Covid (articles, vidéos)


☐ 19/6/2022

Pierre Duriot

Je me marre... Brigitte Bourguignon, nouvelle Ministre de la santé, à peine nommée, a eu cette phrase étonnante, passée inaperçue des analystes de la santé : « Il faut être clair, la liberté de ces ces 10 % de non-vaccinés, s’arrête là où commence celle des 90 % de vaccinés ». Dit comme cela, ça a un côté sentencieux, intelligent, constructif. Mais si on analyse bien, on ne voit pas de quoi elle parle. Les 10 % de non-vaccinés n’ont pas privé de liberté les 90 % de vaccinés, c’est même le contraire. Grâce à leur vaccin, les 90 % ont eu droit à des libertés que les 10 % n’ont pas eues. En quelque sorte, parce que 90 % des gens ont accepté un vaccin, cela a permis au gouvernement de priver les 10 % restant de liberté, en instaurant un passe. Si on regarde maintenant du côté sanitaire. En ne se vaccinant pas, les 10 % n’ont pas privé les 90 % de leur protection due au vaccin, puisque le vaccin empêche la forme grave chez celui qui est vacciné, selon le narratif officiel. Les vaccinés n’ont pas été privés de leur accès à l’hôpital, puisque les non-vaccinés ne pouvaient même plus aller se faire soigner, c’est d’ailleurs encore le cas : ils n’ont donc pas pris les places. En somme, ce que dit la Ministre est totalement inepte et ne repose sur aucune réalité, ni sociale, ni scientifique. Non seulement c’est inepte, mais c’est complètement con. Et il est étonnant qu’elle puisse dire un truc aussi idiot à la télévision, à une heure de grande écoute et encore plus idiot que quelqu’un la prenne au sérieux. Elle est digne de la macronie, totalement c...e.





☐ 18/6/2022

Christine Schmitt

Bonjour Monsieur Hemedinger,

Je me présente, je suis la présidente de l'association Urgence Solidarité Soignants Sacrifiés Colmar.
Je suis au plus près de ce que vivent les soignants suspendus pour refus d'une injection expérimentale qui n'a pas vraiment montré son efficacité, vu le nombre de clusters à l'hôpital chez les soignants injectés. Par contre, ses effets indésirables, je peux vous en parler, en ayant vu personnellement à l'hôpital, et surtout venant de perdre mon frère à qui on a fait le chantage de la vaccination, sans quoi il aurait dû parcourir 200 km pour dialyser, et ce 3 fois par semaine. Sans oublier qu'il a fait le covid après la 3ème dose !
Ma fille, médecin tout comme moi, a été suspendue sans salaire pendant un arrêt maladie, comme beaucoup d'autres. Est-ce à dire, qu'après 10 ans de sacrifices à étudier, après avoir régulé au Samu durant la 1ère vague, elle mérite de "crever" parce qu'elle ne veut pas mettre sa vie en danger pour une maladie qu'elle a contractée deux fois et qui ne l'a bizarrement pas fait mourir ? Vous me répondrez peut-être qu'elle se devait de protéger les autres ! Mais les protéger de quoi puisque cette injection n'empêche pas la transmission ?
En tant que député, je pense que vous ne devriez pas avoir le droit de botter en touche et de vous abstenir. Si vous êtes élu, je vous propose donc de faire abroger l'abstention pour les députés.
Et je vous invite à visiter notre site www.urgencesolidarite.fr
Je vous soutiendrai car je vous laisse le bénéfice du doute. J'espère que ma famille de soignants suspendus pourra compter sur vous pour retrouver sa place dans un hôpital qui a grand besoin de personnes humaines dont la vocation est intacte malgré toutes les blessures qu'on leur inflige depuis plus de 9 mois déjà.
URGENCESOLIDARITE.FR
Urgence Solidarité Soignants Sacrifiés Colmar – Aidons nos soignants.





☐ 16/6/2022

Michèle Rivasi
Députée européenne Europe Ecologie Les Verts

BILLET DE BLOG 15 JUIN 2022

Prolongation du certificat Covid européen : la Commission rejette l'avis des citoyens

Les résultats de la consultation citoyenne, très majoritairement défavorables au certificat, ont été rejetés par la Commission au mépris de tout débat démocratique. Cela ne peut plus durer.




Depuis un an, l’Union européenne a mis en place le certificat Covid numérique en vue de garantir la libre circulation des citoyens européens dans l’Union européenne, avec des certificats fondés sur le statut vaccinal, sur l'absence d'infection ou sur la preuve de rétablissement. Très vite, dans plusieurs pays membres, le certificat numérique européen a laissé la place à des pass vaccinaux que des gouvernements ont imposés dans la vie quotidienne de leurs citoyens. Le 3 février 2022, la Commission européenne a proposé de prolonger ce certificat européen pour une année supplémentaire jusqu’en juin 2023. Le même jour, une consultation publique a démarré, se terminant le 8 avril dernier.

La Commission européenne aurait dû attendre les résultats de cette consultation publique et modifier son texte en fonction des résultats. Elle n’a pas attendu et a envoyé sa proposition déjà prête au Parlement et au Conseil européen. Ces deux institutions ont donc travaillé sur le texte initial proposé par la Commission, sans attendre le bilan de la consultation publique clôturée le 8 avril.

Pire encore, nous avons appris, il y a quelques jours, que la Commission avait balayé d’un revers de main les résultats de cette consultation publique, selon une lettre « confidentielle » adressée le 24 avril dernier à M. López Aguilar, rapporteur du Parlement européen sur ce dossier. Le courrier, en résumant les résultats de la consultation publique, recense près de 400 000 réponses. La quasi-totalité d'entre elles s'oppose au maintien du certificat numérique européen.

La Commission refuse de prendre en compte les conclusions de la consultation publique

La lettre, méconnue des membres du Parlement européen, détaille les raisons de la Commission de ne pas prendre en compte les arguments des citoyens européens s’opposant massivement à la prolongation de cet outil : limitation du droit à la libre circulation des citoyens, obligation dissimulée à se faire vacciner – le règlement proposé par la Commission présente d’ailleurs le certificat comme un outil facilitant « l’accroissement du taux de couverture vaccinale » – et enfin, manque de preuves scientifiques justifiant la nécessité ou l'utilité de maintenir le certificat, puisque l'on sait aujourd'hui qu'être vacciné n'exclut pas la transmission du virus. Les justifications de la Commission ne se révèlent ni adéquates ni convaincantes. On peut d'ailleurs être surpris, voire choqué, de lire combien la Commission réfute de manière péremptoire les avis des citoyens européens, tout en restant fidèle à sa version d'origine. Comme s'il ne fallait pas changer de cap et ne rien remettre en cause dans sa politique de certificat numérique.

Un an après, toujours pas d'étude d'impact

Autre souci de taille : la Commission n’a pas fait d’étude d’impact du certificat numérique européen. Ni en juin 2021, ni début 2022 lorsqu'elle a proposé sa prolongation. Pourquoi ? Si l'on peut admettre l’absence d’étude d’impact lors de sa mise en place, il est en revanche incompréhensible qu'elle n'ait pas été réalisée à ce jour, une année après l’application de cette mesure.

Nous voici contraints, nous, élus européens, à voter sur un dossier primordial tout en étant privés d'informations justes, honnêtes et détaillées de la nécessité et de la proportionnalité de prolonger ce certificat numérique européen.

Selon le principe de proportionnalité, en effet, toute restriction à la libre circulation des citoyens au sein de l'UE mise en place en réponse à la pandémie, y compris les exigences éventuelles des États membres en matière de présentation de certificats numériques, devraient être levées dès que la situation épidémiologique le permet. La Commission estime que c'est le cas depuis le 15 mars dernier, et remarque que la grande majorité des pays membres ne demandent plus le certificat numérique européen à leurs frontières.




Alors pourquoi le prolonger, ce certificat ?

La justification officielle est que la pandémie n'est pas encore terminée – l'OMS n'a pas annoncé sa fin – et l’Union européenne doit se préparer à des futurs variants dangereux après l'été. Autre raison avancée : garder active l’infrastructure informatique nécessaire pour garantir l’interopérabilité des certificats européens. Le souci avec ces explications officielles, c’est qu’en principe, l’UE n’a pas à adopter de législation sur la base d'une pure supposition. Et l’objectif explicite de cet instrument censée "inciter" à la vaccination soulève aussi d'autres questions.

Nous faisons face à une situation délicate et problématique. Sur un sujet d’une extrême importance pour les citoyens européens, la Commission européenne impose un texte législatif passant outre l’avis des citoyens. Sans compter que la lettre d'information au Parlement européen des résultats de la consultation publique reste largement confidentielle. Enfin, cerise sur le gâteau, nous sommes appelés à voter le jeudi 16 juin 2022 en Commission Libe et la semaine prochaine en plénière sans véritable débat parlementaire sur ce sujet.

De qui se moque-t-on ? Le déni de démocratie a assez duré.



☐ 16/6/2022

France Soir

D'où vient le "déficit immunologique" qui envoie les vaccinés à l'hôpital?

Publié le 16 juin 2022

Publiée dans le journal Science Immunology le mercredi 15 juin, une étude menée conjointement par l’Inserm, l’AP-HP et l’université Paris Cité s’intéresse au « déficit immunologique » de patients vaccinés et hospitalisés. Elle révèle que « 24 % de ces individus présentent des auto-anticorps » qui empêchent le bon fonctionnement du système immunitaire. Si les chercheurs de l’étude ne remettent pas en cause les vaccins, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Un phénomène « très rare » ?

D’une cohorte de 48 patients âgés de 20 à 80 ans, les chercheurs ont exclu ceux dont la « réponse vaccinale a été défectueuse » au départ, pour ne garder que ceux qui sont censés être protégés. Au sein des 42 patients restants, complètement vaccinés, mais sévèrement malades, l’étude rapporte que « 24 % présentent un déficit immunologique, c'est-à-dire un dysfonctionnement du système immunitaire. » Les auteurs expliquent que « ces individus présentent des auto-anticorps qui neutralisent l’action des interférons de type 1, des protéines qui constituent la première barrière immunologique contre les virus », mais ne se risquent pas à préciser l’origine de ce phénomène.

« Plutôt qu'une protection vaccinale, on se retrouve avec une infection cellulaire facilitée. »
Jean-François Lesgards

« Cela ne veut pas dire que la vaccination n'a joué aucun rôle chez ces personnes », concluent-ils, car personne n’est décédé. Et d’ajouter : « Or, dans la population non vaccinée, 20 % des personnes qui décèdent présentent des auto-anticorps anti-interférons de type 1. » Faut-il pour autant conclure à une causalité, ou exempter la vaccination de tous soupçons ?

Les « anticorps facilitants »

Très tôt, le défunt professeur Montagnier avait préconisé aux vaccinés de se faire tester pour le VIH (virus d’immunodéficience humaine, dont le dépistage se fait sans rendez-vous ni ordonnance depuis le 1er janvier 2022), soupçonnant les injections de dégrader le système immunitaire des patients. Depuis, de nombreux scientifiques se sont penchés sur la question adjacente des « anticorps facilitants » et du phénomène associé ADE (Antibody-Dependent Enhancement), induit dans certains cas par la vaccination.

Lire aussi : Le phénomène des anticorps facilitants est-il responsable des cas et des décès observés dans les pays à taux de vaccination élevé ?

Ce phénomène, le docteur en biochimie Jean-François Lesgards l’explique ainsi : « Le système immunitaire est complexe et son équilibre fragile. Si cet équilibre est perturbé, alors ce système peut se retourner contre l’individu et le détruire à petit feu. De plus, les pathogènes cherchent à le contourner afin de survivre et de se multiplier. Ainsi, des éléments immunitaires ‘bénéfiques’ peuvent devenir des armes contre l’individu et servir les intérêts des micro-organismes. C’est exactement ce qui se passe avec les anticorps… » Dans un de ses articles, il ajoute que « l’ADE semble se produire plus fréquemment à la suite d’une immunisation vaccinale qu’à la suite d’une infection », mettant ainsi en garde contre les campagnes de vaccination massive. Et de conclure : « Avec de multiples boosters, le rapport bénéfice/risque peut devenir défavorable pour les vaccins, en induisant notamment des processus ADE, surtout si les variants s’éloignent de la souche virale originale du SARS-CoV-2 servant à formuler les vaccins. […] Plutôt qu'une protection vaccinale, on se retrouve avec une infection cellulaire facilitée. »

Ces thèses sont partagées par de nombreux autres scientifiques, parmi lesquels le directeur de recherche au CNRS Jean-Marc Sabatier et le biologiste Christian Vélot. Par ailleurs, notons que les rapports d’effets secondaires de la vaccination se font de plus en plus nombreux et que les vaccinés continuent d’être contaminés… Ce lundi 13 juin, c’est le Premier ministre canadien Justin Trudeau qui a encore annoncé avoir été testé positif au Covid, pour la deuxième fois depuis sa troisième dose de vaccin.

Finalement, il est possible que le docteur Gérard Guillaume ait eu raison d’annoncer que « l’Histoire donnera raison au professeur Montagnier. »



☐ 12/6/2022

Véronique Faucheux

Courrier envoyé à mon médecin traitant

Bonjour Docteur,
 
Quelques dizaines de milliers de médecins, courageux, ont osé dénoncer les effets de ces pseudo vaccins expérimentaux et réclament la cessation de leur utilisation eu égard à leurs effets délétères sur l'organisme constatés à ce jour mais aussi au risque encore non évalué des conséquences à long terme.
Hélas, ils sont trop peu nombreux. Toute la communauté médicale devrait être unanime et dire STOP !
Comment comprendre que les autorités continuent de pousser à la vaccination avec ces produits fabriqués à la va-vite dont les premiers résultats d'essai ont été en partie occultés voire falsifiés et qui n'ont reçu qu'une AMM conditionnelle? Comment comprendre que les données de pharmacovigilance, déjà terrifiantes alors qu'elles sont sous-évaluées, n'aient pas entraîné un arrêt immédiat de cette campagne de vaccination alors que bien des médicaments validés sont retirés du marché dès lors que des risques d'utilisation sont identifiés et des données négatives de pharmacovigilance sont remontées ?
Pourquoi la majorité des médecins n'osent-ils pas poser ces questions évidentes comme si le sujet était tabou ? Comment pouvez-vous accepter en tant que médecins que l'exercice de votre profession soit dicté par le gouvernement ?
Je vous laisse à ces réflexions. Je rêve de voir un jour la population se réveiller et comprendre que la désobéissance civile s'impose face à un pouvoir abusif.
Petite réflexion du jour :
« Rien n'est plus anormal que de considérer que tout est normal. »

Bien à vous.



☐ 5/6/2022

Pierre Duriot

Le ras le bol des pompiers et gendarmes

(...) Comme chez les soignants, la vaccination, pas vraiment obligatoire, mais matraquée, a entraîné des mutations d'office et des mises à l’écart de leurs prérogatives, pour de nombreux gendarmes. Résultat, le service de reconversion est saturé, les aides diminuées et les quota de congés sans solde pour l'année, déjà atteint. (...) En 2021 déjà, 500 gendarmes avaient été recrutés à la hâte pour pallier les départs imprévus. La plupart de ceux qui partent ne trouvent plus aucun sens dans leur métier, qui était pourtant un métier passion.
Chez les confrères pompiers, les chiffres officiels des pompiers suspendus, qui ne comptent pas dans les chiffres du ministère de la santé des soignants suspendus, se montent à 7000 pompiers volontaires et 300 pompiers professionnels. Autant dire, qu'au total, avec les soignants, l’État se passe délibérément d'environ 25 000 personnes qualifiées, pour une épidémie terminée. Sachant qu'en février/mars dernier, la France vaccinée enregistrait le plus gros taux de contamination mondiale.
Tout ça pour ça, serait-on tenté de dire et le président, qui s'est toujours assis sur la déontologie de sa fonction, invoque des raisons déontologiques pour se passer des soignants non-vaccinés et de salariés des forces de l'ordre : un comble. Une politique totalement incompréhensible qui met en péril les fonctions régaliennes.



☐ 3/6/2022

Vaccination Covid-19 : des soignants ont été surpayés par la CPAM

Xavier Martinage - Capital

Le montant des trop-perçus pourrait atteindre des millions d'euros dans le pays et participerait à la dette de l'Assurance maladie selon certains professionnels de santé.

Ils sont des centaines, voire des milliers à avoir été surpayés par l'Assurance Maladie. C'est aujourd'hui ce que dénoncent certains soignants dans Actu.fr après avoir touché des sommes indues pendant la pandémie de Covid-19 lors des campagnes de vaccination. Parmi eux, un soignant libéral qui avoue à nos confrères avoir touché plus de 6.500 euros. Une somme dont il ne sait pas quoi faire aujourd'hui puisqu'il la considère injustement due. Mais alors, comment expliquer le versement de ces sommes par l'Assurance Maladie ? Selon lui, cela a trait à l'enregistrement des patients dans les centres de vaccination, ce que lui a confirmé la CPAM lorsqu'il l'a appelée en août 2021 lors des premiers versements.

À cette époque, comme il l'explique à Actu.fr, l'homme prête sa carte professionnelle de santé (CPS) à des bénévoles pour qu'ils enregistrent les patients sur les ordinateurs ; une carte nécessaire pour effectuer cet acte. Or, seuls les soignants libéraux en possèdent une. Dans les faits, l'acte enregistré est rémunéré à hauteur de 5,40 euros, même si dans les centres de vaccination, les soignants étaient déjà rémunérés. Pour l'infirmier interrogé par nos confrères, les deux modes de rémunération n'auraient pas dû être cumulés. Avec un nombre de vaccinations quotidien estimé entre 250 et 1.000, la facture grimpe vite. Une rémunération assumée par l'Assurance Maladie qui parle d'un "souci de valoriser ce travail essentiel tant sur le plan administratif que médical".

À LIRE AUSSI
Covid-19 : un dépassement des dépenses de l’assurance maladie entre 3,9 et 5,4 milliards d’euros en 2022

Jusqu'à 10.000 euros par mois

Problème, selon une source au sein de la CPAM interrogée par Actu.fr, l'administration aurait été débordée par ces versements à tel point que certains ont pu toucher jusqu'à 10.000 euros par mois. Raison pour laquelle la CPAM a ensuite "plafonné à 3.000 maximum par mois" ces actes, explique la source à nos confrères. La CNAM confirme d'ailleurs et précise même que cela était plafonné à 270 euros par jour. De tels versements pourraient atteindre des millions d'euros dans tout le pays si l'on multiplie le nombre de vaccinations quotidiennes par le nombre de centres.

Sauf que dans certains centres, ce sont des jeunes qui s'en occupaient à la place de bénévoles, et les infirmières libérales leur reversaient la somme par chèque, comme une prime. Beaucoup de soignants disent en revanche ne pas avoir été mis au courant. Dernier problème, et pas des moindres : le vide administratif. Lorsqu'il a voulu appeler pour rembourser la somme, on lui a conseillé de "signaler" le problème "par d'autres moyens". Aujourd'hui, il n'ose pas toucher à l'argent de peur qu'on le lui réclame, mais la source au sein de l'Assurance Maladie confirme que la "CPAM ne peut rien faire". Charge à chaque soignant de reverser les trop-perçus comme ils l'entendent, et surtout s'ils le veulent.


☐ 3/6/2022

COVID-19 : UNE ÉTUDE PROUVE L'EFFICACITÉ DE LA VITAMINE D POUR LIMITER LES DÉCÈS CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES

Jules Fresard avec AFP - BFMTV - 02/06/2022

Les résultats publiés mardi concluent que l'administration d'une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant le diagnostic Covid-19 permet de baisser significativement le risque de décès.

Dévoilés mardi 31 mai, les résultats de l'étude COVIT-TRIAL publiée dans la revue Plos Medicine viennent acter l'efficacité de la vitamine D pour limiter la mortalité lors d'une infection au Covid-19 chez les personnes âgées.
"Ce résultat est important et cohérent avec ce que nous savions des effets anti-inflammatoires de la vitamine D, en réduisant très significativement le risque de décès à 14 jours, et en évitant manifestement l’emballement inflammatoire", écrit dans un communiqué de presse le professeur Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie au CHU d'Angers, à l'origine de l'étude.
Une piste envisagée dès le début de l'épidémie

Dès le début de l'épidémie de Covid-19, la piste de la vitamine D est apparue au sein du corps médical comme un possible traitement pour limiter les effets de l'infection. Cédric Annweiler se rappelle ainsi avoir, dès mars 2020, envisagé cette possibilité, de par les propriétés de la vitamine qui étaient connues à l'époque.

Synthétisée dans le corps humain à partir des rayonnements du soleil, la vitamine D est réputée pour ses effets anti-inflammatoires dans les maladies infectieuses et cancéreuses. Plus précisément, pour rentrer dans l'organisme humain, le Covid-19 utilise la protéine ACE2, qu'il vient déréguler. Or, la vitamine D a l'effet inverse. Elle vient réguler l'expression de l'ACE2, et donc limiter les effets du Covid-19 chez l'homme.
"C’est pourquoi nous avons rapidement imaginé, dès mars 2020, que la vitamine D pourrait aider à lutter contre les formes graves de Covid-19", ajoute le professeur Annweiler.
Étude labellisée "priorité nationale de recherche"

Lancée en avril 2020, l'étude COVIT-TRIAL, labellisée priorité nationale de recherche par l'État, avait pour mission d'évaluer l'effet sur la mortalité de l'administration d'une forte dose de vitamine D chez les patients porteurs du Covid-19, mais également de mesurer la sécurité de l'administration d'une forte quantité de vitamine.

Pour ce faire, 260 patients ont été suivis entre avril et décembre 2020, dans neuf hôpitaux français. Ceux d'Angers, de Bordeaux, de Limoges, de Nantes, de Nice, de Saint-Étienne, de Tours, du Mans et de Saumur, ainsi que les Ehpad dépendant de ces établissements.

Les patients sélectionnés étaient soit âgés de 65 ans et plus avec des "critères d'évolution défavorables", ou des patients âgés de 75 ans et plus. Tous atteints du Covid-19.

Ces volontaires ont alors été divisés en deux groupes. Ceux recevant une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant leur diagnostic, et ceux recevant une dose normale. Dès le 6e jour de traitement, les résultats ont été probants. Les médecins ont observé "une réduction importante et statistiquement significative du risque de décès" dans le groupe ayant reçu une forte dose de vitamine D.

