Présidentielle 2022


[Macron] Collectionnez les cartes postales de la série "Souvenez-vous..."

https://www.colmarinfo.com/2022/03/macron-collectionnez-les-cartes.html



☐ 8/4/2022

Comparatif des programmes




☐ 7/4/2022

Vous avez jusqu’à dimanche pour visionner ou pas !
Tout est dit dans ce film sur l'infernal paltoquet martyrisant son peuple. 5 années résumées en 17 minutes.





☐ 5/4/2022

LE PIRE PRÉSIDENT DE LA CINQUIÈME RÉPUBLIQUE

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=sCOusXNuRVU





☐ 5/4/2022

Pierre Duriot

De quoi a-t-il peur ?
 
Une esquive de plus. Macron ne débattra pas ce soir sur France 2, avec les autres candidats à l’élection présidentielle. On ne va même pas prendre la peine d’écouter ses excuses, on a compris depuis longtemps, qu’il ne voulait pérorer qu’avec un public choisi et des questions préalablement étudiées et décortiquées. Il a peur de quoi ? Affronter des candidats qui vont lui parler d’Alstom, de McKinsey, d’effets secondaires des vaccins, de turpitudes internationales, de bilan économique, de contaminations... Si quelques Français avaient encore des illusions sur ce président-là, les voilà fixés, et les journalistes zélés aussi : il a dit à tout bout de champ : « j’assume » et il n’assume pas. Ultime esquive qui devrait lui être fatale. Est-ce cela un homme d’État ? La France qui a souffert pendant 5 ans doit-elle encore supporter 5 nouvelles années d’humiliations et de risées ? Ce pays mérite mieux qu’un candidat qui tremble à l’idée de devoir débattre de son bilan, de l’avenir qu’il propose et des errements passés. L’encore président, homme de main de McKinsey et porte flingue de l’internationale financière, doit être mis hors jeu dès le 1er tour.
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français, chargé du suivi de la vie parlementaire.



☐ 5/4/2022

Jean Mizrahi

Les élections françaises semblent se faire dans la plus complète inconscience collective. Les Américains ont habilement manœuvré pour que l'Europe paie son énergie au prix fort, l'inflation bat des records de plusieurs décennies, les taux d'intérêt longs remontent de façon abrupte. Et pourtant, Macron accorde largesse après largesse pour acheter le vote des français, Mélenchon ou Le Pen promettent l'irréalisable, il semble que personne n'ait compris dans ce pays que nous sommes au bord du précipice.
Le prochain (ou la prochaine ?) président(e) élu(e) devra faire face à une crise économique d'une ampleur que peu imaginent aujourd'hui. La dette publique a été gonflée depuis Sarkozy quand l'Allemagne faisait attention à ses finances publiques, nous payons encore peu d'intérêts sur la dette mais il ne faut pas rêver, le service de la dette va devenir un vrai problème en France et dans d'autres pays européens mal gérés si les taux remontent durablement. Je n'ai pas oublié que dans les années 80, les taux d'intérêt ont franchi les 10%. Qui peut croire sérieusement que si les taux redeviennent ce qu'ils furent, la France ne sera pas en faillite ? Si nous devons payer 10% en intérêts de la dette alors que l'État est incapable d'équilibrer ses comptes annuels, la situation sera intenable. Et nous sommes face à un inéluctable renchérissement de l'énergie, facteur essentiel dans toutes les crises économiques récentes. Il n'y aura alors que deux solutions :
1/ soit une explosion de la zone euro, les Allemands et autres pays du Nord reprenant leurs billes et laissant les pays dispendieux se débrouiller tous seuls. Le nouveau franc sera brutalement dévalué et les français seront pauvres, seul moyen pour eux de redevenir compétitifs.
2/ soit les prochains gouvernements imposent aux Français des cures d'austérité comme on n'en a jamais vu depuis la Libération, avec les conséquences dépressives économiquement à court terme, et explosives socialement, que l'on peut imaginer. Je dois l'avouer, tout cela me terrorise tant l'impréparation de nos politiciens démagogues est grande.
Tous ces poulets sans tête qui s'agitent pour revêtir l'habit de président ne savent pas encore qu'ils seront rendus responsables de facto d'un déclassement national, d'une crise sociale considérable, car c'est ce que l'Histoire retiendra du prochain dirigeant, même s'il ou elle n'est en réalité pas responsable personnellement de décennies d'inconséquence. Ne doutez pas, il faudra bien payer l'addition, et on ne nous fera pas de cadeaux, nous arrogants Français qui donnent des leçons à tout le monde.



☐ 5/4/2022

Jean Mizrahi

Macron, voyou propre sur lui. Personne ne peut sérieusement croire, connaissant le fonctionnement des grandes banques d'affaires comme je le connais, que Macron n'aurait qu'un patrimoine de 500 k€. Cet individu est un menteur pathologique dépourvu de toute morale, qui emmène son pays vers le désastre. Le jour où la vérité sortira, les cocus se compteront.






☐ 4/4/2022

H16

Interlude pascal

Après trois mois sans interruption, voici à nouveau le temps d’une petite pause dans les billets : le moment est propice, à quelques jours du premier tour d’une élection présidentielle qu’on sent déjà fortement disputée, de prendre un peu de recul et de regarder d’un peu plus loin la foire d’empoigne à celui qui décrochera la queue du Mickey du manège électoral et aura le droit à un tour gratuit-payé-par-les-autres.

Ces trois premiers mois de 2022 ont été l’occasion de voir basculer, avec une rapidité assez stupéfiante, l’opinion publique du sanitaire au guerrier, de la covid à l’Ukraine, sans pour autant rien changer de son absolutisme : de la même façon qu’il faut absolument être totalement et complètement pro-masque et pro-vaccin, il faudra adouber Zelensky et l’armée ukrainienne de la même opinion favorable et de cette positivité crispée qui a si bien marché dans la gestion des crises précédentes.

Trois mois donc pour passer à l’étape suivante d’une épopée où la France a choisi de s’enfoncer toujours plus bas, avec une appétence presque étrange, trois mois pour transformer les possibilités d’effondrement économique majeur en fortes probabilités puis en quasi-certitude à mesure que les décisions débiles se suivent et s’empilent pour garantir inflation, pénuries et misère inégalement répartie. Après ces trois mois, les prochaines semaines qui suivent donneront aux Français le privilège de choisir qui sera le prochain responsable désigné d’une catastrophe politique, économique et sociale complète. Restera au peuple à déterminer le sort qui lui sera réservé lorsqu’il s’agira de faire les comptes, un jour...

En attendant, préparons-nous à tout. Un second tour improbable, un retournement théâtral de dernière minute, un motif invraisemblable d’annulation, des cris, des grincements, tout est permis, tout est imaginable. L’année 2022 est encore jeune et on sait déjà que, d’ici le dernier jour de décembre, les événements se bousculeront pour donner tort à tous les pronostiqueurs.

Pendant cette période, je vous souhaite à tous, chers lecteurs, d’excellentes fêtes de Pâques, en vous remerciant encore des efforts que vous faites tant dans vos commentaires que pour partager mes petites productions, sur les réseaux sociaux, y compris et surtout les alternatifs depuis que les leaders se sont trouvés des missions d’apostolat douteux.

