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2 mars 2026

AZUR FM

Municipales - Colmar : La solidarité au cœur du programme de Dominique Moriconi et Flavien Ancely-Frey


2 mars 2026

En vue des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, sept candidats sont officiellement déclarés à Colmar. Après le départ de Cécile Ney, la liste « Colmar citoyenne, verte et solidaire » a désigné Dominique Moriconi comme nouvelle tête de liste, aux côtés de Flavien Ancely-Frey, conseiller municipal d'opposition et membre du parti Alternative alsacienne.

Le départ de Cécile Ney, pour des raisons personnelles, aurait pu fragiliser le mouvement. Il n'en est rien selon Flavien Ancely-Frey, qui explique que « la liste est restée unie tout le long ». Forte d'une centaine de membres actifs, la liste a tranché à l'unanimité en faveur de Dominique Moriconi, actuellement agent des finances publiques et militante au sein de la Confédération nationale du logement.

« Colmar citoyenne, verte et solidaire » se positionne dans la dynamique du Nouveau Front Populaire. D'autres listes de gauches sont également candidates, notamment celle de Frédéric Hilbert. Des discussions en vue d'une union des gauches auraient eu lieu, sans succès. « Etre à la fois adjoint du maire de droite, Eric Straumann, investi par Bruno Retailleau, et chef de l'opposition, c'est une position pour le moins étonnante », déclare Flavien Ancely-Frey.

Le programme de la liste s'articule autour de cinq grands axes. Premier d'entre eux, la démocratie participative, avec la création d'un poste d'adjoint dédié, des budgets participatifs et des « conseils de quartier ». Autre mesure phare de la liste, la régie agricole municipale qui permettrait de confier à des maraîchers la production alimentaire des cantines scolaires, « avec un objectif de 100% bio ». Sur les transports, la liste propose la gratuité pour les moins de 26 ans et les plus de 60 ans, un « meilleur cadencement du réseau » et la remise en état des pistes cyclables. Flavin Ancely-Frey évoque également le souhait de « résorber la fracture entre les quartiers ouest et sud », en améliorant notamment les traversées piétonnes et cyclistes. Du côté des logements, la liste entend resteindre au maximum le logement touristique, « renforcer le parc locatif » et développer des formes « d'habitat partagé ». Par ailleurs, les candidats jugent la culture « foisonnante mais illisible » et proposent une « plateforme numérique centralisant toutes les activités de la ville ».

Propos recueillis par Anaïs Follenius

https://www.azur-fm.com/news/municipales-colmar-la-solidarite-au-coeur-du-programme-de-dominique-moriconi-et-flavien-ancely-frey-2668
AZUR FM

Municipales - Colmar : La sécurité au cœur du programme de Nathalie Aubert


2 mars 2026

En vue des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, sept candidats sont officiellement déclarés. Nathalie Aubert se présente à la tête de la liste « Pour Colmar ». Une liste qui rassemble, selon elle, des sensibilités diverses comme le Rassemblement National, des Républicains, des UDR ainsi que des représentants de la société civile.

« Servir, protéger, agir » : trois mots choisis avec soin pour résumer l'ambition de sa liste, et pas tout à fait par hasard. Nathalie Aubert reconnaît en souriant que l'acronyme forme le mot « SPA », une coïncidence pour une candidate qui place la protection animale parmi ses engagements. La candidate se positionne en rupture avec la municipalité sortante, qu'elle accuse de « politique de l'entre-soi » et de « mépris » envers les habitants. Elle articule son programme autour de plusieurs axes : redynamiser le commerce du centre-ville, renforcer la sécurité et rapprocher la mairie des habitants. Parmi ses mesures phares figurent notamment la gratuité du stationnement, le doublement des effectifs de police ou la création d'une mutuelle municipale. Le tout, promet-elle, « sans hausse d'impôts et avec des propositions entièrement budgétisées ».

