COVID / Articles / Vidéos


☐ 17/1/2022



☐ 14/1/2022

Eric Vial

Alors qu’en France les pouvoirs publics veulent continuer à « emmerder les non-vaccinés », il semble qu’ailleurs en Europe, certains pays estiment que l’arrivée du variant Omicron « beaucoup plus transmissible mais moins dangereux » permette de relâcher la pression sur les habitants.
Le directeur régional de l’Organisation Mondial de la Santé prévoit pourtant que 50 % des Européens soient touchés par Omicron. Une situation qui peut « réellement mettre en difficulté certains systèmes de santé mais qui peut conduire vers une immunité collective ».
L’Espagne considère désormais qu’il faut traiter Omicron « comme une grippe », la Grande-Bretagne « n’envisage pas de restrictions complémentaires ». Israël qui a toujours été en avance dans la lutte contre la maladie, ralentit sa campagne de 4e vaccination.
Le ministre de la Santé suisse a déclaré : « on est peut être à la veille d’un tournant qui pourrait être décisif avec le passage d’une phase pandémique à une phase endémique, avec une immunité atteinte dans la population qui atteint des niveaux maintenant élevés (…). L’Omicron, c’est peut-être le début de la fin – de cette pandémie (…). En prenant compte de la vaccination et des guérisons, le taux d’immunité des plus de 20 ans dépasse les 90 %, et atteint même 97 % pour les plus de 80 ans, a-t-il expliqué.
Autre constat, les pays qui avaient été le plus restrictifs avec Delta sont les moins touchés par Omicron : Allemagne, Autriche, Hongrie.
La clé de la lutte contre la maladie semble donc être la capacité hospitalière à ne pas être surchargée. Toutes les Nations Européennes ont établi des dispositifs sanitaires coercitifs. Certaines commencent à les lever grâce à un système de santé qui a tenu le coup.
Dans ce combat contre le virus, le système de santé Français – qui a pourtant été une priorité de notre République – est en lambeaux.
Nous avons perdu « la guerre » contre la Covid. Nos élites ont voulu gérer l’hôpital comme une entreprise du CAC40 en supprimant des lits, en réduisant les formations ou les budgets à la recherche : nous avons échoué en mettant un personnel de santé sous tension et en ne lui donnant plus les moyens de ses missions de service public.
Le comble est venu hier de celui qui nous a amené la fleur au fusil dans ce conflit contre le virus, Olivier Véran, notre ministre de la Santé. Il a reconnu malgré 3 doses de vaccin, malgré les consignes sanitaires très restrictives qu’il nous assène, malgré les arguments sur l’immunisation que permettent les injections, qu’il était aussi positif. Je lui souhaite un bon rétablissement.
Cette question de la santé et des valeurs humanistes et de solidarité qu’elle véhicule doit être un thème prioritaire de la future élection présidentielle.





☐ 14/1/2022

Pierre Duriot

L'Espagne s'apprête à revenir à un mode de fonctionnement social et sanitaire normal, considérant que le covid est maintenant une maladie endémique peu dangereuse, assimilable à une grippe. Aux États-Unis, la décision de l'administration Biden de rendre le vaccin obligatoire dans les entreprises a été annulée. L'OMS critique la stratégie des États de piquer les populations trois ou quatre fois par an. En France, la Justice annule l'arrêté préfectoral visant à rendre le masque obligatoire en extérieur à Paris. Au Danemark, un grand journal s'excuse auprès de son lectorat d'avoir été « absorbé de façon presque hypnotique », par les discours des autorités pendant deux ans. Peut-être entrevoit-on la fin de cet épisode invraisemblable de délire collectif. Car il faut se rendre à une évidence, énoncée par Raoult : Le vaccin ne sert à rien. Il n’a pas su endiguer la propagation. N’a pas sauvé les personnes âgées. Les vaccinés deux et trois doses sont malades exactement de la même manière que les autres. La forme moins grave est un fantasme scientifiquement invérifiable. Les pays les plus vaccinés sont aujourd’hui les plus contaminés et la France est championne du monde. La réalité s’impose quoi qu’on y fasse. La seule action concrète des vaccins aura été le transfert de plus de 30 milliards d’euros d’argent public vers des intérêts pharmaceutiques privés, sans compter le prix des tests. Au mieux, c’est un produit inutile. Au pire, les effets secondaires, déjà nombreux, sont encore devant nous. Oui, il y a eu un délire irrationnel.





☐ 13/1/2022

Pierre Duriot

L’homme qui tombe mal à pic

Positif au Covid, ça tombe mal pour Olivier Véran. Il a, normalement, eu ses trois doses, est censé montrer l’exemple en matière de gestes barrière et le voilà malade. Ce qui veut clairement dire que le fait d’être vacciné n’empêche pas d’être malade, ni d’être contagieux. Mais ça, on le savait déjà. Il en est l’exemple vivant. Il va nous raconter qu’il ne fait pas une forme grave. Qui pourrait croire qu’un type mince et dynamique comme lui, âgé seulement de 41 ans, aurait pu faire une forme grave ? Il incarne toute la vacuité, depuis le départ, du discours ambiant. On lui rappellera aisément qu’être malade une fois de temps en temps dans la vie, n’est jamais que la normalité. Mais cet épisode va rendre caduque tout ce qu’il a déjà bonimenté et tout ce qu’il pourra dire après. Ou alors, il a fait semblant de se vacciner avec un produit dont il connaît les effets, ce que certains soupçonnent, mais ça, il ne le dira jamais. Il est devenu le fossoyeur de sa propre politique sanitaire, ce fichu virus n’a même pas le plus élémentaire des discernements...





☐ 30/12/2021



☐ 5/12/2021

Hôpitaux saturés ?

Petite piqûre de rappel :




La surcharge des hôpitaux, des services d'urgences et de réanimation est un phénomène endémique connu. La covid n'a été que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase... et comme la casse des lieux de soins continue, la prochaine épidémie sera ressentie de la même façon voire pire.
Docteur Jean-François Huet






☐ 3/12/2021

Martin Blachier sur le chemin de la raison... certes un peu tardivement mais chacun a droit à la "rédemption".

⇒ https://www.facebook.com/marchenri.wouters/videos/586023149144422





☐ 28/9/2021

Célia Izoard – Reporterre

« Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens »

Selon le professeur de droit Guillaume Zambrano, le passe sanitaire est une atteinte aux droits fondamentaux ainsi qu’une sanction extrajudiciaire. Il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme.



Guillaume Zambrano est maître de conférences en droit privé à l’université de Nîmes. Face à la loi imposant le passe sanitaire, il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme.

Reporterre — En quoi le passe sanitaire porte-t-il atteinte aux droits fondamentaux ?

