Yann THIBAUD


☐ 24/7/2022

Le monde se divise aujourd'hui entre d'une part, les conservateurs et réacs, généralement adeptes d'une religion, qui, face au désordre du monde, se réfugient dans différentes traditions et se rassurent en se focalisant sur des normes, pratiques et conceptions, héritées du passé, rigides, patriarcales, aliénantes, obsolètes et cependant idéalisées ; et d'autre part, les progressistes et wokistes, le plus souvent matérialistes, perdus et déboussolés, et qui, au nom de la liberté et de l'émancipation, dans leur volonté nihiliste de tout déconstruire, perdent le bon sens le plus élémentaire, et disent et font à peu près n'importe quoi !
Dès lors, que faire ?
Comment éviter ces deux pièges, tout aussi sclérosants, régressifs et mortifères l'un que l'autre ?
Comment sortir de l'impasse civilisationnelle, dans laquelle nous nous trouvons ainsi embourbés ?
Comment s'affranchir de ces deux formes différentes de bien-pensance et d'illusion ?
Comment penser véritablement ?



☐ 21/7/2022

Il y a quelques années, si l'on m'avait dit que, dans les rues de nos villes et de nos villages, on croiserait des gens portant sur la figure, un étrange morceau d'étoffe synthétique, les faisant ressembler à des sortes de canards apeurés, comme dans un mauvais film de science-fiction, je ne l'aurais jamais cru !
Ce que j'en déduis, c'est que l'Occident est bien malade !
Malade, au point de s'adonner à des pratiques déraisonnables, superstitieuses et obscurantistes, qui semblent venues d'un autre âge, même si elles se réclament de prétextes et justifications pseudo-scientifiques.
Malade, au point d'élire et réélire, un peu partout, des dirigeants clairement pas à la hauteur de leur tâche et de leur fonction, davantage intéressés par leur carrière personnelle, que par le sort du pays dont ils ont la charge, davantage préoccupés de suivre les instructions qu'ils reçoivent de lobbies et groupes de pression, divers et variés, que de défendre leur nation et d'œuvrer à sa souveraineté.
Malade, au point de diffuser, jour après jour, des flopées de mensonges et falsifications, par des médias corrompus, aux ordres d'un système décadent et déliquescent.
Malade, au point de tolérer, accepter et intégrer, des idéologies absurdes, illogiques et névrotiques, comme la funeste et ridicule « théorie du genre » ou l'indigne et inacceptable « cancel culture » qui, sous le prétexte d'idées généreuses, s'attaquent aux fondements biologiques de l'espèce humaine, renient les héros de leur propre histoire, ou interdisent la si fondamentale liberté d'expression.
Malade, au point de s'auto-détruire de la sorte, minutieusement, systématiquement, jour après jour, de multiples manières, intoxiquant son peuple et son territoire, physiquement, psychiquement, intellectuellement et spirituellement.
Faut-il donc que l'Occident se déteste et soit gangrené par une culpabilité profonde, inconsciente et impardonnable, pour se livrer ainsi à un si long, cruel et douloureux empoisonnement progressif, et un navrant et terrible suicide individuel et collectif ?
Alors que d'autres peuples et d'autres civilisations, animés et portés par une ardeur de vivre, que nous avons visiblement perdue, ne demandent qu'à prendre leur revanche et devenir les nouveaux « maîtres du monde ».
Allons-nous nous laisser entraîner dans le déclin et l'écroulement de l'empire américain, ou allons-nous nous libérer de son emprise nocive et toxique, voler enfin de nos propres ailes et renaître, tel le phénix, après tant de malheurs et tant d'indignités ?
Sommes-nous disposés à vivre et exprimer tout notre potentiel enfoui, renié, oublié et pourtant toujours là, toujours présent, prêt à éclore et briller généreusement, glorieusement et magnifiquement ?



☐ 19/7/2022

En cette ère du mensonge, la quête de vérité est devenue l'arme fondamentale de la résistance pacifique, l'ardente obligation de tout cœur et de tout esprit en voie d'éveil, la condition même de notre émancipation et de notre accomplissement !
Ainsi se produit le réveil de l'humanité, du fait de l'impérieuse et impérative nécessité de survivre à l'oppression, de démonter la propagande et de développer une pensée libre, autonome, précise et compétente, nous permettant de retrouver notre chemin dans le labyrinthe désespérant des temps d'obscurité !
Ainsi, la pensée sauvera le monde, non pas la pensée mécanique, conditionnée et dévoyée par le système et les réflexes primitifs de soumission à la norme, aux dogmes et aux modes, non pas la pensée obscure et confuse, d'origine et de nature émotionnelle, mais la pensée éclairée, la pensée-sagesse, admirable rapprochement de la logique et de l'intuition, la pensée exigeante et solaire, la pensée illuminée, la pensée des illustres et remarquables précurseurs de la perfection humaine, la pensée lumineuse des maîtres et des sages, la pensée christique, la pensée socratique, la pensée inspirée, la pensée des génies, qui est notre héritage et notre patrimoine, notre horizon et notre grandeur, notre potentiel et notre devenir !



☐ 16/7/2022

Il y a quelques années, si l'on m'avait dit que, dans les rues de nos villes et de nos villages, on croiserait des gens portant sur la figure, un étrange morceau d'étoffe synthétique, les faisant ressembler à des sortes de canards apeurés, comme dans un mauvais film de science-fiction, je ne l'aurais jamais cru !
Ce que j'en déduis, c'est que l'Occident est bien malade !
Malade, au point de s'adonner à des pratiques déraisonnables, superstitieuses et obscurantistes, qui semblent venues d'un autre âge, même si elles se réclament de prétextes et justifications pseudo-scientifiques.
Malade, au point d'élire et réélire, un peu partout, des dirigeants clairement pas à la hauteur de leur tâche et de leur fonction, davantage intéressés par leur carrière personnelle, que par le sort du pays dont ils ont la charge, davantage préoccupés de suivre les instructions qu'ils reçoivent de lobbies et groupes de pression, divers et variés, que de défendre leur nation et d'œuvrer à sa souveraineté.
Malade, au point de diffuser, jour après jour, des flopées de mensonges et falsifications, par des médias corrompus, aux ordres d'un système décadent et déliquescent.
Malade, au point de tolérer, accepter et intégrer, des idéologies absurdes, illogiques et névrotiques, comme la funeste et ridicule « théorie du genre » ou l'indigne et inacceptable « cancel culture » qui, sous le prétexte d'idées généreuses, s'attaquent aux fondements biologiques de l'espèce humaine, renient les héros de leur propre histoire, ou interdisent la si fondamentale liberté d'expression.
Malade, au point de s'auto-détruire de la sorte, minutieusement, systématiquement, jour après jour, de multiples manières, intoxiquant son peuple et son territoire, physiquement, psychiquement, intellectuellement et spirituellement.
Faut-il donc que l'Occident se déteste et soit gangrené par une culpabilité profonde, inconsciente et impardonnable, pour se livrer ainsi à un si long, cruel et douloureux empoisonnement progressif, et un navrant et terrible suicide individuel et collectif ?
Alors que d'autres peuples et d'autres civilisations, animés et portés par une ardeur de vivre, que nous avons visiblement perdue, ne demandent qu'à prendre leur revanche et devenir les nouveaux « maîtres du monde ».
Allons-nous nous laisser entraîner dans le déclin et l'écroulement de l'empire américain, ou allons-nous nous libérer de son emprise nocive et toxique, voler enfin de nos propres ailes et renaître, tel le phénix, après tant de malheurs et tant d'indignités ?
Sommes-nous disposés à vivre et exprimer tout notre potentiel enfoui, renié, oublié et pourtant toujours là, toujours présent, prêt à éclore et briller généreusement, glorieusement et magnifiquement ?



☐ 11/7/2022

Le vent tournerait-il ?

On dirait que la démocratie et le parlementarisme reviennent en France, le résultat des dernières élections législatives obligeant le pouvoir à écouter et tenir compte des diverses oppositions, hélas divisées.
La future loi sanitaire se montre beaucoup moins restrictive que beaucoup le craignaient, en tout cas pour le moment, cette relative modération résultant certainement de la nouvelle situation politique.
Après des mois de propagande intensive, nous parlant sans cesse des échecs et erreurs de l'armée russe, présentée comme archaïque et mal organisée, les médias nous annoncent aujourd'hui benoîtement, sa victoire prochaine et inéluctable.
Après des mois de triomphalisme, où il était question de « faire s'effondrer l'économie russe », notre cher gouvernement ne peut que constater la bonne santé de cette dernière et l'effondrement de notre propre économie.
Bien qu'il gagne chaque jour du terrain, à l'université, dans l'éducation, au sein des milieux culturels et des médias, le wokisme, cette idéologie débile et insane, partout acceptée comme la norme dans les pays anglo-saxons, rencontre une opposition inattendue, ici, en France, terre de résistance et de rébellion, terre d'indiscipline et de subversion, terre d'insolence et d'irrévérence, terre libertaire et révolutionnaire !
Le vent tournerait-il ?
Le mensonge et la folie n'ayant qu'un temps, allons-nous commencer à voir la vérité en face ?
La conscience et l'esprit reviendraient-ils sur terre ?



☐ 3/6/2022

C'est très étonnant, cette naïveté et ce conformisme des artistes, que l'on avait déjà pu observer, dans leur faible réaction voire leur assentiment à l'égard de la dictature sanitaire.
Je pense que cela vient de leur éloignement du peuple et de leur bien-pensance.
Nous vivons une époque où on dirait que seul le peuple voit juste et comprend vraiment ce qui se passe.
Alors que les intellectuels et les artistes, dont la mission et la fonction historique devraient être d'être des éclaireurs, des avant-gardistes, se montrent, dans leur écrasante majorité, défaillants et à côté de la plaque !



☐ 29/5/2022

Russophobie

Je trouve particulièrement indigne et inacceptable l'actuelle russophobie délirante des médias et des autorités.
Comment peut-on ainsi rejeter et diaboliser un peuple entier, qui a produit, chacun en conviendra, des chefs-d'œuvre incontestables, dans les domaines de la littérature, du théâtre, de l'architecture, de la musique, de la danse, du cinéma, pour ne citer que ces quelques exemples, qui se montre particulièrement audacieux et inventif, en matière technologique ou, dans un tout autre domaine, en matière de recherches parapsychologiques, qui possède, enfin, une longue et remarquable tradition mystique, qui va du chamanisme et de l'orthodoxie à Georges Gurdjieff et ses « rencontres avec des hommes remarquables » ?
Comment l'Occident peut-il ainsi s'abaisser à s'amputer d'un membre indispensable de la vaste famille humaine, et occulter l'édifice, si brillant et essentiel, de culture, de sensibilité et d'intelligence, que celui-ci a produit au fil des siècles ?
Comment notre pays, l'Europe et le bloc occidental, peuvent-ils, de la sorte, renier et violer tous les principes et tous les idéaux de fraternité et de paix, qui ont fait autrefois l'honneur et la grandeur de notre civilisation ?
Comment peut-on donc se réclamer de l'universalisme et des Lumières, si l'on s'entête ainsi à faire manifestement montre de xénophobie et d'ostracisme ?
Où peuvent dès lors nous mener une telle trahison, un tel oubli, un tel reniement et une telle indignité ?
Attitude d'autant plus incompréhensible qu'elle est tout à fait nouvelle dans l'histoire de la France, notre pays ayant, jusqu'à présent, plutôt fait preuve de russophilie, en particulier dans les années 30, au cours desquelles toute l'intelligentia se précipitait pour admirer les fameux « ballets russes » et s'empressait d'écouter les enseignements, si fascinants et originaux, de Georges Gurdjieff (déjà cité) au prieuré d'Avon, près de Fontainebleau !
C'est à se demander si l'élite autoproclamée, mondialiste et matérialiste, ne voue pas une telle haine à la Russie, précisément en raison de sa spiritualité et de son mysticisme, qui s'opposent et résistent, fermement et imperturbablement, à l'actuelle culture occidentale, en pleine décadence et dégénérescence !
Ou faut-il y voir une nouvelle expérience d'« ingénierie sociale », qui testerait l'aptitude de notre peuple à obéir à n'importe quelle injonction, fut-elle absurde et incompréhensible ?
D'autant plus que l'acharnement contre un pays qui a vocation à vivre en paix et en amitié avec le nôtre, et le bellicisme stupide qui conduit à s'attaquer à un ennemi plus fort que soi, ne peuvent que nous mener nous-mêmes à notre ruine et à notre perte !
Quand allons-nous sortir de cette impasse suicidaire ?
Quand allons-nous enfin nous réveiller ?
Quand une nouvelle culture, renouant avec le meilleur de l'identité française et européenne, va-t-elle naître sur notre sol, dans nos cœurs et dans nos esprits, libérés de l'actuel « lavage de cerveau » dont se rendent aujourd'hui coupables nos médias indigents et nos autorités incompétentes ?



☐ 24/5/2022

Ce qui me surprend le plus, au cours de cette période électorale, c'est que tout se passe comme si le précédent quinquennat n'avait tout simplement jamais existé !
Ni les médias, ni le pouvoir en place, ni même l'opposition n'en tirent le bilan.
Ainsi, qui parle de la persécution et de la mutilation des gilets jaunes ?
Qui parle de la confiscation du « grand débat », dont les contributions dorment sagement, aujourd'hui encore, dans les préfectures ?
Qui parle de tout ce que nous avons subi, des trois confinements, des couvre-feux absurdes, des commerces arbitrairement fermés, des spectacles annulés, de l'abject passe sanitaire, du masque imposé un peu partout, en particulier à nos propres enfants, inutilement torturés ?
Qui parle des soignants et pompiers injustement suspendus, et cruellement privés de toute rémunération, depuis maintenant neuf mois ?
Qui aujourd'hui parle de toutes ces mesures iniques, indignes et si incroyablement liberticides, que l'on n'en trouve aucun équivalent dans toute l'histoire de notre république, bafouant allègrement tous nos principes démocratiques, si durement et chèrement acquis et qui furent pourtant si aisément trahis et abandonnés, avec le consentement et la complicité de toutes nos institutions, révélant ainsi leur inefficience et leur collusion avec le pouvoir ?
À croire que la situation est tellement effrayante et traumatisante, que la seule réponse de la population est de vouloir tout oublier, s'enfermant ainsi dans le déni, l'aveuglement et la fuite du réel.
Ce qui explique sans doute que les vieux slogans, les vieilles recettes, les vieilles ficelles fonctionnent toujours, et que l'on ne parle plus que de « faire barrage à l'extrême droite » ou (variante) « faire barrage à l'extrême gauche » !
Ce « syndrome du castor » consistant à s'effrayer d'un fascisme fantasmatique et imaginaire, sans voir le totalitarisme rampant et bien réel, qui s'installe, sournoisement et insidieusement, jour après jour, sous les oripeaux de la bien-pensance et le prétexte des prétendus libéralisme et progressisme !
Ce qui nécessiterait, pour y faire face, une union de toutes les oppositions en un nouveau « Conseil national de la résistance », comme le suggère si justement Idriss Aberkane.
Union bien évidemment impossible, tant les haines et les incompréhensions sont vivaces et tenaces, entre gauche radicale et droite nationale, cette dernière étant, de surcroît, incapable de s'entendre et de conclure un accord, même provisoire.
De quoi désespérer, si l'on croit que la solution est politique, alors que la crise étant, de tout évidence, civilisationnelle, sa solution, ne peut être elle-même que civilisationnelle !
Mais qui, hormis quelques intellectuels, se soucie du devenir de notre civilisation ?
Il va bien pourtant falloir, si nous souhaitons seulement survivre et prolonger l'aventure de l'humanité, nous soucier de la finalité de notre existence terrestre.
Il va bien pourtant falloir, si nous sommes écœurés de ce monde, nous demander quel monde nous voulons créer, dans quel monde nous souhaitons vivre, nous épanouir et nous réaliser.
Il va donc pourtant falloir, si nous souhaitons sortir de l'impasse actuelle, prendre en main les rênes de notre propre histoire et inventer la glorieuse civilisation, qui peuple le monde de nos rêves et de nos aspirations secrètes et oubliées !
Aussi, le déferlement totalitaire actuel n'a-t-il d'autre utilité, que de nous réveiller de notre apathie, de notre léthargie et de notre consentement à l'obéissance et à la servitude.
Et le processus fonctionne à merveille. Car, plus le pouvoir manifeste ses velléités totalitaires, plus elles deviennent évidentes aux yeux de tous, et plus se crée, au sein de la population et malgré la propagande des élites et des médias, un intense sentiment d'insatisfaction, de rébellion et le désir d'un authentique fonctionnement démocratique.
Car l'âme des peuples ne meurt pas, ne meurt jamais, et l'esprit des Lumières, l'esprit de la Commune et l'esprit de mai 68, sont toujours présents dans le cœur et la pensée de notre peuple, aspirant ardemment à un légitime respect et à un légitime bonheur.
Vivrons-nous, comme le prophétise le sociologue Michel Maffesoli, le « temps des soulèvements » ?
Ou bien aurons-nous la sagesse d'opter pour une révolution intérieure, une révolution philosophique et une révolution spirituelle, amenant pacifiquement un autre monde, une nouvelle culture et une civilisation éclairée ?



☐ 15/5/2022

J'ai du mal à y croire

Ce que nous avions si ardemment désiré s'est finalement réalisé : nous voilà revenus à une vie normale, toutes les restrictions de liberté étant désormais levées, sauf pour les personnels soignants et les pompiers, si injustement suspendus et privés de tout revenu, ce qui montre bien le manque d'humanité de ce pouvoir pervers, cynique et brutal.
Bien sûr, il ne s'agit pas d'être naïf : c'est pour le temps des élections que nous retrouvons notre liberté ; et le pouvoir a déjà commencé, comme à son habitude, à nous faire peur et à nous menacer d'un retour à la servitude.
Mais est-ce si sûr ?
Car le narratif officiel prend l'eau de toute part !
Les révélations s'accumulent sur la parfaite inefficacité du prétendu sérum miraculeux.
L'affaire McKinsey, désormais bien connue, a révélé aux yeux de tous, que les décisions les plus contraignantes affectant notre vie quotidienne, dépendaient du bon vouloir de cabinets de conseil privés d'origine étrangère.
Et, faute d'effet primaire, les effets secondaires commencent à être de plus en plus reconnus et révélés, chacun connaissant au moins une personne en étant victime.
De sorte qu'il est de moins en moins certain qu'un retour de la tyrannie prétendument sanitaire, serait accepté et accueilli facilement par la population.
Ceci d'autant plus que les terribles images qui nous viennent de Shanghai, montrent clairement à tous la folie de ce type de mesures.
La tyrannie n'est possible qu'avec le consentement du peuple qui y est soumis.
Or, une large fraction de la population ne croit tout simplement plus au narratif officiel.
Tout porte dès lors à croire que nous vivons les derniers feux de cette folie collective.
(...)



☐ 11/5/2022

J'avoue éprouver quelque difficulté à prendre au sérieux un homme en costume-cravate

J'ai toujours l'impression que s'il consent à s'emprisonner dans ce vêtement ringard, rigide, étriqué et inconfortable, ses idées doivent être peu ou prou du même acabit : guindées, conventionnelles, stéréotypées et emprisonnantes.
Dans l'Antiquité, les vêtements étaient plus simples, mais possédaient une noblesse indéniable, du fait même de cette simplicité.
Et le Moyen-Âge, si méprisé par les progressistes, a donné lieu à une créativité inouïe dans le domaine du vêtement, les hommes, en tout cas parmi la noblesse, s'autorisant toutes sortes de fantaisies, comme des formes audacieuses et des couleurs chatoyantes.
C'est avec la modernité et l'industrialisation du monde, que l'homme, perdant peu à peu le contact avec la transcendance, s'est enfermé dans un uniforme composé de rayures noires et blanches, faisant penser aux barreaux d'une prison, alors même qu'il rétrécissait son horizon, pour rentrer dans le moule d'une société bureaucratique et technocratique.
Les femmes, en tout cas en Occident, jouissant d'une plus grande liberté dans le choix et la composition de leur habillement, sauf dans les contrées particulièrement patriarcales, où elles furent également contraintes de porter des tenues sombres et carcérales.
Ainsi existe-t-il un rapport évident entre l'habillement et la servitude ou son contraire, l'émancipation et l'épanouissement de soi.
Et, de ce point de vue en particulier et sans doute à bien d'autres égards, nos dirigeants constituent des spécimens remarquables de parfaits aliénés !