Sur le volet sécuritaire, la candidate propose de doubler les effectifs de police municipale sur la durée du mandat, pour atteindre le ratio national d'un agent pour 1000 habitants, soit environ 68 agents contre 30 actuellements. Nathalie Aubert souhaite mettre en place une police de proximité, avec brigades VTT et cynophile. La « tolérance 0 » est également au programme : « destruction systématique des véhicules impliqués dans des rodéos urbains », suspension des aides municipales « pour les familles d'enfants délinquants » et installation de portiques de sécurité dans les établissements scolaires volontaires. Du côté du tourisme, Nathalie Aubert veut imposer le stationnement des bus et camping-cars sur des parkings dédiés, interdire les boîtes à clé sur l'espace public et créer un « gobelet de Noël », vendu 2€ aux touristes, dont les recettes seraient reversées au bénéfice des Colmariens. Pour soutenir le commerce local, le programme envisage l'installation de bornes escamotables, la création d'un poste de « manager du commerce », et la réhabilitation de la galerie du Rempart, jugée aujourd'hui « anxiogène ». D'autres mesures complètent son programme : service de votation en ligne inspiré du modèle suisse, l'instauration d'uniformes scolaires sur la base du volontariat, un mobilier urbain adapté aux chats errants ou encore l'exclusion des viandes issues de l'abattage sans étourdissement des marchés publics.

« Que les Colmariens nous fassent confiance », est le message que Nathalie Aubert souhaite faire passer. Une confiance qu'elle entend mériter en allant au-devant des habitants. Certaines réunions publiques sont encore prévues dans les prochaines semaines : le lundi 3 mars au Bureau, le vendredi 6 mars au Mannala Pils, le mercredi 11 mars au Grion et le vendredi 13 mars au Collis Martis.

1. Nathalie Aubert (retraitée militaire, éducatrice sportive, conseillère régionale) ; 2. Yann Durriere (responsable des ressources humaines, retraité militaire) ; 3. Fabiola Molina Lopez (fonctionnaire d’État) ; 4. Alain Kott (entrepreneur, ancien président Les Républicains du Haut-Rhin) ; 5. Isabelle Vatel (secrétaire comptable et administrative, ambassadrice Grand-Est) ; 6. Mathieu Kott (courtier en assurance, délégué UDR Haut-Rhin) ; 7. Armelle Durant (retraitée) ; 8. Sandy Klein (chef d’entreprise) ; 9. Virginie Thum (artisane) ; 10. Pierre Philipp (chef de produit marketing) ; 11. Isabelle Daval (infirmière libérale, membre du CODEV Alsace) ; 12. Alain Del Medico (ancien cadre) ; 13. Cyrielle Couval (auxiliaire de puériculture) ; 14. Pierre Labrousse (enseignant) ; 15. Isabelle Seiler (chargée de gestion comptable) ; 16. Gérard Renis (PDG, ancien conseiller municipal et communautaire) ; 17. Nicole Maurer (retraitée) ; 18. Serge Picot (responsable commercial) ; 19. Guillaume Barsotti (caviste) ; 20. Quentin Baumann (agent de sécurité) ; 21. Monique Boyenval ; 22. Marie-Ange Diaconu ; 23. Stéphane Durozey (responsable de boutique) ; 24. Eric Brino ; 25. Joëlle Jean ; 26. Madeleine Gamelin Serra ; 27. Jean-Paul Gley (retraité de la police nationale) ; 28. Odile Halm ; 29. Cindy Henry (coordinatrice des ventes) ; 30. Philippe Hessle ; 31. Véronique Thomann (employée de service) ; 32. Christophe Joncour (fonctionnaire territorial) ; 33. Matteo Joncour (boulanger) ; 34. Stéphanie Kuntzmann (éducatrice sportive, pompier volontaire) ; 35. Évelyne Laemmel (ancienne employée) ; 36. Jasmine Laemmel (commerçante) ; 37. Gérard Mantovanelli (policier municipal) ; 38. Patrice Mebold ; 39. Mathieu Metzger (manager des opérations) ; 40. Gabrielle Meyer (infirmière libérale) ; 41. Richard Munier ; 42. Virginie Pierre (responsable commercial) ; 43. Guy Rastaetter (cariste) ; 44. Delphine Beland (gérante de magasin) ; 45. Martin Ritz (cadre commercial) ; 46. Nelly Rivat (dernière exploitante du kiosque de la place de la Cathédrale) ; 47. Cassandra Sachs (employée de restauration) ; 48. Sylvianne Schuler (autoentrepreneuse) ; 49. Christine Schwald (chauffeuse de taxi) ; 50. Schwald Robert ; 51. Louis Thum.

