Élections municipales 2020

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Zapping DNA du 25/6/2020


Ils se sont bousculés ces derniers jours, les soutiens pour Eric Straumann : Yves Hemedinger, Gilbert Meye , les « amis » des Républicains (lire ci-dessous pour ces derniers) … Des soutiens évidemment sincères, dénués de calcul politique, guidés par le seul intérêt général et certainement pas par l’opportunisme, non mais qu’allez-vous imaginer ma bonne dame ? Bref la realpolitik dans toute sa splendeur. Maintenant que les chapeaux ont été mangés et les couleuvres avalées, une question subsiste tout de même : dans le combat des chefs (revisité par notre dessinateur Phil) que se livrent Erix et Frederix, la notoriété des porteurs du premier nommé aura-t-elle réellement une influence ?


Les temps changent (et vite !)

Petite devinette avant le second tour. Qui est ce mystérieux candidat dont parlait Gilbert Meyer dans son dernier tract de campagne, début mars ? Candidat qui n’avait « jamais réfléchi au préalable à un quelconque projet pour Colmar, qui « habite Houssen », qui « donne vraiment l’impression de collecter les mandats électoraux inachevés » et qui, en tant que député, n’a « soutenu aucun dossier colmarien » ni « obtenu aucun euro » ? Il s’agit bien d’Eric Straumann, à qui le maire sortant trouve désormais toutes les qualités du monde pour lui succéder, et à qui il a annoncé son soutien, ce lundi. C’est fou ce que les gens peuvent changer d’avis rapidement.


Les temps changent (eh bien !)

Le bureau des Républicains (LR) de la 1re circonscription s’est réuni ce lundi et appelle à voter Eric Straumann au second tour. Les signataires, tous membres de la liste Meyer (Pierre Ouadi, Alexandre Peter, Ashley Harzi, Vincent Deparis, Claudine Ganter et Nejla Brandalise) ont voté ce soutien « à l’unanimité ». Ils disent retrouver en Eric Straumann leurs « valeurs essentielles » et louent « son expérience d’élu local et national » et son projet. Mi-février, les mêmes tiraient à boulets rouges sur celui qui est aussi leur secrétaire départemental. Coupable à leurs yeux de les avoir envoyés au feu avec Gilbert Meyer, avant de se présenter contre lui, in extremis. En politique, il n’est jamais trop tard pour changer d’avis.





☐ 7/3/2020

Bernard Rodenstein

Je fais partie de ceux qui depuis fort longtemps appellent Éric Straumann à se présenter à Colmar. J’avais souhaité qu’il se présente lui-même aux dernières élections quand il a persuadé Bertrand Burger d’y aller à sa place. Soyons clairs, Éric est de droite, du centre droit, la couleur locale préférée d’une majorité d’électeurs. J’ai été candidat pour la gauche. À plusieurs reprises, dont une fois en tête de liste, ayant pour utopie de rassembler au-delà des écuries traditionnelles. Ce fut un échec. Mon analyse est que notre ville n’est pas prête à basculer vers un autre pôle politique, ce d’autant plus que les forces de gauche sont très désunies et ridiculement réduites. Pour réussir à mettre fin au trop long règne absolu de Gilbert Meyer, ce qui à mes yeux est un objectif prioritaire, il faut être franc : seul Éric Straumann est en capacité de le détrôner. C’est déjà un homme public et il a une bonhomie qui fera du bien à notre ville. Mon souhait a été de faire s’unir avant le premier tour Denéchaud et le mouvement citoyen avec Straumann. Ils ont décidé de tenter leurs chances séparément. Nous verrons les résultats. Quant aux reproches que d’aucuns font à Straumann, j’ai noté depuis fort longtemps qu’en politique on a rarement l’occasion de faire le bon choix ! Il est plus courant d’y faire le moins mauvais. De tous les ambitieux et ambitieuses qui se sont lancés dans la campagne, je lui reconnais d’être, à mes yeux, le plus apte au dialogue. Ce qui déjà nous changera considérablement la vie. Après, Éric a déjà les défauts de ses qualités ! Pour être connu et élu il faut, à l’échelon local surtout, donner plein de gages d’humanité et gagner en popularité. Le populisme n’est donc jamais très loin ! Mais entre plusieurs maux, à mon grand âge, j’apprends à choisir le moindre !



☐ 5/3/2020

Bernard Friedrich

[Réponse du Général à un internaute lui demandant de « faire partager [son] analyse positive et négative des différents candidats. »]

« Moins simple qu'il n'y paraît car il faut pour cela avoir une assez bonne connaissance des individus. Ce qui, en ce qui me concerne, limite le nombre de « cibles » potentielles. Vous noterez que, mis à part quelques points de détail, je ne porte pas de jugement ni sur l'appartenance politique ni sur les « engagements » qui, soyons honnêtes, présentent beaucoup de points communs. Dommage qu'il faille toujours tomber dans la démagogie pour appâter le chaland. De ce point de vue, Gilbert Meyer et Éric Straumann se valent, sauf que pour ce que j'en sais, le second est un peu « plus vrai » avec une vraie empathie qui chez GM me semble feinte ou intéressée (cela n'engage que moi !). Sans être sénile, GM me semble vraiment marqué par l'âge et l'usure du pouvoir, avec probablement quelques problèmes de santé. (...). Éric Straumann, que je préfère, n'est évidemment ni un saint ni un homme omniscient. Il possède à mon sens les compétences et réseaux utiles à ce niveau, à un degré supérieur à GM grand adepte de la méthode Coué ! Mais bien évidemment les risques inhérents à l'exercice du pouvoir le guettent. Je n'ai pas d'avis tranché sur Mme Villemin qui me semble pleine de bonne volonté, avec un programme dont l'essentiel tient la route si elle est bien entourée. J'ai un petit faible pour Denéchaud et son équipe ; l'homme a des connaissances et de l'expérience. Sûr que lui n'est pas (encore) pourri par le système. Je lui ferais assez confiance car il maîtrise bien tous les aspects des différents problèmes. Il a un projet qu'il maîtrise ! Petit bémol : a-t-il les épaules ? C'est un homme qui ne fait pas de vent ; il a un socle solide qui devrait retenir l'attention. Un talent à ne pas gâcher. Je n'en dirais pas autant du Kangourou qui pour moi a tous les défauts de GM (en pire) et aucune de ses qualités. Tout cela n'engage que moi. »



☐ 5/3/2020

Isabelle Kieffer

Carnavalesque !

Certes c’est la période. Je ne sais pas qui dirige la campagne de M. Meyer mais on peut être effaré par le dernier journal déposé dans nos boîtes aux lettres.

Des pages et des pages (16), bariolées, agressives, illisibles : un kaléidoscope, un galimatias, un entassement, une surenchère, un rétropédalage tous azimuts conçus sous l’emprise d’un quelconque psychotrope... ou de la panique !

Que de promesses, de projets, de travaux pour les six ans à venir ! Titanesques, herculéens. Trop.

Le budget du meilleur gestionnaire de France risque de vaciller !

Des plus farfelus (les barbecues connectés, Central Park) au plus étonnant : la végétalisation de la morne place autour du musée avec son minable édicule. On n’a cessé de nous couiner aux oreilles que c’était strictement impossible, interdit par les architectes jusqu’en ???? que c’était très beau comme ça, qu’on n’y connaissait rien.

Encore une fois ce qui était impossible, ridicule, imbécile lors de l’actuelle mandature devient possible, faisable, souhaitable.

Le prochain numéro promettra quoi ? Allez, on rase gratis. Au moins ce sera court.



☐ 4/3/2020

Le cirque Meyer

À l'heure où tous les candidats aux municipales mettent l'accent sur l'écologie, GM n'a rien trouvé de mieux que d'utiliser un vieux fourgon Citroën Type H dont le moteur est sûrement ce qu'il y a de plus écolo, pour sillonner la ville. Manque plus que le mégaphone pour annoncer l'arrivée du cirque.





☐ 4/3/2020

GRAND DÉBAT DES MUNICIPALES DE COLMAR

du Mercredi 4 Mars 2020
Avec Tristan DENÉCHAUD, Yves HEMEDINGER, Frédéric HILBERT, Éric STRAUMANN, Stéphanie VILLEMIN.

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☐ 1/3/2020

Bernard Friedrich

L'inattendue, surprenante, rassurante, probablement inquiétante surprise annoncée pour le deuxième débat de la campagne. Voir une tête de liste envoyer son « alter ego » au charbon dans ce genre d’événement constitue une grande nouveauté, une exclusivité qui doit retenir notre attention, surtout émanant d'un homme connu pour son autoritarisme. Le « geste » de Gilbert Meyer en faveur d'Yves Hemedinger surprend car il peut cacher tellement de raisons plus ou moins inavouables : geste démagogique pour illustrer ce « changement dans la continuité » et démontrer une révolution tardive de comportement ; grande lassitude voire fatigue liée aux ans devant un exercice jugé superfétatoire dans une campagne gagnée d'avance ; respect d'une promesse arrachée par l'ex rebelle pour l'abandon d'une velléité de faire liste à part et ainsi compromettre un plébiscite annoncé.
Toutes ces éventualités en cachent peut-être une plus « vicieuse » bien dans le style de notre maire : préparer le bon peuple des veaux à l'annonce d'un rapide passage de relais (dans la continuité) rue des Clefs en offrant à celui hier jugé incapable de gagner sur son nom l'occasion de prouver ses compétences aux Colmariens. Rien n'oblige en effet l'équipe majoritaire à élire comme maire la tête de liste. Or il se dit que la passion de Meyer pour nous est toute relative et qu'il se verrait bien, en cas de victoire, consacrer ses extraordinaires compétences à la CAC en laissant la mairie de Colmar à cet homme qui depuis tant d'années le sert avec dévotion, sans originalité aucune. Une façon de partir sans nous quitter et de bloquer toute possibilité de changement. L'annonce via le Zapping [DNA] de samedi de la présence de l'ex dissident dans le débat pourrait bien être la réponse à la question que je posais récemment : « Monsieur Meyer, est-il possible que votre projet soit de passer la main et de nous donner un maire qui n'ait pas été tête de liste, dès que vous aurez inauguré une énième plaque commémorative de votre action (aux Dominicains) tout en restant président de la CAC ? » Si tel est le cas ne croyez-vous pas que vous avez l'obligation de nous en informer AVANT le 15 mars par une de ces lettres aux Colmariens que vous affectionnez ? Certes cela pourrait en influencer beaucoup parmi nous ; mais lorsque l'on affiche comme vous une image de personne respectueuse de l'éthique et de la droiture, il convient de ne pas tromper l'électeur !



DNA Colmar : Municipales 2020, blues trottoir pour pistes cyclables...


Dessin de Phil - DNA



Pour voir ou revoir le débat des municipales à Colmar (FR3 - 26/2/2020)

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☐ 5/2/2020

Très beau remue-ménage à Colmar

La décision surprise d’Éric Straumann d’aller aux municipales provoque nécessairement des remises en question.
Il est vrai qu’il a mis du temps à se décider et que des concurrents moins connus ont dû se déclarer plus tôt pour compenser leur faible notoriété.
La victoire annoncée du maire sortant après déjà 25 ans de mandat n’est plus aussi évidente avec un candidat susceptible de le battre.
Que vont faire les listes qui logiquement avaient vocation à s’entendre avec Straumann ? Se maintenir ? Négocier des places ?
C’est cocasse car Meyer et Straumann sont du même sérail ! Et les centristes ont depuis longtemps lié leur sort à la droite.
La gauche de gouvernement a été laminée. Plus de leaders, plus de troupes !
Est-ce à dire que les électeurs de gauche vont grossir le rang des abstentionnistes et ne pas se sentir concernés par cette bataille entre différents représentants du centre droit ?
Pardon ! Il y aura apparemment une liste trotskiste !
J’ai pu, par le passé, mesurer le sectarisme des Verts, ici, et ne me vois pas voter pour eux.
Au regard de la manière dont la ville est dirigée depuis 1995 par un autocrate imbuvable, je choisis pragmatiquement de voter pour Straumann qui a toutes les chances de pouvoir l’emporter là où d’autres feront des scores plus ou moins honorables mais qui n’empêcheront pas le sortant d’être reconduit.
Cela étant, je prendrai mes distances si la liste d’Éric Straumann ne sert qu’au recyclage de vieux meyeriens qui pensent avoir plus de chance de retrouver leur siège et se refaire une virginité qu’ils n’ont plus.
J’attends de lui qu’il offre aux Colmariens une équipe rajeunie et élargie à des sensibilités politiques autres que celles du vivier local traditionnel. Je continue à penser que Tristan et les siens devraient le rejoindre dès maintenant, en vue du premier tour. Les divisions sont toujours un poison dont certains savent profiter.
Car le Straumann bashing est lancé et on peut compter sur celui qui se cramponne à son fauteuil pour l’alimenter !
On va lui trouver tous les défauts. Même ceux qu’il n’a pas.
J’ai déjà vécu sous le « règne » d’autres maires de droite. Ils n’ont pas eu que des qualités mais la cohabitation était de bon aloi.
Pas sûr que des maires de gauche auraient été plus performants et plus respectueux de leurs opposants !
Car oui, il y a les idées et les programmes ! Mais il y a aussi et il y aura toujours aussi les hommes et les femmes qui les incarnent et les promeuvent. Avec toutes les nuances qui se perçoivent dans les manières d’être avec les autres ! Manières d’être qui parfois doivent faire toute la différence !



☐ 4/2/2020

Et si nous exigions un bulletin de santé de nos candidats ; établi par un collège de médecins n'ayant ni contact avec eux ni connaissance du contexte... donc insensible à toute tentation de subornation ? Y en a au moins UN qui aujourd'hui ne passerait pas le test !
BF


☐ 4/2/2020

Bernard Rodenstein

Que tous les candidats en lice, actuels et à venir, s’interrogent eux aussi sur la pertinence de leur décision. Que veulent-ils ? Satisfaire leur ego quitte à se prendre une veste taillée sur mesure ? Rivaliser d’idées et de compétences ? Pour le bonheur de qui ??
De citoyens dont les rêves ne peuvent de toute façon pas être satisfaits. Ce qui plaît aux uns déplaît aux autres.
On peut toujours espérer les séduire en « vendant » ses produits comme savent le faire les publicistes.
On peut aussi analyser le contexte actuel et se demander quelles sont les priorités essentielles ?
C’est ce que je demande aux candidats de faire publiquement.
Les choix pour les gros investissements sont déjà faits par l’équipe sortante ! Il va falloir les assumer et les financer ! Ça réduit déjà bien la marge de manœuvre. Il faudra élaborer de nouveaux schémas sur 10, 15, 30 ans ! C’est-à-dire sans intérêt électoraliste à court terme. Y êtes-vous prêts ?
Êtes-vous d’accord aussi pour considérer que la façon d’être maire et de conduire les affaires publiques ne peut plus être celle qui nous plombe la vie depuis 25 ans ?
Si oui, et si vous ne voulez pas nous infliger les prolongations du locataire actuel de la rue des Clefs, acceptez de voir lequel ou laquelle d’entre vous est le plus apte à incarner le changement de méthode de travail et de relation aux autres ! Pas en vous fiant à votre bonne étoile ou à votre autosuggestion (qui ne pense pas être la personne idéale ??!) mais en vous fondant sur la connaissance objective que les Colmariens et les Colmariennes peuvent avoir de vos talents et de vos implications récentes dans notre cité ? Qui s’est fait connaître concrètement par quoi ?
On n’achète pas un chat caché dans un sac ! On doit savoir à qui l’on peut faire confiance sur la base de ses services rendus à la collectivité !
Sinon mieux vaut s’abstenir !
Et ne pas contribuer à diviser l’opposition au sortant pour faire son jeu !
Ces petites cuisines d’ambitieux et d’ambitieuses sans véritables références crédibles font un tort énorme à nos démocraties !



☐ 4/2/2020

Isabelle Kieffer

Restons prudents et vigilants

car il s’agit de notre ville, de notre avenir pour 6 ans, de panser un mal-vivre généralisé, de proposer remèdes et solutions.

Le Général de Gaulle évoquait, avec humour, un « trop plein » de candidatures après son départ et non le grand vide suggéré par un journaliste.

Mutatis mutandis...

Les candidats se bousculent en effet pour succéder à G. Meyer qui n’a pas tenu la promesse de ne plus se représenter.

On entend bien la désapprobation, la lassitude vis-à-vis de sa gestion, de ses choix, voire l’hostilité ; on constate aussi, après 25 ans de présence autoritaire à la tête de la ville, la peur de l’inconnu, du passage de relais.

Alors certes Éric Straumann on le connaît, lui, son parcours, ses succès politiques, son entregent, son expérience. Et certains font ouf. Ça changera un peu, pas trop, en plus rond, en plus jeune.

