25.5.22

H16

Variole du singe : à quoi peut-on s’attendre ?

Ouf, une nouvelle panique arrive ! Il était temps et le timing est particulièrement serré.

En effet, la guerre russo-ukrainienne semble marquer le pas, à mesure que Zelensky et Poutine commencent à émettre des velléités de vouloir négocier.

En outre, le Covid n’intéresse plus personne ; il ne reste plus guère que quelques petits pétochards qui tremblent encore d’une douzième vague (ou treizième ? on perd le fil, que voulez-vous), mais qui ont bien du mal à mobiliser les plateaux télé avec leurs poulains experts largement tombés en disgrâce.

Quant aux petites gesticulations politiques autour du nouveau gouvernement français, elles ne parviennent pas à déclencher le moindre enthousiasme, au contraire : au vu de la quantité maintenant critique de bras cassés et d’ex/futurs repris de justice, le sujet va rapidement devenir miné pour tous les journaux de révérence qui vont devoir rapidement meubler leurs premières pages.

Il faut donc trouver autre chose, quelque chose de grand, de violent, du « qui fait peur » et qui mobilise le monde entier, avec à la clé des douzaines de palettes d’argent liquide mobilisées. Et ça tombe bien, des cas de variole du singe ont été fort opportunément déclarés dans différents pays occidentaux : États-Unis, Royaume-Uni, France, Belgique, certainement ailleurs en Europe…

Rapidement, le monde occidental est saupoudré de malades bubonescents.

Sapristi, on ne compte que quelques douzaines de cas, aucun mortel, mais déjà des titres grossissent dans une presse à l’affût, prête à bondir sur le lecteur niaisement prêt à se laisser couler dans un été quasi-normal : que nenni, une nouvelle pandémie arrive !

Évidemment, il est difficile ici de faire le moindre pronostic épidémiologique d’autant qu’on a vu ce que les précédents modèles valaient (de la crotte) et relancer le bastringue est donc plus périlleux. Il faudra donc procéder avec prudence mais ne pas hésiter à affoler, préventivement et par principe de précaution.

Cependant, rappelons qu’officiellement, ce virus est bien moins dangereux que la variole humaine et que le vaccin de cette dernière protège assez efficacement contre la variole du singe – au contraire de l’actuel bricolage de Pfizer pour le Covid, véritable passoire comme en témoignent les pleurnicheries de certains triples ou quadruples vaccinés qui attrapent grippes sur rhumes. En outre, la transmission humaine de ce virus animal semble beaucoup moins rapide et facile que pour l’omicron.

En toute théorie donc, les mesures habituelles qu’on employait encore couramment il y a deux ans devraient largement suffire : isolement des malades (et seulement de ceux-ci), traitements symptomatiques de base et suivi attentif des formes les plus graves, rares et limitées.

Mais en pratique et comme l’a montré la précédente période, on peut s’attendre au contraire à une remontée de l’hystérie confiniste et vaccinale : apparemment, développer une immunité naturelle et une bonne santé par les procédés habituels (nourriture saine et variée, soleil et exercice, vitamines notamment C et D, et sels minéraux notamment zinc) sera rapidement régulé voire interdit au profit de tout ce que le service public peut offrir à la fois de plus coercitif et de finement emboîté avec l’une ou l’autre industrie pharmaceutique par un capitalisme de connivence sans plus le moindre frein.

On pourrait croire ici à une petite exagération (ce n’est pourtant pas le style de la maison !) mais il suffit de voir les petits messages de plus en plus insistants dans la presse, les articles sensationnalistes et les annonces semi-officielles pour comprendre que tous (médias, institutions officielles et politiciens pas tous élus) veulent avidement nous rejouer la partition déjà jouée pour la précédente pandémie : le pouvoir gagné à l’époque fut addictif et les drogués ont besoin d’un nouveau shoot, encore plus massif (à vos dépens).

D’ailleurs, on commence déjà à retrouver les mêmes bricolages de sites web visant à faire disparaître l’aspect mineur de ce virus (ici avec le NHS en Angleterre, ici au Pays-Bas) : que voulez-vous, il est impossible de faire vraiment peur avec les données rassemblées ces dernières décennies.

