Pass sanitaire/vaccinal


☐ 14/8/2022

Hélène Schild

Car tout le monde ne sait pas ce que traversent les professionnels suspendus - soignants, pompiers, professionnels dans le social, administratifs, etc. - il est important de visualiser cette vidéo et de la partager avec votre réseau.
Ce sujet me tient à cœur même si je ne suis pas concernée directement ni aucun de mes proches.
Ces professionnels doivent être :
- réintégrés sans délai ou licenciés selon leur choix
- payés pendant la période de suspension qui n’aurait jamais dû exister !
- indemnisés pour le préjudice moral qu’ils ont subi pendant 1 an !
Savez-vous que certains ont vendu leur maison pour subvenir à leurs besoins ? Comment peut-on dormir tranquille en sachant cela ? Personnellement, je ne peux pas !!
Cette situation dramatique et absurde doit cesser au plus vite. Harcèlement, maltraitance et torture n’ont pas leur place dans notre pays.

⇒ https://twitter.com/josycesarini/status/1555780832119455744?s=21&t=wKDOpuwN32M6A_9xutX2Mg&fbclid=IwAR2lg9e1XcSIJ3_36tf5PF17kLFEer6iElSJa0HArSdjAqm4rAMcGYPyfQs





☐ 21/7/2022

Défaut de vaccin

Incendies en Gironde : Olivier Marleix demande la réintégration des pompiers non-vaccinés

Par Marianne - Publié le 18/07/2022




Alors que deux gigantesques feux de forêts ravagent depuis sept jours le département, le chef de file des LR à l’Assemblée appelle à réintégrer les pompiers suspendus. Une demande, déjà formulée par les députés Nupes et RN qui appellent plus largement à réhabiliter l’ensemble des personnels non-vaccinés.

Alors que les incendies se multiplient, le périmètre de l’obligation vaccinale pour les professionnels est à nouveau sur la table. Mercredi 13 juillet, le chef de file des LR à l’Assemblée nationale a regretté que les pompiers non-vaccinés contre le Covid-19 ne puissent pas exercer leurs missions. « Aujourd'hui, on interdit aux pompiers par exemple d'exercer, tout cela n'est pas sérieux » s’est-il désolé sur l’antenne de Sud Radio. Le député d’Eure-et-Loir appelle ainsi le gouvernement à s'interroger sur cette obligation contraignante, qui prive les effectifs de plusieurs soldats du feu. « Un pompier non-vacciné aujourd'hui, on a besoin de lui sur le terrain », a-t-il estimé.

⇒ https://www.marianne.net/politique/droite/incendies-en-gironde-olivier-marleix-demande-la-reintegration-des-pompiers-suspendus?fbclid=IwAR2GNvchdmhiFPXXcER0fu4E5P0wm7QtGZoHQD233p036Zfgf5D1xKvpAdc



☐ 30/5/2022

Une motion votée à l’unanimité par les élus de Martinique pour la réintégration du personnel soignant suspendu

⇒ Rédaction ZayActu




Réunis en plénière durant trois jours, les élus de l’Assemblée de Martinique ont débattu sur plusieurs dossiers. Durant ces trois jours, ces derniers ont aussi discuté des personnels soignants et médico-sociaux actuellement suspendus par le Gouvernement. Une motion a été votée à l’unanimité par l’Assemblée de Martinique pour demander de réintégrer de manière immédiate, ces soignants non-vaccinés suspendus.

Depuis le 14 mars 2022, l’application du pass vaccinal a été suspendue par le Gouvernement. Le 29 avril dernier, lors de son déplacement dans les Hautes-Pyrénées, Emmanuel Macron a évoqué la possibilité d’une réintégration du personnel soignant non vacciné. Aujourd’hui, rien n’a encore été annoncé de manière officielle.

Considérant le recul global de l’épidémie en Martinique, considérant les besoins de nos établissements de santé en professionnels qualifiés et dans un contexte d’insuffisance structurelle en moyens matériels et humains, considérant la situation de dégradation de la qualité de l’offre de soins, l’inégalité d’accès à ceux-ci et du risque de rupture de leur continuité, les élus de l’Assemblée de Martinique, demandent la réintégration des personnels soignants et médico-sociaux non-vaccinés suspendus. L’Assemblée de Martinique appelle à la mise en œuvre immédiate d’une procédure de réintégration de ces personnels.

