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25 mars 2026

Bernard Rodenstein
24/3/2026

L’humilité en politique ?
 
« Votre vote m’oblige » ! La main sur le cœur, des élus de tous bords qui doivent leur victoire à des alliances improbables ou à des scores très serrés, proclament ainsi leur sincère volonté de respecter les électeurs et les électrices, bien au-delà du cercle de leurs sympathisants.
Ils ne peuvent pas, à l’instant de la proclamation des résultats, ne pas avoir conscience de la multiplicité des facteurs qui interviennent dans leur victoire. Vu le chiffre élevé des abstentionnistes, il leur faut relativiser les pourcentages avec lesquels ils gagnent. 50 pour cent des voix de 50 pour cent de votants, ça ne fait au final qu’un électeur sur 4 !
On ne peut pas, dès lors, se proclamer bien-aimé. La modestie s’impose. Être l’élu d’un quart seulement de la population ne permet pas de se considérer comme un décideur tout puissant.
À moins d’être totalement « fada », il faut se rendre à l’évidence que l’adhésion est très minoritaire et que si l’élection est en tout point légitime, au vu des règles du code électoral, elle n’est pas un blanc-seing collectif.
L’honnêteté commande de rester humble. Tous n’y parviennent pas. La grosse tête vient facilement à quiconque se fait désigner pour des fonctions importantes. « L’onction » du suffrage universel, comme l’appellent certains élus, éblouit les plus gourmands d’autoritarisme. Ils oublient qu’ils ne représentent pas la globalité des électeurs.
Ils devraient se soucier de tous, mais ils ne sont pas mandatés par tous. La nuance est de taille.
Fréquemment, par une tendance assez naturelle liée au goût du pouvoir, le glissement insidieux de la prise en compte des intérêts du plus grand nombre, vers une conception totalitaire de l’exercice de la représentation, s’opère.
Le rôle des oppositions est fondamental. Leur tâche majeure réside dans la contestation permanente des tentations absolutistes qui s’emparent des détenteurs du pouvoir. « Non ! Vous n’agissez pas dans le respect des minorités ! Non vous ne tenez pas compte d’elles ! ». C’est un rôle ingrat, usant, mais indispensable. Il n’est guère valorisé. C’est dommage.
L’humilité, en politique comme ailleurs dans la vie, est une posture souvent très éphémère. Elle part de bons sentiments, mais se dilue très vite dans les mauvaises habitudes que génèrent les fréquentations quasi exclusives des satellites attirés par la lumière de qui peut faire la pluie et le beau temps. À force de s’éloigner des opposants les gens de pouvoir deviennent aisément arrogants.
L’arrogance d’un être de pouvoir est probablement ce qui lui est le moins facilement pardonné. À juste titre.
L’humilité est une marque de noblesse. Son contraire est le signe, par excellence, de l’inadéquation aux fonctions électives.
Soyons sur nos gardes !

23 mars 2026

Thikent


- 23/3/2026 - L'avantage pendant une campagne électorale, c'est que chaque événement culturel et chaque vernissage font déplacer l'ensemble du conseil municipal. Subitement, tout le monde s'intéresse à tout et veut être sur la photo.
Avec Yves Hemedinger et son équipe, nous avions un programme très ambitieux pour la création artistique colmarienne, mais nous n'avons pas réussi à suffisamment convaincre. C'est vraiment dommage et une défaite, aussi honorable soit-elle, reste une défaite.
Je félicite la maire sortant pour sa réélection, et espère sincèrement que la nouvelle équipe en place accordera la même importance à la créativité locale que si elle était en campagne pour les 6 prochaines années.
Pour ma part je reste fier d'être Colmarien, et vous donne rendez-vous dès le 9 avril pour la réouverture de mon atelier au 3 rue Berthe Molly.

20 mars 2026

DNA Colmar du 19/3/2026

À 80 ans, plus de chauffage ni d’eau chaude depuis 15 jours

Rue Frédéric-Kuhlmann à Colmar, Marcelle, 80 ans, n’a plus de chauffage ni d’eau chaude depuis 15 jours. Malgré de multiples appels au bailleur social, « personne ne vient ».
N.P.

