McKinsey


☐ 2/4/2022

"La campagne Macron, c'est mort". Puisse Alexis Poulin avoir raison. Allons voter le 10 avril !

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☐ 1/4/2022

Guillaume Descours

AFFAIRE MCKINSEY : POURQUOI LA JUSTICE POURRAIT INTERVENIR SELON L'AUTEUR DU LIVRE "LES INFILTRÉS"

L'entreprise américaine McKinsey, à laquelle a fait appel à de nombreuses reprises le gouvernement pendant le quinquennat d'Emmanuel Macron, ne paye pas d'impôt sur les sociétés en France selon le Sénat. De l'optimisation fiscale qui dérange et qui met le chef de l'Etat dans une position difficile, à quelques jours de la présidentielle.

C’est un sacré caillou dans la chaussure d’Emmanuel Macron à quelques jours du premier tour de la présidentielle. Depuis plusieurs semaines, le président sortant et son entourage doivent se justifier sur l’affaire McKinsey. Ce cabinet de conseil avec lequel l’Etat a passé de nombreux et juteux contrats, alors que l’entreprise n’a pas payé d'impôts sur les sociétés en France depuis dix ans selon le Sénat.

Une affaire qui, si elle ne met pas encore Emmanuel Macron dans une très mauvaise position, l’agace a minima, en témoigne sa réponse il y a quelques jours sur France 3. “On a l'impression qu'il y a des combines, c'est faux. Aucun contrat n'est passé dans la République sans qu'il respecte la règle des marchés publics. Que quiconque a la preuve qu'il y a manipulation mette le contrat en cause au pénal", a indiqué le chef de l’Etat.

Pourtant, selon Matthieu Aron, auteur du livre "Les Infiltrés" sur ces fameux cabinets de conseil, il y a bien de la matière à ce que la justice intervienne.
“Il y a d’abord la question qui est posée, qui pour l’instant n’est qu’une question, est-ce que le monsieur de McKinsey qui a fait son témoignage au Sénat a dit toute la vérité ou est-ce qu’il a fait un faux témoignage ? Et deuxièmement, ce qui est beaucoup plus intéressant à mon sens, c’est que la justice devrait peut-être se pencher sur ces pratiques d’optimisations fiscales. McKinsey ne paye pas d’impôt en France parce que McKinsey affiche des bénéfices qui sont de l’ordre de zéro, parce qu’ils font payer un certain nombre de leurs frais par leur maison mère qui est basée aux Etats-Unis. C’est de l’optimisation fiscale, c’est autorisé. Sauf que, est-ce qu'on n'abuse pas de cette optimisation ? C’est sur ce point que les services des impôts doivent se prononcer”, indique-t-il dans "Les Grandes Gueules" ce jeudi sur RMC et RMC Story.

Et selon lui, si McKinsey le fait, c’est peut-être que d’autres cabinets de conseils le font également.

Ce qui dérange également Matthieu Aron, c’est aussi le type des missions qui ont été confiées à McKinsey.
“Bruno Le Maire a confié en février 2021, à McKinsey, une mission qui consiste à lui indiquer quels sont les choix à faire pour faire des économies budgétaires en France. C’est une mission payée 18 millions d’euros. Et McKinsey va conseiller Bruno Le Maire pour savoir où on taille dans le budget pour les achats de l’Etat français”, détaille-t-il.