Mais quel programme, quels choix pour Colmar ? Tourisme, transports, écologie, culture, activité économique et j’en oublie : faudrait quand même savoir.

Avec quelle équipe ?

Celle formée par ceux débarqués par G. Meyer ? Ceux qui vont quitter le navire parce-que oui la candidature de G. Meyer est celle de trop ?

Attendons donc - si nous hésitons encore - d’en savoir plus avant d’accorder notre vote aveuglement.





☐ 3/2/2020

Bernard Friedrich

Eric Straumann, une (la) chance pour Colmar ... et Colmar Agglomération

Homme politique dont personne ne doute de la compétence de gestionnaire, parfaitement intégré dans le contexte local, bien introduit dans les instances nationales, ouvert sur le monde, entretenant des relations cordiales avec le département et chaud partisan d'une communautél alsacienne rénovée, en pleine harmonie avec les responsables des environs, et fidèle à ses engagements et convictions anciennes, Éric Straumann incarne incontestablement la relève pour la cité de Bartholdi après plus de vingt année d'une gouvernance entachée d'un insupportable autoritarisme venant gâcher quelques belles réalisations et un bilan moins extraordinaire que ce que l'on essaie de nous faire gober !
Il est temps que les Colmariens se réveillent et se rendent aux urnes plus nombreux que d'habitude. Gilbert MEYER n'est plus le seul recours devant un manque de candidats crédibles. Certains pensent d'aucuns trop jeunes, trop effacés, trop inconnus, bref inaptes alors même que beaucoup ne manquent ni d'idées ni de compétences. Dans le panel des prétendants les jeunes générations (spoliées par notre maire) peuvent trouver des gens vivant les mêmes incertitudes qu'eux et ayant des propositions auxquelles ils ne peuvent qu'adhérer ; les anciens (chouchoutés des décennies durant à force de gâteries et de poignées de mains avides de leur voix) doivent ouvrir les yeux et songer plus à l'avenir de leurs enfants et petits-enfants qu'aux petits cadeaux dont ils sont l'objet ; les communautés diverses doivent enfin comprendre le sens profond des attentions dont elles font l'objet et ne pas imaginer que demain elles retourneront dans l'oubli ... Bref, tous les Colmariens auront à gagner à un changement de dirigeants apportant un souffle nouveau sans pour autant réduire à néant les avancées et réalisations d'hier. Il n'oublieront pas que la passion « est un état affectif intellectuel assez puissant pour dominer la vie mentale » donc pour aveugler celui qui vit sous son emprise ; surtout lorsque ce dernier « s'aime plus que tout ».
Tous aux urnes en mars prochain pour traduire dans les faits votre aspiration au renouveau !



Dessin de Phil : plus d'actualité que jamais ! Il suffit de changer le nom du second navire.




☐ 2/2/2020

Bernard Friedrich

L'entrée en lice d'Éric Straumann

L'entrée en lice inattendue d'Éric Straumann modifie profondément la donne pour toutes celles et ceux qui, bien que "satisfaits du bilan de monsieur Meyer et conscients de sa valeur", se sont lassés de son style et de ses nombreux faux pas récents, mais allaient à contrecœur lui renouveler leur confiance, faute d'opposant "sérieux" selon leurs attentes. Désormais la grande majorité des arguments avancés par le maire actuel et reposant sur SES qualités tombent à l'eau face à un adversaire qui l'a déjà envoyé au tapis, dont les compétences de gestionnaire d'une commune sont indiscutables, dont les carnets d'adresses locales et/ou nationales voire internationales sont plus fournis que ceux de Meyer, dont les relations notamment humaines à tous les niveaux renvoient aux poubelles de l'histoire celles tissées par la force, la menace ou autres manigances en cours, dont le charisme et l'empathie sont indiscutables. Candidat qui de plus - et c'est un atout énorme pour Colmar et l'Alsace - entretient d'excellentes relations, voire d'amitié, avec le Département et les instances de l'État ! Donc, à qualités, expérience et compétences au minimum égales il offre à TOUS les Colmariens l'avantage du renouveau et d'une (certes relative) jeunesse. En outre, sa parfaite connaissance des responsables de Colmar Agglomération et de la région est un atout supplémentaire pour tous. Aucune hésitation n'est possible dans une telle situation : il ne s'agira pas d'une remise en cause des progrès indéniables de ces dernières années mais de la mise en oeuvre d'idées et méthodes nouvelles s'appuyant sur l'existant pour aller plus loin.





☐ 28/1/2020

Et maintenant ? Se porter candidat aux élections municipales est une décision lourde de conséquences qui ne peut donc se prendre à la légère. Non seulement elle aura une incidence sur la vie professionnelle, familiale, des nouveaux postulants mais touchera également les membres de leur équipe qui investiront temps et argent au service de leur favori. Perdre ensemble en défendant jusqu'au bout ses idées n'est pas grave, c'est le jeu. Mais qu'un candidat, du jour au lendemain, abandonne son équipe au bord de la route pour convenances personnelles ou qu'il la trahisse par opportunisme politique, relèverait de la pire des goujateries et constituerait une faute morale impardonnable.

Les personnes qui ont fait confiance à Yves Hemedinger doivent s'en mordre les doigts. Après les avoir convaincues de le suivre pour succéder à Meyer, YH change d'avis et retourne au bercail, présentant cette reculade comme du courage politique (!) Pendant un certain temps, il laissait entendre qu'il avait choisi le kangourou comme emblème parce que cet animal ne reculait jamais. Désormais, il faudra qu'il s'en trouve un autre.

[Ci-dessous, l'article des "Chuchotements" du lundi - DNA du 27/1/2020]





☐ 27/1/2020

GM voit tout en grand. Quand d'autres n'ont qu'un tract A4, lui se pavane avec son journal de campagne de 12 pages, au format d'un vrai journal. 12 pages d'auto-congratulation où il n'y a aucune place pour les membres de son équipe. Tout pour lui, rien que pour lui. C'est le Meilleur, c'est le Meyer.
Sa permanence est idéalement située dans les locaux longtemps vides de Sylvain Meyer. Pour le candidat, il fallait être « au cœur de la ville » « pour être encore davantage à l’écoute des Colmariens ». Beau comme du Meyer.
Toute une vitrine est occultée par cette affiche géante qui reproduit un article du Point, à la gloire de notre excellent gestionnaire, ainsi qu'un palmarès des villes les mieux gérées et devinez qui remporte la palme ? Rappelons quand même que ce classement - partial - a été pondu par l'Ifrap d'Agnès Verdier-Molinié, faux institut de recherche mais vrai lobby ultra-libéral (Marianne). Qui ne tient compte que des chiffres mais nullement de la qualité de vie des habitants (Colmar ne figure même pas dans le TOP 50 des villes où il fait bon vivre - JDD du 18 janvier 2020).
Mais GM aurait pu faire beaucoup mieux pour sa pub : utiliser les vidéoprojecteurs servant au mapping pour projeter en encore plus grand la page du Point sur les murs de la ville !





☐ 23/1/2020

Inauguration de la permanence de campagne de Meyer

Pas tristes, ces commentaires qu'un contributeur a piqués sur la page Facebook d'Yves Hemedinger, suite à l'inauguration de la permanence de campagne de Meyer :

« Puis-je me permettre une question béate et innocente ? Combien coûte la location d’un local de campagne dans l’hypercentre de Colmar ? Comme on va tous le financer, je me disais que l’information pouvait être pertinente à partager, par transparence. Merci beaucoup ! »

« Quand on aime on ne compte pas ! Encore moins quand on aime "passionnément" ... »

« La candidature de trop ! Autant j'étais de votre bord les mandats précédents... mais là, STOP !
Comment justifier une candidature et une possible élection d'un maire qui s'arrêtera si dieu lui prête vie à 85 ans ? Injustifiable et ne parlons pas d'autres sujets... pour l'instant. »

« Bref, on reprend dans l'ensemble les mêmes et c'est reparti pour un tour. »

« Ben dis donc je n’ai pas été invitée. »
[Marie-Hélène De Lacoste Lareymondie]

« Où est Mme Uhlrich Mallet ????? Une personne pourtant compétente, elle ? »

« Très belle initiative que cette permanence pour que chacun puisse venir saluer une dernière fois M. Meyer dans ses derniers jours en tant que maire. C'est une belle manière de tirer sa révérence. Pourriez-vous préciser les horaires de cette tournée d'adieux ? »



☐ 22/1/2020

Le slogan de Chwouldi déjà détourné !

Si le sujet vous inspire et que l'envie de créer vous démange, n'hésitez pas à donner libre cours à votre imagination et à nous envoyer votre réalisation. Toutes les techniques peuvent être utilisées : dessin, peinture, collage, photo, etc.





☐ 22/1/2020

Prophétique. Dessin de Phil datant d'il y a six ans.





☐ 22/1/2020

Petit futé !

Non, cela n'a rien d'un message subliminal qui viendrait imprégner notre subconscient, juste l'image furtive d'un ballon de rugby déposé au milieu de légumes (!) L'inscription "Gilbert" s'étale sur toute la longueur du ballon, or il se trouve que notre maire actuel, candidat à sa propre succession, s'appelle aussi Gilbert ! Sacré Gilbert.

Plus sérieusement, on peut se demander pourquoi cette campagne de pub (payante), une de plus, qui invite les internautes à voter Colmar meilleure (meyere) destination européenne 2020. Comme s'il n'y avait pas déjà overdose de touristes à Colmar.

La vidéo en question :





☐ 16/1/2020

Dimanche en politique - Alsace : Municipales : tour d'horizon

A deux mois du premier tour des élections municipales, France 3 Alsace vous propose un tour d'horizon de ce scrutin dans les principales villes de la région (Colmar à 24'53").

Intervenants :
Franck Buchy (journaliste politique aux DNA)
Jean-Philippe Heurtin (professeur de science politique à l'IEP de Strasbourg)
Yolande Baldeweck (journaliste politique, correspondante du Figaro)

Les intervenants s'accordent à reconnaître que l'actualité politique est pour le moment davantage dominée par les conflits sociaux que par les élections municipales, d'où cette impression d'attentisme, d'autant que les listes des candidats ne sont pas encore connues des électeurs (Meyer doit rendre publique la sienne ce vendredi).

D'après Franck Buchy, à Colmar, Meyer est tellement sûr de gagner que la seule question qu'il se pose, c'est de savoir si ce sera au premier ou au second tour !
Demeurent les inconnues du scrutin : il faudra compter avec Tristan Denéchaud qui commence à agréger un certain nombre de soutiens du centre droit, et avec la poussée des Verts menés par Frédéric Hilbert.

À la question de l'animatrice : « Stéphanie Villemin la candidate de la République en marche ne pèsera rien ou pas grand-chose face à Gilbert Meyer ? » les trois analystes politiques sont unanimes pour ne lui accorder aucun crédit. Mais comme dirait Franck Buchy : « Il y a les inconnues du scrutin. »

voir la vidéo ↴





☐ 15/1/2020

À PARTAGER

45,38% des électeurs Colmariens n’ont pas voté en 2014 ! Prenons le destin de notre ville en main, pour voter aux élections municipales des 15 et 22 mars prochains :
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☐ 14/1/2020

Pour le journaliste commentant la photo d'Éric Straumann posant sa main sur l'épaule de Gilbert Meyer, toute ambiguïté est levée, notre député a définitivement abandonné l'idée de se présenter aux municipales.
Aussi longtemps qu'ÉS maintiendra le suspens, ira, ira pas, nous en serons réduits aux conjectures. Toute la campagne des municipales se trouve plongée dans une insoutenable attente !
Mais s'il décidait de ne pas se présenter, se poserait aussitôt cette autre angoissante question : qui va-t-il soutenir ?
Certains laissent entendre que ce serait Meyer.
D'autres penchent pour un soutien à Denéchaud, ce qui semblerait logique puisqu'il est son suppléant au Département.
Un(e) autre ?
À moins qu'il n'y ait de soutien à personne ?
Allez savoir.





☐ 9/1/2020

Électoralisme

Les périodes électorales sont très propices à l'écoute des concitoyens.
Monsieur le maire n'a jamais qu'un an de retard mais mieux vaut tard que jamais.





☐ 3/1/2020

Bernard Rodenstein

Les matamores s’affichent et les partisans s’inclinent

Le corps électoral, vous et moi, a le grand tort de toujours intervenir trop tard dans le processus électoral. Notre participation, dans le meilleur des cas, se limite à regarder les promesses des différents candidats et à nous déplacer jusqu’aux urnes. Alors que les stratégies mises en œuvre par les principaux clans qui s’affrontent ont déjà désigné le gagnant.
La stratégie s’accompagne de moyens considérables. Qui n’en dispose pas n’est pas vraiment dans le coup.
Ce type d’élections est ficelé de bout en bout. Le candidat s’autoproclame ! C’est une aberration incroyable ! Un gars, une femme se lève et se présente comme celui ou celle dont nous avons besoin et qui a toutes les qualités requises pour nous « diriger ». Il faut un énorme culot pour avoir cette prétention. Mais ces personnes qui ne doutent de rien, surtout pas d’elles-mêmes, existent bel et bien ! Et ont toutes les chances de gagner !
Autrefois, les partis politiques avaient cette fonction élémentaire de préparer des candidats et de les sélectionner ! Il y avait un minimum d’anticipation démocratique dans le choix des candidats.
Aujourd’hui, cette étape est brûlée. Les matamores s’affichent tout seuls et les partisans s’inclinent !
C’est celui qui a les « couilles » pour y aller qui décide autoritairement. Mais c’est dramatique qu’il en soit ainsi.
Nous nous laissons clairement déposséder de nos prérogatives de citoyens.
Il nous appartient de faire les choses à l’endroit : nous réunir informellement très en amont des élections et nous entendre pour aller solliciter des personnes de notre choix auxquelles nous demandons d’accepter de se présenter, parce que nous sommes nombreux à les apprécier et à apprécier leurs compétences !
Ça changerait sacrément les donnes ! Et ce serait réellement démocratique !
À mille lieux des pratiques sournoises voire mafieuses qui consistent aujourd’hui à maquiller les prises de pouvoir du doux nom d’élections !



☐ 3/1/2020

D'aucuns pensent que l'abandon d'Yves Hemedinger dans la course à la mairie et son retour piteux auprès de Meyer allaient ouvrir à ce dernier un boulevard. Rien n'est moins sûr. Beaucoup de ceux qui ont choisi de suivre YH avaient l'intention de tourner la page Meyer, même s'ils ne le disaient pas ouvertement et à présent, ils se retrouvent Gros-Jean comme devant. Il y a fort à parier que, déçus à la fois par Meyer et par l'absence de courage politique d'YH, ils se disperseront entre les candidats restants. Yavuz Yildiz, conseiller municipal de la majorité, a donné l'exemple en claquant la porte lors du dernier CM.

D'autres vont suivre, tôt ou tard.

En attendant, les équipes des candidats s'affairent, recensent les attentes des Colmariens, s'efforcent d'élaborer un programme qui satisfera le plus grand nombre, affinent les stratégies de communication...

Petit à petit, des idées émergent. Mais se contenter de copier ce qui se fait de mieux ailleurs, c'est rester à la traîne des autres. « Un lion qui copie un lion devient un singe » écrivait Victor Hugo. Espérons que nos candidats feront preuve d'imagination et d'audace, avec une vue à long terme !

Gagner est possible. En s'unissant au second tour, l'opposition Denéchaud-Villemin-Hilbert peut ne faire qu'une bouchée d'un Meyer âgé et dépassé. À condition que tout le monde joue le jeu et mette son ego de côté. Après tout, il y a suffisamment de postes à occuper entre maire, premier adjoint, président de Colmar Agglomération, adjoint à l'Écologie, etc. etc.





