17.1.22

Exposition : Françoise Ferreux à l'Espace Malraux

Née le 1er mars 1961, Françoise Ferreux vit et travaille dans le Haut-Rhin. Après cinq années d'études à l'école des Beaux-Arts de Mulhouse, ses œuvres graphiques ont fait l'objet d'expositions personnelles et collectives en France et à l'étranger, de 1984 à 1996.
Elle travaille avec le matériau textile depuis 2008.
L'exposition sera visible jusqu'au 13 mars, et deux autres rencontres privilégiées avec l'artiste seront organisées les 6 février et 6 mars de 15h30 à 18h.




– Adresse : 4 rue Rapp, 68000 Colmar
– Horaires : mardi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche : 14h à 18h ; jeudi : 12h à 17h
– Pass vaccinal obligatoire

« Le début de la fin » ?

Eric Vial

Alors qu’en France les pouvoirs publics veulent continuer à « emmerder les non-vaccinés », il semble qu’ailleurs en Europe, certains pays estiment que l’arrivée du variant Omicron « beaucoup plus transmissible mais moins dangereux » permette de relâcher la pression sur les habitants.
Le directeur régional de l’Organisation Mondial de la Santé prévoit pourtant que 50 % des Européens soient touchés par Omicron. Une situation qui peut « réellement mettre en difficulté certains systèmes de santé mais qui peut conduire vers une immunité collective ».
L’Espagne considère désormais qu’il faut traiter Omicron « comme une grippe », la Grande-Bretagne « n’envisage pas de restrictions complémentaires ». Israël qui a toujours été en avance dans la lutte contre la maladie, ralentit sa campagne de 4e vaccination.
Le ministre de la Santé suisse a déclaré : « on est peut être à la veille d’un tournant qui pourrait être décisif avec le passage d’une phase pandémique à une phase endémique, avec une immunité atteinte dans la population qui atteint des niveaux maintenant élevés (…). L’Omicron, c’est peut-être le début de la fin – de cette pandémie (…). En prenant compte de la vaccination et des guérisons, le taux d’immunité des plus de 20 ans dépasse les 90 %, et atteint même 97 % pour les plus de 80 ans, a-t-il expliqué.
Autre constat, les pays qui avaient été le plus restrictifs avec Delta sont les moins touchés par Omicron : Allemagne, Autriche, Hongrie.
La clé de la lutte contre la maladie semble donc être la capacité hospitalière à ne pas être surchargée. Toutes les Nations Européennes ont établi des dispositifs sanitaires coercitifs. Certaines commencent à les lever grâce à un système de santé qui a tenu le coup.
Dans ce combat contre le virus, le système de santé Français – qui a pourtant été une priorité de notre République – est en lambeaux.
Nous avons perdu « la guerre » contre la Covid. Nos élites ont voulu gérer l’hôpital comme une entreprise du CAC40 en supprimant des lits, en réduisant les formations ou les budgets à la recherche : nous avons échoué en mettant un personnel de santé sous tension et en ne lui donnant plus les moyens de ses missions de service public.
Le comble est venu hier de celui qui nous a amené la fleur au fusil dans ce conflit contre le virus, Olivier Véran, notre ministre de la Santé. Il a reconnu malgré 3 doses de vaccin, malgré les consignes sanitaires très restrictives qu’il nous assène, malgré les arguments sur l’immunisation que permettent les injections, qu’il était aussi positif. Je lui souhaite un bon rétablissement.
Cette question de la santé et des valeurs humanistes et de solidarité qu’elle véhicule doit être un thème prioritaire de la future élection présidentielle.



