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15 mai 2026

Igor Uibo
15/5/2026

"Vanitas vanitatum et omnia vanitas" ou un coup de brosse (à reluire) à soi-même. Reçu, des mains de l'Ambassadeur de France en Estonie, M. Emmanuel Mignot, la croix de chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, pour m'être échiné à donf à mieux faire connaître la culture française en Estonie.

14 mai 2026

Reporterre
Le média de l'écologie

Filtres à eau : quand boire de l’eau saine devient un luxe

Pour bien filtrer l'eau, plus les outils sont chers, plus ils sont efficaces... - Pxhere/CC0

PFAS, pesticides, microplastiques… Ces multiples polluants présents dans l’eau du robinet poussent les consommateurs à investir dans des filtres à eau, souvent coûteux et pas toujours efficaces.

Inquiets de la qualité de notre eau du robinet, nous sommes de plus en plus à nous équiper en filtres. Des craintes alimentées par les innombrables études sur les contaminants du précieux liquide : composés per- et polyfluoroalkylés (PFAS), pesticides, microplastiques… Même l’eau en bouteille n’échappe pas aux polluants.

« Cette méfiance, pas toujours fondée, et le marketing ont contribué à une explosion du marché des appareils de traitement de l’eau à domicile », constate l’association Consommation, Logement et Cadre de vie (CLCV). Comment s’y retrouver dans la jungle des produits censés fournir « de l’eau propre en un clin d’œil », « une eau pure à 99 % » ou bien éliminer « jusqu’à 99,999 % des contaminants nocifs » ? Faut-il y croire ? Faut-il investir beaucoup dans un purificateur Berkey, Pure-Filters ou British Berkefeld pour boire une eau saine ? Moins chers, les bâtons de binchotan et les carafes filtrantes de type Brita, Philips ou Waterdrop sont-ils suffisants ?

Les filtres à eau. © Antoine Dagan / Reporterre

Isabelle s’est procuré des bâtonnets de charbon actif japonais (binchotan) en boutique bio « qui attirent les polluants ». Elle espère que « cela fonctionne aussi pour les PFAS », ces polluants éternels. Le coût n’est pas très élevé : 6 à 7 euros le bâtonnet de 5 à 8 cm. « Par contre, il faut le faire bouillir pendant quinze minutes au préalable et le changer régulièrement, tous les trois mois », précise cette lectrice de Reporterre, qui a répondu à notre appel à témoignages. Élodie, elle, utilise des billes de céramique : « L’inconvénient, c’est qu’il faut souvent les recharger. »

Gilbert et sa famille ont choisi d’investir, voici plus de vingt ans, dans un osmoseur. Ils s’en disent « très satisfaits ». D’après le fabricant, le dispositif élimine mauvais goût et odeurs, mais aussi nitrates, pesticides, herbicides, résidus médicamenteux, métaux lourds, bactéries… Le tout pour « un montant mensuel de 12 à 17 euros », location de l’équipement et entretien compris.

Quant à Amandine, elle a opté en mars 2023 pour un système de filtration de l’eau par gravité. « Les cartouches filtrantes sont censées éliminer les PFAS, les métaux lourds, le chlore, les résidus de pesticides et de médicaments, etc. », explique-t-elle, reconnaissant un certain coût à l’achat, environ 290 euros dans son cas. Sans compter les deux cartouches, plus de 55 euros chacune, à changer tous les 6 à 12 mois.

Carafe filtrante permettant d’enlever certains polluants. © Jean-Marc Barrère / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Ne pas l’appauvrir en minéraux

Première chose à faire avant de se lancer dans ce type d’achat : « Il faut vérifier la qualité de son eau sur le site de l’Agence régionale de santé (ARS) et auprès du service public de l’eau, conseille Ann-Gaël Beard, référente du secteur environnement à la CLCV. L’eau est censée être potable. Or, en installant un dispositif, on va capter des éléments tels que des minéraux et ainsi appauvrir l’eau, avec un risque de la rendre non potable. »

Elle alerte aussi sur la nécessité de procéder à un entretien rigoureux : « Il faut éviter que le filtre ne s’assèche, par exemple, quand vous vous absentez plusieurs jours. Car à la réutilisation, il y aura un risque de relargage des molécules précédemment captées. » Changer le filtre régulièrement est aussi indispensable, comme le recommandait l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), dans un avis de 2017 sur les carafes filtrantes.

