HUET Jean-François

Jean-François Huet (ancien médecin anesthésiste réanimateur)
fait de la pédagogie citoyenne et de la vulgarisation médicale, sans conflit d'intérêt ni ambition politique.


☐ 18/1/2022

Le "cas" du sénateur Claude Malhuret.
L'action que tu aurais dû mener notamment au nom de tes anciens collègues dont je fais partie était pourtant limpide :
1) Vaccination aussi exhaustive que possible des sujets à risque parfaitement définis
2) Prise en charge précoce systématique et efficace des malades de Covid dès mars 2020
3) Arrêt de la casse des services et des suppressions de lits
4) Tests massifs au début de l'épidémie et non maintenant où ils ne servent qu'à bloquer des enrhumés et des asymptomatiques chez eux
5) Et surtout, rester humain, empathique envers tes concitoyens, au lieu de rejoindre le groupe des sociopathes agités du bocal qui prétendent vouloir notre bien en nous emmerdant et en nuisant à tout le monde.


☐ 17/1/2022

Nous sommes entrés dans une ère correspondant semble-t-il à un cycle de ponérologie où, en fait, les mensonges n'en sont plus, où tout scrupule est aboli et où la fin décidée par une minorité de sociopathes justifie n'importe quels moyens.
Comme d'autres épidémies dans les siècles passés, notamment de peste, qui ont connu des chasses aux sorcières, la crise dite sanitaire du SARS-COV-2 nous fait plonger au cœur de la genèse du mal en politique (ponérologie) avec l' avènement de sociopathes au pouvoir contre lesquels il est grand temps de réagir.
La technique connue de manipulation des sociopathes en politique est de faire gober à la population que le mal vient de diverses catégories de boucs émissaires, plus ou moins gênants pour leurs projets, de les désigner à la vindicte populaire, de les salir, de contester leur citoyenneté et de les priver de leurs droits.
Ça s'appelle une PATHOCRATIE, le point commun de tous les régimes dictatoriaux.


☐ 13/1/2022

Chers Diafoirus et Purgons plus ou moins agressifs des plateaux de télévision... expliquez-nous les mécanismes du fameux effet booster... des prétendus "rappels" de vaccins tous les 3 ou 4 mois.
Ils "boostent" quoi au juste ?
Le taux des anticorps ? Qu'on ne mesure pas...
Lesquels?
Le caractère neutralisant jamais évalué des anticorps produits ?
L'immunité cellulaire par des comptes de cellules jamais faits ?
Sinon
Où ? Comment ?
Sur quel nombre de patients ?
Matériel ? Méthode ?
Cohortes ?
Résultats ?
Validés comment et par qui ?
On vous l'a expliqué et prouvé, le fameux effet "booster" ou on vous a seulement demandé (ou conseillé ou ordonné ?) d'y croire ?
Il sort d'où l'effet booster des 3ème, 4ème doses contre la protéine S du virus qui ne circule plus depuis des mois ?


☐ 12/1/2022

Ma réponse au vaccinocrate emmerdeur suprême.
J'ai l'âge et un facteur de risque cardiaque pour me vacciner.
Je me vaccinerai quand je l'aurai décidé, à partir de CRITÈRES MÉDICAUX, avec le vaccin de mon choix et ce ne sera pas avec un vaccin à ARNmessager car ce sont de mauvais produits.
Par ailleurs, j'ai eu un Covid assez sévère en Novembre 2020, que j'ai traité durant 5 semaines, qui m'a laissé un taux d'anticorps anti spike > 250 u.et il n'y a aucune étude qui indique une vaccination dans ce cas... Prescrire au doigt mouillé une injection du vaccin contre la protéine S du virus de l'année dernière à quelqu'un qui est probablement mieux immunisé que la plupart des vaccinés, c'est de la "diafoirologie" vaccinale.
Ce n'est pas comme ça que j'ai appris la médecine.
Concernant la vaccination obligatoire des soignants,
Je re-re-redis que ce sont les protocoles qui permettent d'empêcher la circulation des germes quels qu'ils soient en milieu professionnel et pas la vaccination des soignants car les vaccinés sont contaminants. Vacciner systématiquement les soignants en dehors de la considération de leur âge et de leurs comorbidités ne sert à rien.
Ce n'est pas de la médecine.
C'est une posture.