16.1.22

Gaspard Koenig, Philosophe, candidat à l'élection présidentielle, créateur du mouvement politique Simple




« On ne nous dit pas tout »

Bernard Rodenstein
Humeurs dominicales

Elle a bien raison, la très chère Anne Roumanoff, l’humoriste, « on ne nous dit pas tout ».
Le sentiment universellement partagé d’être pris pour des « billes » par les puissances dominantes fait silencieusement son chemin dans nos esprits.
Il se passe tant de choses bizarres dans le monde et dans le cours de nos fragiles existences, que la suspicion s’installe et que s’érode notre confiance dans les instances censées nous gouverner.
D’accord, ça ne doit pas être facile de gérer une planète avec ses 7 milliards d’habitants. D’accord, les casse-têtes doivent leur donner des insomnies.
Mais, prennent-ils toujours les bonnes décisions ?
Et surtout : sont-ils honnêtes ? Leurs intentions visent-elles à faire notre bonheur collectif ou sont-ils porteurs de desseins funestes ?
Nous sommes en droit de nous poser des questions. Nous en avons même le devoir, car ils tiennent notre présent et notre avenir entre leurs mains.
Et nous ne savons pas qui ils sont. Nous ignorons tout de leurs visées.
De nombreux lanceurs d’alerte qui les observent de plus près nous mettent en garde depuis des décennies.
Nous avons tous entendu parler de « 1984 », le livre de Georges Orwell ou du « meilleur des mondes « d’Aldous Huxley.
Beaucoup de leurs sombres prévisions se réalisent sous nos yeux.
J’ai gardé en mémoire le fameux « rapport Lugano » de Susan George.
Elle y décrit les mécanismes politiques et économiques qui ont pour objet de réduire des 2/3 la population mondiale jugée trop importante, il y a déjà 40 ans.
M. Schwab, l’organisateur des forums de Davos où se rencontrent annuellement les plus riches et les plus influents membres du gotha mondial, pense et écrit cela également.
Parmi les « outils » évoqués pour ramener la population mondiale à environ 1 milliard d’individus contre 8, demain, figurent bien sûr les guerres, la famine, les catastrophes naturelles et les pandémies !
Vous avez dit : pandémies ?
L’oreille se dresse.
Le Covid ne serait-il qu’un méchant virus à combattre ou est-il un véhicule commode pour aboutir à des fins d’un autre ordre ? Lesquelles ?
L’enrichissement exponentiel des adhérents aux fonds de pensions qui sont propriétaires des laboratoires ?
La régulation de la démographie ?
La mise au pas des individus par les contraintes sanitaires ?
Allez savoir.
Les doutes sont permis au regard de la cupidité évidente des magnats de notre planète et de leurs comportements irrespectueux envers les masses enfermées dans la pauvreté et envers notre environnement à tous.
Je ne prétends nullement que ce schéma, forcément « complotiste » aux yeux de beaucoup, est La Vérité. Je n’en sais rien. Je me pose des questions car, de toute évidence, « on ne nous dit pas tout ».
L’unique chose que je sais et contre laquelle je m’insurge, c’est qu’un crime de masse est en train d’être perpétré contre le genre humain.
L’obligation faite par les pouvoirs, au nom de l’impérialisme des sciences médicales, d’établir, dans la durée, une distanciation qui nous rend étrangers les uns aux autres, est un abus de pouvoir intolérable.
Nous ne sommes véritablement humains que par les liens d’amitié, de fraternité, de solidarité que nous avons la chance de pouvoir tisser ensemble. Hors de ces liens qui procurent tendresse et douceur, nous dépérissons.
En arriver à interdire aux familles de visiter un parent hospitalisé, est un scandale absolu à dénoncer.
J’ai été horrifié, hier, par un courrier des responsables de l’église protestante en Alsace, interdisant les repas pris en commun dans les locaux paroissiaux.
Ponce-Pilate lui-même n’avait heureusement pas interdit la dernière Cène !
Pour soi-disant préserver notre santé physique on porte sévèrement atteinte à notre équilibre psychique et affectif.
Le réveil doit sonner.
Nous savons tous, intuitivement et mieux que personne, ce qui est bon et beau pour nos vies.
L’indispensable prudence face à une maladie transmissible ne doit pas être transformée en guerre de tranchées infranchissables.
Notre humanité, pour être préservée, doit être partagée d’un bout à l’autre.

L’Australie, la tête en bas...