À bientôt.



☐ 4/4/2022

Michel Onfray présente son dernier ouvrage publié chez Albin Michel

⇒ https://www.facebook.com/michelonfrayTV/videos/407496891378027





☐ 4/4/2022

Pierre Duriot

Benala et quelques autres...

Un certain nombre de cadavres jonchent le quinquennat Macron, à commencer par celui de Benala, l’inénarrable, avec ses passeports diplomatiques et ses accointances à l’étranger. Il s’est permis de snober les sénateurs chargés de l’enquête à son sujet : « Désolé, je ne répondrai pas à vos questions ». Et M’jid El Guerrab, député LREM, mis en examen pour avoir, en 2017, agressé Boris Faure, un membre du Parti Socialiste à coups de casque de moto, avec hémorragie cérébrale à la clé. Des nouvelles de ce monsieur ? Aussi, Lilla Merabet, vice-présidente LREM de la Région Grand Est « en charge de la compétitivité, du numérique et de la filière d’excellence », condamnée à 6 000 € d’amende pour oubli de déclaration de revenus et patrimoine. Mais encore, Jean-Marc Borello, le conseiller social du candidat Macron, délégué national LREM, ancien condamné par la cour d’appel de Paris pour avoir "facilité" le "trafic" et "l'usage de stupéfiants". Puis Mustapha Laabid, député LREM d’Ille et Vilaine, condamné à 6 mois de prison avec sursis, 10 000 € d'amende et 3 ans d'inéligibilité pour abus de confiance. Mais encore, Robert Navarro, sénateur LREM de l'Hérault, ex-condamné pour abus de confiance, pour avoir détourné 85 000 € lors de séjours en famille, billets d'avion, hôtels de luxe et limousines. Également, Claire O'Petit, candidate LREM dans l’Eure, condamnée en appel pour fautes de gestion. Et Alain Griset, ministre délégué chargé des PME, démissionnaire le 8 décembre 2021, condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité de 3 ans, avec sursis, pour la « déclaration incomplète ou mensongère » de sa situation patrimoniale. Agnès Saal, nommée par Macron haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité, condamnée pour détournement de fonds publics, Jean-Paul Delevoye, « ministre des retraites », condamné pour déclaration incomplète de ses intérêts... la bande à Bonnot peut aller se rhabiller, parce qu’en plus, on ne compte pas les mises en examen. Il est vrai qu’on ne choisit pas sa famille, mais ses amis et collaborateurs...



☐ 4/4/2022

GREENPEACE

Qui souffle le chaud et le froid en matière d’écologie ?

Nous avons analysé les programmes des douze candidat-es à la Présidentielle. Voilà nos conclusions, sans langue de bois et sans concession.

NATHALIE ARTHAUD
NICOLAS DUPONT-AIGNAN
ANNE HIDALGO
YANNICK JADOT
JEAN LASSALLE
MARINE LE PEN
EMMANUEL MACRON
JEAN-LUC MÉLENCHON
VALÉRIE PÉCRESSE
PHILIPPE POUTOU
FABIEN ROUSSEL
ERIC ZEMMOUR

Pour en savoir plus sur les critères que nous avons retenus, voir notre méthodologie. Une analyse du programme des candidat·es, détaillée secteur par secteur, a également été réalisée par le Réseau Action Climat, dont Greenpeace France est membre et à laquelle nous avons contribué

Les analyses ci-dessous se concentrent sur les programmes des candidats et candidates et ne traitent donc pas directement des conséquences du conflit en cours en Ukraine. Les enjeux de transition écologique et énergétique et de justice sociale prennent cependant une dimension supplémentaire dans ce contexte. Pour en savoir plus, voir notre article consacré aux questions environnementales liées à la guerre en Ukraine et à leur traitement par les responsables politiques.


NATHALIE ARTHAUD

UN PROGRAMME ÉCOLOGIQUE À (RE)TRAVAILLER

Au-delà du constat qu’il faut renverser le « grand capital » responsable de la crise climatique et de la volonté de redonner le pouvoir aux « travailleurs, travailleuses », ça manque vraiment de propositions concrètes sur l’écologie chez Nathalie Arthaud et la question climatique est très peu présente.
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NICOLAS DUPONT-AIGNAN

PAS DU TOUT À LA HAUTEUR SUR L’ÉCOLOGIE

La question climatique est très peu présente dans le programme du candidat de Debout la France. Son traitement de l’écologie est caricatural et passe à côté des grands enjeux.
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ANNE HIDALGO

PAS MAL, MAIS PAS ASSEZ

Anne Hidalgo revendique un projet « républicain, social et écologique ». Présentée comme « le combat du siècle », l’écologie est effectivement bien présente dans le programme de la candidate du Parti socialiste, mais il manque globalement d’ambition en la matière.
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YANNICK JADOT

UN CANDIDAT DES VERTS… VERT !

Pas de mauvaise surprise, le candidat « vert » accorde une place centrale et transversale aux sujets environnement et climat dans son programme et il porte une vision ambitieuse de l’écologie.
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JEAN LASSALLE

À CÔTÉ DE LA PLAQUE SUR LES ENJEUX ÉCOLOGIQUES

Jean Lassalle passe à côté des grands enjeux écologiques, que ce soit sur la nécessité de transformer notre système économique, sur la régulation des entreprises polluantes ou sur la transition énergétique. Même sur les questions dont il parle un peu, telles que l’agriculture ou la biodiversité, son programme est très insuffisant.
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MARINE LE PEN

DANGEREUSE (AUSSI) POUR LE CLIMAT

Comme les industries polluantes, Marine Le Pen a tenté de repeindre son programme en vert… mais tout cela ressemble plus à du greenwashing qu’à une véritable conversion à l’écologie. Ses quelques propositions sur l’environnement sont surtout un moyen de remettre en avant son projet xénophobe de repli identitaire et nationaliste.
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EMMANUEL MACRON

DÉJÀ UN QUINQUENNAT DE PERDU POUR LE CLIMAT

E. Macron n’est pas un candidat comme les autres : il nous a quand même déjà fait perdre un quinquennat dans la lutte contre les changements climatiques et pour l’écologie ! Son nouveau programme sur l’écologie a le mérite d’être conforme à son bilan : extrêmement faible.
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JEAN-LUC MÉLENCHON

LA « TORTUE » VERTE

Celui qui se présente comme une « tortue sagace » a en effet le mérite de la clairvoyance sur l’écologie. Les sujets environnement et climat occupent une place centrale et transversale dans le programme de Jean-Luc Mélenchon et le profil écologique du candidat est sérieux.
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VALÉRIE PÉCRESSE

« UNE ÉCOLOGIE DE (FAUSSES) SOLUTIONS »

Valérie Pécresse affirme défendre une « écologie de l’espoir ». Soit. Mais ces formules vagues cachent surtout un programme extrêmement creux sur les questions environnementales et climatiques.
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PHILIPPE POUTOU

« PETIT » MAIS PLUTÔT COSTAUD SUR L’ÉCOLOGIE

Souhaitant transformer notre système économique vers une société « écosocialiste », au service de la justice sociale et du respect des limites de la planète, Philippe Poutou reprend des enjeux clés et pose l’équation écologique dans le bon sens, même s’il les détaille peu et ne prend pas forcément toujours en compte les contraintes de la vie réelle.
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FABIEN ROUSSEL

« ÉCOLO-COCO » OU ÉCOLO-DÉMAGO ?