☐ 11/1/2022

1) La vaccination massive et aveugle empêche-t-elle la contamination et donc la circulation des virus ?NON !
(voir la pente des contaminations)
2) Se vaccine-t-on pour protéger les autres ?
NON !
(voir les tests PCR)
Pas d'immunité mucosale par production d'igA sécrétoires au niveau des muqueuses des voies aériennes = transmission du virus par tous les sujets vaccinés.
Ça fait au moins un an qu'on le dit en se faisant insulter et bloquer par des ignares malhonnêtes voire corrompus.
3) Peut-on espérer des vaccins qui nous sont imposés autre chose qu'une protection individuelle inconstante et transitoire de 3 à 4 mois ?
NON !
Voir la croisade pour les doses dites de "rappel" qui, en plus, ne sont pas efficaces, les triples vaccinés se retrouvant avec des tests PCR positifs aux mêmes Ct que les non-vaccinés.
4) Le pass vaccinal a-t-il la moindre justification épidémiologique et scientifique en plus d'être totalitaire ?
NON !
5) La croisade des inquisiteurs fous contre les non-vaccinés a-t-elle le moindre sens, en plus d'être immorale voire immonde ?
NON !
6) Énoncer ces vérités ABSOLUES signifie-t-il qu'on est :
– Antivax
– Complotiste
– D'extrême droite ou simplement anti-Macron ?
NON !
7) Est-ce qu'on est content de cet échec lamentable que nous avions TOTALEMENT PRÉVU (voir nos posts depuis un an et demi) ?
NON !
On aurait préféré se tromper.
8) La seule question qui se pose à tous ceux qui ont encore un cerveau ou qui vont retrouver son usage, quelles que soient leurs opinions politiques et leur statut vaccinal est :
QUI EMMERDE QUI ET POURQUOI ?
9) Les responsables politiques de la gestion autoritaire, débile, calamiteuse et toxique de cette épidémie méritent-ils nos suffrages en 2022 ? ... à vous de voir.


☐ 10/1/2022

Des millions de journées de travail et d'études sont perdues par des "cas contact" et des PCRistes positifs qui se portent comme le Pont Neuf et n'ont pas le moindre syndrome inflammatoire.
L'Etat Médecin est un diafoirus pathétique...
Autrefois il y avait quelques contrôleurs de la sécu, où sont ils ? Face à ces examens et ces arrêts inutiles voire abusifs...
Mon pharmacien devient fou, des abrutis achètent des autotests comme ils faisaient des provisions de PQ l'année dernière.
Tous complètement givrés.


☐ 10/1/2022

En 2022, comment voter sans être complètement idiot pour un condidat ayant glorifié
1) le masque en plein air
2) les confinements inutiles et toxiques
3) les stratégies surréalistes de vaccination massive et aveugle, avec des produits non aboutis, encore en cours d'étude, peu efficaces et plus dangereux que la totalité des autres vaccins NE L'ONT JAMAIS ÉTÉ.
4) un pass vaccinal qui va à l'encontre de toutes les données scientifiques acquises en un an et demi sur la contagiosité des vaccinés (voir les tests PCR et la pente des contaminations avec 90 % de vaccinés)
5) un président de "tous les Français" qui décide D'EMMERDER des millions de ses compatriotes
Alors, mes chéris, prêts pour un nouveau conquennat ?


☐ 7/1/2022

L'analogie entre le traitement de la "question juive" de 1940 et celui des non-vaccinés de 2022 est flagrante, jusque dans les mots des décisions prises à leur encontre et il suffit de ressortir les textes pour les comparer.
Notamment dans le concept délirant de "non citoyenneté" des non-vaccinés (*).
UN SCANDALE ABSOLU dont les responsables et les partisans devront répondre.
(*) non-vaccinés qui, de plus, sont nombreux à avoir des anticorps naturels à des valeurs élevées après avoir contracté la maladie.


☐ 6/1/2022

La Covid 19 qui épargne 99,98 % de la population n'est finalement qu'une crise politique de plus... un prétexte et un alibi pour la mise en place de mesures liberticides pérennes.


