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29 mars 2026

Colmar : installation du 1er conseil municipal





Les affectations pour les 14 adjoints

- Odile Ulrich-Mallet : urbanisme et police de l'habitat
- Pascal Sala : sécurité et prévention
- Nathalie Prunier : santé, solidarités, personnes âgées et handicap
- Christian Meistermann : voirie, espaces verts, propreté
- Christine Laissue-Stravopodis : domaine public, commerce et artisanat
- Barbaros Mutlu : éducation et jeunesse
- Cécile Striebig Thévenin : culture
- Eric Loesch : sports
- Frédérique Schwob : développement durable, milieux naturels et mobilités douces
- Olivier Zinck : finances et affaires juridiques
- Claudine Mathis : ressources humaines, dialogue social, état civil et modernisation de la relation aux usagers
- Michel Spitz : grands projets et patrimoine historique
- Emmanuella Rossi : citoyenneté et mémoire (égalité femmes-hommes, devoir de mémoire, correspondante Défense, dialogue interreligieux et réserve communale).
- Alain Ramdani : suivi bâtimentaire, rénovation énergétique et politique de la Ville.

25 mars 2026

Ville de Colmar

Installation du nouveau Conseil municipal


Samedi 28 mars à 10h30
Foyer du Théâtre municipal

Cette séance marquera l’installation officielle des nouveaux élus.
Élection du Maire et des adjoints au programme.
Séance ouverte au public.
Retransmission disponible sur colmar.fr à partir du 30 mars.

23 mars 2026

Thikent


- 23/3/2026 - L'avantage pendant une campagne électorale, c'est que chaque événement culturel et chaque vernissage font déplacer l'ensemble du conseil municipal. Subitement, tout le monde s'intéresse à tout et veut être sur la photo.
Avec Yves Hemedinger et son équipe, nous avions un programme très ambitieux pour la création artistique colmarienne, mais nous n'avons pas réussi à suffisamment convaincre. C'est vraiment dommage et une défaite, aussi honorable soit-elle, reste une défaite.
Je félicite la maire sortant pour sa réélection, et espère sincèrement que la nouvelle équipe en place accordera la même importance à la créativité locale que si elle était en campagne pour les 6 prochaines années.
Pour ma part je reste fier d'être Colmarien, et vous donne rendez-vous dès le 9 avril pour la réouverture de mon atelier au 3 rue Berthe Molly.

21 mars 2026

Loïc Jaegert-Huber
21/3/2026


Je connais Éric Straumann depuis plus de 20 ans.
J'ai eu l'occasion de travailler avec lui, de l'observer de près et de mesurer son engagement et sa constance dans la vie publique colmarienne.
Avec le temps, j'ai aussi pu apprécier une qualité assez rare : sa capacité à transformer presque chaque débat politique en... gestion administrative.
Un talent précieux, sans doute.
Car Éric sait gérer une ville. Parfaitement même. Surtout quand il n'est pas occupé à faire campagne. Ah ! On me dit dans mon oreillette qu'il passe son temps en campagne...
Mais avec les années, j'ai compris une chose simple. Gérer ne suffit pas toujours à gouverner et encore moins à faire avancer une ville.
Depuis plusieurs mois, beaucoup le disent d'ailleurs. Souvent sur le terrain, parfois en privé, parfois en off, souvent et nombreux au sein de sa propre équipe.
À force, entre l'expérience cumulée, la stabilité qui ne change pas, le "vote utile", un "nouveau maire pour Colmar"... on ne sait plus très bien sur quel pied danser.
Lui non plus, visiblement.
Comme beaucoup de Colmariennes et Colmariens, j'ai donc longuement réfléchi.
Car Colmar mérite mieux qu'une ville simplement bien administrée. Elle mérite une vision et un maire qui ait les deux pieds dans l'avenir... et peut-être un peu moins de poil dans la main.
Dimanche, je voterai utile. Je voterai pour l'avenir.
P.S. Ceci est un post parodique, vous l'aurez compris. Ça m'évitera de faire le troll sous ce type de posts en disant : "C'est bizarre, tu m'avais pourtant dit exactement l'inverse à son sujet".