Guillaume Zambrano — Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Depuis le XVIIᵉ siècle et le Bill of Rights anglais destiné à limiter l’arbitraire des souverains, notre tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être approuvée par le juge des libertés et de la détention. Quand on condamne des personnes pour des dommages sociaux comme le vol, la fraude fiscale, les coups et blessures, elles ont eu droit à un procès. Et généralement, le but visé est la réinsertion sociale : même pour des délits graves, il y a du sursis, des aménagements de peine. Mais avec le passe sanitaire, toute une catégorie de personnes reçoivent une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu de jugement, sans même avoir pu se défendre.




☐ 23/9/2021

Passe sanitaire et 15 novembre : le mensonge continue !







☐ 4/9/2021

Vaccination anti-covid : un jeune et brillant philosophe pose les bonnes questions




☐ 29/8/2021

Jean-Pierre Luminet
Directeur de Recherche, CNRS, Aix-Marseille Université

Je souhaite faire une longue mise au point à propos de mon billet du 11 août concernant mon opposition radicale au pass sanitaire, et qui a récolté le plus grand nombre de commentaires que j’ai jamais eus. Je remercie en premier lieu les personnes qui ont approuvé ma prise de position – la grande majorité – mais je sais bien qu’il y a un fort biais de sélection, venant du choix que je fais dans l’acceptation ou pas des nombreuses « demandes d’amitié » que je reçois sur FB.



☐ 19/8/2021

Quand le PDG de Moderna vous explique que le virus ne disparaîtra jamais...
... et qu'il faudra donc procéder à des rappels réguliers :





☐ 16/8/2021

Barbara Stiegler
Philosophe

« LES AUTORITÉS DÉTOURNENT LES QUESTIONS SANITAIRES POUR INSTAURER UNE SOCIÉTÉ DE CONTRÔLE »

L'interview complète ici : https://reporterre.net/Barbara-Stiegler-Les-autorites...



☐ 11/8/2021

Dr Pascal Sacré

Réponse à une question qui intéresse tout le monde.
Pourquoi n'autorise-t-on pas les anciennes molécules dans le traitement du COVID ?
D'abord, précision : qui est ce "on" ?
Ce sont les autorités de santé, la plus élevée étant l'OMS, puis ensuite viennent toutes les autorités de santé nationales, CDC, et NIH aux USA, ARS et HAS en France, Sciensano en Belgique...
La raison pour laquelle ces autorités rejettent ces anciennes molécules est incompréhensible pour moi, en tant que médecin.
Il n'y a aucune raison de les rejeter :
– Elles sont anciennes donc connues depuis longtemps en médecine humaine. Par exemple, pour l'hydroxychloroquine, cela fait 70 ans qu'elle est utilisée avec de multiples indications, la malaria, mais aussi chez des personnes âgées très fragiles dans la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus érythémateux.
Dans le protocole anti-covid, aux doses prescrites (400-600mg/j) pendant une durée courte (5 à 10 jours), craindre une toxicité, au regard du bénéfice par rapport au COVID, est ridicule. Idem pour l'ivermectine, prescrite à des milliards de gens depuis les années 80 sans aucun souci pharmacologique. Si vraiment on devait avoir peur de prendre de l'hydroxychloroquine ou de l'ivermectine, alors le paracétamol devrait être formellement interdit, or c'est un des médicaments les plus consommés sur la planète et sa toxicité hépatique (foie) est établie, première cause de greffe de foie en France.
– Ces vieilles molécules, sûres, sont de plus efficaces avec surtout, dans le COVID, un rapport bénéfices/risques largement en leur faveur. Du genre, rien à perdre, tout à gagner. Je rappelle que nous avions une maladie nouvelle, qui selon les médias, tuait les gens à la pelle, comment justifier de ne pas avoir distribué à toute la population à risque un traitement complet d'hydroxychloroquine ou ivermectine avec vitamine D, zinc et sélénium, avec des petits films pédagogiques aussi élaborés que ceux qu'ils ont faits avec les vaccins pour expliquer aux gens comment les prendre. Bénéfice maximal.
Évidemment, dans ce cas, pensez-vous vraiment que nous serions aujourd'hui en train de parler de vaccins, d'ARN, de pro-vax, d'anti-vax, de pass sanitaire etc. ???
Vous avez la réponse.



☐ 30/7/2021

Tribune de François-Xavier BELLAMY, professeur de philosophie et député européen (Le Figaro)  :

Depuis l’apparition du coronavirus, nous sommes passés par bien des expériences inédites, et nous avons vu vaciller, de confinement en couvre-feu, la rassurante et illusoire évidence de nos libertés publiques. Mais il ne faut pas se méprendre : la vraie rupture historique pour notre modèle de société date de lundi dernier, avec les mesures annoncées par le président de la République. Si nous nous sommes opposés, il y a plusieurs mois déjà, à la création du pass sanitaire par le Parlement européen et le Parlement français, c’est parce que nous refusons absolument le monde qui se dessine sous nos yeux.



☐ 26/7/2021

Phil

Montre moi ton QR code... Le pass sanitaire à Colmar





☐ 23/7/2021




☐ 21/7/2021

Marie-Laure Ruiz-Maugis

À ceux qui se réjouiraient que l'on pourrisse la vie des « autres », je répondrais que l'on ne pourrit pas ainsi la vie des « autres » sans s'étonner des réactions et sans faire peser une lourde menace sur les institutions et l'ordre public.
Certains responsables d'associations, de festivals, comme le festival de Flamenco de Perpignan, certains maires, ont préféré annuler les manifestations prévues plutôt que d'avoir à trier les « bons » des « mauvais ».
Ainsi le dit le maire de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) : « C’est une société de flicage. Nous sommes dans l’absurde total », a-t-il affirmé. « J’annule purement et simplement les spectacles. Il n’y a pas les bons et les mauvais citoyens. Quelle société bâtissons-nous là ? », s’est-il interrogé.
Quand je lis le décret qui entre en vigueur aujourd'hui, j'ai le tournis...
À part les lieux de culte, rien n'est épargné.
Même les bibliothèques, quel symbole...
« Cette règle concerne les salles de spectacle, de conférence, les théâtres, les cinémas, les chapiteaux, les salles de jeux, de danse, les salles omnisports et les terrains de sport, les gymnases, les piscines couvertes et extérieures, les patinoires. Mais aussi les foires-expositions et les salons temporaires, les musées, les bibliothèques – sauf les bibliothèques universitaires – ainsi que les événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l’espace public lorsqu’ils sont « susceptibles de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes ». Sont également concernés les lieux de culte, mais uniquement pour les événements « ne présentant pas un caractère cultuel ».
Le décret précise également que le pass sanitaire sera demandé lors des compétitions et événements sportifs amateurs dès lors qu’ils rassemblent au moins 50 participants par épreuve.
Par ailleurs, il sera nécessaire pour accéder aux piscines ou aux salles de spectacle des campings et clubs de vacances, comme nous le confirme Sylvie Henry, présidente de l’Union nationale des campings et des parcs résidentiels de loisirs (Unaparel). Cela signifie que les personnes en congé dans un de ces lieux et ne disposant pas du pass ne pourront pas accéder aux infrastructures concernées et qui font le succès de ces endroits.