Fabien Roussel a caricaturé les enjeux écologiques dans des prises de position publiques. Pas très malin dans le contexte d’urgence environnementale. Il passe à côté de mesures structurantes qui s’imposent pour transformer notre système. Il est cependant un des candidats qui donnent une place à l’enjeu majeur de préservation de la biodiversité dans son programme.
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ÉRIC ZEMMOUR

Z COMME ZÉRO ÉCOLO

C’est simple, E. Zemmour n’a tout simplement pas de vision de l’écologie. Obsédé par sa propre rhétorique sur le fantasme d’un « grand remplacement », il passe complètement à côté des grands enjeux environnementaux et climatiques. A la fois ras des pâquerettes et xénophobe.
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Pour compléter et approfondir les programmes sur l’écologie des candidats et candidates à l’élection présidentielle 2022, voir également les analyses du Réseau Action Climat, dont Greenpeace France est membre.

Les décisions qui seront prises en 2022 et dans les cinq ans à venir auront un impact décisif sur notre avenir. Agissons pour le climat dès aujourd’hui.


☐ 2/4/2022



☐ 1/4/2022

Guillaume Descours

AFFAIRE MCKINSEY : POURQUOI LA JUSTICE POURRAIT INTERVENIR SELON L'AUTEUR DU LIVRE "LES INFILTRÉS"

L'entreprise américaine McKinsey, à laquelle a fait appel à de nombreuses reprises le gouvernement pendant le quinquennat d'Emmanuel Macron, ne paye pas d'impôt sur les sociétés en France selon le Sénat. De l'optimisation fiscale qui dérange et qui met le chef de l'Etat dans une position difficile, à quelques jours de la présidentielle.

C’est un sacré caillou dans la chaussure d’Emmanuel Macron à quelques jours du premier tour de la présidentielle. Depuis plusieurs semaines, le président sortant et son entourage doivent se justifier sur l’affaire McKinsey. Ce cabinet de conseil avec lequel l’Etat a passé de nombreux et juteux contrats, alors que l’entreprise n’a pas payé d'impôts sur les sociétés en France depuis dix ans selon le Sénat.

Une affaire qui, si elle ne met pas encore Emmanuel Macron dans une très mauvaise position, l’agace a minima, en témoigne sa réponse il y a quelques jours sur France 3. “On a l'impression qu'il y a des combines, c'est faux. Aucun contrat n'est passé dans la République sans qu'il respecte la règle des marchés publics. Que quiconque a la preuve qu'il y a manipulation mette le contrat en cause au pénal", a indiqué le chef de l’Etat.

Pourtant, selon Matthieu Aron, auteur du livre "Les Infiltrés" sur ces fameux cabinets de conseil, il y a bien de la matière à ce que la justice intervienne.
“Il y a d’abord la question qui est posée, qui pour l’instant n’est qu’une question, est-ce que le monsieur de McKinsey qui a fait son témoignage au Sénat a dit toute la vérité ou est-ce qu’il a fait un faux témoignage ? Et deuxièmement, ce qui est beaucoup plus intéressant à mon sens, c’est que la justice devrait peut-être se pencher sur ces pratiques d’optimisations fiscales. McKinsey ne paye pas d’impôt en France parce que McKinsey affiche des bénéfices qui sont de l’ordre de zéro, parce qu’ils font payer un certain nombre de leurs frais par leur maison mère qui est basée aux Etats-Unis. C’est de l’optimisation fiscale, c’est autorisé. Sauf que, est-ce qu'on n'abuse pas de cette optimisation ? C’est sur ce point que les services des impôts doivent se prononcer”, indique-t-il dans "Les Grandes Gueules" ce jeudi sur RMC et RMC Story.

Et selon lui, si McKinsey le fait, c’est peut-être que d’autres cabinets de conseils le font également.

Ce qui dérange également Matthieu Aron, c’est aussi le type des missions qui ont été confiées à McKinsey.
“Bruno Le Maire a confié en février 2021, à McKinsey, une mission qui consiste à lui indiquer quels sont les choix à faire pour faire des économies budgétaires en France. C’est une mission payée 18 millions d’euros. Et McKinsey va conseiller Bruno Le Maire pour savoir où on taille dans le budget pour les achats de l’Etat français”, détaille-t-il.



