Traduction

1 octobre 2026

Eric Nieder

Journées de l’architecture 2026 – Architecture et paysage
Vendredi 2/10/26 – au musée Unterlinden
Horaires – 9h00 à 17h00
Inscription au musée
Journée de recherche, exploration des archives et croquis !
Sur les pas de Henri Lebert - La MEA
Au musée Unterlinden et à la Bibliothèque des Dominicains

Henri LEBERT est un artiste, dessinateur, fin observateur de la nature, des paysages et de l’architecture. Il était aussi musicien virtuose.
Le matin au Musée Unterlinden, Casey Ackermann, documentaliste scientifique nous présentera le travail graphique du peintre.
L’après-midi, à la bibliothèque des Dominicains, nous explorerons le Journal manuscrit autographe de Henri Lebert en 13 volumes couvrant la période 1794-1848. De nombreux documents sont joints à ces volumes : 600 dessins dont beaucoup de la main même du diariste, 15 miniatures : sous verre dans les contreplats, 700 estampes et gravures, 1100 lettres et billets, 250 poèmes et chansons, des centaines de coupures de presse et de pièces administratives, des dizaines de brochures et de programmes de concerts, spectacles…, des cartes et des plans, des pièces de métal et de tissu…
Il reste quelques places !




Bibliothèques de Colmar

Biblis En Folie : les bibliothèques célèbrent leur public !

En octobre, les bibliothèques sortent le grand jeu ! Entre Biblis en folie, découvertes patrimoniales, exposition, musique et ateliers créatifs, le mois s’annonce riche en rendez-vous. Découvrez ce qui vous attend dans les bibliothèques de Colmar.

Biblis en folie
les 2 et 3 octobre 2026

Les bibliothèques de Colmar participent à Biblis en folie, le grand rendez-vous national qui met les bibliothèques à l’honneur !
Partout en France, cette manifestation invite à pousser les portes des bibliothèques pour découvrir toute la richesse de leurs activités et de leurs collections.
À Colmar, le Réseau des bibliothèques vous donne rendez-vous pendant deux jours avec un programme imaginé pour tous les publics : animations, ateliers, rencontres, découvertes et moments de partage.

→ Découvrez le programme des Biblis en folie à Colmar et choisissez vos rendez-vous !


Le trésor à la une


https://bibliotheque.colmar.fr/patrimoine

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique en ligne, la Bibliothèque patrimoniale des Dominicains vous invite à découvrir un document rare et exceptionnel : la Bible latine imprimée à Strasbourg en 1460 par Johann Mentelin (1410-1478).
Premier livre imprimé en Alsace, cet ouvrage compte parmi les tout premiers livres imprimés en Occident. Précieux incunable richement enluminé, il est conservé dans les collections patrimoniales de la Bibliothèque municipale de Colmar et exposé en ce moment dans le parcours muséal, jusqu'au 31 octobre 2026.
Découvrez ce premier « Trésor à la une » et plongez dans les débuts de l’histoire de l’imprimerie.

→ https://bibliotheque.colmar.fr/tresor-a-la-une


Le Festival du livre de Colmar : Passeurs d'histoires


Exposition "Traits d'union" à partir du 7 octobre

L’affiche de la 37e édition du Festival du Livre de Colmar qui aura pour thème « Passeurs d’histoires », vient d’être dévoilée ! Elle est signée Pâte d’Amande, alias Amandine Lefebvre.
Retrouvez son univers graphique, fait de traits au stylo à bille, de motifs végétaux et d’animaux totems, dans l’exposition « Traits d’Union », du 7 octobre au 11 novembre au PMC.

Et pour aller plus loin, Amandine Lefebvre vous invite à prendre le stylo à bille en main lors d’un atelier « Dessine ton papillon », proposé dans les quatre bibliothèques du réseau les 28 et 30 octobre, dans le cadre du « Festival du livre fait sa rentrée » :
Pour les enfants à partir de 9 ans
Durée : 1h30

Mercredi 28 octobre
• Bibliothèque Europe : 10h–11h30 (Inscription au 03 89 79 60 44)
• PMC : 14h30–16h (Inscription au 03 69 99 56 18)

