐ 5/3/2020

[Réponse du Général à un internaute lui demandant de « faire partager [son] analyse positive et négative des différents candidats. »]

« Moins simple qu'il n'y paraît car il faut pour cela avoir une assez bonne connaissance des individus. Ce qui, en ce qui me concerne, limite le nombre de « cibles » potentielles. Vous noterez que, mis à part quelques points de détail, je ne porte pas de jugement ni sur l'appartenance politique ni sur les « engagements » qui, soyons honnêtes, présentent beaucoup de points communs. Dommage qu'il faille toujours tomber dans la démagogie pour appâter le chaland. De ce point de vue, Gilbert Meyer et Éric Straumann se valent, sauf que pour ce que j'en sais, le second est un peu « plus vrai » avec une vraie empathie qui chez GM me semble feinte ou intéressée (cela n'engage que moi !). Sans être sénile, GM me semble vraiment marqué par l'âge et l'usure du pouvoir, avec probablement quelques problèmes de santé. (...). Éric Straumann, que je préfère, n'est évidemment ni un saint ni un homme omniscient. Il possède à mon sens les compétences et réseaux utiles à ce niveau, à un degré supérieur à GM grand adepte de la méthode Coué ! Mais bien évidemment les risques inhérents à l'exercice du pouvoir le guettent. Je n'ai pas d'avis tranché sur Mme Villemin qui me semble pleine de bonne volonté, avec un programme dont l'essentiel tient la route si elle est bien entourée. J'ai un petit faible pour Denéchaud et son équipe ; l'homme a des connaissances et de l'expérience. Sûr que lui n'est pas (encore) pourri par le système. Je lui ferais assez confiance car il maîtrise bien tous les aspects des différents problèmes. Il a un projet qu'il maîtrise ! Petit bémol : a-t-il les épaules ? C'est un homme qui ne fait pas de vent ; il a un socle solide qui devrait retenir l'attention. Un talent à ne pas gâcher. Je n'en dirais pas autant du Kangourou qui pour moi a tous les défauts de GM (en pire) et aucune de ses qualités. Tout cela n'engage que moi. »



☐ 3/3/2020

Prudence et pub mensongère sur les panneaux "électoraux" : ceux qui le croisent au quotidien auront beaucoup de mal à reconnaître dans le "jeune homme" souriant placardé sur les panneaux d'affichage le candidat Meyer. Certes il est de tradition de retoucher les photos en de pareilles circonstances. Un minimum d’honnêteté et de respect veut néanmoins que l'image affichée corresponde "un peu" à la réalité. Vous noterez aussi "l'extraordinaire" décontraction de l'homme en chemise col ouvert, et, pour une fois, sans veste sur l'épaule. Depuis quelques temps il nous a habitué à ce nouveau style : assis sur le rebord d'un bureau lors des réunions avec les Colmariens, mains dans les poches, petites fantaisies lors de cérémonies etc. Et si en l'occurrence il ne s'agissait que de prudence ? En effet, comment prendre une veste si on n'en porte pas ! L'avenir nous le dira.



☐ 1/3/2020

L'inattendue, surprenante, rassurante, probablement inquiétante surprise annoncée pour le deuxième débat de la campagne. Voir une tête de liste envoyer son « alter ego » au charbon dans ce genre d’événement constitue une grande nouveauté, une exclusivité qui doit retenir notre attention, surtout émanant d'un homme connu pour son autoritarisme. Le « geste » de Gilbert Meyer en faveur d'Yves Hemedinger surprend car il peut cacher tellement de raisons plus ou moins inavouables : geste démagogique pour illustrer ce « changement dans la continuité » et démontrer une révolution tardive de comportement ; grande lassitude voire fatigue liée aux ans devant un exercice jugé superfétatoire dans une campagne gagnée d'avance ; respect d'une promesse arrachée par l'ex rebelle pour l'abandon d'une velléité de faire liste à part et ainsi compromettre un plébiscite annoncé.
Toutes ces éventualités en cachent peut-être une plus « vicieuse » bien dans le style de notre maire : préparer le bon peuple des veaux à l'annonce d'un rapide passage de relais (dans la continuité) rue des Clefs en offrant à celui hier jugé incapable de gagner sur son nom l'occasion de prouver ses compétences aux Colmariens. Rien n'oblige en effet l'équipe majoritaire à élire comme maire la tête de liste. Or il se dit que la passion de Meyer pour nous est toute relative et qu'il se verrait bien, en cas de victoire, consacrer ses extraordinaires compétences à la CAC en laissant la mairie de Colmar à cet homme qui depuis tant d'années le sert avec dévotion, sans originalité aucune. Une façon de partir sans nous quitter et de bloquer toute possibilité de changement. L'annonce via le Zapping [DNA] de samedi de la présence de l'ex dissident dans le débat pourrait bien être la réponse à la question que je posais récemment : « Monsieur Meyer, est-il possible que votre projet soit de passer la main et de nous donner un maire qui n'ait pas été tête de liste, dès que vous aurez inauguré une énième plaque commémorative de votre action (aux Dominicains) tout en restant président de la CAC ? » Si tel est le cas ne croyez-vous pas que vous avez l'obligation de nous en informer AVANT le 15 mars par une de ces lettres aux Colmariens que vous affectionnez ? Certes cela pourrait en influencer beaucoup parmi nous ; mais lorsque l'on affiche comme vous une image de personne respectueuse de l'éthique et de la droiture, il convient de ne pas tromper l'électeur !



☐ 29/2/2020

Colmariens, ne vous laissez pas impressionner par le programme de Meyer/Hemedinger bidouillé en dernière minute. Le Grand Modeste, adepte de la méthode Coué était, avant l'entrée en lice de Straumann, tellement persuadé de gagner au premier tour que non seulement il avait programmé une campagne courte et écarté toute idée de débat public, mais avait totalement oublié que dans une campagne électorale on parle aussi de programmes pour l'avenir (...).
Le programme de ce tandem n'est qu'une pâle copie des propositions des listes concurrentes, une réponse trop tardive à des demandes faites depuis longtemps par les Colmariens ! (...)