Et c’est donc sans surprise qu’on voit s’accumuler quelques faits troublants : certains parleront de complots, et d’autres de complotistes afin de discréditer tous ceux qui refusent de paniquer, mais il est difficile d’oublier la simulation circonstanciée de la NTI il y a quelques mois mettant en scène exactement ce virus, et à une date vraiment bien trouvée (débutant la simulation le 15 mai). Difficile d’oublier aussi cette très récente simulation du G7 avec un exercice sur la variole (humaine celle-ci). Pas simple d’oublier l’insistance de Bill Gates – le généreux mécène qui finance l’OMS, sa fondation Gates et des myriades d’ONG en lien direct avec vaccins et maladies virales – à évoquer une attaque terroriste avec la variole. Difficile de ne pas rapprocher ce qui se passe de l’actuelle mise en place ces derniers jours du traité de l’OMS évoqué ici-même en mars dernier visant à laisser tout pouvoir à cette institution en cas de pandémie au détriment des États souverains. Difficile aussi de ne pas voir les petites gesticulations (au timing parfait) des petits fact-checkers habituels dès les premiers soupçons.

Vraiment, ce paquet de coïncidences fortuites tout à fait liées au hasard parce que rien n’était prévu du tout, eh bien cela tombe à pic…

… Notamment pour remettre une couche de pass vaccinaux, de confinements, de vexations sur ceux qui refusent de se départir de leurs libertés pourtant considérées jusqu’à présent comme intrinsèques à la nature humaine et inaltérables, inattaquables par les pays dits démocratiques. Il devient vraiment difficile de ne pas voir l’acharnement de certains politiciens, de certaines célébrités non-élues mais trop influentes et de certaines institutions sur une partie de la population occidentale afin de lui faire passer le goût de s’exprimer démocratiquement.

Du reste, le contraste est très fort avec ces autres pays qui ont déjà subi des cas de variole du singe et n’ont globalement rien fait de spécial. Mieux : dans ces pays déjà « visités », on retrouve même différents pays occidentaux qui ont très bien su gérer des montées subites de cas dans le passé (États-Unis en 2003, Angleterre sur les cinq dernières années, et quasiment tous les pays d’Afrique équatoriale depuis des décennies) sans en passer ni par la case « autoritarisme sanitaire », ni par celle de la perte de souveraineté et de la mise en tutelle par l’OMS…

En fait, il semble que les populations d’Occident n’ont plus le droit de se reposer : pour elles, la tranquillité d’esprit et l’insouciance sont devenues impossibles à obtenir. Elles doivent être constamment tenues en haleine, improvisant leur vie comme au sein d’une série à suspense trépidante, sautant d’une catastrophe à la suivante sans jamais prendre le temps de se poser deux minutes, dire stop et tenter de réfléchir.

Il faut donc passer d’une panique à une autre, d’une terreur télévisuelle à la suivante, aussi vite que possible : si le Covid ne suffit pas après des millions de morts annoncés, la guerre thermonucléaire devrait faire l’affaire ! Et quand celle-ci ne semble pas se concrétiser, on met alors en exergue un virus au nom chargé de sous-entendus mortels.

Et à chaque fois, de façon systématique, non seulement on retrouve les mêmes noms, les mêmes institutions et les mêmes procédés médiatiques, mais à chaque fois, de façon systématique, on retrouve toujours la même mise en pièces des processus démocratiques habituels, la même évaporation de nos libertés et la même volonté de réduire les individus à leur simple expression de mammifères vaguement productifs.

Vraiment, quelle coïncidence !


H16 signe des chroniques qui sont d’une telle lucidité anti-gouvernementale que leur auteur est haï par l’oligarchie qui, tirant les ficelles de ses pantins, se voit constamment démasquée dans ses turpitudes, d’où le pseudonyme H16, qui cache un haut fonctionnaire très au fait de ce qui se passe dans les officines de l’Elysée et de Bruxelles.

Élections législatives 2022

Programme de la Nupes : ce que veut la gauche unie

La Nouvelle union populaire écologique et sociale a dévoilé ce jeudi 650 propositions qui dessinent une véritable alternative au premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Analyse des principales mesures à retenir.