☐ 20/12/2019

Bernard Rodenstein

Meyer et le Front National

L’affichage provocateur de Gilbert Meyer, maire sortant et à sortir, avec des responsables du Front National, signifie bien sûr qu’il veut remporter les prochaines élections, coûte que coûte ! Nous le savions prêt à tout pour vaincre. Il confirme cette façon peu élégante d’être en politique.
Peut-être aussi a -t- il quelques craintes de se voir lâché par une partie de son électorat qui juge excessive sa démarche pour un cinquième mandat. Il y a des gens qui réfléchissent encore bien parmi les personnes âgées et parmi les jeunes générations issues de l’immigration ! Tout le monde ne se laisse pas acheter par de soi-disant cadeaux payés par les contribuables. Heureusement !
L’alliance qu’il vient de révéler au grand jour avec l’extrême droite devrait lui rapporter pas mal de sympathisants de ce courant assez bien implanté.
Mais j’ose espérer que ce signal persuadera les véritables adeptes des valeurs républicaines de ne plus pactiser avec ce candidat disposé à cautionner les haines que l’extrême droite distille continuellement dans la société pour la fracturer et la désunir.
Celles et ceux qui jusque-là pensaient qu’il faisait bien son boulot de maire et qu’il valait mieux être dans ses bons papiers, en sont d’ores et déjà pour leurs frais.
Prendre l’extrême droite dans ses bagages pour reconquérir encore une fois l’hôtel de ville est certes un bon calcul électoraliste, mais comment ne pas voir que cela entraîne un mépris des valeurs solidaires et fraternelles et des hommes et des femmes qui sont désignés comme des boucs émissaires, des parias, des moins que rien ?
Qui peut apporter le moindre soutien à une telle politique ségrégationniste et à des candidats qui en font ouvertement la promotion ?
Il faut réellement ne chercher que son propre intérêt immédiat pour le faire et se moquer éperdument du bien public et du mieux être des moins favorisés.
C’est auprès des abstentionnistes qu’il va falloir faire campagne ! Eux seuls peuvent faire basculer le vote.
Il y a du boulot. Et si les opposants se groupaient pour le faire ensemble ça aurait des chances d’aboutir.



Bernard Friedrich

Gilbert Meyer reçoit une délégation du Front National : du contact amical aux affinités électives

Résumer à une simple rencontre amicale entre deux anciens collègues de l'hémicycle la réception à la mairie de monsieur Mariani par le candidat déclaré Gilbert Meyer est une explication pour le moins un "peu courte" pour contrer le tollé suscité par l’événement ; une insulte aux Colmariens moins naïfs qu'il ne le pense. Il est de "notoriété" publique que notre édile ratisse toujours large sans trop s'encombrer de limites dans la pêche aux voix. La rencontre est tout sauf anodine ; sinon pourquoi la relater sur les réseaux sociaux, rubrique "gilbert meyer officiel" là où un simple café aurait fait l'affaire ? Chers amis du FN/RN vous savez désormais que vous n'aurez pas de liste à Colmar autre que celle de l'éternel tandem GM/YH !



☐ 19/12/2019

Rencontre avec des représentants du RN... ou quand Meyer drague l'extrême droite

... et ne s'en cache pas. Il sait ce qu'il fait, le goupil : son post sur Facebook avec la photo de cette réunion recueille plus de "J'aime" que de "Grrr". Fallait-il en parler ? C'est encore faire le jeu de GM qui n'en demandait pas tant. Néanmoins, certains commentaires révèlent au grand jour la réalité de ce personnage prêt à tout pour parvenir à ses fins. Et à ce titre méritent d'être portés à la connaissance de tous.


[Tristan Denéchaud] Le rapport avec la Ville de Colmar ? S'il n'y en a aucun, c'est qu'il s'agit bien d'une visite de courtoisie, entre personnes qui s'apprécient et se comprennent...

[Bastien André] Surtout avec la présence de la déléguée départementale du RN à la mairie !

[Tristan Denéchaud] Quand je vois les commentaires indignés... Comme dirait l'autre, "What did you expect ?". Ça fait 25 ans que M. Meyer est très clairement soutenu par le FN/RN, qui n'a jamais présenté de liste contre lui et lui a plusieurs fois exprimé son soutien (par la voix de Patrick Binder ou Vincent Wiss entre autres). Et M. Meyer de dire clairement au second tour des présidentielles 2017 qu'entre Macron et Le Pen il ne prenait pas parti. Et vous êtes encore surpris !? Pas moi.

[Philippe Grdemange] Meyer est-il encore en train de tenter de capter les voix d’extrême-droite à Colmar ? Vraiment prêt à tout ! Ce doit être ce que les journalistes appellent un animal politique ! Bien des reniements pour des objectifs très personnels !

[Théo Bouillé] Le Rassemblement National ???? J'espère que vous plaisantez monsieur le Maire !

[Lucile Tapane] Oulalah ! Ça sent très mauvais, non ?

[Yosra Amn] C’est une honte, cette malhonnêteté, fricoter avec l'extrême droite pour grappiller quelques voix.

[Bastien André] Virage à l’extrême-droite monsieur Meyer ! Vous oubliez de dire que ces personnes sont membres du Rassemblement National !

[Tristan Denéchaud] Pas un virage, juste une visite amicale dans la suite logique de 25 ans de bons et loyaux services...

[Marinette Juchert] Monsieur Meyer se rapproche de membres du FN. Prêt à tout pour garder sa place !

[Gilbert Gasche] Chirac doit se retourner dans sa tombe...

[Yavuz Yildiz] Est-ce de la pudeur ou de la honte qui empêche Gilbert Meyer de préciser que ses invités sont deux membres du FN/RN, soutiens aux projets funestes de Marine LE PEN pour la France ? Quel a bien pu être le sujet des discussions ? Les illuminations de Noël ? La retraite des anciens ? L’avenir des jeunes ? Ne sommes-nous pas en droit de penser que le sujet très actuel des futures élections municipales s’est invité à la table ? Depuis 2001 le FN/RN est absent des élections municipales à Colmar, certains disent depuis longtemps que cela s’explique par la présence de Gilbert Meyer à l’Hôtel de Ville, je n’ai jamais été convaincu par cette thèse, néanmoins ces photos ne peuvent que semer le doute dans mon esprit.
Pour moi, cette proximité affichée entre le maire, certains de ses adjoints et ces gens là est un choc. De facto, encore une raison qui fait que je ne peux plus me considérer comme membre de la majorité municipale de Colmar.

[Gilbert Meyer] Je vois quelques réactions suite à l’accueil de M. Thierry MARIANI, ancien Ministre de Nicolas SARKOZY.
Je suis un élu républicain. Je n’ai à refuser la porte à personne. Il n’y avait pas d’ordre du jour. C’était un contact amical entre deux anciens députés qui sont entrés ensemble à l’Assemble Nationale en 1993 et qui étaient de la même majorité.
De surcroît, en tant que Ministre, M. MARIANI, m’a bien accompagné par son soutien dans la programmation des travaux de la Gare et le maintien des liaisons TGV.
Alors faisons taire l’arrogance et reconnaissons les services rendus.
Je passe alors sur les commentaires désobligeants, parce que je suis un républicain au service de tous.

[Tristan Denéchaud] D'accord, mais pourquoi alors en faire cette publicité ? Quand je reçois un ancien collègue au bureau je ne le poste pas sur Facebook. Et pourquoi inviter Mme Joron... et Mme Marie-Hélène de Lacoste Lareymondie, ex tête de liste pressentie pour le RN à Colmar ; quel était son rôle ? Et pourquoi en mairie ? Quels étaient les dossiers municipaux concernés ? On a clairement la réception d'une délégation du RN dans NOTRE mairie. C'est un choix, mais il faut l'assumer au lieu de se cacher derrière son petit doigt.

[Théo Bouillé] Monsieur le Maire, Monsieur Mariani était ministre de 2010 à 2012, pourquoi le recevoir maintenant si c'est pour le remercier de service rendu ? De surcroît, pourquoi avoir invité une responsable RN autour de la table ? Sans ordre du jour ?
Navré Monsieur le Maire, mais certaines questions restent encore en suspens...

[Benoit Legrand] Et Madame de Lacoste Lareymondie, elle était ministre de quoi ? Du nettoyage des banlieues au karcher ?

[Frédéric Hilbert] Pourquoi recevoir une délégation de l'ex FN, le nouveau RN à 3 mois des élections municipales ? Pour éviter qu'une liste ne se présente ? Pour en capter les voix ?
Jacques Chirac, à qui on rend hommage en accolant son nom à une bibliothèque, était clair et constant sur les relations entre gaullistes et le FN.





☐ 14/12/2019

Bernard Rodenstein

Tous avec et pour Gilbert

Alléluia ! Notre maire bien aimé se représente pour un cinquième mandat à la mairie de Colmar ! Cet homme a un sens exceptionnel du sacrifice ! Il fait don de tout son être à notre cité qui , sans lui, serait condamnée à une évidente médiocrité ! Comme le messie qui va être fêté sous peu il aura son sacre au printemps. On le sait habité depuis toujours de la certitude absolue d’être en tout le meilleur. Il a réussi jusque-là à en persuader également 25 % du corps électoral, nombre suffisant pour faire un triomphe, lorsque 50 % s’abstiennent ! Tel le Père Noël, la distribution des cadeaux, il sait faire, avec l’argent du contribuable. Crémant, calendriers, poules, repas, réceptions, subventions, tout est bon pour acheter les votes de citoyens qui n’en demandent pas plus. Car le plus stupéfiant c’est que ce genre de vieille recette électoraliste fonctionne encore toujours. On peut penser du maire en place et désormais à nouveau candidat incrusté, ce que l’on veut. Il ne cache aucun de ses défauts. Le voudrait-il qu’il ne saurait pas le faire. C’est le comportement de l’électorat qui reste déroutant. Quoi que fasse le populiste qui nous dirige il est encensé par les plus âgés et par certaines communautés qui lui sont fidèlement acquises. Qui se moquent de savoir que notre roi du bétonnage s’en donne à cœur joie dans des quartiers où les inondations menacent de se multiplier, qui n’ont que faire des nuisances du surtourisme, nouvelle plaie d’Egypte, qui ne se rendent pas compte de la désertification du centre-ville transformé en musée, qui sous-estiment les aberrations des parkings au centre-ville et du rejet des magasins dans les zones industrielles... Le Seigneur et maître règne en monarque absolu. Il a pris soin de dynamiter les oppositions. Son équipe majoritaire est menée à la baguette et ses membres semblent adorer d’être traités en larbins. Pourvu que leur soit assurée l’indemnité mensuelle qui récompense leur docilité ! « Tout s’achète », est la devise des puissants ! Et comme beaucoup sont mus par le désir et par l’envie de « toucher » de l’argent, des subventions, des aides, des avantages, ils se font une joie et un devoir de plier le genoux devant celui qui tient les cordons de la bourse et qui a le pouvoir de faire la pluie et le beau temps sur « sa » ville !! Et la boucle est bouclée ! Le chef qui est fait pour « cheffer » est droit dans ses bottes, hyper satisfait de lui même et ses « sujets » ne voient pas d’inconvénient à lui faire encore des salamalecs ! Du moment où ils gagnent quelque chose pour eux mêmes !! La démocratie, à ce niveau de décomposition, est à pleurer ! Mais cela n’attriste plus grand monde. Gilbert va gagner à nouveau ! Couvrons-le d’éloges et montrons-lui notre inféodation ! Ça peut rapporter gros. Et dans notre monde perverti par la puissance de l’argent, c’est apparemment tout ce qui compte ! Donc alléluia ! La victoire est en marche ! Tous avec et pour Gilbert ! Mais vite, car il n’y en aura tout de même pas pour tout le monde ! La convivialité souhaitable pour le bien-vivre ensemble dans notre ville n’est pas encore pour demain ! Mais quelle importance puisque la majorité des votants a l’air de s’en moquer royalement ? Et vogue la galère !



☐ 13/12/2019

Municipales : Meyer candidat

Les premières réactions à l'annonce de la candidature de GM ne se sont pas faites attendre ; les Colmariens exaspérés par le tourisme de masse, les problèmes de stationnement, de circulation, etc. en ont également ras-le-bol de celui qu'ils tiennent à juste titre pour responsable de la dégradation de leurs conditions de vie. Et ressentent comme une provocation de sa part de solliciter à nouveau leur voix pour un 5ème mandat, alors qu'il les a superbement ignorés, privilégiant toujours les touristes.

Même des proches du maire commencent à reconnaître que trop c'est trop. Ce qui est plutôt bon signe pour l'opposition (Denéchaud / Hilbert / Villemin).

Si GM s'imagine avoir un boulevard devant lui, il peut toujours rêver. Il trouvera dorénavant sur sa route des personnes de plus en plus décidées à dénoncer ses mensonges, ses fausses statistiques, sa publicité trompeuse, sa mauvaise foi.

Colmar info continuera à leur offrir la possibilité de s'exprimer en toute liberté.

GM aura beau déployer des moyens considérables, sa publicité ne convaincra pas grand-monde. Le grand illusionniste ne pourra plus faire illusion.





☐ 8/12/2019

Bernard FRIEDRICH

Ridicule, honteuse et déplorable la mascarade des prochaines élections municipales à Colmar. Les mots me manquent pour fustiger le lamentable parjure d'un individu qui en 2014, pour glaner un maximum de suffrages mentait honteusement (mais consciemment) aux indécis en présentant sa réélection potentielle comme la juste et ultime récompense pour bons services rendus avant un retrait bien mérité de la vie politique locale ; pire encore la pirouette du kangourou qui « prétend privilégier - courageusement - l’intérêt général à l'intérêt particulier. » Lui qui, il y a peu, se plaignait de n'être ni retraité ni fonctionnaire... comprenez « donc chômeur » en cas d'éjection du clan de son mentor prétendu intouchable. Intouchable ? Probablement pas si le kangourou pusillanime en avait eu assez pour lui rafler les quelques voix indispensables à ce qu'il se plaît à nommer « plébiscite ». Certes le prix à payer était élevé. Mais qui sait ? Une autre équipe l'aurait très certainement accueilli dans ses rangs... ne serait-ce que pour saluer un acte de courage inhabituel de sa part et pourquoi pas profiter de cette grande expérience qu'il aime tant à vanter ! Encore une occasion manquée pour une majorité de Colmariens malheureusement silencieuse, installée dans son petit confort, de donner enfin à Colmar un nouvel, élan, un nouveau souffle qui offriraient à nombre de nos concitoyens de nouvelles perspectives... sans que pour autant les favorisés du système en place aient à en pâtir. Changer, aller de l'avant, ne signifie pas jeter par-dessus bord les belles réalisations et les bons projet ; ni mettre au rebut celles et ceux qui les ont portés. Au contraire... Dommage que malgré une longue et fructueuse vie au service de l'intérêt général certains sont incapables de passer le relais... pour le plus grand bien de celles et ceux qu'ils se pensent être seuls capables de mener au bonheur ! Bonheur dont ils sont intimement persuadés de détenir l'unique définition.



☐ 6/12/2019

Municipales : Yves Hemedinger préfère jeter l'éponge

On s'y attendait. Les premiers commentaires ne sont pas tendres envers le 1er adjoint et soulignent son manque de courage (restons polis). Lui, au contraire, affirme qu'il a le vrai courage qui consiste à œuvrer pour l'intérêt général et non pas pour son intérêt personnel ».
Les plus à plaindre sont tous ceux qui lui ont fait confiance pour tourner la page Meyer.
À présent, tout le monde attend l'annonce qui doit tomber le 13 décembre d'une éventuelle candidature de Meyer.






☐ 3/12/2019

Gilbert Meyer a l'habitude de mélanger allègrement information, communication et propagande. Suite à son autocongratulation à propos du parking de la Montagne verte, Tristan Denéchaud lui rappelle qu'en période préélectorale, la communication est encadrée afin d'éviter toute propagande électorale en faveur des élus sortants candidats.


À bon entendeur...





☐ 31/10/2019

Voter UTILE - Voter pour la renaissance de Colmar

Un scrutin municipal doit impérativement s’affranchir de toute obédience ou connotation politique. Les notions de droite, centre, gauche, verts, ou toute autre couleur, n’ont pas droit de cité.

Dans un scrutin national, les promesses tenues (ou non tenues…) sont inévitablement diluées tant géographiquement qu’au gré des soubresauts de l’actualité nationale ou internationale.

Une élection au niveau local a un impact réel et quantifiable dans notre quotidien, sans l’interférence systématique de paramètres exogènes. Chaque décision, bonne ou moins bonne, se verra comme le nez au milieu de la figure. Chez nous, dans notre rue, notre quartier, au travers de nos services publics.

Je ne vois pas en quoi une liste menée par un(e) candidat(e) adoubé(e) par tel ou tel parti politique serait plus à même de mener une ville dans le sens souhaité par et pour ses habitants.

Ces dits partis financeront-ils ou collaboreront-ils à la mise en œuvre des promesses électorales ?

Bien sûr que non. Ce qui leur importe avant tout c’est de pouvoir afficher sur une carte de France là où ils sont implantés ! Leur ego en a besoin et leur avenir en dépend pour les scrutins suivants...

À l’inverse, il faut privilégier une liste menée par un(e) Colmarien(ne) soucieux(se) de faire bouger notre ville engluée dans les choix et les priorités d’un maire, dont la vision du monde est aux antipodes des attentes et des besoins de ses administrés.

A-t-il seulement été un tant soit peu à leur écoute ? Entendre ne veut pas dire écouter...