☐ 19/7/2021

Yves Hemedinger
Député

(...) Je condamne avec force tous ceux qui, dès lors que l’on s’oppose ou même simplement que l’on émette des doutes sur l’utilité ou sur la mise en œuvre du « pass sanitaire », essayent, souvent caricaturalement, de nous réduire à des « antivaccins ».
Dans quelques jours, l’Assemblée nationale aura à débattre en urgence sur le Projet de Loi qui permettra l’entrée en vigueur des mesures les plus restrictives ou contraignantes annoncées par Emmanuel MACRON. Une telle remise en cause profonde et inédite de notre modèle de société aurait mérité un vrai débat apaisé, loin des caricatures et des leçons de morale. Il n’en sera malheureusement rien. Comme à son habitude, la majorité entérinera la volonté « jupitérienne » sans sourciller.
Sur le fond, je me retrouve parfaitement dans la tribune publiée dans Le Figaro et cosignée par le philosophe et député européen LR François-Xavier BELLAMY, et par Loïc HERVÉ, vice-président des Centristes (lien vers la tribune). En effet, « conditionner l’accès à l’espace public à la présentation de données de santé est une rupture historique et constitue une atteinte aux libertés disproportionnée au regard de l’objectif poursuivi ». Quel est-il ? Protéger les plus fragiles !
Depuis un an et demi, nous avons beaucoup appris sur le virus et sur ces trop nombreuses victimes : 93 % des victimes du coronavirus en France avaient plus de 65 ans ; 65 % avaient un facteur de comorbidité. En-dessous de 40 ans, sans facteur de comorbidité, le risque de mourir du coronavirus est extrêmement faible. Alors pourquoi faudrait-il vacciner un adolescent, qui ne risque absolument rien du coronavirus, au motif qu’il faut protéger nos aînés ? Ce sont bien nos anciens et les plus fragiles qui doivent impérativement et immédiatement être vaccinés.
Contrairement aux anciennes promesses du Gouvernement et du Chef de l’État lui-même, ce « pass sanitaire » concernera bien une multitude d’activités quotidiennes. Ne nous y trompons pas, ce nouveau « pass sanitaire » au-delà de priver les non-vaccinés de ces multiples activités, contraindra aussi les vaccinés à justifier pour chacune d’entre-elles, plusieurs fois par jour, de leur identité et de la possession de ce « sésame ». Sans modification par le Parlement de ce projet présidentiel, la réalité de demain correspondra aux pires inquiétudes soulevées il y a des mois à peine par ceux qui étaient alors considérés par le pouvoir comme des complotistes... De tels reniements dans la parole de l’État ne sont probablement pas étranger à la crise démocratique que traverse le pays.
Pour ma part, je refuse qu’une partie de mes concitoyens soient sanctionnés alors qu’ils n’ont commis aucune faute et alors qu’on ne leur a pas laissé matériellement le temps d’éviter ce qui est légitimement vécu par beaucoup comme une punition. Je refuse que certains des personnels soignants que nous avons ovationnés l’année passée soient aujourd’hui montrés du doigt. Et je refuse que l’on dresse les Français les uns contre les autres.
Je plaide pour trouver un équilibre entre la responsabilité collective des citoyens et le respect intangibles de leurs libertés individuelles. C’est cette ligne que je défendrai dans les jours qui viennent.



☐ 7/6/2021

L'esprit critique contre l'esprit moutonnier

Liberté et Réflexion

« Il commence à y avoir du complotisme un peu partout sur les plateaux TV ou bien c'est la vérité dont on parle depuis des mois qui sort enfin ? »







☐ 25/5/2021

Toulouse. Vaccins Covid-19 : les déclarations d’effets indésirables explosent

« 4000 signalements pour les quatre premiers mois de l’année 2021… C’est du jamais vu au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Toulouse, qui recueille les déclarations d’effets indésirables des médicaments, avant de faire remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM). »



☐ 5/5/2021

Le CNRS découvre que nous sommes capables de combattre la Covid-19 par notre système immunitaire quelle que soit la sévérité de la maladie

SARS-CoV-2 : l’infection induit des anticorps capables de tuer les cellules infectées, quelle que soit la sévérité de la maladie
21 avril 2021

En s’appuyant sur des études épidémiologiques de terrain et sur la cohorte hospitalière FrenchCOVID coordonnée par l’Inserm, des équipes de l’Institut Pasteur, du CNRS et du Vaccine Research Institute (VRI, Inserm/université Paris Est Créteil) ont étudié les anticorps induits chez des individus infectés par le SARS-CoV-2 de manière asymptomatique ou symptomatique. Les chercheurs et chercheuses ont montré que l’infection induit des anticorps polyfonctionnels, c’est à dire possédant une activité neutralisante mais aussi capables d’activer d’autres mécanismes de défense tels que les cellules tueuses NK (Natural Killer) ou les molécules du complément. Les niveaux d’anticorps sont légèrement plus faibles chez les personnes asymptomatiques en comparaison à celles symptomatiques, mais des anticorps polyfonctionnels sont retrouvés chez tous les individus. Ces résultats montrent que l’infection induit des anticorps capables de tuer les cellules infectées quelle que soit la sévérité de la maladie. L’étude fait l’objet d’une publication dans la revue Cell Reports Medicine, le 20 avril 2021.

⇒ https://www.cnrs.fr/fr/sars-cov-2-linfection-induit-des-anticorps-capables-de-tuer-les-cellules-infectees-quelle-que-soit





☐ 15/4/2021

Vaccins contre la COVID-19

Suite à sa note d'expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire à l'université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo didactique sous-titrée sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu'ils peuvent engendrer.

Voir la vidéo 





☐ 13/4/2021

Covid et passeport vaccinal

Le Docteur Kierzek, médecin urgentiste, interrogé par Eric Brunet sur la chaîne LCI, explique pourquoi le passeport vaccinal serait une fausse bonne idée.

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=r-5IOOo40mM








☐ 3/3/2021

Boris Cyrulnik : "On va être obligé de changer et de repenser toute la civilisation"
par France Inter publié le 3 mars 2021 à 14h37

Au micro de Claire Servajean, dans l'émission "Une semaine en France", le neuropsychiatre Boris Cyrulnik interroge notre modèle de développement sous le prisme de la crise sanitaire actuelle. Une épreuve qui révèle, plus que jamais auparavant, les paradoxes de notre civilisation.