© Nadia Diz Grana

Yves HEMEDINGER

Élections législatives 2022

Je serai demain jeudi 26 mai à 10h devant le Leclerc L’Orangerie à Colmar pour vous rencontrer et échanger avec vous sur mon projet pour notre territoire dans le cadre des élections législatives des 12 et 19 juin prochains.
N’hésitez pas à venir avec vos questions et vos interpellations, elles ont toujours guidé mon action à l’Assemblée !



Le Canard enchaîné





Fondation Beyeler

Exposition MONDRIAN

24.5.22

Brigitte Lahaie disait déjà la même chose en 1975 dans le film « La fiancée de Dracula »

https://www.facebook.com/cerveauxnondisponibles/videos/4893771654064606



Yann Thibaud

Ce qui me surprend le plus, au cours de cette période électorale, c'est que tout se passe comme si le précédent quinquennat n'avait tout simplement jamais existé !
Ni les médias, ni le pouvoir en place, ni même l'opposition n'en tirent le bilan.
Ainsi, qui parle de la persécution et de la mutilation des gilets jaunes ?
Qui parle de la confiscation du « grand débat », dont les contributions dorment sagement, aujourd'hui encore, dans les préfectures ?
Qui parle de tout ce que nous avons subi, des trois confinements, des couvre-feux absurdes, des commerces arbitrairement fermés, des spectacles annulés, de l'abject passe sanitaire, du masque imposé un peu partout, en particulier à nos propres enfants, inutilement torturés ?
Qui parle des soignants et pompiers injustement suspendus, et cruellement privés de toute rémunération, depuis maintenant neuf mois ?
Qui aujourd'hui parle de toutes ces mesures iniques, indignes et si incroyablement liberticides, que l'on n'en trouve aucun équivalent dans toute l'histoire de notre république, bafouant allègrement tous nos principes démocratiques, si durement et chèrement acquis et qui furent pourtant si aisément trahis et abandonnés, avec le consentement et la complicité de toutes nos institutions, révélant ainsi leur inefficience et leur collusion avec le pouvoir ?
À croire que la situation est tellement effrayante et traumatisante, que la seule réponse de la population est de vouloir tout oublier, s'enfermant ainsi dans le déni, l'aveuglement et la fuite du réel.
Ce qui explique sans doute que les vieux slogans, les vieilles recettes, les vieilles ficelles fonctionnent toujours, et que l'on ne parle plus que de « faire barrage à l'extrême droite » ou (variante) « faire barrage à l'extrême gauche » !
Ce « syndrome du castor » consistant à s'effrayer d'un fascisme fantasmatique et imaginaire, sans voir le totalitarisme rampant et bien réel, qui s'installe, sournoisement et insidieusement, jour après jour, sous les oripeaux de la bien-pensance et le prétexte des prétendus libéralisme et progressisme !
Ce qui nécessiterait, pour y faire face, une union de toutes les oppositions en un nouveau « Conseil national de la résistance », comme le suggère si justement Idriss Aberkane.
Union bien évidemment impossible, tant les haines et les incompréhensions sont vivaces et tenaces, entre gauche radicale et droite nationale, cette dernière étant, de surcroît, incapable de s'entendre et de conclure un accord, même provisoire.
De quoi désespérer, si l'on croit que la solution est politique, alors que la crise étant, de tout évidence, civilisationnelle, sa solution, ne peut être elle-même que civilisationnelle !
Mais qui, hormis quelques intellectuels, se soucie du devenir de notre civilisation ?
Il va bien pourtant falloir, si nous souhaitons seulement survivre et prolonger l'aventure de l'humanité, nous soucier de la finalité de notre existence terrestre.
Il va bien pourtant falloir, si nous sommes écœurés de ce monde, nous demander quel monde nous voulons créer, dans quel monde nous souhaitons vivre, nous épanouir et nous réaliser.
Il va donc pourtant falloir, si nous souhaitons sortir de l'impasse actuelle, prendre en main les rênes de notre propre histoire et inventer la glorieuse civilisation, qui peuple le monde de nos rêves et de nos aspirations secrètes et oubliées !
Aussi, le déferlement totalitaire actuel n'a-t-il d'autre utilité, que de nous réveiller de notre apathie, de notre léthargie et de notre consentement à l'obéissance et à la servitude.
Et le processus fonctionne à merveille. Car, plus le pouvoir manifeste ses velléités totalitaires, plus elles deviennent évidentes aux yeux de tous, et plus se crée, au sein de la population et malgré la propagande des élites et des médias, un intense sentiment d'insatisfaction, de rébellion et le désir d'un authentique fonctionnement démocratique.
Car l'âme des peuples ne meurt pas, ne meurt jamais, et l'esprit des Lumières, l'esprit de la Commune et l'esprit de mai 68, sont toujours présents dans le cœur et la pensée de notre peuple, aspirant ardemment à un légitime respect et à un légitime bonheur.
Vivrons-nous, comme le prophétise le sociologue Michel Maffesoli, le « temps des soulèvements » ?
Ou bien aurons-nous la sagesse d'opter pour une révolution intérieure, une révolution philosophique et une révolution spirituelle, amenant pacifiquement un autre monde, une nouvelle culture et une civilisation éclairée ?