Des charbons actifs japonais (binchotan), une carafe filtrante Brita et un osmoseur inverse Josmose. Montage Reporterre /Brita / Josmose

Pour aider les consommateurs à s’y retrouver dans la pléthore de produits, la CLCV souhaite qu’« un organisme public indépendant puisse publier un comparatif de l’efficacité de ces appareils ». Le pouvoir filtrant de certaines solutions n’est en effet pas prouvé. C’est le cas des billes de céramique, pour lesquelles aucune étude scientifique n’a été publiée, à notre connaissance — ce qui ne signifie pas qu’elles ne servent à rien.

À partir de bois ou d’écorces de noix de coco

La plupart des équipements proposés reposent sur le charbon actif en granulés ou en poudre, fabriqué à partir de végétaux (bois, écorces de noix de coco, etc.). Ce matériau est reconnu pour sa capacité d’adsorption, c’est-à-dire à fixer et retenir les molécules indésirables présentes dans l’eau. Mais son efficacité dépend fortement de sa quantité, sa qualité, sa concentration.

Dans une étude publiée en février 2020, une équipe de scientifiques étasuniens montrait que les filtres à charbon actif testés avaient éliminé en moyenne 73 % des contaminants PFAS, avec des résultats très variables : « Dans certains cas, les produits chimiques ont été complètement éliminés ; dans d’autres, ils n’ont pas du tout été réduits », concluaient les chercheurs.

Le charbon actif est souvent combiné à d’autres technologies, comme les membranes échangeuses d’ions, capables d’éliminer les métaux lourds, comme le plomb ou le cadmium. Ou encore la nanofiltration. Les fabricants donnent rarement tous les ingrédients de leur recette, « pour des raisons évidentes de secret industriel », précise sur son site Berkey, la marque de purificateurs sans doute la plus connue. Plus le procédé est avancé, plus il coûtera cher. Ce qui explique les tarifs très élevés (de 200 à 500 euros, selon les modèles) des purificateurs associant plusieurs techniques.

Un filtre Berkey. © Berkey

Pour savoir si la carafe ou le filtre à robinet convoité sera vraiment efficace, le consommateur peut s’appuyer sur les certifications NSF/ANSI 42 et 53 [1]. Délivrées par la National Sanitation Foundation, elles garantissent la filtration des métaux lourds, pesticides ou PFAS. Mais certains polluants éternels passent à travers les mailles du filtre, comme l’acide trifluoroacétique (TFA), une molécule dérivée de l’herbicide flufénacet, très répandue dans les eaux européennes, et difficile à capter en raison de sa formulation chimique, alertait l’ONG Pan Europe dans un rapport de mai dernier.

L’eau, un produit devenu suspect

Pour échapper au TFA, reste l’osmose inverse, un gros appareil à installer sous l’évier. Cette technique consiste à séparer, grâce à la haute pression et à une membrane semi-perméable, les molécules d’eau de celles indésirables. Mais le coût est à la hauteur du résultat : minimum 500 euros, auxquels il faut ajouter l’entretien, voire l’installation d’un adoucisseur d’eau dans les régions très calcaires. Sans oublier les cartouches de reminéralisation (l’osmoseur supprimant un grand nombre de minéraux), la hausse de la facture d’énergie (liée à la haute pression très énergivore) et celle d’eau (une perte entre 15 et 30 % d’eau à prévoir). N’en jetez plus, la coupe est pleine !

Face à de tels investissements, seuls les plus fortunés pourront-ils prétendre à une eau débarrassée — au moins en partie — des substances toxiques ? C’est la crainte de Régis Taisne, chef du département du cycle de l’eau à la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) : « Il y a un risque de distorsion énorme entre les personnes qui ont les moyens de se payer ces dispositifs, et les autres, estimait-il lors d’une conférence de presse le 11 mars. Or, disposer d’une eau potable est un besoin humain fondamental, essentiel. »

Un avis que partage Rémi Barbier, professeur de sociologie à l’École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg (Engees). Selon lui, les inégalités ne sont pas seulement sociales, mais aussi spatiales « au regard des capacités des services [publics de l’eau] à assumer des investissements curatifs très coûteux sans hausse délirante du prix de l’eau ».

Pour le sociologue, cet intérêt pour la filtration individuelle « témoigne d’une fragilisation du rapport de confiance patiemment construit qui scellait notre relation aux services publics et d’une entrée de l’eau dans la catégorie (en extension) des produits suspects qui échappent aux protections et réglementations ». L’eau ne représente qu’une voie — et pas la plus importante — de contamination par les micropolluants, rappelle Rémi Barbier. Mais « en arrière-plan, c’est bien la contamination généralisée du monde (eau, sols, air, aliments...) qui est en cause ».

1 mai 2026

Laurence Kirchhofer

Restauration de la Collégiale - dépose des dernières statues - 28 avril 2026



26 avril 2026

Yannick Lefrançois
26/4/2026

La mairie de Colmar a mis une annonce pour trouver un chauffeur pour Eric Straumann. Un Colmarien possédant une rosalie (sorte de voiture-vélo à pédales) a proposé ses services… Dessin paru dans @lesdna pour les Chuchotements.

25 avril 2026

Michel Spitz

CARNET DE NAISSANCE


- 25/4/2026 - Chaque année, un couple de cigognes vient s'installer sur l'une des tours de la collégiale Saint-Martin de Colmar, donnant naissance à des petits. C’est avec une immense joie que nous vous présentons la récente éclosion de trois petits cigogneaux. Il reste encore à deux petits cigogneaux, à casser la coquille dans les jours à venir. Ainsi, le nid de la collégiale retrouvera la famille au complet. Un événement que le célèbre Lucien Fohrer retranscrit et relaie régulièrement auprès des habitants. Depuis 'Martin et Martine', premier couple nicheur, les générations se succèdent avec toujours la même ponctualité et peuvent être observées depuis la plate-forme.
La belle saison signe le retour de l'oiseau emblématique de la région. Jour après jour, les œufs de nos cigognes éclosent et les nids se remplissent de trois, quatre, voir cinq petits ! Le conteur munstérien Gérard Léser étudie les traditions et croyances populaires alsaciennes depuis des décennies. Auteur de nombreux ouvrages, veillées autour des rites, coutumes et croyances, il est une bibliothèque à lui tout seul. Il connaît bien la légende de la cigogne qui apporte les bébés. "La cigogne est associée à la déesse Holda ou Hollé, patronne du monde sous-terrain et des âmes des enfants à naître. Ces âmes d’enfants, selon une croyance que l’on retrouve dans toute l’Europe, sont en attente de naître dans les fontaines, les marécages et les sources." En Allemagne, dans l'œuvre de Grimm, grande figure littéraire et conteur allemand, Frau Holda ou Hollé était en charge des accouchements. Dans le folklore germanique, la cigogne est un messager divin. En Alsace, les enfants ne naissent ni dans les choux ni dans les roses comme ailleurs en France, ce sont les cigognes qui les apportent aux futurs parents. Cette légende remonte très loin dans le temps et tout le monde la connaît.
Un peu plus rationnel, l'importante place de cet oiseau migrateur en Alsace. Dans les années soixante-dix, la cigogne blanche y était menacée de disparition, mais un programme de réintroduction a permis de voir les couples se réinstaller et a pu sauver cet emblème alsacien. Au début du programme, il n’y avait plus qu’une dizaine de couples, désormais, on en dénombre plus de 1500.