☐ 29/3/2022

Anne-Sophie Chazaud

L’affaire McKinsey comme fait politique total

« Que ça aille au pénal ! » a donc lancé, en forme de nouveau « Qu’ils viennent me chercher ! », le jeune représentant de l’extrême-centre.
Vous le savez peut-être, je prépare pour la rentrée prochaine un essai qui, prenant au départ appui sur la question de la société de surveillance, analyse la dérive d’une société procédant par multiples confiscations anti-démocratiques dans de nombreux domaines, lesquelles traduisent en réalité, pour ce qui nous concerne, un changement de régime. La question que cela pose est : sommes-nous réellement encore en démocratie, entendons par là dans une démocratie fonctionnant de manière saine ?
L’affaire McKinsey – et autres cabinets de conseil – et le climat qui l’entoure permet d’illustrer cette dérive.
Tout agité et manifestement contrarié, au bord de taper du pied par terre et la houpette au vent, le chef de la Macronie a donc engagé ceux qui, lucides, comprennent que l’affaire McKinsey constitue bien une affaire d’État, à « aller au pénal ». Mais bien sûr, c’est tellement simple ! Et puis, allons au pénal à 2 semaines des élections ! Autre manière d’ailleurs de dire que le macronisme consiste à décorréler le politique (élections) du réel (renvoyé aux calendes grecques d’un hypothétique calendrier judiciaire) et à « assumer » que l’on n’ait jamais de comptes politiques à rendre en particulier lorsqu’on se soustrait au débat.
La première dérive, évidente, que l’on peut ici relever, est celle d’une démocratie où la justice dysfonctionne lourdement. Rappelons qu’il y a 5 ans, à quelques encablures de la présidentielle, la magistrature et notamment le PNF qui ne bouge pourtant pas une oreille sur le gigantesque scandale en cours, ont, pour une question infiniment moins grave (bien que répréhensible) dézingué le candidat Fillon par une opération express dans le but clair de porter le candidat Macron au pouvoir. Comment fait-on pour « aller au pénal » quand ceux qui sont supposément les garants et les détenteurs de l’autorité judiciaire sont aux ordres du pouvoir en place, voire anticipent ses ordres parce que cela va dans le sens idéologique qui leur convient ? Cette analyse a déjà été largement étayée et trouve ici sa pleine illustration. Notons que, quand bien même il y aurait une action en justice, le temps judiciaire qui serait déployé serait, là encore, mis au service du pouvoir et l’on serait loin de l’expédition punitive expresse du type Fillon qui ne semble pouvoir s’abattre que sur les adversaires de la Macronie.
Ce scandale, dont le pouvoir décrète lui-même (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) qu’il ne constitue pas une « affaire d’État », révèle par ailleurs l’absence quasi-totale de contrepouvoir médiatique. On est bien loin du Pullitzer, à l’exception de ceux qui ont eu le courage de lancer le scandale et qui trouvent bien peu de relais auprès de leurs confrères.
Pas de justice réelle donc, pas non plus d’indépendance médiatique : occuper le terrain du débat présidentiel par l’affaire ukrainienne, ad nauseam, afin de ne surtout pas mettre le candidat Macron en danger en le confrontant au bilan calamiteux tous azimuts du président Macron, telle semble être la nouvelle mission que se sont fixée les petits agents journalistiques zélés d’un système parvenu au bout de son ineptie anti-démocratique, où toute forme de contestation, d’opposition, voire de travail de contrôle parlementaire (en l’occurrence l’enquête du Sénat) est taxée de « complotiste ».
Sans les réseaux sociaux pourtant sous haute surveillance, cette affaire, littéralement gigantesque par tous ses aspects, et qui fait la une à l’étranger d’où l’on nous regarde à juste titre comme une démocratie malade et corrompue, serait déjà enterrée et passée aux oubliettes.
Le fait que la Macronie et que ses appuis (ici justice et médias) s’imaginent pouvoir passer outre malgré les révélations, en dit long également sur le niveau d’apathie des citoyens, estourbis par 5 ans de comportements antidémocratiques, d’éborgnages, de mépris, de violences, de lois liberticides et autres confiscations polymorphes.
L’affaire Benalla et son cortège de manipulations, l’affaire de prédation Alstom (dite affaire Pécron) – par exemple – le traitement indigne de la révolte sociale des Gilets Jaunes, le traitement erratique de la crise sanitaire ont démontré que le pouvoir pouvait tout se permettre, qu’il n’y avait dans le fond plus de limites ni de barrières, alors, pourquoi se gêner puisqu’au final le bloc élitaire finirait toujours par se rassembler dans la préservation de ses intérêts, comme il l’a manifesté aux européennes, trop content que l’on casse du gueux ?
L’affaire McKinsey révèle aussi les travers d’un pouvoir néolibéral (ce qui explique que ces pratiques soient mondiales, d’où la bêtise inepte du raisonnement « les autres font pareil ») qui décide de faire sécession, sous prétexte de meilleure efficacité, de son propre corps social ainsi que de ses propres agents, lesquels sont pourtant formés à cela et qui fournissaient jusqu’alors ces services d’évaluation et d’expertise. Cette manière de privatiser l’action publique (y compris l’action du législateur) est grave en ce qu’elle cherche, sur le modèle managérial importé du secteur privé, à expulser en quelque sorte la fonction publique de ses propres prérogatives et, partant, par cette externalisation, à dénaturer voire anéantir la notion-même d’intérêt général. Il est du reste normal que ce soit le même pouvoir qui décide démagogiquement de supprimer l’ENA. À quoi bon, même, si l’on va jusqu’au bout de la logique, des cadres supérieurs et des hauts fonctionnaires puisqu’on a les copains intéressés, fabricants de powerpoints et de punchlines incultes, auxquels on confie le dépeçage des fleurons et des outils de pilotage et de gestion stratégique de l’État ?
L’intérêt général n’existe plus et laisse la place à la somme des intérêts particuliers, à la gabegie et aux dépenses inconsidérées de l’argent du contribuable, ainsi qu’à la guerre de tous contre tous, à quoi peut d’ailleurs se résumer le quinquennat Macron. C’est le « there is no society » version disruptive nimbée d’inculture communicante.
Il est à noter que cette externalisation de l’action publique vient redoubler les effets de la gouvernance européenne qui, on a encore pu le constater récemment, prend des décisions déconnectées de tout processus démocratique en lieu et place des peuples souverains (liberté d’information, transfert des données personnelles aux USA, soumission au racket américain du gaz de schiste destructeur d’environnement et qui va peser lourdement sur les citoyens européens sans que ceux-ci aient eu le droit de se prononcer, pour les exemples les plus récents, etc.).
En ce sens, l’affaire McKinsey constitue, outre un scandale majeur, un fait politique total (je ne suis pas ici exhaustive) qui tout à la fois révèle et incarne la dérive anti-démocratique de notre régime politique : l’illibéralisme comme aboutissement naturel du néolibéralisme.
Il y a encore 2 semaines pour empêcher que cette dérive ne se poursuive et pour que l’action publique et politique retrouve son sens et sa valeur.
Je vous souhaite une bonne semaine (mes publications demeurent inivisibilisées par fb pour encore 3 jours mais peu importe).