☐ 29/2/2020

Quel argument ridicule que ce « je me représente pour achever ce que j'ai commencé ». Indigne d'un homme qui se veut chef, gestionnaire hors pair ; tout homme en position de responsabilité sait qu'il n'est pas éternel, et que donc il doit impérativement œuvrer de manière qu'en cas d'indisponibilité voire de « disparition » les projets lancés soient menés à terme par des personnes bien au courant des affaires en cours. Ne pas l'avoir prévu, préparé, organisé dans le détail est une FAUTE impardonnable. Je profite de l'occasion pour déplorer cette triste habitude de dévoiler lors de chaque inauguration une plaque commémorative avec le nom des « autorités » présentes : plaques qui n'ont d’intérêt que de flatter certains et souvent font tache dans le paysage.



☐ 26/2/2020

Comme prévu, le club Meyer récupère les idées des autres ! Vulgaire plagiat. Mais peut-être les électeurs qui avaient sur d'autres pages déjà vu ces projets sous d'autres plumes, auront-ils enfin la sagesse de confier leur réalisation à celles ou ceux qui les ont conçus laissant au plagiaire la triste réalité de son dédain envers nous, tout au long de ses mandats passés. Parjure, copieur, vantard, la liste de ses qualités s'allonge jour après jour.

« (...) Une campagne électorale a ceci de magique qu’elle rend possible, en un claquement de doigts, ce qui était inenvisageable ou proscrit lors du précédent mandat. Prenez l’exemple du stationnement. Gilbert Meyer a toujours renvoyé à leurs chères études tous ceux qui critiquaient sa politique en la matière. Jusqu’au jour où son concurrent Eric Straumann a promis de rendre le stationnement gratuit pour les professionnels de santé. Du coup, le maire sortant de Colmar a proposé la même chose. (...) »

https://www.dna.fr/region/2020/02/23/chuchotements-autobox-municipales-le-possible-retour-du-stationnement-gratuit-a-strasbourg-et-colmar



☐ 24/2/2020

Allez-vous donner votre voix à l'homme du reniement ? Je parle d'homme et non d'équipe car en l’occurrence l'équipe n'est là que pour entourer le chef de cet amour dont il a tant besoin. Homme du reniement direz-vous : comment qualifier autrement quelqu'un qui ne respecte pas ses engagements, renie ses convictions politiques allant jusqu'à faire alliance avec le RN, revient pour garnir son panier à voix sur sa condamnation à mort d'un adjoint dissident et rebelle et pousse le revirement jusqu'à en faire son successeur potentiel, oublie la passion qu'il portait à sa ville pour « suivre bêtement » les modes en cours, revient sur des mesures auxquelles hier encore il était si fortement attaché comme celles relatives au stationnement, oublie tout de ce qu'il envisageait avant qu'une concurrence imprévue vienne compromettre ses chances d'un plébiscite espéré ? Vous comprendrez facilement que la seule chose qui compte pour lui c'est une nouvelle élection et non votre avenir dont, vu son âge il ne fera d'ailleurs pas partie ! Alors oui au changement, y compris et surtout celui de personnes qui ont fait leur temps !



☐ 23/2/2020

Des visionnaires, ceux qui veulent ENFIN faire bouger Colmar ? Il aura mis plus de 20 ans avant de réaliser qu'au centre de nos préoccupation il y a les conditions de notre vie quotidienne, d'où ce programme novateur à ses yeux... mais reprenant quasiment toutes les propositions des autres équipes. J'écris « il » au singulier car il est bien connu que ce n'est que de lui que rayonne la vision de notre lendemain. La passion a disparu pour ne laisser place qu'au constat, à l'aveu que, plus de 20 ans durant, la fameuse équipe expérimentée est passée à côté de la plaque en négligeant l’essentiel dans la cité de Bartholdi, à savoir : les Colmariens ! Cela suffit ; ne renouvelons pas l'expérience de ces personnes uniquement préoccupées de notoriété, de chiffres et de classement, pour confier notre destinée à de plus jeunes, plus lucides, plus dans le coup de nos aspirations. Revoir à la baisse le racket du stationnement après avoir expliqué que les tarifs en vigueur n'étaient que justice et n'avoir même pas eu la politesse de répondre aux nombreuses plaintes, verdir partout où cela est possible pour être dans l'air du temps, faire semblant de rajeunir une équipe « aux ordres » tout en avouant implicitement dans une lettre qu'avec son caractère on ne peut pas changer etc. etc. tout cela n'est guère encourageant. Laissons à de moins expérimentés (peut-être) à l'origine des bonnes idées plagiées par les sortants le soin de les mettre en place et d'en garantir (grâce à leur jeunesse !) la pérennité. (...)



☐ 17/2/2020

« Le changement dans la continuité » : le nouveau slogan de campagne du ticket sortant. C'est-à-dire la « pérennité » d'un style de gouvernance honni par la majorité des Colmariens, agrémenté de quelques bricolages pour se mettre au vert (dommage qu'il ne le fasse pas réellement !) ou en copié-collé des bonnes mesures des concurrents qui ont le courage d'afficher leur programme sans garder en réserve la mesure démagogique de dernière minute. Qui pourrait se laisser abuser par cette notoriété et ces classements sans grande valeur ? Qui pourrait se laisser prendre au piège de ce renouvellement de façade où ne disparaissent que les partisans du traître... qui lui, refait allégeance ? Qui pourrait accorder sa confiance à un candidat parjure, assassin d'un rival jugé trop petit pour le costume avant de le « ramasser » à la dernière minute pour remplir les urnes en sa faveur ? Qui peut envisager que ceux qui, pour changer, s'apprêtaient à voter Hemedinger pourraient demain renier leur choix et comme des toutous suivre leur tête de liste éphémère dans sa trahison ? C'est vraiment accorder peu de considération aux électeurs que de les croire si versatiles. Tombé de son piédestal au socle d'argile, le soit-disant commandeur ne peut plus pavaner mais doit, pour gagner, s'allier à tout et n'importe quoi, même à ceux qui le trahissent !