☐ 29/3/2022

Anne-Sophie Chazaud

Bonjour les amis,

En guise de pénitence pour ce beau mois de Carême je me suis infligée le spectacle de Macron à La Défense Arena. Je pensais également, par prudente abnégation, ne rien en dire, mais Dieu me pardonnera car c’est au-dessus de mes forces. Ce sera donc mon ultime commentaire après ces 5 ans de bagne, ou d’asile d’aliénés, qui nous ont été infligés depuis 2017, et dont j’espère que la peine ne sera pas doublée.
Lorsque je dis «spectacle », c’est vraiment de cela qu’il s’agit, pas d’un discours mais d’un concentré de l’ère du vide politique, ce fameux trou noir de la pensée caractérisant l’extrême-centre, cette antimatière macroniste dont j’ai souvent parlé ces dernières années, s’associant dans un parfait alliage avec la vanité de la société du spectacle dans toute sa quintessence, à l’état chimiquement pur.
Sur les chaînes d’info qui semblaient s’être subitement souvenues que nous étions en campagne électorale française et non en guerre russo-ukrainienne, comme par enchantement, l’on s’est mis à parler de ladite campagne, afin d’honorer comme il se devait le président que ces mêmes médias avaient contribué à porter au pouvoir en 2017 en abreuvant les citoyens de l’affaire-éclair Fillon, quand le gigantesque scandale d’État McKinsey (sans doute un coup des illuminati complotistes du Sénat) est à peine abordé.
Sur ces chaînes et dans les principaux médias, vous ne trouverez pas mention de ces gradins non remplis à l’Arena, de ces trouble-fêtes qui chantaient «Macron démission» ou autres oppositions, vous ne verrez pas ces appels qui ont circulé abondamment sur les réseaux par lesquels la Macronie a tenté d’appâter le chaland en promettant des récompenses à ceux qui viendraient au spectacle, ou leur communiquant dans le plus parfait ridicule la liste des chants à préparer en guise de programme politique dans un grand moment d’authenticité. Parmi ces chants d’ailleurs, vous ne verrez pas que Bella Ciao fut comprise comme étant la musique de la Casa de Papel et non en raison de sa longue histoire de Résistance et de luttes sociales, telle qu’elle fut d’ailleurs chantée dans tous les innombrables cortèges d’opposition qui ont émaillé ce quinquennat.
Au-delà de la quintessence du vide et du spectacle pur, cet événement représente également une sorte de summum de la gênance qui donne, par son ampleur, une idée assez précise de l’infini. Une ministre de la Défense tentant grotesquement de chauffer l’assemblée en évoquant les Rolling Stones, un autre représentant du gouvernement se livrant à des bouffonnades sur l’air de «Qui ne saute pas n’est pas Macron, cron» (oscours), une ministre égarée par là en robe de chambre, jouant sans doute le rôle de la Madelon et ayant visiblement oublié le reste de ses vêtements de ville au lavoir, bref, tout était gênant, la liste ici n’étant pas exhaustive.
Le discours en lui-même était interminable, de bric et de broc, mélangeant tout, racontant n’importe quoi, comme si la candidat avait perdu un pari et devait y fourrer tous les mots qu’il connaissait, grapillant des éléments de langage sans la moindre honte ici et là jusqu’à ceux de Philippe Poutou (leurs vies valent plus que tous les profits), piquant des morceaux de programme aux uns, aux autres, sans queue ni tête, présentant son propre bilan sans la moindre contradiction dialectique mais avec une manifeste auto-satisfaction qui faisait honte, promettant tout et n’importe quoi, se présentant également comme le candidat de la santé et des soignants, de la justice sociale (les éborgnés, les réprouvés, les emmerdés, les mis au ban de la République auront apprécié), faisant des phrases creuses ponctuées de clins d’yeux embarrassants, plongeant tout spectateur normal dans une honte encore plus grande par un moment de faux pathos à l’américaine en évoquant sans pudeur sa femme dont on n’a rien à faire, parsemant cet indigeste pudding avec des slogans dignes d’un mauvais PowerPoint à la McKinsey dont, d’ailleurs, l’on parla dans un incompréhensible dialecte dépourvu de toute logique.
Bref, ce spectacle ne fut rien d’autre que le spectacle du macronisme à l’état pur : du fake, du vide, des spectateurs pour la plupart incapables de narrer le moindre élément de programme si ce n’est celui d’être du côté du manche et dans le brouhaha d’un réformisme écervelé érigé en mantra, de la fausse émotion, de l’absence de débat de fond, un sorte de sous-convention américaine avec du bruit, de l’agitation, et rien dedans.
Derrière toute cette esbroufe toutefois, derrière ce vide communicationnel, il convient de ne pas oublier la violence bien concrète de ces 5 années, le mépris, la haine attisée contre des parties entières de la société française, par ailleurs complaisamment montées les unes contre les autres, les écarts de conduite, les rabaissements de la fonction et de la nation, l’insécurité endémique, les escamotages incessants de souveraineté nationale, la quasi-abolition des contre-pouvoirs et des corps intermédiaires (dont d’ailleurs l’affaire dite McKinsey est un des symptômes), la liquidation par prédation du pays vendu à la découpe.
En ce sens, pour raté et lunaire qu’il fût, ce spectacle azimuté et azimutant ne doit rien faire oublier de ce dont il conviendrait désormais de se libérer et qui fut le pire mandat présidentiel de la Vème République.
Il appartient désormais aux citoyens de mettre fin à cette déchéance à la fois politique, intellectuelle, morale mais on comprend aussi, à voir pareil spectacle, que, pour beaucoup, le vide habité par le seul attrait des paillettes, du pouvoir, de l’arrogance et de la niaiserie peut tout à fait tenir lieu de programme.





« Qui ne saute pas n’est pas Macron… »

⇒ https://www.facebook.com/100075201814685/videos/935906650406054



☐ 3/4/2022

Pierre Duriot

L’Arena désabusée...

Macron à l’Arena, on ne sait pas trop, des sièges vides, des auditeurs dubitatifs, quelques élans ciblés, de la part de petits groupes de militants pris en gros plan, peu de suiveurs sur les réseaux sociaux. L’immense salle était loin de sa jauge maximale, très loin. Le président, hagard, dans son rôle habituel de bonimenteur, en moins bien que d’habitude. Des considérations philosophiques, se méfier de l’extrême droite, des extrêmes en général. Ne serait-il pas lui l’extrême, après tout ? Lui qui a vendu des bouts de France, confiné, obligé, stigmatisé, emmerdé, qui s’est comporté comme le plus coercitif et le plus méprisant des présidents de la cinquième République. Il a eu deux crises à gérer certes, l’une, des Gilets Jaunes, qu’il a créée de toutes pièces, l’autre, du Covid, qui s’est traduite par un nombre de contaminations et des pertes financières, sans précédent. Les Français ont deux sujets de préoccupation, au premier chef, le pouvoir d’achat : il les a ruinés. Le second : l’immigration : il a fait entrer en France des centaines de milliers d’hommes jeunes, faux réfugiés, vrais pique-assiettes, dont personne ne sait que faire (...). Que le roi se rassure, il plane à 30 % dans les sondages, on se demande comment il fait. Et les commentateurs, tout en faisant mine de ne pas voir le fiasco, répètent désormais tous en boucle, qu’« on n’est pas à l’abri d’une surprise ». Et des surprises, il y en eut : Le Pen au second tour face à Chirac, Balladur, Rocard, Strauss-Kahn, Fillon, tous donnés présidents et jamais élus. Et plus récemment, la gamelle de LREM aux dernières départementales/régionales. Avec son numéro d’acteur sur le retour, il a l’air d’avoir compris que la surprise, cette année, pourrait-être sa chute sans gloire. À moins qu’avec le profil de personnalité très particulier qu’on lui connaît, il n’invente un nouveau stratagème inattendu.





L’anti-gaulliste par excellence

Dans le genre plus c’est gros, plus ça passe, Macron a eu cette déclaration tonitruante à l’Arena : « Notre projet est un projet d’indépendance et de puissance française ». Se rappeler qu’il a permis la vente du cimentier Lafarge aux Suisses, fleuron national qui depuis, a été totalement absorbé par Holcim. Alcatel aux Finlandais. Essilor et PSA sont désormais sous giron italien. Alstom et Technip sont devenus américains, nous faisant perdre au passage des brevets et souverainetés stratégiques civiles et militaires. Engie, EDF et Aéroport de Paris, sont en cours de démantèlement. Égal à lui même, il n’a de cesse de raconter l’exact contraire de ce qu’il fait. Encore cinq ans avec lui et notre pays ne nous appartient plus. Au RPF, nous souhaitons renouer avec le régalien gaulliste, la maîtrise des frontières et des infrastructures, l’aménagement du territoire, la décentralisation et la souveraineté nationale en matière de défense. Cet homme-là, déjà sous Hollande, comme secrétaire général adjoint de l’Élysée, puis ministre, n’aura eu de cesse de dilapider l’héritage gaulliste historique, qui a assuré l'indépendance alimentaire, énergétique et militaire du pays. Pourquoi devrions-nous le croire quand il explique qu’il va réparer ses propres ruines ?





☐ 2/4/2022

"La campagne Macron, c'est mort". Puisse Alexis Poulin avoir raison. Allons voter le 10 avril !