La chaudière a rendu l’âme et Marcelle grelotte depuis 15 jours. Le bailleur ne semble pas pressé de trouver une solution. Photo Nicolas Pinot

L’année dernière déjà, la chaudière de Marcelle avait fait des siennes pendant trois semaines. Et depuis 15 jours, rebelote. « Je dois mettre un seau sous la chaudière parce qu’elle fuit. Tout fuit ici. Moi aussi je vais finir par fuir ! »

« J’espère que mes plantes vont tenir le coup »

L’octogénaire à la maigre retraite et à la santé fragile, diabétique de surcroît, relance sans arrêt son bailleur, Centre Alsace Habitat. « Ils me disent “encore vous !” Ils sont aussi froids que mes radiateurs. Quelqu’un devait passer hier mais personne n’est venu. De toute façon, ils ne savent pas quoi faire. À présent, la chaudière ne s’allume plus du tout ».

Dans cet ancien immeuble de la rue Frédéric-Kuhlmann, rénové récemment à l’extérieur, « il n’y a que des personnes âgées. Au dernier étage, ils ont trop chaud. Et moi, au rez-de-chaussée, j’ai froid et je ne peux plus me laver ». La dame, qui s’occupe amoureusement de ses plantes, tient à le signaler : « J’entretiens bien mon appartement et je fais tout moi-même ». Elle est là depuis plus de 20 ans. Tout comme la chaudière.

« Fatiguée, vidée, malade », Marcelle a l’impression que « quand on a un certain âge, on se moque de nous ». Le printemps a beau s’annoncer, les nuits sont fraîches et le thermomètre culmine à 14 °C dans le petit deux-pièces. « J’espère que mes plantes vont tenir le coup ». Le bailleur devrait envoyer du personnel ce vendredi.

 ⇒ DNA Colmar

13 mars 2026

[Humeurs colmariennes] - Myriam Menager

Colmar, cette carte postale qui sent bon l’urine de lendemain de fête

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints,
Ce dimanche matin, Colmar s’est réveillée comme après une soirée un peu trop arrosée : maquillage coulé, haleine douteuse, et surtout cette odeur entêtante de dignité envolée.
Quel tableau inspirant pour les riverains : canettes écrasées façon art contemporain, flaques douteuses au parfum musqué d’urine et de vomi, cartouches de protoxyde de nostalgie éparpillées comme des confettis... Bref, un véritable musée à ciel ouvert de ce qu’on appelle désormais la culture festive.
Heureusement, vos agents municipaux, tels des héros modernes, ont dûment affronté cette jungle urbaine au petit matin, armés de balais et d’un courage qui frôle l’héroïsme. Qu’ils en soient remerciés, eux qui n’ont pas signé pour jouer dans une reconstitution de “The Walking Dead : Édition Fête de la Musique”.
Mention spéciale aux chiens du quartier qui, eux, ont continué à faire preuve de civisme – déposant leur offrande dans le petit sachet réglementaire sous peine de sanctions. Comme quoi, même nos amis à quatre pattes ont plus de tenue qu’un festivalier sous proto.
En espérant que la prochaine fête n’implique pas de distribuer des pinces à linge pour les nez des habitants.
Avec tout le respect qu’impose l’ironie,
Mme Menager Myriam Colmarienne