L'effet sur la mortalité perdure dans les 14 jours, et ceci sans effet indésirable lié à la prise massive de vitamine D. Ce n'est qu'au bout de 28 jours que l'efficacité diminue.
Une carence pouvant être considérée comme une comorbidité

Des résultats qui poussent à une conclusion claire. Les auteurs de l'étude recommandent l'administration précoce d'une forte dose de vitamine D, décrite comme "un traitement simple et sécure" lors d'une infection au Covid-19 chez les personnes âgées. D'autant que la vitamine D permet également de réguler l'immunité cellulaire.

Plus largement, une déficience en vitamine D chez un patient pourrait constituer une co-morbidité face au Covid-19, au même titre que l'obésité. Sauf que contrairement à cette dernière, une carence en vitamine D peut se traiter rapidement. "L’hypovitaminose (la carence, ndlr) D est un facteur de risque très facilement modifiable par une simple supplémentation médicamenteuse", précise le communiqué de presse de l'étude.

Des résultats qui viennent constituer un espoir pour les quelque milliers de patients encore hospitalisés en France avec le Covid-19, 14.850 au 1er juin. "Si la dernière vague de l’épidémie de Covid-19 s’essouffle, les hospitalisations de patients atteints de Covid-19 – notamment les plus âgés – n’ont jamais cessé", met en garde le communiqué.




☐ 2/6/2022

Pierre Duriot

Comptes espagnols

Le journal espagnol El-Pais, qui comme chacun sait, n'est pas un torchon complotiste, relate l'opération "Jenner", dans laquelle une enquête a permis de livrer des noms, à l'issue d'une vaste enquête sur des personnes non-vaccinées contre le Covid, mais qui ont payé pour être inscrites dans la base de données comme "vaccinées". Au total, une liste assez hétéroclite de 2200 noms, pour l'instant, mais surtout, des noms célèbres dans le domaine du sport ou du spectacle, comme les rappeurs espagnols Kidd Keo, Anier et José del Olmo et Jarfaiter, ou Omar Montes, le chanteur, qui seraient sur la liste de la police nationale, selon les sources de l’affaire. L’actrice Veronica Echegui ferait également l’objet d’une enquête. Également, les noms d'hommes politiques qui appelaient publiquement à la vaccination. Puis le volleyeur, Fabio Díez Steinaker, vice-champion d’Europe, le boxeur Valencien José Luis Zapater. Le Dr Camilo Esquivel, chirurgien prestigieux. Cerise sur le gâteau, apparaît le nom de José María Fernández Sousa-Faro, Président de PharmaMar, l’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques d’Espagne. Cette boîte a mis au point un traitement contre le Covid, la Plitidepsine, comme quoi, c'était possible et même, selon les agences de santé, il fonctionne très bien. À ce point que l'homme qui le fabrique a préféré l'utiliser plutôt que de s'injecter un vaccin expérimental. On se demande bien pourquoi des gens célèbres et informés ont bien pu avoir la moindre réticence ? La France, encore une fois, reste accrochée à la doxa, tout en maintenant le flou sur le statut vaccinal des principaux responsables : tout a été parfaitement circonstancié, il n'y a pas de tricheurs, il n'y a pas de problèmes, tous les responsables politiques et artistiques ont montré l'exemple et point n'est nécessité de la moindre enquête et pas un canard du calibre d'El-Païs n'a besoin de publier le moindre article. C'est à cela qu'on mesure l'excellence d'une politique sanitaire.



☐ 27/5/2022

Pierre Duriot

Effets secondaires : exiger la transparence des données

Plusieurs scientifiques se sont retrouvés au Sénat, un bâtiment officiel donc, pour évoquer l’après Covid. En conférence de presse, Christine Cotton, biostatisticienne, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan, enseignants-chercheurs, ont été entendus en audition privée dans le cadre des travaux de l’Office et en ont profité pour alerter sur les graves effets secondaires de ces vaccins. Ils ont évoqué en premier lieu, d’importants biais dans les essais cliniques de phase 3 et une opacité de l’information, avec des données publiques sur les vaccins qui ne sont ni ouvertes au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française. Ils ont dénoncé une volonté de dissimuler la réalité de l’effet de ces vaccins et surtout la méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance, qui ne permet pas l’obtention de données complètes. Cela se traduit par une sous-évaluation notable des effets indésirables, lesquels ne seraient que 1% à 10% à être officiellement déclarés. Selon eux, les chiffres de la mortalité sont alarmants et les bases de données de pharmacovigilance européennes, font état d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin, le nombre de décès est très probablement beaucoup plus élevé. Les mêmes bases de données, officielles donc, de pharmacovigilance montrent : 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus. 62% de ces effets indésirables surviennent le jour même de la vaccination. Au-delà des croyances des uns et des autres, il serait normal que les scientifiques concernés puissent avoir accès à des données claires. Il s’agit de santé et pas de d’armes stratégiques secrètes. Depuis les négociations de contrats avec les pharmaceutiques, jusqu’aux données concernant les effets secondaires, l’ensemble de la chaîne est frappé du sceau du secret alors même que les organismes officiels montrent déjà des effets qui devraient en temps normal, inciter à un minimum de prudence.



☐ 23/5/2022

Plus de 17.000 médecins et scientifiques médicaux de réputation internationale décident de tout balancer.

Il y a une semaine, le GCS s’est tenu avec des sommités comme le Dr. Robert Malone, le Dr. Peter McCullough et le Dr. Ryan Cole à la tête de l’événement. Une déclaration conjointe représentant plus de 17.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier a été signée pour lever l’état d’urgence sanitaire, restaurer l’intégrité scientifique et évoquer de potentiels « crimes contre l’humanité ».

Les participants au sommet se disent représenter une communauté médicale mondiale beaucoup plus vaste et éclairée qui refuse d’être compromise, et est unie et prête à risquer le courroux de l’alliance médicale « corrompue » pour défendre la santé de ses patients.

Traduction : Chris de « Vivre Sainement »

⇒ https://lactudissidente.com/plus-de-17-000-medecins-et-scientifiques-medicaux-de-reputation-internationale-decident-de-tout-balancer/?fbclid=IwAR0d8dYnh8AIw8NlOt0TLaPaiuiOjZRxyMZTw0pWVtIzNHSUhNeELdjhOxc





☐ 23/5/2022

Pierre Duriot

Rien à voir...

« Le vaccin AstraZeneca appartient à la classe des vaccins à base de vecteurs adénoviraux et la société britannique a utilisé de l’adénovirus de chimpanzé, pour servir de vecteur. C’est la première fois dans l’histoire des vaccins qu’un adénovirus de chimpanzé, étranger à l’homme, est utilisé comme vecteur dans la production d’un vaccin. Aucune étude à long terme n’a pu en démontrer l’innocuité », expliquait une publication scientifique voici un an et demi. Il est bien évident que l’apparition de la variole du singe, transmise à l’homme, n’a aucun rapport avec ce tripatouillage. Ce serait du complotisme... 2022/5/23





☐ 22/5/2022

Virginie Joron

Femmes, Pompiers, soignants, pilotes face à l'obligation vaccinale, je rencontre maître Diane Protat (avocate) sur la question des contre-indications et des recours juridiques.

⇒ https://www.facebook.com/watch/?v=528896935564243





☐ 20/5/2022

Pierre Duriot

Je me marre… le Covid, ça paye plus, heureusement, il y a la variole du singe, pour recommencer le cirque. Il paraît que ça vient d’Afrique, c’est quand même dingue toutes les saloperies qui arrivent de ce continent. Et en Angleterre, ça touche les homosexuels. Ça rappelle, chez les vieux, quand, dans les années 80, le père Le Pen, racontait que le sida étaient arrivé en France, parce qu’un Africain avait sodomisé un singe vert. Mais là, ça n’est pas pareil, les types qui nous racontent ça, ne sont pas d’extrême droite. Pour les variants, il n’y aura pas trop besoin de se casser la tête avec l’alphabet grec, les variants du chimpanzé, du gorille, de l’orang-outang et du bonobo devraient suffire. Le bonobo, vous voyez, le petit singe qui passe son temps à sodomiser ses congénères. La boucle est bouclée, enfin, si l’on peut dire, disons, un genre de petit train, avec la locomotive qui reviendrait dans le dernier wagon. Et ils ont déjà payé des mecs avec des diplômes pour venir expliquer ça, avec une mine de trois pieds de long, à la télévision. Rien de tel qu’une sommité médicale grassement rémunérée pour faire sérieux. Les journalistes généralistes vont pouvoir broder autour, ils sont rodés. Il va se trouver des baltringues pour gober tout ça. Fort heureusement, les boomers pétochards ne craignent rien, ils ont été vaccinés contre la variole et la forme grave ne sera pas pour eux. Mais ils en sont à faire des crises cardiaques à tour de bras, lesquelles n’ont rien à voir avec les trois doses de vaccins, comme chacun sait. Du coup, il faut faire le ménage chez les moins de quarante ans, qui n’ont pas eu le fameux vaccin, qui lui marchait, contre la variole et qui sont susceptibles de faire des formes graves. On va leur ressortir une seringue de mixture, modernisée à l’ARN, avec laquelle, il n‘y aura aucun risque cardiaque, rassurez vous. Je peux déjà vous l’assurer, Djoko préférera risquer une fièvre de singe plutôt que se faire piquer. Et Nadal, cette fois, il devrait réfléchir avant d’y aller… et vous aussi d’ailleurs. 2022/5/20





☐ 19/5/2022

H16

Tristement, Véran abandonne le masque. Pour le moment…

16 mai 2022

Ah, enfin, ça y est : comme Olivier Véran l’a annoncé en tirant une triste mine il y a quelques jours, c’est aujourd’hui la levée de l’obligation des masques dans les transports en commun. Manifestement, le virus, retranché dans les transports en commun et tabassé de tous côtés par les fines décisions politiques d’un gouvernement au taquet, a finalement laissé tomber et ne rôdera plus dans les rames bondées de la RATP.

Le soulagement est intense. La victoire quasi-totale.

Et finalement donc, après deux ans d’acharnements divers et variés de politiques de santé de plus en plus douteuses pour un bilan qu’on qualifiera pudiquement de médiocre, le Français va pouvoir rejoindre la déjà-longue cohorte de citoyens européens qui n’ont plus à pâtir de cette obligation arbitraire de masquer son visage dans les transports en commun, et ce malgré l’absence d’étude sérieuse établissant l’utilité du dispositif : non seulement, la comparaison « grandeur réelle » des pays avec et sans port de masque obligatoire ne permet pas d’affirmer la moindre utilité probante (et la corrélation négative permet même d’envisager un effet néfaste) mais en plus est-il maintenant établi que ce dispositif – qui empêche par définition le porteur de respirer à son aise – est clairement néfaste pour les enfants en plein développement cérébral.

Il était donc plus que temps que l’affichage vertuel facial s’arrêtât dans les rares endroits où il subsistait encore, seuls endroits où l’on pouvait encore affirmer qu’une terrible pandémie sévissait.

Les beaux jours sont de retour, les fleurs sortent, les arbres poussent et les petits oiseaux chantent. Le navetteur parisien peut enfin retrouver son légendaire sourire dans ces métros ponctuels aux volutes parfumées. La grande parade covidesque est terminée, on va enfin pouvoir reprendre le train-train de nos vies chahutées, et s’occuper des petits trac… AH MAIS NON, que dites-vous là ? N’oubliez-vous pas un peu trop vite tous ces malades, tous ces morts qui chaque jour s’amoncellent ? Qui nous dit que les contaminations (dont plus personne ne semble se soucier) ne continuent pas de s’additionner les unes aux autres ?

Eh bien peut-être mais à en juger par l’humeur des uns et des autres et les gros titres d’une presse toujours si remarquable à faire un travail de fond précis respectant une balance subtile entre information anodine et propagande putassière illimitée, tout le monde semble avoir intégré que la situation, au moins sur le plan épidémique, est globalement revenue à celle de 2018 ou 2019, ces années un peu fofolles où les gens se faisaient parfois la bise et se serraient la main de façon colloquiale sans l’avoir au préalable passée trois fois sous un bain de gel hydroalcoolique.

Dans ce contexte, les mimiques attristées d’Olivier Véran, l’actuel minustre de la Santé, revenant à regret sur l’obligation (idiote) de porter un masque dans les transports en commun, indiquent assez bien que le gouvernement n’entend vraiment pas lâcher aussi facilement son contrôle sur la population. Pour le gouvernement en général et Véran en particulier, aucune précaution n’est à exclure et surtout pas l’hypothèse qu’on doive, cet automne, repicouser massivement le cheptel au prétexte de l’un ou l’autre variant :

Notons au passage la savoureuse tirade « On a acquis tous les outils pour lutter efficacement contre cette pandémie », qui doit faire froid dans le dos à tous ceux qui se rappellent même vaguement de l’historique des institutions françaises en matière d’acquisition d’outils ou d’expérience.




Parallèlement et sans se démonter, la Direction générale de la Santé a courageusement réouvert à la commande les vaccins des principaux fabricants pour répondre à l’inévitable bousculade de Français qui voudront se faire injecter l’élixir miraculeux une quatrième fois, les trois fois précédentes n’étant apparemment pas suffisantes pour garantir une immunité vaccinale solide.

Ajoutons à cela que, normalement, le Pass vaccinal français devait expirer pendant l’été (31 juillet). Tout indique cependant que la députaillerie (reconduite triomphalement, soyons-en sûr) se lèvera comme un seul homme pour garantir que ce magnifique outil sera conservé, quand bien même son impact sanitaire fut objectivement et mesurablement nul alors que son impact social fut tout aussi objectivement et mesurablement désastreux : ce serait dommage de mettre à la benne tous ces petits octets de surveillance et de rétorsion pratique, festive et citoyenne alors même que l’Union européenne, par le truchement de son Parlement, a elle-même copieusement relancé le bastringue jusqu’en juin de l’année prochaine, n’est-ce pas.

Et tout ceci se passe alors même qu’au niveau européen, on met (fort discrètement) en place les outils pour espionner toujours un peu plus les citoyens via d’habiles dérogations à des textes pourtant clairs. Ainsi, récemment, le même Parlement européen a voté favorablement pour une dérogation à la directive 2002/58/CE ce qui permet aux autorités d’espionner assez facilement les messages texte échangés sur Internet, en présentant cela comme une lutte contre la pédocriminalité, qui constitue, avec le terrorisme et le blanchiment d’argent, l’une des trois excuses les plus bateau pour dissoudre nos libertés.

Il faudrait être autiste ou d’une mauvaise foi de macroniste pour ne pas (vouloir) comprendre ce qui se passe : la clique des dirigeants actuels, qui a utilisé la pandémie de toutes les façons possibles pour accroître son pouvoir, ne veut absolument rien lâcher. La coalition d’extrême-centre qui se dessine lui donnera un véritable blanc-seing et continuer sur cette lancée autocratique ne fera courir aucun risque à l’exécutif, au moins politiquement.

Cependant, avec des pénuries possibles (voire voulues ou planifiées ?), l’inflation qui semble de moins en moins transitoire et contrôlée, et la situation sociale explosive en France, tout indique que ces envies de confinement, de contrôle social et de rétorsion du peuple français « à la chinoise » ne vont peut-être pas aussi bien se passer que prévu.


H16 signe des chroniques qui sont d’une telle lucidité anti-gouvernementale que leur auteur est haï par l’oligarchie qui, tirant les ficelles de ses pantins, se voit constamment démasquée dans ses turpitudes, d’où le pseudonyme H16, qui cache un haut fonctionnaire très au fait de ce qui se passe dans les officines de l’Élysée et de Bruxelles.



☐ 15/5/2022

Yann Thibaud

J'ai du mal à y croire

Ce que nous avions si ardemment désiré s'est finalement réalisé : nous voilà revenus à une vie normale, toutes les restrictions de liberté étant désormais levées, sauf pour les personnels soignants et les pompiers, si injustement suspendus et privés de tout revenu, ce qui montre bien le manque d'humanité de ce pouvoir pervers, cynique et brutal.
Bien sûr, il ne s'agit pas d'être naïf : c'est pour le temps des élections que nous retrouvons notre liberté ; et le pouvoir a déjà commencé, comme à son habitude, à nous faire peur et à nous menacer d'un retour à la servitude.
Mais est-ce si sûr ?
Car le narratif officiel prend l'eau de toute part !
Les révélations s'accumulent sur la parfaite inefficacité du prétendu sérum miraculeux.
L'affaire McKinsey, désormais bien connue, a révélé aux yeux de tous, que les décisions les plus contraignantes affectant notre vie quotidienne, dépendaient du bon vouloir de cabinets de conseil privés d'origine étrangère.
Et, faute d'effet primaire, les effets secondaires commencent à être de plus en plus reconnus et révélés, chacun connaissant au moins une personne en étant victime.
De sorte qu'il est de moins en moins certain qu'un retour de la tyrannie prétendument sanitaire, serait accepté et accueilli facilement par la population.
Ceci d'autant plus que les terribles images qui nous viennent de Shanghai, montrent clairement à tous la folie de ce type de mesures.
La tyrannie n'est possible qu'avec le consentement du peuple qui y est soumis.
Or, une large fraction de la population ne croit tout simplement plus au narratif officiel.
Tout porte dès lors à croire que nous vivons les derniers feux de cette folie collective.
(...)



☐ 15/5/2022

Pierre Duriot

Michèle Rivasi demande des comptes

On s’agace en commission européenne, sur le sujet du Covid-19 et Michèle Rivasi, députée européenne française, membre de EELV, a demandé à la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, si les 27 pays membres étaient encore obligés d'acheter des millions de doses de vaccins qu’on leur propose. La première à s’en émouvoir a été la Pologne, dont les finances ne sont pas extensibles et qui peine à écouler les 25 millions de doses dont elle dispose encore, dans un contexte de fin de pandémie. Le pays se voit obligé d’accepter et donc de payer 70 millions de nouvelles doses cette année. Réponse : "La Commission européenne est en intenses discussions avec BioNTech et Pfizer, pour régler cette question de surplus en repoussant la livraison pour la fin du 3ème trimestre 2022". Et l’UE a créé une nouvelle instance sanitaire, une de plus, qui mène les mêmes discussions avec Moderna. Si on doit rediscuter, c’est qu’on a signé, mais qu’a-t-on signé au juste ? La même Michèle Rivasi explique, que sur les questions de responsabilité, en cas de problème, on ne sait rien. Que sur les clauses des contrats et les prix, on ne sait rien non plus. Est-ce que les contrats nous obligent, même en cas de produit devenant inutile ? On ne sait pas davantage. Cette Europe, soi-disant démocratique, mais qui signe des contrats, dont même les députés ne peuvent pas connaître la teneur, n’est plus tout à fait démocratique. Nous sommes sur des achats de médicaments, rappelons-le, pas sur des armements nucléaires, pour lesquels un minimum de discrétion pourrait s’entendre. Les pays baltes emboîtent le pas de la Pologne et même en France, nous sommes en situation de surcapacité vaccinale. En 2011, de guerre lasse la France avait détruit 19 millions de doses de vaccin contre la H5N1, pour un coût total d'environ 400 millions d'euros, cumulant achat et destruction. La transparence sur les responsabilités, les prix et les contrats se doit d’être totale et Ursula Van Der Layen, sur cette question, est carrément sur la sellette. Nous devons clairement demander des comptes.





☐ 15/5/2022

PFIZER : les 80 000 pages d'effets indésirables décryptées

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=D5H21cC7LOU





☐ 12/5/2022

Pierre Duriot

Étranges maux chez les pilotes

Les malaises de pilotes recensés se multiplient, aux USA, mais aussi en France, de l'incapacité de piloter jusqu'à la crise cardiaque au manche. Un médecin américain a expliqué qu'environ 30% des pilotes professionnels seraient dans l'incapacité d'exercer, mais beaucoup d'entre eux se taisent, pour de pas perdre leur job et pilotent malgré des douleurs cardiaques et respiratoires. Beaucoup d'autres sont arrêtés par les médecins. En Bretagne dernièrement, un petit avion s'est crashé après une crise cardiaque du pilote et cette semaine encore, aux USA, un passager sans expérience de pilotage, guidé par un instructeur de vol, a réussi à poser un avion privé. Aucune information n'a été rendue publique par les autorités de Palm Beach et le pilote de l'avion privé a été transféré à l'hôpital. Il semble que tout le monde soit assez gêné aux entournures pour évoquer ce problème, devenant de plus en plus prégnant dans le domaine de l'aviation. Ceci alors que la population des pilotes est globalement en très bonne santé et suivie médicalement depuis des lustres.





☐ 9/5/2022





☐ 3/5/2022

Pierre Duriot

Un juge italien constate l’évidence

Le jeudi 28 avril, le juge Dr Roberto Beghini, du tribunal de Padoue, a entendu l’appel d’un agent de santé de la société « Ulss n.6 Euganea », suspendu pour ne pas avoir subi de vaccination covid. Il écrit : « l’obligation de vaccination imposée aux travailleurs en question ne semble pas apte à atteindre le but qu’elle se fixe [...] On peut en effet considérer comme notoire le fait que la personne qui a subi le cycle de vaccination, peut encore contracter le virus et peut donc infecter d’autres personnes [...] Comme il ressort des données fournies par le ministère de la Santé, malgré le début de la campagne de vaccination, le plus grand nombre d’infections depuis le début de la pandémie a été enregistré le 11 janvier 2022. » Le tribunal de Padoue explique aussi le caractère déraisonnable et disproportionné de l’obligation de vaccination : « La législation italienne qui suspend de travail et de salaire le travailleur qui n’a pas l’intention de se faire vacciner, semble également violer le principe de proportionnalité consacré à l’article 52. En résumé, le vacciné n’étant pas exempt de maladie et de contagion, la vaccination obligatoire qui, en plus, contrevient aux lois en vigueur, est rendue inutile. »
Dont acte, en espérant que cette sagesse fasse jurisprudence dans le monde entier.



☐ 28/4/2022

Kelly Scott

Hier matin, témoignage chez Praud d’un médecin père de 4 enfants qui a voulu soigner gratuitement une personne du Covid, cette personne non vaccinée tout comme le médecin lui demandait de l’aide et un traitement.
Ce même médecin est aujourd’hui interdit d’exercer, il est passé en conseil de discipline (dénoncé par quelqu’un !) et risque la radiation à vie.
La France, le pays où on peut interdire à quelqu’un de faire son métier, de soigner une personne dans la détresse et le punir...
Ce médecin n’a plus de revenus depuis plus d’un an...
Honte à ce régime ! SOUTIEN à cet homme.
Ce médecin n’est pas opposé à la vaccination mais à ce vaccin ou plutôt à ce traitement qui a seulement un an d’existence et qui n’empêche pas d’attraper le virus.






☐ 23/4/2022

Laurence Muller-Bronn
Sénatrice

Stratégie vaccinale : qui décide ?
 