Cette motion sera adressée au Gouvernement Français.



☐ 24/3/2022

MARTINE WONNER : « Des soignants suspendus ont été mis de coté sans 1 seul euro pour vivre ! »

Interview de Martine Wonner, députée NI du Bas-Rhin, médecin psychiatre, fondatrice du Mouvement “Ensemble pour les libertés” par Clémence Houdiakova - Ligne Droite - La matinale de Radio Courtoisie

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=6tFI0emFozA





☐ 17/2/2022

Rioufol dit ses quatre vérités à Gabriel Attal sur le pass vaccinal et la stratégie du gouvernement

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=qmEG1rnyuTU





☐ 17/2/2022

La Commission européenne voudrait prolonger le « pass sanitaire/vaccinal » d’une année

Si vous n'êtes pas d'accord vous pouvez le faire savoir (pas aussi rapide que de signer une pétition, car il faut rentrer ses coordonnées et créer un compte, mais cela prend 2 minutes montre en main !)




☐ 17/2/2022

La Suisse, frontalière de l'Alsace, a décidé de revenir à une vie quasi normale en levant la majorité de ses restrictions sanitaires. Dès le jeudi 17, le pass sanitaire suisse est supprimé, et le masque n'est plus obligatoire dans les magasins ou au travail.

⇒ lire l'article



☐ 16/2/2022

Alain HOUPERT
Sénateur de la Côte-d'Or

20 Sénateurs appellent à lever le pass vaccinal sans délai

L’annonce par le porte-parole du gouvernement d’une levée possible du pass vaccinal fin mars / début avril n’est pas acceptable. Il ne s’agit plus de la gestion sanitaire de la crise, mais d’une stratégie politique. Après avoir mis les Français en liberté surveillée, le Gouvernement voudrait être celui qui les libère, à quelques semaines du premier tour des élections présidentielles. La ficelle est un peu grosse.

Avec 300 000 contaminations officielles par jour, c’est-à-dire sans doute plus de 500 000 en réalité, ce pass vaccinal n’a aucun sens. Il n’a d’ailleurs jamais été nécessaire. En effet, si l’objectif du gouvernement était de limiter la circulation du virus dans des lieux précis, un test négatif est bien plus efficace qu’une preuve de vaccination, puisque ni deux, ni trois, ni quatre doses n’empêchent d’être contaminé et contagieux.

En outre, la stratégie du « tout vaccinal », comme le démontrent le médecin Gérald Kierzek, et même l’Organisation Mondiale de la Santé, est une erreur stratégique ; généraliser le vaccin et laisser croire qu’il va nous sortir de la pandémie est une gageure.

Le pass vaccinal se révèle même contreproductif en donnant le sentiment à nos compatriotes d’être protégés, les incitant à abandonner les gestes barrières.

Et c’est une chimère de croire que les réticents à la vaccination d’hier seront les convaincus de demain.

Les pouvoirs publics auraient dû saisir l’avantage du variant Omicron, plus contagieux mais moins susceptible de donner des formes sévères, pour concentrer leurs efforts sur les populations fragiles ! Le bon sens a laissé la place aux calculs politiques voire politiciens, aux détriments des libertés des Français.

Le pass vaccinal a d’autant moins de justifications que l’engorgement de l’hôpital n’est plus seulement le fait du Covid-19. Une étude de l’AP-HP publiée en janvier dernier met en lumière que, parmi les patients en hospitalisation conventionnelle pour une durée inférieure à une journée, 43 % sont infectés par Omicron, contre 19 % par le variant Delta. Cette étude montre de surcroît que la part des patients infectés par Omicron hospitalisés en soins critiques est bien moindre que les patients infectés par Delta. Aujourd’hui, malgré des contaminations quotidiennes presque 10 fois supérieures aux précédentes vagues, le taux d’occupation des lits de réanimation reste en-deçà des 70 %. Les efforts du gouvernement auraient donc dû se concentrer sur le renforcement structurel des moyens de l’hôpital afin d’en finir avec la crise sanitaire. Mais les enseignements de deux années de crise n’ont pas été tirés. Pire, l’affaiblissement du secteur hospitalier s’est accentué : selon la DREES, sur la seule année 2020, ce sont 4389 lits d’hospitalisation qui ont été fermés.

