DURIOT Pierre





☐ 21/1/2022

Militaires et gendarmes possiblement mutés

Militaires et gendarmes, ne sont pas épargnés par la folie vaccinale du gouvernement, alors même que les contaminations vont bon train dans un pays déjà hyper-vacciné, rendant évidente l’inutilité de ces piqûres à répétition. Ils ont donc été obligés de satisfaire à une 3ème dose avant le 15 janvier 2022 sous peine d'être considérés non vaccinés. Les résistants seraient 3% en gendarmerie. Et l’État employeur ne les épargne pas. Témoin, cet officier relevé de son commandement opérationnel de Langon, en Gironde, pour un refus de vaccination contre le Covid-19 et muté sur un poste sans contact avec le public. Dix jours d'arrêt, puis mutation vers la Direction générale de la gendarmerie à Paris. Ceci au mépris de l'article L4121-5 du code de la défense qui précise que doivent être prises en compte, les modalités personnelles du gendarme, le travail de son épouse, la scolarisation de ses enfants, la propriété, par exemple. On ne sait, par contre, si le même État va prendre en charge les effets secondaires liés aux vaccins, lesquels seront immanquablement du même ordre que ceux observés dans la population générale, nombreux selon les observateurs, marginaux selon le ministre...





☐ 21/1/2022

C’est pas moi, m’sieur

Faute de pouvoir reconnaître des erreurs, dans la gestion du Covid. Faute d’intégrer l’évidence, à savoir que les contaminations explosent et montrent l’inutilité des vaccins et ce, très probablement depuis le début. Faute de pouvoir admettre que les effets secondaires sont très nombreux et frappent dans quasiment toutes les familles. Le gouvernement s’enfonce dans ses mensonges, quitte à produire un narratif hors-sol, qui suscite les moqueries de Boris Johnson et les huées de Bruxelles. Castex s’accroche aux contrevérités, maintient un passe vaccinal dont on sait déjà qu’il ne servira à rien, puisque les autres l’abandonnent sagement. A-t-on déjà pris avant, un médicament ou un vaccin, pour les autres ? Peut-on encore s’accrocher au miracle de l’évitement de la « forme grave », alors que des concitoyens vaccinés meurent à l’hôpital ? Et le même de proposer un passe aux non-vaccinés, dès la première dose. Il signe ainsi la reconnaissance de l’inutilité de tout le fatras de mesures et de communications démentielles. À quoi servent, sur le plan sanitaire, les doses suivantes, si le passe est possible dès la première ? D’autres pays distribuent de l’Ivermectine, de l’Azythromicine et du zinc, en un mot : soignent. L’incapacité à faire amende honorable, les fait plonger dans l’irrationnel et craindre ce groupe de millions de personnes non vaccinées, qui va apparaître comme un témoin gênant, dans les statistiques futures, mais également, comme un réservoir indispensable de sang sain. Nous avons, à la manœuvre, un spécialiste du sang contaminé : il sera bientôt rejoint, sous la bannière « responsable, mais pas coupable ». Le compte à rebours est enclenché désormais, avant désintégration en vol et dieu sait, de quelle infamie ils seront encore capables, avant d’exploser.
Pierre Duriot, porte-parole du Rassemblement du Peuple Français





☐ 16/1/2022

Très cher détecteur...

Les détecteurs de CO2 sont la marotte des covidistes. Pour prendre soin des enfants, il faut en mettre dans toutes les classes. Les détecteurs sont donc là, sur l’armoire, affichant un taux à peu près normal de 500 particules par million et quand le seuil atteint 1000 particules par million, branle-bas de combat, ça ne rigole pas, les gosses sont en danger : risques de vomissements et maux de tête. On ouvre alors les fenêtres et on aère, avec de l’air de l’extérieur, à 500 particules par million. Vous allez me dire, mais quand on sort et qu’on respire l’air qu’on fait rentrer, il faut quand même mettre un masque. Là où c’est le plus drôle, c’est que quand on met le détecteur directement sous le masque du gamin, il affiche la bagatelle de 5000 particules par million, autrement dit, le petit s’asphyxie avec l’air qu’il re-respire en permanence. En plus d’être totalement incohérentes, vu que les enfants ne risquent pas de formes graves, on ne le dira jamais assez, ces mesures relèvent de l’empoisonnement et on ne peut pas penser une seule seconde que les décideurs ne soient pas au courant. Pour couronner le tout, vu que les chauffages fonctionnent avec des thermostats et qu’on aère dix fois par jour, les chaudières tournent en permanence, avec le prix écologique que l’on connaît, le prix tout court, que l’on connaît aussi et bien sûr, les émissions de CO2. Alors, heureux ?