☐ 12/2/2020

À la limite de l'oxymore : « le changement dans la continuité » ! Mr Hemedinger décidément n'en loupe pas une. Il nous prend vraiment pour des c... ! Certes il « semblerait » que le duo au pouvoir depuis bien trop longtemps ait enfin pris conscience de l'aspiration profonde d'une majorité de Colmariens à un changement... d'équipe ! Mais n'a visiblement pas compris de quoi il en retourne : nous ne voulons plus de ce personnage « droit dans ses bottes » qui, lui, affirme « ce n'est pas à mon âge que je vais changer ! » Or c'est justement ce que nous voulons : une gouvernance plus juste et humaine, une vraie démocratie dans laquelle même les opposants peuvent avoir droit à la parole et aux responsabilités et pas seulement de bons classements et de bons chiffres ! Alors que ces tristes sires qui, en 25 ans, n'ont pas changé d'un iota, cessent de piquer à leurs détracteurs les idées qui sous-tendent leur action.



☐ 3/2/2020

Eric Straumann, une (la) chance pour Colmar ... et Colmar Agglomération

Homme politique dont personne ne doute de la compétence de gestionnaire, parfaitement intégré dans le contexte local, bien introduit dans les instances nationales, ouvert sur le monde, entretenant des relations cordiales avec le département et chaud partisan d'une communautél alsacienne rénovée, en pleine harmonie avec les responsables des environs, et fidèle à ses engagements et convictions anciennes, Éric Straumann incarne incontestablement la relève pour la cité de Bartholdi après plus de vingt année d'une gouvernance entachée d'un insupportable autoritarisme venant gâcher quelques belles réalisations et un bilan moins extraordinaire que ce que l'on essaie de nous faire gober !
Il est temps que les Colmariens se réveillent et se rendent aux urnes plus nombreux que d'habitude. Gilbert MEYER n'est plus le seul recours devant un manque de candidats crédibles. Certains pensent d'aucuns trop jeunes, trop effacés, trop inconnus, bref inaptes alors même que beaucoup ne manquent ni d'idées ni de compétences. Dans le panel des prétendants les jeunes générations (spoliées par notre maire) peuvent trouver des gens vivant les mêmes incertitudes qu'eux et ayant des propositions auxquelles ils ne peuvent qu'adhérer ; les anciens (chouchoutés des décennies durant à force de gâteries et de poignées de mains avides de leur voix) doivent ouvrir les yeux et songer plus à l'avenir de leurs enfants et petits-enfants qu'aux petits cadeaux dont ils sont l'objet ; les communautés diverses doivent enfin comprendre le sens profond des attentions dont elles font l'objet et ne pas imaginer que demain elles retourneront dans l'oubli ... Bref, tous les Colmariens auront à gagner à un changement de dirigeants apportant un souffle nouveau sans pour autant réduire à néant les avancées et réalisations d'hier. Il n'oublieront pas que la passion « est un état affectif intellectuel assez puissant pour dominer la vie mentale » donc pour aveugler celui qui vit sous son emprise ; surtout lorsque ce dernier « s'aime plus que tout ».
Tous aux urnes en mars prochain pour traduire dans les faits votre aspiration au renouveau !



☐ 2/2/2020

Municipales : l'entrée en lice d'Éric Straumann

L'entrée en lice inattendue d'Éric Straumann modifie profondément la donne pour toutes celles et ceux qui, bien que "satisfaits du bilan de monsieur Meyer et conscients de sa valeur", se sont lassés de son style et de ses nombreux faux pas récents, mais allaient à contrecœur lui renouveler leur confiance, faute d'opposant "sérieux" selon leurs attentes. Désormais la grande majorité des arguments avancés par le maire actuel et reposant sur SES qualités tombent à l'eau face à un adversaire qui l'a déjà envoyé au tapis, dont les compétences de gestionnaire d'une commune sont indiscutables, dont les carnets d'adresses locales et/ou nationales voire internationales sont plus fournis que ceux de Meyer, dont les relations notamment humaines à tous les niveaux renvoient aux poubelles de l'histoire celles tissées par la force, la menace ou autres manigances en cours, dont le charisme et l'empathie sont indiscutables. Candidat qui de plus - et c'est un atout énorme pour Colmar et l'Alsace - entretient d'excellentes relations, voire d'amitié, avec le Département et les instances de l'État ! Donc, à qualités, expérience et compétences au minimum égales il offre à TOUS les Colmariens l'avantage du renouveau et d'une (certes relative) jeunesse. En outre, sa parfaite connaissance des responsables de Colmar Agglomération et de la région est un atout supplémentaire pour tous. Aucune hésitation n'est possible dans une telle situation : il ne s'agira pas d'une remise en cause des progrès indéniables de ces dernières années mais de la mise en oeuvre d'idées et méthodes nouvelles s'appuyant sur l'existant pour aller plus loin.



☐ 1/2/2020

Mise en garde : le coronavirus vient nous rappeler le danger qu'il y a à trop se focaliser sur une seule direction - le tourisme en l’occurrence - pour le développement d'une cité. Il aura suffit d'un modeste virus chinois pour fragiliser tout un secteur économique dans certains coins. La mise en quarantaine certes très courte d'un navire de croisière, devrait conduire à réfléchir à la fragilité de nos politiques dans ce domaine.
Cet épisode a pour moi aussi été l'occasion de découvrir que finalement, en dépit du battage local, nos visiteurs chinois ne plaçaient pas Colmar en tête de leur destination préférée, lui préférant Paris évidemment et NANCY ; déçu mais rassuré aussi.