On ne peut lui enlever le mérite d’avoir contribué à l’embellissement de quelques quartiers bien ciblés mais malheureusement au détriment de tous les autres. En fait, ses choix ont été adaptés aux cadrages des selfies des touristes…

J’attends avec impatience la liste qui saura prendre le contre-pied des orientations aveuglément suivies depuis trop longtemps. Une équipe qui ne se souciera pas d’être réélue à l’issue de son mandat. Si elle devait l’être, c’est parce qu’elle aura donné entière satisfaction tant au niveau des attentes que des propositions novatrices.

Colmar doit revenir aux Colmariens et Colmariennes.

J’ai bon espoir que ce moment arrivera en mars prochain.

DR



☐ 29/10/2019

Après les critiques de ce qui ne tourne pas rond dans notre ville, indispensables pour poser un diagnostic et y remédier, voici donc venu le temps des propositions.

Tristan Denéchaud s'est lancé le premier dans la course, après l'abandon de Benoît Nicolas. Samedi dernier, il a présenté à la presse les grandes orientations de son programme encore en cours d'élaboration avec l'aide de tous ceux qui souhaitent participer.
Contact : tdenechaud@gmail.com

Les autres candidats potentiels continuent d'aller sur le terrain, rien de tel pour imprégner le subconscient de futurs électeurs, au cas où ils décideraient de se présenter. Ou, pour l'un d'entre eux, de se représenter. Car rien n'est encore sûr. Quand on leur pose la question, ils bottent en touche, avec un bel ensemble. On en est réduit aux supputations. Il s'agit des trois LR, Meyer, Hemedinger et Straumann.

D'après certains qui le disent ne pas être au mieux de sa forme, Meyer n'est plus sûr de vouloir y aller. Mais il compte bien ne pas laisser à d'autres le soin d'organiser sa succession. Il est surtout préoccupé par la présentation de son bilan qu'il souhaite rendre plus beau qu'il n'est en réalité.

À force de retourner régulièrement sa veste, Yves Hemedinger déjoue tous les pronostics. Sait-il seulement lui-même où il en est ? Ses amis doivent sérieusement commencer à douter.

Éric Straumann applique à lui-même le conseil qu'il dispense aux autres : ne pas se déclarer trop tôt. Candidat ? P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non... Quant au programme, pour lui, c'est secondaire, on verra une fois élu. Que demandent les Colmariens ? Que les taxes n'augmentent pas. Le reste...

D'une discrétion de violette, Frédéric Hilbert est souvent accusé de faire le jeu de Meyer en refusant toute alliance au second tour (sauf évidemment si les autres se rallient à lui). Espérons qu'il va démentir.

Stéphanie Villemin est aux abonnés absents. S'intéresse-t-elle seulement aux Colmariens ? Il se dit qu'elle aurait du mal à recruter des membres pour LREM et à constituer une liste.

D'autres candidat(e)s risquent de s'immiscer dans le jeu, cette campagne va nous réserver bien des surprises...

Il est déjà arrivé qu'à Colmar les élections se jouent à quelques dizaines de voix près. Tout est possible... Rêvons...

[Photo : Tristan Denéchaud, entouré de quelques membres de son équipe, répond aux questions de Jean-Luc Will, journaliste aux DNA.]





☐ 7/10/2019

Bernard Friedrich

Vrais et/ou faux sondages

La machine à voix s'emballe et il paraît de plus en plus difficile d'en tirer des conclusions. Ainsi le dernier que je viens de découvrir sur FB est assez révélateur de l'état d'esprit ambiant :

- Monsieur Meyer peut certes s'enorgueillir d'une "notoriété" à 95%. Après 20 années de règne, l'homme est connu, encore heureux. Mais les quelque 25% d'intentions de vote révélées par le sondage [il s'agit bien évidemment d'un faux sondage mais il reflète bien ce que l'on entend à longueur de journée] prouvent que sa seule personne séduit à peine un quart des électeurs potentiels qui comptent quelques irréductibles et celles et ceux pour qui il est avant tout Gilbert, celui qui arrose...

- Incontestablement, 75% des sondés veulent le changement dont plus de 10% de son propre camp.

En conclusion, celui qui a méchamment jeté son prédécesseur pour question "d'âge avancé" (âge que lui-même a déjà franchi) n'est plus indéboulonnable ET sous réserve que ses opposants sachent conclure les alliances qui vont bien, le changement est à notre porte. Qu'ils sachent mettre leur susceptibilité dans la poche et leurs idées en commun et ils gagneront. Même ceux pour qui "gagner" est avant tout une "obligation alimentaire" devraient éviter de renier leurs ambitions en s'alliant une fois de plus avec celui qui depuis tant d'années les mène par le bout du nez. Il y a 6 ans, il nous assurait par écrit "que cette élection serait son dernier mandat" ; il laissait croire à son fidèle exécuteur des basses œuvres qu'il lui passerait le relais. Certes un dicton voudrait que "seuls les imbéciles ne changent pas d'avis". La vie fourmille cependant d'exemples du contraire...



☐ 7/10/2019


Dessin de Yannick LEFRANÇOIS - L'ALSACE/DNA



Billet d'humeur de Jean-Philippe PIERRE :




☐ 30/9/2019

Bernard Friedrich

Gilbert Meyer serait aux abois

Que notre presse est mauvaise langue : après nous avoir fait croire que monsieur Gilbert Meyer avait sollicité l'investiture LREM - ce qu'il a violemment démenti - ne voici pas qu'elle essaie de nous faire gober qu'il aurait tenté sa chance au Modem ! "L'animal politique serait aux abois", au point qu'il aurait réussi à réintégrer dans ses rangs son adjoint plus velléitaire qu'adversaire (il faut bien vivre et avec GM la soupe est bonne !). À quand l'annonce d'une investiture écolo ? J'écarte (peut-être à tort) une alliance avec le FN. Et si tous ces rejets avaient une explication plus évidente : peut-on vraiment faire confiance à un homme qui renie si facilement ses engagements de 2014 ? Peut-être aussi est-il temps de changer d'homme et de méthode...



☐ 30/9/2019

Est-ce que Gilbert Meyer a courtisé le MoDem ou non ?
(L'ALSACE / DNA - Chuchotements)





☐ 22/9/2019

DNA du 21/9/2019 : Un sondage sur les municipales est en cours sur Colmar. Les sondés doivent se prononcer sur plusieurs hypothèses de premier et second tours. Avec des alliances que certains observateurs estiment peu probables (Gilbert Meyer avec Eric Straumann au premier tour ou encore Stéphanie Villemin avec Gilbert Meyer au second tour) mais qui font l’objet de rumeurs persistantes.
L’institut questionne également les personnes sur l’opportunité d’une nouvelle candidature du maire sortant, Gilbert Meyer. Il demande enfin aux sondés de donner leur opinion (très bonne, bonne, mauvaise, très mauvaise) sur les possibles têtes de liste.
Sans surprise, on retrouve les candidats officiels (Stéphanie Villemin investie par LaREM, Tristan Denéchaud pour le collectif Bougeons les lignes, Frédéric Hilbert pour Europe Ecologie les Verts), les officieux (Le trio LR : Yves Hemedinger, Gilbert Meyer, Eric Straumann et Marie-Hélène de Lacoste Lareymondie pour le RN). Et puis il y a une certaine Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental du Haut-Rhin…
Reste à savoir qui a commandé ce sondage. La République en Marche ? Les Républicains ? Gilbert Meyer lui-même ? Ou peut-être Eric Straumann. Pas sûr que l’on ait la réponse… ni les résultats.



☐ 16/9/2019

Bernard Friedrich

« Gilbert MEYER ne comprend pas » ne pas avoir reçu l'investiture LREM ! Incompréhensible pour nous aussi qu'un grand fidèle LR ose réclamer l'investiture d'un parti « ennemi » ou pour le moins adversaire. L'avocat, le docteur en droit serait donc moins intelligent qu'il le croit ? Quelle bassesse et quel manque d'éthique qui viennent encore alourdir un comportement parjure !

YH en maître de cérémonie à l'arrivée du marathon, grand distributeur de médailles et déjà, certains parlent de retour en grâce auprès du "maître des lieux" ! Il serait donc passé par l'atelier "retouches Gilbert" pour un ajustement d'un costume hier encore décrit comme trop grand ? GM aurait donc peur d'une candidature susceptible d'entamer son capital d'électeurs traditionnels ? Preuve que l'apparatchik en place n'est pas intangible ; preuve aussi que son dauphin renié hier n'est pas la personnalité dont Colmar a besoin. Preuve encore que notre maire parjure se paie notre tête !





☐ 9/9/2019

Bernard Rodenstein

L’automne est bel et bien arrivé. Les candidatures poussent comme les champignons.
Ils se veulent plus beaux les uns que les autres. On ne parvient pourtant pas à déterminer exactement s’ils sont comestibles ou vénéneux. On ne les trouve dans aucune nomenclature ou alors dans des classifications très attrape-tout.
Il faudra probablement patienter encore pour avoir sur la table la totalité de la récolte. Pour l’heure, on pourrait penser à des amuse-bouches ! Mais, méfiance ! La beauté apparente d’une amanite phalloïde ne la rend pas propre à la consommation. Bien au contraire.
Alors, comme pour les champignons, prudence ! La saison ne fait que commencer.

Meyer, Hemedinger, Straumann, Villemin, Denéchaud, Hilbert
Photomontage : Edouard Dabrowski



☐ 6/9/2019

Frédéric Hilbert

Je lis ce matin dans la presse locale que je « jouerai cavalier seul » aux prochaines municipales de Colmar. C’est dommage que l’auteur de l’entrefilet, dont j'apprécie la lecture habituellement, ne m’ait pas appelé avant d’écrire. J’aurais pu lui dire qu’effectivement un travail est engagé, mais que je suis loin d’être seul. Des militants d’horizons différents, écologistes, socialistes, insoumis, centristes, associatifs travaillent ensemble à la constitution d’une alternative politique citoyenne pour Colmar. Certains sont engagés depuis longtemps, pour d’autres c’est un premier engagement motivé par l’urgence écologique de plus en plus prégnante.



☐ 5/9/2019

Comme nous l'annoncions dès le 1er septembre, Stéphanie Villemin a officiellement obtenu l'investiture LREM.
Elle ne va donc pas tarder à publier la bonne nouvelle sur son compte Facebook. Par honnêteté envers celles et ceux qui s'apprêteraient à la suivre, va-t-elle révéler ses tractations avec Gilbert Meyer en vue du second tour, ou continuera-t-elle de botter en touche en se réfugiant derrière son « devoir de confidentialité » ? À suivre.



☐ 1/9/2019

Municipales à J-195

La course aux investitures semble revêtir une importance capitale aux yeux de certains de nos postulants. Mais qu'ils se rassurent : aujourd'hui, la marque, le parti politique, ne comptent presque plus, selon une enquête d'OpinionWay pour Cap Collectif. Une forte majorité d'électeurs (70%) se dit insensible à l'étiquette politique de leur futur candidat aux municipales.

⇨ Yves Hemedinger :
Il aurait pu obtenir l'investiture LREM mais il s'est désisté au dernier moment, préférant finalement se présenter sans étiquette. Ayant été élu pour le mandat, il compte bien le mener à son terme. Et ne démissionnera que si Meyer devait se représenter, s’asseyant sur son engagement de 2014.
Sauf si... Pour Hemedinger la situation est compliquée, critiquer le bilan de la majorité dont il fait partie serait se tirer une balle dans le pied.

⇨ Gilbert Meyer :
[Avertissement : Tout ce que nous écrivons le concernant n'est que pure fiction puisqu'il a promis en 2014 de ne plus se représenter et qu'il se dit être un homme de parole.] Après ses valses-hésitations avec Straumann, son démenti qu'il ait cherché à obtenir l'investiture LREM, c'est selon toute vraisemblance celle de LR qu'il aura en tant que sortant.

⇨ Eric Straumann :
N'ira au combat que s'il est sûr de gagner. N'aura évidemment pas l'investiture LR si c'est Meyer qui l'a. Fait comme si de rien n'était et continue de fréquenter assidûment les marchés.

⇨ Stéphanie Villemin :
Fin de l'insoutenable suspens : la déjà nommée "cheffe" de file par la République en Marche et référente LaREM du Haut-Rhin, obtiendrait l'investiture LaREM. D'après nos informations (à prendre avec des pincettes) la commission nationale d’investiture (CNI) aurait ajouté une condition : rejoindre Meyer au second tour. Et déjà au premier tour si elle n'arrive pas à constituer sa propre liste. Ce qui expliquerait la réponse sibylline de GM quand il reconnaît avoir évoqué le sujet avec Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales.

⇨ Frédéric Hilbert :
Surfant sur la vague écolo, il cherche à fédérer autour de lui la France Insoumise, les Gilets Jaunes, ce qu'il reste du PS et des citoyens lambda.
FH ne perd pas de temps, il est déjà en train d'organiser sa campagne, commissions, communication, etc.

⇨ Tristan Denéchaud :
Avec ou sans investiture, fort de son expérience d'élu MoDem au conseil municipal et porteur d'idées neuves, il a décidé de se présenter. Pragmatique, il part du principe que le maire de Colmar doit être celui de tous les Colmariens.



☐ 31/8/2019

Tristan Denéchaud lance un appel via Facebook pour constituer son équipe en vue des prochaines municipales. Premiers visés, les anciens membres du collectif Bougeons les lignes (devenu Colmar bouge) mais également les orphelins de Benoît Nicolas.

Colmar info continuera d'apporter son soutien à Tristan Denéchaud, comme à tous les candidats souhaitant remettre les Colmariens au centre du jeu et qui proposeront une alternative crédible à la politique du tout tourisme mise en place par Gilbert Meyer et son équipe.

« J'invite celles et ceux qui auraient envie de s'investir avec moi à me contacter, ici en mp, ou par mail à tdenechaud@gmail.com (sauf si vous l'avez déjà fait, bien sûr).
Au plaisir de travailler ensemble pour l'avenir de notre belle cité et de sa région ! »




☐ 20/8/2019

Bernard Rodenstein

Gilbert Meyer a appris à l’école des pires gaullistes comme Charles Pasqua que les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! Il sait faire usage de l’enseignement de ses maîtres es-entourloupes politiciennes. Il est passé maître à son tour dans l’art de dire une chose et d’en faire une autre.
Il n’a d’ailleurs toujours pas enterré la ligne de chemin de fer, sa grande promesse du premier mandat ! Qu’attend-il ? 2050 ?
Par contre il a enterré toutes les velléités d’opposition à sa personne, à ses méthodes et à ses tocades !
Il faudrait maintenant que ça s’arrête. Son règne sans partage a assez duré. Il mérite de partir à la retraite.
Et Colmar mérite de retrouver un peu de sérénité et de goût du débat.
Une ville n’est pas qu’un maire même si lui la conçoit ainsi.
Une ville, ce sont les habitants qui y vivent et qui s’y investissent ! Ils ont droit au respect de leurs aspirations.
Une ville, c’est aussi un art de vivre ensemble ! Ça se travaille dans la durée en tenant compte des différences.
Beaucoup de choses que le maire, arrivé en fin de mandat n’a pas vraiment su ou voulu faire !
L’heure du changement a sonné ! Il est grand temps !



☐ 18/8/2019

À l’approche d’élections, gare aux entourloupes !

La démocratie est bonne fille. Trop bonne souvent. Elle autorise plein de bonnes choses mais elle sait aussi fermer les yeux sur des dérives peu glorieuses et qui portent en germe des déviances dangereuses. Des maires sortants qui sont fragilisés par leur âge vont promettre de ne pas aller au bout de leur nouveau mandat et de céder leur fauteuil à quelqu’un de plus jeune en cours de route. Ils pensent qu’eux seuls peuvent conduire une équipe à la victoire. Ils pensent surtout à leur gloriole personnelle. Être encore une fois le meilleur et le plus fort. Quelle satisfaction pour son ego !
Ce jeu de dupes n’a rien de démocratique. Il faut en être certain et dénoncer ces pratiques d’un autre âge. Les électeurs sont assez grands pour faire leur choix sans qu’il ne se fasse pour eux dans les arrières cuisines politiciennes.
Autre dérive : les successions.
Un premier adjoint n’a pas vocation à devenir maire au départ de celui ci. Il peut être bon dans son rôle d’adjoint mais pas du tout compétent en tant que maire. Il n’existe pas de droit de succession en politique. Chacun est prié de faire ses preuves et de se soumettre au verdict des urnes.
Les successions dans les organisations démocratiques ne peuvent pas faire l’économie de consultations aussi larges que possibles. Aucun titre ne justifie que les étapes soient brûlées. Les petits arrangements entre copains sont des insultes à la démocratie.
Adjoint, vice-président, conseiller, ne font pas nécessairement de bons « premiers. Le principe de Peter est quelque peu oublié hélas. Le seuil de compétence est souvent élevé. Et les orgueilleux qui le visent font la plupart du temps très vite la démonstration de leurs incompétences. Pour le plus grand malheur de tous.



