15/5/2026
Il y’a urgence monsieur le Maire !
Je demande aux élus colmariens de se bouger pour sauver nos commerces.
Nous souhaitons une grande mobilisation en faveur du commerce en lien avec "Les Vitrines de Colmar" et l’ensemble des acteurs, cafetiers, restaurateurs, riverains etc.
Pernelle Richardot
14/5/2026
Commerces strasbourgeois : nous reprenons l’initiative !
Des vitrines vides. Des propriétaires et des foncières qui spéculent sur la vacance plutôt que de louer. Des loyers qui étranglent les indépendants. Des samedis qui ressemblent à des dimanches. 113 hectares de foncier économique perdus sur le mandat précédent. Des chiffres cachés. Et pour couronner le tout, un dialogue avec les professionnels jugé superflu.
Voilà le constat de l’attentisme politique.
L’attractivité de Strasbourg passe aussi par le dynamisme de son commerce, un commerce pluriel, capable de s’adapter et de créer une expérience positive de la ville, pour les Strasbourgeois comme pour ceux qui viennent nous rendre visite.
J’ai pris ma délégation avec une conviction simple : faire confiance aux acteurs, à celles et ceux qui se lèvent chaque matin avec l’amour de leur métier et de Strasbourg. Sauver le commerce indépendant, c’est sauver l’âme de cette ville. Quant aux enseignes en franchise, leur développement doit s’inscrire dans une logique cohérente et maîtrisée, au service du projet urbain.
Dès les premières semaines, j’ai demandé qu’on change de braquet, qu’on soit simples et clairs. Je suis allée écouter sur le terrain, commerçant après commerçant. Et ce travail d’écoute n’est pas terminé. J’ai fait déplacer des blocs de béton pour rendre les déambulations en ville plus agréables et plus fluides. J’ai agi et poussé pour débloquer des dossiers enlisés parfois depuis longtemps.
Une ville innovante et émancipatrice ne se contente pas de gérer l’existant : elle crée les conditions d’un commerce libre, vivant, ancré dans ses quartiers.
C’est dans cet esprit que j’ai demandé l’étude urgente de la mise en oeuvre d’une taxe sur la vacance commerciale, pour rééquilibrer le rapport de force entre indépendants et propriétaires. Un local commercial doit être occupé. Nous ne pouvons accepter que des comportements spéculatifs deviennent la norme. Nous devons aider bailleurs et commerçants à se rencontrer et à inscrire leurs projets dans la durée. Un travail fin, rue par rue, sur les vacances existantes est en cours. Dans le même temps, nous travaillons à un dispositif de support pour l’installation des commerces indépendants.
La Commission Café-Bar-Hôtellerie-Restauration sera réinstallée dès septembre, parce qu’on ne dissout pas les outils du dialogue.
Un COPIL spécial Commerce du centre-ville se tiendra fin juin pour construire ensemble une stratégie réellement efficace.
Et aux côtés de Nathalie Roos, nous travaillons en prise directe avec le monde économique via le Conseil métropolitain de l’économie, que Catherine Trautmann et Nathalie Roos lanceront officiellement le 9 juin, dans un esprit à la fois sérieux et offensif.
Je sais aussi que le commerce ne se redresse pas en silo.
Stationnement, terrasses, sécurité, propreté, culture, grands événements : tout concourt au même objectif : Rendre à Strasbourg son rang.
Je travaille avec l’ensemble de mes collègues, sans dogmatisme, sans posture, en mobilisant toutes les énergies.
Strasbourg mérite une ville qui inspire, qui attire, qui retient, une ville qui émancipe ses commerçants autant qu’elle innove pour ses habitants. Je suis déterminée à ce qu’elle le redevienne.
