C’est la même femme, la même âme.
Sur elle le cuir n’est pas une armure, juste des coutures qui retiennent les fissures.
Il y a eu la traversée des saisons, le temps des doutes et des nuits sous tension, les matins où l’on se recolle doucement.
Le flou n’efface rien, il caresse doucement,
il enveloppe avec tendresse sans jugement.
Un miroir, entre les deux, un fil invisible qui rend l’impossible accessible, qui relie chaque version de nous même comme ces mots dans ce poème.