☐ 1/2/2020

Mauvais, le gestionnaire hors pair ! Plus de 20 ans au pouvoir avec une base d'électeurs inconditionnels à force d'attentions, une équipe à sa botte bien "soignée" qui en redemande, et une trop haute opinion de ses compétences et de sa personne n'auront donc pas suffi à préparer un successeur digne de ce nom. Le choix du Kangourou comme dauphin potentiel fut une erreur, dût-il reconnaître récemment. À force de toujours préparer l'élection à venir en tuant littéralement et rarement honnêtement les opposants, il se trouve, à l'heure d'une retraite bien méritée et souhaitée par une grande partie des Colmariens, forcé (croit-il) de s'y remettre, acculé à endosser le honteux costume de parjure ; ce qui, notons-le, ne le gêne nullement !
Il n'a pas le choix et faute de candidats de valeur pense-t-il, il gagnera les doigts dans le nez.
Victorieux ? Peut-être ! Ira-t-il jusqu'à crier au plébiscite ?
Et pourtant ne devrait-il se souvenir de ce vers de Corneille (pas le chanteur, l'auteur du Cid !) : « À vaincre sans péril on triomphe sans gloire. » La passion est souvent mauvaise conseillère !



☐ 28/1/2020

Sondages et autres classements

Nous devons être nombreux à ne plus savoir où donner de la calculette (ou du boulier pour les plus vieux comme moi) devant la débauche de chiffres contradictoires et de classements incontestablement partisans qui fleurissent à l'approche des prochaines municipales ; même si localement GM a la triste habitude de nous infliger le thermomètre à longueur de mandats pour se persuader de notre amour pour lui. Bien que les "sondés" fassent majoritairement partis de ses adeptes inconditionnels !
Qui faut-il croire : un maire qui ne cesse de s'auto-féliciter ou un chasseur qui ne manque jamais l'occasion de rabaisser les scores par des références à des instituts tout aussi compétents que ceux du maire... toujours sélectionnés avec soin ? Il y a probablement du parti pris et de la caricature de part et d'autres . Et la vérité (si elle existe) se situe probablement entre les deux. Appliquant la règle de la "moyenne" de GM (le plus haut + le plus bas divisé par deux) et vous obtenez une moyenne qui crédite Colmar d'une note et d'un classement dans la moyenne des villes comparables ! GM n'est donc plus ce gestionnaire hors pair qu'il prétend être et ses résultats sont bons sans mériter d'éloges particuliers : il fait correctement son boulot sans plus ; un bon comptable peut-être, mais pas le génie qu'il se plaît à nous présenter. Sinon pourquoi se sentirait-il obligé de nous imposer sa méthode Coué par laquelle il espère, à force de nous murmurer sa rengaine, imprégner notre esprit de sa supériorité ; alors qu'il n'est qu'un bon maire (peut-être ) mais en aucun cas une référence !



☐ 20/12/2019

[Meyer reçoit une délégation du Front National]

Du contact amical aux affinités électives

Résumer à une simple rencontre amicale entre deux anciens collègues de l'hémicycle la réception à la mairie de monsieur Mariani par le candidat déclaré Gilbert Meyer est une explication pour le moins un "peu courte" pour contrer le tollé suscité par l’événement ; une insulte aux Colmariens moins naïfs qu'il ne le pense. Il est de "notoriété" publique que notre édile ratisse toujours large sans trop s'encombrer de limites dans la pêche aux voix.La rencontre est tout sauf anodine ; sinon pourquoi la relater sur les réseaux sociaux, rubrique "gilbert meyer officiel" là où un simple café aurait fait l'affaire ? Chers amis du FN/RN vous savez désormais que vous n'aurez pas de liste à Colmar autre que celle de l'éternel tandem GM/YH !



☐ 8/12/2019

Ridicule, honteuse et déplorable la mascarade des prochaines élections municipales à Colmar. Les mots me manquent pour fustiger le lamentable parjure d'un individu qui en 2014, pour glaner un maximum de suffrages mentait honteusement (mais consciemment) aux indécis en présentant sa réélection potentielle comme la juste et ultime récompense pour bons services rendus avant un retrait bien mérité de la vie politique locale ; pire encore la pirouette du kangourou qui « prétend privilégier - courageusement - l’intérêt général à l'intérêt particulier. » Lui qui, il y a peu, se plaignait de n'être ni retraité ni fonctionnaire... comprenez « donc chômeur » en cas d'éjection du clan de son mentor prétendu intouchable. Intouchable ? Probablement pas si le kangourou pusillanime en avait eu assez pour lui rafler les quelques voix indispensables à ce qu'il se plaît à nommer « plébiscite ». Certes le prix à payer était élevé. Mais qui sait ? Une autre équipe l'aurait très certainement accueilli dans ses rangs... ne serait-ce que pour saluer un acte de courage inhabituel de sa part et pourquoi pas profiter de cette grande expérience qu'il aime tant à vanter ! Encore une occasion manquée pour une majorité de Colmariens malheureusement silencieuse, installée dans son petit confort, de donner enfin à Colmar un nouvel, élan, un nouveau souffle qui offriraient à nombre de nos concitoyens de nouvelles perspectives... sans que pour autant les favorisés du système en place aient à en pâtir. Changer, aller de l'avant, ne signifie pas jeter par-dessus bord les belles réalisations et les bons projet ; ni mettre au rebut celles et ceux qui les ont portés. Au contraire... Dommage que malgré une longue et fructueuse vie au service de l'intérêt général certains sont incapables de passer le relais... pour le plus grand bien de celles et ceux qu'ils se pensent être seuls capables de mener au bonheur ! Bonheur dont ils sont intimement persuadés de détenir l'unique définition.