☐ 14/1/2022

L’évidence s’impose...

L'Espagne s'apprête à revenir à un mode de fonctionnement social et sanitaire normal, considérant que le covid est maintenant une maladie endémique peu dangereuse, assimilable à une grippe. Aux États-Unis, la décision de l'administration Biden de rendre le vaccin obligatoire dans les entreprises a été annulée. L'OMS critique la stratégie des États de piquer les populations trois ou quatre fois par an. En France, la Justice annule l'arrêté préfectoral visant à rendre le masque obligatoire en extérieur à Paris. Au Danemark, un grand journal s'excuse auprès de son lectorat d'avoir été « absorbé de façon presque hypnotique », par les discours des autorités pendant deux ans. Peut-être entrevoit-on la fin de cet épisode invraisemblable de délire collectif. Car il faut se rendre à une évidence, énoncée par Raoult : Le vaccin ne sert à rien. Il n’a pas su endiguer la propagation. N’a pas sauvé les personnes âgées. Les vaccinés deux et trois doses sont malades exactement de la même manière que les autres. La forme moins grave est un fantasme scientifiquement invérifiable. Les pays les plus vaccinés sont aujourd’hui les plus contaminés et la France est championne du monde. La réalité s’impose quoi qu’on y fasse. La seule action concrète des vaccins aura été le transfert de plus de 30 milliards d’euros d’argent public vers des intérêts pharmaceutiques privés, sans compter le prix des tests. Au mieux, c’est un produit inutile. Au pire, les effets secondaires, déjà nombreux, sont encore devant nous. Oui, il y a eu un délire irrationnel.





☐ 13/1/2022

Je me marre… Christian Estrosi et sa femme, malades, s’en étaient allés garer la moto chez Raoult, le priant de les soigner avec de l’Hydroxychloroquine. Ce que le vieux druide avait exaucé, avec sagesse et dont l’édile s’était vanté, se pavanant dans Nice et chantant les louanges de son copain médecin, qu’il avait, lui. Voilà le même, finalement vacciné, ou vacciné dans l’évier, qui veut, sans honte, priver les non-vaccinés de subsides d’État et pourquoi pas les déporter, pendant qu’il y est. Un élu RN aurait dit la moitié de ça, qu’il se serait fait taxer de facho. Mais Estrosi peut se permettre de dire n’importe quoi, il est du bon côté du guidon. Là-dessus, voilà Véran rattrapé par le virus. Surtout Olivier, n’essayez ni la Chloroquine, ni l’Ivermectine, ce sont des poisons, vous le savez bien, vous les avez interdits. Prenez un Doliprane et hop, ça ira bien mieux. De toute façon, à trois doses, on ne fait pas de forme grave et si on en fait, on n’en meurt pas et si on en meurt, on va direct au paradis…





☐ 11/1/2022

Les profs en ont marre

Trois protocoles par semaine, des enfants qui doivent être testés trois fois en cinq jours, des files d’attente devant les pharmacies, dans le froid. Les parents s’agacent, les enfants s’impatientent. Les petits en ont marre qu’on leur enfonce des trucs dans le nez, ils crient, se débattent, hurlent. Les parents n’arrivent pas à les calmer, les pharmaciens non plus. Les parents passent leurs nerfs sur les enfants, sur les pharmaciens, sur les enseignants. Les enseignants pestent, ne savent plus à quel saint se vouer, ne savent plus quel règlement s’applique, passent leur temps au téléphone, à gérer un truc qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes, que personne ne comprend, en fait. Les enseignants aussi sont malades, mais pas toujours, des fois ils sont consignés, juste parce qu’ils sont cas contact. Résultats, la pénurie de professeurs est là et les remplaçants n’y suffisent plus. Des maîtres spécialisés font du remplacement, des conseillers pédagogiques aussi, mais tout ça n’est pas très administrativement réglementaire et se fait par téléphone. Un genre de démerde qui se passe bien, tant que tout se passe bien, mais qu’arrivera t-il en cas de pépin professionnel, avec un enseignant qui n’est pas là où il devrait être et qui fonctionne sans ordre écrit ? Ce n’est plus de la gestion, c’est de l’improvisation, tout le monde le reconnaît et se tourne vers le ministère, qui change une fois de plus le protocole, mais sans trop le changer, histoire de calmer les colères, qui ne se calment pas. Tout le monde en a marre, très marre et les enseignants font grève, jeudi 13 janvier. Tout ceci alors que l’immense majorité d’entre eux est vaccinée et que les élèves ne risquent que des formes bénignes. A quoi tout cela rime-t-il, sinon, comme le dit le président dans une phrase qui devrait rester tristement célèbre : à emmerder.