McKinsey vient de décrocher ( avril 2022) un contrat pour la gestion du Covid de 2.7 millions d'euros par la Commission européenne.
La Commission d’enquête du Sénat a révélé l’étendue du pouvoir des cabinets de conseil jusque dans les choix stratégiques de l’État.
Ce « vaste chantier » est loin d’être terminé. D’autres questions se posent, comme ce contrat passé récemment entre la Commission européenne et McKinsey (document joint), sans que les députés européens n’aient leur mot à dire et malgré les demandes formulées auprès d’Ursula Van der Leyen, pour contester l’absence de tout document public. Ce manque de transparence ne peut qu’alimenter la méfiance envers l’UE et pose un réel problème de confiance des citoyens à l’égard des institutions européennes.
On peut aussi s’interroger sur les liens étroits entre McKinsey et Pfizer avérés aux Etats-Unis, la nomination d'un directeur de la branche pharmaceutique et médicale de McKinsey au poste de directeur de l'innovation étant un exemple parmi d’autres !
Rappelons que McKinsey conseille la France, mais également les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie entre autres sur leur stratégie vaccinale. Des conseils vendus très cher et pourtant : « Le cabinet McKinsey a fait des copier-coller de documents qu'ils remettaient à d'autres pays que la France, comme en Australie. Ils changeaient simplement les chiffres » nous apprend le rapport d’enquête du Sénat.
Pourquoi ne pas poursuivre ce travail au niveau européen ? L’opacité des stratégies d’influence et des conflits d’intérêts au sein de la Commission interrogent. Aux États-Unis, le rôle de McKinsey dans la crise des opioïdes a fait l’objet de poursuites par une trentaine d'États, soldées par le versement de 573 millions de dollars…
Le rapport du Sénat
http://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-11.pdf
McKinsey 4e dose.j






☐ 14/4/2022

Effets secondaires des vaccins : les scientifiques allemands jettent plusieurs pavés dans la mare

Publié le 9/4/2022

« Il est tout à fait possible que la vaccination provoque des blessures que les vaccinés ne peuvent imaginer d’avance. Ce sont des délits potentiels. »
F.Froger

Tabou pour certains, scandale pour d'autres, les effets secondaires de la vaccination anti-Covid sont un sujet de plus en plus prégnant, qui prend la forme d'une dangereuse cocotte minute... Médecins et scientifiques allemands travaillent d'arrache-pied à ce que la glace soit brisée. Si bien que la presse mainstream n'arrive plus à éluder la question et se voit bien obligée de rapporter des propos pour le moins inquiétants quant à la campagne de vaccination.

Les observations du généraliste Eric Freisleben

Ainsi, la Berliner Zeitung ou encore la télévision nationale ont dû rapporter ces jours-ci les observations d’un médecin berlinois très en vue, le généraliste Erich Freisleben. Un relai inhabituel étant donné que celui-ci s’est déclaré à maintes reprises contre toute obligation vaccinale, et avait publié en 2021 un livre réquisitoire : Medizin ohne Moral (Médecine sans morale).

En 35 ans d’exercice, Eric Freisleben déclare avoir vu, jusqu’en 2021, environ cinq cas d’effets secondaires graves des vaccins. Or, depuis 2021 et les injections anti-Covid, il a vu "96 cas avérés" et a dû embaucher un autre médecin à son cabinet pour y faire face. Il explique 3 % de ces patients vaccinés sont en incapacité totale de travailler. Sur un échantillon de 60 patients vaccinés, les D-dimères sont anormalement élevés chez 40 % d’entre eux ; ce sont les signaux de micro-caillots diffus.

Il a également trouvé des "anticorps antagonistes", observés normalement sur environ 3 % des poches de sang, et seulement chez un malade grave ou chronique. Mais, sur les patients présentant des effets secondaires que voit désormais le médecin, "90 % d’entre eux sont dans ce cas." Ces récepteurs se trouvant dans le cœur, les yeux, les reins, cela expliquerait la diversité des symptômes. "Nous connaissons leur existence, mais pour combien de temps ces anticorps entraveront-ils le trajet des signaux, nous n’en savons rien encore. De tels incidents n’ont jamais été observés avec d’autres formes de vaccin", explique-t-il.

Déplorant la passivité des autorités et l’absence de toute recherche officielle sur les effets secondaires, Eric Freisleben expérimente actuellement un traitement à la cortisone, qui fonctionne relativement bien chez environ 70 % des blessés, car suppose-t-il, les injections auraient déclenché un processus inflammatoire massif et généralisé. Il relève également, chez 95 % des patients présentant des effets secondaires, un manque flagrant de "Memory-Tc cells", des cellules qui jouent un rôle essentiel dans l’immunité.

À l’instar de ce médecin généraliste, en amont du vote au Parlement qui a eu lieu jeudi 7 avril, d'autres scientifiques de renom ont donné de la voix.

Surmortalité post-vaccinale

55 scientifiques, dont 43 professeurs titulaires d’université, ont décidé de tirer groupés pour défendre le professeur Christof Kuhbandner.

Le 21 janvier 2022, Christof Kuhbandner, expert des techniques statistiques et de modélisation mathématique, avait publié en open source un article de 28 pages intitulé "La surmortalité grimpe en corrélation chronologique avec les vaccinations-COVID". Il y concluait que "la courbe des décès en 2021, ainsi que celle de la surmortalité, réflètent avec un léger décalage dans le temps, presqu’exactement la courbe de la 1ère et 2ème dose des vaccins puis des rappels". Cet article a déclenché un barrage hostile, notamment de la part de l’Institut Leibniz pour la recherche en économie, sur la rubrique de leur site : "La non-statistique du mois". (Unstatistik des Monats: Impfquote und Übersterblichkeit, eine „Spurious Correlation“ = Taux de vaccinés et surmortalité – une corrélation fallacieuse).

Le 3 avril, les susnommés 55 scientifiques ont signé et publié une lettre ouverte argumentée, appelant au retrait immédiat de l’article de la rubrique "Unstatistik des Monats" :

"Nous nous agaçons de ce que la rubrique renommée Unstatistik des Monats puisse publier un texte aussi mal recherché et douteux de point de vue factuel, texte qui de surcroît et de manière flagrante désinforme le grand public au sujet d’un signal d’alarme qui existe et qui indique des effets secondaires possibles des injections anti-COVID. Ainsi, nous exigeons le retrait immédiat de ce texte et la publication d’une mise au point. Des publications aussi peu sérieuses entravent la bonne pratique scientifique en vue du développement de médicaments sûrs, ce qui – ainsi que le démontre l’histoire de la pharmacovigilance – met en danger la santé et la vie d’innombrables êtres humains et nourrit la défiance envers tous les vaccins dans la population."

Le Paul-Ehrlich Institut en prend pour son grade

À la mi-mars, cinq professeurs titulaires de chimie à cinq universités différentes, en Suisse et en Allemagne, avaient cosigné plusieurs lettres au Paul-Ehrlich Institut (PEI, équivalent de l’ANSM), exigeant d’avoir accès aux données "sur le potentiel oncogène des injections à ARNm". Ils demandaient aussi l'accès aux études validant l’utilisation des adjuvants des injections ALC-0159 et ALC-0350, des réponses précises sur le contrôle qualité des lots, ainsi que le détail des dispositifs officiels prévus pour le signalement des effets secondaires. Ces lettres pointent des manquements notables. Mais, n’ayant pas reçu de réponse satisfaisante dans les 15 jours fixés comme échéance, les professeurs ont fait publier l’une des lettres en précisant leurs exigences dans les journaux allemands.

Les dangers de la protéine Spike

De même, à la mi-mars et depuis son laboratoire de pathologie à Reutlingen, le médecin légiste Arne Burkhardt a envoyé une série de lettres au PEI, dans laquelle il expose les résultats actualisés des 40 autopsies qu'il a supervisées et appelle à un arrêt immédiat à la campagne de vaccination. Dans la lettre du 16 mars, désormais publique, il écrit notamment :

"Dans tous les tissus des organes étudiés, notamment le système vasculaire, le cœur et le cerveau des personnes subitement décédées en relation temporelle avec la vaccination contre le SARS-CoV-2 (dont la majorité ne prenaient aucun traitement et n’étaient pas hospitalisés), apparaissent des lésions correspondant à l’action de substances toxiques, accompagnées de réactions inflammatoires, témoin de lésions intravitales. Les résultats histologiques sont, dans leur combinaison, extrêmement inhabituels et dans certains cas jamais observés auparavant. [...] Dans ces lésions et les zones inflammatoires autour des vaisseaux, il a été possible d’identifier nettement l’expression de la protéine Spike grâce à l’immunohistochimie, qui est particulièrement spécifique. Ainsi a-t-on pu démontrer que cela est provoqué par la vaccination plutôt que par une infection au virus SARS-CoV-2."

Et le Pr Burkhardt conclut sa lettre au PEI ainsi :

"Pour ces motifs, nous vous demandons instamment, en ce qui concerne ces médicaments (appelés vaccins) basés sur l’ARNm ou pro-ARNm :

a. Comirnaty
b. Spikevax
c. Vaxzevria
d. Vaccin Covid-19 Janssen

1. le retrait immédiat desdits médicaments actuellement en circulation ;
2. la suspension immédiate des autorisations de leur mise sur le marché ;
3. la présentation au signataire de cette lettre avant le 18 mars 2022 d’une copie de vos décisions en la matière."


Si la lettre est restée sans réponse, elle a toutefois été lue par des dizaines de milliers d’Allemands avant le vote sur l'obligation vaccinale.

Lire aussi : En faisant produire la protéine Spike par les cellules, vacciner revient à inoculer la maladie

La BKK Pro Vita avait sonné l'alerte

Fin février 2022, Andreas Schöfbeck, alors président du conseil de BKK ProVita, l’une des caisses d’assurance maladie d’entreprise les plus importantes du pays, pulvérisait les rapports officiels en assurant dans une lettre que le nombre d'effets secondaires était sous-estimé d'un facteur 10.

Lire aussi : Effets secondaires des vaccins: un assureur allemand pulvérise les rapports officiels

Début mars, Andreas Schöfbeck a été congédié, le jour même où il avait prévu sa rencontre avec le Paul-Ehrlich Institut.

Quelques semaines après qu'il a été remplacé, le mathématicien et analyste des données Tom Lausen a déposé une plainte visant le nouveau chef de la mutuelle BKK Pro Vita. Et ce devant une centaine de procureurs allemands.

Lire aussi : Obligation vaccinale en Allemagne: procureurs et magistrats accusent le coup avec force

Dans un premier temps, Tom Lausen avait écrit au PEI pour demander si la nouvelle direction du BKK avait transmis les données chiffrées dont faisait état Andreas Schöfbeck, et si le PEI veillait à ce que les associations de médecins conventionnés transmettent, elles aussi, les données de pharmacovigilance conformément à la loi. Le long silence qui s'ensuivit a incité le mathématicien à prendre un avocat. Puis, il a déposé plainte, car "il est tout à fait possible que la vaccination provoque des blessures que les vaccinés ne peuvent imaginer d’avance. Ce sont des délits potentiels."




☐ 13/4/2022

Kelly Scott

Vaccin : Coup de g... du matin
 
Et les autres effets néfastes, moi jamais jamais malade avant, depuis le vaccin, fièvre, courbatures, fatigue récurrente. Merci ! Et ne venez pas me culpabiliser, les non vacc, je n'ai pas eu le choix, ce n'était pas pour aller au resto ou au ciné mais pour bosser !






☐ 4/4/2022

Pierre Duriot

Effets secondaires : exiger la transparence des données

Plusieurs scientifiques se sont retrouvés au Sénat, un bâtiment officiel donc, pour évoquer l’après Covid. En conférence de presse, Christine Cotton, biostatisticienne, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan, enseignants-chercheurs, ont été entendus en audition privée dans le cadre des travaux de l’Office et en ont profité pour alerter sur les graves effets secondaires de ces vaccins. Ils ont évoqué en premier lieu, d’importants biais dans les essais cliniques de phase 3 et une opacité de l’information, avec des données publiques sur les vaccins qui ne sont ni ouvertes au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française. Ils ont dénoncé une volonté de dissimuler la réalité de l’effet de ces vaccins et surtout la méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance, qui ne permet pas l’obtention de données complètes. Cela se traduit par une sous-évaluation notable des effets indésirables, lesquels ne seraient que 1% à 10% à être officiellement déclarés. Selon eux, les chiffres de la mortalité sont alarmants et les bases de données de pharmacovigilance européennes, font état d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin, le nombre de décès est très probablement beaucoup plus élevé. Les mêmes bases de données, officielles donc, de pharmacovigilance montrent : 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus. 62% de ces effets indésirables surviennent le jour même de la vaccination. Au-delà des croyances des uns et des autres, il serait normal que les scientifiques concernés puissent avoir accès à des données claires. Il s’agit de santé et pas de d’armes stratégiques secrètes. Depuis les négociations de contrats avec les pharmaceutiques, jusqu’aux données concernant les effets secondaires, l’ensemble de la chaîne est frappé du sceau du secret alors même que les organismes officiels montrent déjà des effets qui devraient en temps normal, inciter à un minimum de prudence. 2022/5/26



☐ 4/4/2022

Pierre Duriot

La possibilité du pire ?
 
La possibilité que les triple vaccinés puissent développer un Sida, commence prendre corps, à partir de données fournies aux USA et en Angleterre. Le constat était déjà avéré que les vaccins affaiblissent l’efficacité du système immunitaire, mais le passage à l'hypothèse d'un développement du Sida n'était pas évident. Le journal anglais The Expose a présenté un nouvel article en mars 2022, qui fait état d’une dégradation du système immunitaire, variable selon les doses et maximale chez les triples vaccinés. Les études officielles montrent bien la baisse d’efficacité face au Covid dès le 3ème mois, ce qui justifierait les fortes incitations à se faire vacciner 2 à 3 fois par an : qui acceptera cela ? On sait aussi que les personnes vaccinées contractent tout de même le Covid et il semble que l’immunité naturelle soit affectée par la vaccination et devienne inférieure à ce qu'elle était avant la vaccination. Et si le syndrome d’immunodéficience acquise n’est pas vraiment démontré, le virologue belge, certes controversé, Geert Vanden Bossche parle de risque d’altération majeure du système immunitaire. Et la spécialiste américaine, Dr Eads, dénonce l’apparition de cas de Sida qui seraient provoqués par la vaccination. Ces commentaires confirmeraient cependant les hypothèses du Pr Luc Montagnier. Les chiffres officiels récents de l’Agence britannique de sécurité sanitaire montrent que les personnes triplement vaccinées âgées de 30 à 70 ans auraient perdu au moins 70% de leur capacité immunitaire et que tous les 18 à 39 ans triplement vaccinés subiront une dégradation de leur système immunitaire de 100% d’ici la mi-avril 2022. À prendre bien sûr, encore au conditionnel, mais peut-être penser à faire un test HIV dans les mois qui viennent.

⇒ https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/03/30/les-vaccins-contre-covid-deteriorent-le-systeme-immunitaire-et-provoquent-un-syndrome-dimmunodeficience-acquise-sida/?fbclid=IwAR2PnYIZpsiIHyx4woG0xzLej4o7sagXC8cLo1EQmziZUunlRewoXaRymNA





☐ 3/4/2022

Nicolas Dupont-Aignan

En direct de Lille : rencontre avec des soignants non vaccinés exclus. Harcèlement, abandon, immense gâchis. Trop c’est trop, je les réintégrai tous avec indemnisation.




☐ 1/4/2022

Pierre Duriot

Je me marre... Le président candidat a piqué une nouvelle crise. « Si l'extrême droite avait gagné, il y a 5 ans, vous n'auriez pas eu de vaccin parce qu'on serait sorti de l'Europe. » Exact, on n’aurait pas eu cette infâme mixture, qui n’a pas empêché les gens de tomber malades, qui n’a pas empêché la France de battre des records de contaminations, qui a généré un apartheid sanitaire avec un passe inconstitutionnel, qui a produit un nombre impensable d’effets secondaires et qui a permis à des commentateurs de pratiquer en direct et sans risque, l’appel à la haine des non-vaccinés. Et l’encore président d’enchaîner « Vous auriez peut-être eu de l'hydroxychloroquine », celle de Raoult, qui a objectivement aidé des gens et chez qui les politiciens sont allés se faire soigner. Oui, on aurait aimé l’avoir, mais vous l’avez fait supprimer. Et pour finir, le toujours président conclut : « Vous auriez été vacciné en décembre et dévacciné en janvier », bon, alors là, il délire. La dévaccination, c’est comme les formes moins graves, ça n’existe pas, il commence juste à perdre sérieusement les pédales...





☐ 1/4/2022

Pierre Duriot

Il y a la parole officielle et les réalités de terrain. On a beau se pétrir de propagande, de très nombreux de mes collègues, triple vaccinés, ont eu le Covid quand même. Ils n’ont certes pas terminé à l’hôpital, mais pour des gens relativement jeunes et globalement, plutôt en forme, ils ont fait des épisodes assez handicapants, avec jusqu’à une semaine de forte fièvre, assortie de perte de goût, là où quelques-uns, rares non-vaccinés, n’ont été malades que trois à quatre jours, sans la moindre gravité. Par là-dessus, ces mêmes vaccinés enchaînent maintenant la grippe, sur des organismes dont l’immunité a été fragilisée, sans aucun doute par les doses, ce que semble confirmer une publication anglaise et après un covid à rallonge, se payent une grippe à rallonge. Collègues malades donc, manque de remplaçants, établissements en partie fermés. Il va falloir commencer à se poser de vraies questions. Dans mon entourage, deux collègues sont mortes de crises cardiaques au cours de l’été dernier et une autre, amie, n’a pas repris le travail depuis septembre après sa seconde dose, fin août.





☐ 24/3/2022

Martine Wonner

« Des soignants suspendus ont été mis de coté sans 1 seul euro pour vivre ! »

Interview de Martine Wonner, députée NI du Bas-Rhin, médecin psychiatre, fondatrice du Mouvement “Ensemble pour les libertés” par Clémence Houdiakova - Ligne Droite - La matinale de Radio Courtoisie

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=6tFI0emFozA



☐ 23/3/2022

Pierre Duriot

Soignants : supercherie à l’embauche

Le gouvernement vient d’annoncer une campagne de recrutement de personnel soignant, ainsi que le développement de l’apprentissage, pour pallier la pénurie d’environ 15 000 professionnels. La raison officielle est à la hauteur des mensonges assénés par ce gouvernement et repris en chœur par une hiérarchie tremblante, médusée, abusée, apeurée... Le métier ne serait plus attractif. Et pour tous les soignants ayant refusé de se faire vacciner, volontairement mis sur la touche et au passage, au ban de la société : pas un regard, pas une main tendue. Ou on se soumet à la volonté du grand timonier ou on est banni pour l’éternité. En allégeant les mesures concernant le passe-vaccinal, il eut été simple, d’officialiser la réintégration de ces personnels ostracisés par le régime. Cette mesure simple et peu coûteuse était cependant impossible, Véran, le Conseil scientifique et Macron, ne pouvant se dédire de la sorte, avouer une erreur, voire une incompétence... Véran s’inquiétait de l’incapacité des établissements de santé à maintenir des lits ouverts faute de soignants, tout en les licenciant, avec un glaçant mépris et en jurant à l’Assemblée nationale, main sur le cœur, découvrir le problème de pénurie et n’y rien comprendre. Jamais un tel recrutement ne permettra d’avoir rapidement du personnel opérationnel, 500 euros de prime à l’embauche ne soulèvera pas les foules non plus. Le théâtre et la supercherie continuent et les lits resteront fermés. Au RPF, nous demandons la réintégration immédiate de l’ensemble des personnels de santé, la levée de toutes les interdictions de pratiquer la médecine pour l’ensemble des spécialités et la fin de l’obligation vaccinale. Le choix éclairé et volontaire doit rester la règle. Et l’arrêt de ces cinq années de terreur.
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français, chargé du suivi de la vie parlementaire.





☐ 23/3/2022

Pierre Duriot

Nadal : l'ombre d'un doute...

Rafael Nadal, souffrant, a perdu 6-3, 7-6 (7/5) en finale d'Indian Wells contre Taylor Fritz. Sa première défaite en 2022. Il explique : « Comme une aiguille qu'on appuie », sur le côté gauche du haut du corps. Il continue, « J'avais mal. J'ai du mal à respirer. Je ne sais pas si c'est au niveau des côtes... Quand je respire, quand je bouge. Et ce n'est pas seulement la douleur, ça affecte ma respiration », a expliqué l'Espagnol de 35 ans, en conférence de presse, après avoir fait appel au kiné à deux reprises, dans cette finale. La machine Nadal est grippée, avec les mêmes types de symptômes, que ceux qui ont frappé d'autres joueurs vaccinés avec trois doses, même si bien sûr, on ne peut pas tirer de conclusion. « Ce qui me préoccupe, c'est ce qui va se passer, ce que je dois faire pour récupérer et combien de temps ça va prendre », a conclu le champion. Novak Djokovich, le non-vax, trente-cinq ans lui-aussi, vient de récupérer dans un fauteuil, sa place de numéro-1 mondial. Il ne devrait pas regretter son choix.





☐ 15/3/2022

Pierre Duriot

Je me marre… vous avez vu comme la dialectique des journalistes évolue devant la réalité ? Avant, seuls les gens non vaccinés étaient censés attraper le Covid, la chose était simple. Puis, les vaccinés ont également eu le Covid. Les journalistes ont alors expliqué que oui, mais sous des formes moins graves. Et les vaccinés se sont mis à faire des formes graves, alors les journalistes d’expliquer que s’ils n’avaient pas été vaccinés, ils seraient morts. Et aujourd’hui, les vaccinés qui attrapent le Covid ont des effets secondaires, mais attention, pas des effets secondaires des vaccins, des effets secondaires, du Covid. Ainsi, la crise cardiaque et les thromboses sont devenus des effets secondaires du Covid qu’on attrape quand on est vacciné. Le tout est de le répéter en boucle jusqu’à ce que les gens y croient.



☐ 4/3/2022

Pierre Duriot

Du sanitaire à la guerre...

La guerre en Ukraine aurait pu faire passer la question sanitaire au second plan. Il n’en est rien : le Covid a disparu des ondes : totalement. Cela signifie que le pays peut gérer cette maladie sans que la presse ne s’en mêle. Ou alors que le Covid a complètement disparu ? Cela signe aussi la surdimension des mesures qui ont été prises. On pourra toujours arguer qu’en l’absence de connaissance de cette maladie, il était logique de décréter des mesures draconiennes. Certes, mais à mesure que la connaissance avançait et que l’on comprenait que la vaccination n’empêchait ni la maladie ni la transmission, ces mesures auraient dû être levées. Il n’en a rien été et cela corrobore cette idée qu’il y avait bien autre chose que la simple gestion sanitaire, en direction d’un fichage des individus. (...)