Pierre Duriot

Du déni à l’acceptation

Marioupol est tombée. Ce n’est pas une évacuation, comme tente de le faire croire dirigeants occidentaux et presse propagandiste, c’est une reddition. L’Occident contorsionne sa sémantique pour persister dans le déni de la défaite ukrainienne, d’autant que Marioupol devait être le fer de lance de la tactique militaire de l’OTAN, pardon de l’Ukraine. On se souvient des propos d’experts, de Le Drian, entre autres, annonçant que l’Ukraine allait vaincre, alors qu’elle n’avait déjà plus la maîtrise des airs : sont-ils foncièrement incompétents, ou totalement aveuglés par leur orgueil et la démagogie ? Plus de 1500 prisonniers et des documents saisis, qui risquent de dévoiler des liens très étroits avec des puissances occidentales. Cette défaite militaire est un tournant dans le conflit, car les échos de la reddition de Marioupol portent déjà leurs fruits dans les rangs de certaines unités, toujours en activité, qui expriment clairement leur refus de poursuivre les combats : le moral en a pris un coup. Ce plan est en train de se reproduire dans la région de Severononetsk et de Lisichansk, avec quelques 16 000 soldats retranchés et pris en tenaille par l’armée russe. Combien de temps résisteront-ils ? Il ne va rester, de l’armée régulière, que quelques milliers d’hommes, pour la plupart inexpérimentés, et sans doute peu disposés à devenir des martyrs.
Si le discours officiel persiste, les USA commencent à revenir à la raison et demandent un cessez-le-feu à la Russie. Etrange comportement, parce qu’une telle demande devrait émaner directement du pouvoir ukrainien et non des US. L’Otan va perdre cette guerre et se retrouver discréditée. Le nouveau monde de Schawb, Macron et consorts sera bien différent de celui qu’ils avaient imaginé. La Russie souffre moins que l’Europe des sanctions économiques et elle est alliée et partenaire avec environ les deux tiers de la population mondiale. Reste l’option nucléaire, mais les Russes n’en feront rien, ils ont l’avantage sur le terrain et pour parvenir à cette extrémité, il faudrait que l’OTAN entre officiellement en guerre contre la Russie, au risque d’irradier la planète : l’Otan est donc dans l’impasse. La chute de l’Ukraine est une question de temps, mais pour le moment le déni est de rigueur, jusqu’à ce que la réalité rattrape tout le monde.
Gilles La-Carbona, secrétaire national du Rassemblement du Peuple Français, chargé du suivi de la vie parlementaire.



Galerie Murmure

Reportage télévisé de l'exposition des œuvres de Stéphane Aït Ouarab "Entre ciel et abysse"

Auteur Photographe Stéphane Aït Ouarab, focalise son regard photographique sur l’esthétique du réel, car selon lui, « que le beau soit factuel ou pas, il existe partout ». Son attrait pour la photo réside dans cette volonté d’expression majestueuse de la beauté, qui transcende les frontières humaines et les barrières culturelles.

5 place de l'Ancienne Douane 68000 Colmar
Ouverture : jeudi et vendredi de 14h à 18h
Samedi de 10h à 19h
Et sur rendez-vous +33 3 89 41 49 25 ou contact@galerie-murmure.fr
www.galerie-murmure.com

23.5.22

Yves Hemedinger

Facebook Live du 23 mai 2022