Enfin, il ne faut pas négliger les conséquences de l’épidémie sur l’éducation et la santé mentale de nos enfants. De nombreux spécialistes, dont les orthophonistes du Collectif national des orthophonistes de France, ont mis en lumière les effets nocifs du port du masque sur les apprentissages du langage, de la lecture et sur le comportement des enfants. La balance bénéfice-risque n’était manifestement pas en faveur de l’application du port du masque à l’école. De surcroît, les conséquences de la vaccination des plus jeunes sont plus qu’incertaines. Les justifications scientifiques qui ont conduit le gouvernement à autoriser la vaccination des enfants de moins de 11 ans sont floues, alors que ces derniers ne sont pas sujets aux formes graves du virus et participent à l’immunité naturelle.

Le principe de précaution, pourtant invoqué avec gourmandise dans de nombreux domaines, doit être appliqué aux plus jeunes

Il est donc urgent de redonner la liberté aux Français, avant que le pays ne replonge à nouveau dans le désordre.

Il faut certes rester vigilant à l’égard des personnes à risque, dont certaines ne sont pas vaccinées et ne se vaccineront pas malgré les mesures gouvernementales. Les Français, dans leur immense majorité, n’en peuvent plus de toutes ces privations de liberté, alors qu’ils continuent au quotidien de constater les incohérences de la gestion sanitaire de la pandémie.

Le gouvernement doit arrêter « d’emmerder les Français » avec des mesures politiciennes dissimulées derrière des prétextes sanitaires.

Dans leur immense majorité, les Français ont fait preuve de responsabilité et d’abnégation, en accompagnant et en respectant les mesures gouvernementales. Mais trop, c’est trop ! Ils n’en peuvent plus.

Nous Sénateurs, très attachés aux libertés publiques, devons faire entendre leur voix.

Nous demandons donc, comme le font des pays de plus en plus nombreux, à l’image du Danemark et du Royaume-Uni, la levée sans délai du pass vaccinal.


Etienne BLANC, Sénateur du Rhône

Christine BONFANTI-DOSSAT, Sénatrice du Lot-et-Garonne

Sabine DREXLER, Sénatrice du Haut-Rhin Laurent DUPLOMB, Sénateur de la Haute-Loire

Christophe-André FRASSA, Sénateur représentant les Français établis hors de France

Muriel JOURDA, Sénatrice du Morbihan Sylvie GOY-CHAVENT, Sénatrice de l’Ain

Alain HOUPERT, Sénateur de la Côte-d’Or Alain JOYANDET, Sénateur de la Haute-Saône

Daniel LAURENT, Sénateur de Charente-Maritime

Vivette LOPEZ, Sénatrice du Gard Sébastien MEURANT, Sénateur du Val-d’Oise

Laurence MULLER-BRONN, Sénatrice du Bas-Rhin

Sylviane NOEL, Sénatrice de Haute-Savoie

Phillipe PEMEZEC, Sénateur des Hauts-de-Seine

Annick PETRUS, Sénatrice de Saint-Martin Cyril PELLEVAT, Sénateur de la Haute-Savoie

Kristina PLUCHET, Sénatrice de l’Eure

Damien REGNARD, Sénateur représentant les Français établis hors de France

André REICHARDT, Sénateur du Bas-Rhin


Tribune publiée dans Le Figaro le 14 février 2022



☐ 15/2/2022

Plus de 600 acteurs de la culture dénoncent la politique sanitaire, « outil puissant de division »

Corinne Masiero, Alain Damasio, Edmond Baudoin, Dominique A, Alexandre Jardin... L’appel à sortir du silence lancé par des bibliothécaires le 14 janvier dernier, et que nous avions relayé, semble avoir été entendu. Plus de 600 artistes, professionnels et professionnelles du secteur culturel (dont nombre d’acteurs du livre) s’associent pour dénoncer une politique sanitaire « dangereuse » et stigmatisante.

NOUS NE SOMMES TOUJOURS PAS DUPES !

Depuis le mois de juillet 2021 et la mise en place d’un pass dans des lieux du quotidien (malgré les promesses faites au printemps que cela n’arriverait jamais), le gouvernement mène une dangereuse politique de ségrégation à l’encontre d’une partie de la population.