Vendredi 30 octobre
• Bibliothèque Bel’Flore : 10h–11h30 (Inscription au 03 89 79 28 60)
• Bibliothèque des Dominicains : 14h30–16h (Inscription par mail : christelle.barb@colmar.fr)


Samedi 17 octobre à 15h - Espace Musique Live du PMC
100 % vinyles au PMC


À l’occasion du Festival du Disque, le PMC et la Fédération Hiéro vous invitent à un après-midi consacré aux vinyles !
Le principe ? Comme dans un club de lecture, venez partager vos coups de cœur musicaux, écouter des 33 tours issus de la collection du PMC ou apporter vos propres disques.
Le salon d’écoute sera suivi, vers 16h15, d’un concert de Djeline & JJH Potter.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.


Mercredi 28 octobre 2026 à 16h - Auditorium du PMC
140 ans de la Statue de la Liberté !


Le 28 octobre 2026, la Statue de la Liberté fêtera ses 140 ans ! À cette occasion, Juliette Chevée et François Blanchetière, commissaires de l’exposition consacrée à la statue actuellement présentée au Musée d’Orsay, proposent une conférence au PMC.

L’occasion de revenir sur l’histoire de ce chef-d’œuvre d’Auguste Bartholdi, enfant de Colmar, et de découvrir les coulisses de sa création.

Entrée libre dans la limite des places disponibles


Exposition « Mise en page » : tout le mois d'octobre
Patrimoine : rendez-vous à la bibliothèque des Dominicains


Focus sur la collection « Cahiers d'artistes » aux éditions Lire Objet

Vendredi 16 octobre à 17h : Visite commentée de l'exposition « Mise en page »

Suivie d'une visite de la réserve pour découvrir d'autres ouvrages issus du fonds de la bibliophilie contemporaine

Réservation : peggy.guerry-roth@colmar.fr


Mardi 6 Octobre 2026 de 18h30 à 20h30 - Auditorium du PMC
Avec les Amis de la Bibliothèque

CONFÉRENCE : « André Malraux a-t-il sauvé d'un désastre le centre historique de Colmar ? » Deuxième séance pour cette conférence consacrée à l’histoire et à l’évolution du centre historique de Colmar, donnée par Michel Spitz, dans le cadre de l’année Malraux.
Entrée libre dans la limite des places disponibles


Samedi 10 Octobre 2026 de 15h à 17h - Auditorium du PMC

CONFÉRENCE : « Vivacité et modernité des danses macabres »
par Vincent Wackenheim.
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Des histoires pour les enfants

Les conteuses des Amis de la Bibliothèque de Colmar proposent plusieurs séances de contes pour les enfants en septembre, à partager en famille.

Samedi 10 octobre à 15h – Europe : Il était une fois
Mercredi 14 octobre à 16h – Nef des Contes du PMC : Il était une fois
Mercredi 21 octobre à 16h – Nef des Contes du PMC : Il était une fois
Mercredi 28 octobre à 15h30 – Bel'flore : Il était une fois

Modalités d'inscription ici : agenda contes


Mercredi 14 octobre de 14h30 à 16h30 – Espace Multimédia, 2e étage du PMC
CODING CLUB : C’est la reprise !


Envie de découvrir la programmation informatique, de tester, de créer et de comprendre comment ça fonctionne ?
Le Coding Club fait son retour au PMC !
Accompagnés par des étudiants de l’école EPITECH, les collégiens et lycéens de la 5e à la Terminale peuvent s’initier à la programmation dans une ambiance ludique et pratique.

Gratuit sur inscription : espace.multimedia@colmar.fr


Mercredi 21 octobre de 14h15 à 16h15 - atelier Secteur jeunesse du PMC
Un Tote-bag pour transporter ses livres


Un sac fait maison pour emporter ses livres partout ? C’est le défi de cet atelier couture au PMC !

Les jeunes dès 10 ans, accompagnés d’un parent ayant des notions de couture, pourront fabriquer leur propre tote-bag en tissu.