☐ 21/11/2019

Cruel dilemme pour les Colmariens, que les prochaines municipales : d'une part ils ont l'incroyable chance d'avoir un maire compétent - mais insupportable - prêt au parjure en reniant sa promesse du 27 janvier 2014 (« ce sera mon dernier mandat ») en se représentant au prochain suffrage, et d'autre part un indéniable besoin de changement ressenti par une grande partie de la population ; besoin amplifié par le rejet de candidatures purement alimentaires de « ni retraité ni fonctionnaire » pour qui perdre son siège (bien rémunéré rue des Clefs) reviendrait à pointer au chômage ! Un renouveau est possible en accordant notre confiance à des personnes certes plus jeunes mais avec toutefois une bonne connaissance du milieu, de l'expérience et surtout la volonté de changer certains objectifs et la méthode de gouvernance. Comment concilier ce désir de « bouger » et l'obstination des princes du moment à conserver coûte que coûte le pouvoir et ce qui en découle ? Inspirons-nous de ce reportage de notre député nous faisant découvrir dans une lointaine province chinoise la fidèle réplique d'un village alsacien ; réalisons dans un coin de Colmar particulièrement cher au cœur de nos élus (quartiers ouest en pleine mutation par exemple) une réplique aussi fidèle que possible du siège de la rue des Clefs où nos maîtres actuels pourraient continuer à vivre dans l'illusion de leur grandeur actuelle. La nouvelle génération pourrait alors en toute quiétude faire la preuve de ses capacités à gérer notre cité !



☐ 2/11/2019

"Les vieilles ficelles" (DNA - Zapping du 2/11/19)

Des vestiges du passé, des épisodes des campagnes pour les municipales colmariennes, un seul me semble mériter notre attention. Il s'agit de cette phrase qui figure en deuxième et troisième lignes de la "Lettre du Maire" du 24 janvier 2014, lettre où, ému, Gilbert annonce sa candidature et précise d'entrée de jeu "CE SERA MON DERNIER MANDAT". Chacun sait que dans un discours ou un courrier l'auteur annonce dès le début ce qui est important à retenir. Il sait que l'auditeur et le lecteur se "disperse" vite.

À Colmar, chacun connaît l'éthique de monsieur le maire et lui fait donc confiance. Cette confiance il l'a perdue dès lors qu'il renie son engagement. Rien, si ce n'est son ambition démesurée, ne le contraignait au parjure... même pas son erreur de n'avoir su préparer un dauphin compétent. Il porte seul le poids de cette grave erreur. Il y a, dans notre belle cité, d'autres talents, d'autres idées, d'autres styles pour gérer notre avenir.

Seuls les imbéciles ne changent pas d'avis me dit-on ! Certes, mais on oublie aussi de dire que ce proverbe souligne surtout "un entêtement orgueilleux qui confine à la stupidité" : Gilbert Meyer ni imbécile ni stupide ; simplement un indécrottable orgueilleux !



☐ 27/10/2019

Changement de tactique ? Clap de fin ? Espoir d'un renouveau ?

C'est un peu tout et n'importe quoi, ce début de campagne qui n'ose dire son nom ! Notre "bon maire", grand bâtisseur devant l'éternel, à l'image de ces grands pharaons soucieux d'inscrire leur nom dans le marbre pour l'éternité et gestionnaire reconnu, aurait-il au bout du compte la volonté de tirer le rideau sur un (trop) long règne, se conformant ainsi à son sage engagement de janvier 2014 ? Difficile à croire. Et pourtant, quel changement de méthode à quelques mois de l'échéance. Jusqu’alors, il nous avait habitué à multiplier ses largesses et investissements "ad hoc" en ultimes recours pour séduire (acheter) des électeurs. Le voici vantant ses réalisations passées, inaugurant à tour de bras, vantant ses bilans, nous saoulant jusqu'à l'ivresse d'euros engagés et de grands projets arrivant à maturité ; tout le contraire de promesses d'avenir. Certes l'homme est plein de surprises et peut toujours nous surprendre. La meilleure surprise qu'il pourrait nous faire serait d'avoir enfin atteint l'âge de sagesse, fier de la tâche accomplie et conscient que l'heure est venue de laisser à d'autres la mission de poursuivre son action, en insufflant un style nouveau et les changements qui s'imposent, dans un contexte global en pleine mutation dans la quasi totalité des domaines.



☐ 7/10/2019

Vrais et/ou faux sondages

La machine à voix s'emballe et il paraît de plus en plus difficile d'en tirer des conclusions. Ainsi le dernier que je viens de découvrir sur FB est assez révélateur de l'état d'esprit ambiant :

– Monsieur Meyer peut certes s'enorgueillir d'une "notoriété" à 95%. Après 20 années de règne, l'homme est connu, encore heureux. Mais les quelque 25% d'intentions de vote révélées par le sondage [il s'agit bien évidemment d'un faux sondage mais il reflète bien ce que l'on entend à longueur de journée] prouvent que sa seule personne séduit à peine un quart des électeurs potentiels qui comptent quelques irréductibles et celles et ceux pour qui il est avant tout Gilbert, celui qui arrose...

– Incontestablement, 75% des sondés veulent le changement dont plus de 10% de son propre camp.

En conclusion, celui qui a méchamment jeté son prédécesseur pour question "d'âge avancé" (âge que lui-même a déjà franchi) n'est plus indéboulonnable ET sous réserve que ses opposants sachent conclure les alliances qui vont bien, le changement est à notre porte. Qu'ils sachent mettre leur susceptibilité dans la poche et leurs idées en commun et ils gagneront. Même ceux pour qui "gagner" est avant tout une "obligation alimentaire" devraient éviter de renier leurs ambitions en s'alliant une fois de plus avec celui qui depuis tant d'années les mène par le bout du nez. Il y a 6 ans, il nous assurait par écrit "que cette élection serait son dernier mandat" ; il laissait croire à son fidèle exécuteur des basses œuvres qu'il lui passerait le relais. Certes un dicton voudrait que "seuls les imbéciles ne changent pas d'avis". La vie fourmille cependant d'exemples du contraire...