22 avril 2026

Musée Bartholdi

Appel aux dons – Restaurons ensemble Les Grands Soutiens du Monde

Le Musée Bartholdi, en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, lance du 10 avril au 18 novembre, une campagne de financement participatif pour la restauration de l’une de ses œuvres emblématiques : Les Grands Soutiens du Monde.

Réalisée en 1902 par Auguste Bartholdi, célèbre créateur de la Statue de la Liberté, cette sculpture monumentale en bronze est installée depuis 1909 dans la cour du musée, situé dans son ancienne maison natale à Colmar.

La restauration se déroulera du 28 avril au 14 mai 2026, directement dans la cour du Musée Bartholdi. Les visiteurs auront ainsi l’opportunité exceptionnelle d’observer le travail des restaurateurs en temps réel.

Je fais un don sur fondation-patrimoine.org

Une œuvre allégorique majeure

Les Grands Soutiens du Monde représente trois figures allégoriques portant le globe terrestre:

• Le Travail, incarné par un homme d’âge mûr tenant livres, marteau et roue d’engrenage

• Le Patriotisme, figuré par un jeune homme armé d’un bouclier et d’une épée, brandissant un étendard

• La Justice, représentée par une femme tenant une balance

Installée au cœur de la cour, cette œuvre accueille chaque année des milliers de visiteurs et constitue l’un des symboles forts du musée.

Une restauration nécessaire

Exposée en extérieur, la statue subit les effets du temps et des conditions climatiques. Le vernis protecteur appliqué lors de la dernière restauration en 2013 est aujourd’hui altéré, laissant apparaître des traces d’oxydation. Le socle en grès présente également des signes d’usure.

Participez à la préservation de ce patrimoine

Ce projet s’accompagne d’une campagne d’appel aux dons portée par la Fondation du Patrimoine. Chaque contribution, participe à la sauvegarde de cette œuvre majeure et à la transmission du patrimoine aux générations futures.

En soutenant cette restauration, vous contribuez activement à la valorisation de l’héritage de Bartholdi et à la préservation d’un symbole fort de l’identité colmarienne.

Photo Edouard Dabrowski

21 avril 2026

« Cherche chauffeur. Vous assurerez les déplacements quotidiens de Monsieur le maire de Colmar. Véritable ambassadeur de la collectivité, votre rôle va bien au-delà de la conduite. »

- 21/4/2026 - Le maire Éric Straumann cherche un chauffeur. Stéphane Jordan, responsable de la société Livrélo, lui propose de le véhiculer en rosalie, un quadricycle à pédales.
DNA - Photo V.KL.

7 mars 2026

Igor Uibo

Photo Edouard Dabrowski

- 7/3/2026 - J'ai une sainte horreur de me mettre en avant. Hors les photos de profil, ma bobine n'apparaît nulle part sur ma page. Mais une fausse pudeur est tout aussi détestable.
C'est pour vous dire que j'ai été fait chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres dans la promo hiver 2025/26. À l'initiative de l'ambassadeur de France en Estonie. En témoignage de m'être décarcassé à fond depuis une vingtaine d'années pour faire mieux connaître la culture française aux Estoniens. Notamment en m'improvisant lecteur dans des universités locales car, bien entendu, je n'ai aucun diplôme d'enseignant. Mais on a quand même bien rigolé !
Le plus drôle est que ce soit Rachida Dati, encore ministre de la Culture à la date de l'envoi du courrier, qui m'a informé de cette distinction.

24 février 2026

Thierry Kentzinger (Thikent)

Pas si simple pour les artistes ?