☐ 13/2/2022

ZOLA

Covid, pass, vaccins... Elle nous dit tout.




Le Docteur Alice Desbiolles est médecin de santé publique, épidémiologiste, diplômée de vaccinologie. Elle leur a parlé des indicateurs, des modélisations, de la situation en réanimation, du pass, du confinement, des masques, des vaccins,… avec un calme olympien, en s’appuyant uniquement sur les études de tous les organismes officiels, dont les conclusions vont à l’encontre de tout ce qui est fait. Du factuel, rien que du factuel, qui transforme tout le discours officiel en fake news, le tout sans polémiquer.

Ce que les sénateurs ont appris et que manifestement ils ne connaissaient pas :

En ce qui concerne les indicateurs, elle déplore le niveau de transparence dans les données accessibles, dont une bonne partie ne sont pas fournies, notamment en ce qui concerne les patients en réanimation et les enfants, empêchant toute interprétation rigoureuse et pertinente. Il y a nombre d’écarts dans les protocoles, notamment concernant les classes d’âges et les comorbidités, rendant les analyses difficiles ou erronées, du fait de biais majeurs.

En réanimation, on fait l’amalgame avec trois catégories de lits (réas, soins intensifs et surveillance continue), et des indications sont erronées, notamment les hospitalisations “avec” ou “pour” covid. Elle nous apprend que 30% des » patients covid », n’ont pas été hospitalisés pour covid, mais pour une autre cause, toutefois étant par ailleurs porteurs du virus, sans que ce soit le motif d’hospitalisation. Ce chiffre monte à 50% pour la tranche 20-39 ans !

En ce qui concerne la tension dans les services de réanimation, elle cite une note interne de l’APHP, qui signale que cette tension et les reports d’intervention ne sont pas dus à des hospitalisations covid, mais à une fuite du personnel infirmier.

Le tout est couronné par une présentation partiale et orientée des données, qui ne respecte pas la neutralité et l’objectivité.

Elle évoque ensuite le recours systématique aux modélisations pour justifier les mesures prises. Or ces modélisations ont un niveau de preuves extrêmement faible, insuffisant pour alimenter la politique de santé publique au regard de leur impact. Il n’y a aucune évaluation de la pertinence de ces modélisations, alors qu’il y a un décalage très important avec la réalité.

Elle cite un travail fait par des polytechniciens sur ces modélisations, en citant l’exemple de la Suède. Lors de la première vague, alors que tout le monde confinait sauf ce pays, 11 modélisations ont été faites. Elles démontraient que ce pays aurait plus de 90 000 morts sans confiner. En réalité, il y a eu moins de 10 000 décès, 9 modélisations sur 11 étaient totalement hors réalité. Pour le docteur Desbiolles, « en la matière, l’erreur est la norme ». « La tendance systématique et constante à la surestimation conduit à des mesures de santé publique à fort impact et des mesures plus restrictives que nécessaire, comme le confinement ».

On a également un rappel des modélisations publiées le 6 juillet 2021 par le Conseil Scientifique conduisant au pass, partant d’hypothèses erronées quant à l’efficacité des vaccins sur la transmissions et la contagiosité. Elle signale que les études randomisées de Pfizer ne portaient pas comme critère de jugement principal sur le risque d’hospitalisation ou de la transmission, utilisés pour justifier le pass, ne concernant pas non plus les formes graves ou décès.

Ces mesures ont été prises sans aucune donnée scientifique probante sur l’efficacité du pass. Ce dernier a été justifié pour deux raisons. La première était la sanctuarisation des lieux où il était appliqué, alors que des études (Institut Pasteur) ont montré un échec là où il était utilisé (clusters dans les bars et boîtes de nuit). La seconde était l’amélioration attendue du taux de vaccination, alors que nombre de pays (cités), sans pass ou qui n’en avaient pas encore, avaient montré qu’il était possible d’avoir un taux de vaccination de 100% chez les personnes à risques sans ce pass.

Si la vaccination peut apporter un bénéfice individuel chez les personnes à risques, le bénéfice collectif sur les populations à faibles risques n’a jamais été démontré. Il y a un niveau de preuves scientifiques insuffisant pour la mise en place du pass en population générale, n’étant pas dénué de dommages collatéraux qui n’ont pas été pris en compte.

L’étude du Conseil d’Analyse Economique prétendant la réduction de 4 000 décès grâce au pass est démolie en raison des conflits d’intérêts, car on retrouve les mêmes personnes au Conseil Scientifique, qui ne peuvent être juges et partie, et justifier ainsi a posteriori de la pertinence des mesures qu’ils ont prises.

Petit rappel au passage d’une note de l’OMS, d’avril 2021, sur le risque de ces campagnes vaccinales massives, pouvant conduire à une perte de confiance des populations dans les vaccins en général, ce qui serait très dommageable, ainsi qu’une altération du contrat social. Elle nous cite également une étude de l’Inserm, qui montre que le pass augmente les hésitations vaccinales, non seulement pour le covid, mais pour les autres vaccins.

Le docteur Desbiolles déplore ensuite la création du Conseil Scientifique, qui a shunté nombre d’agences ayant l’expérience de la gestion des épidémies, formées pour cela, et qui se sont occupé de toutes les diverses épidémies précédentes. Le choix des membres de ce Conseil a été fait par cooptation, les personnes se recommandant les unes aux autres, ce qui entraîne l’émergence d’une seule tendance, sans débat contradictoire, indispensable pour une action réfléchie et efficace. Le 19 janvier 2022, dans un communiqué, le Conseil Scientifique a attaqué la médiatisation de la situation et les critiques. « Le débat contradictoire scientifique, non seulement n’est pas organisé, mais n’est pas toléré, ce qui m’interroge très profondément. » nous dis le docteur Alice Desbiolles.

Elle soutient également la position du Professeur François Alla, démissionnaire du Haut Conseil de la Santé Publique, « on assiste aujourd’hui à un processus de décrédibilisation de toute voix discordante. C’est devenu très dur pour un expert de dire : je ne suis pas tout à fait d’accord avec les politiques. Les gens sont tétanisés. Ils ont peur de passer pour des anti-vaccins ou des complotistes. » ajoutant : « l’impression a été donnée qu’il n’y avait qu’une seule voix scientifique homogène et consensuelle dans cette crise, ce qui n’était pas le cas. Et l’impression était donnée qu’il n’y avait qu’une seule voie pour faire face à cette pandémie, encore une fois, ce n’était pas le cas. » Autre propos du Professeur Alla qu’elle fait sienne, disant que : « les agences sanitaires ont joué un rôle de Service après-vente pour enregistrer les décisions déjà prises par l’exécutif. »

A propos de la vaccination, le docteur Desbiolles précise qu’on attend d’abord d’un vaccin de bloquer la transmission d’un agent infectieux, ce qui n’est pas le cas ici. Elle insiste pour que la vaccination soit ciblée sur les personnes à risques consentantes.

Pour la prise de mesures, le niveau de preuves doit être rigoureux et le rapport bénéfice/risque doit être indiscutable, ce qui n’est pas le cas pour nombre de mesures comme le confinement, la fermeture des écoles, le pass, qui sont toutes des interventions non fondées sur des preuves. L’Université John Hopkins, a ainsi fait une étude sur 53 pays, montrant l’inefficacité du confinement.

Même chose pour les masques, l’OMS ne recommande pas le port du masque dans les activités sportives, et on l’impose aux enfants dans les écoles, mesure qui n’est pas fondée sur des preuves. Il n’existe aucune étude qui montre un quelconque intérêt, même chose pour le port du masque en extérieur.

Il existe par contre un niveau de preuves suffisantes pour vacciner des personnes à risques, mais clairement insuffisant pour une vaccination de masse, sans bénéfice collectif démontré pour des personnes non à risques. Elle estime qu’il est contre-productif d’empêcher les enfants de se contaminer avec omicron.

« On parle d’obligation vaccinale. Il faut bien voir que la médecine a vocation normalement à être suggestive et non pas normative et le respect du consentement des individus est un élément majeur de la médecine moderne, un élément majeur de la progression du droit des patients. C’est la loi Kouchner de 2002, dont on va fêter les 20 ans cette année, qui est aussi acté dans le Code de la santé publique. C’est l’article 36 du Code de déontologie médicale qui stipule que tout patient, après une information loyale, doit pouvoir donner son consentement libre et éclairé sur ce qu’il estime être sa balance bénéfices risques individuels. »

Plus loin encore, tester à l’aveugle dans la population générale n’a pas de sens. Dépenser 1,6 milliards par mois, d’argent destiné à la santé publique pour des tests, qui pour la plupart n’ont pas lieu d’être, sans fondement scientifique, n’est pas sérieux et devrait être utilisé ailleurs. Même chose pour les 60 millions dépensés par les hôpitaux pour contrôler les pass.

Pour les vaccins il existe une incertitude en matière de sécurité. 2 mois de recul ne permettent pas d’évaluer la sécurité du médicament. Il est important d’avoir plus de recul sur l’innocuité, ce qui a été souligné également par l’OMS.

L’usage de la vaccination doit être mesuré et proportionné, fondé sur des preuves, en raison d’un risque d’échappement. D’ailleurs la Haute Autorité de Santé, le 23 décembre 2020, ne préconisait la vaccination que pour les personnes à risques et non obligatoire. Cet avis n’a pas été suivi.

Il se crée en permanence des variants et sous-variants, et les animaux sont autant porteurs de coronavirus, participant à une dissémination. Comment éviter la sélection de nouveaux mutants avec nos vaccins avec ce que l’on appelle une « pression de sélection » en vaccinant tout le monde.

Une publication du CNRS le 18 janvier 2022 souligne que « la stratégie optimale pour minimiser les dommages globaux de la pandémie consiste à focaliser la vaccination sur les personnes à hauts risques afin de les protéger individuellement et efficacement, tout en évitant de sélectionner et de faire circuler des souches résistantes à partir de vaste population de personnes à faibles risques ».

« Quand on met en place des mesures lourdes et coûteuses il faut que cela repose sur de forts niveaux de preuves. Persister dans une erreur n’en fait pas une vérité. »

Je pense que l’on devrait porter plainte à l’Ordre contre le docteur Desbiolles. En effet, pour être sur la même ligne et pour avoir tenu les mêmes propos, nombre de médecins sont actuellement poursuivis, menacés de suspension ou suspendus. L’Ordre ne doit pas pratiquer de discrimination et doit rester fidèle à lui-même. Il doit aller jusqu’au bout de sa démarche. Lorsqu’elle sera entendue, et qu’elle leur lira le serment d’Hippocrate, comme elle l’a fait devant le Sénat, en leur demandant qui d’eux ou d’elle respecte le mieux ce serment, ce sera un grand moment dans l’histoire de la médecine.

Docteur Desbiolles, RESPECT ! Respect pour vos compétences, pour votre connaissance, pour la simplicité avec laquelle vous expliquez les choses. Respect pour votre courage, votre éthique, votre indépendance, votre respect de la science, de la médecine, et surtout des individus, malades ou non. Vous avez rétabli l’honneur de la médecine et des médecins, tombé bien bas depuis 2 ans. Merci.

TOTALITÉ DE L’INTERVENTION DEVANT LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DU SÉNAT

☐ 22/1/2022

Pass vaccinal : « On fait disparaître les gens, on les tue socialement ! » – Me Protat et Marc Gotti






☐ 22/1/2022

Pierre Duriot

C’est pas moi, m’sieur

Faute de pouvoir reconnaître des erreurs, dans la gestion du Covid. Faute d’intégrer l’évidence, à savoir que les contaminations explosent et montrent l’inutilité des vaccins et ce, très probablement depuis le début. Faute de pouvoir admettre que les effets secondaires sont très nombreux et frappent dans quasiment toutes les familles. Le gouvernement s’enfonce dans ses mensonges, quitte à produire un narratif hors-sol, qui suscite les moqueries de Boris Johnson et les huées de Bruxelles. Castex s’accroche aux contrevérités, maintient un passe vaccinal dont on sait déjà qu’il ne servira à rien, puisque les autres l’abandonnent sagement. A-t-on déjà pris avant, un médicament ou un vaccin, pour les autres ? Peut-on encore s’accrocher au miracle de l’évitement de la « forme grave », alors que des concitoyens vaccinés meurent à l’hôpital ? Et le même de proposer un passe aux non-vaccinés, dès la première dose. Il signe ainsi la reconnaissance de l’inutilité de tout le fatras de mesures et de communications démentielles. À quoi servent, sur le plan sanitaire, les doses suivantes, si le passe est possible dès la première ? D’autres pays distribuent de l’Ivermectine, de l’Azythromicine et du zinc, en un mot : soignent. L’incapacité à faire amende honorable, les fait plonger dans l’irrationnel et craindre ce groupe de millions de personnes non vaccinées, qui va apparaître comme un témoin gênant, dans les statistiques futures, mais également, comme un réservoir indispensable de sang sain. Nous avons, à la manœuvre, un spécialiste du sang contaminé : il sera bientôt rejoint, sous la bannière « responsable, mais pas coupable ». Le compte à rebours est enclenché désormais, avant désintégration en vol et dieu sait, de quelle infamie ils seront encore capables, avant d’exploser.
Pierre Duriot, porte-parole du Rassemblement du Peuple Français





☐ 19/1/2022

Gabriel Attal : "Toutes les contraintes ont été proportionnées", André Bercoff répond

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=J6lgyjofphU





☐ 18/1/2022

Jean Mizrahi

Une démocratie prête à tous les renoncements ?

(...) En France, l'Assemblée Nationale, après que le Sénat ait baissé son pantalon, vient d'adopter la mouture définitive du projet de loi scélérate du gouvernement Macron-Castex sur le pass vaccinal, qui veut imposer à certains Français un statut digne de celui des juifs sous Pétain. On verra si les membres du Conseil Constitutionnel méritent ou pas leur appellation de « sages ». Je l'espère, et je serai un de ceux qui leur écriront avec arguments à l'appui, mon mémoire est prêt. J'espère que nous serons nombreux. C'est le dernier test pour savoir si notre démocratie résiste à la folie créée par l'émotion, par la peur. Si le CC devait valider ce projet de loi, c'est que la digue a cédé, pour une épidémie à peine plus meurtrière que la grippe de Hong Kong en 1969, toutes choses égales par ailleurs.

(...) Tout cela montre que notre démocratie est à un moment de grande fragilité. Car la plus grande des fragilités vient du silence de tous : voilà qu'on se prépare à traiter des Français en parias, et presque personne ne se lève, notamment parmi les voix qui portent. Les intellectuels se taisent en grand nombre, les gens regardent d'un œil torve défiler des opposants à un passeport indigne qui sont tamponnés du qualificatif dégradant d' « antivax ». Voilà une démocratie qui est prête à tous les renoncements, il n'y a plus qu'à espérer que les sages le seront vraiment, pour réveiller les âmes endormies.



☐ 17/1/2022

Pierre Duriot

Très cher détecteur...

Les détecteurs de CO2 sont la marotte des covidistes. Pour prendre soin des enfants, il faut en mettre dans toutes les classes. Les détecteurs sont donc là, sur l’armoire, affichant un taux à peu près normal de 500 particules par million et quand le seuil atteint 1000 particules par million, branle-bas de combat, ça ne rigole pas, les gosses sont en danger : risques de vomissements et maux de tête. On ouvre alors les fenêtres et on aère, avec de l’air de l’extérieur, à 500 particules par million. Vous allez me dire, mais quand on sort et qu’on respire l’air qu’on fait rentrer, il faut quand même mettre un masque. Là où c’est le plus drôle, c’est que quand on met le détecteur directement sous le masque du gamin, il affiche la bagatelle de 5000 particules par million, autrement dit, le petit s’asphyxie avec l’air qu’il re-respire en permanence. En plus d’être totalement incohérentes, vu que les enfants ne risquent pas de formes graves, on ne le dira jamais assez, ces mesures relèvent de l’empoisonnement et on ne peut pas penser une seule seconde que les décideurs ne soient pas au courant. Pour couronner le tout, vu que les chauffages fonctionnent avec des thermostats et qu’on aère dix fois par jour, les chaudières tournent en permanence, avec le prix écologique que l’on connaît, le prix tout court, que l’on connaît aussi et bien sûr, les émissions de CO2. Alors, heureux ?





☐ 17/1/2022



☐ 14/1/2022

Eric Vial

Alors qu’en France les pouvoirs publics veulent continuer à « emmerder les non-vaccinés », il semble qu’ailleurs en Europe, certains pays estiment que l’arrivée du variant Omicron « beaucoup plus transmissible mais moins dangereux » permette de relâcher la pression sur les habitants.
Le directeur régional de l’Organisation Mondial de la Santé prévoit pourtant que 50 % des Européens soient touchés par Omicron. Une situation qui peut « réellement mettre en difficulté certains systèmes de santé mais qui peut conduire vers une immunité collective ».
L’Espagne considère désormais qu’il faut traiter Omicron « comme une grippe », la Grande-Bretagne « n’envisage pas de restrictions complémentaires ». Israël qui a toujours été en avance dans la lutte contre la maladie, ralentit sa campagne de 4e vaccination.
Le ministre de la Santé suisse a déclaré : « on est peut être à la veille d’un tournant qui pourrait être décisif avec le passage d’une phase pandémique à une phase endémique, avec une immunité atteinte dans la population qui atteint des niveaux maintenant élevés (…). L’Omicron, c’est peut-être le début de la fin – de cette pandémie (…). En prenant compte de la vaccination et des guérisons, le taux d’immunité des plus de 20 ans dépasse les 90 %, et atteint même 97 % pour les plus de 80 ans, a-t-il expliqué.
Autre constat, les pays qui avaient été le plus restrictifs avec Delta sont les moins touchés par Omicron : Allemagne, Autriche, Hongrie.
La clé de la lutte contre la maladie semble donc être la capacité hospitalière à ne pas être surchargée. Toutes les Nations Européennes ont établi des dispositifs sanitaires coercitifs. Certaines commencent à les lever grâce à un système de santé qui a tenu le coup.
Dans ce combat contre le virus, le système de santé Français – qui a pourtant été une priorité de notre République – est en lambeaux.
Nous avons perdu « la guerre » contre la Covid. Nos élites ont voulu gérer l’hôpital comme une entreprise du CAC40 en supprimant des lits, en réduisant les formations ou les budgets à la recherche : nous avons échoué en mettant un personnel de santé sous tension et en ne lui donnant plus les moyens de ses missions de service public.
Le comble est venu hier de celui qui nous a amené la fleur au fusil dans ce conflit contre le virus, Olivier Véran, notre ministre de la Santé. Il a reconnu malgré 3 doses de vaccin, malgré les consignes sanitaires très restrictives qu’il nous assène, malgré les arguments sur l’immunisation que permettent les injections, qu’il était aussi positif. Je lui souhaite un bon rétablissement.
Cette question de la santé et des valeurs humanistes et de solidarité qu’elle véhicule doit être un thème prioritaire de la future élection présidentielle.



☐ 14/1/2022

Pierre Duriot

L’évidence s’impose...

L'Espagne s'apprête à revenir à un mode de fonctionnement social et sanitaire normal, considérant que le covid est maintenant une maladie endémique peu dangereuse, assimilable à une grippe. Aux États-Unis, la décision de l'administration Biden de rendre le vaccin obligatoire dans les entreprises a été annulée. L'OMS critique la stratégie des États de piquer les populations trois ou quatre fois par an. En France, la Justice annule l'arrêté préfectoral visant à rendre le masque obligatoire en extérieur à Paris. Au Danemark, un grand journal s'excuse auprès de son lectorat d'avoir été « absorbé de façon presque hypnotique », par les discours des autorités pendant deux ans. Peut-être entrevoit-on la fin de cet épisode invraisemblable de délire collectif. Car il faut se rendre à une évidence, énoncée par Raoult : Le vaccin ne sert à rien. Il n’a pas su endiguer la propagation. N’a pas sauvé les personnes âgées. Les vaccinés deux et trois doses sont malades exactement de la même manière que les autres. La forme moins grave est un fantasme scientifiquement invérifiable. Les pays les plus vaccinés sont aujourd’hui les plus contaminés et la France est championne du monde. La réalité s’impose quoi qu’on y fasse. La seule action concrète des vaccins aura été le transfert de plus de 30 milliards d’euros d’argent public vers des intérêts pharmaceutiques privés, sans compter le prix des tests. Au mieux, c’est un produit inutile. Au pire, les effets secondaires, déjà nombreux, sont encore devant nous. Oui, il y a eu un délire irrationnel.





☐ 13/1/2022

Pierre Duriot

L’homme qui tombe mal à pic

Positif au Covid, ça tombe mal pour Olivier Véran. Il a, normalement, eu ses trois doses, est censé montrer l’exemple en matière de gestes barrière et le voilà malade. Ce qui veut clairement dire que le fait d’être vacciné n’empêche pas d’être malade, ni d’être contagieux. Mais ça, on le savait déjà. Il en est l’exemple vivant. Il va nous raconter qu’il ne fait pas une forme grave. Qui pourrait croire qu’un type mince et dynamique comme lui, âgé seulement de 41 ans, aurait pu faire une forme grave ? Il incarne toute la vacuité, depuis le départ, du discours ambiant. On lui rappellera aisément qu’être malade une fois de temps en temps dans la vie, n’est jamais que la normalité. Mais cet épisode va rendre caduque tout ce qu’il a déjà bonimenté et tout ce qu’il pourra dire après. Ou alors, il a fait semblant de se vacciner avec un produit dont il connaît les effets, ce que certains soupçonnent, mais ça, il ne le dira jamais. Il est devenu le fossoyeur de sa propre politique sanitaire, ce fichu virus n’a même pas le plus élémentaire des discernements...

