Traduction

20 mai 2026

Nathalie Aubert
20/5/2026


Cet après-midi, je suis allée voir le film « L’abandon », retraçant l’histoire tragique de Samuel Paty.
Un film profondément bouleversant, qui nous met face à la réalité : celle de la lâcheté, du renoncement et de la soumission face à la menace du fanatisme islamiste.
À partir d’un mensonge, l’horreur s’est installée jusqu’à conduire à l’assassinat d’un homme dont le seul tort était d’enseigner et de défendre la liberté d’expression.
Cet homme a été laissé seul face à une menace mal évaluée, jeté en pâture et même abandonné par certains de ses pairs.
Au-delà du drame individuel, ce film nous interroge collectivement sur notre incapacité à agir face à l’ampleur de cette menace et sur ce renoncement progressif qui gangrène notre société.
Nous étions peu nombreux dans la salle mais tous sont sortis bouleversés.
Je pense sincèrement que la diffusion de ce film auprès des collégiens et lycéens pourrait contribuer à une véritable prise de conscience pour ces jeunes, que la liberté d’expression est en danger et que tout doit être fait pour la préserver sans avoir à risquer sa vie.
Philippe Leuzy
20/5/2026

Quand le besoin s’en fait sentir…

Habitué du marché couvert et attablé devant un bon café, quel ne fut pas mon étonnement de voir surgir une femme hors d’elle, et on peut la comprendre, venant se plaindre auprès d’un commerçant que dans les toilettes du marché couvert, où règne la saleté, il n’y a ni papier pour s’essuyer, ni savon pour se laver les mains.
On pourra argumenter que nous sortons d’un long week-end, mais ce week-end s’est terminé il y a déjà 3 jours et nous ne sommes qu’au deuxième jour de la réouverture du marché couvert.
Il est fait état, dans un article des DNA paru ces derniers jours, qu’un plan toilettes serait dans les tuyaux de la ville, ce qui est à mon humble avis une bonne chose, mais ne devrions-nous pas nous occuper de l’existant avant même de penser à en installer de nouvelles.
Pour que mon propos ne soit pas uniquement fait de mots, je joins à ce post une vidéo tournée ce jour dans les toilettes hommes du marché couvert qui, comme pour les toilettes des femmes, en plus de sa médiocre propreté, brille tout de même par son absence de papier toilettes et de savon pour se laver les mains.
C’est un sujet qui peut paraître amusant mais qui devient très important une fois que l’on se trouve dans le besoin.
PS : pour la musique, c’est cadeau.

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École d'Arts Plastiques de la Ville de Colmar

Vernissage de l'exposition "POP"
Vendredi 29 mai 2026 à 18h30

Espace d'Art Contemporain André Malraux
4 rue Rapp à Colmar



Comme chaque année, l'École d’Arts Plastiques de la Ville de Colmar organise sa traditionnelle exposition de fin d'année.

Après "POURSUITE" l’année passée et dans cette perspective, notre choix du thème pédagogique fédérateur s’est porté cette année sur la notion de "MOUVEMENT".

Nous avons choisi d’appeler cette exposition "POP" parce que :

"POP" c’est une idée de soudaineté, d’éclatement et d’énergie libérée ;

"POP" c’est le déploiement dans l’espace ;

"POP" c’est festif et ludique ;

"POP" c’est la surprise ;

"POP" C’EST L’ART ET TOUTE LA CULTURE EN MOUVEMENT !
LES TROUVÈRES ET L'ENSEMBLE VOCAL "ATELIER CŒUR" EN CONCERT

Yves Hemedinger
19/5/2026

À l’amie
 

C’est avec une profonde douleur et une immense tristesse que j’ai appris le décès de mon amie et binôme Martine Dietrich, conseillère d’Alsace engagée depuis 2015 à mes cotés, emportée bien trop tôt par un cancer foudroyant.
Aujourd’hui, c’est bien plus qu’une élue que nous pleurons. C’est une femme de conviction, de cœur et de combat qui nous quitte. Une femme qui avait fait de l’engagement public une mission profondément humaine, tournée vers les autres, vers les plus fragiles, vers l’intérêt général.
Au fil des années, nos échanges et notre travail commun avaient créé bien davantage qu’un simple lien politique. Une véritable amitié était née, faite de confiance, de respect profond, de loyauté et de valeurs partagées. Martine faisait partie de ces personnes rares qui savent rassembler sans jamais renoncer à leurs convictions, écouter sans juger, agir sans calcul.
Son départ laisse un vide immense, humainement et politiquement. Car dans une époque où l’engagement est souvent malmené, elle incarnait une certaine idée de la politique : sincère, proche des gens, exigeante, généreuse et profondément digne.
Je garderai le souvenir d’une femme courageuse, lumineuse malgré les épreuves, toujours animée par le sens du collectif et l’amour des autres
Elle nous manquera cruellement, à moi comme à tous ceux qui ont eu la chance de la connaître et de travailler à ses côtés.
À sa famille, à ses proches, à ses collègues et à tous ceux qu’elle a accompagnés, j’adresse mes pensées les plus sincères et attristées.
Ses combats, ses valeurs et son humanité continueront de nous inspirer.
Paix à son âme.