Boris Cyrulnik au micro de Claire Servajean : "Maintenant, on va être obligé de changer
et de repenser toute la civilisation" © AFP / PHILIPPE WOJAZER / POOL


⇒ https://www.franceinter.fr/idees/boris-cyrulnik-on-va-etre-oblige-de-changer-et-de-repenser-toute-la-civilisation?fbclid=IwAR1EPBJt2A7ss78LqMBAfyJCFgAhxQAYr0gPKzjka9u7qVKlMAgMNR3Ut3M



☐ 3/3/2021

Benoit Roux
Cécile Fréchinos

"Je suis pour laisser vivre les gens qui ne sont pas à risques", le coup de sang d'un médecin près de Toulouse

Patrick Lafforgue est chef de service en réanimation de la clinique d'Occitanie à Muret. À contre-courant de certains confrères qui demandent un durcissement du confinement, pour lui les conséquences économiques, physiologiques, psychologiques, éducatives appellent une autre politique.
Entretien. Publié le 03/03/2021


☐ 2/3/2021

Confinements : le cri d'alarme d'une psy sur les « dégâts collatéraux infinis »

FIGAROVOX/TRIBUNE - Dans son cabinet, Marie-Estelle Dupont côtoie au quotidien le mal-être des Français. Cette psychologue clinicienne s'inquiète pour leur santé mentale à court et long terme.




☐ 7/2/2021

Covid-19
Michel Cymes et la prévention (extraits)
Propos recueillis par Coralie MORELLE / DNA

"Je crois surtout que la prévention n’est plus un gros mot y compris au ministère de la Santé. Aujourd’hui, on a toutes les données scientifiques nécessaires pour savoir ce qu’une petite modification dans notre comportement, hygiène de vie ou alimentation peut apporter en termes d’espérance de vie en bonne santé. Par exemple, on a la preuve que l’activité physique booste le système immunitaire. Or, on en a tous besoin aujourd’hui pour lutter contre les infections et les épidémies. Plus on sait ce qu’il faut faire comme gestes et petits changement dans sa vie quotidienne et moins on tombera malade. Qui souffre de formes graves du Covid aujourd’hui ? Ce sont les gens malades qui ont une comorbidité."

"Il faut qu’on se bouge pour sortir les gens de la sédentarité et l’inactivité. Les enfants qui sont en surpoids ou obèses ont pris entre 5 et 6 kg depuis le début de l’épidémie. On a aujourd’hui 1 enfant ou ado sur 5 en surpoids. Leur état s’est aggravé pendant le confinement ; on note une augmentation de 40 % de l’IMC chez l’enfant et une diminution considérable de sa capacité physique. Ces enfants seront les adultes malades de demain."

Texte complet ↴
https://www.dna.fr/societe/2021/02/05/michel-cymes-sur-le-covid-je-n-ai-pas-ete-a-la-hauteur-de-la-confiance-que-les-gens-m-accordent?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0owXFqWd8zho9dyPrCrzs28qZeBTcnFe2Z8sorR2n4SEqBsSr6opFeerA#Echobox=1612531038



☐ 22/1/2021

[Lettre ouverte]

Le docteur belge Martin Zizi - biophysicien, professeur de physiologie, ancien Directeur épidémiologiste du Département de la Défense - plaide pour une prise en charge des patients victimes de la Covid avant que leur état ne se dégrade au point de leur faire prendre le chemin des urgences et des soins intensifs.

Pourquoi a-t-on tué la médecine de première ligne ? De nombreuses personnes symptomatiques (avec toux, fièvre, expectorations, troubles gastros, douleurs aux articulations) se retrouvent, dans un premier temps, livrées à elles-mêmes. Au mieux, leur propose-t-on de faire un test et de rester chez elles. Isolées pendant une semaine et ne bénéficiant d'aucun soin approprié, ces personnes se dégradent rapidement et infectent leurs proches. Au bout d'une semaine, parfois deux, elles prennent alors le chemin des urgences ou des soins intensifs. C'est ici qu'un médecin les examine enfin et écoute leurs poumons. Mais il est souvent très tard... trop tard ! Est-ce cela la médecine ? Va-t-on attendre une troisième, voire une quatrième vague, et tout le cortège des destructions humaines, sociales et économiques... pour agir ?

L'article complet ici ↴
https://www.levif.be/actualite/belgique/face-a-la-covid-19-changeons-d-urgence-notre-paradigme-carte-blanche/article-opinion-1380475.html?fbclid=IwAR10I4iuf6giKnwKf2qd829kP8PgnCpd3xUa_HF0_cl1dLzGwYerCpuicg0





☐ 13/1/2021

Plantu fête les 80 ans du capitaine Haddock (Le Monde du 13 Janvier)





☐ 12/1/2021

Dans ce contexte de tensions, il est salutaire de maintenir son esprit critique en éveil, de chercher constamment à enrichir sa réflexion, de prendre du recul par rapport aux informations dont on nous abreuve.
Faire le tri entre les mensonges d'État et les élucubrations d'illuminés, écarter soigneusement les complotistes mais également ceux dont la parole est sujette à caution en raison de leurs liens avec l'industrie pharmaceutique - nous permettra d'y voir un peu plus clair.


- MAL TRAITÉS - Covid 19, le documentaire CHOC :
👉 https://www.youtube.com/watch?v=xRuH98LLPRk&feature=share&fbclid=IwAR2XchO2x622gcVI-Q751aPgxL99QcpXWiAxrIgnM1ARbUEqsgrolCJdI7g


- Interview du Dr Louis Fouché par Jeanne Baron :
👉 https://www.youtube.com/watch?v=7gdEUti5XgE


- Chronologie d’un scandale d’État : quand les faits dépassent la fiction [Lucien Cavelier] :
👉 https://cavelierlucien.medium.com/chronologie-dune-crise-des-faits-contre-des-mensonges-d-%C3%A9tat-cb2291782acb



Article L4113-13 du code de santé publique :
Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et des établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou avec des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de faire connaître ces liens au public lorsqu'ils s'expriment sur lesdits produits lors d'une manifestation publique, d'un enseignement universitaire ou d'une action de formation continue ou d'éducation thérapeutique, dans la presse écrite ou audiovisuelle ou par toute publication écrite ou en ligne. Les conditions d'application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.
Les manquements aux règles mentionnées à l'alinéa ci-dessus sont punis de sanctions prononcées par l'ordre professionnel compétent.




☐ 24/12/2020

Vers un passeport vaccinal ?