Sur réservation : 03 69 99 56 09


Les bibliothèques de votre quartier : Europe et Bel'Flore


Jeudi 15 octobre à 16h30 – Bel’Flore
Lire avec le chien - pour les enfants à partir de 6 ans (1 enfant par session de 10 minutes)

Samedi 17 octobre de 10h à 11h30 – Europe
Atelier découverte de la Linogravure - pour un public adulte

Toutes les infos et modalités d'inscription ici : https://bibliotheque.colmar.fr/au-programme


Ressources numériques


Saviez-vous que votre abonnement aux bibliothèques de Colmar vous donne également accès à des ressources numériques ?
• Mozaïk pour découvrir des contenus culturels en ligne
• Bibliovox pour consulter une large sélection de livres numériques

Des ressources accessibles en ligne, où que vous soyez !

À retrouver ici : https://bibliotheque.colmar.fr/ressources-numeriques


Tout l'agenda du Réseau des bibliothèques


Retrouvez l’ensemble des manifestations du réseau ici :

https://bibliotheque.colmar.fr/au-programme
Benoît Kuhn
21 août 2026

Le projet de relier par le train Colmar et Fribourg a été officiellement « suspendu ». Définitivement ?

C’est le « serpent de mer » le plus ancien d’Alsace : un projet dont on parle depuis 80 ans, et même inscrit dans le Traité d’Aix-la-Chapelle signé en 2019 par le Président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel. Il s’agit de rebâtir une ligne ferroviaire, et le pont sur le Rhin qui va avec, entre Colmar et Fribourg (Freiburg im Brisgau). Environ 60 km, 6000 passagers quotidiens espérés, mais avec un coût estimé en 2022 à 350 millions d’euros pour la seule France pour recréer cette liaison qui existait déjà avant-guerre. Ironiquement, c’est le ministre des transports du Bade Wurtemberg, pourtant prêt à financer sa quotepart, qui a signé l’ « acte de décès » du projet dans le journal Badische Zeitung de ce lundi 17 août 2026.

Une ligne ferroviaire Colmar-Fribourg pas rentable et trop chère pour l’État français


Les Allemands ont pris acte du refus de l’État français d’avancer. Trop cher, pas rentable, juge notre ministre des transports. Et pas assez prestigieux ajouterons-nous : Emmanuel Macron n’avait pas hésité à dépenser 1,5 milliard d’euros pour rendre la Seine baignable pour les JO de 2024… Depuis, l’état avéré des finances publiques impose de rogner les investissements tous azimuts, et les mobilisations récentes en faveur de cette liaison ferroviaire Colmar-Fribourg n’y ont rien changé.

Certains se souviendront avec nous que l’argument de la non-rentabilité avait déjà été avancé par la SNCF pour refuser la prolongation de la LGV (Ligne à Grande Vitesse) Est jusqu’à Strasbourg dans les années 1990-2000. Il avait fallu l’obstination d’Adrien Zeller, alors président de la région Alsace, pour emporter le morceau. Depuis, les TGV Paris-Strasbourg affichent régulièrement complet, et plus personne ne parle de manque de rentabilité.

Les alternatives possibles

Les élus locaux de Colmar ont réagi de suite en prônant des alternatives plus légères, moins coûteuses à feu la ligne ferroviaire Colmar-Fribourg. La députée de Colmar Brigitte Klinkert évoque un projet de « train léger », intermédiaire entre tram et train classique, et soutenu par l’association TransRhinRail. Reste que ce train aurait besoin après la gare de Volgelsheim d’un pont dédié pour franchir le Rhin, et donc aussi d’un budget conséquent.

Tristan Denéchaud, conseiller municipal de Colmar proche du maire Éric Straumann et Vice-président de Colmar Agglomération en charge du bilinguisme et de la coopération transfrontalière, va plus loin. Dans son post Facebook du 19 août, il prône « le modèle « tram-train » (…), avec des normes d’exploitation beaucoup moins lourdes et nettement moins coûteuses que le ferroviaire traditionnel », car traversant le Rhin sur l’actuel pont routier « avec une voie unique en alternance pour le tram-train et un feu qui lui donne priorité par rapport aux voitures. Et cela une fois par demi-heure, sans gêne majeure pour la circulation automobile ». Tristan Denéchaud appelle donc la région Grand Est à racheter la ligne « afin de maîtriser les coûts et le calendrier d’ingénierie ». Un appel d’autant plus justifié que Franck Leroy, président de la région Grand Est, est aussi président de l’AFIT (Agence de financement des infrastructures de France), établissement public national ayant pour mission de participer au financement de projets d’infrastructures de transport et de mobilité et disposant d’un budget de 3 à 5 milliards d’euros. Mais les doutes sont permis (euphémisme) quant aux motivations de Franck Leroy et de la région Grand Est à suivre cette recommandation : les investissements en Alsace ne font clairement pas partie de ses priorités, et la région n’a même pas pris la peine de communiquer sur le sujet depuis une semaine.

En attendant, une solution palliative selon Tristan Denéchaud est de mettre en place une navette de bus à haut niveau de service comme la ligne G à Strasbourg.

Démunie de collectivité régionale, l’Alsace ne pèse pas dans ce dossier

Le triste destin de ce projet de ligne ferroviaire Colmar-Fribourg illustre parfaitement la nécessité d’une région Alsace. Rappelons que la compétence en transports ferroviaires incombe à la région, pas au département qu’est la Collectivité européenne d’Alsace. Le président d’une région Alsace aurait pu pousser le projet à Paris, tel Adrien Zeller en son temps, ce que n’a clairement pas fait Franck Leroy, président du Grand Est. Et en cas d’échec comme à présent, la région Alsace pourrait racheter la ligne et investir dans une solution alternative comme le « tram-train » décrit ci-dessus.

Sans les compétences régionales, l’Alsace est condamnée à subir les décisions des autres – Parisiens ou Champenois – dans tous les domaines touchant à l’économie et au développement des territoires.
Michel Spitz
1/10/2026

Le projet de l’architecte des Grisons, Peter Zumthor, lauréat du prix Pritzker (2009) pour l'extension de la fondation Beyeler, particulièrement attendu, vient de s’ouvrir à la visite du public, il y a quelques jours. Il prend place dans un parc mitoyen récemment acquis par le musée. Il est morcelé en trois bâtiments disséminés, dont deux principaux. L’un, réservé aux événements, se présente comme un pavillon d’entrée à rez-de-chaussée, entièrement vitré. Il est recouvert d’une grande plaque, décollée du sol. L’autre, un bâtiment logistique, et d'espaces sociaux supplémentaires. L’édifice principal abrite un espace muséal de 1 500 m2, la moitié de la surface du bâtiment de Renzo Piano. Organisé sur trois niveaux, il s’offre comme un monolithe organisant l’opacité autour de grands cadrages choisis sur le parc. Il propose un parcours en spirale qui monte jusqu'à une terrasse avant de redescendre vers le parc. L’enveloppe en béton a été construite par couches successives, chacune, très compactée, devant être sèche avant de couler la suivante. Ce procédé, déjà mis en œuvre par Zumthor pour la chapelle Bruder Klaus près de Cologne, engendre un effet de pierre massive recherché, qui donne à l’édifice, une dimension sacrée.
Le nouveau bâtiment de Zumthor ne remplace pas celui conçu par Renzo Piano, devenu l'emblème de la Fondation. Les deux architectures ont, au contraire, été pensées comme complémentaires. Pour Zumthor, le projet revêt une dimension personnelle. Né à Bâle, l'architecte n'y avait encore jamais construit. Le nouveau bâtiment constitue un retour aux sources. « Pour moi, c'est un peu comme une déclaration d'amour à ma région d'origine », explique-t-il. Le paysage qui entoure la Fondation est un territoire qu'il connaît depuis l'enfance. Sa relation intime au paysage se retrouve dans la conception du bâtiment. Peter Zumthor ne voulait pas créer un édifice destiné uniquement à présenter une succession d'œuvres. Comme dans l’ensemble de ses célèbres bâtiments construits, il a imaginé, plutôt un espace dans lequel artistes et commissaires peuvent construire une expérience globale en utilisant le bâtiment dans son ensemble.
La Fondation Beyeler poursuit ainsi son expansion spatiale et conceptuelle, renforçant le lien unique entre art, architecture et nature qui fait sa renommée internationale. L’ouverture au public d’un parc classé monument historique, auparavant privé, double presque la superficie du paysage environnant, qui s’enrichit d’arbres centenaires, d’étangs et de prairies.
Photos © Michel Spitz


















30 septembre 2026

Festival de Musique de Ribeauvillé

Dimanche 4 octobre, le Festival accueillera "la fonte Musica", ensemble italien de haut vol dirigé par Michele Pasotti


L'ensemble s'est illustré auprès des spécialistes et des publics du monde entier par ses interprétations de la musique italienne la plus incontestablement reconnue - Monteverdi, avant tout - mais aussi la moins fréquentée - comme les polyphonies des XIVe et XVe s. Et ceci avec un zèle de chercheurs en même temps qu'une fraîcheur et un rayonnement en concert qui séduisent partout.
Michele Pasotti nous en parle :
 
– Cher Michele,
Qu’est-ce qui vous motive pour aller au-devant du public d’aujourd’hui ?
 