Pierre Duriot

L’Australie, quand on était gamin, on disait pour s’amuser, qu’il fallait qu’ils aient des chaussures qui « tiennent », sinon, ils pouvaient tomber dans le vide, vu qu’ils étaient en bas de la Terre. Depuis dimanche, nous avons un genre de confirmation qu’ils marchent quand même un peu sur la tête. Trois juges de la Cour fédérale australienne ont décidé de confirmer l'annulation du visa de Novak Djokovic. Le n°1 mondial du tennis ne jouera donc pas l'Open d'Australie. Le joueur est soupçonné de pouvoir, éventuellement, refiler une maladie qu’il n’a pas, à des gens qui en sont protégés par un vaccin dont l’efficacité devait durer des années, puis quelques mois, puis finalement trois mois, à condition que vous preniez la dose suivante et que tout le monde ait pris les premières doses, qui ne marchent pas. À ce niveau-là de raisonnement, il n’y a plus rien à faire. Heureusement qu’on ne leur a pas vendu nos sous-marins, ils auraient été foutus de nous reprocher qu’ils ne savent pas voler. Si par là-dessus un tennisman vacciné s’écroule en plein match, comme les footballeurs, ça va devenir compliqué.



14.1.22

L’évidence s’impose...

Pierre Duriot

L'Espagne s'apprête à revenir à un mode de fonctionnement social et sanitaire normal, considérant que le covid est maintenant une maladie endémique peu dangereuse, assimilable à une grippe. Aux États-Unis, la décision de l'administration Biden de rendre le vaccin obligatoire dans les entreprises a été annulée. L'OMS critique la stratégie des États de piquer les populations trois ou quatre fois par an. En France, la Justice annule l'arrêté préfectoral visant à rendre le masque obligatoire en extérieur à Paris. Au Danemark, un grand journal s'excuse auprès de son lectorat d'avoir été « absorbé de façon presque hypnotique », par les discours des autorités pendant deux ans. Peut-être entrevoit-on la fin de cet épisode invraisemblable de délire collectif. Car il faut se rendre à une évidence, énoncée par Raoult : Le vaccin ne sert à rien. Il n’a pas su endiguer la propagation. N’a pas sauvé les personnes âgées. Les vaccinés deux et trois doses sont malades exactement de la même manière que les autres. La forme moins grave est un fantasme scientifiquement invérifiable. Les pays les plus vaccinés sont aujourd’hui les plus contaminés et la France est championne du monde. La réalité s’impose quoi qu’on y fasse. La seule action concrète des vaccins aura été le transfert de plus de 30 milliards d’euros d’argent public vers des intérêts pharmaceutiques privés, sans compter le prix des tests. Au mieux, c’est un produit inutile. Au pire, les effets secondaires, déjà nombreux, sont encore devant nous. Oui, il y a eu un délire irrationnel.



Le socialisme peut-il reprendre vigueur ?

Bernard Rodenstein
Chronique épidermique

Le problème de la gauche, de toutes les gauches, est que le combat contre la prééminence du gain, ne serait-ce que chez quelques-uns, à été perdu, partout et en tout temps.
Quelle que soit la forme du « capitalisme » pour utiliser un mot valise, il a survécu à toutes les tentatives de subversion menées au nom de l’idéal de davantage de justice et d’égalité.
Les gauches ont tout essayé et ont échoué. Ni l’opposition frontale, violente, ni la contestation douce, de l’intérieur du système, n’ont eu gain de cause.
À croire que le capitalisme est invincible.
L’état actuel de la gauche en dit long sur ses échecs antérieurs.
Personne ne se hasarde plus à avancer une théorie anticapitaliste qui soit de nature à galvaniser les foules.
Tout un chacun sait tout ce qui a déjà été tenté et tout ce qui a été dévoyé ou balayé.
Nous ne disposons plus, à gauche, d’aucune arme idéologique ou programmatique susceptible de fonctionner et d’être plébiscitée.
Le capitalisme, insolent, nous nargue tous et se remet toujours de toutes ses crises.
La raison, je crois, en est assez simple : nous sommes tous peu ou prou capitalistes dans l’âme !
Moi d’abord ! Pour les autres, on verra après !
Avec une humanité qui cultive ce postulat de l’individuel « über alles », le capitalisme est parti pour durer longtemps.
Il nous faut découvrir l’angle par lequel nous pourrions trouver le goût du collectif. L’envie de faire passer l’intérêt de tous avant celui de chaque individu.
La crise climatique pourrait être une porte d’entrée.
Mais je n’y crois guère.
L’aveuglement des principaux décideurs est tel que la catastrophe, que dis-je, le cataclysme, ne nous sera pas épargné.
Ce sont les survivants qui probablement tireront les leçons du désastre et qui, pendant un temps, sauront qu’il faut être socialistes, c’est-à-dire solidaires et fraternels, pour vivre le moins mal possible, tous ensemble.
Je crains, oui, hélas, que la conversion des esprits ne puisse avoir lieu qu’après l’implosion généralisée qui guette notre planète et avec elle, le plus gros de l’humanité.
Ce ne sera pas la première fois.
Et il est vrai que si ce scénario catastrophe pouvait être évité ce serait bien mieux ! Mais !!!!
Le pire, heureusement, n’est jamais sûr.