☐ 30/9/2019

Gilbert Meyer serait aux abois

Que notre presse est mauvaise langue : après nous avoir fait croire que monsieur Gilbert Meyer avait sollicité l'investiture LREM - ce qu'il a violemment démenti - ne voici pas qu'elle essaie de nous faire gober qu'il aurait tenté sa chance au Modem ! "L'animal politique serait aux abois", au point qu'il aurait réussi à réintégrer dans ses rangs son adjoint plus velléitaire qu'adversaire (il faut bien vivre et avec GM la soupe est bonne !). À quand l'annonce d'une investiture écolo ? J'écarte (peut-être à tort) une alliance avec le FN. Et si tous ces rejets avaient une explication plus évidente : peut-on vraiment faire confiance à un homme qui renie si facilement ses engagements de 2014 ? Peut-être aussi est-il temps de changer d'homme et de méthode...



☐ 16/9/2019

« Gilbert MEYER ne comprend pas » ne pas avoir reçu l'investiture LREM ! Incompréhensible pour nous aussi qu'un grand fidèle LR ose réclamer l'investiture d'un parti « ennemi » ou pour le moins adversaire. L'avocat, le docteur en droit serait donc moins intelligent qu'il le croit ? Quelle bassesse et quel manque d'éthique qui viennent encore alourdir un comportement parjure !

YH en maître de cérémonie à l'arrivée du marathon, grand distributeur de médailles et déjà, certains parlent de retour en grâce auprès du "maître des lieux" ! Il serait donc passé par l'atelier "retouches Gilbert" pour un ajustement d'un costume hier encore décrit comme trop grand ? GM aurait donc peur d'une candidature susceptible d'entamer son capital d'électeurs traditionnels ? Preuve que l'apparatchik en place n'est pas intangible ; preuve aussi que son dauphin renié hier n'est pas la personnalité dont Colmar a besoin. Preuve encore que notre maire parjure se paie notre tête !




☐ 10/9/2019

23 juin 1995 : monsieur Gilbert MEYER est élu maire de Colmar en remplacement de monsieur Edmond GERRER qu'il accusait, notamment, d'être trop vieux pour continuer... Né en 1919 monsieur Gerrer avait donc 76 ans lorsque monsieur Meyer le déclara trop âgé pour la fonction ! Né en décembre 1941 monsieur Gilbert Meyer aura plus de 78 ans en mars prochain... et ne se sent pas trop vieux pour une nouvelle mandature. Pourtant, quelques signes de vieillissement sont patents, le plus évident étant cette déplorable perte de mémoire qui lui fait oublier ce qu'il écrivait dans sa "lettre du maire" de janvier 2014 où (conscient à l'époque de son âge) il annonçait à ses concitoyens que les élections de 2014 seraient pour lui la dernière candidature ! Inquiétant non ?



☐ 7/8/2019

AU SECOURS !

Par un "partage" de madame V. Valentin je découvre que contrairement à ses engagements passés (2004) non seulement GM a déjà décidé de se représenter aux prochaines municipales mais qu'en outre il le fera sous la bannière LREM ; décidément un homme sans parole, indigne de la confiance de ses concitoyens. Bref un G(ros) M(enteur) insatiable servant une fois encore sa rengaine à l'électeur : « Sûr, les amis, ce coup-ci ce sera bien ma dernière candidature. Alors soyez bon avec le vieux que je suis ; n'ai-je pas toujours été votre bon maire ? alors soyez sympa et laissez moi jusqu'au bout jouir du pouvoir et des ors qui s'y rattachent ! Même les amis du président m'aiment du moment que je fais allégeance !

Quelle tristesse de voir des personnes comme notre maire ne pas avoir encore saisi l'intérêt pour une communauté de vivre de temps à autre un changement de régime avec de nouvelles idées, de nouvelles méthodes, un sang nouveau ! Il ne pense qu'à lui, persuadé d'être irremplaçable, de n'avoir face à lui que des incapables. Certes il fut bon gestionnaire, certes il n'a pas démérité dans ses fonctions ; mais, même si cela lui coûte, il est temps de laisser à d'autres le soin de relever le défi avec des idées et un sang nouveau.



☐ 20/7/2019

[Colmar, ville verte] L'article paru ce jour dans les DNA relatif à l'impact du changement climatique sur notre devenir devrait donner du grain à moudre aux futurs candidats aux municipales. L'impact sur le tourisme de masse dans nos villes pourrait (devrait?) notamment nous inciter à revoir l'aménagement urbain en remettant la verdure au goût du jour (même si pour cela il faut déplaire à certains partisans du tout "pierres") et probablement aussi à diversifier les objectifs de développement autres que le tout tourisme...



☐ 18/7/2019

Municipales 2020, c'est parti !

15 et 22 mars 2020 : les dates des prochaines municipales sont fixées. Ce qui pour le moment se tramait en sourdine devrait peu à peu s'étaler au grand jour... dans un contexte pour le moins flou et ambigu.

– Monsieur Meyer dont tout le monde salue la compétence, l'éthique et l'honnêteté, a publiquement renoncé lors de sa dernière réélection à briguer un nouveau mandat en 2020. Sage décision pour un homme de son âge après plus de 20 années d'un règne sans partage avec certes une saine gestion et de belles réalisations (surtout immobilières) mais aussi des choix et orientations "strictement personnels" discutables, des maladresses, voire des erreurs, et surtout un style et des méthodes confinant à un autoritarisme inutile et dépassé. Des rumeurs sur une "possible" nouvelle candidature circulent cependant, probablement initiées et soutenues par quelques fidèles pour qui "la soupe est bonne"... Fake news, sans hésitation ; homme d'une droiture exemplaire, conscient aussi des effets de l'âge et de l'usure du pouvoir, monsieur Meyer ne peut en aucun cas renier ses engagements et trahir ses électeurs d'hier. Il suffit de voir avec quelle hargne il s'accroche à l'exécution de son programme sans jamais infléchir la ligne fixée ! Donc "exit" avec honneur le prince... et place au renouveau ; car quelles que soient les qualités des responsables en place et les résultats obtenus, il est indispensable d'en changer périodiquement pour d'un œil neuf faire le point, innover et le cas échéant introduire de nouveaux objectifs, avec un style et des méthodes différents. Rien de pire qu'un responsable pétri de certitudes !