19 mai 2026

Frédéric Hilbert
19/5/2026


Hier, lors du conseil municipal, nous avons interpellé le maire sur sa participation annoncée au banquet du Canon Français, qui doit se tenir à Colmar le 30 mai prochain.
Nous lui avons exprimé notre inquiétude face à la caution que sa présence pourrait apporter à cet événement.
Non, ce banquet n’est pas une Foire aux Vins bis.
Non, ce banquet n’est pas un simple match de football.
Derrière l’apparence festive, le contexte politique ne peut pas être ignoré : le Canon Français est aujourd’hui associé à Pierre-Édouard Stérin, dont le projet Périclès vise explicitement à peser dans la bataille culturelle et politique en vue des prochaines échéances nationales.
Bien sûr, beaucoup de participants viendront sans partager ces objectifs politiques. Beaucoup ne percevront même pas cet arrière-plan qui n’est pourtant pas une invention de l’opposition municipale : il a déjà été documenté par plusieurs enquêtes journalistiques.
Mais c’est précisément le sujet : la normalisation passe souvent par des événements en apparence anodins, conviviaux, populaires.
Le maire de Colmar devrait être plus vigilant. Lorsqu’on représente une ville, sa présence n’est jamais neutre.

18 mai 2026

Colmar - Conseil municipal du 18 mai 2026

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[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Jacques Cotta

L'UNION SACRÉE

- 8/5/2026 - Sur les grands choix politiques qui déterminent la politique suivie et les mesures appliquées à la société et au peuple, malgré les divergences en paroles entre Marine Le Pen, Macron, Faure, Mélenchon, etc., les partis politiques sont en réalité tous d'accord... La démonstration, chiffres et déclarations à l'appui, est imparable.

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[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Violoncellades 2026 : 44 violoncelles en concert à l'église Saint-Matthieu à Colmar

Photos Edouard Dabrowski

















17 mai 2026

Michel Spitz
17/5/2026

L'ÉVEIL DES CŒURS
PAR L’ORCHESTRE DU CONSERVATOIRE DE COLMAR – L’ENSEMBLE VOCAL DE GUEBWILLER – MARCEL LOEFFLER

Une exceptionnelle prestation des ensembles précités en deux concerts, le premier à l’église Saint-Matthieu de Colmar, le second aux Dominicains de Guebwiller. Lorsqu’une saison est prétexte à créer une œuvre d’art, c’est tout un imaginaire artistique qui s’émerveille en découvrant les couleurs, les sons et les parfums que nous offre la nature. Les élèves et étudiant·es de l’Orchestre ont tissé un Fil d’or reliant l’accordéon du soliste Marcel Loeffler aux voix de l’Ensemble vocal de Guebwiller. Un programme intergénérationnel qui, de Rameau à Márquez, de Haydn à Anderson, de Fauré à Dvořák et à Sibelius, jusqu’à Piazzolla, a invité le compositeurs rhénan Waldteufel à partager des éclats baroques et romantiques en éveil. Rythmes chaleureux et mélodies mystérieuses se métamorphosent pour offrir d’éclatantes résonances. L’énergique et très inspirée direction d’orchestre de Pierre Hoppé a emmené les ensembles présents au sommet de la résonance émotionnelle avec la volonté de construire progressivement un réseau de solidarité entre les artistes en herbe et de rassembler le public engagé autour de lui. Indéniablement, il a mis l'accent sur l’engagement, la convivialité, la dimension humaine et les qualités des échanges entre tous les intervenants. Nous saisissons là, à quel point le chef d'orchestre est important face à l'attitude des musiciens d'orchestre : ils sont légitimement fiers de pouvoir jouer ensemble tout ce qu'on leur demande afin de « saisir la vie éphémère de l’instant contenue dans la forme des différentes pièces, ce qu’est une véritable interprétation ».

Le programme de la soirée :
Jean-Philippe Rameau - Les Indes galantes (extraits)
Joseph Haydn - Les Saisons (extraits : le Printemps)
Anton Dvořák - Danses slaves, op.46 (extraits)
Émile Waldteufel - Amour et printemps, valse
Jean Sibelius - Vårsang (La Tristesse du printemps), poème symphonique
Gabriel Fauré - Pavane
Astor Piazzolla - Milonga del ángel - Muerte del ángel
Leroy Anderson - Blue Tango
Arturo Márquez - Danzón n°2
photos © Michel Kurst