☐ 6/1/2022

Raoult : Un truc inouï

Le gouvernement travaille dur sur nos conditions sanitaires. Les élèves ne peuvent plus passer leurs examens. Les parents d’élèves font la queue devant les pharmacies, pour assurer trois tests en une semaine, pour les enfants de primaire. Les vaccinés sont tenus de respecter les gestes barrières, parce qu’ils peuvent contracter et transmettre. Les non vaccinés, qui ne vont plus nulle part, sont censés contaminer les vaccinés qui eux, sont censés être protégés. Les jauges dans les stades de foot sont réduites à 5000, mais les 5000 sont tous agglutinés au même endroit, comme à Bollaert. Les bateaux de croisière, dans lesquels tout le monde est vaccinés, se retrouvent interdits d’accoster en raison des contaminations à bord. Et les députés, à l’instigation du patron, votent un passe vaccinal, tout en reconnaissant que le vaccin n’empêche pas de contaminer, mais ne protège que des formes graves, ce qui est scientifiquement invérifiable. Et Castex en est déjà à la quatrième dose : alors heureux ? Tous ces gens là sont arrivés, sous emprise, à ne plus voir l’immense absurdité de ce qu’ils votent, de ce qu’ils racontent. Raoult parle d’un truc inouï, il a raison. A l’issue d’un retour brutal de la réalité, d’ici peu, certains diront comme toujours, à l’issue des catastrophes : « Je ne pouvais pas savoir ». Si justement, ils pouvaient savoir et nous aussi, saurons nous en souvenir le jour des échéances.



☐ 5/1/2022

INDIGNE...

Macron a tort de penser qu’il s’appuie sur une large majorité de Français, quand il parle « d’emmerder les non-vaccinés ». Dans les vaccinés, beaucoup y sont allés à contrecœur et ne le soutiennent pas. Beaucoup n’iront pas à la troisième dose et seront considérés comme non-vaccinés rapidement. Seront également considérés comme non vaccinés, tous ceux qui n’iront pas à la quatrième dose sous peu. Ne le soutiennent pas non plus tous ceux qui ont des effets secondaires graves, eux-mêmes ou dans leur famille et ils sont très nombreux, même si la « grande presse » évite, sur ordre, d’en parler. Le chiffre de non-vaccinés majoritaires pour l’accueil du Covid, est faux. Macron ne réussit qu’à dévoiler un peu plus, la personnalité controversée qu’on lui connaît et quand on dit controversée, le mot est faible. Il n’a pas de hauteur de vue, pas de sagesse, pas d’empathie, pas de respect, pas d’expérience, en un mot, il est indigne de sa fonction. Mais on le savait déjà...





☐ 4/1/2022

En finir avec l’infamie

Castex, à l’assemblée nationale, au comble du ridicule, perd ses nerfs, accuse l’opposition de ralentir les débats en votant contre ses propositions. On ne saurait trop lui rappeler, que nous sommes censés être toujours en démocratie et que l’opposition joue son rôle : elle s’oppose. Voilà un gouvernement parti en glissade totalitaire, qui n’arrive plus à convaincre ses propres troupes de venir voter les modalités d’une politique hystérisée, à l’image de la prise de parole de son leader et qui s’en prend à une opposition qui, pour une fois, fait son travail, dans cet épisode pseudo-sanitaire, en repoussant un débat qui consiste à imposer un apartheid d’État pour un variant, que même l’OMS, considère comme un rhume. Que les oppositions de tous bords finissent le travail, qu’elles fassent cesser l’infamie et débarquent les usurpateurs...





☐ 4/1/2022

Ils sont en guerre

Véran a perdu les pédales. Avec 200 000 contaminations par jour dans un pays très largement vacciné, sa politique du tout vaccinal est un échec. Sa posture dans l’hémicycle, ses incohérences permanentes, traduisent bien d’autres préoccupations que sanitaires. Il est là pour passer en force et instaurer un contrôle des populations, comme le demande l’Europe, dont il est le valet. Avec une calculatrice, 67 millions de Français, fois trois ou quatre injections par an, divisé par 365 jours, ça donne 550 000 à 700 000 injections par jour. En admettant que tout le monde accepte. Messieurs-dames les député(e)s devraient bien réfléchir, avant de se lancer dans une aventure qui non seulement n’a rien de sanitaire, ni de préventif, mais tout de la déraison et même de l’utopie. Aventure démentielle qu’ils devront s’appliquer à eux mêmes, à leurs proches et à leurs électeurs. Le pays ne travaillera plus, il va passer son temps à faire la queue pour aller à la piqûre. Au RPF, nous avons d’autres ambitions pour ce peuple que de le piquer tous les trimestres et il serait temps que les élus redescendent sur terre et se mettent à la pensée rationnelle. « Nous sommes en guerre » avait dit le président, oui, il est en guerre, avec quelques uns, contre nous et ces députés devraient comprendre qu’ils sont les jouets politiques et médiatiques d’un système, qu’ils regretteront rapidement d’avoir cautionné.
Pierre Duriot, porte-parole du Rassemblement du Peuple Français.





☐ 2/1/2022

À  ma botte...

Emmanuel Macron soigne ses collaborateurs les plus zélés : les journalistes. On se souvient que 95 % de la presse, en 2017, se chargeaient de sa campagne, obligeant quasiment les invités des plateaux à se prononcer en faveur du candidat Macron, sous peine de passer pour un suppôt lepéniste. Le voilà qui les arrose, à hauteur de deux milliards d’euros pour la culture, dont 483 millions d’euros pour la presse, selon les premiers éléments donnés par le président lui-même. Il s’agirait d’un vaste « plan de filière », qui a pour but d’accompagner la transformation numérique de la presse française et d‘aider à supporter « les lourdes pertes enregistrées depuis le début de la crise du Covid-19 ». Disons plutôt, les pertes dues aux décisions iniques prises par le gouvernement et la désaffection du lectorat, lassé du peu d’esprit critique des journalistes, tous dévoués à la parole gouvernementale et empressés à la promotion du tout-vaccin. Emmanuel Macron parle de nécessité de maintenir un « pluralisme », à condition sans doute, qu’il soit tout acquis à sa cause. La manœuvre, si proche des échéances électorales, avec l’argent des contribuables, bien sûr, ne trompe personne. Le président anticipe sa campagne, avec un secteur devenu, au fil du temps de moins en moins crédible et qui risque, avec cette rallonge d’argent public, d’être encore plus inféodé au pouvoir, si toutefois il peut l’être encore plus...





☐ 30/12/2021

Je me marre… ce matin, j’ai pris deux cafés, dans un bar où personne ne m’a rien demandé à l’entrée. Je me suis collé à un mange-debout, sans masque, avec mon ordinateur portable et il ne s’est strictement rien passé : est-ce normal ?



☐ 29/12/2021

« Je vous demande de vous arrêter »

Castex va trop loin et ses histoires à manger debout, sont surtout à dormir debout. Plus personne n’y comprend rien, mais surtout, l’opinion se retourne comme jamais, avec un rejet massif du passe vaccinal. Même les plus obéissants de nos concitoyens, ne se voient pas aller à la piqûre tous les trois mois, pour un bénéfice désormais réduit à néant. Sans parler du train de mesures dont l’incohérence tourne au plan kafkaïen et mécontente tout le monde. Les électeurs ont bien tous compris, ou presque, que plus rien ne relevait de la considération sanitaire. Il va y avoir un vrai risque, pour les députés, à voter des dispositions majoritairement insupportables à la majorité des Français. Ces quelques godillots, habitués des votes de nuit, feraient bien de se désolidariser enfin de cette politique anti-démocratique au possible. Au RPF, nous avons la conviction, avec plusieurs centaines de scientifiques indépendants, que pour sortir de l’épidémie : il faut soigner les gens. On ne combat pas une pandémie, somme toute plutôt bénigne, en installant la dictature, la surveillance électronique et la ségrégation d’État. Nous invitons tous nos concitoyens, à refuser massivement la dérive à coup d’injections, qui faute d’adhésion majoritaire, ne pourra perdurer et à exiger le vrai plan de soins que nous réclamons depuis le début.





☐ 28/12/2021

Qu’il parte vite...

Le président est en roue libre, une fois de plus, à l’instar de son premier Ministre, qui multiplie les annonces liberticides en versant dans un totalitarisme incompréhensible, alors que de nombreuses voix s’élèvent et pas des moindres, pour expliquer que le variant Omicron est certes plus contagieux, mais infiniment moins dangereux que les précédents et correspondrait même à une fin d’épidémie. Le voilà, depuis Brégançon, seul dans son bureau, face à la caméra, avec son masque sur le nez, désireux, enfin de montrer l’exemple ? Voudrait-il faire oublier les troisièmes mi-temps de gala de football, en musique et sans masque, les sauteries européennes, avec les autres présidents, sans distanciation, les rassemblements de députés LREM festifs, sans masque, à quinze sur un selfie ? La mise en scène atteint des incohérences monstrueuses et ne fait non seulement pas oublier les calamités, mais a le don de conforter le peuple dans l’idée qu’on le manipule. On désespère de voir ce président partir et laisser derrière lui le champ de ses ruines et qu’enfin, quelqu’un de confiance s’attelle à la tâche de reconstruction.





☐ 25/12/2021

JM Claverie enterre la gestion de l’épidémie

Le professeur Claverie, pas tout à fait un débutant, a été interrogé sur BFM-TV et il avait deux nouvelles : une bonne et une mauvaise. La bonne, c’est que Omicron est peu pathogène, bien moins que Delta. La mauvaise, c’est que « le vaccin ne marche pas du tout ». Vous avez bien lu, il a dit : « pas du tout ». Et il enchaîne : « Ces 94 000 cas sont, pour la plupart, des gens vaccinés et on sait que le vaccin n’empêche pas la transmission. » Et de citer l’exemple d’Israël : « La troisième dose dure moins longtemps, pas plus de trois mois. » Il continue avec un savant calcul : « S’il faut vacciner 67 millions de Français tous les trois mois [en admettant qu’ils acceptent NDLR], j’ai compté, ça fait 700 000 doses par jour, c’est impossible. » Là, le journaliste intervient pour lui demander si le vaccin comme seule arme, « ce sera suffisant ? » Claverie de répondre : « Actuellement, ce n’est même plus une arme » : texto. Et de conclure que la troisième dose est illusoire et qu’il faudrait se résoudre à laisser circuler ce virus, plus qu’on ne le fait actuellement. Le professeur rejoint en cela, les analyses de plusieurs de ses confrères...





☐ 22/12/2021

Logique élémentaire...

C’est assez rigolo, cette polémique sur la proportion de vaccinés et de non-vaccinés dans les hôpitaux. Et les uns d’arguer que comme les vaccinés sont majoritaires dans la population, il est normal qu’il soient majoritaires à l’hôpital. Oui, sauf qu’ils sont vaccinés. On résume. Le gouvernement nous a expliqué que la vaccination n’empêchait ni de contracter, ni de transmettre, mais qu’elle empêchait « les formes graves ». Bien, si on suit cette idée, il n’y aurait pas de formes graves chez les vaccinés. Et en principe, on va à l’hôpital quand on est atteint d’une forme grave. On suit toujours ? Donc, en toute logique, il ne devrait y avoir aucun vacciné à l’hôpital, puisqu’ils ne font par définition, pas de « forme grave ». Le fait que les vaccinés soient majoritaires à l’hôpital puisqu’ils sont majoritaires dans la population, signe donc le fait que leur vaccin ne les protège pas plus des formes graves, que ceux qui ne l’ont pas. En toute logique.





☐ 20/12/2021

Changer radicalement de stratégie

Le professeur Jean-François Delfraissy et ses confrères ont appelé le gouvernement à instaurer des « restrictions significatives » face au risque de transmission à l’approche des fêtes de fin d’année. En somme, gâcher Noël pour seulement 310 cas d’Omicron recensés pour 67 millions d’habitants. Véran apparaît comme grand seigneur en ne suivant pas cet avis. Emmanuel Macron disait « sentir une fatigue » au sein de la population, jugeant que les Français étaient démoralisés par la 5e vague de Covid-19. Il se trompe, les Français sont démoralisés par les mesures gouvernementales dénuées de sens, prises pour lutter contre le Covid-19. Au RPF, nous réitérons nos demandes : redimensionner l’hôpital, reprendre les soignants licenciés, autoriser les médecins à prescrire, ré-autoriser les traitements interdits, supprimer le passe-sanitaire, réserver la vaccination aux volontaires, traiter, comme l’Inde, par médication, dès l’apparition des symptômes, remplacer le conseil scientifique par des médecins sans intérêts financiers auprès des firmes pharmaceutiques et gérer cette épidémie comme on gère habituellement la grippe annuelle.





☐ 18/12/2021

Entrer dans la matrice

On aurait tort de penser que la transformation, annoncée par Castex, de passe sanitaire en passe vaccinal, est une déclaration de guerre contre les seuls non-vaccinés. Ils ne pourront plus payer un test de confort ou de nécessité, pour obtenir un passe pour un événement obligatoire ou qui leur tient à cœur. Mais il condamne les gens vaccinés, qui se croient souvent des citoyens modèles, à accepter, les unes derrière les autres, toutes les doses à venir, quel qu’en soit le nombre, quels qu’en soient les effets sur leur corps, sur leur santé. Castex a induit hier soir une dimension digne de l’un des pires romans de sciences fiction, balayant d’un coup, état de droit, libertés individuelles, choix de destin. Il a privé les gens de soins, de travail, de loisirs, sauf à accepter de rentrer dans une matrice comprenant une piqûre d’on ne sait quoi, mais qui sera obligatoire, tous les trois ou quatre mois, pour garder le droit de vivre socialement et même, de vivre tout court, à moins que les injections à répétition ne viennent finalement à bout de vous. Peu de gens semblent prendre conscience de l’extrême gravité de ce qui nous arrive, il est temps de commencer à comprendre, tous ensemble, que tout cela va beaucoup plus loin que la simple question sanitaire.





☐ 17/12/2021

L’opinion ne suit plus...

Spectaculaire revirement de l’opinion en perspective, sur la vaccination. Pour plusieurs raisons : les pays européens les plus vaccinés font face à une recrudescence de cas qui ne peut être expliquée par la seule contamination des reliquats dérisoires de non-vaccinés. Cautionner encore la vaccination de masse alors qu’elle ne dispense, ni des gestes barrières, ni de la contamination, ni de la transmission, a quelque chose de surréaliste. Les effets secondaires graves, qui sont tus dans la presse, touchent de nombreuses familles. Soutenir ces injections conduit intrinsèquement à l’acceptation de plusieurs doses par an, à priori, sur le long terme, ceci alors que des vaccins classiques sont décennaux et que celui contre la grippe, est annuel. Pour toutes ces raisons, la crédibilité gouvernementale, sur cette question, se voit largement entamée et majoritairement peu suivie, d’autant que plusieurs voix connues commencent à évoquer d’autres solutions. Au RPF, notre position n’a pas varié depuis le début de cette épidémie, avec préconisation qu’elle soit traitée comme la grippe : vaccination pour les volontaires, médicaments laissés à la prescription des médecins et respect des gestes barrières, avec exclusion des passes et des confinements.





☐ 15/12/2021

À quoi joue Véran, avec les médicaments ?

Olivier Véran soigne les gens par décret, au 14 décembre (JORF-0290). Il vient ainsi de mettre à l’index, six principes actifs, dont l’Azythromicine, en les subordonnant à un test. Même si votre médecin vous les prescrit, votre pharmacien doit vous faire passer un test oropharyngé, pour 6 euros, en cas de positif et 7 euros, en cas de négatif. Et si c’est négatif, il ne vous donne pas les antibiotiques en question et vous retournez voir votre généraliste. Et gare aux médecins qui abuseraient, un Conseil national périodique a été créé, pour les obliger à soigner selon Véran. Certaines maladies ne pourront ainsi plus être soignées avec ces six médicaments largement usités. Et il se trouve, mais c’est sans doute un hasard, que cette Azythromicine est prescrite et semble efficace, associée à l’Ivermectine, contre le Covid. Il ne faut pas concurrencer les vaccins. Contre le Covid, c’est donc Doliprane ou vaccin, mais on ne soignera pas, coûte que coûte. Comme l’Hydroxychloroquine, l’Azythromicine a été déclarée inefficace contre le Covid, mais on la supprime quand même, on ne sait jamais... qu'en dit "l'opposition" ?





☐ 15/12/2021





☐ 14/12/2021

Demain… désactivation

À partir de demain, les anciens vont être « désactivés ». Pas de troisième dose, plus de vie sociale, peu importe les effets secondaires des doses précédentes, il faut y aller encore et encore. Même si le gouvernement qui oblige, dit aussi que l’efficacité diminue rapidement avec le temps, même s’il convient que cela n’empêche pas toujours les formes graves et que l’on peut mourir du Covid, même vacciné. Il ne faut pas non plus remplir des urgences qui diminuent comme peau de chagrin. Piquer aussi les enfants. Vers quoi allons nous ? Une dose tous les trois ou quatre mois, à vie, dans toute l’Europe, sinon désactivation ? Est-ce réaliste ? Tous les arguments sceptiques sont balayés : sources pas sérieuses, complotisme, alors même que la réalité montre qu’il est légitime d’avoir de sérieux doutes. Nous sommes entrés dans une irrationalité, à la fois sanitaire et informationnelle, une nouvelle dimension politique et médiatique, orchestrée, planifiée. Elle tient de la religion, de l’emprise sectaire même, contre laquelle, même les esprits les plus éclairés sont inopérants. Un genre de Reich sanitaire, aveugle et violent, monté de toutes pièces, qui va sans doute se terminer comme le troisième du nom et avec d’incommensurables dégâts.





☐ 12/12/2021

Le Japon sous pression occidentale

Le Japon sait de quoi il parle en matière d’élimination de population : il a reçu deux bombes nucléaires et a dû reconstituer ses effectifs. Encore actuellement la natalité y est faible et les personnes âgées nombreuses. Pour traiter la pandémie de Covid, il utilise les vaccins, mais aussi l’Ivermectine, invention d’un scientifique japonais. Il s’est permis de mener des études sérieuses sur les effets secondaires des vaccins, pour arriver à un constat « d’inquiétants problèmes cardiaques et d’anomalies cardiovasculaires chez des hommes jeunes sans antécédents médicaux avant vaccination ». Et le comité scientifique local a demandé au gouvernement de faire apposer la mention « effets secondaires graves », sur les documents accompagnant les vaccins anti-COVID Pfizer et Moderna. Ce qui a déclenché l’ire des laboratoires Pfizer et Moderna. Ils ont fait savoir aux Japonais, avec l’appui de leur pays d’origine, que ces études et cette mention étaient perçues comme un « acte inamical », voire « hostile » et était susceptible d’avoir des conséquences négatives pour le gouvernement japonais. Et de nombreuses municipalités japonaises renâclent à l’idée d’utiliser ces produits, qui ont déjà été suspendus à plusieurs reprises dans le pays.





☐ 6/12/2021

Quoi les enfants ?

Quatre vagues, ou citées comme telles, dont les enfants sont restés à l’abri, tant en nombre de morts, qu’en nombre de contaminés et voilà que la cinquième vague, dont on ne perçoit pas vraiment les répercussions hospitalières, par rapport aux hivers précédents, s’attaquerait aux enfants ? Pourquoi cette vague là touche les enfants et pas les précédentes. Quelles mutations ont affecté le virus qui ferait que maintenant, et pas avant, il s’attaque aux enfants ? Quelles données épidémiologiques expliquent que les enfants de 5 à 11 ans, précédemment épargnés, ne le soient plus : aucune. Plus prosaïquement, maintenant que tous les adultes sont vaccinés et qu’il reste encore un peu d’argent à faire, voilà que la nouvelle vague touche les enfants. Le timing est décidément parfait, en espérant que les parents aient suffisamment peur pour courir faire piquer leurs petits. Par contre, comme nous le préconisons depuis le début, au RPF, il n’est toujours pas question de soigner, c’est-à-dire, utiliser les médicaments qui sont prescrits avec réussite en Inde ou au Japon. Au risque de plagier un personnage qui nous manque, dans cette hystérie occidentale : « n’ayez pas peur ».





☐ 28/11/2021

Les pays européens se referment

Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond, au royaume du principe de précaution. Israël, qui en est à distribuer sa quatrième dose, se barricade devant la possibilité d’importer le nouveau variant Omicron. Les pays européens se barricadent également. Cela, parce que personne ne connaît l’efficacité réelle des vaccins sur ce nouveau variant et cela peut sembler normal. Sauf que chacun sait et les autorités de tous les pays ne se sont jamais privées de le dire : les virus évoluent. Fermer les frontières de pays massivement vaccinés face à un variant est bien le signe de l’échec du choix du tout vaccinal, puisque, provenant d’Afrique-du-Sud, chaque voyageur, quel que soit son schéma vaccinal, se voit appliquer les mêmes règles, qu’il soit non-vax, une, deux, trois ou quatre doses. Expliquer sur les chaînes de télévision, que l’efficacité des vaccins existants face au nouveau variant est incertaine et dans le même temps, nous obliger à la troisième dose, a un côté schizophrénique. Si le variant Omicron envahit les pays occidentaux et que le vaccin se révèle efficace, ce sera une chance. S’il ne l’est pas, tout aura été fait en pure perte. Le plus probable est qu’il faudra peut-être bien accepter une dose supplémentaire, spéciale « Omicron »...





☐ 2/11/2021

Je me marre… après la Méditerranée, pépère est en mode breton, mal rasé, calot rouge, au café du coin. On t’a demandé un passe sanitaire ? Ben non, ni sur la Côte-d’Azur, ni en Bretagne, tout le monde a l’air de s’en foutre et tout le monde a bien raison. Les flics ne doivent pas vérifier et ils ont raison. Les cafetiers en ont marre et ils ont raison. Merci à tous ces professionnels et FDO raisonnables, qui ont décidé de ne pas collaborer à l’hystérie totalitaire.





☐ 2/11/2021

Ils seront balayés...

Le débat présidentiel n’augure rien de bon, car déjà il n’est pas question des faits ni des réalités, mais de définir de quoi les débatteurs ont le droit de parler et surtout, qui a le droit de parler. Le communiste Roussel indique déjà que Zemmour devrait être privé d’antenne et Hidalgo estime que les questions qui la dérangent sont « débiles ». La doxa a la vie dure, particulièrement sur les questions d’immigration et de délinquance et ses défenseurs s’accrochent à la négation d’une réalité qui montre chaque jour que la délinquance n’est pas dans les villages de province, mais dans les cités à forte majorité immigrée. Et tous ceux qui auraient l’audace de dire la réalité, sont taxés par avance d’extrême droite et donc, interdits de débat. Il en va de même pour tous ceux qui auraient l’audace d’adopter une attitude simplement critique sur la transition énergétique, la vaccination de masse, ou les questions de souveraineté nationale : ils sont d’extrême droite. À ce point que ce sont les tenants de l’idéologie dominante qui usent de ficelles fascistes. Ils en sont là, parce que justement, la réalité nous rattrape et que leurs discours ne suffisent plus à la nier. Et ils se raidissent parce qu’ils savent déjà qu’ils seront balayés.





☐ 29/10/2021

103 % sur 100, selon les sondages...

Selon les « sondages », que plus personne ne croit, mais que tout le monde fait semblant de croire, histoire d’avoir quelque chose à dire, Macron est à 23 %. Ou 24 %, mais jamais moins, pour lui, les sondagistes amis ont inventé le plancher de verre. Ce qui est très drôle, c’est qu’il manque Philippot, Dupont-Aignan, Hidalgo, Lasalle et qu’on est déjà à 103 %. C’est à ce genre de détail que l’on s’aperçoit que l’on vit dans un monde totalement bidonné. Il faut aussi se dire que pour les chiffres du Covid, de la croissance, de la dette, du nombre de morts sur la route et on en passe, ce doit être le même mode de calcul.





☐ 28/10/2021

L’élève Véran, se prend pour le prof

L’épidémie est bel et bien finie. 5000 cas par jour, et encore est-on bien sûr que ce sont des cas Covid ? Véran ne sait plus comment justifier son passe sanitaire, qui en plus d’être un véritable apartheid social, est devenu totalement inutile. Pour mémoire, les gens vaccinés, donc nantis du passe sanitaire, peuvent, selon les dires de Véran, contracter et transmettre le virus et ne sont donc pas dispensés des gestes barrière. Il font des formes « moins graves », explique le ministre, qui expliquait, un an en arrière, que les formes « graves » de covid étaient rares et qu’il fallait s’isoler avec du Doliprane. La plupart des gens font donc des formes peu graves et les vaccinés des formes moins graves du déjà, peu grave. Bref, cela ne tient pas la route et Véran bafouille devant les sénateurs, n’en sait rien, a posé des questions et attend des réponses. Mais les sénateurs ne sont pas aussi serviles que les journalistes et Marie-Pierre de la Gontrie recadre Véran et sa tête de premier de la classe, qui la prend pour une demeurée : « nous ne sommes pas à l’école » et la dame, qui pourrait être sa mère, n’entend pas se faire faire la leçon. C’est fini, Olivier, le conseil de classe, si ce n’est le conseil de discipline, ne va pas tarder...