Christophe Barbier : « Il est tout à fait normal, logique et juste que les vaccinés puissent prendre l’avion, le train ou aller au restaurant. Ceux qui ne sont pas vaccinés n’auront pas le droit d’aller dans ces endroits collectifs. »

voir la vidéo ↴
https://planetes360.fr/christophe-barbier-il-est-tout-a-fait-normal-logique-et-juste-que-les-vaccines-puissent-prendre-lavion-le-train-ou-aller-au-restaurant-ceux-qui-ne-sont-pas-vaccines-nauront-pas/


C O M M E N T A I R E S

Petite réflexion sur cette "épineuse" question…
Les scientifiques et, je crois, les représentants des labos disent qu'on n'est pas sûr que ça protège, pas plus que ça n'empêche d'être contaminant.
Donc, je ne me fais pas vacciner, ça cause du tort à qui d'autre que moi ? Au pire je ne pourrais contaminer que quelqu'un comme moi ayant fait ce même choix… si le vaccin fonctionne. S'il fonctionne partiellement, les gens vaccinés seront alors, pour certains, aussi vulnérables que moi… Et s'il ne fonctionne pas…?
Dans tous les cas de figure je ne fais courir de risque à personne d'autre que moi, que ça soit efficace ou non.
Partant de là, toute forme d'obligation est clairement une atteinte INTOLÉRABLE à MA LIBERTÉ, et est de ce simple fait totalement illégale. Sans même qu'il soit besoin d'évoquer le Code de Nuremberg.
Gérald d'Orbe - 24/12/2020 18:28



☐ 17/6/2020

Le cluster caché de Colmar

⇒ lire l'article



☐ 17/6/2020

Luc Martin

Chers amies et amis,

Je viens d’entendre à la TV France-Info (le 13 mai) une nouvelle de la plus haute importance : nos 40 Académiciens, de l'Académie française, se sont réunis en urgence pour décider que l’on devrait dorénavant dire LA Covid et non LE Covid. C'est leur contribution à cette crise.
Pourquoi ? Parce que le « d » de Covid doit être traduit en français par LA maladie. Vous n'avez pas compris ? Moi non plus, mais passons.
Heureusement que l’Académie française nous rappelle à l’ordre ; il lui faut bien justifier, de temps en temps, les immenses avantages dont bénéficient ses membres, qui, notons-le, sont régulièrement dénoncés par une Cour des Comptes sans pouvoir d’exécution.

Qu'importe, le rôle de l'Académie française est essentiel dans la sauvegarde de la langue française! Qu'elle se dépêche aussi de rappeler aux journalistes pourquoi il faut qu'ils disent « la cluster » et non le « le cluster », puisque ce mot, je viens de l'apprendre (en questionnant la Croix), signifie « la grappe » (Le saviez-vous ?) Ne lui demandez pas, ni aux journalistes non plus, le rapport entre « cluster » et « foyer de contamination », expression déjà d'un autre temps.

C'est vrai ! Si l’anglais voulait bien donner un genre à tous les noms, la vie serait plus simple pour nous, pauvres Français déjà pas très doués pour les langues étrangères.
Si nos Académiciens délaissaient un peu leurs travaux sur le dictionnaire de la langue française, pour inviter tous ces preneurs de paroles (médias, politiques, publicistes... essentiellement parisiens) à parler un français juste, concis et surtout clair, et sans fautes grossières, et sans le remplacer sans cesse par des anglicismes, bref à réapprendre le français à ces gens-là, nous applaudirions fort, nous, les provinciaux ignares, et finalement nous pourrions fermer les yeux sur leurs immenses privilèges.

De tout cœur, à vous.

Luc Martin



Phil





☐ 12/5/2020

Bernard Rodenstein
Chronique épidermique

Un ami qui a longtemps travaillé dans la finance internationale m’a donné, il y a quelques jours, une préoccupante version de la crise que nous traversons.
Selon lui, le virus est une véritable bénédiction pour les banques centrales qui sont entrées en crise grave au début de cette année et qui vont pouvoir se défausser sur la paralysie économique liée au Covid 19, pour masquer leurs nouvelles turpitudes, après celles de 2008, année noire des subprimes.
Les banques ne se prêtaient déjà plus d’argent entre elles et la BCE rachetait à tour de bras des milliers de milliards de dettes publiques pour renflouer les trésoreries.
Une situation de quasi banqueroute !
L’argent piqué aux contribuables et aux épargnants pour sauver le système en 2008 a principalement servi à augmenter les pactoles des très riches dans les paradis fiscaux.
Aucune réforme structurelle susceptible de mettre fin aux pratiques frauduleuses des grandes fortunes n’a été mise en place et nous serions aujourd’hui dans une situation identique sinon pire qu’en 2008 !
Mais la finance mondialisée n’en portera pas le chapeau. Le virus en sera rendu responsable.
L’augmentation inévitable du chômage qui va intervenir dans les mois qui viennent va alimenter la colère qui déjà grondait depuis des années. Les pouvoirs publics sortiront encore plus décrédibilisés de ce maelström mondial. Ils le savent si bien qu’ils utilisent eux aussi la peur panique savamment entretenue autour de la contamination, pour renforcer les dispositifs de contrôles individuels et les mesures de répression qui les accompagnent. Brigades sanitaires ! Drones avec reconnaissance faciale ! Mobilisation de l’armée !
La nation est en guerre. On comprend chaque jour un peu mieux cette déclaration du Président ! Elle semblait totalement saugrenue. Elle se vérifie un peu plus chaque jour.
Discours complotiste ????
Réalisme tragique ??!
Méfiance ! Prudence ! Vigilance ! Peut être pas que pour la deuxième vague ! Pour ce que cache l’agitation autour du virus , commode bouc émissaire pour les saloperies auxquelles se livrent tranquillement les rapaces de la finance, sur le dos d’une population mondiale manipulée et qui fera les frais de leur ignominie.



☐ 11/5/2020

Phil





☐ 9/5/2020

L'appel de Vincent Lindon : « Comment ce pays si riche… »

Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là.
FABRICE ARFI - 6 MAI 2020

cliquer ici ↴
https://www.mediapart.fr/journal/france/060520/un-appel-de-vincent-lindon-comment-ce-pays-si-riche?onglet=full





☐ 6/5/2020

« Le monde après le coronavirus sera le même, en un peu pire. »

Lettre de Michel Houellebecq à France Inter


Michel Houellebecq - DPA/ABACA


Lire la lettre



L'après-crise du coronavirus : ils ne lâcheront rien

Frédéric Lordon - Le Monde diplomatique - 5 mai 2020

[...] par quel miracle quoi que ce soit devrait-il changer d’ici cinquante nouvelles années ?

EXTRAITS :

[...] la réponse est très simple : parce qu’il y a « du monde » en face. Certes, un tout petit monde, mais très resserré, très coordonné, et très déterminé — à ne rien changer du tout. Le délié du doigt fourré avec lequel les patrons de Total, de la BNP et de tant d’autres ont envoyé le gouvernement se faire voir chez Plumeau à propos des dividendes de l’année gagnerait, par exemple, être pris en considération — s’il étonne encore quiconque. Voilà ce que ces gens se permettent au cœur de l’épidémie. On imagine « après ».

On aura sans doute — on a déjà — l’occasion de rire beaucoup avec les « contreparties » des aides d’État qui ne manqueront pas de tomber, et bien épaisses. La condition de non-fricotage dans les paradis fiscaux, bien sûr c’était pour rire — elle a d’ailleurs vécu ce que vivent les amendements, l’espace d’un matin. Celle de correction environnementale minimale a dû susciter une hilarité plus grande si c’était possible — et puis quoi encore ?