Je me marre… Christian Estrosi et sa femme, malades, s’en étaient allés garer la moto chez Raoult, le priant de les soigner avec de l’Hydroxychloroquine. Ce que le vieux druide avait exaucé, avec sagesse et dont l’édile s’était vanté, se pavanant dans Nice et chantant les louanges de son copain médecin, qu’il avait, lui. Voilà le même, finalement vacciné, ou vacciné dans l’évier, qui veut, sans honte, priver les non-vaccinés de subsides d’État et pourquoi pas les déporter, pendant qu’il y est. Un élu RN aurait dit la moitié de ça, qu’il se serait fait taxer de facho. Mais Estrosi peut se permettre de dire n’importe quoi, il est du bon côté du guidon. Là-dessus, voilà Véran rattrapé par le virus. Surtout Olivier, n’essayez ni la Chloroquine, ni l’Ivermectine, ce sont des poisons, vous le savez bien, vous les avez interdits. Prenez un Doliprane et hop, ça ira bien mieux. De toute façon, à trois doses, on ne fait pas de forme grave et si on en fait, on n’en meurt pas et si on en meurt, on va direct au paradis…



☐ 13/1/2022

Pr Didier Raoult

Effets de la vaccination sur l'épidémie




☐ 12/1/2022

Crise du Covid, en fait-on trop ?
En toute vérité avec Dr Gérald Kierzek et Alexandre Jardin


⇒ https://www.youtube.com/watch?v=OuGxiT9oLhA





☐ 12/1/2022

Résistance : mode d'emploi, avec Alexis Poulin

⇒ https://www.facebook.com/liberteetreflexion/videos/964221731145449





☐ 12/1/2022

« Nous sommes rentrés dans l’ère des pandémies », alerte l'épidémiologiste Alice Desbiolles

⇒ https://www.facebook.com/liberteetreflexion/videos/314354243928704





☐ 11/1/2022

Pierre Duriot

Les profs en ont marre

Trois protocoles par semaine, des enfants qui doivent être testés trois fois en cinq jours, des files d’attente devant les pharmacies, dans le froid. Les parents s’agacent, les enfants s’impatientent. Les petits en ont marre qu’on leur enfonce des trucs dans le nez, ils crient, se débattent, hurlent. Les parents n’arrivent pas à les calmer, les pharmaciens non plus. Les parents passent leurs nerfs sur les enfants, sur les pharmaciens, sur les enseignants. Les enseignants pestent, ne savent plus à quel saint se vouer, ne savent plus quel règlement s’applique, passent leur temps au téléphone, à gérer un truc qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes, que personne ne comprend, en fait. Les enseignants aussi sont malades, mais pas toujours, des fois ils sont consignés, juste parce qu’ils sont cas contact. Résultats, la pénurie de professeurs est là et les remplaçants n’y suffisent plus. Des maîtres spécialisés font du remplacement, des conseillers pédagogiques aussi, mais tout ça n’est pas très administrativement réglementaire et se fait par téléphone. Un genre de démerde qui se passe bien, tant que tout se passe bien, mais qu’arrivera t-il en cas de pépin professionnel, avec un enseignant qui n’est pas là où il devrait être et qui fonctionne sans ordre écrit ? Ce n’est plus de la gestion, c’est de l’improvisation, tout le monde le reconnaît et se tourne vers le ministère, qui change une fois de plus le protocole, mais sans trop le changer, histoire de calmer les colères, qui ne se calment pas. Tout le monde en a marre, très marre et les enseignants font grève, jeudi 13 janvier. Tout ceci alors que l’immense majorité d’entre eux est vaccinée et que les élèves ne risquent que des formes bénignes. A quoi tout cela rime-t-il, sinon, comme le dit le président dans une phrase qui devrait rester tristement célèbre : à emmerder.





☐ 10/1/2022

Refuser la 3ème dose

(si vous n’êtes pas à risque) est aussi un acte politique ; de première importance.
Bien sûr, il s’agit d’un acte militant pour la liberté.
Mais il ne s’agit pas que de cela. c’est aussi un acte politique plus concret. En effet, la pandémie va s’éteindre et Manu le sait. Si cela se produit après que nous ayons majoritairement cédé à son injonction, il s’attribuera le mérite de la parfaite traversée de la pandémie. Il se vantera de nous avoir protégés en nous imposant de nous faire vacciner.
À l’inverse, si nous résistons, il devra assumer le fait que sa politique sanitaire coercitive n’aura été pour rien dans la fin de la pandémie et dans le faible niveau relatif des décès qui sera constaté d’ici à quelques semaines.
Comprenez-vous pourquoi Manu et ses sbires sont à ce point vent debout pour rendre la vaccination obligatoire ?
Si une majorité de Français va docilement se faire injecter sa troisième dose, il ne sera plus possible intellectuellement d’affirmer que le vaccin n’est pour rien dans l’extinction de la pandémie.
Mais imaginons la tête de Manu si les Français (ceux n’appartenant pas à un groupe à risque !) se montrent plus malins que lui, qu’ils refusent leur troisième dose et que la pandémie s’éteint dans deux mois comme cela semble se profiler.
Aucune chance qu’il puisse être réélu dans de telles conditions.
Mieux que votre bulletin dans l’urne dans quelques mois, il y a, si votre état de santé et votre âge vous le permettent, votre refus à recevoir la troisième dose.
9/1/2022



☐ 10/1/2022

Celia Izoard (Reporterre)

Le passe vaccinal détruit l’avenir des adolescents




Notre manque de réaction face à la manière dont le gouvernement impose le vaccin anti covid aux adolescents est, selon notre chroniqueuse, le signe d’une inquiétante sidération. Face à « la destruction de l’avenir d’une génération », elle appelle à construire des alternatives sensées et concrètes.

Celia Izoard, journaliste, est coauteure de La Liberté dans le coma : Essai sur l’identification électronique et les motifs de s’y opposer (Groupe Marcuse, La Lenteur, réed. 2019) et a traduit et préfacé 1984, de George Orwell (Agone, 2021). Elle est aussi chroniqueuse pour Reporterre.

« Tu veux retourner au ciné ? Aller en soirée ? Pense à te faire vacciner. » Le bout de papier date de cet été, mais il est déjà un peu jauni. Je l’ai accroché sur le mur de la cuisine, pour mémoire. C’est un flyer pour les adolescents qui fait la promotion d’un vaccinodrome ouvert dans la salle polyvalente du coin, avec les logos de la préfecture, de l’Agence régionale de santé et de l’hôpital. Dans une petite bulle, au-dessus d’un dessin représentant une infirmière et un enfant avec une seringue sur le bras, il est même écrit : « 1 entrée offerte à la base de loisirs pour toute personne vaccinée lors de cette opération. »




☐ 9/1/2022

Eric Vial

Halte à la discrimination des non-vaccinés et des « divergents »

Le philosophe et anthropologue René Girard a théorisé dans ses œuvres le concept du bouc émissaire. Il explique que dans des périodes de grandes crises sociales, économiques, ou lors des épidémies naît « un inconscient persécuteur » qui cherche un coupable.
C’est ce que l’on voit depuis plusieurs mois dans notre pays. Excitée par une soi-disant élite au plus haut niveau de l’État, la population Française a trouvé son bouc émissaire : les non-vaccinés. La période épidémique que nous vivons réveille ainsi des pulsions assez malsaines dans la population et des discours de haine inadmissibles.
Même si j’ai fait le choix de me vacciner et de suivre les consignes sanitaires, je me refuse à participer au lynchage social qui s’opère actuellement ; je me refuse à discriminer et diaboliser des concitoyens qui font d’autres choix que les miens. (...)



☐ 9/1/2022





















☐ 5/1/2022

H16

Emmerder l’emmerdeur

Nous vivons une époque unique où l’on apprend, de façon tout à fait officielle, qu’un Chef de l’État peut ainsi déclarer, sans rire, « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder ». C’est en effet en ces termes qu’Emmanuel Macron, qui est toujours, légalement parlant, le président de la République et donc de tous les Français, a expliqué sa stratégie de lutte contre une pandémie dont tout indique qu’elle se termine (bien malgré lui).

La logique du locataire de l’Élysée est douteuse : pour lui, ceux qui refusent l’actuelle vaccination, quelles que soient leurs motivations, mettent en danger le reste de la société, et deviennent donc irresponsables. Pour Macron en janvier 2022, c’est bien simple, « Un irresponsable n’est plus un citoyen ».

C’est surprenant de bêtise et d’incohérence.




☐ 5/1/2022

Pierre Duriot

INDIGNE...

Macron a tort de penser qu’il s’appuie sur une large majorité de Français, quand il parle « d’emmerder les non-vaccinés ». Dans les vaccinés, beaucoup y sont allés à contrecœur et ne le soutiennent pas. Beaucoup n’iront pas à la troisième dose et seront considérés comme non-vaccinés rapidement. Seront également considérés comme non vaccinés, tous ceux qui n’iront pas à la quatrième dose sous peu. Ne le soutiennent pas non plus tous ceux qui ont des effets secondaires graves, eux-mêmes ou dans leur famille et ils sont très nombreux, même si la « grande presse » évite, sur ordre, d’en parler. Le chiffre de non-vaccinés majoritaires pour l’accueil du Covid, est faux. Macron ne réussit qu’à dévoiler un peu plus, la personnalité controversée qu’on lui connaît et quand on dit controversée, le mot est faible. Il n’a pas de hauteur de vue, pas de sagesse, pas d’empathie, pas de respect, pas d’expérience, en un mot, il est indigne de sa fonction. Mais on le savait déjà...





☐ 4/1/2022

Pierre Duriot

Ils sont en guerre

Véran a perdu les pédales. Avec 200 000 contaminations par jour dans un pays très largement vacciné, sa politique du tout vaccinal est un échec. Sa posture dans l’hémicycle, ses incohérences permanentes, traduisent bien d’autres préoccupations que sanitaires. Il est là pour passer en force et instaurer un contrôle des populations, comme le demande l’Europe, dont il est le valet. Avec une calculatrice, 67 millions de Français, fois trois ou quatre injections par an, divisé par 365 jours, ça donne 550 000 à 700 000 injections par jour. En admettant que tout le monde accepte. Messieurs-dames les député(e)s devraient bien réfléchir, avant de se lancer dans une aventure qui non seulement n’a rien de sanitaire, ni de préventif, mais tout de la déraison et même de l’utopie. Aventure démentielle qu’ils devront s’appliquer à eux mêmes, à leurs proches et à leurs électeurs. Le pays ne travaillera plus, il va passer son temps à faire la queue pour aller à la piqûre. Au RPF, nous avons d’autres ambitions pour ce peuple que de le piquer tous les trimestres et il serait temps que les élus redescendent sur terre et se mettent à la pensée rationnelle. « Nous sommes en guerre » avait dit le président, oui, il est en guerre, avec quelques uns, contre nous et ces députés devraient comprendre qu’ils sont les jouets politiques et médiatiques d’un système, qu’ils regretteront rapidement d’avoir cautionné.
Pierre Duriot, porte-parole du Rassemblement du Peuple Français.





☐ 2/1/2022

Jean Quatremer, correspondant européen
publié le 1er janvier 2022

Billet
Mesures contre le Covid : ci-gît la démocratie libérale

Il faut bien constater que critiquer la politique sanitaire en invoquant la démocratie et les principes juridiques qui la fondent est devenu inaudible, d’autant que les juges valident toutes les décisions de l’exécutif.

On mesure la dystopie dans laquelle nous vivons depuis deux ans lorsque la plupart des médias considèrent que les mesures sanitaires annoncées lundi 27 décembre par le gouvernement sont «relativement peu contraignantes». Citons-les : masque obligatoire dans tous les espaces urbains à la libre discrétion des préfets qui l’ont massivement réimposé dès le 31 décembre ; interdiction de boire et de manger dans tous les transports en commun et dans les salles de sport ; interdiction de boire et de manger debout dans les bars ; interdiction des rassemblements le 31 décembre ; événements culturels limités à 2000 personnes en intérieur, 5 000 en extérieur ; interdiction des concerts debout…




☐ 1/1/2022

David Pujadas s’attaque frontalement au mirage Omicron, preuves à l’appui

PolitiqueSanté

mise à jour le 01/01/22

Pujadas et Omicron

Rien ne va plus, Pujadas commence à s’énerver. L’agacement face aux mensonges n’est plus tenable. Il est à deux doigts de contacter Le Média en 4-4-2 afin de rejoindre notre équipe. (Notre mail David : lemediaen442@protonmail.com) Une chose est certaine, il en a gros sur la patate et n’est certainement pas le seul journaliste à être agacé.


Nous sommes jeudi 30 décembre 2021 et le journaliste de LCI a décidé de s’attaquer frontalement au tsunami Omicron, afin de montrer aux téléspectateurs qu’il n’est en réalité qu’un mirage. Les arguments sont là, les chiffres, les preuves et face à ce constat sans appel, David Pujadas commence par cette phrase « l’Apocalypse Omicron, alors je dis Apocalypse, parce que c’est couramment admis. On ne peut pas dire Omicron sans dire tsunami, raz-de-marée, la falaise, le mur qui va tous nous ensevelir. C’est ce qu’on entend dans les médias. C’est ce qu’on entend chez les médecins. Vous lisez dans la presse, vous l’entendez à la radio, vous le voyez à la télévision. Bref, la peur, l’inquiétude. »

⇒ https://lemediaen442.fr/david-pujadas-sattaque-frontalement-au-mirage-omicron-preuves-a-lappui/



Phil

Mes vœux épidémythologiques... Bonne année à toutes et à tous !





☐ 29/12/2021

Pierre Duriot

« Je vous demande de vous arrêter »

Castex va trop loin et ses histoires à manger debout, sont surtout à dormir debout. Plus personne n’y comprend rien, mais surtout, l’opinion se retourne comme jamais, avec un rejet massif du passe vaccinal. Même les plus obéissants de nos concitoyens, ne se voient pas aller à la piqûre tous les trois mois, pour un bénéfice désormais réduit à néant. Sans parler du train de mesures dont l’incohérence tourne au plan kafkaïen et mécontente tout le monde. Les électeurs ont bien tous compris, ou presque, que plus rien ne relevait de la considération sanitaire. Il va y avoir un vrai risque, pour les députés, à voter des dispositions majoritairement insupportables à la majorité des Français. Ces quelques godillots, habitués des votes de nuit, feraient bien de se désolidariser enfin de cette politique anti-démocratique au possible. Au RPF, nous avons la conviction, avec plusieurs centaines de scientifiques indépendants, que pour sortir de l’épidémie : il faut soigner les gens. On ne combat pas une pandémie, somme toute plutôt bénigne, en installant la dictature, la surveillance électronique et la ségrégation d’État. Nous invitons tous nos concitoyens, à refuser massivement la dérive à coup d’injections, qui faute d’adhésion majoritaire, ne pourra perdurer et à exiger le vrai plan de soins que nous réclamons depuis le début.





☐ 28/12/2021

Pierre Duriot

JM Claverie enterre la gestion de l’épidémie

Le professeur Claverie, pas tout à fait un débutant, a été interrogé sur BFM-TV et il avait deux nouvelles : une bonne et une mauvaise. La bonne, c’est que Omicron est peu pathogène, bien moins que Delta. La mauvaise, c’est que « le vaccin ne marche pas du tout ». Vous avez bien lu, il a dit : « pas du tout ». Et il enchaîne : « Ces 94 000 cas sont, pour la plupart, des gens vaccinés et on sait que le vaccin n’empêche pas la transmission. » Et de citer l’exemple d’Israël : « La troisième dose dure moins longtemps, pas plus de trois mois. » Il continue avec un savant calcul : « S’il faut vacciner 67 millions de Français tous les trois mois [en admettant qu’ils acceptent NDLR], j’ai compté, ça fait 700 000 doses par jour, c’est impossible. » Là, le journaliste intervient pour lui demander si le vaccin comme seule arme, « ce sera suffisant ? » Claverie de répondre : « Actuellement, ce n’est même plus une arme » : texto. Et de conclure que la troisième dose est illusoire et qu’il faudrait se résoudre à laisser circuler ce virus, plus qu’on ne le fait actuellement. Le professeur rejoint en cela, les analyses de plusieurs de ses confrères...





☐ 28/12/2021

Pierre Duriot

Qu’il parte vite...

Le président est en roue libre, une fois de plus, à l’instar de son premier Ministre, qui multiplie les annonces liberticides en versant dans un totalitarisme incompréhensible, alors que de nombreuses voix s’élèvent et pas des moindres, pour expliquer que le variant Omicron est certes plus contagieux, mais infiniment moins dangereux que les précédents et correspondrait même à une fin d’épidémie. Le voilà, depuis Brégançon, seul dans son bureau, face à la caméra, avec son masque sur le nez, désireux, enfin de montrer l’exemple ? Voudrait-il faire oublier les troisièmes mi-temps de gala de football, en musique et sans masque, les sauteries européennes, avec les autres présidents, sans distanciation, les rassemblements de députés LREM festifs, sans masque, à quinze sur un selfie ? La mise en scène atteint des incohérences monstrueuses et ne fait non seulement pas oublier les calamités, mais a le don de conforter le peuple dans l’idée qu’on le manipule. On désespère de voir ce président partir et laisser derrière lui le champ de ses ruines et qu’enfin, quelqu’un de confiance s’attelle à la tâche de reconstruction.





☐ 28/12/2021

ZOLA

Covid et Omicron : les gros mensonges de nos ministres
[Extraits]

« Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit. » Cette célèbre citation d’un triste sire est malheureusement trop souvent d’actualité.

On nous a expliqué que la troisième dose était efficace à 90 % contre Omicron. Ce n’est pas ce que dit cette étude, ni ce que dit le fabriquant Pfizer. 70% de suite, 35 à 45% après 2 mois. Voilà la réalité. Réalité sans doute en deçà : comment expliquer ces chiffres d’efficacité à 10 semaines alors qu’Omicron est apparu il y a seulement 5 semaines… Ils n’en savent rien, mais il faut vacciner, alors un mensonge de plus ou de moins… En Inde, après la cure d’ivermectine, ce n’est pas 2 mois, mais 6 mois qu’il ne se passe rien.


FRANCE / INDE VACCINS / IVERMECTINE


La France mieux protégée grâce à sa vaccination ? L’Afrique du Sud est 3 fois moins vaccinée, ce qui ne l’empêche pas d’avoir une chute de ses contaminations depuis 10 jours. Chez nous, on vous expliquerait que c’est grâce aux vaccins...





☐ 28/12/2021

Cyrille Dubois

Vivez !

Chers amis, la fébrilité des décisionnaires vis-à-vis du virus continue à faire des ravages inaudibles dans notre secteur et une nouvelle annulation vient encore assombrir cette période qui aurait pourtant besoin de laisser place au rêve et à la fête.
Pour la première fois de ma vie, j'allais franchir l'Atlantique et aller dans "le Nouveau Monde" pour interpréter le récitant dans l'Enfance du Christ de Berlioz. Le couperet vient de tomber et mes débuts nord-américains seront donc reportés...
La déception est bien entendu immense. Un artiste sans public est muet, incomplet...
Le renfermement sur soi et la peur irraisonnée conditionnent depuis maintenant deux ans nos vies... Et la résignation générale nous prive du vivre ensemble, du partage, de la rencontre de l'autre qui font la beauté de nos civilisations modernes... J'espère que 2022 verra revenir un peu d'esprit critique.
La peur est un virus bien plus dangereux que toute maladie. Et ses conséquences sur le futur, bien plus funestes...
D'ici le prochain concert (espérons-le), en janvier prochain, portez-vous bien. Rêvez, voyagez, partagez les émotions, profitez... Vivez !



☐ 28/12/2021

ZOLA

Coluche aurait adoré la tirade surréaliste sur la "position debout" de notre premier Ministre, et en aurait fait un sketch. Notre ministre a oublié d’interdire aux hommes de pisser debout, puisqu’il nous a expliqué que pour échapper au virus, il faut être assis. Il faudrait aussi revenir aux bons vieux pots de chambre à mettre sous les chaises dans les bars et restaurants, afin d’éviter de se lever pour aller au petit coin, car le virus, très dangereux, tire à vue sur toutes les têtes qui dépassent selon une étude récente de la Drees. Les plus grands devraient faire attention et baisser la tête, et, pour le prochain variant, les prévisionnistes et la HAS prévoient qu’il faudra se coucher et ramper. On pourrait aussi ressortir les casques de la dernière guerre, les masques ne semblant plus suffisants. Finalement, en deux ans, on en aura appris beaucoup sur ce virus, et beaucoup progressé.




☐ 24/12/2021

JAK




☐ 23/12/2021

Muriel Fabre-Magnan

« L'État de droit est-il malade du Covid-19 ? »

Publié le 21/12/2021

« L'État de droit est remplacé par l'arbitraire du pouvoir. »
Sergey Yarochkin / stock.adobe.com

FIGAROVOX/TRIBUNE - En pleine résurgence de la crise du Covid-19, le pouvoir politique prend des mesures drastiques pour enrayer l'épidémie. Le professeur de droit s'inquiète du délitement de l'État de droit au profit du politique dans la gestion de cette crise.

Professeur de droit à Paris I, Muriel Fabre-Magnan est l'auteur de nombreux ouvrages de droit. Elle publie, entre autres, L'institution de la liberté (PUF, octobre 2018).

Les scientifiques se plaignent souvent de l'inculture générale dans leur discipline, mais l'inculture juridique est également patente, et peut-être plus problématique encore. On entend ainsi régulièrement accuser l'État de droit d'être la source de tous les maux contemporains, au point qu'il faudrait s'efforcer de l'affaiblir.




☐ 23/12/2021

Pierre Duriot

Logique élémentaire...

C’est assez rigolo, cette polémique sur la proportion de vaccinés et de non-vaccinés dans les hôpitaux. Et les uns d’arguer que comme les vaccinés sont majoritaires dans la population, il est normal qu’il soient majoritaires à l’hôpital. Oui, sauf qu’ils sont vaccinés. On résume. Le gouvernement nous a expliqué que la vaccination n’empêchait ni de contracter, ni de transmettre, mais qu’elle empêchait « les formes graves ». Bien, si on suit cette idée, il n’y aurait pas de formes graves chez les vaccinés. Et en principe, on va à l’hôpital quand on est atteint d’une forme grave. On suit toujours ? Donc, en toute logique, il ne devrait y avoir aucun vacciné à l’hôpital, puisqu’ils ne font par définition, pas de « forme grave ». Le fait que les vaccinés soient majoritaires à l’hôpital puisqu’ils sont majoritaires dans la population, signe donc le fait que leur vaccin ne les protège pas plus des formes graves, que ceux qui ne l’ont pas. En toute logique.



☐ 21/12/2021

Philippe de Villiers : « Le pass sanitaire, c'est de l'apartheid »

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=mwLlt3kob50





Florian Philippot : « La France est devenue un régime complètement fou et autoritaire »



☐ 20/12/2021

Pierre Duriot

Changer radicalement de stratégie

Le professeur Jean-François Delfraissy et ses confrères ont appelé le gouvernement à instaurer des « restrictions significatives » face au risque de transmission à l’approche des fêtes de fin d’année. En somme, gâcher Noël pour seulement 310 cas d’Omicron recensés pour 67 millions d’habitants. Véran apparaît comme grand seigneur en ne suivant pas cet avis. Emmanuel Macron disait « sentir une fatigue » au sein de la population, jugeant que les Français étaient démoralisés par la 5e vague de Covid-19. Il se trompe, les Français sont démoralisés par les mesures gouvernementales dénuées de sens, prises pour lutter contre le Covid-19. Au RPF, nous réitérons nos demandes : redimensionner l’hôpital, reprendre les soignants licenciés, autoriser les médecins à prescrire, ré-autoriser les traitements interdits, supprimer le passe-sanitaire, réserver la vaccination aux volontaires, traiter, comme l’Inde, par médication, dès l’apparition des symptômes, remplacer le conseil scientifique par des médecins sans intérêts financiers auprès des firmes pharmaceutiques et gérer cette épidémie comme on gère habituellement la grippe annuelle.