Propos recueillis par Anaïs Follenius

Loïc Jaegert-Huber
1/3/2026

Il y a un an presque jour pour jour, j’envisageais sérieusement de conduire une liste aux municipales 2026 à Colmar.
Ce n’était ni un coup de tête, ni un jeu d’ego. C’était le fruit de nombreux échanges, de constats partagés, d’une conviction intime, celle que Colmar a besoin d’un cap clair. Pour des raisons d’équilibre familial et professionnel, je n’ai pas franchi le pas. Mais se taire aujourd’hui serait incohérent avec tout ce que j’ai dit, écrit et porté… et ne serait pas dans mes habitudes.
À l’époque, je n’avais pas lancé une fronde. J’avais simplement écouté. Écouté des Colmariennes et des Colmariens, des entrepreneurs, des cadres municipaux, des élus, y compris au sein même de la majorité !
Et ce qui revenait souvent était assez simple. La bonhomie ne fait pas une politique. Être apprécié ne suffit pas à diriger. Une démocratie à main levée, dans le sens du vent, ne construit pas une trajectoire. On peut être un bon politicien, cela ne garantit pas d’être un bon politique.
Gérer une ville, ce n’est pas seulement arbitrer des dossiers, c’est fixer une vision, donner un cap, fédérer autour d’une ambition, trancher, assumer, avec exigence.
Je ne vais pas tirer à boulets rouges contre Éric Straumann. Je l’ai maintes fois soutenu par le passé et il le sait. Par ailleurs, plusieurs amies, amis et anciens collègues politiques, compétents et engagés, figurent dans son équipe et sur sa liste. Mais il serait malhonnête de faire comme si tout allait bien.
Le dernier palmarès BDO / Challenges sur l’attractivité des métropoles confirme une tendance préoccupante. Colmar recule et se retrouve désormais derrière plusieurs villes comparables, y compris régionales.
Ce classement évalue trois dimensions :
- attractivité pour les entreprises
- qualité de vie pour les ménages
- performance écologique
Colmar affiche des scores moyens, sans point fort différenciant.
Pour les entreprises : 2 étoiles. À proximité, nous sommes distancés par Mulhouse, Dijon, Reims ou Annecy. Dans une région industrielle et transfrontalière, c’est un signal d’alerte. Cela interroge directement notre capacité à attirer et à retenir de l’activité productive, des ETI, des emplois qualifiés.
Pour les ménages : 1 étoile. C’est le point le plus faible et le signal le plus préoccupant. Cela signifie que l’attractivité résidentielle, les services et la dynamique démographique ne sont pas perçus comme suffisamment compétitifs. Une ville peut avoir un beau centre historique et perdre ses familles actives.
Sur l’écologie : 2 étoiles. Là encore, pas de leadership. À l’heure où les villes investissent massivement dans le confort d’été, la renaturation, les mobilités douces structurantes, Colmar donne le sentiment d’ajustements ponctuels plus que d’une stratégie systémique.
Quand je relis les échanges que j’avais il y a un an, je ne peux pas dire que ces résultats me surprennent. Et je ne pense pas être le seul. Beaucoup, y compris dans l’entourage proche du maire, exprimaient déjà des doutes. En privé, évidemment…
Ce qui était pointé, ce n’était ni l’honnêteté ni la présence sur le terrain. C’était l’absence de vision structurante, le sentiment d’une gestion au fil de l’eau, d’une prudence qui devient immobilisme, d’une posture qui évite le conflit mais aussi les choix structurants.
Pendant ce temps, Mulhouse progresse sur l’attractivité économique, Strasbourg capitalise sur son positionnement européen, Dijon transforme son urbanisme, Annecy assume une trajectoire écologique claire...
La question n’est pas d’accabler. Mais aujourd’hui, Colmar donne le sentiment d’une gestion correcte, sans colonne vertébrale stratégique forte. Or les dix prochaines années seront décisives : transition climatique, compétition entre territoires, pression foncière, nouvelles attentes des jeunes générations…
Gérer une ville ne consiste pas seulement à administrer correctement les services, c’est définir une ambition lisible.
Alors que faire ?

1. Recréer une ambition économique claire
Colmar ne peut pas vivre uniquement de son image patrimoniale et touristique. Il faut structurer une politique d’accueil des PME industrielles innovantes, renforcer les liens avec l’Allemagne et la Suisse, créer un véritable guichet unique pour l’investissement local. Nous sommes au cœur d’un bassin trinational, exploitons-le pleinement !

2. Assumer une stratégie climat concrète
Confort d’été dans les écoles et au-delà, plan massif d’arbres et de désimperméabilisation, gestion fine de l’eau en lien avec les maraîchers, mobilités réellement fluidifiées et non subies. L’écologie ne doit pas être décorative mais opérationnelle.