– Monsieur Y. Hemedinger, le "dauphin" d'hier, a du plomb dans l'aile depuis que celui qu'il a si obséquieusement servi durant tant d'années l'a publiquement discrédité en déclarant le "costume trop grand pour lui". Pour avoir usé et abusé si longtemps de l'homme, il est certainement le mieux placé pour juger de sa personnalité, de son caractère et de ses compétences. Quand le maître fait barrage à l'élève trop fidèle, la messe est dite. Mais l'intéressé n'a qu'une seule ambition : être maire de Colmar. Prêt à renier ses engagements et actions d'hier, il cherche donc des soutiens tous azimuts, sans toutefois dévoiler le moindre projet d'avenir. Il faut, pour lui, choisir son camp : "Meyer ou Hemedinger!"... pas très motivant ! Et vu son passé, certainement pas le gage d'un renouveau tant attendu.

– Probablement parti trop tôt (et de trop loin), sans réelle appréhension de l'importance de "l'engagement d'un élu municipal", monsieur B. Nicolas a assez rapidement jeté le manche, laissant un goût amer dans la bouche de ses soutiens qui croyaient avoir enfin trouvé "l'homme nouveau" pour Colmar.

– Certains ont alors évoqué la création une "coalition" des petites formations pour faire barrage à une liste de l'actuelle majorité. Certes, une possibilité, mais avec quel leader et quel programme ? Donc, pour le moment, une simple hypothèse ; plus facile à dire qu'à concrétiser.

– Monsieur Straumann, souvent évoqué dans "des configurations électorales" diverses. L'homme a du caractère, des compétences indéniables, des relations utiles aux bons échelons, une connaissance affinée du milieu, de l'expérience, du charisme et de l'empathie. Il a bien sûr des adversaires mais aussi des supporters, des qualités et des défauts, comme tout le monde. Un candidat potentiel crédible... s'il se déclare. Attendons !

– La possibilité existe aussi de voir faire acte de candidatures des femmes ou hommes d'autres horizons tentant de surfer sur la vague des résultats des élections européennes, voire d'une personnalité "providentielle" restée jusque-là dans l'ombre et dont le charisme et les qualités pourraient séduire les Colmariens avides de changement ; et ils sont nombreux. En effet, pourquoi ne pas rêver un peu ; nul n'est irremplaçable, personne ne détient la science infuse !



☐ 18/6/2019

Nous voulons un maire, pas une girouette

Et on se dit homme de caractère et de convictions alors que seule l'ambition l'anime ! Rêvant depuis sa plus tendre enfance d'endosser le beau costume de maire de Colmar, le candidat s'est longtemps cru dauphin désigné du vieillissant satrape de la rue des Clefs... Jusqu'au jour où tomba la cruelle sentence du "costume trop grand". Cruelle déception pour celui qui avait tant donné, tant courbé l'échine, tant commis de vilenies, croyant par sa servilité convaincre son maître de sa capacité à régner à sa suite. Jamais un mot de travers, jamais le moindre désaccord, jamais une once d'originalité ; à se demander ce qui pouvait bien lui attirer la considération de son mentor... si ce n'est son empressement à être le servile exécuteur de tous les mauvais coups. Désormais, lâché par son chef qui lui a bien savonné la planche et par son parti auquel il a fait part de son mépris à l'issue des européennes - oubliant au passage qu'il lui devait tout - le voici contraint à prendre le sens des vents nouveaux et de chercher des appuis dans le camp des "macronistes" ou des verts ! L'adage selon lequel on voterait aux municipales plus pour une personnalité (et son programme) que pour un parti ne serait donc que faribole ? Mais nos marcheurs et verts colmariens ne sont ni bêtes ni naïfs : ce ne sont pas eux qui ont besoin du kangourou, mais le kangourou qui a besoin d'eux. Ils n'ont rien à gagner à ce qui ne serait qu'un marché de dupes et les Colmariens ont tout à y perdre. Nous voulons un maire, pas une girouette.



☐ 10/6/2019

La mutation du Kangourou : quel est le point commun entre le rat et le kangourou ? YH, tout simplement, celui qui, à l'approche du naufrage, renie ses convictions (s'il en avait) et quitte le navire... Rester au côté de l'ami de Fillon n'est plus gage de succès, au contraire ; alors naviguons avec ceux qui semblent sous des vents plus favorables ! On pouvait s'y attendre... Mais en 2020 nous voterons plus pour des personnes de convictions et de caractère que pour des partis politiques.


Le dessin de Phil datant de 2007 est tout à fait d'actualité : il suffit de remplacer « LE WAGNER » par ...



☐ 1/6/2019

Le réveil du Kangourou

À en croire le rédacteur du Zapping, Herr YH a enfin pris conscience de s'être fourvoyé depuis des années en restant dans l'ombre et au service d'un mentor dont, au grand jamais, il n'a eu le courage de critiquer les décisions. Bien au contraire, il aura tout fait pour soutenir son action, même ses pires vilenies. Mais peut-on s'en étonner ? L'individu n'a-t-il pas déclaré par le passé son rêve d'être maire de Colmar et pour cela, ne jamais se mettre en travers de la route de GM, afin d'éviter d'être éjecté du paysage politique ? Tout accepter pour préserver sa petite personne ; ne jamais contredire, ne jamais s'opposer pour éviter de subir le sort de toutes celles et ceux qui ont eu le courage de ne pas lécher les bottes. Et voilà que cet homme courageux vient s'attaquer aux élus LR du coin, responsables, à son avis de spécialiste, de la déculottée du parti de Wauquiez dans une région pourtant bien ancrée à droite, selon son analyse très fine. Il oublie un peu trop facilement que lui aussi fait partie de ce mouvement, qu'il lui doit ses élections et que jamais, là non plus, on l'a vu s'engager au-delà de la critique des actions et attitudes des autres ! Il a donc bien amorcé sa reconversion vers d'autres horizons que LR... Homme de peu de foi !