Yves Hemedinger
16/5/2026


Je serai présent mardi soir au rassemblement organisé à Colmar, par fidélité à l’Alsace et par cohérence avec mon mandat d’élu à la Collectivité européenne d’Alsace.
Par mes prises de position en séance publique mais aussi par mes votes j’ai toujours soutenu et partagé le combat politique du président de la CEA favorable à la sortie de l’Alsace du Grand Est.
Mais j’y serai furtivement et surtout sans naïveté aucune car il s’agit en réalité d’une vulgaire opération politicienne destinée à tenter de sauver les meubles du macronisme finissant.
On se souvient des déclarations d’Emmanuel Macron affirmant qu’il n’était pas question de faire évoluer notre statut. À l’époque, aucun de ceux qui paradent aujourd’hui n’avait trouvé quoi que ce soit à redire. Leur silence d’hier rend leur agitation d’aujourd’hui totalement inaudible.
Nous Alsaciens ne sommes ni des figurants, ni des accessoires de leur campagne, ni même le youpala d’un macronisme finissant qui tente désespérément de sauver quelques sièges et les intérêts personnels qui vont avec.
L’Alsace mérite mieux que des promesses de circonstance. Elle mérite du courage politique, de la constance et du respect.
Et surtout, ne nous trompons pas de débat. Derrière cette mise en scène se cache aussi une tentative de masquer les véritables préoccupations quotidiennes pour le coup de nos concitoyens.
En réalité cette séquence est la synthèse parfaite des échecs de ceux qui gouvernent le pays depuis dix ans : beaucoup de communication, peu de résultats, et toujours les mêmes promesses à l’approche des élections.
On veut du changement.
« La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. »
Albert Einstein.
Galerie Murmure

Vernissage de l'exposition
"A touché le jour"
de Vinça Monadé
Vendredi 29 mai
de 18h à 21h

à la galerie Murmure, en présence de l'artiste.


Formée aux Beaux-Arts de Paris et nourrie d’une connaissance approfondie de l’histoire de l’art, Vinça Monadé inscrit son travail dans une filiation assumée avec les peintres du Moyen Âge et les Primitifs italiens.


Son travail explore un espace subtil entre figuration et abstraction.
Les formes y émergent, se transforment, se simplifient jusqu’à devenir presque signes.
Le trait, peu à peu, s’efface au profit de la couleur, qui s’impose en aplats vibrants, à la fois lumineux et profonds.
Une couleur construite, sensible, qui donne à voir autant qu’elle suggère.


Vinça Monadé affirme son attachement fondamental à la nature :
« Mon arcadie c'est le monde de la nature. »
Mais cette nature n'est pas décrite.
Elle est filtrée, simplifiée, reconstruite.
Elle devient fragment, signe, mémoire.
Les paysages se décomposent en unités plastiques, en champs colorés qui évoquent davantage qu'ils ne représentent.


Plus récemment, son travail s’est ouvert à la céramique.
Par le volume et l’assemblage, elle prolonge sa recherche dans l’espace, jouant des relations entre formes, matières et couleurs, dans une approche à la fois libre et rigoureuse.


Ses œuvres, régulièrement exposées en France et à l'international, captent d'abord par leur évidence, puis révèlent peu à peu leur profondeur.


En amont de ce vernissage, nous aurons également le plaisir d’accueillir le lancement de la monographie de Yolaine Wuest, les 21, 22 et 23 mai, en sa présence, de 14h à 18h durant ces trois journées.


Nous serions très heureux de vous accueillir lors de ces rendez-vous afin de vous faire découvrir ces univers.



Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
Elisabeth Spitz


Le baiser est un secret sans mots.
Une chaleur délicate au bord de la peau.
Plus d’hésitation et plus de défense.
Il bouleverse et déplace des silences.
Les certitudes brûlent au son des confidences.
Tendrement, deux solitudes se font confiance.
Une promesse pour un moment vertigineux,
Un tremblement intérieur fabuleux.
Deux souffles qui respirent en même temps.
Un baiser continue d’exister parfois longtemps
Dans le creux du cœur certains soirs
Comme une douce lumière contre le désespoir.

16 mai 2026

Entre ciel et terre – le chœur de garçons Collegium Iuvenum de Stuttgart

Dimanche 24 mai 2026 à 15h30
Collégiale Saint-Martin, Colmar


Sous la direction de Sebastian Kunz, vous invite à un concert choral riche en contrastes. Le programme couvre de manière impressionnante six siècles de musique chorale – de la Renaissance à nos jours – et mêle œuvres sacrées et profanes pour offrir un voyage musical entre contemplation, observation de la nature et humour musical. Le public pourra découvrir un large éventail de musique chorale qui fait revivre les différents langages sonores et modes d’expression de leur époque. Des espaces sonores propices à la méditation, des images poétiques de la nature et des miniatures musicales ludiques s’enchaînent pour dévoiler toute la richesse du répertoire destiné aux chœurs a capella, aux chœurs d’hommes et aux chœurs accompagnés à l’orgue.

Entrée libre, dons bienvenus
 Triste distinction... un podium dont Colmar pourrait se passer. Et on nous dira qu'il n'y a pas de surtourisme !