☐ 18/12/2021

Pierre Duriot

Entrer dans la matrice

On aurait tort de penser que la transformation, annoncée par Castex, de passe sanitaire en passe vaccinal, est une déclaration de guerre contre les seuls non-vaccinés. Ils ne pourront plus payer un test de confort ou de nécessité, pour obtenir un passe pour un événement obligatoire ou qui leur tient à cœur. Mais il condamne les gens vaccinés, qui se croient souvent des citoyens modèles, à accepter, les unes derrière les autres, toutes les doses à venir, quel qu’en soit le nombre, quels qu’en soient les effets sur leur corps, sur leur santé. Castex a induit hier soir une dimension digne de l’un des pires romans de sciences fiction, balayant d’un coup, état de droit, libertés individuelles, choix de destin. Il a privé les gens de soins, de travail, de loisirs, sauf à accepter de rentrer dans une matrice comprenant une piqûre d’on ne sait quoi, mais qui sera obligatoire, tous les trois ou quatre mois, pour garder le droit de vivre socialement et même, de vivre tout court, à moins que les injections à répétition ne viennent finalement à bout de vous. Peu de gens semblent prendre conscience de l’extrême gravité de ce qui nous arrive, il est temps de commencer à comprendre, tous ensemble, que tout cela va beaucoup plus loin que la simple question sanitaire.





☐ 17/12/2021

Jean-Pierre Luminet

Alternons hauteurs célestes et bassesses terrestres.
 
En première partie adapté d’un billet d’un de mes contacts, qui depuis ces dernières années analyse avec une féroce lucidité la situation sociale, politique et économique du pays. Je reprends ensuite la main. Les quelques cerveaux mentalement conditionnés qui sévissent encore sur mon mur, dont le seul mantra de type pavlovien est le mot « complotiste », vont pouvoir s’en donner à cœur joie.
Beaucoup de gens s’imaginent à tort que, parce qu’il avance tout et son contraire, le gouvernement est incompétent, et de ce fait le dédouanent de toutes les énormités qu’il produit à cadence accélérée, comme dans un vent de panique. Et de prendre pour preuve la vieille citation de Michel Rocard « Toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot ». Il y a, certes, une sacrée dose de connerie dans l’équipe gouvernementale. Par charité je ne citerai pas de noms, vous ferez votre choix personnel en puisant dans un large panier.




☐ 17/12/2021

Quels sont les vrais dangers d’Omicron ?

Gérald Kierzek, médecin urgentiste et directeur médical de Doctissimo, explique les dangers du variant Omicron.
Publié le 15 décembre 2021



☐ 16/12/2021

Ces complotistes de journalistes suisses !

Heureusement, comme pour Tchernobyl, la frontière nous protège des mauvais coups comme des mauvais journalistes...
DP





Commentaires


⬦ Sans oublier que si vous avez votre première dose, vous êtes non-vacciné ? Si vous avez votre 2ème dose de moins de 14 jours, vous êtes non-vacciné ? Donc, beaucoup d’hospitalisés sont en fait des "vaccinés" considérés comme des non-vaccinés.
Rasek


⬦ C'est nécessairement la même situation en France, puisqu'on nous annonce un nombre d'hospitalisés et d'admissions en réanimation identique à ce qui était constaté en décembre 2020.
Ce n'est pas le petit nombre de non-vaccinés qui peut justifier ce nombre d'hospitalisations. La conclusion est donc évidente : la stratégie vaccinale est un échec. Et il faut abroger le passe sanitaire.
Gastel Etzwane



Don d'ubiquité

Donc « Karim » qui donne des interviews poignantes sur le regret pendant que sa famille ne peut pas lui rendre visite trouve le temps de monologuer sous oxygène à la fois à Nice et à Montreuil selon l'AFP et BFMTV.
Idriss Aberkane





☐ 16/12/2021

Pierre Duriot

À quoi joue Véran, avec les médicaments ?
Olivier Véran soigne les gens par décret, au 14 décembre (JORF-0290). Il vient ainsi de mettre à l’index, six principes actifs, dont l’Azythromicine, en les subordonnant à un test. Même si votre médecin vous les prescrit, votre pharmacien doit vous faire passer un test oropharyngé, pour 6 euros, en cas de positif et 7 euros, en cas de négatif. Et si c’est négatif, il ne vous donne pas les antibiotiques en question et vous retournez voir votre généraliste. Et gare aux médecins qui abuseraient, un Conseil national périodique a été créé, pour les obliger à soigner selon Véran. Certaines maladies ne pourront ainsi plus être soignées avec ces six médicaments largement usités. Et il se trouve, mais c’est sans doute un hasard, que cette Azythromicine est prescrite et semble efficace, associée à l’Ivermectine, contre le Covid. Il ne faut pas concurrencer les vaccins. Contre le Covid, c’est donc Doliprane ou vaccin, mais on ne soignera pas, coûte que coûte. Comme l’Hydroxychloroquine, l’Azythromicine a été déclarée inefficace contre le Covid, mais on la supprime quand même, on ne sait jamais... qu'en dit "l'opposition" ?





☐ 16/12/2021

Florian Philippot – "Pass sanitaire : on accoutume les peuples à la domestication"


Véronique Hentgen, médecin, membre du Collectif Inter-Hôpitaux, a témoigné ce 9 décembre 2021 devant la commission d'enquête sur la situation de l'hôpital et le système de santé en France.
[Public Sénat]

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=tcLy8nGTqdM





☐ 14/12/2021

Pierre Duriot

À partir de demain, les anciens vont être « désactivés »

À partir de demain, les anciens vont être « désactivés ». Pas de troisième dose, plus de vie sociale, peu importe les effets secondaires des doses précédentes, il faut y aller encore et encore. Même si le gouvernement qui oblige, dit aussi que l’efficacité diminue rapidement avec le temps, même s’il convient que cela n’empêche pas toujours les formes graves et que l’on peut mourir du Covid, même vacciné. Il ne faut pas non plus remplir des urgences qui diminuent comme peau de chagrin. Piquer aussi les enfants. Vers quoi allons nous ? Une dose tous les trois ou quatre mois, à vie, dans toute l’Europe, sinon désactivation ? Est-ce réaliste ? Tous les arguments sceptiques sont balayés : sources pas sérieuses, complotisme, alors même que la réalité montre qu’il est légitime d’avoir de sérieux doutes. Nous sommes entrés dans une irrationalité, à la fois sanitaire et informationnelle, une nouvelle dimension politique et médiatique, orchestrée, planifiée. Elle tient de la religion, de l’emprise sectaire même, contre laquelle, même les esprits les plus éclairés sont inopérants. Un genre de Reich sanitaire, aveugle et violent, monté de toutes pièces, qui va sans doute se terminer comme le troisième du nom et avec d’incommensurables dégâts.





☐ 13/12/2021

Pierre Duriot

Master and servant

Cette scène a fait le tour des réseaux sociaux. On y voit Attali sans masque, faire signe avec le doigt sur son nez, puis demander expressément à la journaliste de remettre son masque sur son nez. A plus d’un mètre de ses interlocuteurs, ne risque pas la contagion, mais révèle ce faisant les vrais ressorts de la manipulation mentale en cours. Il fait partie de l’élite humaine et peut se passer de masque. La journaliste est une inférieure, elle doit l’ajuster de la manière dont le maître le demande. Le maître, Attali, est sûr de son statut de supérieur, il ordonne mais garde le sourire, il sait qu’il sera obéi. La journaliste aussi, est sûre de son statut, elle est une inférieure et elle se complaît dans cette position, son collègue masculin également. Elle a accepté de mener l’interview en état d’infériorité. Elle accepte que cette infériorité lui soit rappelée et elle se plie au détail, comme le veut le maître : elle recouvre son nez. La scène atteste de la réussite de la manipulation de masse, une expérience de Milgram, à vocation internationale, un covidisme à l’œuvre, de dimension émotionnelle, sans la moindre rationalité et tenant de l’emprise sectaire, de maître à disciple. Vous savez désormais que faire...




cliquer ⇒ ici



☐ 12/12/2021

Pierre Duriot

Le Japon sous pression occidentale

Le Japon sait de quoi il parle en matière d’élimination de population : il a reçu deux bombes nucléaires et a dû reconstituer ses effectifs. Encore actuellement la natalité y est faible et les personnes âgées nombreuses. Pour traiter la pandémie de Covid, il utilise les vaccins, mais aussi l’Ivermectine, invention d’un scientifique japonais. Il s’est permis de mener des études sérieuses sur les effets secondaires des vaccins, pour arriver à un constat « d’inquiétants problèmes cardiaques et d’anomalies cardiovasculaires chez des hommes jeunes sans antécédents médicaux avant vaccination ». Et le comité scientifique local a demandé au gouvernement de faire apposer la mention « effets secondaires graves », sur les documents accompagnant les vaccins anti-COVID Pfizer et Moderna. Ce qui a déclenché l’ire des laboratoires Pfizer et Moderna. Ils ont fait savoir aux Japonais, avec l’appui de leur pays d’origine, que ces études et cette mention étaient perçues comme un « acte inamical », voire « hostile » et était susceptible d’avoir des conséquences négatives pour le gouvernement japonais. Et de nombreuses municipalités japonaises renâclent à l’idée d’utiliser ces produits, qui ont déjà été suspendus à plusieurs reprises dans le pays.





☐ 11/12/2021

Kelly Scott

Juste abject !

On a obligé cette petite fille à se faire vacciner et là on lui fait croire qu’elle est une brave petite fille exemplaire...
Aucun enfant à ce jour en France n’est décédé du covid.
On fait croire aussi aux enfants qu’ils sont dangereux pour papy et mamie.
Des parents témoignent, leurs plus petits qui commencent à apprendre le langage n’ont pas beaucoup de vocabulaire mais savent dire : coronavirus, masque, piqûre.
Quel monde on impose à ces enfants, un présent et un avenir sombre et anxiogène. Je les plains et leurs parents avec.
Réveillez-vous ! Le covid est une maladie « presque » comme une autre qu’il faut combattre, soigner et essayer de maîtriser. Il y a toujours eu des virus.
Si l’hôpital est à l’agonie et le manque de lits récurrent, le virus n’y est pour rien. Austérité budgétaire pour les soignants et explosion des dépenses pour les postes administratifs.
Sans vouloir le banaliser, il faut apprendre à vivre avec ce virus, avec la maladie, avec la mort, il en a toujours été ainsi.
Matin midi et soir la propagande agit, les médias sont complices, des médecins deviennent de véritables stars des plateaux, des juges, des inquisiteurs.
Ce matin Véran a dit : cadeau de Noël
+ 20 millions de doses !!!
Depuis des mois on nous assène des ordres, des règles, des interdictions, des restrictions que nos gouvernants eux-mêmes ne respectent pas.
Les annonces et les mesures sont quotidiennes et contradictoires.
Un journal canadien explique comment annoncer à un proche non vacciné qu’il ne sera pas invité à Noël !
Les non-vaccinés sont devenus des parias, des criminels, des inconscients.
Les gens s’opposent, la délation règne, on se bat dans la rue pour un masque pas porté correctement, les agents SNCF et autres deviennent des kapos. On baisse la tête, on se soumet, on courbe l’échine.
Stop à ce grand délire ! Nous n’avons plus le droit de décider pour nous-mêmes, le droit de critiquer, de nous opposer.
On va bientôt nous imposer 4 doses en quelques mois, un traitement qui ne marche pas et qui n’est pas au point.
Un traitement, ne parlons pas de vaccin, un vaccin ce n’est pas ça !
Traitement qui fait gagner des milliards aux élites.
On voit ces put... de masques partout ! Dans les océans, sur le bord des routes, en forêt, en montagne. Marre marre marre de tout ce cirque !





☐ 10/12/2021

Celia Izoard (Reporterre)

Bientôt le « portefeuille d’identité numérique », un cauchemar totalitaire




Envie de partager votre vie entière avec un groupe privé, partenaire du gouvernement ? C’est l’idée du « portefeuille d’identité numérique », sur les rails en Europe. Selon notre chroniqueuse, avec ce contrôle étouffant, la liberté disparaît.

Celia Izoard, journaliste, coauteure de La Liberté dans le coma : Essai sur l’identification électronique et les motifs de s’y opposer (Groupe Marcuse, La Lenteur, réed. 2019). Elle a retraduit et préfacé 1984, de George Orwell (Agone, 2021). Elle est aussi chroniqueuse pour Reporterre.

Lucie, jeune étudiante, sort de son lit. Au petit-déjeuner, sur son smartphone, un message du gouvernement lui signale qu’elle doit faire son rappel de vaccination. Arrivée à la fac où elle va passer un partiel, elle positionne le smartphone face à son visage pour activer la reconnaissance biométrique, ce qui génère un QR code que l’examinatrice souriante flashe pour l’identifier. Un peu plus tard, consultation chez le médecin : du même geste fluide, Lucie scanne son visage et lui tend un QR code qu’il reconnaît avec son écran avant d’ouvrir son dossier médical. Puis, dans le taxi qui la ramène chez elle, elle commande un passeport, là aussi en s’identifiant par reconnaissance faciale, puis loue une voiture en Australie en prévision d’un voyage. Le soir venu, à la porte d’un bar où elle rejoint ses amis, elle tend aimablement son smartphone au vigile qui flashe un QR code prouvant qu’elle a l’âge d’entrer.




☐ 6/12/2021

Pierre Duriot

Quoi les enfants ?

Quatre vagues, ou citées comme telles, dont les enfants sont restés à l’abri, tant en nombre de morts, qu’en nombre de contaminés et voilà que la cinquième vague, dont on ne perçoit pas vraiment les répercussions hospitalières, par rapport aux hivers précédents, s’attaquerait aux enfants ? Pourquoi cette vague là touche les enfants et pas les précédentes. Quelles mutations ont affecté le virus qui ferait que maintenant, et pas avant, il s’attaque aux enfants ? Quelles données épidémiologiques expliquent que les enfants de 5 à 11 ans, précédemment épargnés, ne le soient plus : aucune. Plus prosaïquement, maintenant que tous les adultes sont vaccinés et qu’il reste encore un peu d’argent à faire, voilà que la nouvelle vague touche les enfants. Le timing est décidément parfait, en espérant que les parents aient suffisamment peur pour courir faire piquer leurs petits. Par contre, comme nous le préconisons depuis le début, au RPF, il n’est toujours pas question de soigner, c’est-à-dire, utiliser les médicaments qui sont prescrits avec réussite en Inde ou au Japon. Au risque de plagier un personnage qui nous manque, dans cette hystérie occidentale : « n’ayez pas peur ».





☐ 6/12/2021

Pfizer, une entreprise qui vous veut du bien [IDRISS ABERKANE]





☐ 5/12/2021

Hôpitaux saturés ?

Petite piqûre de rappel :




La surcharge des hôpitaux, des services d'urgences et de réanimation est un phénomène endémique connu. La covid n'a été que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase... et comme la casse des lieux de soins continue, la prochaine épidémie sera ressentie de la même façon voire pire.
Docteur Jean-François Huet



☐ 30/11/2021

Covid : je veux (peut-être) de l’omicron

L’omicron affole le monde, fait fermer les frontières, chuter les bourses, paniquer les gouvernements. Et pourtant, les informations actuelles penchent vers le plus gentil de tous les variants. Ils sont devenus fous, on le sait, mais cela semble s’aggraver. Jusqu’où cette panique avant toute réflexion ? Pour gouverner correctement, il faudrait commencer par garder la tête froide. Quels sont les faits, à la date d’aujourd’hui ? 




☐ 29/11/2021

Kelly Scott

Indécence et racolage

Vous avez certainement tous déjà vu cette publicité (ou plutôt propagande) qui passe régulièrement à la télé.
Un vieil homme se fait beau devant sa glace, il arrange les pointes de sa moustache et lisse ses sourcils.
Quelque part ailleurs, une dame âgée se prépare devant un miroir, met un joli foulard autour du cou puis éteint les lumières du couloir et sort.
La musique italienne, Amore mio de Franck Sarkissian pour l’ambiance romantique d’un premier rendez-vous amoureux.
Tous deux sortent dans la nuit, se dépêchent, marchent dans le noir, sur les pavés détrempés, se croisent même… On attend qu’ils se rencontrent, qu’ils s’embrassent ou se retrouvent dans un café, sur une place à côté d’une fontaine.
L’homme jette un œil sur sa montre et regarde la vitrine d’un commerce.
Et là… La chute, chacun se retrouve sous le néon vert et cru de l’enseigne d’une pharmacie, à attendre son tour pour la dose de rappel…
« Parce qu’il y a des rendez-vous à ne pas manquer » dixit le ministère de la santé…



☐ 28/11/2021

Pierre Duriot

Les pays européens se referment

Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond, au royaume du principe de précaution. Israël, qui en est à distribuer sa quatrième dose, se barricade devant la possibilité d’importer le nouveau variant Omicron. Les pays européens se barricadent également. Cela, parce que personne ne connaît l’efficacité réelle des vaccins sur ce nouveau variant et cela peut sembler normal. Sauf que chacun sait et les autorités de tous les pays ne se sont jamais privées de le dire : les virus évoluent. Fermer les frontières de pays massivement vaccinés face à un variant est bien le signe de l’échec du choix du tout vaccinal, puisque, provenant d’Afrique-du-Sud, chaque voyageur, quel que soit son schéma vaccinal, se voit appliquer les mêmes règles, qu’il soit non-vax, une, deux, trois ou quatre doses. Expliquer sur les chaînes de télévision, que l’efficacité des vaccins existants face au nouveau variant est incertaine et dans le même temps, nous obliger à la troisième dose, a un côté schizophrénique. Si le variant Omicron envahit les pays occidentaux et que le vaccin se révèle efficace, ce sera une chance. S’il ne l’est pas, tout aura été fait en pure perte. Le plus probable est qu’il faudra peut-être bien accepter une dose supplémentaire, spéciale « Omicron »...





☐ 25/11/2021

Les boucs émissaires de la covid

Après le pangolin, les chauve-souris, les moutons, les cobayes, les hamsters dorés, la ménagerie covid s’agrandit. Voici venir les boucs, on va bientôt pouvoir ouvrir un zoo. 

Mesures barrières, restrictions, 2 confinements, vaccins, pass sanitaire, etc, rien n’y fait. Nous sommes repartis pour une énième vague. Après deux ans, rien n’a changé, nous avons l’impression d’en être au même point, peut-être pire. En effet chacune des vagues précédentes était due à un nouveau variant, permettant de penser chaque fois à de nouvelles épidémies, cette fois il n’y a pas eu de nouveau variant. Pour la première fois, c’est cette fois une rechute de la vague précédente, ce qui n’était pas le cas pour les autres. Pire : une récidive malgré 70% de français totalement vaccinés, 10% triplement vaccinés. Signalons que ces pourcentages sont supérieurs si on ne considère que les adultes et personnes à risques.

Devant un échec, quand on n’y arrive pas, il faut toujours trouver un coupable, un responsable de la situation : un bouc émissaire. Les autorités l’ont trouvé. C’est celui qui veut que les choses soient faites correctement, comme elles l’ont toujours été jusqu’à il y a un an. C’est celui qui veut bien se faire vacciner, mais qui demande que toutes les études soient terminées avant ; celui qui demande que le principe de précaution, appliqué depuis toujours en médecine et abandonné depuis 1 an, soit respecté ; celui qui préfère le traitement médical au vaccin, seule option non essayée depuis 2 ans.




☐ 16/11/2021

☐ Juan Branco - "J'espère que les fourches seront de sortie"



☐ LA LIBERTÉ D’INFORMER EST EN DANGER DE MORT






☐ LE VRAI VISAGE DE MACRON





☐ Confinement des non-vaccinés : ils sont devenus fous ! (15/11/2021)






☐ François Boulo - "Il y aura une révolution en France !"






Idriss Aberkane : la doxa sanitaire est-elle en train de se crasher ?






☐ 14/11/2021

Clo

Je n'ai jamais vu un monde qui refuse des patients au CHU parce que non vaccinés, je n'ai jamais vu un vaccin qui divise les familles, amis, collègues, je n'ai jamais vu un vaccin qui au final, ne protège pas entièrement, à tel point qu'on fasse des rappels, indéfiniment ; je n'ai jamais vu un vaccin qui donne l'accès aux restos, cinés, et autres divertissements, je n'ai jamais vu des gens se faire traiter de mauvaises personnes parce qu'ils refusent un vaccin qu'ils jugent inefficace, je n'ai jamais vu un gouvernement devenir propriétaire de nos corps et de notre santé...
Je n'ai jamais vu un monde aussi aveuglé...
Je n'ai jamais vu ça, jamais...
On peut ne pas être d'accord et ne pas se détester...
On peut avoir des opinions différentes et les respecter...
Avant, ça s'appelait la démocratie.



☐ 13/11/2021

Les « patients Covid » n’ont représenté que 2% du total des hospitalisations en France en 2020



☐ 28/9/2021

Célia Izoard – Reporterre

« Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens »

Selon le professeur de droit Guillaume Zambrano, le passe sanitaire est une atteinte aux droits fondamentaux ainsi qu’une sanction extrajudiciaire. Il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme.



Guillaume Zambrano est maître de conférences en droit privé à l’université de Nîmes. Face à la loi imposant le passe sanitaire, il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme.

Reporterre — En quoi le passe sanitaire porte-t-il atteinte aux droits fondamentaux ?

Guillaume Zambrano — Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Depuis le XVIIᵉ siècle et le Bill of Rights anglais destiné à limiter l’arbitraire des souverains, notre tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être approuvée par le juge des libertés et de la détention. Quand on condamne des personnes pour des dommages sociaux comme le vol, la fraude fiscale, les coups et blessures, elles ont eu droit à un procès. Et généralement, le but visé est la réinsertion sociale : même pour des délits graves, il y a du sursis, des aménagements de peine. Mais avec le passe sanitaire, toute une catégorie de personnes reçoivent une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu de jugement, sans même avoir pu se défendre.




☐ 23/9/2021

Passe sanitaire et 15 novembre : le mensonge continue !