- 23/2/2026 - C’est vrai, et ce n'est pas faute d'avoir essayé ces dernières années. Essayer de convaincre les élus que l'art à Colmar et ses artistes ne sont pas soutenus.
Combien de tentatives de propositions se sont soldées par « aucune réponse » ou au mieux par « rien ».
Alors devant ce constat on peut accepter cette léthargie et baisser les bras, ou agir et se retrousser les manches.
C'est pour cette raison que j'ai décidé de m'engager auprès d'Yves HEMEDINGER pour les prochaines élections municipales de Colmar. Avec Yves et son équipe nous travaillons depuis plusieurs mois pour préparer un projet ambitieux et audacieux pour tous les Colmariens.
Bien entendu, la sécurité, le logement, l'économie et le commerce restent notre priorité, mais la culture et l'art ne sont pas oubliés. Pendant que certains « mènent des études », d’autres proposent des projets concrets et innovants.
En voici un aperçu, non exhaustif :
• La construction du Kiosque des Arts, place de la Cathédrale, que les artistes locaux pourront louer pour y présenter leurs créations.
• La rénovation de la chapelle Saint Pierre, pour y accueillir des salons, expositions ou spectacles.
• L’édition d'un guide des lieux d'art, et la mise en place d'un parcours reliant les différentes galeries et ateliers.
• Le développement d’espaces d’expression artistique temporaires dans toute la ville.
• La recherche au sein de Colmar Agglomération d'un ou de plusieurs bâtiments pour y installer des ateliers d'artistes proposés à des loyers modérés.
• La Plage Bleylé, aménagée en été sur le toit du parking Bleylé à côté de la gare. Un espace festif, artistique et culturel, pour rassembler les Colmariens. Quel bonheur de pouvoir boire un verre sur un rooftop en pleine ville, assis les pieds dans le sable en contemplant le coucher de soleil sur les Vosges.
Colmar rayonne dans le monde entier, mais la créativité colmarienne reste dans l'ombre.
Alors, comme il est écrit dans cet article de presse, on peut se contenter d’attendre une éventuelle éclaircie « mais pas avant 2028 », ou alors choisir de valoriser et mettre en lumière la création artistique colmarienne dès le mois prochain. En ce qui me concerne, j’ai choisi depuis longtemps.
Lors du 1er tour des élections municipales, dès le 15 mars prochain, vous aurez une occasion unique pour soutenir ceux qui soutiennent la création colmarienne. Ne la ratez pas. Soyez fiers d’aimer l’art à Colmar avec Yves Hemedinger.

23 février 2026

Eric Nieder

Catherine Pierrat
23/2/2026

C'était hier dans la presse locale, un thème intéressant.
Oui, ce n'est pas simple de trouver un lieu d'exposition, cela nous demande d'être également créatifs dans ce domaine, d'agir, d'oser pousser des portes, de prendre des rdv, de prendre contact par mail ou téléphoner, d'être force de proposition et tout à coup ça bouge pour, au final, réussir à trouver un lieu comme pour les 4 ans de FEMME À COLMAR cette année chez QUARTZ COLMAR.
Il y a une belle offre artistique à Colmar mais je suis persuadée qu'elle pourrait être encore plus étoffée pour le plaisir des habitants, habitantes de la région. Je côtoie des artistes, artisans depuis quelque temps maintenant, un lieu de référence pourrait être une piste, ou envisager des collaborations avec les commerçants locaux pour tisser encore davantage de lien de proximité, pouvoir utiliser le domaine public serait aussi une réflexion à envisager...
Et comme je soulignais précédemment, je suis aussi reconnaissante quand une boutique comme Quartz Mulhouse Colmar Strasbourg ouvre son espace à une créative comme moi.
Certes l'idée est ensuite de communiquer au mieux autour de ce moment "exceptionnel", unique presque comme ce fut le cas au Restaurant Biologique et Culturel l'Arpège l'an dernier
Pour cela les réseaux sont vraiment utiles mais pas suffisants.
Cela nécessite aussi de distribuer des flyers, des affiches dans Colmar. À ce propos je remarque un excellent accueil fait à mon passage dans tous les lieux en ville.
Merci et toute ma gratitude aux commerçants ou autres espaces en ville.
Mais cela n'est pas suffisant. Il est important aussi pour nous, avant une exposition d'être soutenus par le presse. Or, depuis peu, la presse locale ne peut plus faire d'article pour promouvoir un artiste quand il expose dans une boutique ou un restaurant, car ce serait faire de la publicité pour ce lieu. Donc, la presse locale ne pourra pas m'accompagner et faire un article cette année puisque j'expose dans une boutique.
Or trouver un lieu neutre c'est pas simple.
Donc il nous faut aussi être créatif dans la communication... J'ai donc envoyé deux messages : l'un au service communication de la mairie et un autre à Maxi Flash. À suivre normalement il y aura peut-être une publication.
C'est un vrai travail tout ça.
Créer est finalement une infime partie jouissive pour un artiste s'il veut aussi pouvoir partager son travail et... en vivre, ça c'est encore un autre aspect !
Voilà un petit extrait de ce qu'on vit avant une exposition et du coup quand une exposition peut se faire, le jour de lancement et les jours qui suivent sont un immense plaisir de partage, alors à très bientôt au 14 mars dès 11h jusqu'à 20h.

2 février 2026

Yannick Lefrançois

- 1/2/2026 - Une performance artistique à la HEAR de Mulhouse a provoqué l'ire des politiques…

30 janvier 2026

Réflexions d'Alsace
29/1/2026

Suite au passage en force du budget par 49.3, l'indemnisation des orphelins des Malgré-Nous est tout simplement annulée.

Vidéo de 2min20 ↴

27 janvier 2026

Bruno Deltour
Colmar ville verte et engagée
27/1/2026

Le traitement des eaux usées de Colmar sur la sellette


Reportage très intéressant ce lundi 26 janvier 2026 sur France 5, dans l’émission « Sur le Front » d'Hugo Clément, à propos du problème du traitement (insuffisant) des eaux usées un peu partout en France, à Colmar notamment.
Un retour très éclairant sur les milliers de poissons retrouvés à la surface de l’Ill, le ventre à l’air, le dimanche 1er juin 2025 suite à un gros orage (DNA du 2 juin 2025). Où l’on apprend qu’il existe un déversoir en amont de la station d’épuration, deux énormes buses à hauteur de la nouvelle passerelle qui servent en cas de trop plein dans le réseau colmarien. « Colmar Agglomération, qui gère l’assainissement, a refusé de nous répondre, entend-on à l’issue de la séquence. Mais d’après nos informations, ce déversoir a bien été utilisé à ce moment-là, après un orage exceptionnel. Plus de 60 000 m3 d’eaux non traitées ont été relâchés en seulement trois heures dans la rivière. »
Une tonne et demie de poissons morts avaient été retirés, avec la perspective de plusieurs années avant que la situation revienne à la normale. Mais le reportage suggère aussi le déversement régulier d’eaux non traitées permis par ces deux buses.
Rappelons qu’une plainte avait été déposée suite à cet épisode par la Région Grand Est et par la Fédération de la Pêche, et qu’une enquête préliminaire avait été ouverte par le Parquet de Colmar, confiée à l’Office français de la biodiversité.
D’où ces questions : dans une ville où le Maire a pu à certaines occasions sembler si soucieux de la qualité de l’eau de ses rivières (DNA du 18 avril 2024), comment une telle faille ordinaire dans le réseau colmarien est-elle encore possible ? Que pense de tout cela M. Olivier Zinck, président du SITEUCE (Syndicat Intercommunal de Traitement des Eaux Usées de Colmar et Environs) ? Et qu’en est-il de l’enquête diligentée ?

23 janvier 2026

Freddy Schmidt
21/1/2026

Séance "le crayon inspiré" de 1h45 au musée Unterlinden – dessin aux craies grasses.