⇒ https://www.facebook.com/annie.carpentierkasperek/videos/931368090881935





☐ 31/3/2022

Bernard Rodenstein

Ma « conversion », lucide et dépassionnée, à Mélenchon, est récente.
Les quelques images de lui, vociférant et tonitruant, m’ont durablement tenu éloigné de sa personne.
Je me suis toujours fait une autre image du sérieux en politique, ayant été séduit en premier lieu par Pierre Mendès France puis par Michel Rocard.
En cette fin de campagne qui n’a jamais vraiment commencé ou qui s’étale sur toute la durée du mandat de Macron, je me rallie à cet homme dont l’intelligence est très nettement supérieure à celle de tous ses adversaires réunis.
L’intelligence, c’est-à-dire l’aptitude à comprendre les événements, les enjeux, les risques et les défis, est une qualité essentielle pour la fonction présidentielle.
J’y reviendrai.
Beaucoup lui reprochent son profil de tribun. De trublion. Il manie l’invective comme peu. Il peut être grossier, violent, excessif. Soit.
Il faut replacer cette manière d’être et de faire dans le contexte qui est le nôtre. Celui d’une communication dont tout le monde se dit saturé.
Le général de Gaulle maîtrisait la radio. C’était de son temps. Giscard a su utiliser la télévision.
Dans la prolifération médiatique actuelle il faut être fortiche pour se faire entendre.
Mélenchon a compris cela et il en fait des tonnes. L’intelligentsia peut le lui reprocher. Ça sort des codes policés.
Mais ça fonctionne.
Il parvient à se faire entendre alors qu’il n’a pas, comme Zemmour , un magnat de la presse qui fait journellement sa promotion.
C’est, en soi, une performance qui mérite d’être saluée.
Combien de candidats et de candidates totalement inaudibles ?
Parce qu’ils n’ont rien à dire qui retienne l’attention.
Alors je fais campagne pour Mélenchon qui avance des propositions réfléchies, discutées et frappées du coin du bon sens.
Dans de nombreux domaines. Pas dans tous, il est vrai.
Ses positionnements nationalistes en surplomb des alliances et du fédéralisme européen indispensables, me déplaisent foncièrement.
Mais il ne gouvernera pas seul et nombre de ses propositions nécessiteront de longs débats, notamment parlementaires.
Tiens, le parlement, parlons-en.
Il est réduit aujourd'hui à n’être qu’une chambre d’enregistrement. Le contraire de ce qu’il devrait être : le lieu sacré du débat national autour des grandes questions qui agitent le monde et structurent son avenir.
Mélenchon a le mérite de s’engager pour un changement de constitution qui est devenu urgent.
La 5ème République issue des soubresauts du colonialisme et taillée sur mesure pour le général n’est plus adaptée au siècle présent.
Un nouvel équilibre doit être recherché entre les strates du pouvoir et un plus grand transfert de compétences vers l’Europe politique est devenu indispensable.
L’Intelligence de Mélenchon, j’y reviens, c’est d’ouvrir des pistes nouvelles, d’être audacieux et parfois iconoclaste.
Son programme est le fruit d’un grand et long travail collectif. Il est le présage d’une méthode de gouvernement où l’art du débat retrouvera toute sa place, j’en suis persuadé.
Cela nous changera des décisions qui tombent de l’Elysée ou plus précisément de celui qui sait tout mieux que tout le monde à l’Elysée.
On a tort de s’arrêter à des aspérités savamment utilisées pour accrocher le regard et l’ouïe chez Mélenchon.
Le bonhomme a du coffre et de l’esprit.
Ils font, toutes et tous, ceux qui cette année concourent pour le titre, pâle figure à côté de lui.
Nous pouvons tous penser que d’autres candidatures auraient été bienvenues. Je le pense également.
Mais nous n’avons que ceux qui sont en lice aujourd’hui et c’est forcément l’un d’eux qui nous représentera.
Donc, choisissons le moins inapte à cette noble fonction.
Pour moi il ne fait plus de doute que c’est Jean-Luc Mélenchon.



☐ 30/3/2022

Face-à-face Marion Maréchal / Valérie Pécresse

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=JUDIZ1s_vi8





Face-à-face Adrien Quatennens (LFI) / Valérie Pécresse

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=uncGij2SfSc





☐ 29/3/2022

Anne-Sophie Chazaud

L’affaire McKinsey comme fait politique total

« Que ça aille au pénal ! » a donc lancé, en forme de nouveau « Qu’ils viennent me chercher ! », le jeune représentant de l’extrême-centre.
Vous le savez peut-être, je prépare pour la rentrée prochaine un essai qui, prenant au départ appui sur la question de la société de surveillance, analyse la dérive d’une société procédant par multiples confiscations anti-démocratiques dans de nombreux domaines, lesquelles traduisent en réalité, pour ce qui nous concerne, un changement de régime. La question que cela pose est : sommes-nous réellement encore en démocratie, entendons par là dans une démocratie fonctionnant de manière saine ?
L’affaire McKinsey – et autres cabinets de conseil – et le climat qui l’entoure permet d’illustrer cette dérive.
Tout agité et manifestement contrarié, au bord de taper du pied par terre et la houpette au vent, le chef de la Macronie a donc engagé ceux qui, lucides, comprennent que l’affaire McKinsey constitue bien une affaire d’État, à « aller au pénal ». Mais bien sûr, c’est tellement simple ! Et puis, allons au pénal à 2 semaines des élections ! Autre manière d’ailleurs de dire que le macronisme consiste à décorréler le politique (élections) du réel (renvoyé aux calendes grecques d’un hypothétique calendrier judiciaire) et à « assumer » que l’on n’ait jamais de comptes politiques à rendre en particulier lorsqu’on se soustrait au débat.
La première dérive, évidente, que l’on peut ici relever, est celle d’une démocratie où la justice dysfonctionne lourdement. Rappelons qu’il y a 5 ans, à quelques encablures de la présidentielle, la magistrature et notamment le PNF qui ne bouge pourtant pas une oreille sur le gigantesque scandale en cours, ont, pour une question infiniment moins grave (bien que répréhensible) dézingué le candidat Fillon par une opération express dans le but clair de porter le candidat Macron au pouvoir. Comment fait-on pour « aller au pénal » quand ceux qui sont supposément les garants et les détenteurs de l’autorité judiciaire sont aux ordres du pouvoir en place, voire anticipent ses ordres parce que cela va dans le sens idéologique qui leur convient ? Cette analyse a déjà été largement étayée et trouve ici sa pleine illustration. Notons que, quand bien même il y aurait une action en justice, le temps judiciaire qui serait déployé serait, là encore, mis au service du pouvoir et l’on serait loin de l’expédition punitive expresse du type Fillon qui ne semble pouvoir s’abattre que sur les adversaires de la Macronie.
Ce scandale, dont le pouvoir décrète lui-même (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) qu’il ne constitue pas une « affaire d’État », révèle par ailleurs l’absence quasi-totale de contrepouvoir médiatique. On est bien loin du Pullitzer, à l’exception de ceux qui ont eu le courage de lancer le scandale et qui trouvent bien peu de relais auprès de leurs confrères.
Pas de justice réelle donc, pas non plus d’indépendance médiatique : occuper le terrain du débat présidentiel par l’affaire ukrainienne, ad nauseam, afin de ne surtout pas mettre le candidat Macron en danger en le confrontant au bilan calamiteux tous azimuts du président Macron, telle semble être la nouvelle mission que se sont fixée les petits agents journalistiques zélés d’un système parvenu au bout de son ineptie anti-démocratique, où toute forme de contestation, d’opposition, voire de travail de contrôle parlementaire (en l’occurrence l’enquête du Sénat) est taxée de « complotiste ».
Sans les réseaux sociaux pourtant sous haute surveillance, cette affaire, littéralement gigantesque par tous ses aspects, et qui fait la une à l’étranger d’où l’on nous regarde à juste titre comme une démocratie malade et corrompue, serait déjà enterrée et passée aux oubliettes.
Le fait que la Macronie et que ses appuis (ici justice et médias) s’imaginent pouvoir passer outre malgré les révélations, en dit long également sur le niveau d’apathie des citoyens, estourbis par 5 ans de comportements antidémocratiques, d’éborgnages, de mépris, de violences, de lois liberticides et autres confiscations polymorphes.
L’affaire Benalla et son cortège de manipulations, l’affaire de prédation Alstom (dite affaire Pécron) – par exemple – le traitement indigne de la révolte sociale des Gilets Jaunes, le traitement erratique de la crise sanitaire ont démontré que le pouvoir pouvait tout se permettre, qu’il n’y avait dans le fond plus de limites ni de barrières, alors, pourquoi se gêner puisqu’au final le bloc élitaire finirait toujours par se rassembler dans la préservation de ses intérêts, comme il l’a manifesté aux européennes, trop content que l’on casse du gueux ?
L’affaire McKinsey révèle aussi les travers d’un pouvoir néolibéral (ce qui explique que ces pratiques soient mondiales, d’où la bêtise inepte du raisonnement « les autres font pareil ») qui décide de faire sécession, sous prétexte de meilleure efficacité, de son propre corps social ainsi que de ses propres agents, lesquels sont pourtant formés à cela et qui fournissaient jusqu’alors ces services d’évaluation et d’expertise. Cette manière de privatiser l’action publique (y compris l’action du législateur) est grave en ce qu’elle cherche, sur le modèle managérial importé du secteur privé, à expulser en quelque sorte la fonction publique de ses propres prérogatives et, partant, par cette externalisation, à dénaturer voire anéantir la notion-même d’intérêt général. Il est du reste normal que ce soit le même pouvoir qui décide démagogiquement de supprimer l’ENA. À quoi bon, même, si l’on va jusqu’au bout de la logique, des cadres supérieurs et des hauts fonctionnaires puisqu’on a les copains intéressés, fabricants de powerpoints et de punchlines incultes, auxquels on confie le dépeçage des fleurons et des outils de pilotage et de gestion stratégique de l’État ?
L’intérêt général n’existe plus et laisse la place à la somme des intérêts particuliers, à la gabegie et aux dépenses inconsidérées de l’argent du contribuable, ainsi qu’à la guerre de tous contre tous, à quoi peut d’ailleurs se résumer le quinquennat Macron. C’est le « there is no society » version disruptive nimbée d’inculture communicante.
Il est à noter que cette externalisation de l’action publique vient redoubler les effets de la gouvernance européenne qui, on a encore pu le constater récemment, prend des décisions déconnectées de tout processus démocratique en lieu et place des peuples souverains (liberté d’information, transfert des données personnelles aux USA, soumission au racket américain du gaz de schiste destructeur d’environnement et qui va peser lourdement sur les citoyens européens sans que ceux-ci aient eu le droit de se prononcer, pour les exemples les plus récents, etc.).
En ce sens, l’affaire McKinsey constitue, outre un scandale majeur, un fait politique total (je ne suis pas ici exhaustive) qui tout à la fois révèle et incarne la dérive anti-démocratique de notre régime politique : l’illibéralisme comme aboutissement naturel du néolibéralisme.
Il y a encore 2 semaines pour empêcher que cette dérive ne se poursuive et pour que l’action publique et politique retrouve son sens et sa valeur.
Je vous souhaite une bonne semaine (mes publications demeurent inivisibilisées par fb pour encore 3 jours mais peu importe).



☐ 25/3/2022

Anne-Sophie Chazaud

Si je m’exprime peu en ce moment, ce n’est pas parce que la censure m’en empêche, bien qu’elle veille, particulièrement affûtée.
Non. C’est parce que je suis abasourdie par ce que j’observe. Je vous en ai plusieurs fois fait part mais ça ne s’arrange pas.
Il se trouve qu’occupée ailleurs, je n’avais pas vu d’informations ni télévisées ni dans la presse écrite pendant plus de 10 jours (cela fait, du reste, tout comme les cures déconnectées, le plus grand bien).
Le choc à l’atterrissage est violent et l’intoxication redoutable :
Je suis, donc, disais-je abasourdie par le niveau de propagande qui a envahi les médias, sur à peu près tous les sujets, alors que nous sommes à 3 semaines de la présidentielle.
Quasiment rien sur l’ahurissant scandale McKinsey, qui représente, après la prédation organisée d’Alstom, tout ce que le macronisme a fait subir à ce pays : dépeçage des processus démocratiques – ici en termes de gouvernance – partage du gâteau entre copains, diminution des moyens de l’État, opacité, fraudes et j’en passe.
Au-delà de la question strictement judiciaire (l’on n’attend plus grand-chose de la justice française depuis belle lurette), ce scandale devrait faire la Une de tous les médias dignes de ce nom, or, s’il n’y avait pas les réseaux sociaux, il passerait quasiment inaperçu, tel le furet, venant en quelque sorte ponctuer de manière harmonieusement naturelle, dans un silence voûté et soumis, tout ce que le peuple français aura avalé comme couleuvres depuis 5 ans et contre quoi il est impératif de se mobiliser le 10 avril prochain.
Du reste, Gabriel Attal l’a déclaré, qui porte la parole de l’exécutif macronnard : « l’affaire McKinsey n’est pas une affaire d’État ». Circulez !
Lorsque l’exécutif désigne lui-même ce qui le disqualifie ou pas, ce qui le met en cause ou pas, est-on encore en démocratie ?
Ce faisant, Gabriel Attal n’a pas tort : grâce à la complaisance de la magistrature mais aussi des oligarques médiatiques, l’affaire McKinsey qui constitue un incommensurable scandale, n’est pas traitée comme elle le devrait, c’est-à-dire, comme l’affaire d’État qu’elle est évidemment.
Affaire Benalla, Alstom (dite affaire Pécron), gilets jaunes éborgnés, répression délirante, chaos social savamment entretenu pendant des mois, gestion de crise sanitaire erratique (sur fond, donc, de conseils grassement payés aux copains-cochons de McKinsey et alii), mensonges permanents sur tout, tout le temps, manipulation de l’information appartenant à la poignée de copains oligarques dans un sens propagandiste soit direct soit indirect (par le silence), violence (à suivre : la violence du programme social de Macron 2 est simplement abjecte), mépris, double discours. Rien ne manque.
Abasourdie également par le niveau de propagande atteint au sujet de l’affaire ukrainienne, qui sert actuellement de paravent aux médias mainstream pour ne pas confronter la Macronie à son bilan.
Les sources citées sont en général, et sans la moindre honte, le Pentagone – pourquoi se gêner ? – (que l’on sait particulièrement objectif et pas du tout manipulateur) et les forces ou le gouvernement ukrainien (qui, en tant que belligérant, pratique, comme tous les belligérants du monde et de l’Histoire, la propagande). Très peu d’informations sourcées ni recueillies sur place (on fait du journalisme de plateau télé avec l’ami californien google). Des journalistes de terrain qui, comme, par exemple Anne-Laure Bonnel dans le Donbass, montrent une réalité autre que celle qui va dans le sens de la propagande sont tout simplement censurés ou accusés des pires maux, juste parce que, eux travaillent réellement et se confrontent au réel qui n’est ni tout blanc ni tout noir contrairement à ce que la débile (au sens propre) moraline ambiante tente de répandre à tout va. Quasiment rien sur l’opposition américaine au conflit (je vous renvoie par exemple aux lumineuses prises de position de Tulsi Gabbard qui explique comment l’État profond US et les lobbies de l’armement ont un intérêt évident à la déstabilisation de l’Europe (qui s’agenouille bien gentiment) et à ce que ce conflit dure le plus longtemps possible. Quasiment rien, ou si peu, sur les ukronazis (merci la CIA, as usual) et sur les scènes ahurissantes de lynchages auxquels s’adonnent ces malfrats, que l’on trouve pourtant en abondance sur les réseaux sociaux. Le Camp du Bien détourne délicatement la tête car cela brouille sa vision béate d’un monde simplet. Lui qui fait la chasse aux « fachos » depuis des décennies dans sa tête ne sait pas en reconnaître lorsqu’il en a des vrais sous les yeux et préfère d’ailleurs, leur apporter sa caution. Va comprendre…
Bref. Il y a de quoi être pour le moins effrayé, même si le vent de la vérité semble être doucement enfin en train de tourner, notamment depuis l’intervention lunaire de Zelensky à l’Assemblée, lequel réclamait sous les acclamations, le suicide des entreprises et industries françaises (pendant que les Chinois appellent à occuper les marchés que les Occidentaux abandonnent stupidement en se tirant des balles dans le pied toute la sainte journée).
Tout ceci finit par ressembler à une sorte d’enfer : enfer informationnel où seule compte l’idéologie au détriment de la recherche de vérité (le tout sous prétexte de lutte contre la désinformation), enfer démocratique (absence de véritables contrepouvoirs), enfer intellectuel (chasse aux sorcières, censure et bêtise ambiante).
Bref, en un mot : réveillez tous vos amis pour qu’ils aillent voter le 10 avril prochain parce qu’il serait temps que cette logique infernale soit stoppée, à tous les niveaux. Sinon, ensuite, il ne faudra plus venir pleurer ni manifester à longueur de temps ni ronchonner derrière son écran.
La seule liberté d’expression qui vaille par temps d’élection est celle ouverte par le vote, qui doit ouvrir la possibilité de toutes les autres et leur donne un sens. Tout le reste, à ce moment-là, n’est que gesticulation.



☐ 25/3/2022

Interview de Florian Philippot - France Info TV (24/3/2022)

⇒ https://www.youtube.com/watch?v=GrfYS2e7vW0





☐ 21/3/2022

Pierre Duriot

Pouvons-nous lui faire encore confiance ?
 
Macron est resté égal à lui-même, à Aubervilliers, avec son « programme », prenant soin de considérer les journalistes comme de sombres incultes. Il est allé, dans sa grande mansuétude, jusqu’à leur proposer de ne pas « hésiter à demander des précisions s’ils ne comprenaient pas ». Macron tel que : hautain, imbu de sa personne, hors-sol, cynique. Sur son affiche, il est « avec vous ». Avec qui ? Ceux qu’il veut « emmerder jusqu’au bout », « ceux qui ne sont rien », ou ces ouvrières du textile, « illettrées », ceux encore qui « foutent le bordel » ? On a du mal à le suivre, dans son « en même temps » permanent. Il se sent l’héritier du siècle des lumières, rien que ça, un pur humaniste, qui n’hésite jamais à faire éborgner ceux avec qui il prétend être. Un humanisme version orange mécanique...
Le voilà souverain Européen, liquidant ni plus ni moins, la patrie, dans le magma européen, annonçant presque, la fin officielle de la cinquième république et de sa constitution, qu’il a piétinées, avec l’aide du repris de justice, qui siège au Conseil constitutionnel.
Macron esquive la campagne, ne débat pas, ne se confronte pas à son bilan, ne s’explique pas sur Alstom, ou McKinsey. Il manie le virtuel et l’illusion, nous assomme de mensonges, gesticule en pure perte, sur la scène internationale, s’en sort par la rhétorique, la comédie et le mensonge. Rien n’est plus vrai. Il faut revoir le film de ces cinq ans et ne se poser qu’une question : ce personnage, hautain et méprisant, peut-il nous proposer un avenir et pouvons-nous lui faire à nouveau confiance ? Non... Il faut une vraie rupture. Aux urnes citoyens.
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français, chargé du suivi de la vie parlementaire.





☐ 17/3/2022

Pierre Duriot

Je me marre… Nicolas Sarkozy va rallier Macron. Ça sous-entend pas mal de trucs. Ils sont de mèche depuis un moment, mais ça, on s’en était aperçu. Il confirme, ce dont il a déjà parlé, qu’il existe bien un groupe d’hommes et de femmes, promoteur d’un ordre mondial contre les peuples, situé au-delà des partis qui s’opposent, mais seulement en théorie. Pécresse va être grillée dans son rôle d’opposante, puisque son copain de parti soutient Macron. Sacré Sarkozy, en rejoignant Macron, il espère que le président, toujours aux manettes, contribuera à limiter ses déboires judiciaires et en même temps, il flingue deux candidats d’un coup : un vrai tueur.





☐ 15/3/2022

Pierre Duriot

L’intouchable

Le chef de l’État utilise le compte Tweeter de l’Élysée pour diffuser sa lettre de campagne et se met de facto hors-la-loi. Mais cette loi qui frappe le justiciable anonyme, semble glisser sur l’homme, l’ami du président du Conseil Constitutionnel, Fabius, gardien zélé d’une constitution devenue fantôme et opportunément adaptée aux caprices du président tout puissant. Macron est intouchable, les soupçons, les affaires, les faits, ne sont jamais sanctionnés et la presse n’en parle jamais non plus. Qu’a-t-il fait pour mériter cette forme d’impunité ? Aurait-il gagné une guerre, en Afrique ou en Ukraine ? Ou une guerre intérieure, contre le chômage, la sécurité, l’économie… ? Non, rien et les sondages le donnent déjà vainqueur dans le cœur, ou la résignation, des Français. Macron s’est isolé, enfermé dans sa bulle absolutiste, refusant le débat ouvert, à l’aise uniquement avec des figurants, ou des questions préparées à l’avance. Cassant et méprisant, fuyant et fourbe. Combien de fois a-t-il dit avant de se dédire ? Sa parole n’est pas fiable et sa défense, de l’inversion accusatoire. Pas vraiment de programme, si ce n’est la continuité de la casse entreprise depuis 5 ans, à la solde de ses commanditaires. Le pays dépecé et dilué, dans un espace européen, perd son statut de nation, son identité et son histoire. Il disparaît en tant que pays souverain et indépendant, pour intégrer un vague ordre mondial, dont parlait déjà Sarkozy et auquel personne n’était censé pouvoir échapper. Reconduire Macron, c’est passer de « ceux qui ne sont rien », à « ce pays qui ne sera plus rien ».
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français, chargé du suivi de la vie parlementaire.



☐ 9/3/2022

Jeanne Fischer - HEB'DI

Valérie Pécresse : la chute en marche, surtout en Alsace…

On aimerait bien savoir quels sont les agences de communication, experts, auteurs, préparateurs de Valérie Pécresse pour cette campagne présidentielle !

Pour les mettre au ban de leur métier ou pour comprendre qui les a embauchés pour saborder le « retour de la droite ».

De meeting en meeting…

Saborder parce qu’il n’est pas possible de laisser une candidate être aussi désastreuse. Sa prononciation, son phrasé, ses accentuations, ses coupures et même ses silences sont désastreux. « En matière de portée de la voix, on est entre Anne Hidalgo et Fabienne Keller » nous dit un militant qui y a cru, jusqu’au meeting de Metz.

Contacté par nos équipes, plusieurs professionnels de la communication haut-rhinois et bas-rhinois soulignent le cas pratique « à montrer aux étudiants de master » que fut le meeting parisien de la candidate LR. « Les autres aussi », rajoute un observateur.

Les affiches, les tracts, la bonne volonté des militants n’y changent rien, la chute est amorcée.


Russie : Valérie Pécresse agent secret

La chute s’additionne à la faiblesse des arguments. Le programme de Valérie Pécresse est inaudible. Ses arguments contre Marine Le Pen et Éric Zemmour commencent à lasser. La ritournelle « ils fréquentent des nazis et sont pro-Poutine » énerve même en interne.

Les militants LR se souviennent des rencontres Chirac-Poutine, Sarkozy-Poutine. Ils ont bien noté aussi que François Fillon travaillait en Russie. Valérie qui cultive un vrai amour pour la Russie oublie-t-elle qu’elle a rencontré, elle aussi Vladimir ?

Il se dit même qu’à l’époque, étonné par la maitrise du russe de la ministre, le patron du Kremlin l’aurait prise pour un « agent secret ».

Et en Alsace ?

Région généralement courtisée par la « droite », l’Alsace est aussi la grande oubliée de la campagne de Valérie Pécresse. « On ne gagne pas à droite si l’on n’a pas séduit les Alsaciens ou si l’on a peur de leur parler » souligne, par téléphone, un ancien élu régional, déçu des choix de Valérie Pécresse. Il rappelle qu’elle n’a pas, à ce jour, répondu aux appels des 142 000 soutiens à la sortie du Grand-Est, à la consultation de Frédéric Bierry, en fait.

Valérie Pécresse va encore chuter craignent certains. « Le pire, c’est que les choix des leaders actuels de la Fédération du Bas-Rhin pour les législatives pourraient faire qu’au lieu de gagner des sièges, la majorité alsacienne en perde. Les militants de base n’auront qu’à demander des comptes ».

En attendant, d’anciens proches de Jean Rottner, d’actuels élus de la majorité du Grand Est ne s’y trompent pas, ils soutiennent Emmanuel Macron. Sur le terrain, les militants LR vont, eux, encore au charbon.

Jeanne Fischer




☐ 8/3/2022

Pierre Duriot

Se garder de l’abattement

Les désabusés de la politique, ceux qui désertent les urnes, lassés de voter et de ne rien voir changer, s’en remettent déjà aux sondages bombardés jour et nuit, pour dire que Macron serait forcément réélu. Prétextant le conflit en Ukraine pour lui donner un avantage, alors qu’il n’a servi à rien, et que la France, tout comme le reste de l’Europe, n’est pas menacée.
Ainsi, le fatalisme prend le pas sur l’action, l’abattement se faisant plus fort, voilà ces citoyens érigeant le désespoir en religion, s’avouant vaincus avant même de se battre, laissant leur destin leur échapper, attendant que le couperet tranche le peu de liberté qui leur reste encore. Pourtant ils connaissent le personnage qu’ils installeraient ainsi pour cinq ans de plus à l’Élysée. Il ne se cache pas, a déjà annoncé que « le pire est à venir ». Que leur faut-il de plus ? Voter est encore le seul moyen de sanctionner un homme et une doctrine qui a méprisé le peuple et la nation. Il suffit de glisser un bulletin qui ne porte pas le nom de Macron. Comment croire Macron qui parle de son amour pour la liberté d’expression, fait diffuser de fausses informations, cacher des réalités et fermer les comptes des opposants ? Il ne veut pas débattre, conscient de son bilan moribond et de son absence de perspectives avouables.
L’heure n’est pas à se demander si untel correspond ou pas à l’ensemble de nos aspirations, mais de savoir si on est prêt à subir cinq ans de plus une tyrannie qui ne se cache même plus. Quand la maison brûle l’important est d’éteindre l’incendie, les orientations politiques ou religieuses du pompier sont accessoires. Peu importe qui est en face de Macron, on sait ce qu’il a fait, on ne veut même pas imaginer ce qu’il pourrait faire. Aux urnes Citoyens.
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français au suivi de la vie parlementaire.





☐ 7/3/2022

Bernard Rodenstein

Et c’est reparti mon kiki !
 
Nous pouvions nous y attendre !
Le président et candidat à un nouveau mandat de cinq ans, est en passe de se faire plébisciter.
Il sort victorieux de toutes les crises qu’il a jugulées.
Les Gilets jaunes ont été réduits au silence par le déploiement des forces policières qui ont fait usage d’une violence rarement atteinte dans nos démocraties.
La crise sanitaire est surmontée par l’effet magique de sa parole, certes fluctuante au fil des événements, mais saluée aujourd’hui comme si, à elle seule, elle avait dompté le virus. La levée des mesures restrictives de nos libertés intervient pile au moment où il entre campagne. Belle coïncidence.
Il est crédité de notre salut à tous. Nous lui devons respect et reconnaissance. Surtout, nous ne pouvons que nous féliciter d’avoir un tel protecteur de la nation. Et le reconduire dans ses nobles fonctions pour 5 ans.
La messe serait dite.
Mais, objection, votre honneur.
Vous n’avez pas rempli votre contrat. Du moins celui que vous aviez avec le peuple français. Les inégalités se sont accentuées .
Les petites gens vivent dans de plus mauvaises conditions qu’avant.
Vous aviez, de toute évidence, un contrat avec les plus fortunés. Celui-ci, vous l’avez honoré. Ils se sont considérablement enrichis malgré ou à cause des crises que nous avons traversées.
La lutte contre le réchauffement climatique est restée en carafe.
Vous annoncez, sans la moindre concertation, la relance du nucléaire civil, au moment où plane sur toute l’Europe la menace de l’attaque de la plus puissante centrale atomique installée en Ukraine.
Trop d’éléments inquiétants pour notre présent et notre avenir nous font douter de votre capacité à gouverner utilement notre pays.
Vous êtes très doué pour vous « vendre », comme le ferait un commercial du monde bancaire. Vous paraissez clean et sincère. Vous plairiez à plus d’une belle-mère en quête d’un beau parti pour sa fille.
Mais il ne faut pas gratter beaucoup pour découvrir, sous la généreuse couche de vernis, un personnage sulfureux au service des intérêts d’une caste qui, derrière vous, avance masquée.
Je ne serai pas de celles et de ceux qui voteront pour vous. Même si, aujourd’hui, le moins mauvais choix lui-même devient très difficile.