☐ 4/9/2021

Vaccination anti-covid : un jeune et brillant philosophe pose les bonnes questions




☐ 29/8/2021

Jean-Pierre Luminet
Directeur de Recherche, CNRS, Aix-Marseille Université

Je souhaite faire une longue mise au point à propos de mon billet du 11 août concernant mon opposition radicale au pass sanitaire, et qui a récolté le plus grand nombre de commentaires que j’ai jamais eus. Je remercie en premier lieu les personnes qui ont approuvé ma prise de position – la grande majorité – mais je sais bien qu’il y a un fort biais de sélection, venant du choix que je fais dans l’acceptation ou pas des nombreuses « demandes d’amitié » que je reçois sur FB.



☐ 19/8/2021

Quand le PDG de Moderna vous explique que le virus ne disparaîtra jamais...
... et qu'il faudra donc procéder à des rappels réguliers :





☐ 16/8/2021

Barbara Stiegler
Philosophe

« LES AUTORITÉS DÉTOURNENT LES QUESTIONS SANITAIRES POUR INSTAURER UNE SOCIÉTÉ DE CONTRÔLE »

L'interview complète ici : https://reporterre.net/Barbara-Stiegler-Les-autorites...



☐ 11/8/2021

Dr Pascal Sacré

Réponse à une question qui intéresse tout le monde.
Pourquoi n'autorise-t-on pas les anciennes molécules dans le traitement du COVID ?
D'abord, précision : qui est ce "on" ?
Ce sont les autorités de santé, la plus élevée étant l'OMS, puis ensuite viennent toutes les autorités de santé nationales, CDC, et NIH aux USA, ARS et HAS en France, Sciensano en Belgique...
La raison pour laquelle ces autorités rejettent ces anciennes molécules est incompréhensible pour moi, en tant que médecin.
Il n'y a aucune raison de les rejeter :
– Elles sont anciennes donc connues depuis longtemps en médecine humaine. Par exemple, pour l'hydroxychloroquine, cela fait 70 ans qu'elle est utilisée avec de multiples indications, la malaria, mais aussi chez des personnes âgées très fragiles dans la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus érythémateux.
Dans le protocole anti-covid, aux doses prescrites (400-600mg/j) pendant une durée courte (5 à 10 jours), craindre une toxicité, au regard du bénéfice par rapport au COVID, est ridicule. Idem pour l'ivermectine, prescrite à des milliards de gens depuis les années 80 sans aucun souci pharmacologique. Si vraiment on devait avoir peur de prendre de l'hydroxychloroquine ou de l'ivermectine, alors le paracétamol devrait être formellement interdit, or c'est un des médicaments les plus consommés sur la planète et sa toxicité hépatique (foie) est établie, première cause de greffe de foie en France.
– Ces vieilles molécules, sûres, sont de plus efficaces avec surtout, dans le COVID, un rapport bénéfices/risques largement en leur faveur. Du genre, rien à perdre, tout à gagner. Je rappelle que nous avions une maladie nouvelle, qui selon les médias, tuait les gens à la pelle, comment justifier de ne pas avoir distribué à toute la population à risque un traitement complet d'hydroxychloroquine ou ivermectine avec vitamine D, zinc et sélénium, avec des petits films pédagogiques aussi élaborés que ceux qu'ils ont faits avec les vaccins pour expliquer aux gens comment les prendre. Bénéfice maximal.
Évidemment, dans ce cas, pensez-vous vraiment que nous serions aujourd'hui en train de parler de vaccins, d'ARN, de pro-vax, d'anti-vax, de pass sanitaire etc. ???
Vous avez la réponse.



☐ 30/7/2021

Tribune de François-Xavier BELLAMY, professeur de philosophie et député européen (Le Figaro)  :

Depuis l’apparition du coronavirus, nous sommes passés par bien des expériences inédites, et nous avons vu vaciller, de confinement en couvre-feu, la rassurante et illusoire évidence de nos libertés publiques. Mais il ne faut pas se méprendre : la vraie rupture historique pour notre modèle de société date de lundi dernier, avec les mesures annoncées par le président de la République. Si nous nous sommes opposés, il y a plusieurs mois déjà, à la création du pass sanitaire par le Parlement européen et le Parlement français, c’est parce que nous refusons absolument le monde qui se dessine sous nos yeux.



☐ 26/7/2021

Phil

Montre moi ton QR code... Le pass sanitaire à Colmar





☐ 23/7/2021




☐ 21/7/2021

Marie-Laure Ruiz-Maugis

À ceux qui se réjouiraient que l'on pourrisse la vie des « autres », je répondrais que l'on ne pourrit pas ainsi la vie des « autres » sans s'étonner des réactions et sans faire peser une lourde menace sur les institutions et l'ordre public.
Certains responsables d'associations, de festivals, comme le festival de Flamenco de Perpignan, certains maires, ont préféré annuler les manifestations prévues plutôt que d'avoir à trier les « bons » des « mauvais ».
Ainsi le dit le maire de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) : « C’est une société de flicage. Nous sommes dans l’absurde total », a-t-il affirmé. « J’annule purement et simplement les spectacles. Il n’y a pas les bons et les mauvais citoyens. Quelle société bâtissons-nous là ? », s’est-il interrogé.
Quand je lis le décret qui entre en vigueur aujourd'hui, j'ai le tournis...
À part les lieux de culte, rien n'est épargné.
Même les bibliothèques, quel symbole...
« Cette règle concerne les salles de spectacle, de conférence, les théâtres, les cinémas, les chapiteaux, les salles de jeux, de danse, les salles omnisports et les terrains de sport, les gymnases, les piscines couvertes et extérieures, les patinoires. Mais aussi les foires-expositions et les salons temporaires, les musées, les bibliothèques – sauf les bibliothèques universitaires – ainsi que les événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l’espace public lorsqu’ils sont « susceptibles de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes ». Sont également concernés les lieux de culte, mais uniquement pour les événements « ne présentant pas un caractère cultuel ».
Le décret précise également que le pass sanitaire sera demandé lors des compétitions et événements sportifs amateurs dès lors qu’ils rassemblent au moins 50 participants par épreuve.
Par ailleurs, il sera nécessaire pour accéder aux piscines ou aux salles de spectacle des campings et clubs de vacances, comme nous le confirme Sylvie Henry, présidente de l’Union nationale des campings et des parcs résidentiels de loisirs (Unaparel). Cela signifie que les personnes en congé dans un de ces lieux et ne disposant pas du pass ne pourront pas accéder aux infrastructures concernées et qui font le succès de ces endroits.



☐ 19/7/2021

Yves Hemedinger
Député

(...) Je condamne avec force tous ceux qui, dès lors que l’on s’oppose ou même simplement que l’on émette des doutes sur l’utilité ou sur la mise en œuvre du « pass sanitaire », essayent, souvent caricaturalement, de nous réduire à des « antivaccins ».
Dans quelques jours, l’Assemblée nationale aura à débattre en urgence sur le Projet de Loi qui permettra l’entrée en vigueur des mesures les plus restrictives ou contraignantes annoncées par Emmanuel MACRON. Une telle remise en cause profonde et inédite de notre modèle de société aurait mérité un vrai débat apaisé, loin des caricatures et des leçons de morale. Il n’en sera malheureusement rien. Comme à son habitude, la majorité entérinera la volonté « jupitérienne » sans sourciller.
Sur le fond, je me retrouve parfaitement dans la tribune publiée dans Le Figaro et cosignée par le philosophe et député européen LR François-Xavier BELLAMY, et par Loïc HERVÉ, vice-président des Centristes (lien vers la tribune). En effet, « conditionner l’accès à l’espace public à la présentation de données de santé est une rupture historique et constitue une atteinte aux libertés disproportionnée au regard de l’objectif poursuivi ». Quel est-il ? Protéger les plus fragiles !
Depuis un an et demi, nous avons beaucoup appris sur le virus et sur ces trop nombreuses victimes : 93 % des victimes du coronavirus en France avaient plus de 65 ans ; 65 % avaient un facteur de comorbidité. En-dessous de 40 ans, sans facteur de comorbidité, le risque de mourir du coronavirus est extrêmement faible. Alors pourquoi faudrait-il vacciner un adolescent, qui ne risque absolument rien du coronavirus, au motif qu’il faut protéger nos aînés ? Ce sont bien nos anciens et les plus fragiles qui doivent impérativement et immédiatement être vaccinés.
Contrairement aux anciennes promesses du Gouvernement et du Chef de l’État lui-même, ce « pass sanitaire » concernera bien une multitude d’activités quotidiennes. Ne nous y trompons pas, ce nouveau « pass sanitaire » au-delà de priver les non-vaccinés de ces multiples activités, contraindra aussi les vaccinés à justifier pour chacune d’entre-elles, plusieurs fois par jour, de leur identité et de la possession de ce « sésame ». Sans modification par le Parlement de ce projet présidentiel, la réalité de demain correspondra aux pires inquiétudes soulevées il y a des mois à peine par ceux qui étaient alors considérés par le pouvoir comme des complotistes... De tels reniements dans la parole de l’État ne sont probablement pas étranger à la crise démocratique que traverse le pays.
Pour ma part, je refuse qu’une partie de mes concitoyens soient sanctionnés alors qu’ils n’ont commis aucune faute et alors qu’on ne leur a pas laissé matériellement le temps d’éviter ce qui est légitimement vécu par beaucoup comme une punition. Je refuse que certains des personnels soignants que nous avons ovationnés l’année passée soient aujourd’hui montrés du doigt. Et je refuse que l’on dresse les Français les uns contre les autres.
Je plaide pour trouver un équilibre entre la responsabilité collective des citoyens et le respect intangibles de leurs libertés individuelles. C’est cette ligne que je défendrai dans les jours qui viennent.



☐ 7/6/2021

L'esprit critique contre l'esprit moutonnier

Liberté et Réflexion

« Il commence à y avoir du complotisme un peu partout sur les plateaux TV ou bien c'est la vérité dont on parle depuis des mois qui sort enfin ? »







☐ 25/5/2021

Toulouse. Vaccins Covid-19 : les déclarations d’effets indésirables explosent

« 4000 signalements pour les quatre premiers mois de l’année 2021… C’est du jamais vu au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Toulouse, qui recueille les déclarations d’effets indésirables des médicaments, avant de faire remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM). »

https://www.lejournaltoulousain.fr/sante/toulouse-vaccins-covid-declarations-effets-indesirables-explosent-121343/amp/?fbclid=IwAR1kS7m5kNMj_MOk1enbbRbw-AF13_5HSmEYI6Id-ry3d_MgFPybd-Isxns



☐ 5/5/2021

Le CNRS découvre que nous sommes capables de combattre la Covid-19 par notre système immunitaire quelle que soit la sévérité de la maladie

SARS-CoV-2 : l’infection induit des anticorps capables de tuer les cellules infectées, quelle que soit la sévérité de la maladie
21 avril 2021

En s’appuyant sur des études épidémiologiques de terrain et sur la cohorte hospitalière FrenchCOVID coordonnée par l’Inserm, des équipes de l’Institut Pasteur, du CNRS et du Vaccine Research Institute (VRI, Inserm/université Paris Est Créteil) ont étudié les anticorps induits chez des individus infectés par le SARS-CoV-2 de manière asymptomatique ou symptomatique. Les chercheurs et chercheuses ont montré que l’infection induit des anticorps polyfonctionnels, c’est à dire possédant une activité neutralisante mais aussi capables d’activer d’autres mécanismes de défense tels que les cellules tueuses NK (Natural Killer) ou les molécules du complément. Les niveaux d’anticorps sont légèrement plus faibles chez les personnes asymptomatiques en comparaison à celles symptomatiques, mais des anticorps polyfonctionnels sont retrouvés chez tous les individus. Ces résultats montrent que l’infection induit des anticorps capables de tuer les cellules infectées quelle que soit la sévérité de la maladie. L’étude fait l’objet d’une publication dans la revue Cell Reports Medicine, le 20 avril 2021.

⇒ https://www.cnrs.fr/fr/sars-cov-2-linfection-induit-des-anticorps-capables-de-tuer-les-cellules-infectees-quelle-que-soit





☐ 13/4/2021

Covid et passeport vaccinal

Le Docteur Kierzek, médecin urgentiste, interrogé par Eric Brunet sur la chaîne LCI, explique pourquoi le passeport vaccinal serait une fausse bonne idée.

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=r-5IOOo40mM








> 3/3/2021

Boris Cyrulnik : "On va être obligé de changer et de repenser toute la civilisation"
par France Inter publié le 3 mars 2021 à 14h37

Au micro de Claire Servajean, dans l'émission "Une semaine en France", le neuropsychiatre Boris Cyrulnik interroge notre modèle de développement sous le prisme de la crise sanitaire actuelle. Une épreuve qui révèle, plus que jamais auparavant, les paradoxes de notre civilisation.


Boris Cyrulnik au micro de Claire Servajean : "Maintenant, on va être obligé de changer
et de repenser toute la civilisation" © AFP / PHILIPPE WOJAZER / POOL


⇒ https://www.franceinter.fr/idees/boris-cyrulnik-on-va-etre-oblige-de-changer-et-de-repenser-toute-la-civilisation?fbclid=IwAR1EPBJt2A7ss78LqMBAfyJCFgAhxQAYr0gPKzjka9u7qVKlMAgMNR3Ut3M



> 3/3/2021

Benoit Roux
Cécile Fréchinos

"Je suis pour laisser vivre les gens qui ne sont pas à risques", le coup de sang d'un médecin près de Toulouse

Patrick Lafforgue est chef de service en réanimation de la clinique d'Occitanie à Muret. À contre-courant de certains confrères qui demandent un durcissement du confinement, pour lui les conséquences économiques, physiologiques, psychologiques, éducatives appellent une autre politique.
Entretien. Publié le 03/03/2021


> 2/3/2021

Confinements : le cri d'alarme d'une psy sur les « dégâts collatéraux infinis »

FIGAROVOX/TRIBUNE - Dans son cabinet, Marie-Estelle Dupont côtoie au quotidien le mal-être des Français. Cette psychologue clinicienne s'inquiète pour leur santé mentale à court et long terme.




> 22/1/2021

[Lettre ouverte]

Le docteur belge Martin Zizi - biophysicien, professeur de physiologie, ancien Directeur épidémiologiste du Département de la Défense - plaide pour une prise en charge des patients victimes de la Covid avant que leur état ne se dégrade au point de leur faire prendre le chemin des urgences et des soins intensifs.

Pourquoi a-t-on tué la médecine de première ligne ? De nombreuses personnes symptomatiques (avec toux, fièvre, expectorations, troubles gastros, douleurs aux articulations) se retrouvent, dans un premier temps, livrées à elles-mêmes. Au mieux, leur propose-t-on de faire un test et de rester chez elles. Isolées pendant une semaine et ne bénéficiant d'aucun soin approprié, ces personnes se dégradent rapidement et infectent leurs proches. Au bout d'une semaine, parfois deux, elles prennent alors le chemin des urgences ou des soins intensifs. C'est ici qu'un médecin les examine enfin et écoute leurs poumons. Mais il est souvent très tard... trop tard ! Est-ce cela la médecine ? Va-t-on attendre une troisième, voire une quatrième vague, et tout le cortège des destructions humaines, sociales et économiques... pour agir ?

L'article complet ici ↴
https://www.levif.be/actualite/belgique/face-a-la-covid-19-changeons-d-urgence-notre-paradigme-carte-blanche/article-opinion-1380475.html?fbclid=IwAR10I4iuf6giKnwKf2qd829kP8PgnCpd3xUa_HF0_cl1dLzGwYerCpuicg0





> 13/1/2021

Plantu fête les 80 ans du capitaine Haddock (Le Monde du 13 Janvier)





> 12/1/2021

Dans ce contexte de tensions, il est salutaire de maintenir son esprit critique en éveil, de chercher constamment à enrichir sa réflexion, de prendre du recul par rapport aux informations dont on nous abreuve.
Faire le tri entre les mensonges d'État et les élucubrations d'illuminés, écarter soigneusement les complotistes mais également ceux dont la parole est sujette à caution en raison de leurs liens avec l'industrie pharmaceutique - nous permettra d'y voir un peu plus clair.


- MAL TRAITÉS - Covid 19, le documentaire CHOC :
👉 https://www.youtube.com/watch?v=xRuH98LLPRk&feature=share&fbclid=IwAR2XchO2x622gcVI-Q751aPgxL99QcpXWiAxrIgnM1ARbUEqsgrolCJdI7g


- Interview du Dr Louis Fouché par Jeanne Baron :
👉 https://www.youtube.com/watch?v=7gdEUti5XgE


- Chronologie d’un scandale d’État : quand les faits dépassent la fiction [Lucien Cavelier] :
👉 https://cavelierlucien.medium.com/chronologie-dune-crise-des-faits-contre-des-mensonges-d-%C3%A9tat-cb2291782acb



Article L4113-13 du code de santé publique :
Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et des établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou avec des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de faire connaître ces liens au public lorsqu'ils s'expriment sur lesdits produits lors d'une manifestation publique, d'un enseignement universitaire ou d'une action de formation continue ou d'éducation thérapeutique, dans la presse écrite ou audiovisuelle ou par toute publication écrite ou en ligne. Les conditions d'application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.
Les manquements aux règles mentionnées à l'alinéa ci-dessus sont punis de sanctions prononcées par l'ordre professionnel compétent.




> 24/12/2020

Vers un passeport vaccinal ?

Christophe Barbier : « Il est tout à fait normal, logique et juste que les vaccinés puissent prendre l’avion, le train ou aller au restaurant. Ceux qui ne sont pas vaccinés n’auront pas le droit d’aller dans ces endroits collectifs. »

voir la vidéo ↴
https://planetes360.fr/christophe-barbier-il-est-tout-a-fait-normal-logique-et-juste-que-les-vaccines-puissent-prendre-lavion-le-train-ou-aller-au-restaurant-ceux-qui-ne-sont-pas-vaccines-nauront-pas/


C O M M E N T A I R E S

Petite réflexion sur cette "épineuse" question…
Les scientifiques et, je crois, les représentants des labos disent qu'on n'est pas sûr que ça protège, pas plus que ça n'empêche d'être contaminant.
Donc, je ne me fais pas vacciner, ça cause du tort à qui d'autre que moi ? Au pire je ne pourrais contaminer que quelqu'un comme moi ayant fait ce même choix… si le vaccin fonctionne. S'il fonctionne partiellement, les gens vaccinés seront alors, pour certains, aussi vulnérables que moi… Et s'il ne fonctionne pas…?
Dans tous les cas de figure je ne fais courir de risque à personne d'autre que moi, que ça soit efficace ou non.
Partant de là, toute forme d'obligation est clairement une atteinte INTOLÉRABLE à MA LIBERTÉ, et est de ce simple fait totalement illégale. Sans même qu'il soit besoin d'évoquer le Code de Nuremberg.
Gérald d'Orbe - 24/12/2020 18:28



☐ 17/6/2020

Le cluster caché de Colmar

⇒ lire l'article



> 17/6/2020

Luc Martin

Chers amies et amis,

Je viens d’entendre à la TV France-Info (le 13 mai) une nouvelle de la plus haute importance : nos 40 Académiciens, de l'Académie française, se sont réunis en urgence pour décider que l’on devrait dorénavant dire LA Covid et non LE Covid. C'est leur contribution à cette crise.
Pourquoi ? Parce que le « d » de Covid doit être traduit en français par LA maladie. Vous n'avez pas compris ? Moi non plus, mais passons.
Heureusement que l’Académie française nous rappelle à l’ordre ; il lui faut bien justifier, de temps en temps, les immenses avantages dont bénéficient ses membres, qui, notons-le, sont régulièrement dénoncés par une Cour des Comptes sans pouvoir d’exécution.

Qu'importe, le rôle de l'Académie française est essentiel dans la sauvegarde de la langue française! Qu'elle se dépêche aussi de rappeler aux journalistes pourquoi il faut qu'ils disent « la cluster » et non le « le cluster », puisque ce mot, je viens de l'apprendre (en questionnant la Croix), signifie « la grappe » (Le saviez-vous ?) Ne lui demandez pas, ni aux journalistes non plus, le rapport entre « cluster » et « foyer de contamination », expression déjà d'un autre temps.

C'est vrai ! Si l’anglais voulait bien donner un genre à tous les noms, la vie serait plus simple pour nous, pauvres Français déjà pas très doués pour les langues étrangères.
Si nos Académiciens délaissaient un peu leurs travaux sur le dictionnaire de la langue française, pour inviter tous ces preneurs de paroles (médias, politiques, publicistes... essentiellement parisiens) à parler un français juste, concis et surtout clair, et sans fautes grossières, et sans le remplacer sans cesse par des anglicismes, bref à réapprendre le français à ces gens-là, nous applaudirions fort, nous, les provinciaux ignares, et finalement nous pourrions fermer les yeux sur leurs immenses privilèges.

De tout cœur, à vous.

Luc Martin



Phil





> 12/5/2020

Bernard Rodenstein
Chronique épidermique

Un ami qui a longtemps travaillé dans la finance internationale m’a donné, il y a quelques jours, une préoccupante version de la crise que nous traversons.
Selon lui, le virus est une véritable bénédiction pour les banques centrales qui sont entrées en crise grave au début de cette année et qui vont pouvoir se défausser sur la paralysie économique liée au Covid 19, pour masquer leurs nouvelles turpitudes, après celles de 2008, année noire des subprimes.
Les banques ne se prêtaient déjà plus d’argent entre elles et la BCE rachetait à tour de bras des milliers de milliards de dettes publiques pour renflouer les trésoreries.
Une situation de quasi banqueroute !
L’argent piqué aux contribuables et aux épargnants pour sauver le système en 2008 a principalement servi à augmenter les pactoles des très riches dans les paradis fiscaux.
Aucune réforme structurelle susceptible de mettre fin aux pratiques frauduleuses des grandes fortunes n’a été mise en place et nous serions aujourd’hui dans une situation identique sinon pire qu’en 2008 !
Mais la finance mondialisée n’en portera pas le chapeau. Le virus en sera rendu responsable.
L’augmentation inévitable du chômage qui va intervenir dans les mois qui viennent va alimenter la colère qui déjà grondait depuis des années. Les pouvoirs publics sortiront encore plus décrédibilisés de ce maelström mondial. Ils le savent si bien qu’ils utilisent eux aussi la peur panique savamment entretenue autour de la contamination, pour renforcer les dispositifs de contrôles individuels et les mesures de répression qui les accompagnent. Brigades sanitaires ! Drones avec reconnaissance faciale ! Mobilisation de l’armée !
La nation est en guerre. On comprend chaque jour un peu mieux cette déclaration du Président ! Elle semblait totalement saugrenue. Elle se vérifie un peu plus chaque jour.
Discours complotiste ????
Réalisme tragique ??!
Méfiance ! Prudence ! Vigilance ! Peut être pas que pour la deuxième vague ! Pour ce que cache l’agitation autour du virus , commode bouc émissaire pour les saloperies auxquelles se livrent tranquillement les rapaces de la finance, sur le dos d’une population mondiale manipulée et qui fera les frais de leur ignominie.



> 11/5/2020

Phil





☐ 9/5/2020

L'appel de Vincent Lindon : « Comment ce pays si riche… »

Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là.
FABRICE ARFI - 6 MAI 2020

cliquer ici ↴
https://www.mediapart.fr/journal/france/060520/un-appel-de-vincent-lindon-comment-ce-pays-si-riche?onglet=full





> 6/5/2020

« Le monde après le coronavirus sera le même, en un peu pire. »

Lettre de Michel Houellebecq à France Inter


Michel Houellebecq - DPA/ABACA


Lire la lettre



L'après-crise du coronavirus : ils ne lâcheront rien

Frédéric Lordon - Le Monde diplomatique - 5 mai 2020

[...] par quel miracle quoi que ce soit devrait-il changer d’ici cinquante nouvelles années ?

EXTRAITS :

[...] la réponse est très simple : parce qu’il y a « du monde » en face. Certes, un tout petit monde, mais très resserré, très coordonné, et très déterminé — à ne rien changer du tout. Le délié du doigt fourré avec lequel les patrons de Total, de la BNP et de tant d’autres ont envoyé le gouvernement se faire voir chez Plumeau à propos des dividendes de l’année gagnerait, par exemple, être pris en considération — s’il étonne encore quiconque. Voilà ce que ces gens se permettent au cœur de l’épidémie. On imagine « après ».

On aura sans doute — on a déjà — l’occasion de rire beaucoup avec les « contreparties » des aides d’État qui ne manqueront pas de tomber, et bien épaisses. La condition de non-fricotage dans les paradis fiscaux, bien sûr c’était pour rire — elle a d’ailleurs vécu ce que vivent les amendements, l’espace d’un matin. Celle de correction environnementale minimale a dû susciter une hilarité plus grande si c’était possible — et puis quoi encore ?

Cependant, tout bien considéré, Roux de Bézieux, lui, n’est pas de ceux qui ne veulent rien changer : par exemple les 35 heures et les congés payés, il est très partisan du changement, « et que ça saute ! » Tout le monde se la raconte en technicolor avec la démondialisation et la relocalisation des chaînes de valeur. Mais c’est une fable pour enfants en bas âge. Que le gouvernement décide pour l’avenir de s’épargner les humiliations d’aujourd’hui et rapatrie masques, respirateurs plus quelques médicaments, sans doute. Que les entreprises pèsent le risque géopolitique (elles le faisaient déjà) ou, maintenant, géosanitaire là où elles ont leurs billes de sous-traitance, probablement aussi. Mais s’imaginer que le capital sous pouvoir actionnarial renoncera à des coûts salariaux de 100 $ / mois au Vietnam (la Chine, c’est devenu i-na-bor-dable !), et bientôt de 20 $ en Afrique qui piaffe à la porte de la mondialisation, c’est se raconter des histoires en couleurs. Le comble étant bien sûr de se figurer que les nullités criminelles au pouvoir pourraient manifester la moindre velléité de faire changer quoi ce soit. Macron jure qu’il va « se réinventer », ça doit bien être la troisième fois, et célèbre aussitôt sa réinvention en passant un costume trois pièces de banquier et des boutons de manchette nacrés pour nous raconter sa fête « des travailleurs et des travailleuses ».

Ceux qui s’imaginent qu’« après, tout sera différent » doivent croire très fort aux pouvoirs de la fée Clochette. Parce que les tendances spontanément à l’œuvre nous avertissent plutôt que, sauf action de déraillement organisé, « après » sera pareil en pire.

[...] il se passe une vérification. La vérification d’une certaine impossibilité. L’impossibilité, c’est celle opposée par le capital qui, en quarante ans, a tellement conquis, tellement pris l’habitude d’exiger et d’obtenir, tellement régné sans partage, et surtout installé si profondément les structures de son règne –- la financiarisation, le libre-échange, les délocalisations –- qu’il n’existe pas pour lui la moindre raison sérieuse d’abandonner quoi que ce soit. Et en effet : quand on a si méthodiquement installé les conditions de son emprise, par quelle sorte de miracle humaniste renoncerait-on à l’exercer ? Tant la concurrence instituée à l’échelle internationale par l’OMC et l’UE que le primat de la valeur actionnariale imposé dans les marchés de titres déréglementés déterminent les courses successives vers l’Europe centrale, la Chine, le Vietnam, l’Afrique. Les délocalisations ne sont que l’exercice de ces possibilités, la satisfaction joyeuse des impératifs institués de la compétitivité et de la rentabilité. Et aussi la sanction exemplaire des corps sociaux qui refusent de s’ajuster autant qu’il le faudrait. Vous vous accrochez à votre code du travail, à votre SMIC et à votre protection sociale ? Chaque fois que vous résisterez, nous vous briserons un peu plus. Puisque, par les latitudes de mouvement que nous nous sommes aménagées, nous en avons les moyens.

L'article dans son intégralité
⇒ https://blog.mondediplo.net/ils-ne-lacheront-rien



> 4/5/2020

Bernard Rodenstein - Petite chronique épidermique

(BCE) Qui nous informe de ce qui se trame en coulisses ?

Un journal régional aussi inoffensif que les DNA publie aujourd’hui un article intitulé : « la BCE sommée de se justifier. »

C’est la cour constitutionnelle allemande qui demande des comptes à la Banque centrale européenne !
Et pour cause. Il lui est reproché de racheter sans tambour ni trompette des milliers de milliards de dettes publiques. « Pour faire face au cataclysme économique causé par le coronavirus ! »
C’est là que l’analphabète économique et financier que je suis et que nous sommes nombreux je crois, à être, aurions besoin de clarté pour comprendre de quoi il en retourne !
On nous dit que ces opérations d’injection massive de liquidités affecteront pratiquement tous les citoyens, en tant qu’actionnaires, propriétaires, locataires, épargnants ou détenteurs de polices d’assurance ! Il y aura des pertes considérables pour l’épargne privée, dit encore la cour constitutionnelle.
Qui nous en parle ?
Qui nous informe de ce qui se trame en coulisses ?
Toute notre attention est focalisée sur les chiffres de morts et sur les risques que nous courrons pour notre santé !
Mais motus et bouche cousue sur le « cataclysme » en cours.
Nous découvrirons l’ampleur des magouilles lorsque nous serons mis à contribution pour renflouer une fois de plus les banques et les spéculateurs !
Comme en 2008 ! La fameuse crise des subprimes !
Parce que les très très riches jouent avec des milliers de milliards pour en gagner encore plus sans lever le petit doigt, nos économies plongent régulièrement dans le rouge et mettent des millions de braves gens qui n’y sont pour rien, sur la paille.
Plusieurs lecteurs de mes posts m’ont dit hier qu’ils allaient « partir » de ma page FB, ne supportant plus les procès faits aux pouvoirs publics et aux grands financiers qui gouvernent le monde. Je le déplore mais j’estime nécessaire de chercher à y voir plus clair et de ne pas simplement essuyer les catastrophes successives comme s’il s’agissait de fatalités !
Il y a des responsables et des coupables qui tirent des ficelles en coulisse de l’histoire. Ils sont la cause de suicides d’épargnants, de petits propriétaires, d’artisans , de chômeurs, de désespérés parce que sans ressources, sans toit, sans espoir !
Et nous devrions laisser faire et nous taire ?
Et nous devrions faire aveuglément confiance à nos gouvernants qui manifestement nous racontent souvent des sornettes ?
Je préfère me faire incendier par quelques-uns de mes « amis FB » que de renoncer à chercher les causes de cette nouvelle catastrophe qui va faire bien plus de victimes que le Covid 19. Hélas !



> 30/4/2020

L'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est

« Les agences régionales de santé sont chargées du pilotage régional du système de santé. Elles définissent et mettent en œuvre la politique de santé en région, au plus près des besoins de la population. »

Le Général de Gaulle parlait des « comités Théodule » : malgré ses effectifs pléthoriques et coûteux, l'ARS s'est montrée incapable de gérer correctement la crise du coronavirus.

À noter : le directeur de l'ARS Grand Est, Christophe Lannelongue, a été limogé suite au tollé suscité par ses propos sur le CHU de Nancy : il a affirmé en pleine épidémie du coronavirus qu'il n'y avait pas de raison d'interrompre les suppressions de postes et de lits qui y étaient prévues.



> 29/4/2020

Bernard Rodenstein

Je me suis laissé dire...
que l’encore Maire de Colmar, par les faveurs du Covid-19, a eu les honneurs de BFMTV pour son refus de faire ouvrir les écoles maternelles et primaires qui sont de son ressort, à compter du 11 Mai !
Cette date fixée péremptoirement par le Président a, de toute évidence, du plomb dans l’aile !
Mais l’occasion pour continuer à exister politiquement est trop belle ! Il s’affirme comme un opposant farouche, pur et dur, défenseur de la santé publique, des intérêts majeurs de la veuve et de l’orphelin !
C’est beau comme un casque de pompier tout neuf !
Il y a toujours des âmes sensibles qui se laissent prendre à ce genre de piège politicard.
Mais à qui fera-t-il oublier que s’agissant des marchés de Noël, en pleine séquence de risques terroristes, il a exigé le maintien coûte que coûte de cette manifestation potentiellement dangereuse ?
A-t-il pris la mesure des effets indésirables pour la population locale d’un tourisme de masse ?
D’avoir investi une bonne part de nos impôts pour faire de notre ville un haut lieu touristique, bien au-delà de ce que la taille de notre petite cité peut raisonnablement supporter, était une erreur monumentale mille fois dénoncée par de nombreux analystes. Il n’en a jamais tenu compte ! Comme sur beaucoup d’autres sujets il est parti bille en tête pour n’en faire qu’à sa tête !
Le gel des déplacements des masses est en train de donner raison à ceux qui n’ont jamais apprécié que l’on mette tous les œufs dans le même panier ! Une économie saine ne peut pas reposer uniquement sur un socle aussi aléatoire que le tourisme de masse !
C’est pourtant ce qu’il a choisi de faire !
Quel manque de flair !
Quelle marque d’incompétence !
La qualité première d’un élu est d’avoir une vision à long terme et de voir large !
Meyer ne s’est laissé guidé que par le clinquant du court terme qui lui a assuré à plusieurs reprises sa réélection.
Mais qui est préjudiciable aux intérêts de la ville et de ses habitants dans leur grande majorité !
Vivement que l’on puisse envisager le second tour ou que l’on recommence le tout !
Il faut sortir de cette situation bancale ! Le plus tôt sera le mieux !



☐ [Récréation]

On a dit 1 km. Compris ?

⇒ https://vimeo.com/405558413?fbclid=IwAR31XCQLtkvhMjAab7m9sjfjvjz5wyEOx-iVOj3UKFpBrmPATrm5fCidSN





> 20/4/2020

André-Comte Sponville : « J'aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu'y échapper dans un État totalitaire. »

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, le philosophe André Compte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct. (Simon Brunfaut)

⇒ https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/andre-comte-sponville-j-aime-mieux-attraper-le-covid-19-dans-un-pays-libre-qu-y-echapper-dans-un-etat-totalitaire/10221597.html





> 16/4/2020

La décision du gouvernement de rouvrir les écoles à partir du 11 mai

est une mesure trop risquée, selon l’Ordre des médecins. Le président du Conseil national a expliqué au Figaro en quoi cette idée est mauvaise.

« Nous ne comprenons pas cette annonce », explique le praticien, médusé. Patrick Bouet, président du Conseil national de l’ordre des médecins, rappelle que la première décision pour lutter contre le coronavirus a été la fermeture des établissements scolaires, parce que « les enfants sont des vecteurs potentiels » et qu’il est « très difficile en milieu scolaire de faire respecter les gestes barrières ». « Et maintenant le premier milieu que le président veut déconfiner est le milieu scolaire ! », s’insurge-t-il. Pour lui, « déconfiner le milieu scolaire reviendrait à remettre le virus en circulation ». Ainsi, « le virus pourra revenir dans les familles, restées confinées pendant deux mois », alerte le médecin. Si le président de la République a pris une telle décision, c’est peut être à cause de la « pression importante » qui pèse pour « permettre une reprise économique rapide », déplore-t-il également. « Il n’y a pas d’explication médicale, infectieuse ou épidémiologique à déconfiner dans le milieu scolaire en premier », insiste-t-il, appelant « à la raison ». D’après Patrick Bouet, il vaudrait mieux « préparer la rentrée afin de voir comment les enfants pourront recevoir un enseignement complémentaire pour compenser ce qu’ils auront manqué ». « Car nous avons tous la crainte, hospitaliers et libéraux, qu’un déconfinement précoce ne nous amène à connaître un rebond du virus », alerte-t-il. Pour le praticien, « il faut être très prudent », « tester largement » et « développer le port du masque pour tout le monde », avant d’envisager tout déconfinement.



☐ [Récréation]

Idées pour le temps de confinement : faire des confiseries aux fruits confits.





Tracking or not tracking ?





> 8/4/2020

Témoignage d'un médecin généraliste

Comme souvent en ce moment, étant médecin, je reçois périodiquement dans ma boîte mail les instructions de la direction générale de la santé. “URGENT“ me préviennent-il. Comme je suis exaspérée et même en colère aujourd'hui de voir toutes ces morts inutiles dont le chiffre s'abat toutes les 24 heures ! 900 chaque jour maintenant...




Dessin de Phil



Le témoignage d'un médecin colmarien malade du Covid-19

⇒ https://www.dna.fr/sante/2020/04/06/video-malade-du-covid-19-un-docteur-critique-la-gestion-de-cette-crise





> 3/4/2020 (Traitement Covid-19)

Lettre ouverte de 12 parlementaires alsaciens à Olivier Veran

Monsieur le Ministre,

L’Alsace paye actuellement un lourd tribut à la pandémie du coronavirus.
Nous enregistrons dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin plus de 700 morts pour cause de Covid-19.
Nous remercions l’engagement de l’Etat pour l’aide apportée à nos malades
Les médecins de nos territoires nous font remonter les résultats empiriques du traitement à
l’hydroxychloroquine en bithérapie avec l’azithromycine (voire mieux, en trithérapie avec un complément de zinc) qui semble donner des résultats positifs.
Notre territoire est le plus touché de France, avec probablement 15 jours d’avance sur la situation que connaît le reste du pays.
Dans 15 jours nous auront les résultats des premières recherches.
Mais cette attente devient insupportable pour les Alsaciens.
Nous vous demandons instamment de délivrer pour nos deux départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, à titre expérimental une ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation) pour l’hydroxychloroquine, l’azithromycine le Zinc, parmi d’autres antiviraux, dans l’indication de traitement ambulatoire et précoce du Covid-19.
Il faut laisser à nos médecins la liberté de prescrire ces traitements en âme et conscience.
Nous comptons sur votre diligence et votre compéhension.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Jacques Cattin, Laurent Furst, Patrick Hetzel, Frédéric Reiss, Eric Straumann, Raphaël Schellenberger, députés du Haut-Rhin et du Bas-Rhin
René Danesi, Guy-Domnique Kennel, André Reichardt, Catherine Troendlé, Esther Sittler, sénateurs du Haut-Rhin et du Bas Rhin
Anne Sander, députée européenne



> 2/4/2020

Coronavirus : la désinfection des rues est-elle utile ou dangereuse ?

Pour ne pas laisser le champ libre à Eric Straumann, son concurrent dans la course à la mairie qui s'est fait une spécialité du Facebook Live - Gilbert Meyer tente lui aussi de recourir à la vidéo, un moyen moderne pour communiquer avec ses administrés. Mais ce qui paraît aisé et naturel chez ES devient ici laborieux et contre-productif. Surtout quand on n'a pas grand-chose à dire. Qu'apprend-on ? Que les Colmariens peuvent dormir rassurés, le maire veille sur eux. Et qu'il a procédé à la mise en application de la désinfection des lieux publics, une mesure réclamée par les Colmariens, d'après lui. Une initiative dont il se félicite.

Une mesure réclamée par les Colmariens ? Certainement pas par l'écologiste Frédéric Hilbert qui a réagi sur Facebook :

« À Colmar, depuis quelques jours, certaines rues sont désinfectées par une société privée. Elle asperge le sol d’un produit désinfectant, le Tenorbact.
Ce produit, d’après la municipalité, serait sans danger. Or si l’on regarde la fiche de données de sécurité du Tenorbact, on constate qu’il n’est pas anodin pour la santé et qu’il est très toxique pour le milieu aquatique.

https://heegeo.fr/pdf/34403-tenorbact-deterg-desinf-puissant-colis-12-x-flacon-doseur-1l-secu.pdf?fbclid=IwAR2uOxjfgctts2ElIPp2ZBoo7d-XYaWzYNXZXMADZP63tZ2uKxbjpStBoqo

Par ailleurs, comme d’autres maires ou candidats ont également pris position dans ce sens, les agences régionales de santé ont été sollicitées. Leur réponse est qu’il ne faut pas désinfecter les rues. Que cela ne sert à rien et que ça peut être dangereux.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/01/coronavirus-desinfecter-les-rues-inutile-et-dangereux-selon-le-ministere-de-la-sante_6035226_3244.html?fbclid=IwAR1IGJtzgAJE-Jje6VuDUiM-fGi8I5_BMSrrI3psKHKhV8jWWZDPpV_n4MA

C’est pourquoi nous demandons à la mairie de Colmar de cesser le traitement des sols. Nous comprenons qu’il est important de rassurer nos concitoyens, et d’agir contre la propagation du virus. Mais la meilleure façon de le faire est de rester chez soi, de se laver les mains et de respecter les gestes "barrière".
La Ville joue son rôle, avec d’autres institutions, dans le soutien aux personnes qui doivent travailler en organisant la garde des enfants, en aidant la logistique des actions de solidarité, en participant à l’effort de soutien pour le secteur économique avec la région. Mais quand une idée se révèle faussement bonne, il convient de ne pas persister dans l’erreur. »



> 1/4/2020 Lutte contre le Covid-19

L'intervention d'Eric Straumann du 24 mars 2020 à l'Assemblée nationale a été entendue

« Je viens d'être informé qu'un essai clinique baptisé "Hycovid" va être mené à COLMAR.

L'hydroxychloroquine sera administrée à des patients qui ne sont ni dans un état préoccupant, ni en réanimation.

Il s'agira de patients âgés (plus de 75 ans) ou présentant des troubles respiratoires avec besoin d'oxygène, mais sans détresse respiratoire.

Les patients pourront recevoir le traitement à l'hôpital, dans les EHPAD ou CHEZ EUX.

Merci au ministre des solidarités et de la santé d'avoir répondu positivement à ma sollicitation. »



Annie Ernaux
Cergy, le 30 mars 2020

« Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie... »

Monsieur le Président, « Je vous fais une lettre / Que vous lirez peut-être / Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et ce qu’on pouvait lire sur la banderole d’une manif en novembre dernier - L’État compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’État, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux, tout ce jargon technocratique dépourvu de chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays : les hôpitaux, l’Éducation nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de livrer des pizzas, de garantir cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle, la vie matérielle.
Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent déjà sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, nombreux à vouloir au contraire un monde où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle, et « rien ne vaut la vie » - chanson, encore, d’Alain Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.
Annie Ernaux

(Lettre lue par Augustin Trapenard)

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=QqU8lUuM-14





☐ LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES À L’ENDROIT [par Coline Serreau]




⇒ https://www.colmarinfo.com/2020/03/le-monde-qui-marchait-sur-la-tete-est.html



☐ Coronavirus et confinement : le témoignage d'une photographe

En vérité je ne supporte pas du tout le confinement. C'est une atteinte à la liberté qui me semble grave. On traite tout le monde comme des idiots qui ne savent pas s'auto-protéger et respecter les bonnes règles pour protéger les autres. Bien sûr il y a eu quelques regroupements débiles de fêtards ... Mais de là à punir tout le monde ... Cela m'est insupportable. Je m'échappe d'ailleurs régulièrement dans la forêt proche, faisant fi de la barrière et des décrets préfectoraux qui y sont affichés, et ceci pour plusieurs heures, parfois assise sur un mirador à écouter les oiseaux et à méditer, parfois à traverser la végétation en-dehors des sentiers pour ne pas rencontrer d'éventuels gendarmes à vélo ... Je ne trouve pas la forêt plus contagieuse qu'un supermarché, au contraire ! On essaie de nous parquer dans des lieux ouverts où ils peuvent mieux nous surveiller et nous matraquer de PV. Ce confinement m'a appris à devenir roublarde à l'égard de la maréchaussée. Ceci dit, je plains sincèrement les citadins qui n'ont même plus le loisir de déambuler dans un parc. C'est dans les logements exigus, dans les immeubles surpeuplés que les risques de contamination sont maximaux. Je plaide pour des sorties (au moins 1 ou 2 fois par semaine) en forêt, en montagne pourquoi pas, au bord de l'eau, pour ceux qui en éprouvent le besoin. La santé mentale est tout aussi importante qu'une éventuelle infection virale que l'on peut largement éviter grâce à une hygiène rigoureuse ! Notre Alsace est si vaste qu'on peut trouver une petite place au soleil et au grand air sans promiscuité !
M.S. 28/3/2020



☐ « C’EST DE PIRE EN PIRE »

REPORTAGE AU CŒUR DES URGENCES DE COLMAR
[PHOTOS-TÉMOIGNAGES]

Par charentelibre.fr, publié le 27 mars 2020 à 13h03

« C’est de pire en pire » : chef des urgences de l’hôpital de Colmar, Yannick Gottwalles alerte sur la situation « dramatique » de son service « proche de la rupture ».

⇒ https://www.charentelibre.fr/2020/03/27/c-est-de-pire-en-pire-reportage-au-coeur-des-urgences-de-colmar-photos-temoignages,3579793.php





> 25/3/2020

Eric Straumann

Mon intervention à 15H26 (horaire affiché sur la vidéo en haut à gauche).
Je reste convaincu à titre personnel que le gouvernement doit accélérer le traitement à la chloroquine.
Je ne suis ni scientifique, ni expert dans ce domaine.
Ce n'est qu'une intuition.
J'espère me tromper, car le temps perdu ne se rattrapera pas.
Le pic de la pandémie est attendu le 28 mars.
Prenez soin de vous et sachez que je reste à votre écoute.

⇒ https://www.facebook.com/AssembleeNationale/videos/499904877565651/?t=1478