Cependant, tout bien considéré, Roux de Bézieux, lui, n’est pas de ceux qui ne veulent rien changer : par exemple les 35 heures et les congés payés, il est très partisan du changement, « et que ça saute ! » Tout le monde se la raconte en technicolor avec la démondialisation et la relocalisation des chaînes de valeur. Mais c’est une fable pour enfants en bas âge. Que le gouvernement décide pour l’avenir de s’épargner les humiliations d’aujourd’hui et rapatrie masques, respirateurs plus quelques médicaments, sans doute. Que les entreprises pèsent le risque géopolitique (elles le faisaient déjà) ou, maintenant, géosanitaire là où elles ont leurs billes de sous-traitance, probablement aussi. Mais s’imaginer que le capital sous pouvoir actionnarial renoncera à des coûts salariaux de 100 $ / mois au Vietnam (la Chine, c’est devenu i-na-bor-dable !), et bientôt de 20 $ en Afrique qui piaffe à la porte de la mondialisation, c’est se raconter des histoires en couleurs. Le comble étant bien sûr de se figurer que les nullités criminelles au pouvoir pourraient manifester la moindre velléité de faire changer quoi ce soit. Macron jure qu’il va « se réinventer », ça doit bien être la troisième fois, et célèbre aussitôt sa réinvention en passant un costume trois pièces de banquier et des boutons de manchette nacrés pour nous raconter sa fête « des travailleurs et des travailleuses ».

Ceux qui s’imaginent qu’« après, tout sera différent » doivent croire très fort aux pouvoirs de la fée Clochette. Parce que les tendances spontanément à l’œuvre nous avertissent plutôt que, sauf action de déraillement organisé, « après » sera pareil en pire.

[...] il se passe une vérification. La vérification d’une certaine impossibilité. L’impossibilité, c’est celle opposée par le capital qui, en quarante ans, a tellement conquis, tellement pris l’habitude d’exiger et d’obtenir, tellement régné sans partage, et surtout installé si profondément les structures de son règne –- la financiarisation, le libre-échange, les délocalisations –- qu’il n’existe pas pour lui la moindre raison sérieuse d’abandonner quoi que ce soit. Et en effet : quand on a si méthodiquement installé les conditions de son emprise, par quelle sorte de miracle humaniste renoncerait-on à l’exercer ? Tant la concurrence instituée à l’échelle internationale par l’OMC et l’UE que le primat de la valeur actionnariale imposé dans les marchés de titres déréglementés déterminent les courses successives vers l’Europe centrale, la Chine, le Vietnam, l’Afrique. Les délocalisations ne sont que l’exercice de ces possibilités, la satisfaction joyeuse des impératifs institués de la compétitivité et de la rentabilité. Et aussi la sanction exemplaire des corps sociaux qui refusent de s’ajuster autant qu’il le faudrait. Vous vous accrochez à votre code du travail, à votre SMIC et à votre protection sociale ? Chaque fois que vous résisterez, nous vous briserons un peu plus. Puisque, par les latitudes de mouvement que nous nous sommes aménagées, nous en avons les moyens.

L'article dans son intégralité
⇒ https://blog.mondediplo.net/ils-ne-lacheront-rien



☐ 4/5/2020

Bernard Rodenstein - Petite chronique épidermique

(BCE) Qui nous informe de ce qui se trame en coulisses ?

Un journal régional aussi inoffensif que les DNA publie aujourd’hui un article intitulé : « la BCE sommée de se justifier. »

C’est la cour constitutionnelle allemande qui demande des comptes à la Banque centrale européenne !
Et pour cause. Il lui est reproché de racheter sans tambour ni trompette des milliers de milliards de dettes publiques. « Pour faire face au cataclysme économique causé par le coronavirus ! »
C’est là que l’analphabète économique et financier que je suis et que nous sommes nombreux je crois, à être, aurions besoin de clarté pour comprendre de quoi il en retourne !
On nous dit que ces opérations d’injection massive de liquidités affecteront pratiquement tous les citoyens, en tant qu’actionnaires, propriétaires, locataires, épargnants ou détenteurs de polices d’assurance ! Il y aura des pertes considérables pour l’épargne privée, dit encore la cour constitutionnelle.
Qui nous en parle ?
Qui nous informe de ce qui se trame en coulisses ?
Toute notre attention est focalisée sur les chiffres de morts et sur les risques que nous courrons pour notre santé !
Mais motus et bouche cousue sur le « cataclysme » en cours.
Nous découvrirons l’ampleur des magouilles lorsque nous serons mis à contribution pour renflouer une fois de plus les banques et les spéculateurs !
Comme en 2008 ! La fameuse crise des subprimes !
Parce que les très très riches jouent avec des milliers de milliards pour en gagner encore plus sans lever le petit doigt, nos économies plongent régulièrement dans le rouge et mettent des millions de braves gens qui n’y sont pour rien, sur la paille.
Plusieurs lecteurs de mes posts m’ont dit hier qu’ils allaient « partir » de ma page FB, ne supportant plus les procès faits aux pouvoirs publics et aux grands financiers qui gouvernent le monde. Je le déplore mais j’estime nécessaire de chercher à y voir plus clair et de ne pas simplement essuyer les catastrophes successives comme s’il s’agissait de fatalités !
Il y a des responsables et des coupables qui tirent des ficelles en coulisse de l’histoire. Ils sont la cause de suicides d’épargnants, de petits propriétaires, d’artisans , de chômeurs, de désespérés parce que sans ressources, sans toit, sans espoir !
Et nous devrions laisser faire et nous taire ?
Et nous devrions faire aveuglément confiance à nos gouvernants qui manifestement nous racontent souvent des sornettes ?
Je préfère me faire incendier par quelques-uns de mes « amis FB » que de renoncer à chercher les causes de cette nouvelle catastrophe qui va faire bien plus de victimes que le Covid 19. Hélas !



☐ 30/4/2020

L'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est

« Les agences régionales de santé sont chargées du pilotage régional du système de santé. Elles définissent et mettent en œuvre la politique de santé en région, au plus près des besoins de la population. »

Le Général de Gaulle parlait des « comités Théodule » : malgré ses effectifs pléthoriques et coûteux, l'ARS s'est montrée incapable de gérer correctement la crise du coronavirus.

À noter : le directeur de l'ARS Grand Est, Christophe Lannelongue, a été limogé suite au tollé suscité par ses propos sur le CHU de Nancy : il a affirmé en pleine épidémie du coronavirus qu'il n'y avait pas de raison d'interrompre les suppressions de postes et de lits qui y étaient prévues.