☐ 17/8/2019

Bernard RODENSTEIN

Un conseil municipal
c’est tout sauf un exemple de fonctionnement démocratique !

Les règles sont ainsi faites que la liste qui arrive en tête a droit à une très large majorité des sièges et que les oppositions doivent se contenter des miettes.
Le maire est assuré d’être maître à bord pendant toute la durée de la mandature. C’est peut-être une bonne chose pour mener une action dans la durée. C’est malsain pour la démocratie puisque la majorité dispose de tous les pouvoirs.
Pour cadenasser cette majorité qui pourrait le cas échéant se briser sur des dissensions internes, les maires font généralement signer aux membres de leur liste un engagement pour le vote des budgets annuels qui sont les actes politiques majeurs ! On n’est jamais trop prudent pour contrer d’éventuelles oppositions internes !
De surcroît, le maire attribue des délégations à une flopée d’adjoints et de conseillers délégués. Ces mandats d’accompagnent ici et là d’indemnités non négligeables. À Colmar, par exemple, près de 2000 euros par mois pour un adjoint ! C’est plus que bien payé ! Et les titulaires de ces postes y sont fortement accrochés ! Perdre une telle rente est un risque à ne pas courir. Se mettre en délicatesse avec le maire vous expose au retrait de la délégation et de la manne financière ! Qui va encore vouloir s’opposer ?
Quant à l’opposition proprement dite, elle est écartée d’entrée de jeu de la préparation des décisions. Il y a certes des réunions de commissions. Les principaux projets y arrivent déjà largement ficelés et n’offrent plus d’alternative à leur adoption. Du cirque pour faire semblant de laisser les élus libres de leurs choix.
Le maire et les adjoints, la municipalité, assistés par les fonctionnaires qu’ils contrôlent, bouclent toutes les décisions en amont des séances publiques du conseil municipal.
L’opposition y a droit, à la parole ! Mais le règlement intérieur imposé par la majorité limite le nombre de questions, le temps de parole...
Au besoin, le maire coupe le micro de l’intervenant jugé trop prolixe ! « la question est répondue » s’entend répliquer le questionneur ! On passe à autre chose ! 40 points à l’ordre du jour, ça exige de les passer en revue rapidement.
Car il y a un buffet qui attend les vaillants conseillers dont l’estomac est vide depuis le milieu de la journée !
La séance est levée !



☐ 10/8/2019

Tristan Denéchaud

Petit point sur la politique colmarienne suite au "Zapping" DNA de ce matin.
Si je revendique souvent mon autonomie, qui est une de mes "marques de fabrique", il n'en reste pas moins que j'ai des relations tout à fait cordiales avec Stéphanie Villemin. Nous sommes en concurrence pour l'investiture aux municipales, mais c'est une situation assez classique dans un mouvement. Une investiture, c'est un "plus" pour se situer par rapport aux électeurs, mais ça n'est pas l'alpha et l'oméga. Ce n'est pas pour cela que je me bats, mais pour l'avenir de Colmar et le bien-être de ses habitants.
Ah, et petit détail : je n'étais pas à la réunion LREM de mardi dernier, pour la simple et bonne raison que j'étais... en Argentine. Et j'ai de solides alibis !



☐ 7/8/2019

J’ai vu d’autres annonces concernant ces élections à venir :

⇨ Jeune homme bien sous tous rapports et désireux de devenir calife à la place du calife cherche électorat compatible avec son manque de charisme et les boulets qu’il traîne derrière son mentor !

⇨ Politicard expérimenté et roué, calculateur vicieux, offrant les garanties nécessaires à une réélection obligée cherche gogos disposés à lui refaire la courte échelle pour remonter sur le fauteuil convoité ! Électeurs et électrices plus intelligents que moi sont priés de s’abstenir.

⇨ Jeune candidate sortie de nulle part, bourrée d’ambition et d’orgueil, absolument sûre d’être la plus belle et la meilleure, convaincue d’être élue, cherche à convaincre les autres de ce dont elle est parfaitement persuadée !

⇨ Candidat tout en rondeurs cherche encore sa voie ! Merci d’éclairer ses choix avant qu’il ne soit trop tard !

Bernard Rodenstein



☐ 6/8/2019





☐ 1/8/2019

Stéphanie VILLEMIN

J’ai demandé mon investiture pour les Municipales à Colmar. La CNI statuera courant septembre. J’ai néanmoins déjà été nommée cheffe de file par la République en Marche !
Si je me suis engagée en politique c’est parce que je me suis reconnue dans l’ADN du mouvement : l’engagement des citoyens issus de la société civile, l’engagement des femmes, le renouvellement des visages, le rassemblement autour des valeurs progressistes au-delà des étiquettes partisanes, la probité, la moralisation de la vie politique.
Pour moi faire de la politique autrement c’est garder ses valeurs et ses convictions : je souhaite avant tout construire un projet alternatif pour et avec les Colmariennes et les Colmariens et non pas obtenir un poste à tout prix.
Stéphanie Villemin



☐ 1/8/2019

Les candidats potentiels à la mairie de Colmar n'auront pas attendu la rentrée pour se livrer au jeu des alliances, alors que les investitures continuent de tomber. Selon une indiscrétion en provenance de Paris, il semblerait que LREM ait décidé d'accorder son soutien à Gilbert Meyer. Stéphanie Villemin étant incluse dans le deal, malgré ses dénégations antérieures, serait en bonne place sur la liste Meyer. Le MoDem au niveau national se rangeant derrière LREM, Tristan Denéchaud n'aurait pas son investiture, ni d'ailleurs celle de LREM qu'il a également sollicitée, Stéphanie Villemin ayant manœuvré pour qu'elle lui soit refusée.
Déjà contestée au sein de son propre camp pour ses méthodes autoritaires, SV aura du mal à convaincre les Marcheurs de voter Meyer, une majorité d'entre eux n'en voulant plus.
Éric Straumann aura l'investiture LR face à Meyer. Quant à Yves Hemedinger, il semblerait de plus en plus décidé à vouloir se présenter sans étiquette...
Des nouvelles pas très enthousiasmantes pour celles et ceux, nombreux, qui souhaitent un réel changement de politique municipale. Une consolation, en même temps qu'un espoir : pour les municipales aujourd'hui, une forte majorité d'électeurs prend ses distances vis-à-vis des formations politiques selon une enquête d'OpinionWay pour Cap Collectif.



☐ 18/7/2019

Municipales 2020, c'est parti !

15 et 22 mars 2020 : les dates des prochaines municipales sont fixées. Ce qui pour le moment se tramait en sourdine devrait peu à peu s'étaler au grand jour... dans un contexte pour le moins flou et ambigu.

- Monsieur Meyer dont tout le monde salue la compétence, l'éthique et l'honnêteté, a publiquement renoncé lors de sa dernière réélection à briguer un nouveau mandat en 2020. Sage décision pour un homme de son âge après plus de 20 années d'un règne sans partage avec certes une saine gestion et de belles réalisations (surtout immobilières) mais aussi des choix et orientations "strictement personnels" discutables, des maladresses, voire des erreurs, et surtout un style et des méthodes confinant à un autoritarisme inutile et dépassé. Des rumeurs sur une "possible" nouvelle candidature circulent cependant, probablement initiées et soutenues par quelques fidèles pour qui "la soupe est bonne"... Fake news, sans hésitation ; homme d'une droiture exemplaire, conscient aussi des effets de l'âge et de l'usure du pouvoir, monsieur Meyer ne peut en aucun cas renier ses engagements et trahir ses électeurs d'hier. Il suffit de voir avec quelle hargne il s'accroche à l'exécution de son programme sans jamais infléchir la ligne fixée ! Donc "exit" avec honneur le prince... et place au renouveau ; car quelles que soient les qualités des responsables en place et les résultats obtenus, il est indispensable d'en changer périodiquement pour d'un œil neuf faire le point, innover et le cas échéant introduire de nouveaux objectifs, avec un style et des méthodes différents. Rien de pire qu'un responsable pétri de certitudes !

- Monsieur Y. Hemedinger, le "dauphin" d'hier, a du plomb dans l'aile depuis que celui qu'il a si obséquieusement servi durant tant d'années l'a publiquement discrédité en déclarant le "costume trop grand pour lui". Pour avoir usé et abusé si longtemps de l'homme, il est certainement le mieux placé pour juger de sa personnalité, de son caractère et de ses compétences. Quand le maître fait barrage à l'élève trop fidèle, la messe est dite. Mais l'intéressé n'a qu'une seule ambition : être maire de Colmar. Prêt à renier ses engagements et actions d'hier, il cherche donc des soutiens tous azimuts, sans toutefois dévoiler le moindre projet d'avenir. Il faut, pour lui, choisir son camp : "Meyer ou Hemedinger !"... pas très motivant ! Et vu son passé, certainement pas le gage d'un renouveau tant attendu.

- Probablement parti trop tôt (et de trop loin), sans réelle appréhension de l'importance de "l'engagement d'un élu municipal", monsieur B. Nicolas a assez rapidement jeté le manche, laissant un goût amer dans la bouche de ses soutiens qui croyaient avoir enfin trouvé "l'homme nouveau" pour Colmar.

- Certains ont alors évoqué la création une "coalition" des petites formations pour faire barrage à une liste de l'actuelle majorité. Certes, une possibilité, mais avec quel leader et quel programme ? Donc, pour le moment, une simple hypothèse ; plus facile à dire qu'à concrétiser.

- Monsieur Straumann, souvent évoqué dans "des configurations électorales" diverses. L'homme a du caractère, des compétences indéniables, des relations utiles aux bons échelons, une connaissance affinée du milieu, de l'expérience, du charisme et de l'empathie. Il a bien sûr des adversaires mais aussi des supporters, des qualités et des défauts, comme tout le monde. Un candidat potentiel crédible... s'il se déclare. Attendons !

- La possibilité existe aussi de voir faire acte de candidatures des femmes ou hommes d'autres horizons tentant de surfer sur la vague des résultats des élections européennes, voire d'une personnalité "providentielle" restée jusque-là dans l'ombre et dont le charisme et les qualités pourraient séduire les Colmariens avides de changement ; et ils sont nombreux. En effet, pourquoi ne pas rêver un peu ; nul n'est irremplaçable, personne ne détient la science infuse !



☐ 17/7/2019 12:21

- Facile de critiquer mais quelles sont les propositions pour un changement ?
- En faisant des propositions ici, c'est donner accès à des idées innovantes à tous les candidats potentiels qui les reprendront et proposeront donc la même chose !



☐ 26/6/2019

Bernard FRIEDRICH

Petits bonds par petits bonds, le kangourou trace sa route... droit dans le mur, s'il persévère dans le flou de ses intentions, gagner le fauteuil rue des Clefs ; surtout ne pas se mettre à dos celui de qui tout dépend à Colmar, sous peine d'être éjecté de la course avant même qu'elle ne débute, surtout ne rien critiquer de ce qui a été fait et des options prises, surtout ne rien dévoiler d'un éventuel projet si ce n'est des banalités, surtout ne rien montrer des couleuvres avalées et des rebuffades subies. Attristant, mais surtout inquiétant de voir ainsi un futur candidat manquer du courage élémentaire d'afficher des objectifs précis et actions concrètes allant loin au-delà des désormais classiques ritournelles de la "politique participative AUTREMENT", de l'incantation écologique sans mesures concrètes, de l'illusoire rassemblement fraternel de toutes les sensibilités (bien que dit-on il en aurait testé beaucoup !). Plus de deux décennies dans l'ombre et au service du maître incontesté des lieux, à l’affût du moindre de ses désirs il a plus que le loisir de connaître et les lieux et les citoyens. Il n'a aucune excuse de rester dans le flou...



☐ 18/6/2019

La nécessité d'un centre uni

La semaine dernière, nous apprenions le renoncement de Monsieur Benoît Nicolas (Un nouveau souffle ) à la candidature pour la Mairie de Colmar. Cet abandon met tout particulièrement en lumière la difficulté, pour une personnalité non-élue et inconnue, d'émerger et de prétendre à certaines chances de succès. Cela montre la nécessité de créer une alliance large, dépassant les seules épaules d'une tête de liste. Benoît Nicolas voulait représenter une voix du centre, un centre qui aujourd'hui n'a pas encore trouvé son challenger, puisque les seuls candidats potentiels sont des LR ! Le centre, par son essence pragmatique et progressiste, est une carte essentielle à jouer, lors des élections municipales. La réussite ne serait d'ailleurs pas hors d'atteinte, si les centristes arrivaient à constituer l'alternative la plus sérieuse face au cercle meyeriste (Gilbert Meyer lui-même, ainsi qu'Yves Hemedinger, duquel nous ne pouvons logiquement attendre un réel renouveau). Mais pour cela, il ne faut pas que la force centriste se présente le jour du scrutin en rangs dispersés, cela serait dangereux puisqu'aucune des mouvances actuelles n'est en mesure de proposer une figure incontestée comme tête de liste. Le rassemblement du centre, de LREM au conseiller municipal Tristan Denéchaud (MoDem - Bougeons les lignes), en passant par Un nouveau souffle, autour d'un projet résolument progressiste, tant sur l'aménagement des transports que des espaces verts, ainsi que d'une gestion responsable du tourisme et une évolution du rôle des associations. Cette liste est nécessaire, simplement par respect pour les électeurs colmariens, qui se verront alors réellement proposer une alternative crédible, basée sur l'expérience de certains, le sens de la communication et de l'organisation d'autres, ainsi que sur une forte volonté de changement.



☐ 18/6/2019

Benoît LEGRAND

Faire de la politique autrement

Suite à la renonciation de Benoît Nicolas, je lis les réactions qui sont partagées entre colère et déception. Mais personne ne fait la critique systémique de ce qui s'est passé, parce que tout le monde voit et vit au premier degré. Alors je me propose de faire un peu de réflexion théorique et d'apporter ma contribution comme une interprétation possible.

Pour rappeler, Benoît Nicolas s'est engagé il y a un an sur le chemin de croix qu'est une campagne municipale. Deux ans avant l'échéance sur Colmar, ce qui peut paraître tôt, mais qui peut paraître long aussi quand on vient de loin. Il commençait de zéro car sans parti et sans expérience. Son credo était de faire de la politique autrement, des gens y ont cru et se sont ralliés à lui, et il a commencé à faire une campagne traditionnelle avec l'inauguration d'un local et la recherche de fonds.

Faire de la politique autrement, ce message est porteur. Car au niveau de la ville de Colmar, nous avons tous en tête la manière dont le maire actuel gère la municipalité, de manière très verticale et autoritaire. Ses décisions étant souvent incontestables, ce que Gilbert Meyer veut, Gilbert Meyer obtient. C'est là qu'on arrive à la structuration politique qui permet ces dérives.

Dans tout collectif, la façon dont se prennent les décisions du groupe sont représentatives de la façon de penser des membres de ce collectif. Si chacun délègue sa voix à la même personne, alors nous avons un chef, et tout le monde le suit et c'est la verticalité. Si chacun exprime sa voix équitablement, alors la décision est prise avec du temps et c'est l'horizontalité. La verticalité est plus réactive et concurrentielle. L'horizontalité est plus inclusive et coopérative. C'est donc ce degré de verticalité (et accessoirement d'horizontalité puisque ces deux angles sont "complémentaires") qu'il faut étudier pour avoir un aperçu de la valeur d'une structure. Sachant que dans une structure verticale, l'élite aura toujours tendance à un moment ou à un autre à s'autonomiser des membres dont il tire la légitimité. Le pouvoir corrompt et l'hybris prend toujours le dessus.

N'oublions pas qu'en 1993, Gilbert Meyer était ce porteur de renouveau face à Edmond Gerrer pour la députation. Alors qu'il avait été son suppléant peu de temps avant. Pour éviter que ce genre de scénario se reproduise encore et encore, il ne faut pas donner les pleins pouvoirs de manière inconditionnelle à une personne. Sinon, à un moment, elle imposera elle aussi ses décisions comme si elles étaient immuables. Dans le système actuel où les élections consacrent une personne pour une durée déterminée, c'est compliqué de lutter contre les dérives autoritaires, mais rien que d'en prendre conscience permet de réfléchir à la situation.

Je fais donc un appel à ceux qui veulent vraiment changer les choses. Ceux qui ne veulent plus que le destin de la société soit pris entre quelques-uns. Ne donnez plus votre avis, faites de la politique. Ne déléguez plus votre voix à un représentant, faites de la politique. N'attendez plus sagement que les choses se passent, faites de la politique. Votre opinion est aussi importante que celle de tout autre.

Alors, quand vous vous engagerez à voter ou à militer pour un ou une candidate. Ne regardez pas uniquement qui il est, cela reste trop superficiel. Regardez quel est son programme et demandez-vous comment il a été construit. Car si vous voulez faire de la politique autrement, c'est à quoi vous devez vous responsabiliser.