3. Redonner envie aux familles actives
Politique du logement équilibrée, soutien renforcé aux commerces de proximité, sécurité traitée sans posture ni naïveté. Une ville attractive est d’abord une ville où l’on projette sa vie.

4. Gouvernance plus exigeante et ouverte
Évaluation annuelle publique des politiques municipales et dialogue structuré avec les forces économiques, culturelles et associatives. Moins d’entre-soi, plus de prise de responsabilités !

5. Clarifier une vision à 10 ans
Colmar en 2035, c’est quoi ? Une ville-musée agréable ? Ou une ville moyenne européenne dynamique, industrielle, écologique et culturelle, capable d’attirer des talents ? (j’ai franchement l’impression de me répéter depuis 20 ans…)
Je ne suis pas candidat mais je reste profondément Colmarien.
La vraie question n’est pas de savoir si le maire est sympathique mais de savoir si Colmar est prête pour la décennie qui vient. Et je souhaite sincèrement que l’équipe municipale actuelle entende ces signaux faibles.
Colmar a les atouts pour réussir : histoire, position géographique, tissu associatif, savoir-faire industriel… Il lui manque aujourd’hui, selon moi, une trajectoire claire et assumée.
Et sur ce point, le débat mérite (encore) d’être ouvert…





Harmonie de Colmar

Le concert de cette année fut l'occasion de présenter en création mondiale Tara, un concerto pour cor de Rémy Abraham, interprété par le corniste Pierre Ritzenthaler, soliste à l'Orchestre national de Mulhouse et ancien élève du Conservatoire de Colmar.
Des œuvres à succès – Le Seigneur des anneaux, Atlantic Waves, Palladio, James Bond 007, ainsi qu'un arrangement par Yo Goto du Carnaval des animaux de Saint-Saëns – furent magistralement interprétées sous la baguette de Quentin Bussmann, directeur musical de L'Harmonie colmarienne. Photos Edouard Dabrowski












28 février 2026

Phil

- 28/2/2026 - Au carnaval des municipales, chacun dans sa bulle... (DNA Colmar)

Yves Hemedinger
28/2/2026

Notre programme municipal est un engagement. Un engagement clair pour aujourd’hui et une ambition forte pour demain.
Il est né sur les marchés, devant les écoles, dans nos commerces, aux côtés des associations et des forces vives de notre ville.
Carnet en main, j’ai écouté, noté, échangé. Vos idées, vos propositions, vos inquiétudes et vos espoirs sont devenus la colonne vertébrale de ce projet.
Ce programme n’est pas celui d’un parti. Il est celui des Colmariennes et des Colmariens.
100 % pour vous. 0 % partisan.
Il s’enracine dans votre quotidien, dans votre attachement profond à Colmar, dans votre exigence de dynamisme, de sécurité, de proximité et de qualité de vie.
Fier de notre ville, audacieux pour son avenir, optimiste par conviction, ce projet assume de voir grand – pour Colmar, pour ses habitants et pour les générations qui viennent.
Mes colistiers sont actuellement en train de le distribuer dans vos boîtes aux lettres et en profitent pour venir à votre rencontre, échanger et discuter avec vous.
Bonne lecture à toutes et à tous, et n’hésitez pas à nous faire part de vos questions, de vos remarques ou de vos propositions.

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[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Régis de Castelnau

Diabolisation de Mélenchon, des nouvelles de l'hôpital psychiatrique français


- 27/2/2026 - L’ambassadeur d’Israël en France No2 donne le top départ d’une nouvelle campagne. Après avoir donné ses ordres au premier ministre de la France à l’occasion du dîner du CRIF, voilà qu’il décrète la façon dont il faut prononcer la langue française.


À l’américaine ! Non mais !

Et si vous pointez la manip qu’il y a derrière cette histoire de prononciation, vous êtes naturellement antisémite. Et tous les préposés d’obéir au coup de sifflet et de se précipiter pour poursuivre le travail de diabolisation de Mélenchon. Non parce qu’il serait antisémite, de cela ils s’en foutent, ils savent que c’est une accusation bidon. Mais le principal reproche est bien évidemment que lui et son mouvement commettent le sacrilège d’oser critiquer l’État d’Israël. Sachant que ça ne va pas durer, car grâce à Lecornu, au RN, et à François Hollande, la loi Yadan va y mettre bon ordre.