20 mars 2026

Philippe Leuzy
20/3/2026

Toutes les bonnes choses ont une fin et après 12 années en tant que conseiller municipal à la ville de Colmar, j’ai décidé de faire une pause.
Après ces 12 années, je tiens à remercier tout particulièrement les employés de notre ville, sans qui rien ne serait possible et qui à longueur d’année font de notre belle ville ce qu’elle est.
Je souhaite aussi remercier tous ceux aux côtés de qui j’ai passé ces 12 dernières années sur les bancs du Conseil Municipal. J’ai beaucoup appris à vos côtés, merci pour ces beaux moments de partage.
J’ai une pensées toute particulière pour ceux qui durant ces 6 dernières années ont données de leur temps et qui, tout comme moi, ne continueront pas cette belle aventure. Un grand merci à Sybille, Michèle, Rémy, Catherine, Manurêva, Xavier, Nathalie, Geneviève, Stéphanie et Yavuz pour le temps et la passion que vous avez consacré à notre ville.
Enfin, je garde les meilleurs pour la fin, un grand merci aux Colmariens avec qui j’ai souvent échangé. Merci à vous tous, car ces échanges ont nourri mes réflexions et m’ont fait grandir.
Au plaisir de tous vous croiser au détour d’une de nos belles rues.

12 mars 2026


Un printemps pour l’Alsace ?

Non, nous ne pensons pas qu’au festival culturel « E Friehjohr fer unseri Sproch » qui démarrera ses festivités à Saverne le 15 avril. Nous pensons évidemment au débat parlementaire qui débutera le 7 avril à propos de la proposition de loi concoctée par Brigitte Klinkert et 8 autres députés alsaciens pour donner les compétences régionales à la Collectivité européenne d’Alsace et en faire ainsi une collectivité unique (région + département). L’article ci-dessous dans cette newsletter vous en détaille les mécanismes et les enjeux, discutons plutôt ici les chances de succès de cette initiative au Parlement.

Cette proposition de loi est cosignée par 95 députés, mais l’Assemblée nationale compte 577 députés, ce qui veut dire une majorité absolue à 289 votes. Éventuellement moins s’il y a des abstentions, car seuls les votes exprimés sont pris en compte. Le positionnement des députés alsaciens indique déjà les tendances des grands blocs politiques : les signataires, dont 9 députés alsaciens, appartiennent tous au bloc central de l’Assemblée nationale (macronistes plus LR plus régionalistes du groupe Liot). Les 3 députés strasbourgeois de gauche n’ont pas signé, n’en parlent pas et donc ne la voteront pas : signe qu’on ne pourra compter sur les groupes parlementaires de gauche (195 députés au total) pour soutenir cette proposition, à quelques exceptions près (le député régionaliste basque Peio Dufau par exemple). Et ces exceptions compenseront difficilement les votes négatifs à attendre chez les centristes, par exemple les députés lorrains et champenois ainsi que la députée alsacienne Louise Morel (Vallée de la Bruche, Obernai, Marlenheim), non signataire de la proposition de loi et partisane affirmée du Grand Est. On peut certes espérer que, sur les 38 députés écologistes, certains s’abstiennent au lieu de voter contre, ce qui abaissera un peu la majorité requise, mais cela ne suffira probablement pas à assurer le succès face à un vote LFI-communistes-socialistes largement hostile à l’Alsace.

Le RN (122 députés) et son allié UDR (17 députés) sont donc en position d’arbitres. Les voilà au pied du mur : tiendront-ils leur engagement de sortir l’Alsace du Grand Est ? Ou chercheront-ils des prétextes (comme Laurent Jacobelli et le député alsacien Théo Bernhardt ont commencé à le faire) pour voter contre, au risque de braquer leur électorat alsacien ? Et s’ils s’abstiennent, la proposition a de bonnes chances de passer, mais le RN accorderait là une victoire aux centristes menés par Brigitte Klinkert et Gabriel Attal. Réponse en avril lors du débat parlementaire.

Benoît Kuhn
L'histoire se répète : Colmar, la ville la mieux gérée de France !

« Bonne nouvelle : Colmar est classée 1ʳᵉ ville de France dans sa catégorie pour la qualité de sa gestion, selon l’évaluation de la Fondation IFRAP du 11 mars 2026. Et elle est également classée cinquième ex aequo toutes catégories. »
Eric Straumann - 12/3/2026


Eric Straumann aurait tort de se priver de cette publicité qui tombe à pic quelques jours avant les élections municipales. Voilà qui nous renvoie à l'ère Meyer. Presque un copier-coller. Ci-dessous l'article de Loïc Jaegert-Huber publié le 24 janvier 2020.

Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Ifrap, explique sur Europe 1 ce jeudi que Colmar « parvient à maintenir une dette par habitant assez faible alors qu’elle réussit en parallèle à maintenir un niveau d’investissement assez élevé ».
D'où la note maximale de 15,5/20. Gilbert Meyer a dû rosir de plaisir. Mais la situation de Colmar n'est pas rose du tout.

« La gestion ne doit pas se faire au détriment du bien vivre et de l'attractivité. Et ce n'est pas un faux institut de recherche et vrai lobby ultra-libéral qui va nous donner la leçon...
Je vous invite plutôt à regarder tous les derniers classements réalisés par de vrais instituts sur la base de données publiques et officielles et pas des données transmises par Gilbert Meyer lui-même (attractivité économique, bien vivre, ... Le Figaro, L'Express, Le JDD, ...) Colmar est en permanence en queue de classement, à la traîne... »

Loïc Jaegert-Huber

5 mars 2026

Yves Hemedinger
5/3/2026

Le kiosque des arts
 

Quand on veut on peut !
J’ai lu la déclaration du maire sur le kiosque que nous voulons réaliser place de la Cathédrale.
Pour moi, la politique ne consiste pas à expliquer pourquoi on ne peut pas faire. La politique, c’est rendre possible ce qui est utile et souhaitable.
Quand je m’engage sur un projet, je vais jusqu’au bout. Et si on me fait sortir par la porte, je rentre par la fenêtre. Je ne lâche rien.
Comme le dit la formule : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »
C’est exactement ma conception de l’action publique : du volontarisme et des engagements tenus.
J’ai été adjoint à l’urbanisme pendant douze ans. Je connais parfaitement les règles qui encadrent ce type d’installation.
Mais au fond, rappelons-le, si ce kiosque n’avait pas été détruit à tort (alors qu’il aurait pu être rénové), nous n’aurions même pas ce débat aujourd’hui.
Dans la vie il y a ceux qui baissent les bras, et ceux qui se retroussent les manches pour faire aboutir leurs projets. Le 15 mars prochain vous pourrez choisir d’accompagner les défaitistes, ou de bâtir votre avenir avec les optimistes.

2 mars 2026

Loïc Jaegert-Huber
1/3/2026

Il y a un an presque jour pour jour, j’envisageais sérieusement de conduire une liste aux municipales 2026 à Colmar.
Ce n’était ni un coup de tête, ni un jeu d’ego. C’était le fruit de nombreux échanges, de constats partagés, d’une conviction intime, celle que Colmar a besoin d’un cap clair. Pour des raisons d’équilibre familial et professionnel, je n’ai pas franchi le pas. Mais se taire aujourd’hui serait incohérent avec tout ce que j’ai dit, écrit et porté… et ne serait pas dans mes habitudes.
À l’époque, je n’avais pas lancé une fronde. J’avais simplement écouté. Écouté des Colmariennes et des Colmariens, des entrepreneurs, des cadres municipaux, des élus, y compris au sein même de la majorité !
Et ce qui revenait souvent était assez simple. La bonhomie ne fait pas une politique. Être apprécié ne suffit pas à diriger. Une démocratie à main levée, dans le sens du vent, ne construit pas une trajectoire. On peut être un bon politicien, cela ne garantit pas d’être un bon politique.
Gérer une ville, ce n’est pas seulement arbitrer des dossiers, c’est fixer une vision, donner un cap, fédérer autour d’une ambition, trancher, assumer, avec exigence.
Je ne vais pas tirer à boulets rouges contre Éric Straumann. Je l’ai maintes fois soutenu par le passé et il le sait. Par ailleurs, plusieurs amies, amis et anciens collègues politiques, compétents et engagés, figurent dans son équipe et sur sa liste. Mais il serait malhonnête de faire comme si tout allait bien.
Le dernier palmarès BDO / Challenges sur l’attractivité des métropoles confirme une tendance préoccupante. Colmar recule et se retrouve désormais derrière plusieurs villes comparables, y compris régionales.
Ce classement évalue trois dimensions :
- attractivité pour les entreprises
- qualité de vie pour les ménages
- performance écologique
Colmar affiche des scores moyens, sans point fort différenciant.
Pour les entreprises : 2 étoiles. À proximité, nous sommes distancés par Mulhouse, Dijon, Reims ou Annecy. Dans une région industrielle et transfrontalière, c’est un signal d’alerte. Cela interroge directement notre capacité à attirer et à retenir de l’activité productive, des ETI, des emplois qualifiés.
Pour les ménages : 1 étoile. C’est le point le plus faible et le signal le plus préoccupant. Cela signifie que l’attractivité résidentielle, les services et la dynamique démographique ne sont pas perçus comme suffisamment compétitifs. Une ville peut avoir un beau centre historique et perdre ses familles actives.
Sur l’écologie : 2 étoiles. Là encore, pas de leadership. À l’heure où les villes investissent massivement dans le confort d’été, la renaturation, les mobilités douces structurantes, Colmar donne le sentiment d’ajustements ponctuels plus que d’une stratégie systémique.
Quand je relis les échanges que j’avais il y a un an, je ne peux pas dire que ces résultats me surprennent. Et je ne pense pas être le seul. Beaucoup, y compris dans l’entourage proche du maire, exprimaient déjà des doutes. En privé, évidemment…
Ce qui était pointé, ce n’était ni l’honnêteté ni la présence sur le terrain. C’était l’absence de vision structurante, le sentiment d’une gestion au fil de l’eau, d’une prudence qui devient immobilisme, d’une posture qui évite le conflit mais aussi les choix structurants.
Pendant ce temps, Mulhouse progresse sur l’attractivité économique, Strasbourg capitalise sur son positionnement européen, Dijon transforme son urbanisme, Annecy assume une trajectoire écologique claire...
La question n’est pas d’accabler. Mais aujourd’hui, Colmar donne le sentiment d’une gestion correcte, sans colonne vertébrale stratégique forte. Or les dix prochaines années seront décisives : transition climatique, compétition entre territoires, pression foncière, nouvelles attentes des jeunes générations…
Gérer une ville ne consiste pas seulement à administrer correctement les services, c’est définir une ambition lisible.
Alors que faire ?

1. Recréer une ambition économique claire
Colmar ne peut pas vivre uniquement de son image patrimoniale et touristique. Il faut structurer une politique d’accueil des PME industrielles innovantes, renforcer les liens avec l’Allemagne et la Suisse, créer un véritable guichet unique pour l’investissement local. Nous sommes au cœur d’un bassin trinational, exploitons-le pleinement !

2. Assumer une stratégie climat concrète
Confort d’été dans les écoles et au-delà, plan massif d’arbres et de désimperméabilisation, gestion fine de l’eau en lien avec les maraîchers, mobilités réellement fluidifiées et non subies. L’écologie ne doit pas être décorative mais opérationnelle.

3. Redonner envie aux familles actives
Politique du logement équilibrée, soutien renforcé aux commerces de proximité, sécurité traitée sans posture ni naïveté. Une ville attractive est d’abord une ville où l’on projette sa vie.

4. Gouvernance plus exigeante et ouverte
Évaluation annuelle publique des politiques municipales et dialogue structuré avec les forces économiques, culturelles et associatives. Moins d’entre-soi, plus de prise de responsabilités !

5. Clarifier une vision à 10 ans
Colmar en 2035, c’est quoi ? Une ville-musée agréable ? Ou une ville moyenne européenne dynamique, industrielle, écologique et culturelle, capable d’attirer des talents ? (j’ai franchement l’impression de me répéter depuis 20 ans…)
Je ne suis pas candidat mais je reste profondément Colmarien.
La vraie question n’est pas de savoir si le maire est sympathique mais de savoir si Colmar est prête pour la décennie qui vient. Et je souhaite sincèrement que l’équipe municipale actuelle entende ces signaux faibles.
Colmar a les atouts pour réussir : histoire, position géographique, tissu associatif, savoir-faire industriel… Il lui manque aujourd’hui, selon moi, une trajectoire claire et assumée.
Et sur ce point, le débat mérite (encore) d’être ouvert…





26 février 2026

Biberacker Environnement
14/2/2026

La bétonisation continue...


On construit au bord de la petite rue des Glaïeuls (la mal nommée désormais), non loin de la promenade de la Lauch... Le chantier a commencé à la fin de l'automne sur ces terres magnifiques, qui désormais ne produisent plus que du béton. Belle image de l'évolution de la ville telle que permise pas nos édiles colmariens.

25 février 2026

Frédéric Bierry
Président de la Collectivité Européenne d'Alsace

Proposition de loi pour une collectivité unique d’Alsace, réunissant compétences départementales et régionales.

À l’initiative du groupe Renaissance, des députés alsaciens et grâce au soutien de près d'une centaine de députés de différentes sensibilités (Renaissance, Modem, Horizon, LR, Indépendants, Socialistes et Divers droite…), l’Assemblée nationale a décidé d’inscrire à son ordre du jour une proposition de loi visant à créer une collectivité unique d’Alsace, exerçant les compétences départementales et régionales.
Je veux saluer cette décision. Elle traduit une chose simple : la voix de l’Alsace commence à être entendue.
Depuis plusieurs années, avec les Alsaciennes et les Alsaciens, avec leurs élus, nous portons, avec constance et responsabilité, l’ambition d’une organisation institutionnelle plus lisible, plus efficace, plus agile et plus proche des habitants. Les Alsaciennes et les Alsaciens se sont exprimés clairement lors de notre consultation citoyenne de 2021-2022. 92 % d’entre eux ont manifesté leur soutien à ce projet. Les élus se sont mobilisés. Des propositions concrètes ont été formulées. Cette volonté est claire, stable.
Nous avons porté ce projet auprès des gouvernements successifs, avec des propositions précises, des engagements financiers, une argumentation juridique solide. Nous avons reçu des déclarations favorables, des promesses nombreuses – rarement des actes.
Malgré des engagements restés sans suite, nous n’avons jamais renoncé à défendre ce projet de décentralisation exigeante, fidèle à l’esprit de la République et au principe de proximité.
C’est donc le Parlement, dans sa souveraineté, qui a pris ses responsabilités. Je veux remercier les députés qui, par leur persévérance, ont permis que la question alsacienne soit enfin examinée. Leur engagement transpartisan honore le Parlement.
Le débat du 7 avril prochain sera une étape déterminante. Il permettra de faire aboutir une solution solide, utile à l’Alsace et respectueuse de l’équilibre national.
L’Alsace a toujours su innover au service de la République. Elle continuera à le faire.

24 février 2026

Patrick Hetzel
24/2/2026


Proposition de loi afin de conférer à la Collectivité Européenne d’Alsace les prérogatives d’une Région

Cette question sera débattue par l’Assemblée nationale le 7 avril prochain.
Avec mes collègues alsaciens Olivier Becht, Françoise Buffet, Bruno Fuchs, Brigitte Klinkert, Didier Lemaire, Hubert Ott, Raphaël Schellenberger, Charles Sitzenstuhl, Vincent Thiébaud…, nous avons déposé une proposition de loi permettant à la Collectivité Européenne d’Alsace d’obtenir les compétences de la Région et de devenir ainsi une collectivité à statut particulier exerçant à la fois les compétences régionales et départementales.
Nous supprimerions ainsi un niveau de collectivité locale et ferions 100 millions d’euros d’économies budgétaires comme l’a chiffré l’économiste Jean-Philippe Atzenhoffer.
Cette proposition de loi a été signée par près d’une centaine de collègues et a été largement soutenue par les présidents des différents groupes politiques qui ont décidé aujourd’hui de l’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale lors de la semaine transpartisane du 7 avril.
Si l’Assemblée nationale adopte ce texte, il faudra alors qu’il soit voté par le Sénat pour entrer en vigueur avant les élections de 2028.
En fondant, avec beaucoup, dont le sénateur André Reichardt, le Mouvement pour l’Alsace, j’ai pris l’engagement de permettre à l’Alsace de redevenir une collectivité pionnière qui puisse supprimer un niveau de collectivité en redevenant à la fois région et département. Je poursuis plus que jamais cet engagement.
Thierry Kentzinger (Thikent)

Pas si simple pour les artistes ?

- 23/2/2026 - C’est vrai, et ce n'est pas faute d'avoir essayé ces dernières années. Essayer de convaincre les élus que l'art à Colmar et ses artistes ne sont pas soutenus.
Combien de tentatives de propositions se sont soldées par « aucune réponse » ou au mieux par « rien ».
Alors devant ce constat on peut accepter cette léthargie et baisser les bras, ou agir et se retrousser les manches.
C'est pour cette raison que j'ai décidé de m'engager auprès d'Yves HEMEDINGER pour les prochaines élections municipales de Colmar. Avec Yves et son équipe nous travaillons depuis plusieurs mois pour préparer un projet ambitieux et audacieux pour tous les Colmariens.
Bien entendu, la sécurité, le logement, l'économie et le commerce restent notre priorité, mais la culture et l'art ne sont pas oubliés. Pendant que certains « mènent des études », d’autres proposent des projets concrets et innovants.
En voici un aperçu, non exhaustif :
• La construction du Kiosque des Arts, place de la Cathédrale, que les artistes locaux pourront louer pour y présenter leurs créations.
• La rénovation de la chapelle Saint Pierre, pour y accueillir des salons, expositions ou spectacles.
• L’édition d'un guide des lieux d'art, et la mise en place d'un parcours reliant les différentes galeries et ateliers.
• Le développement d’espaces d’expression artistique temporaires dans toute la ville.
• La recherche au sein de Colmar Agglomération d'un ou de plusieurs bâtiments pour y installer des ateliers d'artistes proposés à des loyers modérés.
• La Plage Bleylé, aménagée en été sur le toit du parking Bleylé à côté de la gare. Un espace festif, artistique et culturel, pour rassembler les Colmariens. Quel bonheur de pouvoir boire un verre sur un rooftop en pleine ville, assis les pieds dans le sable en contemplant le coucher de soleil sur les Vosges.
Colmar rayonne dans le monde entier, mais la créativité colmarienne reste dans l'ombre.
Alors, comme il est écrit dans cet article de presse, on peut se contenter d’attendre une éventuelle éclaircie « mais pas avant 2028 », ou alors choisir de valoriser et mettre en lumière la création artistique colmarienne dès le mois prochain. En ce qui me concerne, j’ai choisi depuis longtemps.
Lors du 1er tour des élections municipales, dès le 15 mars prochain, vous aurez une occasion unique pour soutenir ceux qui soutiennent la création colmarienne. Ne la ratez pas. Soyez fiers d’aimer l’art à Colmar avec Yves Hemedinger.

9 février 2026

Yves Hemedinger
9/2/2026

LE KIOSQUE DES ARTS des journaux et des fleurs


À l’emplacement de l’ancien kiosque de la place de la Cathédrale qui a été récemment démoli, nous souhaitons édifier un bâtiment appelé le « Kiosque des Arts » que les artistes ou artisans locaux pourront louer pour de courtes durées afin d’exposer leurs œuvres.
La créativité colmarienne sera ainsi valorisée dans un lieu idéalement placé au cœur de ville.
Le Kiosque des Arts redonnera ainsi de l’attrait à cette place qui n’est pour l’instant qu’un lieu de passage et contribuera à faire revenir les habitants au centre-ville.

8 février 2026

Eric Straumann

Facebook Live du 8/2/2026

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DÉSASTRE ENVIRONNEMENTAL À COLMAR

Nathalie Aubert
7/2/2026

Un reportage diffusé sur France Télévisions le 26 janvier 2026 révèle une situation ahurissante et gravissime à Colmar.
En cas de forts orages, des eaux usées non traitées sont directement déversées dans l’Ill, via deux trop-pleins situés entre Colmar et la station d’épuration. Oui, vous avez bien lu.
Plus choquant encore : lors d’un récent orage, plus de 60 000 m³ d’eaux usées ont été rejetées en seulement trois heures. Trois heures. Sans aucun traitement.
Les conséquences sont dramatiques : une mortalité massive de poissons, asphyxiés par les matières fécales et les rejets polluants. Une rivière transformée en égout à ciel ouvert.
Ce scandale pose un véritable enjeu de santé publique, aux portes mêmes de Colmar, dans une zone facilement accessible, où chaque été des jeunes viennent se baigner et se rafraîchir, en totale ignorance du danger.
Et comme si cela ne suffisait pas, nous apprenons que Colmar Agglomération, en charge de l’assainissement, a refusé de répondre aux questions des journalistes.
⇨ Silence radio. Aucune explication. Aucune transparence.
C’est inacceptable.
La lumière doit être faite immédiatement sur ce scandale environnemental majeur, qui méprise à la fois l’environnement, la santé des habitants et le droit à l’information.
Nous exigeons que les responsables s’expliquent sans délai :
⇨ Eric Straumann,
Président de Colmar Agglomération
⇨ Frédéric Hilbert,
Délégué de la SITEUCE

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4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.

3 février 2026

Colmar - Conseil municipal du 2 février 2026

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29 janvier 2026

Mohamed Zebatte

- 28/1/2026 - Mon parcours et ma carrière au sein de la fonction publique, enrichis par plusieurs années de service à la mairie de notre ville et par une connaissance approfondie de l’ensemble des services et de leur fonctionnement, m’ont permis de mesurer pleinement l’importance du rôle des agents municipaux. Tous, sans exception, contribuent au bon fonctionnement des services publics et à la qualité de vie des habitants. Il est essentiel de valoriser leur travail de terrain, de les accompagner et de leur apporter une reconnaissance à la hauteur de leur engagement. Leur professionnalisme et leur dévouement sont les piliers du service public local. Sans eux, notre ville ne pourrait fonctionner efficacement. Je tiens à leur exprimer toute ma considération, mes sincères félicitations et mon profond respect.

28 janvier 2026

Yves Hemedinger
28/1/2026 09:22

Totalement opposé à ces salons, à Colmar comme ailleurs.
Les animaux n’ont rien à faire enfermés et exposés comme des marchandises.
Ces événements encouragent l’achat impulsif et alimentent les abandons.
Défendre les animaux, c’est refuser leur exploitation.



Eric Straumann
28/1/2026 12:05

Comme vous le savez, je suis défavorable à l’organisation de salons de chats et de chiots, que j’ai interdits dans nos équipements publics, notamment au Parc des Expositions.
En revanche, le maire ne dispose pas aujourd’hui du pouvoir d’interdire les salons organisés dans des locaux privés.
Le cas échéant, les services verbaliseront les affichages sauvages.
J’en appelle enfin à la responsabilité de chacun : ne pas visiter ces salons et ne pas y effectuer d’achats. Ce type de manifestation constitue, à mes yeux, une forme de commerce inacceptable.