☐ 1/6/2019

Bernard FRIEDRICH

Nous voulons un maire, pas une girouette

Et on se dit homme de caractère et de convictions alors que seule l'ambition l'anime ! Rêvant depuis sa plus tendre enfance d'endosser le beau costume de maire de Colmar, le candidat s'est longtemps cru dauphin désigné du vieillissant satrape de la rue des Clefs... Jusqu'au jour où tomba la cruelle sentence du "costume trop grand". Cruelle déception pour celui qui avait tant donné, tant courbé l'échine, tant commis de vilenies, croyant par sa servilité convaincre son maître de sa capacité à régner à sa suite. Jamais un mot de travers, jamais le moindre désaccord, jamais une once d'originalité ; à se demander ce qui pouvait bien lui attirer la considération de son mentor... si ce n'est son empressement à être le servile exécuteur de tous les mauvais coups. Désormais, lâché par son chef qui lui a bien savonné la planche et par son parti auquel il a fait part de son mépris à l'issue des européennes - oubliant au passage qu'il lui devait tout - le voici contraint à prendre le sens des vents nouveaux et de chercher des appuis dans le camp des "macronistes" ou des verts ! L'adage selon lequel on voterait aux municipales plus pour une personnalité (et son programme) que pour un parti ne serait donc que faribole ? Mais nos marcheurs et verts colmariens ne sont ni bêtes ni naïfs : ce ne sont pas eux qui ont besoin du kangourou, mais le kangourou qui a besoin d'eux. Ils n'ont rien à gagner à ce qui ne serait qu'un marché de dupes et les Colmariens ont tout à y perdre. Nous voulons un maire, pas une girouette.



Bernard Friedrich

Le réveil du Kangourou




À en croire le rédacteur du Zapping, Herr YH a enfin pris conscience de s'être fourvoyé depuis des années en restant dans l'ombre et au service d'un mentor dont, au grand jamais, il n'a eu le courage de critiquer les décisions. Bien au contraire, il aura tout fait pour soutenir son action, même ses pires vilenies. Mais peut-on s'en étonner ? L'individu n'a-t-il pas déclaré par le passé son rêve d'être maire de Colmar et pour cela, ne jamais se mettre en travers de la route de GM, afin d'éviter d'être éjecté du paysage politique ? Tout accepter pour préserver sa petite personne ; ne jamais contredire, ne jamais s'opposer pour éviter de subir le sort de toutes celles et ceux qui ont eu le courage de ne pas lécher les bottes. Et voilà que cet homme courageux vient s'attaquer aux élus LR du coin, responsables, à son avis de spécialiste, de la déculottée du parti de Wauquiez dans une région pourtant bien ancrée à droite, selon son analyse très fine. Il oublie un peu trop facilement que lui aussi fait partie de ce mouvement, qu'il lui doit ses élections et que jamais, là non plus, on l'a vu s'engager au-delà de la critique des actions et attitudes des autres ! Il a donc bien amorcé sa reconversion vers d'autres horizons que LR... Homme de peu de foi !



☐ 28/5/2019

Bernard FRIEDRICH

Effet des européenne sur les municipales : le kangourou serait en pleine crise depuis dimanche soir : quel camp choisir pour l'investiture, LREM ou les Verts ?

J'oubliais l'option RN ; en effet, l'homme n'aurait-il pas obtenu grâce à ses contacts, qu'à une époque passée, le FN local ne présente pas de liste contre son mentor ?



☐ 13/5/2019

Alliance Meyer-Straumann

Gilbert Meyer resterait maire jusqu'en 2022, puis passerait le flambeau à Éric Straumann à la fin de la députation. Gilbert Meyer garderait ensuite Colmar Agglo.
Un ensemble Meyer-Straumann mais toujours la même équipe.


Dessin de Phil



☐ 8/5/2019

Bernard FRIEDRICH

Colmar 2020 : mes premières réflexions

Une liste MEYER/STRAUMANN aux prochaines municipales... si l'on accorde foi au Zapping [DNA] de samedi dernier ? Scoop, fake news, ou ticket gagnant ? Difficile de trancher à ce jour tant on est partagé entre les aspirations inavouées des "encore" frères ennemis. En tous cas une hypothése qui mettrait définitivement un terme aux illusions du premier adjoint et vélléités d'autre postulant d'ors et déjà "bien costumé" par le prince en place, et permettrait à celui qui s'était engagé à ne plus se soumettre au choix des Colmariens de rester aux affaires (de la CAC par exemple) sans faillir à la parole et à l'écrit donnés. Madame Klinkert, suppléante de monsieur Straumann, quitterait donc la présidence du conseil départemental en pleine maturation du projet collectivité européenne d'ALsace et le développement de nombreux autres projets essentiels pour demain. Ce serait dommage de la perdre ? Un "cas" à étudier car beaucoup de questions annexes...



☐ 4/5/2019

Un ticket Meyer - Straumann ?

Alors qu’ils ne s’adressaient plus guère la parole ces dernières années, le député Straumann et le maire de Colmar Gilbert Meyer se sont rencontrés à plusieurs reprises ces jours-ci. A la surprise des autres députés alsaciens, les deux hommes ont été vus ensemble à l’Assemblée nationale. La hache de guerre est-elle enterrée ? En tout cas les observateurs du microcosme politique local en font leur miel et les discussions vont bon train. Un ticket Meyer - Straumann pour les municipales de 2020 serait-il en train de voir le jour ?

DNA - Zapping



☐ 8/4/2019

Bernard RODENSTEIN

Scénario 4 (en attendant le scénario 5...)

La campagne des municipales est lancée à Colmar comme dans beaucoup d’autres villes. Il y a eu l’épisode des deux coqs qui se sont lâchés. Le coup du costume aussi. Trop grand pour le coquelet. Le fameux « c’est moi qui l’ai fait ». Le silence semble revenu dans les rangs depuis quelques jours. Il vaut mieux. Personne ne peut prendre le risque de déclencher la machine à perdre. J’avais émis l’hypothèse d’une poulette qui viendrait picorer dans la cour des prétendants. On oublie que Sainte Odile a déjà sauvé GM face à Roland Wagner et à Brigitte Klinkert, il y a une dizaine d’années. Sainte Odile veille ! Aussi à ses intérêts ! Elle pourrait bien redonner un nouveau coup de pouce à son protégé ! Et hériter du trône colmarien en retour dans deux ou trois ans. Du haut de sa tour elle voit loin et large ! Et elle encense qui elle veut !



☐ 24/3/2019

Tristan DENÉCHAUD - L'ALSACE/DNA

IL VEUT TOUJOURS BOUGER LES LIGNES



Tristan Denéchaud siège au sein du groupe « Colmar veut bouger » au conseil municipal de Colmar. Photo L’Alsace - Hervé Kielwasser


L’élu MoDem ne se retrouve pour l’heure dans aucune des candidatures potentielles aux municipales de Colmar. Il lance un appel avec l’espoir d’ouvrir un espace au centre.

Les candidatures potentielles pour les prochaines municipales à Colmar ne manquent pas, pour l’heure toutes situées à droite. Seul candidat officiellement déclaré, l’avocat Benoît Nicolas. Reste ceux dont on attend qu’ils sortent du bois : Yves Hemedinger, en précampagne depuis belle lurette, Gilbert Meyer, qui laisse planer l’éventualité d’une candidature depuis la mi-février, voire Eric Straumann, dont beaucoup scrutent les intentions. Sans compter l’inconnue de la stratégie locale d’En Marche.

Dans ce paysage « assez flou », Tristan Denéchaud observe, mais « ne se retrouve à 100 % dans aucune candidature dont [il] a pu entendre parler ». Élu en 2008 sur la liste du collectif de jeunes Colmariens « Bougeons les lignes », dont il a été un des fondateurs, réélu en 2014 sur la liste de Bertrand Burger, le conseiller municipal centriste - il est le représentant du MoDem à Colmar - siège toujours au sein du groupe « Colmar veut bouger ». Directeur général des services des Fins, une petite commune du Haut-Doubs, il est toujours régulièrement présent à Colmar.

« Les petits candidats potentiels doivent se parler et essayer de construire quelque chose ensemble »

S’il prend aujourd’hui la parole, c’est que son entourage dans les rangs de l’association Bougeons les lignes, du MoDem, ou des anciens de la liste Burger, le sonde régulièrement sur ses intentions. « Ce sont des gens qui ne savent pas trop où et comment militer, qui ont envie de s’engager, mais pas avec les candidats dont on parle actuellement. Des gens qui se retrouvent dans une démarche progressiste, dynamique, innovante et solidaire. »

Au-delà des candidats, l’élu espère fédérer autour d’un projet, fidèle à la démarche originelle de Bougeons les lignes. « J’ai plutôt envie de travailler avec de petits candidats progressistes qui portent les thématiques du cadre de vie et de la démocratie locale. » Il s’agit d’ouvrir un espace qui s’étendrait du centre gauche aux Marcheurs. « Les petits candidats potentiels doivent se parler et essayer de construire quelque chose ensemble. On sera beaucoup plus forts pour porter des idées. »

Au risque de devoir jouer les supplétifs pour un hypothétique second tour ? « La constante pour moi, c’est de porter un projet pour Colmar. En 2014, le programme de Bertrand Burger était à 60 % celui de Bougeons les lignes. L’important, c’est de faire avancer des idées. »

Le projet est toujours centré autour des transports et des déplacements, de l’environnement et de la démocratie locale. Parmi les objectifs phares, construire un réseau de bus à haut niveau de service, « qui pourrait être financé par les recettes de stationnement », ou de vrais conseils de quartiers « pour impliquer les citoyens au maximum ». « On a bien vu avec les gilets jaunes qu’il y a une demande », souligne le conseiller municipal d’opposition.

Il se donne aujourd’hui l’été pour mener avec d’autres bonnes volontés une « réflexion de fond ». Rendez-vous ensuite à la rentrée, avec l’espoir « d’ouvrir une porte, de se donner les moyens que ça bouge… » : « Il faut qu’on arrête de laisser passer les trains à Colmar ».

Les personnes intéressées par la démarche de Tristan Denéchaud peuvent lui écrire par mail : tdenechaud@gmail.com



☐ 18/3/2019

« Je l'ai fait et je vais le défaire »

Du poulailler à la scène

Gilbert Meyer multiplie les confidences : il se représentera aux élections municipales où il entend ne faire qu'une bouchée de son premier adjoint Yves Hemedinger. « Je l'ai fait et je vais le défaire », a-t-il susurré récemment à quelques interlocuteurs. Ses ex-adjoints, Roland Wagner et Brigitte Klinkert, peuvent en témoigner.

« Colmar mérite mieux qu'un combat de coqs » réplique Yves Hemedinger qui se dit « serein » et « dopé » par les témoignages de soutien des Colmariens. « Beaucoup de choses sont faites à Colmar aujourd'hui mais il est nécessaire demain de pouvoir s'adapter à des changements de plus en plus rapides », prévient le premier adjoint.

L'ALSACE



☐ 24/2/2019

Dans une vidéo enregistrée par les DNA, Bernard Rodenstein revient sur l'inévitable candidature, selon lui, de Gilbert Meyer aux prochaines municipales




« Pour moi, cela ne fait aucun doute qu'il sera candidat. Il s'y prépare tellement que ce serait vraiment à n'y plus rien comprendre s'il n'y allait pas. Il ne peut pas faire autrement que d'y aller. Il faudra qu'un jour il se fasse battre pour se retirer, mais de lui-même il ne se retirera pas. Malgré tout ce qu'il aura fait de pas mal, je pense notamment au réaménagement des Quartiers Ouest, c'est un personnage qui manque singulièrement d'humanité, qui ne sait pas écouter et qui ne sait pas dialoguer. Et à force de vouloir écarter tous ceux qui ont d'autres idées que lui, il a fini par tuer tout ce qui est opposition à Colmar. Il n'y a plus d'opposition colmarienne. Donc, évidemment, il a un boulevard ouvert pour la suite, parce que ce n'est pas Hemedinger qui va lui tenir tête, même si aujourd'hui il crie sur tous les toits que lui c'est lui, moi c'est moi ; on connaît assez le personnage pour savoir que quand la soupe sera bonne du côté de Gilbert, il va rentrer dans le rang, comme il a toujours fait jusqu'à présent.

À gauche, ça existe, la gauche ? Ça n'existe plus à Colmar. Il n'y a plus de gauche à Colmar, elle est morte.

Si vraiment le choix politique devait se résoudre à des candidats de droite, Éric [Straumann], je n'aurais pas d'état d'âme particulier pour voter pour quelqu'un qui à mes yeux reste humain. »



☐ 23/2/2019

À plus d’un an des municipales

LA COURROIE ROMPUE ?

Les relations se refroidissent entre Gilbert Meyer et Yves Hemedinger, alors que le maire de Colmar et son premier adjoint pourraient devenir rivaux aux prochaines municipales.




Gilbert Meyer ne semble guère apprécier que son premier adjoint veuille jouer les premiers rôles. [Photo archives L’Alsace]

Il n’est pas si loin le temps où Gilbert Meyer célébrait la « fidélité et la confiance » qui régnaient entre lui et son premier adjoint Yves Hemedinger, sa « courroie de transmission ». C’était le discours que tenait le maire de Colmar début janvier, lors de ses vœux. Depuis, les liens qui unissent le maire et sa « courroie » semblent s’être singulièrement distendus.

Ces tensions sont apparues au grand jour à l’occasion d’un long billet posté vendredi dernier sur les réseaux sociaux. Gilbert Meyer y laisse entrevoir une éventuelle candidature, alors même que son premier adjoint s’est lancé depuis belle lurette dans une campagne qui ne dit pas son nom.

Gilbert Meyer, lui, promet de dévoiler ses intentions « à la fin de cette année ». « Si je devais sentir un quelconque risque, je serais présent personnellement à cette échéance », prévient le maire, agacé par « l’agitation électorale qui règne déjà autour de [lui] ».

Le message de Gilbert Meyer, pas vraiment subliminal, constitue une sévère mise en garde à son premier adjoint. Jamais cité nommément, Yves Hemedinger est taxé « d’impréparation » et de « précipitation » par son mentor. « L’habit risque d’être trop grand pour certains », assène durement le maire, pour qui « une frénésie intempestive » risque d’être « sanctionnée par l’opinion »…

« Le pilotage par une personne aguerrie est indispensable », commente encore Gilbert Meyer. On suit facilement son regard quand il vante ses ratios de gestion et l’entregent nécessaire pour faire avancer certains dossiers à Paris.

Taquiné samedi dernier par Eric Straumann en marge de l’assemblée générale des propriétaires du SPICCA, Yves Hemedinger a bien tenté de détourner l’attention, arguant que le message du maire visait aussi le député, autre potentiel candidat. Sauf qu’on peut difficilement reprocher à celui qui fut aussi maire et président de conseil départemental son manque d’expérience et de réseaux à Paris.

Si la charge du maire vise clairement Yves Hemedinger, pourquoi maintenant ? Selon nos informations, Gilbert Meyer aurait proposé à son premier adjoint un dernier tandem pour 2020, dont il lui laisserait le guidon en cours de mandat.

Sauf qu’Yves Hemedinger ne l’entendrait pas de cette oreille, se raccrochant systématiquement à la promesse du maire de ne plus briguer de mandat. « Il s’est engagé par écrit lors des dernières municipales à ne pas se représenter en 2020 », écrivait-il encore le 12 février sur les réseaux sociaux. Ces incessants rappels ont visiblement eu raison de la patience du maire.

« Certes “Gilbert Meyer a dit”. Pourtant [il] voit aussi en ce moment le contexte ambiant des candidats potentiels à la mairie de Colmar », réplique l’intéressé, agitant le chiffon rouge d’un sondage qui « laisse apparaître un grand doute quant aux résultats ». Et d’inviter son premier adjoint à « puiser dans sa capacité personnelle les arguments pour convaincre » plutôt que de se reposer sur de vieilles promesses.

Pour l’instant, Yves Hemedinger maintient le cap. À ceux qui lui mettaient le message du maire sous le nez, il suggérait de « regarder les commentaires » des internautes. Commentaires plutôt favorables au premier adjoint, il est vrai, et qui tournaient souvent autour de l’âge du capitaine (Gilbert Meyer aura 78 ans à la fin de l’année, N.D.L.R.) et du « mandat de trop ». « Confier les rênes à quelqu’un d’autre n’est pas synonyme de faillite », tentait par exemple un internaute, quand un autre reprochait à Gilbert Meyer de « s’accrocher à son trône ». Bizarrement, ces commentaires peu amènes ont disparu de la page du maire en début de semaine…

Clément TONNOT - L'ALSACE du 23/2/2019



☐ 15/2/2019

Suite aux déclarations de son dauphin, le maire pique une crise

Gilbert Meyer n'a apprécié que très modérément la récente publication d'Yves Hemedinger lui rappellant sa promesse : « Gilbert Meyer s'est en effet engagé par écrit lors des dernières municipales de 2014 à ne pas se représenter en 2020. » Plus loin, il enfonce le clou : « Les électeurs souhaitent à raison des élus responsables et qui tiennent leurs promesses mais aussi des élus qui agissent sincèrement et par [sic] des élus qui ne cessent de se regarder leur nombril. » Mais qui peut-il bien viser ?