☐ 29/4/2020

Bernard Rodenstein

Je me suis laissé dire...
que l’encore Maire de Colmar, par les faveurs du Covid-19, a eu les honneurs de BFMTV pour son refus de faire ouvrir les écoles maternelles et primaires qui sont de son ressort, à compter du 11 Mai !
Cette date fixée péremptoirement par le Président a, de toute évidence, du plomb dans l’aile !
Mais l’occasion pour continuer à exister politiquement est trop belle ! Il s’affirme comme un opposant farouche, pur et dur, défenseur de la santé publique, des intérêts majeurs de la veuve et de l’orphelin !
C’est beau comme un casque de pompier tout neuf !
Il y a toujours des âmes sensibles qui se laissent prendre à ce genre de piège politicard.
Mais à qui fera-t-il oublier que s’agissant des marchés de Noël, en pleine séquence de risques terroristes, il a exigé le maintien coûte que coûte de cette manifestation potentiellement dangereuse ?
A-t-il pris la mesure des effets indésirables pour la population locale d’un tourisme de masse ?
D’avoir investi une bonne part de nos impôts pour faire de notre ville un haut lieu touristique, bien au-delà de ce que la taille de notre petite cité peut raisonnablement supporter, était une erreur monumentale mille fois dénoncée par de nombreux analystes. Il n’en a jamais tenu compte ! Comme sur beaucoup d’autres sujets il est parti bille en tête pour n’en faire qu’à sa tête !
Le gel des déplacements des masses est en train de donner raison à ceux qui n’ont jamais apprécié que l’on mette tous les œufs dans le même panier ! Une économie saine ne peut pas reposer uniquement sur un socle aussi aléatoire que le tourisme de masse !
C’est pourtant ce qu’il a choisi de faire !
Quel manque de flair !
Quelle marque d’incompétence !
La qualité première d’un élu est d’avoir une vision à long terme et de voir large !
Meyer ne s’est laissé guidé que par le clinquant du court terme qui lui a assuré à plusieurs reprises sa réélection.
Mais qui est préjudiciable aux intérêts de la ville et de ses habitants dans leur grande majorité !
Vivement que l’on puisse envisager le second tour ou que l’on recommence le tout !
Il faut sortir de cette situation bancale ! Le plus tôt sera le mieux !



☐ [Récréation]

On a dit 1 km. Compris ?

⇒ https://vimeo.com/405558413?fbclid=IwAR31XCQLtkvhMjAab7m9sjfjvjz5wyEOx-iVOj3UKFpBrmPATrm5fCidSN





☐ 20/4/2020

André-Comte Sponville : « J'aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu'y échapper dans un État totalitaire. »

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, le philosophe André Compte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct. (Simon Brunfaut)

⇒ https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/andre-comte-sponville-j-aime-mieux-attraper-le-covid-19-dans-un-pays-libre-qu-y-echapper-dans-un-etat-totalitaire/10221597.html





☐ 16/4/2020

La décision du gouvernement de rouvrir les écoles à partir du 11 mai

est une mesure trop risquée, selon l’Ordre des médecins. Le président du Conseil national a expliqué au Figaro en quoi cette idée est mauvaise.

« Nous ne comprenons pas cette annonce », explique le praticien, médusé. Patrick Bouet, président du Conseil national de l’ordre des médecins, rappelle que la première décision pour lutter contre le coronavirus a été la fermeture des établissements scolaires, parce que « les enfants sont des vecteurs potentiels » et qu’il est « très difficile en milieu scolaire de faire respecter les gestes barrières ». « Et maintenant le premier milieu que le président veut déconfiner est le milieu scolaire ! », s’insurge-t-il. Pour lui, « déconfiner le milieu scolaire reviendrait à remettre le virus en circulation ». Ainsi, « le virus pourra revenir dans les familles, restées confinées pendant deux mois », alerte le médecin. Si le président de la République a pris une telle décision, c’est peut être à cause de la « pression importante » qui pèse pour « permettre une reprise économique rapide », déplore-t-il également. « Il n’y a pas d’explication médicale, infectieuse ou épidémiologique à déconfiner dans le milieu scolaire en premier », insiste-t-il, appelant « à la raison ». D’après Patrick Bouet, il vaudrait mieux « préparer la rentrée afin de voir comment les enfants pourront recevoir un enseignement complémentaire pour compenser ce qu’ils auront manqué ». « Car nous avons tous la crainte, hospitaliers et libéraux, qu’un déconfinement précoce ne nous amène à connaître un rebond du virus », alerte-t-il. Pour le praticien, « il faut être très prudent », « tester largement » et « développer le port du masque pour tout le monde », avant d’envisager tout déconfinement.



☐ [Récréation]

Idées pour le temps de confinement : faire des confiseries aux fruits confits.





Tracking or not tracking ?





☐ 8/4/2020

Témoignage d'un médecin généraliste

Comme souvent en ce moment, étant médecin, je reçois périodiquement dans ma boîte mail les instructions de la direction générale de la santé. “URGENT“ me préviennent-il. Comme je suis exaspérée et même en colère aujourd'hui de voir toutes ces morts inutiles dont le chiffre s'abat toutes les 24 heures ! 900 chaque jour maintenant...




Dessin de Phil



Le témoignage d'un médecin colmarien malade du Covid-19

⇒ https://www.dna.fr/sante/2020/04/06/video-malade-du-covid-19-un-docteur-critique-la-gestion-de-cette-crise





☐ 3/4/2020 (Traitement Covid-19)

Lettre ouverte de 12 parlementaires alsaciens à Olivier Veran

Monsieur le Ministre,

L’Alsace paye actuellement un lourd tribut à la pandémie du coronavirus.
Nous enregistrons dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin plus de 700 morts pour cause de Covid-19.
Nous remercions l’engagement de l’Etat pour l’aide apportée à nos malades
Les médecins de nos territoires nous font remonter les résultats empiriques du traitement à
l’hydroxychloroquine en bithérapie avec l’azithromycine (voire mieux, en trithérapie avec un complément de zinc) qui semble donner des résultats positifs.
Notre territoire est le plus touché de France, avec probablement 15 jours d’avance sur la situation que connaît le reste du pays.
Dans 15 jours nous auront les résultats des premières recherches.
Mais cette attente devient insupportable pour les Alsaciens.
Nous vous demandons instamment de délivrer pour nos deux départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, à titre expérimental une ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation) pour l’hydroxychloroquine, l’azithromycine le Zinc, parmi d’autres antiviraux, dans l’indication de traitement ambulatoire et précoce du Covid-19.
Il faut laisser à nos médecins la liberté de prescrire ces traitements en âme et conscience.
Nous comptons sur votre diligence et votre compéhension.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Jacques Cattin, Laurent Furst, Patrick Hetzel, Frédéric Reiss, Eric Straumann, Raphaël Schellenberger, députés du Haut-Rhin et du Bas-Rhin
René Danesi, Guy-Domnique Kennel, André Reichardt, Catherine Troendlé, Esther Sittler, sénateurs du Haut-Rhin et du Bas Rhin
Anne Sander, députée européenne



☐ 2/4/2020

Coronavirus : la désinfection des rues est-elle utile ou dangereuse ?

Pour ne pas laisser le champ libre à Eric Straumann, son concurrent dans la course à la mairie qui s'est fait une spécialité du Facebook Live - Gilbert Meyer tente lui aussi de recourir à la vidéo, un moyen moderne pour communiquer avec ses administrés. Mais ce qui paraît aisé et naturel chez ES devient ici laborieux et contre-productif. Surtout quand on n'a pas grand-chose à dire. Qu'apprend-on ? Que les Colmariens peuvent dormir rassurés, le maire veille sur eux. Et qu'il a procédé à la mise en application de la désinfection des lieux publics, une mesure réclamée par les Colmariens, d'après lui. Une initiative dont il se félicite.