Phil

DNA : De bonnes résolutions éco-responsables, une année 2022 avec moins de plastique...



Otto Dix au musée Unterlinden

Fabien Nierengarten

Il y a 80 ans, des œuvres d’Otto Dix et celles de dizaines d’autres artistes, étaient exposées à l’Institut archéologique de Munich. Non pas pour les mettre en valeur, mais pour permettre au public de les comparer aux dessins d’enfants et aux tableaux réalisés par des personnes handicapées mentales, qui étaient présentés juste à côté. L’objectif des autorités nazies était alors de stigmatiser les prétendues "dérives" de l’art moderne.
Cette mise en scène particulièrement glauque s’est cependant retournée contre ses instigateurs : juste avant que Goebbels ne mette brutalement fin à cette exposition, plus de deux millions de visiteurs s’étaient précipités pour la voir. Ils étaient trois fois moins nombreux pour celle organisée en même temps, avec des artistes dits "officiels", dans la clinquante "Maison de l’Art allemand".
C’était l’époque où le talent d’Otto Dix était assimilé à de "l’art dégénéré", par opposition à "l’art héroïque" encouragé par les dirigeants nazis. Il est vrai que dans les œuvres de Dix sur la guerre, point de corps athlétiques dignes de gladiateurs romains, mais des soldats mutilés et des cadavres déchiquetés. Dans ses tableaux, point de bâtiments ou de réalisations prestigieuses, mais une nature ravagée et ensanglantée par les atrocités guerrières. (...)



13.1.22

Pierre Duriot

Je me marre… Christian Estrosi et sa femme, malades, s’en étaient allés garer la moto chez Raoult, le priant de les soigner avec de l’Hydroxychloroquine. Ce que le vieux druide avait exaucé, avec sagesse et dont l’édile s’était vanté, se pavanant dans Nice et chantant les louanges de son copain médecin, qu’il avait, lui. Voilà le même, finalement vacciné, ou vacciné dans l’évier, qui veut, sans honte, priver les non-vaccinés de subsides d’État et pourquoi pas les déporter, pendant qu’il y est. Un élu RN aurait dit la moitié de ça, qu’il se serait fait taxer de facho. Mais Estrosi peut se permettre de dire n’importe quoi, il est du bon côté du guidon. Là-dessus, voilà Véran rattrapé par le virus. Surtout Olivier, n’essayez ni la Chloroquine, ni l’Ivermectine, ce sont des poisons, vous le savez bien, vous les avez interdits. Prenez un Doliprane et hop, ça ira bien mieux. De toute façon, à trois doses, on ne fait pas de forme grave et si on en fait, on n’en meurt pas et si on en meurt, on va direct au paradis…



Pr Didier Raoult

Effets de la vaccination sur l'épidémie


Exposition « Une voix différente » – Céline Martin

Espace Lézard
12 route d'Ingersheim 68000 Colmar


Dotée d'une double formation en sciences humaines et en céramique, Céline Martin explore conjointement différents médiums : la terre, le textile, le dessin...