☐ 29/3/2022

Pierre Duriot

McKinsey-France, basé un temps au Delaware, paradis fiscal américain, dont Biden fut le sénateur, aurait créé, gratuitement, le concept « En Marche » dès 2016, pour permettre à Macron d'être élu. Le but étant d’installer à la tête de l'État français, un homme de banque américaine, directement influencé par les États-Unis. L’ascenseur a été largement renvoyé, puisqu’on évoque, désormais, 2,4 milliards d'euros d’argent public, payés à cette instance, qui n’a pas réglé ses impôts en France : une somme partie donc à l’étranger. On retrouve, dans l’entourage de Macron, des gens comme Mathieu Maucort, Haut-Commissaire, Martin Bohmert, « Les jeunes avec Macron » et Etienne Lacourt, membre du comité de direction LREM, pour ne citer qu’eux, qui ont tous en commun d’être des anciens de chez McKinsey. On retrouve McKinsey, dans le conseil à Enron, dont on sait comme cela s’est terminé. McKinsey est également accusé, dans divers pays, de corruption, a collaboré un temps avec Poutine et le régime chinois, est mêlé à l’affaire des opioïdes, dans laquelle on parle de 500 000 morts aux États-Unis. Le même cabinet de conseil coache les gouvernements de 65 pays et 147 des 200 plus grosses entreprises mondiales. On notera que McKinsey a aussi réglé l’élection de Zelensky, pour qui on met l’économie européenne en coupes réglées, soi-disant pour aider l’Ukraine. Cette entreprise de plus de 30 000 collaborateurs, salariés et consultants, règne en maître sur une bonne partie du monde, s’est imposée dans la gestion des campagnes de « vaccination » de divers pays, tout en ayant des intérêts dans les firmes pharmaceutiques et des hommes et femmes à elle, à la tête des pays où elle opère. Dont la France, bien-sûr. Il y a de quoi, largement, soupçonner le président candidat d’intelligence avec une puissance étrangère et de conflit d’intérêt. Il serait bon que le Parquet National Financier fasse preuve d’un peu plus de célérité, les jours de la nation sont en danger et le futur ménage à faire, s’annonce colossal.





☐ 27/3/2022

Pierre Duriot

Réaliser, puis éliminer...

