Gastel Etzwane
31/5/2026
31/5/2026
Alors comme ça, Gabriel Attal, devant quelques retraités et âmes perdues, vient nous expliquer avec son petit air grave que « bien sûr, on va continuer à soutenir l’Ukraine, parce que la Russie, c’est le danger ».
Au même moment, dans les rues de Paris, c’est Beyrouth-sur-Seine : émeutes, pillages, chaos total, une police complètement impuissante qui regarde le spectacle. Les fameux blindés de la gendarmerie ? Réservés aux agriculteurs qui bloquent les ronds-points. Quand c’est la banlieue qui débarque pour tout casser, on reste en mode "observateurs bienveillants".
Résultat : on envoie des milliards à Kiev pendant que nos villes brûlent, que nos contribuables se font plumer, et qu’on est incapables de rétablir l’ordre chez nous.
On ne va rien faire d’utile en Ukraine, on va juste y claquer du fric. Mais au moins, on aura l’air très courageux… depuis les ruines de nos propres quartiers.
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