Ses recherches plastiques interrogent la perception, la considération de la vulnérabilité, de la fragilité et de l'altérité dans nos sociétés. Elle traite par essence du vivant, d'humanité, de sollicitude, de soin et d'éthique. Il en résulte une pratique plastique à la fois sociale et intime. Celle-ci prend ancrage dans les théories du "Care" que la politologue américaine Joan Tronto définit comme :

"une activité caractéristique de l'espèce humaine, qui recouvre tout ce que nous faisons dans le but de maintenir, de perpétuer et de réparer notre monde, afin que nous puissions y vivre aussi bien que possible. Ce monde comprend nos corps, nos personnes et notre environnement, tout ce que nous cherchons à relier en un réseau complexe en soutien à la vie".(1)

(1) Joan Tronto - Un monde vulnérable - Pour une politique du Care - édition la découverte


VISITE EXPOSITION

Jusqu'au 23 février 2022
Lundi au Vendredi de 14h30 à 18h00
Samedi de 14h30 à 17h30
Entrée gratuite / visite en groupe sur rendez-vous
!! Soumis aux règles sanitaires en vigueur (présentation d'un passe sanitaire et port du masque obligatoire) !!


RENCONTRES ET ATELIERS

Céline Martin sera présente à l'Espace Lézard tous les samedis, à l'exception du samedi 29 janvier.
Des ateliers sont organisés les lundis et mardis.
Pour plus d'informations sur les ateliers et les rencontres, contactez-nous à l'adresse mediation@lezard.org.

Découvrez les travaux de Céline Martin sur son site web



12.1.22

Le Canard enchaîné










Bernard Rodenstein
Chronique épidermique
 
Les limites des échanges sur Facebook
 
Discuter sur FB ressemble à une partie de ping-pong.
Au lieu de s’envoyer la balle, on se balance des réparties.
Il suffit qu’un seul mot vous choque ou vous plaise, pour que vous rebondissiez sur cet unique propos.
Dans une véritable discussion, en face-à-face, vous percevez les mots mais vous voyez aussi le visage et les yeux de celui ou de celle qui les prononce. Et vous les entendez.
Seuls les mots « incarnés » dans un être de chair parlent vrais.
Les échanges distants et superficiels sur FB ne sont pas inintéressants, ils peuvent déboucher sur de véritables rencontres. En ce sens, ils sont précieux.
Beaucoup d’entre eux échouent, car la « partie de réparties » n’a rien à voir avec un dialogue. C’est une compétition de rhétorique sèche, sans affect. On ne s’écoute pas véritablement les uns les autres et on ne se comprend pas au quart de tour.
La « rencontre » entre deux êtres relève d’une véritable alchimie. Beaucoup d’ingrédients entrent en ligne de compte. Outre les mots, interviennent la peau, les sons, les regards, l’âme, le lieu et le contexte, l’atmosphère et tant d’autres facteurs plus ou moins mystérieux.
Toutes choses qui pénètrent difficilement dans l’échange sur les petits appareils que nous tenons en main et qui sont utilisés à des fins diverses.
Une des utilisations qui a le vent en poupe c’est l’envoi de missiles !
Au lieu de rédiger des missives, nous excellons dans l’envoi de mots « armés », des petites bombes censées faire mouche. Et tiens, prends ça dans la tronche. Je ne te connais pas. Je n’ai aucun sentiment pour toi. Voilà mon jugement ou mon mépris !
Je demeure néanmoins adepte d’un outil de communication qui n’est pas sans intérêt. De très belles amitiés en émergent.
Pour elles, il vaut la peine d’écrire et de s’écrire. En ne demandant pas à l’écriture de faire plus que ce qu’elle ne peut faire. Et en ayant, encore et toujours, envie de pousser au delà du formalisme, pour entrer en résonance avec autrui !