– Le métier de musicien est de plus en plus désuet, au sens nietzschéen du terme, déconnecté de son temps. Et c'est là sa force, qui s'accentue. Le concert, c'est ce moment où, pendant une heure ou plus, nous nous rassemblons tous en un même lieu, et où nous jouons, chantons, écoutons, regardons ces artistes créer quelque chose d'unique, d'irrépétable. C'est une habitude, un rituel ancestral, qui touche l'être humain au plus profond de lui-même, qui le définit. Et qui suspend, l'espace d'un instant, notre quotidien de « solitude numérique ».

– Dans votre pratique, dans l’élaboration de vos projets, quelles sont vos premières préoccupations ?
 
– Laisser place à l'imagination et, en même temps, pour que les œuvres que j'interprète s'expriment le mieux et le plus fidèlement possible.

– Quelle intention est à l’origine de la conception de votre programme ?
 
– Pour comprendre la grandeur infinie de Monteverdi, de ses madrigaux et du Combattimento.

– Que vous inspirent Ribeauvillé, son bel environnement et son festival qui vient de fêter ses 40 ans ?
 
– Un festival historique célébrant son 40e anniversaire est un grand accomplissement. Les retombées positives pour la communauté ont été immenses. L'Alsace est une région magnifique où règne une paix chèrement acquise.

– Comment voyez-vous l’évolution récente - voire entrevue dans les temps à venir - de la « musique ancienne ?
 
– Pour moi, la musique ancienne est une méthode, une façon de se connecter au passé qui exige amour, passion, étude et respect. Elle fait revivre un art qui doit nous accompagner à jamais, car il a toujours quelque chose d'important à nous dire.

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Ajam

Gabriel Pidoux, hautbois / Jorge Gonzales Buajasan, piano
Mercredi 18 novembre 2026 à 20h (Colmar)


L’école française de hautbois est l’une des plus prestigieuses du monde. Trois compositeurs du XXe siècle, Saint-Saëns, Poulenc et Dutilleux, lui sont indissociables tant ils ont su magnifier la poésie du merveilleux instrument.
À ces trois œuvres dédiées à la magie évocatrice du hautbois, répondront deux pièces de virtuosité conçues pour éblouir. Quant à la Mélancolie de Poulenc, elle nous fera apprécier le jeu subtil de Jorge González Buajasán.
Gabriel Pidoux, « Révélation Soliste Instrumental » aux Victoires de la Musique Classique 2020, et Jorge González Buajasán, soliste et chambriste recherché, forment un duo depuis 2019. En 2022 et 2026, deux albums largement salués par la critique signent leur amitié complice.

Programme
Francis Poulenc, Sonate pour hautbois, FP 185
Henri Dutilleux, Sonate pour hautbois et piano
Adolphe Deslandres, Introduction et Polonaise
Francis Poulenc, Mélancolie, FP 105
Camille Saint-Saëns, Sonate pour hautbois et piano
Antonino Pasculli, Variations sur un thème de Donizetti : la Favorita

Agenda
Bischwiller | Église protestante – dimanche 8 novembre à 17h
Mulhouse | Conservatoire – mardi 10 novembre à 19 h
Altkirch | Halle au blé : jeudi 12 novembre à 19h
Strasbourg | Conservatoire – vendredi 13 novembre à 20h
Sainte-Marie-aux-Mines | Théâtre municipal – dimanche 15 novembre à 15h
Saverne | Château des Rohan – mardi 17 novembre à 20h
Colmar | Théâtre municipal – mercredi 18 novembre à 20h