Une mesure réclamée par les Colmariens ? Certainement pas par l'écologiste Frédéric Hilbert qui a réagi sur Facebook :

« À Colmar, depuis quelques jours, certaines rues sont désinfectées par une société privée. Elle asperge le sol d’un produit désinfectant, le Tenorbact.
Ce produit, d’après la municipalité, serait sans danger. Or si l’on regarde la fiche de données de sécurité du Tenorbact, on constate qu’il n’est pas anodin pour la santé et qu’il est très toxique pour le milieu aquatique.

https://heegeo.fr/pdf/34403-tenorbact-deterg-desinf-puissant-colis-12-x-flacon-doseur-1l-secu.pdf?fbclid=IwAR2uOxjfgctts2ElIPp2ZBoo7d-XYaWzYNXZXMADZP63tZ2uKxbjpStBoqo

Par ailleurs, comme d’autres maires ou candidats ont également pris position dans ce sens, les agences régionales de santé ont été sollicitées. Leur réponse est qu’il ne faut pas désinfecter les rues. Que cela ne sert à rien et que ça peut être dangereux.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/01/coronavirus-desinfecter-les-rues-inutile-et-dangereux-selon-le-ministere-de-la-sante_6035226_3244.html?fbclid=IwAR1IGJtzgAJE-Jje6VuDUiM-fGi8I5_BMSrrI3psKHKhV8jWWZDPpV_n4MA

C’est pourquoi nous demandons à la mairie de Colmar de cesser le traitement des sols. Nous comprenons qu’il est important de rassurer nos concitoyens, et d’agir contre la propagation du virus. Mais la meilleure façon de le faire est de rester chez soi, de se laver les mains et de respecter les gestes "barrière".
La Ville joue son rôle, avec d’autres institutions, dans le soutien aux personnes qui doivent travailler en organisant la garde des enfants, en aidant la logistique des actions de solidarité, en participant à l’effort de soutien pour le secteur économique avec la région. Mais quand une idée se révèle faussement bonne, il convient de ne pas persister dans l’erreur. »



☐ 1/4/2020 Lutte contre le Covid-19

L'intervention d'Eric Straumann du 24 mars 2020 à l'Assemblée nationale a été entendue

« Je viens d'être informé qu'un essai clinique baptisé "Hycovid" va être mené à COLMAR.

L'hydroxychloroquine sera administrée à des patients qui ne sont ni dans un état préoccupant, ni en réanimation.

Il s'agira de patients âgés (plus de 75 ans) ou présentant des troubles respiratoires avec besoin d'oxygène, mais sans détresse respiratoire.

Les patients pourront recevoir le traitement à l'hôpital, dans les EHPAD ou CHEZ EUX.

Merci au ministre des solidarités et de la santé d'avoir répondu positivement à ma sollicitation. »



Annie Ernaux
Cergy, le 30 mars 2020

« Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie... »

Monsieur le Président, « Je vous fais une lettre / Que vous lirez peut-être / Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et ce qu’on pouvait lire sur la banderole d’une manif en novembre dernier - L’État compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’État, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux, tout ce jargon technocratique dépourvu de chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays : les hôpitaux, l’Éducation nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de livrer des pizzas, de garantir cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle, la vie matérielle.
Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent déjà sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, nombreux à vouloir au contraire un monde où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle, et « rien ne vaut la vie » - chanson, encore, d’Alain Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.
Annie Ernaux

(Lettre lue par Augustin Trapenard)

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=QqU8lUuM-14





☐ LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES À L’ENDROIT [par Coline Serreau]




⇒ https://www.colmarinfo.com/2020/03/le-monde-qui-marchait-sur-la-tete-est.html



☐ Coronavirus et confinement : le témoignage d'une photographe

En vérité je ne supporte pas du tout le confinement. C'est une atteinte à la liberté qui me semble grave. On traite tout le monde comme des idiots qui ne savent pas s'auto-protéger et respecter les bonnes règles pour protéger les autres. Bien sûr il y a eu quelques regroupements débiles de fêtards ... Mais de là à punir tout le monde ... Cela m'est insupportable. Je m'échappe d'ailleurs régulièrement dans la forêt proche, faisant fi de la barrière et des décrets préfectoraux qui y sont affichés, et ceci pour plusieurs heures, parfois assise sur un mirador à écouter les oiseaux et à méditer, parfois à traverser la végétation en-dehors des sentiers pour ne pas rencontrer d'éventuels gendarmes à vélo ... Je ne trouve pas la forêt plus contagieuse qu'un supermarché, au contraire ! On essaie de nous parquer dans des lieux ouverts où ils peuvent mieux nous surveiller et nous matraquer de PV. Ce confinement m'a appris à devenir roublarde à l'égard de la maréchaussée. Ceci dit, je plains sincèrement les citadins qui n'ont même plus le loisir de déambuler dans un parc. C'est dans les logements exigus, dans les immeubles surpeuplés que les risques de contamination sont maximaux. Je plaide pour des sorties (au moins 1 ou 2 fois par semaine) en forêt, en montagne pourquoi pas, au bord de l'eau, pour ceux qui en éprouvent le besoin. La santé mentale est tout aussi importante qu'une éventuelle infection virale que l'on peut largement éviter grâce à une hygiène rigoureuse ! Notre Alsace est si vaste qu'on peut trouver une petite place au soleil et au grand air sans promiscuité !
M.S. 28/3/2020



☐ « C’EST DE PIRE EN PIRE »

REPORTAGE AU CŒUR DES URGENCES DE COLMAR
[PHOTOS-TÉMOIGNAGES]

Par charentelibre.fr, publié le 27 mars 2020 à 13h03

« C’est de pire en pire » : chef des urgences de l’hôpital de Colmar, Yannick Gottwalles alerte sur la situation « dramatique » de son service « proche de la rupture ».

⇒ https://www.charentelibre.fr/2020/03/27/c-est-de-pire-en-pire-reportage-au-coeur-des-urgences-de-colmar-photos-temoignages,3579793.php





☐ 25/3/2020

Eric Straumann

Mon intervention à 15H26 (horaire affiché sur la vidéo en haut à gauche).
Je reste convaincu à titre personnel que le gouvernement doit accélérer le traitement à la chloroquine.
Je ne suis ni scientifique, ni expert dans ce domaine.
Ce n'est qu'une intuition.
J'espère me tromper, car le temps perdu ne se rattrapera pas.
Le pic de la pandémie est attendu le 28 mars.
Prenez soin de vous et sachez que je reste à votre écoute.

⇒ https://www.facebook.com/AssembleeNationale/videos/499904877565651/?t=1478