Crise du Covid, en fait-on trop ?
En toute vérité avec Dr Gérald Kierzek et Alexandre Jardin


https://www.youtube.com/watch?v=OuGxiT9oLhA



Résistance : mode d'emploi, avec Alexis Poulin

https://www.facebook.com/liberteetreflexion/videos/964221731145449



« Nous sommes rentrés dans l’ère des pandémies », alerte l'épidémiologiste Alice Desbiolles

https://www.facebook.com/liberteetreflexion/videos/314354243928704



L'application NosLois, un formidable outil de démocratie participative, une fois les bugs corrigés

https://www.noslois.fr/



11.1.22

Bernard Rodenstein

Pourquoi c’est si compliqué ?

Vous, je ne sais pas. Moi, il me semble que la saturation me guette. Tout est compliqué.
Les relations humaines sont compliquées. Les démarches à faire sont compliquées. Aucune entreprise n’est simple et limpide. Les obstacles se dressent de partout. Trop de règles et d’obligations. Un fatras d’autorisations à obtenir. Partout des interlocuteurs qui ouvrent de grands parasols pour se protéger. Tout le monde semble sur les nerfs et sur les dents. La moindre escarmouche vire en cataclysme.
Et par dessus ce joli « merdier » du quotidien, les complications liées à la situation sanitaire. Les arguments s’échangent, mais chaque partie campe sur ses positions, forcément inconciliables. Ça finit mal. C’est écrit d’avance. Mieux vaudrait ne plus en parler. Ne plus se parler. Car le sujet des élections va remettre de l’huile sur le feu. Sécurité, migrants, délinquance, quartiers, trafics en tous genres, agressions, vont pimenter les échanges et les rendre hautement inflammables.
Se claquemurer chez soi ? Fermer les écoutilles? S’abstraire du monde ?
On se prend à rêver de cueillette de pâquerettes dans les prés. De chansonnettes candides. D’un coin de paradis sous les tropiques. D’une tarte aux quetsches. D’une bonne bière. D’une soirée entre potes.
De tout et de rien, pourvu que cela fleure bon la vie toute simple, l’amitié forte, l’insouciance, la franche camaraderie.
Le bonheur, quoi !

Les profs en ont marre

Pierre Duriot

Trois protocoles par semaine, des enfants qui doivent être testés trois fois en cinq jours, des files d’attente devant les pharmacies, dans le froid. Les parents s’agacent, les enfants s’impatientent. Les petits en ont marre qu’on leur enfonce des trucs dans le nez, ils crient, se débattent, hurlent. Les parents n’arrivent pas à les calmer, les pharmaciens non plus. Les parents passent leurs nerfs sur les enfants, sur les pharmaciens, sur les enseignants. Les enseignants pestent, ne savent plus à quel saint se vouer, ne savent plus quel règlement s’applique, passent leur temps au téléphone, à gérer un truc qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes, que personne ne comprend, en fait. Les enseignants aussi sont malades, mais pas toujours, des fois ils sont consignés, juste parce qu’ils sont cas contact. Résultats, la pénurie de professeurs est là et les remplaçants n’y suffisent plus. Des maîtres spécialisés font du remplacement, des conseillers pédagogiques aussi, mais tout ça n’est pas très administrativement réglementaire et se fait par téléphone. Un genre de démerde qui se passe bien, tant que tout se passe bien, mais qu’arrivera t-il en cas de pépin professionnel, avec un enseignant qui n’est pas là où il devrait être et qui fonctionne sans ordre écrit ? Ce n’est plus de la gestion, c’est de l’improvisation, tout le monde le reconnaît et se tourne vers le ministère, qui change une fois de plus le protocole, mais sans trop le changer, histoire de calmer les colères, qui ne se calment pas. Tout le monde en a marre, très marre et les enseignants font grève, jeudi 13 janvier. Tout ceci alors que l’immense majorité d’entre eux est vaccinée et que les élèves ne risquent que des formes bénignes. A quoi tout cela rime-t-il, sinon, comme le dit le président dans une phrase qui devrait rester tristement célèbre : à emmerder.



L'agression vendredi dernier d'un salarié du centre de vaccination de Munster par trois individus a donné lieu à de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux (ici, le Facebook d'Eric Straumann). Kelly Scott répond aux auteurs de propos outranciers.


– A-t-on jamais vu un "vacciné" tabasser un antivax ?
B.F.