Après avoir avalé des couleuvres pendant des années, YH a enfin osé défier son maître. Crime de lèse-majesté ! Il n'a plus le choix, il va lui falloir aller de l'avant, s'il veut conserver le soutien de ceux qui ont misé sur lui. Distribuer stylos, sourires et bises ne suffira pas. Celui que l'on a surnommé "la voix de son maître" et qui malheureusement n'a pas le charisme de Meyer, aura bien du mal à expliquer de façon convaincante pourquoi ce que hier encore il défendait avec conviction, n'a plus lieu d'être aujourd'hui. En réalité, du même bord politique que Meyer et Straumann (LR), il a toujours soutenu la politique de Meyer et s'il s'intéresse - ou fait semblant de s'intéresser - depuis peu aux revendications des Colmariens, c'est par pure stratégie électoraliste. Les Colmariens ne seront pas dupes.

Gilbert Meyer, malgré ses dénégations, apparaît de plus en plus isolé.

Parlant toujours de lui à la troisième personne, comme Alain Delon, il commence à affûter ses arguments de campagne ; sans grande surprise, il met l'accent sur son expérience, ses relations parisiennes, son bilan extraordinaire unanimement salué, en somme c'est lui le meilleur et il est irremplaçable.



☐ Fiction : scénario 3 (en attendant le scénario 4...)

Triangulations municipales

Comment affaiblir un adversaire considéré comme dangereux ? En multipliant les listes au 1er tour. C’est la stratégie qui serait actuellement à l’étude au premier étage de l’Hôtel de Ville de Colmar où le maire Gilbert Meyer (LR) et son 1er adjoint Yves Hemedinger (LR) cherchent à contrer une éventuelle candidature du député Éric Straumann (LR). L’hypothèse de présenter trois listes issues de la majorité municipale sortante est évoquée, pour une fusion au 2dtour. À part Yves Hemedinger, déjà en campagne, il reste à savoir qui conduirait les deux autres listes à partir du moment où Gilbert Meyer a annoncé en 2014 qu’il ne se représentera pas en 2020.

DNA Strasbourg



☐ ÉLECTIONS MUNICIPALES COLMAR 2020
PAUL MARTIN




Une autre ville est possible !

« Le prochain maire de Colmar devra absolument se saisir de cette histoire de parking, cela pèse très lourdement dans le budget des ménages du centre-ville, j’interpelle régulièrement le prétendant au trône, connu à Colmar, visible partout pour serrer des pinces, sur le sujet du stationnement et je n’obtiens jamais de réponse sur SA position sur le sujet, sur sa vision, sur son projet... les Colmariens qui veulent du changement devront nécessairement se passer de l’équipe en place et voter pour la personne qui prendra le sujet du pouvoir d’achat, entre autres, à bras-le-corps... M. Nicolas, si votre vision va dans ce sens, n’hésitez pas à communiquer fortement, sur votre projet, avec des propositions concrètes, sur votre position face à ces abonnements de parking aux tarifs exorbitants, les Colmariens et les employés du centre-ville attendent que cela bouge ! »
Publié le 19/1/2019 à 10:34 sur le blog Colmar info www.colmarinfo.com

Une juste colère parmi nombre à laquelle je répondrais brièvement par la célébrissime maxime qu' « Impossible n'est pas français ». Maire de Colmar (songe) je rendrais à mes concitoyens le plus profond de leurs droits fondamentaux à commencer par l'espace public (en favorisant le stationnement résidentiel dans des conditions favorables à toutes et tous nonobstant une ligne novatrice pour les commerçants et consorts mais également pour toutes celles et ceux qui se déplacent à Colmar soit pour y travailler soit pour des raisons qui leurs sont propres) embrigadé par un tiroir caisse dont l'appétit gargantuesque est non seulement une faute politique mais également un non sens dans toute son étendue.

Au-delà, j'œuvrerais avec la détermination la plus absolue à ce qu'émerge une nouvelle vision de la cité Auguste Bartholdi tant dans ses buts que dans ses moyens (respect des libertés individuelles et ses modes d'expression, diversité, animations ...) à commencer par l’inhumation de La République du copinage né pour avoir toujours raison (...)

Enfin, n'en déplaise à son fils www.facebook.com/yveshemedingercolmarspirituel (multicartes) qui attend avec une certitude aveugle son nouveau fauteuil, s'agissant de l'indétrônable maître du temps #LR www.gilbert-meyer.com que toutes et tous voient malgré maintes promesses comme probable successeur à sa propre succession, reprenant une célébrissime réplique cinématographique de la célèbre saga Rambo « Dieu n’a pas fait #Rambo ! C’est moi qui l’ai fait ! » cette fois ce sera probablement la fin d'une longue tradition conservatrice.

Concluant, il serait un tort d'écarter l’ego surdimensionnée de ce cher #Député (inexistant à l'Assemblée nationale) de la 1ère circonscription du Haut-Rhin (68) qui n'a eu cesse de s'autocongratuler durant la campagne législative 2017 comme étant le meilleur Député de France placardant abris bus, arbres et même fenêtres de son effigie (...)

A suivre...

Paul Martin I L'histoire se transmet, l'espoir se donne progressiste dévoué aux valeurs humanistes qui fédèrent notre identité commune, Membre du Comité National (exécutif) du Mouvement des Progressistes - mdp Délégué Général MdP Grand Est MDP GRAND EST Candidat aux élections législatives 2017 dans la 1ère circonscription du Haut-Rhin (68) à #Colmarchef lieu du département.

#ElectionsMunicipales2020 #Colmar2020 #MdP2020 #PM2020 #Progrès



☐ 7/1/2019

Sondage du maire

« Gilbert Meyer garde encore bien au chaud les résultats du sondage qu’il a fait réaliser il y a quelques semaines sur son bilan et sur des aspects plus politiques dans la perspective des élections municipales. L’enquête a été financée par l’association des élus de la majorité. Selon le maire, l’occurrence « très satisfait » de l’action municipale « progresse de 7 points » par rapport au sondage de 2013. La satisfaction concernant la circulation et le stationnement, deux points noirs pour la municipalité, passerait de 37 à 47 %, selon le maire qui refuse d’en dire plus sur l’autre partie du sondage. Sauf que « ces résultats remettent les choses à leur place » et qu’il bénéficie d’« une notoriété spontanée de 95 % ». C’est vrai, qui ne connaît pas Gilbert Meyer ! »
DNA



☐ 15/9/2018

Fiction : scénario 2 (en attendant le scénario 3...)

Des numéros d'équilibristes

Yves Hemedinger serait tête de liste, deuxième Claudine Ganter, troisième Gilbert Meyer.

Une stratégie de circonstance pour ratisser le plus large possible. L'union fait la force ! En cas de victoire, Yves Hemedinger deviendrait maire, Claudine Ganter sa première adjointe et Gilbert Meyer, président de la CAC.

Un numéro d'équilibriste : il n'est pas dans la nature de Gilbert Meyer d'adouber quelqu'un qui conteste de plus en plus ouvertement sa politique. Mais le goupil est rusé. Il a conscience de ne plus être le maître du jeu, mais il va tout faire pour rester dans la course, grâce à la caution que représente son noyau de groupies. Et d'apparaître comme quelqu'un qui tient ses promesses : « Ce sera MON DERNIER MANDAT si vous m'accordez VOTRE CONFIANCE. » [voir ci-dessous] Se retirer tout en restant, chapeau l'artiste.

Un numéro d'équilibriste également pour Yves Hemedinger dont les velléités d'émancipation et de contestation seraient sérieusement freinées par G. Meyer qui le soutiendrait comme la corde soutient le pendu. Il lui faudrait réussir ce tour de force de se démarquer du monarque en prenant le contre-pied de la politique menée ces dernières années et que - malheureusement pour lui - il aura soutenue et défendue encore tout récemment, et composer avec les exigences du pharaon en contrepartie du soutien de ce dernier. Compliqué...



☐ No comment




☐ 2/9/2018

Contrairement aux précédentes, ces municipales 2020 s'annoncent, à Colmar, aussi palpitantes qu'une coupe du monde de football. C'est que l'enjeu est de taille : mettre fin à un quart de siècle de règne sans partage de l'actuel maire qui, au lieu de partir avec les honneurs, risque de se faire virer comme un malpropre, s'il se représente. En fait, c'est moins un problème de personne que de politique menée, axée sur le tourisme de masse au détriment des habitants du centre-ville, qui est massivement rejetée par ces derniers, comme en témoignent les centaines de commentaires publiés dans les pages de ce blog. Un constat bien déprimant, mais en même temps une chance pour l'opposition : le fruit est mûr, il n'y aura plus qu'à le cueillir. Pour la première fois depuis des lustres, le changement se profile à l'horizon, il est à la portée d'une opposition qui saura fédérer une majorité de Colmariens, au-delà des partis.

2020 est encore loin mais le bal des prétendants a commencé. Les candidats potentiels s'épient, se jaugent, échafaudent des stratégies, cherchent avec qui faire alliance. D'après nos informations, LREM se tient prête. PCF, PS, EELV sont aux abonnés absents mais nul doute qu'ils vont entrer en scène le moment venu. Dans l'opposition, seuls Benoît Nicolas (unique candidat déclaré pour l'instant) et Tristan Denéchaud du groupe "COLMAR VEUT BOUGER" prennent part au débat public, sur les réseaux sociaux.

Pour exister, sachant que cette élection est sa dernière chance, Yves Hemedinger n'a d'autre choix que de tuer le père. Sa survie politique en dépend. Depuis quelque temps déjà, une partie des élus de la majorité s'est détournée discrètement de GM, tout en lui maintenant un soutien de façade, et négocie directement avec le présumé dauphin. Alors, se démarquer ou demeurer le fidèle soutien du maître ? Rester avec Meyer, c'est la garantie de couler avec lui, le personnage et sa politique suscitant un rejet croissant. Le quitter maintenant, c'est s'attirer sa vengeance et apparaître comme un traître, un inconstant, un opportuniste. YH a attendu trop longtemps. Trop longtemps il a défendu bec et ongles la politique qu'il dénonce aujourd'hui.

À 79 ans en 2020, Gilbert Meyer devra donc affronter son premier adjoint, les différentes oppositions et, qui sait, son frère ennemi - frère parce que faisant partie de la même famille politique, LR - Éric Straumann qui entretient un savant suspens autour de sa candidature.

À l'heure où nous écrivons, seul Benoît Nicolas, sans étiquette, a officiellement déclaré la sienne et exposé sommairement, dans la lettre ouverte à Éric Straumann [voir la page BENOÎT NICOLAS "AGIR POUR COLMAR"] ce que sera la politique de la ville, s'il est élu.




COMMENTAIRES



⬦ Un élu intelligent finit par rechercher le dialogue avec ses opposants. Non pour se convertir mais pour entendre d’autres avis que le sien. Pour cultiver aussi une forme de paix sociale ! Lui, n’a à rien à faire de ce genre de considération. Il veut la mort de ceux et de celles qui ne sont pas en accord avec lui ! C’est un tueur. Sans état d’âme.
15/1/2020


⬦ Après les vœux du maire, ceux d'un Colmarien :
Un politique qui fait de ses matrices excel une priorité aboutit à cela... regardez un coup le conseil municipal, il est visible en live, c’est risible, GM et YH vous expliquent qu’ils sont les meilleurs, les résultats sont tops grâce à eux... et pourtant tout le monde voit la ville mourir à petit feu. La colère gronde, et eux ils se félicitent, tout en méprisant leurs opposants... cela ne vous rappelle rien ?? Souvenez-vous en aux prochaines municipales !! Osez le changement, il est grand temps de passer à d’autres personnes... une autre vision pour notre ville, votez aux municipales de 2020 ! Et évitez les descendants de GM, ils sont formés à la même école... tous dans le même sac et dehors !


⬦ Savoir se retirer semble poser problème pour certains ! Un peu de modestie et d'humilité devrait les aider à franchir le pas… N'était-ce pas Clemenceau qui disait que les cimetières étaient peuplés de gens irremplaçables qui ont tous été remplacés. 
3/10/2019 23:33


⬦ Il ne veut pas prendre sa retraite, une fois, ce Gilbert Meyer (...) à croire que Colmar est à lui. Qu'il tourne la page et nous laisse gérer la ville ; ou il a peur que l'on fasse mieux que lui ? C'est pas compliqué de faire mieux.
2/10/2019 08:03


⬦ Le jour où la bêtise sera payante, la municipalité ne saura plus que faire de toutes ses recettes. Malheureusement, il n'y aura plus de Colmariens pour en profiter !
4/9/2019 15:40


⬦ Je pense que nombre de Colmariens ont soif de "non-politique".
24/8/2019 17:37


⬦ [Meyer] Chilbert !!!! esch des a aarsch ! Hé les Colmariens, vous n’avez rien de Mieux à voter ?
23/8/2019 23:58


⬦ [Meyer] Mais bordel de m... , qui vous oblige à voter pour lui ? Vous ignorez donc que vos PV en augmentation constante vont alimenter sa caisse pour acheter par des engagements démagos et des réalisations du même type les voix de ses inconditionnels qu'il flatte à longueur d'années ! Si vraiment une majorité en a marre QU'ELLE LE DISE !
B.F. - 22/8/2019


- Ambiance à Colmar ! Votre maire a l'air charmant ! Pourquoi a-t-il été élu et réélu ? 
- Pourquoi certains hommes sont-ils arrivés au pouvoir ? Les hôteliers, les restaurateurs, les tenanciers de bar... adorent la politique menée par ce maire (tout pour le tourisme) et surtout, il n’y a personne en face.
20/8/2019 18:33


⬦ (...) J’ai demandé mon investiture pour les Municipales à Colmar. La CNI statuera courant septembre. J’ai néanmoins déjà été nommée cheffe de file par la République en Marche !
Si je me suis engagée en politique c’est parce que je me suis reconnue dans l’ADN du mouvement : l’engagement des citoyens issus de la société civile, l’engagement des femmes, le renouvellement des visages, le rassemblement autour des valeurs progressistes au-delà des étiquettes partisanes, la probité, la moralisation de la vie politique.
Pour moi faire de la politique autrement c’est garder ses valeurs et ses convictions : je souhaite avant tout construire un projet alternatif pour et avec les Colmariennes et les Colmariens et non pas obtenir un poste à tout prix.
Stéphanie Villemin - 1/8/2019


⬦ [Meyer] Pour gagner, il est prêt à tous les reniements tout en clamant haut et fort que lors d'élections locales, seules comptent les personnes et non les appartenances à un parti. Alors puisqu'il est si bon pourquoi a-t-il besoin de la caution d'un parti ?
Bernard Friedrich - 1/8/2019


⬦ J'habiterais encore à Colmar, je dirais bien "faisons une liste"... mais je fuis...
1/8/2019 19:16


⬦ Le Kangourou a été trop longtemps exposé auprès de GM et doit être irradié de haut en bas. Quant à E. Straumann, qu'en penser ? Ma préférence aurait été une alternative écolo forte matinée de social. Est-ce une mission vraiment impossible à Colmar ?
1/8/2019 13:07


⬦ Moi qui croyais que LREM voulait jeter tous les politiciens dits "de l'ancien monde"... alors que Chwouldi en est l'incarnation... y a pas un problème ?
1/8/2019 11:49


⬦ Cet avis n'est que le mien, mais je ne résiste pas au plaisir de le livrer.
Si ce qui est avancé ici se vérifiait :
1 - ce sera pour moi une raison supplémentaire de ne surtout pas voter pour le sphinx ;
2 - malgré la sympathie que j'éprouve pour M. Straumann, je ne voterai pas pour lui non plus ;
3 - malgré la profonde et irréfragable antipathie que j'éprouve pour ce personnage, si il se présentait sans étiquette et qu'une au moins de ses propositions me convienne, je voterais pour lui… en me bouchant le nez tout de même, faut pas déconner non plus !
1/8/2019 08:30


⬦ Le projet doit prévaloir sur le reste. À Colmar, j'ai vraiment peur que ce soit du pareil au même en restant dans la même famille.
Après, malheureusement, beaucoup en sont encore à regarder d'abord la personne et la famille politique, puis ensuite le programme. Combien disent encore "ah je le connais celui là, il est sympa, je vote pour lui" ? Beaucoup.
18/7/2019 19:10