16 janvier 2026

Espoir Colmar
16/1/2026

RECRUTEMENT EN COURS

L’association Espoir, engagée depuis 1973 dans la lutte contre l’exclusion et l’accompagnement des personnes en grande précarité, recrute pour son Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) :

Travailleur social (H/F) - CDI - Temps plein

Un poste d’accompagnement social global, au cœur de la relation humaine, au sein d’une équipe pluridisciplinaire engagée et solidaire.
Lieu : Colmar (68)
CDI - À pourvoir dès que possible.
Envoyez votre CV + lettre de motivation à :
recrutementespoir@association-espoir.org
Rejoignez une association porteuse de valeurs fortes et d’un projet humain durable.

15 janvier 2026

Elisabeth Spitz


Le soleil n’a plus de mémoire.
Le sablier a fini de pleurer les chagrins.
Les silences ont peur d’une parole.
Les mots deviennent des automates.
La conscience traverse les ports sans passeports.
Les pleurs se mettent à genoux.
Les ailes sont trouées mais toi tu sais raccommoder l’amour.

13 janvier 2026

Elisabeth Spitz

- 13/1/2026 - Paris, etc. est un ensemble de photographies instantanées réalisées par Patti Smith en 2008 avec un Polaroid Land 250, choisi pour sa simplicité d'utilisation. Cet ensemble laisse apparaître la diversité de son œuvre et ses affinités poétiques avec des figures littéraires majeures, de Jean Genet à René Daumal, de Virginia Woolf à Arthur Rimbaud. Objets intimes et chargés de mémoire, ces polaroïds retracent son errance physique et intellectuelle dans la ville de Paris, qu'elle arpente depuis son premier séjour en 1969.
Ils montrent aussi bien les rues, les jardins ou les allées du cimetière du Montparnasse dans lesquels elle a flâné, que le lit de Virginia Woolf ou les portraits d'artistes rencontrés lors de son passage à la Fondation Cartier en 2008. Bien que Patti Smith utilise le Polaroid depuis les années 1970, elle ne se considère pas photographe. La photographie s'inscrit dans une démarche créative, erratique et passionnée, mêlant mémoire historique et récit personnel. L'appareil lui permet d'assouvir un double désir: capter l'instant avec spontanéité et produire des objets tangibles, reliques de ses souvenirs.



9 janvier 2026

Igor Uibo

Surprenant. C'est en hiver que la danse hip-hop recrute le plus de pratiquants.

7 janvier 2026

Michael Meguellati
7/1/2026

Chaque année, la nuit du 31 décembre à Colmar soulève les mêmes inquiétudes : incivilités, dégradations, tensions. Et chaque année, on a le sentiment qu’il manque quelque chose d’essentiel : du sens, de la magie, du lien. Il fut un temps où le Nouvel An était davantage accompagné. Il existait des patrouilles citoyennes, une présence humaine renforcée, et surtout des animations subventionnées spécifiquement pour cette soirée afin de canaliser les foules et prévenir les débordements. Ce n’était pas parfait, mais cela participait à un climat plus apaisé.

Depuis la disparition du feu d’artifice, on constate que la soirée a perdu un moment fédérateur. Un rendez-vous collectif qui permettait de rassembler, de partager, de détourner l’attention des comportements à risque. Les chiffres montrent d’ailleurs que les incivilités et dégradations ont augmenté depuis cette suppression.

Le 31 décembre mérite mieux que l’ennui.

Ce constat mérite au moins d’être interrogé. Pourquoi ne pas imaginer une alternative moderne et inclusive ? Une soirée du Nouvel An organisée comme une guinguette d’été, avec l’implication des centres socioculturels, d’acteurs associatifs, de représentants des cultes, de structures locales. Une présence encadrée, festive, visible, pour redonner de la magie et canaliser les énergies.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, ni de les minimiser. Mais plutôt de comprendre qu’on ne gère pas une nuit aussi particulière uniquement par l’interdiction ou la répression. Il faut aussi proposer, encadrer, occuper l’espace public intelligemment. Le 31 décembre est un moment à part. Il mérite mieux que l’ennui, la tension ou le repli. Il mérite une réflexion collective, pragmatique et humaine.