– On lit des choses abominables de la part des vaccinés aussi, et vous le savez ! Certains voudraient chercher les non-vacc et les emprisonner (cf plus haut) ou faire des milices, j’ai lu ça. Cette agression est terrible et inexcusable mais le climat est délétère des deux côtés.
Un pays fracturé et divisé comme je ne l’avais jamais vu auparavant... Personne ne peut le nier.
Accuser les non-vacc ou les anti-pass de tous les maux de la terre et de l’hôpital n’est pas la solution.
Il y a d’autres facteurs qui entrent en ligne, les soignants en parlent et se plaignent chaque jour qui passe.
Stigmatiser une partie de la population ne fait qu’aggraver les tensions.
Cette crise sanitaire aura permis de voir à quel point l’homme se déshumanise, on agresse un coordinateur qui se dévoue, d’autres veulent former des milices pour traquer le non-vacc. Mais on va où dans ce pays ???
Très triste époque et très inquiétant.
K.S.



– Lamentable et inadmissible. Et si on refusait de soigner ceux qui sont malades de la Covid pour avoir refusé de se faire vacciner ? Ou si on les faisait payer les soins en réanimation ? Ou si on les mettait en examen pour mise en danger de la vie d'autrui parce qu'en refusant les vaccins, ils empêchent de vrais malades d'avoir accès à des soins qui sont repoussés, ce qui peut avoir des conséquences très graves.
J.M.S.


– Vous rajoutez de la haine à la haine, pourquoi ?
Et vos propos sont inadmissibles.
Et je condamne fermement cette agression qui est intolérable et j’espère que les auteurs seront retrouvés et punis mais surenchérir comme vous le faites est grave. Vos propos sont tout aussi criminels et ne contribuent qu’à la division et la stigmatisation. Vous appelez à une mise au ban de la société d’une partie de la population, c’est anticonstitutionnel.
Et anti européen (Allez voir la Motion votée sur le sujet) il faut maintenant arrêter d’attiser la haine et rester solidaires dans ce pays. Vous préférez le bain de sang ?
Mais où va-t-on ? Et savez-vous que dans les non-vaccinés il y a aussi des pauvres, des immigrés, des retraités qui vivent dans des déserts médicaux, des sdf, des sans-abri, tout un tas de personnes qui n’ont pas forcément accès à la vaccination ?
Je n’invente rien, c’est la stricte vérité vous pouvez allez voir les chiffres.
Bonne journée.
Et je suis vaccinée ! Je le précise.
K.S.

10.1.22

Elie Sasson

Refuser la 3ème dose

(si vous n’êtes pas à risque) est aussi un acte politique ; de première importance.
Bien sûr, il s’agit d’un acte militant pour la liberté.
Mais il ne s’agit pas que de cela. c’est aussi un acte politique plus concret. En effet, la pandémie va s’éteindre et Manu le sait. Si cela se produit après que nous ayons majoritairement cédé à son injonction, il s’attribuera le mérite de la parfaite traversée de la pandémie. Il se vantera de nous avoir protégés en nous imposant de nous faire vacciner.
À l’inverse, si nous résistons, il devra assumer le fait que sa politique sanitaire coercitive n’aura été pour rien dans la fin de la pandémie et dans le faible niveau relatif des décès qui sera constaté d’ici à quelques semaines.
Comprenez-vous pourquoi Manu et ses sbires sont à ce point vent debout pour rendre la vaccination obligatoire ?
Si une majorité de Français va docilement se faire injecter sa troisième dose, il ne sera plus possible intellectuellement d’affirmer que le vaccin n’est pour rien dans l’extinction de la pandémie.
Mais imaginons la tête de Manu si les Français (ceux n’appartenant pas à un groupe à risque !) se montrent plus malins que lui, qu’ils refusent leur troisième dose et que la pandémie s’éteint dans deux mois comme cela semble se profiler.
Aucune chance qu’il puisse être réélu dans de telles conditions.
Mieux que votre bulletin dans l’urne dans quelques mois, il y a, si votre état de santé et votre âge vous le permettent, votre refus à recevoir la troisième dose.
9/1/2022