10 mars 2026

Cœur Colmarien
9/3/2026

Colmar : trop, c’est trop ! L'appel de commerçants en colère


Les commerçants et les Colmariens méritent mieux.
Nous ne pouvons plus garder le silence.
Depuis un an et demi, nous demandons simplement un entretien constructif avec le maire de Colmar afin d’évoquer les difficultés rencontrées par les commerçants, notamment autour du marché installé place de la Cathédrale. Depuis un an et demi, nous demandons à être écoutés, à pouvoir exposer les problèmes concrets auxquels nous sommes confrontés au quotidien. Depuis un an et demi, nous attendons un échange.
Mais cet échange n’a jamais eu lieu.
La situation autour du marché des tentes blanches place de la Cathédrale en est l’exemple le plus frappant. L’installation d’un marché de produits importés à bas coût, majoritairement chinois, dégrade l’image de Colmar, représente une concurrence que de nombreux commerçants jugent difficilement soutenable face aux commerces sédentaires, et complique fortement l’accès vers la rue Morel. Cette configuration empêche les passants de circuler normalement et pénalise directement les commerces situés dans cette rue. Le blocage complet de l'accès ce samedi 7 mars 2026 est la goutte d'eau qui fait déborder le vase et est vécu comme une énième provocation.
Plusieurs commerçants évoquent une baisse de chiffre d’affaires estimée entre 20 et 40 % les jours de marché.
Ces produits importés à très bas coût soulèvent des questions légitimes sur leurs conditions de production et leur impact écologique.
Malgré nos demandes répétées, nous n’avons à ce jour obtenu aucun rendez-vous !
Les conséquences sont déjà visibles.
Rue Morel, sur 11 commerces, 4 ont fermé en un an.
Une rue commerçante qui perd un tiers de ses commerces n’est pas un détail : c’est un signal d’alarme.
Heureusement, il existe encore quelques indépendants qui prennent encore des risques pour entreprendre sans que ce soit du fromage ou des cigognes...
Ceci dit, le détournement des Colmariens du centre-ville n’est pas sans cause. Beaucoup de Colmariens dénoncent sur les réseaux sociaux une politique de stationnement devenue dissuasive pour venir en centre-ville, ceci associé à une verbalisation à outrance...
Une verbalisation à outrance pleinement assumée avec près de 20 000 contraventions l’année dernière (annoncées fièrement lors de la première réunion publique du Maire sortant).
Quand une municipalité se félicite du nombre de contraventions, c’est souvent que le centre-ville est déjà en train de se vider.
Beaucoup de Colmariens préfèrent désormais éviter le centre et se tourner vers les zones commerciales périphériques ou les achats en ligne. Là encore, ce sont les commerces de proximité qui en paient le prix.
Ce constat est d’autant plus préoccupant que le Maire Eric STRAUMANN renonce à croire en l’avenir du commerce de centre-ville. Dans une publication diffusée en février dernier sur son compte Facebook, il explique que « le commerce de centre-ville ne sera plus celui d’hier », allant jusqu’à comparer la situation de Colmar à celle d’une ville du Berry.
Cette comparaison avec une ville dont la dynamique économique est pourtant sans commune mesure avec celle de Colmar, est pour le moins largement contestable. Elle donne surtout le sentiment que l’on se résigne à un déclin que l’on devrait pourtant combattre.
Autre aberration, dans son programme, il souhaite offrir 100 euros pour chaque nouvelle naissance, à dépenser chez les commerçants adhérents aux Vitrines de Colmar. L’intention de soutenir le commerce local peut sembler louable. Mais cette mesure pose un problème évident : elle crée une forme de discrimination entre commerçants.
Qu’en est-il des commerçants colmariens qui ne sont pas adhérents aux Vitrines de Colmar ?
Sont-ils moins légitimes que les autres ?
Tous les commerçants participent à la vie économique de la ville. Tous contribuent à l’attractivité de Colmar. Aucun ne devrait être mis à l’écart.
Pardon, mais cette mesure est largement insuffisante pour redynamiser la ville.
Les Colmariens ne sont pas dupes. Ils voient les vitrines qui se vident, les commerces qui disparaissent et les difficultés qui s’accumulent pour ceux qui continuent à se battre pour maintenir une activité de proximité.
Une ville sans commerces de proximité n’est plus une ville vivante. C’est une ville qui se vide peu à peu de ses habitants.
Nous ne supportons plus cette attitude faite de mépris et d’absence de dialogue, tant envers les commerçants qu’envers les Colmariens.
Aujourd’hui, il est temps de dire les choses clairement.
Colmar mérite mieux qu’une politique qui décourage ses habitants, ignore ses commerçants et se résigne au déclin de son centre-ville.
Colmar mérite mieux que la politique de la continuité, la politique de l'immobilisme, ou la politique des selfies, des rubans et des petits fours.
Les Colmariens aiment leur ville. Ils veulent qu’elle reste vivante, dynamique et accueillante pour ceux qui y vivent, pas seulement pour ceux qui y passent.
Et si rien ne change, le risque est clair : Colmar deviendra une carte postale pour touristes… avec des vitrines vides pour les habitants.
Collègues commerçants, brisez le silence, il est temps de changer les choses tous ensemble.
Citoyens colmariens, soutenez vos commerces de proximité !
Car il n’est pas trop tard pour changer de cap avec une vraie volonté politique.
Exprimez-vous dimanche 15 mars 2026, VOTEZ !
Nous vous invitons à découvrir comment ces produits arrivent sur le marché des tentes blanches à travers cette vidéo du journal télévisé.

26 février 2026

Biberacker Environnement
14/2/2026

La bétonisation continue...


On construit au bord de la petite rue des Glaïeuls (la mal nommée désormais), non loin de la promenade de la Lauch... Le chantier a commencé à la fin de l'automne sur ces terres magnifiques, qui désormais ne produisent plus que du béton. Belle image de l'évolution de la ville telle que permise pas nos édiles colmariens.