Un grand nombre de citoyennes et de citoyens s’est brutalement vu privé de droits élémentaires et ce dès l’âge de 12 ans. Avec la mise en place du pass vaccinal, l’accès aux loisirs et à la culture est désormais interdit à plusieurs millions de personnes, devenues des parias. Des lieux, pourtant essentiels aux plus modestes, aux plus isolés, pour accéder à l’information, à la culture, au sport, au lien social, ferment à présent complètement leurs portes aux "sans pass".

Même l’accès équitable aux soins est remis en cause, ce qui est sans doute le plus grave.

Qui n’a pas encore en tête ces déclarations de ministres, d’élus et d’éditorialistes aussi méprisants que méprisables ?

« Rendre la vie impossible aux non-vaccinés », « Il faut aller les chercher avec les dents et avec les menottes », « les personnes qui refusent le vaccin, ces jusqu’au-boutistes, sont une faille dans notre système », « faire porter le poids des restrictions aux non-vaccinés », « les non-vaccinés nous pourrissent la vie », « une minorité de connards », etc.

Des propos outrageants et discriminants qui ont largement trouvé écho auprès des médias.

Ces stigmatisations atteignent un point culminant lorsque le Président de la République déclare : « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire jusqu’au bout, c’est ça la stratégie ! » Il va même jusqu’à ajouter qu’un « irresponsable n’est plus un citoyen ». Il dresse ici un mur entre les Français et les Françaises, désigne des coupables, et appelle ni plus ni moins à la déchéance de citoyenneté pour ceux qu’il accuse de « saper la solidité d’une nation » et d’incarner « le mensonge et la bêtise, qui sont les pires ennemis en démocratie ».

Le « Nous sommes en guerre » semble aujourd’hui prendre un nouveau sens, celui d’une incitation à la haine.

En mai 2019, face au traitement médiatique du mouvement des Gilets jaunes et à la répression inouïe qui s’exerçait sur les manifestants, nous affirmions que nous n’étions pas dupes dans une tribune parue dans Libération.

Aujourd’hui, le gouvernement cherche à désigner des boucs émissaires dans la population alors qu’il se défausse systématiquement de toutes ses responsabilités dans la gestion de la crise. Dans le même temps, il orchestre la casse de l’hôpital public depuis des années en plus de la fermeture de lits en pleine crise.

Nous ne sommes toujours pas dupes. La dérive autoritaire se poursuit et se démasque de plus en plus.

Le pass est avant tout un outil puissant de division, de discrimination de la population, de stratification de la société. C’est une véritable porte ouverte vers le contrôle social d’État et entre les individus.

Aujourd’hui, le statut vaccinal comme marqueur de citoyenneté. Et demain ?

Aujourd’hui, l’exclusion sociale, culturelle et sanitaire comme mesure répressive. Et demain ?

Comment ne pas se souvenir qu’à chaque fois qu’un État a souhaité stigmatiser et attaquer une partie de sa population, le totalitarisme est alors sorti de l’ombre ?

Le gouvernement bafoue actuellement la Constitution française, le secret médical, le serment d’Hippocrate, la loi Kouchner dans le but d’imposer son « obligation vaccinale déguisée ». Il trahit la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen qui stipule que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » et que « tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas ».

Il va même totalement à l’encontre de la Résolution 2361 du parlement européen votée par la France le 27 janvier 2021 qui prévoit « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas être vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

TRIBUNE: des libraires défendent l'accès aux bibliothèques pour tous

Nous refusons d’être désignés comme "vaccinés" ou "non vaccinés" et d’être poussés au rejet de l’autre.

Nous ne voulons être ni les actrices ou acteurs, ni les complices de ce séparatisme forcé.

Nous, artistes, professionnelles et professionnels, actrices et acteurs de la culture, sommes révoltés par la répression, la manipulation et l’idéologie de ce gouvernement. C’est un moment charnière de notre histoire.

Utilisons notre pouvoir, celui des mots, de la parole, de la musique, de l’image, de la pensée, de l’art, pour dire non à ce projet de société. Nous appelons toutes et tous à entrer en résistance face à ce discours de haine et de division et à être solidaires pour que « liberté égalité fraternité » ait encore un sens.

Les sous-marins jaunes (collectif.yellow.submarine@gmail.com)

Avec le soutien du collectif Lesessentiels.org et de bibliothécaires en lutte.

Pour voir les 600 signataires de la tribune et signer la pétition, cliquez ici