Avez-vous bien réalisé ? Il n’est pas complotiste de dire, puisque c’est vérifiable, qu’il y a une clique organisée, en Europe, constituée de politiciens corrompus, manœuvrés par un cabinet de conseils, lui-même émanation de services américains (...). Qui a planifié, via les médias, une grande campagne de « terrorisation » des esprits, autour d’une maladie dont la létalité a été exagérée. Suivie d’un matraquage unique, dans l’histoire moderne, en direction de la prise d’un nouveau médicament, en trois doses encore expérimentales, moyennant 35 milliards de nos impôts, visant à nous épargner une « forme grave » que nous avions moins de 1 % de chance d’attraper. Tout en interdisant aux médecins de nous soigner. Les mêmes ont instauré un apartheid sanitaire impensable, ne reposant sur aucun fondement scientifique, avec un passe sanitaire, puis vaccinal, destiné à empêcher les gens non soumis de vivre et même de se faire soigner. Ils taisent les effets secondaires effrayants de ces produits, pourtant relevés dans l’armée américaine et en Grande-Bretagne, ainsi que dans nos familles et chez nous et nos amis. Ils ont continué, avec la pédagogie de la détestation de la nation russe, ceux qui en 45, ont payé le plus lourd tribut, pour nous libérer du nazisme. Ils érigent en héros, un « artiste », devenu président par la grâce d’une campagne, organisée encore par McKinsey et soupçonné dans les Pandora-Papers, d’avoir blanchi et transféré à son profit, 40 millions de dollars. Ils nous demandent d’accepter, au nom d’un hypothétique soutien à cette marionnette, des augmentations invraisemblables de nos produits de première nécessité. Il n’y a pas de fatalité, à ce que cela continue et cela continue justement, parce que trop de gens souscrivent à cette narration, dont tout nous dit qu’elle n’est que pure construction médiatique et guerre totale, déclarée aux peuples européens. Il faut désormais entrer en conscience. Ils sont une bande de voyous et nous sommes des dizaines de millions. Nous devons retrouver les souverainetés de la nation et du peuple, chères à De Gaulle, virer donc sèchement, dès le premier tour, leur figure de proue en Europe : notre actuel président.



☐ 24/3/2022

Pierre Duriot

Fillon a sauté pour quelques costumes et des heures de travail fictives. Mais l’affaire McKinsey n’en finit pas de révéler des turpitudes d’une toute autre ampleur, dont les ramifications atteignent le cœur de la nation. Pour les sommes astronomiques que nous connaissons, le cabinet était l’auteur du plan de relance de l’économie française et, plus étonnamment, de l’armée. Quel a donc été son rôle exact concernant notre défense nationale ? Il serait pertinent de connaître l’étendue des informations qui ont été dévoilées et à qui précisément. Le message est clair, les généraux, le ministre, les conseillers militaires, sont donc parfaitement incompétents pour imaginer ce que doit être notre armée de demain. L’inquiétude est à son comble : il n’y a plus de pilote dans l’avion France et ce gouvernement trouve normal de confier à une intelligence étrangère, les clés de l’organisation de notre armée. Poursuivant les révélations, nous découvrons que McKinsey travaillait en même temps pour Véran et Pfizer, et qu’il est à l’origine du « Passe-sanitaire ». Le sénat n’hésitant pas à qualifier cet organisme de « pilier de la stratégie vaccinale ». Comment qualifie-t-on le mélange des intérêts ? Conflit non ? N’est-ce pas suffisant pour débuter une enquête judiciaire et invalider toutes les mesures prises sous l’argument sanitaire, puisque influencées et pilotées par un organisme bien éloigné de la médecine et de la recherche médicale ? « En même temps » qu’il devait organiser la stratégie commerciale de vente des flacons, il organisait la campagne vaccinale. À ceux qui rétorqueraient que le problème n’était pas que français et que tous les pays ont fait la même chose, on pourra leur répondre que McKinsey était à la manœuvre dans plus de soixante pays : d’où les similitudes, qui ne sont pas dues au hasard. Compromissions et manipulations sont bien au centre de ces affaires et on s’étonne que l’ensemble de l’opposition en soit à la fois quasiment muette et passive. À quand l’heure des comptes pour ce gouvernement ? Macron président est intouchable et Macron candidat fait même de la surenchère sur les masques, à quelques jours du scrutin, alors même que sa destitution devrait être à l’ordre du jour.
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français, chargé du suivi de la vie parlementaire.