4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.

2 février 2026

Yannick Lefrançois

- 1/2/2026 - Une performance artistique à la HEAR de Mulhouse a provoqué l'ire des politiques…

8 janvier 2026

Mohamed Zebatte

- 7/1/2026 - De plus en plus de personnes dorment dans le froid, sans abri, sans protection, et certaines en meurent. Cette réalité dramatique ne peut plus nous laisser indifférents. Elle révèle une urgence sociale profonde : le manque de logements accessibles, l’insuffisance des structures d’accueil, mais aussi l’isolement et l’exclusion de nombreuses personnes vulnérables. Derrière chaque décès, il y a une vie brisée, une dignité bafouée, et une responsabilité collective.
Cette situation doit nous interpeller, individuellement et collectivement. Les pouvoirs publics ont un rôle central à jouer en renforçant les dispositifs d’hébergement d’urgence, en ouvrant davantage de places en période de grand froid et en mettant en place des politiques durables de logement. Mais la solution ne peut pas être uniquement institutionnelle. Les associations, les collectivités locales, les entreprises et les citoyens doivent également se mobiliser.
Des moyens concrets existent : développer des maraudes, financer et soutenir les centres d’accueil, distribuer des vêtements chauds et des couvertures, repérer et signaler les personnes en danger, mais aussi agir en amont en luttant contre la précarité, le chômage et la rupture sociale. À plus long terme, garantir le droit à un logement digne pour tous reste la réponse la plus efficace.
Face au froid et à la mort dans la rue, l’indifférence n’est pas une option. Trouver des solutions, c’est affirmer que la solidarité, l’humanité et le respect de la vie doivent primer sur l’inaction.

7 janvier 2026

Michael Meguellati
7/1/2026

Chaque année, la nuit du 31 décembre à Colmar soulève les mêmes inquiétudes : incivilités, dégradations, tensions. Et chaque année, on a le sentiment qu’il manque quelque chose d’essentiel : du sens, de la magie, du lien. Il fut un temps où le Nouvel An était davantage accompagné. Il existait des patrouilles citoyennes, une présence humaine renforcée, et surtout des animations subventionnées spécifiquement pour cette soirée afin de canaliser les foules et prévenir les débordements. Ce n’était pas parfait, mais cela participait à un climat plus apaisé.

Depuis la disparition du feu d’artifice, on constate que la soirée a perdu un moment fédérateur. Un rendez-vous collectif qui permettait de rassembler, de partager, de détourner l’attention des comportements à risque. Les chiffres montrent d’ailleurs que les incivilités et dégradations ont augmenté depuis cette suppression.

Le 31 décembre mérite mieux que l’ennui.

Ce constat mérite au moins d’être interrogé. Pourquoi ne pas imaginer une alternative moderne et inclusive ? Une soirée du Nouvel An organisée comme une guinguette d’été, avec l’implication des centres socioculturels, d’acteurs associatifs, de représentants des cultes, de structures locales. Une présence encadrée, festive, visible, pour redonner de la magie et canaliser les énergies.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, ni de les minimiser. Mais plutôt de comprendre qu’on ne gère pas une nuit aussi particulière uniquement par l’interdiction ou la répression. Il faut aussi proposer, encadrer, occuper l’espace public intelligemment. Le 31 décembre est un moment à part. Il mérite mieux que l’ennui, la tension ou le repli. Il mérite une réflexion collective, pragmatique et humaine.

29 décembre 2025

Vanessa Mos

-29/12/2025- Honteux ! Pendant que les touristes s’éclatent au marché de Noël, d’autres comme la maman de Vijay, 74 ans, vit avec 3 cm d’eau chez elle et personne ne bouge ! Ni Pôle Habitat ni Alsace Home Service !!!! On est à la cool mais au bout de presque 4 semaines d’appels et que personne ne bouge alors que 3 étages sont touchés par une canalisation d’eau qui a lâché c’est grave. La moisissure sur les murs, perte des meubles, les champignons qui se forment... et on laisse nos aînés en détresse en plein hiver.

23 décembre 2025

Cl Rose
22/12/2025

Help ! Une marée humaine cet après-midi, pire que les week-ends... Et des bouchons partout, je plains les gens qui travaillent en ville et une pensée pour les infirmières libérales...