☐ RAPPEL. Au risque de me répéter...
Les vaccins qui nous sont imposés actuellement protègent des formes graves chez ceux qui y sont exposés, de façon inconstante et transitoire.
Si on ne dit pas cette phrase entière, on ne fait que de la propagande et non de la médecine.
Des vaccinations inefficaces ou en fin de course favorisent les formes graves par le mécanisme des anticorps facilitants.
Les vaccins "géniques" qui nous sont imposés n'ont pas l'efficacité prévue, ni en terme d'immunogénicité, ni en terme de durée.
Comme c'était prévisible, les stratégies de vaccination massive et aveugle en cours d'épidémie n'ont aucun effet sur la transmission des variants du SARS-COV-2.
La pente des contaminations en décembre 2021 avec 90 % de vaccinés est la même qu'en mars 2020 avec 0 % de vaccinés.
Comme cela avait été pressenti, y compris par la HAS, ces vaccins n'ont qu'une valeur de protection individuelle (transitoire) et aucun effet de stérilisation de l'épidémie.
Les tests PCR démontrent que les vaccinés porteurs de virus peuvent transmettre les mêmes charges virales que le non-vaccinés.
Il s'ensuit
– que la pression sur les non-vaccinés est totalement inepte ;
– que le pass vaccinal est totalement inepte, comme l'est le pass sanitaire.
Il n'y a aucune preuve scientifique
– de l'utilité de la vaccination des enfants hors comorbidités ;
– de l'utilité de vacciner massivement et à l'aveuglette hors comorbidités quel que soit l'âge ;
– de l'utilité de la multiplication des doses dites de "rappel" contre la protéine S du virus Wuhan qui ne circule plus depuis des mois.
La vaccination d'un sujet doit être décidée sur la base de son intérêt individuel, quel que soit son âge, sur des critères médicaux et non à partir de postures, et de préférence avec des vaccins classiques à virus atténués, c'est-à-dire contre toutes les protéines virales et non pas seulement contre la protéine S.
Aucun vaccin "génique" ne devrait désormais être administré à des personnes dont l'espérance de vie est de plusieurs décennies, jusqu'à information objective et indépendante beaucoup plus complète et beaucoup plus longue sur les effets secondaires.
Les sujets jeunes à vacciner en fonction de leurs comorbidités devraient toujours bénéficier de vaccins aux techniques longuement éprouvées, sur la base de leur intérêt individuel et rien d'autre, ceci est totalement conforme au principe de précaution.


☐ 2/1/2022

On constate beaucoup moins de décès... (ben oui) par le truchement de plusieurs mécanismes :
– Des sujets à risque ont été vaccinés.
– On s'est mis à soigner les malades et, vous allez rire, mais on les guérit presque tous, même en ne disposant que de traitements symptomatiques (avouez que c'est du bol quand-même... hein ?).
– Ce nuage de virus qui nous assaille est fait de variants qui, à force de muter, s'affaiblissent de façon irréversible.
– Pour continuer dans ce registre rassurant (et non rassuriste), l'immunité grégaire progresse grâce à la multiplication des contaminations par des variants qui, de plus, sont de moins en moins pathogènes (encore un coup de bol).
Au total : la probabilité pour voir un variant Tétrocon décimer le reste des vaccinés, des mal vaccinés, des ex-vaccinés des ex-malades et de ceux qui n'ont été ni l'un ni l'autre, diminue avec le temps (ben oui, les épidémies c'est comme ça qu'ça s'arrête depuis le Jurassique et même avant).
Donc c'est avec une certaine insistance que nous exigeons maintenant des zozotorités dites sanitaires et des covidomanes hystériques de nous lâcher la grappe... tout en leur souhaitant une bonne année, même s'ils ne le méritent pas car comme dirait Popek "on n'est pas des sauvages".


☐ Un con émérite – fut-il de la Salpetrière – reste un con et qui plus est, plus dangereux que les autres. On sait depuis un bon moment que les porteurs de virus sont contaminants qu'ils soient vaccinés ou pas.
– Toute discrimination en matière de soin est ILLÉGALE en référence aux articles de loi sur la santé.
– Les chiffres officiels d'occupation des hôpitaux par des malades de Covid sont de 2 % pour l'ensemble des services et de 5 % pour les réanimations.
– Ce professeur émérite (de mes deux) devrait plutôt regarder du côté des milliers de lits supprimés, dans les difficultés qu'il dit rencontrer, plutôt que de se commettre de façon totalement indigne et inepte dans l'accusation des non-vaccinés – nouveaux boucs émissaires des covidistes délirants.


☐ Pour la 100ème fois, les vaccins qui nous sont imposés évitent les formes graves CHEZ CEUX QUI Y SONT EXPOSÉS et pendant quelques mois (ce qui est mieux que rien).
Dire "les vaccins évitent les formes graves" pour justifier les stratégies de vaccinations massives et aveugles c'est de la propagande, pas de la médecine.
Si on fait de la médecine, on vaccine cette catégorie de patients et on fout la paix aux autres.


☐ Traiter les non-vaccinés et les vaccinés de manière différente est tout simplement contraire à la loi.
Cela constituerait d'ailleurs un précédent totalement inadmissible pour d'autres pathologies en rapport avec des comportements, des habitudes de vie et des prédispositions individuelles.
Ce qui est inepte et intolérable.
Par exemple, s'il me coûte de réanimer les cons, je le fais quand même.


☐ 31/12/2021

TOUT VACCINÉ CONTRE LA COVID EST UN PORTEUR DE VIRUS QUI S'IGNORE
d'où la logique implacable (et totalement paranoïaque) des tests PCR chez les vaccinés.
En effet...
À partir du moment où il est parfaitement établi que les vaccins anti-Covid n'empêchent pas la circulation du virus, (voir la pente des contaminations) et que les porteurs de virus peuvent transmettre des charges virales équivalentes qu'ils soient vaccinés ou pas (voir les tests PCR),
il faudra, selon le délire paranoïaque du gouvernement, non seulement avoir un prétendu "rappel" tous les 3 à 4 mois, mais aussi pouvoir prouver à tout moment par un test PCR négatif qu'on n'est pas porteur de virus, et la certitude en ce domaine n'excède pas 24 heures...
Il s'ensuit que les personnes autorisées à circuler et à avoir une vie normale selon ce covidisme fanatique seront en nombre réduit.
La question qui se pose inévitablement est la motivation de cette "stratégie" surréaliste toxique vouée à l'échec au plan épidémiologique et aux conséquences sociales, sociétales et économiques catastrophiques.


☐ Paix à l'âme de Grichka Bogdanoff

Il faudrait peut-être que les cuistres et les covidistes intégristes vaccinomanes débiles arrêtent de nous balancer à la tête des morts de Covid sans dossier et en dehors de toute Revue Morbidité Mortalité.
S'il avait des raisons MÉDICALES d'être vacciné il aurait dû l'être.
S'il ne l'a pas été, cela relève de sa décision dont il était le maître absolu.
N'en déplaise aux esprits rigides et totalitaires.
Personnellement je ne connais RIEN de l'état réel des facteurs de risque de ce patient, rien de la nature de l'efficacité et de la précocité de sa prise en charge, et rien sur d'éventuels facteurs favorisants ou intercurrents ayant pu précipiter l'évolution vers une forme grave.
Donc, contrairement aux cuistres, aux diafoirus et autres idiots sus-désignés, comme anesthésiste réanimateur, je ne ferai AUCUN autre commentaire sur ce décès.
En résumé : bouclez-la.


☐ 13/10/2021

Nous assistons depuis des mois à la censure quasi systématique voire automatisée de toute information dérangeante sur l'épidémie de Covid et sur les vaccins à ARNm et à ADN et vecteurs viraux.
Toute information, avis ou jugement contraire ou simplement différent du narratif officiel est arbitrairement jugé "non conforme à la vérité" et provenant de personnes décrétées "antivax" ou "complotistes".
Cette attitude inquisitoriale ne sert ni la vérité, ni la science, au risque de devenir carrément mortifère.

Apparemment...
75 % d'hospitalisations pour Covid concernent des sujets vaccinés au Royaume-Uni, 84 % en Israël.
63 % aux États-Unis et tenez-vous bien... 10 % en France, selon le "ministère" de la propagande sanitaire dit de la Santé.
Un vrai miracle ? Ou un bobard de plus ? À votre avis.
Mettez-vous bien une fois pour toutes dans la tête que c'est effectivement la vaccination des sujets à risques qui empêche certains d'entre eux de se retrouver hospitalisés... avec une efficacité de 40 à 60 % maximum après 6 mois...
C'est tout, et ce n'est déjà pas si mal.
Être vacciné n'empêche pas de transmettre la maladie et n'empêche pas tout le monde d'être malade.
Le point clé de toute maladie en général et de la Covid en particulier est le soin.
La vaccination est une mesure préventive et non curative (au risque de me répéter).
Mais je suis assez confiant, car devant les déboires des stratégies vaccinales massives et aveugles, hasardeuses voire téméraires, sorties de leur cadre préventif, les vrais traitements précoces vont se développer car il y a un marché... ça a déjà commencé.