☐ 8/5/2019

Colmar 2020 : mes premières réflexions

Une liste MEYER/STRAUMANN aux prochaines municipales... si l'on accorde foi au Zapping [DNA] de samedi dernier ? Scoop, fake news, ou ticket gagnant ? Difficile de trancher à ce jour tant on est partagé entre les aspirations inavouées des "encore" frères ennemis. En tous cas une hypothése qui mettrait définitivement un terme aux illusions du premier adjoint et vélléités d'autre postulant d'ors et déjà "bien costumé" par le prince en place, et permettrait à celui qui s'était engagé à ne plus se soumettre au choix des Colmariens de rester aux affaires (de la CAC par exemple) sans faillir à la parole et à l'écrit donnés. Madame Klinkert, suppléante de monsieur Straumann, quitterait donc la présidence du conseil départemental en pleine maturation du projet collectivité européenne d'ALsace et le développement de nombreux autres projets essentiels pour demain. Ce serait dommage de la perdre ? Un "cas" à étudier car beaucoup de questions annexes...



☐ 3/5/2019

Pour éviter une éventuelle "décote" de sa popularité, le bon maire de Colmar propose timidement d'allouer la modique somme de 10.000 euros à la reconstruction de ND de Paris ; précisant que cet argent devrait servir exclusivement à la formation des ouvriers (comme si l'on pouvait vérifier cela !). Ce faisant, il oubliait ses largesses plus conséquentes pour soutenir la construction d'une mosquée lors d'une précédente campagne électorale et le soutien apporté à la réhabilitation d'un ex-restaurant rue de la Fecht (sauf erreur de localisation). Ce geste ridicule pour une ville comme Colmar et inutile au regard du pactole déjà engrangé, il ne le justifie qu'en disant vouloir faire comme tout le monde et éviter la critique. Dans la foulée, prenant son courage à deux mains, il décide de faire dégager le campement des Gilets Jaunes rue du Ladhof, lui qui avait eu le "courage" d'aller les soutenir au pied de la statue de la liberté ! Sentirait-il le mouvement perdre le soutien populaire ? Ce qu'il n'a certainement pas vu venir c'est la pluie des critiques lui reprochant sa très grande tolérance envers d'autres "occupants traditionnels" de ces lieux ; la méthode pour mettre un terme à ces occupations dont on ne voit ni l'utilité aujourd'hui ni l'élégance manque elle aussi d'élégance... à l'image de la triste épopée du conservatoire. Certains se demandent ce que devient Yves Hemedinger dans ces affaires ? RIEN, car il ne faudrait déplaire ni au leader implacable ni aux futurs électeurs.



☐ 17/4/2019

Fin de l'insoutenable suspense... et j'espère fin de partie !

« Nous vous avons fait, monsieur le maire, nous allons donc vous défaire. » Par votre décision de réduire à néant « celui que vous avez fait », vous laissez apparaître au grand jour votre insatiable orgueil, votre manque d'éthique et de courage. En vous portant une fois encore candidat à votre succession, vous reconnaissez que vous avez berné jusqu'à vos plus fidèles électeurs avec votre engagement à ne pas vous représenter en 2020. En avouant publiquement que votre homme de main, celui à qui vous aviez fait miroiter votre succession, n'était que le produit de votre action et vous devait tout, vous avouez que ce trop fidèle serviteur n'était qu'un faire-valoir, l'exécuteur servile de vos pires vilenies, un homme sans compétences ni caractère qui n'aurait jamais gagné un quelconque mandat sans votre intervention (magouilles?). Nous devrions vous être reconnaissant de nous débarrasser ainsi d'un candidat sans valeur aucune ; mais votre méthode est abjecte. Vous n'êtes ni « chef » ni respectueux des règles démocratiques élémentaires. Seule compte votre petite personne et quiconque ose se mettre en travers de votre chemin est voué à la destruction pure et simple par n'importe quel moyen ; une lettre à un imam, une quenelle...
Aurez-vous le courage d'aller au bout de votre hargne et de démettre de ses fonctions un adjoint indélicat qui ose vous défier ? C'est ce que vous aviez fait à monsieur Wagner dont l'action vous avait pourtant évité l'énorme erreur de vouloir mettre un terme à l'activité de l'aérodrome avec pour conséquence la menace d'un départ du plus gros employeur local !
Il est temps pour vous de céder la place. Il y a à Colmar d'autres personnalités - femmes ou hommes - dont le charisme, la personnalité et les compétences n'ont rien à envier aux vôtres.
« Nous vous avons fait maire, nous pouvons vous défaire ! »



☐ 14/4/2019

De l'inédit au théâtre municipal de la rue des Clefs



Photomontage Edouard Dabrowski


Depuis quelques semaines, les Colmariens assistent par presse interposée à un navrant spectacle de duettistes (personne qui fait un numéro « comique » avec un autre !) entre un lion vieillissant et un kangourou ravalé au rang de « dindon de la farce » sur le thème : « à qui ce costume sied-il le mieux ? ». Pièce écrite par le fameux GM... en français uniquement ! Des années durant, le kangourou a retenu ses bonds au service du roi du troupeau de moutons local, exécutant sans états d'âme les plus basses vilenies pour écarter du domaine toute opposition ou tentative de putsch, dans l'espoir de voir un jour se concrétiser la promesse tacite d'hériter du trône. Le temps passant sans le moindre signe de passage de relais, il passe maladroitement à l'attaque. La riposte est immédiate et mortelle : « traité d'incompétent et d'homme sans envergure », le kangourou n'est finalement que le dindon d'une farce qui n'a que trop duré. Le lion n'en sort pourtant pas grandi, il révèle là sa vraie nature.