7 décembre 2025

[HUMEURS COLMARIENNES]

Nath Id

-7/12/2025- Quand on met 40 minutes pour rentrer chez soi, alors qu'habituellement le trajet en prend 10, quand on tourne 30 minutes pour se garer dans son quartier, quand on va en ville le matin très tôt car à partir de 11 heures les rues piétonnes sont bondées, on songe de plus en plus à quitter cette ville où le nombre de visiteurs des marchés de Noël est le seul intérêt de notre maire, toujours plus, mais aussi toujours plus de pollution, mais ça, c'est pas grave et pour info, j'ai accueilli un touriste la semaine dernière dans mon cadre pro, il ne viendra plus jamais à Colmar. Trop de monde, trop cher et deux expériences resto négatives au niveau qualité. Attention, M. STRAUMANN, trop c'est trop...

19 octobre 2025

Jean-Marie Balliet
Expert du patrimoine à l'ICOMOS France

-16/10/2025- Il y a un peu plus de deux ans, j’exprimais les doutes sérieux qui m’habitaient quant à la qualité du projet concernant la villa Bœschlin, alias Villa COSE :


Les propos de M. le Maire et de quelques autres se voulaient alors rassurants, mais, hélas, la réalité s’est révélée tout autre.
Tout commentaire serait superflu : je préfère vous laisser juger par vous-même de l’effacement d’une part précieuse de la mémoire colmarienne, sacrifiée sur l’autel du tourisme.



15 juin 2025

À L’HÔPITAL PASTEUR ON FAIT DES IRM SANS COMPTE-RENDU

La sclérose en plaques (SEP) a été diagnostiquée pour mon fils en 2023.

Pour mémoire c’est une maladie auto-immune chronique du système nerveux central.

Elle est incurable.

Les périodes de crise se caractérisent par des poussées. Celles-ci laissent invariablement
des traces : des lésions cérébrales.

Pour détecter ces lésions, il est impératif de passer une IRM après chaque poussée de SEP. L'urgence est de localiser très précisément l’emplacement de toute nouvelle lésion.

Chaque lésion non traitée peut entraîner une défaillance cérébrale et moteur. Donc accentuer le handicap.

Ce suivi de l’évolution de la SEP est donc primordial car il est la base du traitement mis en place et qui, au besoin, doit être réajusté.

Le 8 avril 2025, mon fils a passé une IRM cérébrale et médullaire avec produits de contraste, au service de radiologie et neuroradiologie de l'hôpital Pasteur.

À ce jour, soit 10 semaines plus tard, AUCUN COMPTE-RENDU ne lui a encore été fourni !

Et ce n’est pas faute d’avoir relancé à plusieurs reprise le service de radiologie, tout comme l’a également fait son médecin prescripteur.

La réponse a toujours été la même : "les radiologues n'ont pas encore analysé vos images et donc le compte-rendu n'est pas disponible car pas encore fait".

10 semaines ne suffisent pas ...

Malheureusement, une nouvelle poussée est intervenue depuis.

Son origine peut être éventuellement attribuée au non diagnostic du 8 avril.

Quelles en seront les conséquences ? Seule une nouvelle IRM pourra le déterminer.

Un RV vient d’être fixé, mais plus au service de radiologie et neuroradiologie de l'hôpital Pasteur !

Que se passe-t-il en neuroradiologie de Pasteur ? Il y a-t-il une prise en compte des pathologies ? Quelles sont les priorités du service ?

Ou plus simplement, à quoi servent les IRM qui y sont effectuées puisqu’il est impossible de les exploiter ? La seule certitude est que l’Assurance Maladie les finance.

DR – 14/6/2025

30 mai 2025

Michael Naes
30/5/2025

Politique de stationnement concernant les professionnels de la santé

Les places de stationnement ne sont pas toujours disponibles. Cette situation peut entraîner un stress supplémentaire pour ces professionnels de la santé qui travaillent sans relâche pour prendre soin des autres.
En effet, le stationnement payant peut devenir un véritable fardeau financier pour ces professionnels, qui sont souvent mal rémunérés pour leur travail essentiel. Selon une étude récente, les frais de stationnement peuvent représenter jusqu'à 10% du salaire mensuel d'un infirmier ou d'une aide à domicile.
Cette politique de stationnement peut également avoir un impact sur la qualité des soins prodigués aux patients. En effet, les professionnels de la santé peuvent être amenés à retarder leurs visites ou à limiter leur temps de consultation afin d'éviter de payer des amendes. Cela peut compromettre la prise en charge des patients et leur bien-être.
Il est donc primordial que les autorités municipales prennent en considération la situation de ces professionnels de la santé et envisagent des solutions pour faciliter leur accès au stationnement. Comme l'a si bien dit Florence Nightingale, pionnière des soins infirmiers : "Le stationnement gratuit pour les professionnels de la santé est non seulement un geste de reconnaissance, mais également un soutien essentiel à la prestation de soins de qualité".