⬦ Oui, on a tous ces attentes théoriques. Sauf qu'entre le déclaratif et le vote concret il y a une sacrée différence. Dans la vraie vie, aux municipales, les gens ne font pas confiance aux nouveaux venus et accordent toujours une bonne prime au sortant (=> expérience politique). Et votent quand même souvent pour ceux qui se vendent le mieux, même si c'est creux. Colmar : GM élu, et réélu 4 fois dont deux dès le premier tour. Aucune écoute des habitants, mais visiblement ça marche !
16/7/2019 07:48


⬦ Les gens ne font vraiment rien contre ce gang de nantis... Et nous risquons fort de repartir avec le pharaon des lieux.
15/7/2019 21:49


⬦ Quand il y a une liste citoyenne ultra motivée qui se monte, elle récolte... 5,3%. Cf. novembre 2008. Car ceux qui râlent le plus fort ne vont pas voter, bien souvent.
15/7/2019 18:23


⬦ Qu'il ait un réel intérêt pour la collectivité, qu'il ait à cœur de co-construire un programme avec les Colmariens, qu'il ne forme pas un conseil municipal avec des lèche-bottes et ses amis, qu'il dialogue avec l'agglo et ne se pose pas en maître absolu.
14/7/2019 20:35


⬦ J'attends du futur Maire, comme 71% des Français, qu'il soit à l'écoute de la population, proche d'elle... de tous les habitants et pas seulement de ses supporters !
14/7/2019 18:08


⬦ Alors voici mon scénario , tout aussi fondé que le vôtre : Hemedinger, en bon pleutre, finira par jeter l'éponge et rejoindre son Maître Meyer. Hilbert fera une liste avec Tristan Denéchaud, Stéphanie Villemin hésitera jusqu'au dernier moment avant de jeter l'éponge, comme Benoît Nicolas. Elle se ralliera à Tristan Denéchaud puis à Eric Straumann, qui finira par gagner l'élection de justesse. :-) 
27/6/2019 14:14


⬦ Il n'y a qu'en proposant une alternative crédible et rassembleuse que nous pourrons constater si ce vote répété est par défaut ou le fruit d'une réelle adhésion.
18/6/2019 22:46


⬦ En tout cas, des Meyer et des Hemendinger, moi, j'en veux plus, sans parler de Straumann, ces has been qui flinguent Colmar... Raus ! Messieurs, on ne veut plus de vous et de vos potes, vous faites passer vos intérêts avant ceux des Colmariens. Et si on disait haut et fort aux touristes chinois et autres notre façon de penser ? (...).
16/6/2019 22:18


⬦ Des indispensables, il y en a plein les cimetières, peut-être risque-t-il de trouver le temps long, ou il ne saurait plus quoi faire, une fois sa place libérée.
2/6/2019 20:35


⬦ Effet des européenne sur les municipales : le kangourou serait en pleine crise depuis dimanche soir : quel camp choisir pour l'investiture, LREM ou les Verts ?
J'oubliais l'option RN ; en effet, l'homme n'aurait-il pas obtenu grâce à ses contacts, qu'à une époque passée, le FN local ne présente pas de liste contre son mentor ?
Bernard Friedrich - 28/5/2019


⬦ En réaction à "YH pas content" :
En réagissant d'abord pour trouver un coupable, une possibilité de répression, voire d'intimidation, M. Hemedinger prouve bien sa filiation avec notre maire sur ses pires aspects. S'il y a un sujet de campagne qui peut intéresser les Colmariens, c'est comment les candidats vont arrêter la maltraitance dans les services municipaux, les pratiques mafieuses vis-à-vis des commerçants, nettoyer le clientélisme et les arrangements entre amis, permettre la libre expression. Colmar en 2019 rappelle les pages les plus noires du siècle dernier. Les gens ont PEUR. Ce n'est pas normal.
22/5/2019 18:07


⬦ Comme disait quelqu'un (nom oublié, mais lu dans le Canard à l'époque) de De Gaulle : « Il ne gouverne pas la France, il se la gouverne ».
20/4/2019 00:36


⬦ Être un bon gestionnaire, c’est arriver à faire ce que l’on veut avec l’argent que l’on a. Mais à Colmar il n’y a aucun mérite, puisqu’il n’y a pas de projet pour les Colmariens ! L’objectif est rempli dès lors qu’on rogne chaque année sur les dépenses pour compenser l’augmentation naturelle des coûts. Au final c’est la planification organisée de la dégradation du service aux Colmariens que nous vend ce bon gestionnaire...
15/4/2019 21:45


⬦ La meilleure chose que le maire a réussi à faire est ce « lavage de cerveau » où l'on répète bêtement « c'est un bon gestionnaire » sans vraiment comprendre les tenants et les aboutissants. On le répète, c'est tout. Le second tour de main est de convaincre les gens de ne plus aller voter (environ 46% d'abstention en 2014), la victoire est plus facile. (...).
14/4/2019 18:59


- On espère que ça va changer avec les prochaines élections, même s'il est difficile de croire aux miracles.
4/4/2019 16:01
- J'ai beaucoup de mal à y croire, mais clairement Colmar est une ville morte et cela ne changera pas du jour au lendemain...
4/4/2019 16:08


⬦ [Meyer/Hemedinger] Moi j’entends dire que les deux vont finir par s’entendre pour une liste commune de crainte que le troisième ne dispose d’un boulevard devant lui ! Tout ça pour ça ! La mathématique électorale a ses lois bien à elle.
1/4/2019 08:23


⬦ Avec Colmar offert aux touristes en oubliant les résidents et les commerçants, un Chinois va peut-être se présenter aux municipales.
20/3/2019 09:57


⬦ M. Hemedinger serein ? Il ne devrait pas... je réagis et interagis régulièrement sur ses posts puisqu’il met constamment en avant sa vision moderne de la politique en affirmant qu’il est ouvert à l’échange, à la discussion, au partage etc., on connaît la musique... Résultat : je suis bloqué sur son compte Facebook, voilà son sens de la démocratie, voilà qui en dit long sur celui qui passe son temps à serrer les pinces à tout le monde... sachez, futurs électeurs, que si vous n’êtes pas dévoués à la cause et à l’ambition de ce monsieur, vous serez simplement écartés, privés de votre parole.
18/3/2019


⬦ Qu'est-ce qu'on en a à cirer du concept "droite-gauche" ?
La gestion d'une ville n'a rien à voir avec ces idioties, et cette obsession de certains d'avoir le culot de se prétendre "humanistes", "progressistes" et autres c…ries en "iste" est exaspérante !
Il y a de bons et de mauvais maires de droite, de gauche, du centre et d'ailleurs, foutez-nous la paix avec ces absurdités !
28/2/2019 18:19


⬦ La seule préoccupation, aujourd'hui, de Gilbert Meyer est d'admirer et chanter les louanges de Meyer Gilbert.
23/2/2019 19:16


⬦ Qu'est-ce qu'on en a à f… de "droite" ou "gauche" ?
Il y a longtemps que je dis, et je peux le dire encore, une municipalité n'a pas de couleur politique. Si un gus se disant communiste, FI ou RN me dit (entre autres choses) qu'il rétablira un plan de circulation convenable, à la place de cette horreur qui nous pourrit la circulation depuis des lustres, ce jour-là je voterai pour un coco, un socialo ou n'importe qui d'autre.
On parle ici de gestion LOCALE ! Et je n'oublie pas que Chwouldi a, un jour retiré le sigle du RPR de sa campagne municipale, et que la fois suivante il se gargarisait "Sarko vote Meyer" !
23/2/2019 18:59


⬦ Meyer, Hemedinger, Straumann, c'est le même panier ! Arrêtez de voter pour eux (...).
La droite n'a que trop régné, le résultat, on le voit : touristes à gogo, (...) le reste de la ville peut crever, comme les Remparts, ou la rue Vauban, où les commerces ne cessent de se succéder, les clients fuyant à Houssen.
Les mêmes qui valident qu'Espoir se voit retirer sa subvention, que des écoles privées reçoivent une aide, mais pas les publiques (!), que le lycée Blaise Pascal subit les foudres de la municipalité et j'en passe...
Au final, je pense surtout que c'est un stratagème pour garder la place de Gilbert Meyer-Bouteflika pour encore faire sa loi et répandre ses couleuvres dans les estomac des habitants.
Arrêtez de voter à droite, votez à gauche, il n'y a rien à perdre, mais tout à gagner.
23/2/2019 14:52


⬦ Mr Gilbert Meyer il serait temps que vous preniez la retraite définitivement et que vous passiez la main à une personne plus jeune et plus à l'écoute des citoyens colmariens !
23/2/2019 14:44


⬦ Le pouvoir est concentré entre les mains de la même personne, qui veut tout régir, ne laissant place à aucune autre initiative.
SA VISION prévaut sur celle des autres, il faut l'imposer à tous car c'est la meilleure. De plus, jouer sur la peur est un credo facile, pour faire peur aux Colmariens et les prévenir que le changement ce n'est pas bien, que le courroux du roi s'abattra sur eux s'ils ne réélisent pas.
Une élection sur la base de la peur, est-ce vraiment une élection ?
(...)
17/2/2019 10:42


⬦ Le bien-être à Colmar, trop fort. (...) faire réinvestir le centre-ville par les Colmariens, les riches dans les centres-villes et les sans dents à l’extérieur, c’est une vision moderne et séduisante (...).
16/2/2019 11:31


⬦ Quant à savoir ce que Pierre, Paul ou Jacques aurait fait "pour" Colmar, on pourrait aussi comptabiliser ce qui est fait "contre", je crois !
12/2/2019 08:12


⬦ [Colmar ville propre, parcs et squares] Sales, il faut présenter des chiffres et un bilan positif au conseil municipal. Donc les budgets alloués au nettoyage de la ville sont en baisse... on s’en fiche, sur le papier c’est une dépense par habitant qui augmente, c’est positif et tout le monde se félicite de cela, sauf qu’on diminue les moyens alloués à la propreté pour vous construire des beaux parkings avec des abonnements à prix d’or ! Et comme personne n’y va et bien on vous retire les places gratuites, on verbalise à tout va. Pour vous faire avaler la sauce, on vous explique que c’est pour augmenter les espaces verts, embellir la ville , refroidir la ville etc... sauf que vous n’aurez personne pour les nettoyer et les surveiller ces parcs, c’est juste les recettes qui intéressent nos élus, souvenez-vous, la matrice excel règne en maîtresse au conseil municipal...
Un politique qui fait de ses matrices excel une priorité aboutit à cela... regardez un coup le conseil municipal, il est visible en live, c’est risible, GM et YH vous expliquent qu’ils sont les meilleurs, les résultats sont tops grâce à eux... et pourtant tout le monde voit la ville mourir à petit feu. La colère gronde, et eux ils se félicitent, tout en méprisant leurs opposants... cela ne vous rappelle rien ?? Souvenez-vous en aux prochaines municipales !! Osez le changement, il est grand temps de passer à d’autres personnes... une autre vision pour notre ville, votez aux municipales de 2020 ! Et évitez les descendants de GM, ils sont formés à la même école... tous dans le même sac et dehors !
11/2/2019 17:00


⬦ Mettez les parkings gratuits et il y aura du monde en ville... sélectionnez les commerces que vous voulez voir s’installer, plein le dos des restos, des sandwicheries, des glaciers, des opticiens et des magasins de thé 🤬
Interdisez les déjà propriétaires de locaux de truster tous les business de Colmar, plus de clientélisme... on arrête d’engraisser les copains. On fait revenir les habitants en ville, en limitant drastiquement les Airbnb, cela ne va pas plaire à tous, le parking gratuit pour les habitants de la ville, c’est notre ville 😉 et Colmar reprendra vie... et pas qu’au bénéfice d’une petite caste très proche de la municipalité qui elle se gave bien avec ce tourisme démesuré et parade en ville au volant de ses belles autos... Amis colmariens, soyez opportunistes aux prochaines municipales... changeons tout cela... je veux dire changeons de tête au pouvoir... osons la nouveauté !
11/2/2019 14:01


⬦ Aujourd’hui le maire est en vadrouille TGV vers la capitale. J’ai eu du mal à le reconnaître tant il est « fatigué » physiquement. On ne va pas accepter qu’un tel « papy » continue de vouloir être l’image dynamique de notre belle cité...
8/2/2019 10:25


⬦ (...) À Colmar, on nous prend nous les citoyens pour des vaches à lait et ce n’est juste plus possible.
C’est plus qu'une simple colère que j’ai pour cette politique menée par le maire, c’est devenu une sorte de haine, de ras-le-bol.
28/1/2019 19:23


⬦ Il en va de l'avenir de notre ville. Nous sommes tous responsables de nos actes.
Je veux un beau projet pour la ville de Colmar. Redonner la ville à ses habitants, réfléchir autrement pour que cette ville devienne vivante, la nôtre...
26/1/2019 10:02


⬦ Peut-être les choses et les mentalités changent-elles en ce moment, espérons un mouvement de citoyenneté pour les prochaines municipales... il faut communiquer largement sur les projets alternatifs, expliquer simplement les nouvelles idées et approches, utiliser davantage les réseaux sociaux pour intéresser et impliquer les électeurs 😉 pendant que les uns serrent des pinces, faites de la pédagogie, simplement.
22/1/2019 08:14


⬦ Beaucoup parler, c'est aussi français... on commence à entendre ; des actes maintenant, des propositions et pas de critique... on fait quoi maintenant... le constat est fait, alors en avant ! c'est quoi le mieux pour tous...
21/1/2019 07:03


⬦ Ce reportage a le mérite de clarifier les choses par rapport au double langage tenu par ce monsieur qui attend depuis "tellement longtemps" d'être le chef. On sait à présent à qui on a vraiment affaire. Merci TF1.
20/1/2019 07:02


⬦ Je constate qu'il y a du laisser-aller un peu partout, que ce soit au niveau de la propreté, mais ce sont surtout les infrastructures, rues en mauvais, voire très mauvais état, abribus pas éclairés, la plupart des écrans horaires sont HS, un service de bus mal conçu, la ville est dirigée par une bande de ringards, vivement 2020.
20/1/2019 06:53


⬦ Malgré les propositions, il faut que les Colmariens aillent voter et aient envie de changer. On râle mais on a peur du changement.
Le candidat doit proposer un programme POUR les Colmariens mais il y a également un travail de fond à faire sur la nécessité d'aller voter et de vouloir changer.
19/1/2019 11:05


⬦ Dans le même temps que les recettes augmentent, je ne vois plus autant d’agents municipaux s’occuper du nettoyage de la ville alors même qu’elle accueille de plus en plus de monde ; conclusion : c’est une ville qui doucement et gentiment, à la colmarienne, devient de plus en plus sale... le prochain maire de Colmar devra absolument se saisir de cette histoire de parking , cela pèse très lourdement dans le budget des ménages du centre-ville, j’interpelle régulièrement le prétendant au trône, connu à Colmar, visible partout pour serrer des pinces, sur le sujet du stationnement et je n’obtiens jamais de réponse sur SA position sur le sujet, sur sa vision, sur son projet... les Colmariens qui veulent du changement devront nécessairement se passer de l’équipe en place et voter pour la personne qui prendra le sujet du pouvoir d’achat, entre autre, à bras-le-corps... Mr Nicolas, si votre vision va dans ce sens, n’hésitez pas à communiquer fortement, sur votre projet, avec des propositions concrètes, sur votre position face à ces abonnements de parking aux tarifs exorbitants, les Colmariens et les employés du centre-ville attendent que cela bouge !
19/1/2019 10:34


⬦ Les Colmariens râlent... mais agirez-vous aux prochaines élections en conséquence ? En 2014, 46% n'avait pas voté parce que "ça ne sert à rien". Est-ce qu'en 2020, ça ne servira pas non plus et l'on continuera de râler ?
17/1/2019 07:29


⬦ Lorsque l'on étudie les derniers scrutins on devient tout puissant avec un écart de 100 voix et des abstentions honteuses. Une (...) proposition pourrait donc être de mener dès à présent des actions pour faire régresser l'abstention ; car là réside l'essentiel des chances de réussite du maître des lieux : quelques milliers de partisans indécrottables qu'il lui suffit de chouchouter et de chercher au moment des élections ; beaucoup de démagogie et pas de vagues pour maintenir dans l'indifférence bienveillante une majorité de Colmariens qui se disent que tout compte fait cela ne va pas si mal.
10/11/2018 09:55


⬦ En 2020, GM aura 79 ans... j'espère qu'il aura la décence de ne plus se représenter. Il y a un temps pour tout. N'est pas Clemenceau qui veut... 29/8/2018 19:43