Infos, tarifs et abonnement en ligne sur ajam.fr | 06 48 25 13 82
Abonnement saison (4 concerts) : 50€
TARIFS À L’UNITÉ - 18€, 15€, 10€, 6€, 3€, -18 ans : gratuit
Lien de billetterie : https://www.ajam.fr/novembre-2026-hautbois-piano.html

© Titouan Massé – © Grégory Massat
Michel Spitz
30/9/2026

VISITE DE L’ATELIER DE SCULPTURE SCHERBERICH MH

Après dépose des quatre dernières sculptures, le 28 avril dernier, douze statues, figures de saints, de rois, de reines, de prophètes et d’évêques, sont recréées actuellement à Colmar dans les ateliers de Scherberich MH par des sculpteurs des entreprises SOCRA et de Scherberich MH. Ainsi, ces douze figures, nombre de « l’Église Universelle », c’est-à-dire le produit de trois (qui symbolise la Trinité ou les choses spirituelles) par quatre (symbolisant le monde matériel), comme à la Sainte-Chapelle de Paris.
Ces nouvelles œuvres viendront orner la collégiale pour les siècles à venir. L’option du remplacement à l’identique a été prise pour la restauration de l’édifice. Cette substitution permettra au chœur de retrouver son état d’origine. Cette série de douze statues monumentales a été réalisée à la fin du XIVe siècle, placées à l’origine à 23 mètres de hauteur, au-dessus des douze contreforts du chevet surplombant les chapelles de Saint-Martin. Elles font partie des œuvres de style gothique parmi le décor sculpté de l’extérieur de l’église, et ont été placées dans des niches pour les protéger.
Photos © Michel Spitz











29 septembre 2026

Conseil municipal (suite)

Intervention d'Yves Hemedinger  au sujet du logement et de l’accès au centre-ville pour les commerces, soignants et autres intervenants.

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Orchestre National de Mulhouse

Jeudi 15 octobre 2026 de 20h à 22h15

SERGUEÏ RACHMANINOV


Symphonie de jeunesse
Concerto pour piano n°2, op. 18
Symphonie n°2
Gergely Madaras, direction
Alexandre Kantorow, piano

De la jeunesse à la maturité, l'évolution du talent d'un maître de la musique classique

Une quinzaine d’années séparent la Symphonie de jeunesse, premier mouvement d’une symphonie qui n’ira pas plus loin, de la Deuxième Symphonie. Mais, entre l’étudiant de 18 ans qui composait en cachette de son professeur de piano (lequel considérait que c’était gâcher son talent) et l’oeuvre la plus colossale de sa maturité, ramenée par la suite à des dimensions plus habituelles, se dessine un parcours passionnant : celui d’un compositeur qui, suite au succès de son illustre Deuxième Concerto, commence à réfréner ses doutes et à affirmer sa voix personnelle, la voix d’un romantique égaré dans un monde moderne en plein bouleversement.
Ce concert est l'occasion exceptionnelle d'entendre Alexandre Kantorow, l’une des figures majeures de la scène pianistique internationale. Il jouera sur quatre continents cette saison et sera à Mulhouse les 15 et 16 octobre.

Alexandre Kantorow, piano

En 2019, à 22 ans, Alexandre Kantorow est le premier pianiste français à remporter le premier prix du Concours Tchaïkovski ainsi que le Grand Prix, décerné seulement trois fois auparavant dans l'histoire du concours. En 2024, il devient non seulement le premier Français, mais aussi le plus jeune lauréat du Gilmore Artist Award, l’un des prix internationaux de piano les plus prestigieux, décerné tous les quatre ans.
Il joue avec les plus grands chefs d’orchestre au monde. Ces dernières années il s’est notamment produit avec Ivan Fischer, Yannick Nézet-Séguin, Antonio Pappano, Teodor Currentzis, Klaus Mäkelä, Valery Gergiev, John Eliot Gardiner, Manfred Honeck, Esa Pekka Salonen… et avec les orchestres parmi les plus prestigieux, dont l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre Philharmonique de New York, l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, le Budapest Festival Orchestra…
Salué par la critique comme la « réincarnation de Liszt » (Fanfare), il s’est imposé comme l’une des figures majeures de la scène pianistique internationale. Né d'une famille de musiciens, il se forme auprès de Rena Shereshevskaya.
En juillet 2024, il interprète Jeux d’eau de Ravel lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris.

Mulhouse, La Filature