12 mai 2025

Entretien du cimetière de Colmar

Yves Hemedinger

Suite et fin !
Il est plus facile de répondre de façon agressive et polémique que de considérer que mon mail, qui ne faisait que relayer ce que j’entends lorsque je vous rencontre, était un appel à améliorer ce qui mérite de l’être.
C’est-à-dire le droit, je dirais le devoir que nous avons d’avoir un cimetière qui fasse honneur aux personnes qui y reposent et aux familles qui viennent les voir.



Mathieu Kott

Clôturons le sujet de l’entretien du cimetière de Colmar !
Pour me faire une idée plus précise, je suis allé voir ce qui se fait dans nos villages voisins : Ingersheim, Turckheim, Wintzenheim, Wettolsheim, Houssen.
Eux-mêmes soumis aux contraintes techniques et climatiques.
Et là, le constat est sans appel :
⇨ Allées impeccables, gravillons propres, quasi sans mauvaises herbes,
⇨ Pelouses tondues et soignées,
⇨ Massifs fleuris, entretenus avec soin,
Nos aînés y reposent dans la dignité qu’ils méritent.
À Colmar, malheureusement, c’est une toute autre réalité…
Et la réponse de la municipalité ?
J’aurais préféré une réponse positionnée sur des choix qui ont permis aux autres communes de réussir cette transition !
Les Colmariens méritent mieux.
Bien mieux.

2 mai 2025

Julien Schell

-2/5/2025- À quand un maire qui agira contre les désagréments du surtourisme ? Marre des blablas lors des campagnes pour les municipales, des actes ! Ce pont du 1er mai est une horreur pour les Colmariens, ce matin le quai de la Poissonnerie bouché, tant il y avait de touristes ; les poubelles qui dégueulent comme souvent, la municipalité ne sait pas anticiper ! J'ose garder une lueur d'espoir pour les prochaines municipales, que les Colmariens retrouvent une qualité et un confort de vie dignes ! La fuite des commerces vers Houssen est une des conséquences, loyers trop chers, les commerces s'adressant aux Colmariens ne sont plus attractifs. On s'en fout des restaurateurs, bistrotiers, gérants de magasins de souvenirs, proprios de meublés de tourisme, hôteliers, qui approuvent cette lubie puisqu'ils se goinfrent ; se promener au centre-ville n'est plus agréable, sans parler de la hausse des prix en adéquation avec le tourisme de masse. Colmariens(iennes) exprimez vous, dites haut et fort votre ras-le-bol de ce qu'est devenue notre ville ! Je sais que c'est le pot de fer contre le pot de terre : le pognon face au calme et au confort de vie des Colmariens.

24 avril 2025

Bernard Friedrich

Invasion de touristes à Colmar... et ailleurs ?

-21/4/2025- Pourquoi ne pas revenir aux réflexes anciens, comme ce dicton : "pour vivre heureux vivons cachés" ! et prendre conscience du cliché qui veut que "l'on n'attrape pas des mouches avec du vinaigre". S'ils sont si (trop) nombreux, ces bons visiteurs, ne serait-ce pas aussi dû à un surplus de publicité et d'une course effrénée aux premières places des plus belles gares, du plus beau marché couvert, etc. etc. Il faut savoir ce que l'on veut et en assumer les conséquences.
André Mertz

-24/4/2024- Mais que font-ils sur la route ? Il y a pourtant des trottoirs. Évidemment, à la fin du Covid, le bon peuple colmarien a toléré l'installation de terrasses sur les trottoirs afin que les cafetiers se refassent un peu de caisse. Mais ceux-ci n'ont jamais quitté ces espaces et considèrent comme acquis le droit (payant) d'installer une terrasse devant leur commerce. Les piétons, les poussettes d'enfants et les fauteuils roulants, ne sachant plus comment passer entre tables, ardoises de menus, dessertes et autres déballages de boutiquiers, slaloment effectivement sur la voie de circulation. [...]