Parce que la manip en question, est celle qui a consisté au premier jour de la publication des documents Epstein à dédouaner la responsabilité du Mossad israélien pour évidemment accuser (sans rire) les Russes d’un complot visant à affaiblir l’Occident. Diversion grotesque qu’entend moquer Mélenchon. Et à l’évidence, cette histoire de prononciation soudain sortie du chapeau, était destinée à construire l’ambiance. Manip grosse comme une baraque à frites, mais que toute la presse mainstream a relayée comme un seul homme.

Cela n’empêche pas l’ambassadeur No2 de dire n’importe quoi. La terminaison en stein, n’est ni française ni américaine, à l’origine, elle est de langue allemande. Et se prononce « staïne ». Et en France c’est depuis toujours qu’on l’utilise de cette façon-là. D’Einstein à Lichtenstein, on ne va pas faire la liste de tout ces noms, elle serait trop longue. Jusqu’à Frankenstein dont on peut voir actuellement la version cinématographique de del Toro (je viens de la voir, pas mal).

Cela n’empêche pas tous les petits valets obéissants de se précipiter pour affubler Mélenchon du combo qui tue : antisémite et pro-russe. Ben oui, se foutre de la gueule de la grossière diversion de la fable du complot russe, c’est d’abord antisémite et naturellement être un valet de Poutine.

Plus minable tu meurs.

Va comprendre pourquoi, mais en lisant la prose du patron du Crif, je pensais à la citation attribuée à de Gaulle, répondant à une demande d’audience du président de l’association de l’époque : « si vous voulez me parler des Français juifs, je suis à votre disposition. Si vous voulez me parler d’Israël, désolé mais j’ai un ambassadeur sur place pour cela ».

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

27 février 2026

Nathalie Aubert
27/2/2026

Nous poursuivons nos opérations de porte-à-porte dans tous les quartiers de Colmar.
Chaque jour, nous allons à la rencontre des habitants pour écouter, échanger et travailler à partir de vos préoccupations concrètes. Et les retours sont clairs.
Le stationnement est devenu un véritable casse-tête pour de nombreux Colmariens.
L’offre commerciale est jugée de plus en plus déconnectée des besoins du quotidien.
Beaucoup nous disent qu’ils ne vont plus faire leurs courses en centre-ville, faute d’accessibilité et d’attractivité.
Ces constats ne sont pas isolés. Ils traduisent un malaise réel et une perte de dynamisme que nous refusons de considérer comme une fatalité.
Nous continuerons à être sur le terrain, quartier après quartier, pour construire des solutions pragmatiques et adaptées à la réalité des Colmariens.
Notre engagement est simple : partir du terrain, écouter, et agir.
Merci à toutes celles et ceux qui nous accueillent avec franchise et confiance. La mobilisation continue.

Association Autour du Livre


Comme tous les ans, l'Association Autour du Livre organise le Salon Européen du Livre Ancien, le SELAC, qui aura lieu du 27 février au 1er mars 2026 au Koïfhus, Ancienne Douane, à Colmar.
Une quarantaine de libraires de livres anciens vous attendront pour vous présenter leurs plus beaux ouvrages.

Horaires :
Vendredi (sur invitation) : 14h-18h
Samedi : 10h-18h
Dimanche : 10h-17h















Bibliothèques de Colmar



Le programme de mars 2026

Cliquez sur l’image pour découvrir la page « Au programme » sur notre site.











◻ Rendez-vous le mardi 17 mars 2026, de 18h30 à 20h30, pour un nouveau Ciné Thème autour du film d’animation « Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau » (2024), réalisé par Gints Zilbalodis.
La séance sera présentée par Daniel Uhmann à l'Auditorium du PMC (Durée : 1h25).







◻ Coorganisée avec le CDAD 68 et le tribunal judiciaire de Colmar,
une projection-débat vous est proposée le jeudi 26 mars à 18 h à l’auditorium du PMC.
La projection du documentaire (52 min) sera suivie d’un débat.
Il s’agira d’éclairer les mécanismes des violences conjugales, leur histoire et le rôle de la justice dans leur déconstruction.
La discussion sera suivie d’une séance de dédicace organisée en partenariat avec la librairie Le Chat Perché et les éditions La Découverte.




La ressource numérique Toutapprendre change de nom et devient Mozaik: