Traduction

16 juillet 2026

« Il faut aimer la vie pour planter des arbres. Il en est qui n’aiment que le pognon. Ils plantent donc des horodateurs. »
B. Rodenstein (4/10/2019)


L'abattage d'un arbre apparemment en bonne santé, place Sainte-Catherine à Colmar, a suscité un émoi et soulevé des interrogations, sur les réseaux sociaux, d'autant plus que le sujet est devenu particulièrement sensible par ces temps de canicule.
Deux adjoints municipaux (Christian Meistermann et Frédérique Schwob) sont montés au créneau pour tenter de désamorcer un début de polémique.
L'opposition (Yves Hemedinger, Nathalie Aubert) n'a pas manqué de se manifester alors que du côté des écologistes, c'est silence radio.
Questions et réactions des uns et des autres :

- Pourquoi ?
Quelqu'un pourrait t'il me communiquer la raison de l'abattage d'un arbre place des Catherinettes ce matin ? S.J.

- Plutôt que de multiplier les points de verdure on en supprime... pour quelle raison ? P.M.

- Christian Meistermann :
Nous sommes pleinement conscients de la valeur de notre patrimoine arboré. Mais il faut aussi rappeler une réalité : tous les arbres ont un cycle de vie. Fragilisés par les sécheresses successives, certains représentent aujourd’hui un risque réel pour la sécurité.

- Tous les arbres qui ont été abattus étaient sains.
Arrêtez de trouver des excuses bidon. M.B.

- Tu veux dire que cet arbre sera remplacé par un autre arbre, là de suite ? Si c'est le cas, respect Christian. Y.J.

- Nathalie Aubert :
Doit-on comprendre que l’arbre abattu était malade ou qu’il présentait un danger avéré pour la sécurité ?
Je ne remets absolument pas en cause le principe d’abattre un arbre malade ou fragilisé lorsqu’il existe un risque réel. La sécurité des enfants et du personnel doit naturellement rester prioritaire.
Ma question est donc simple : existe-t-il un plan de surveillance, de renouvellement et d’abattage du patrimoine arboré de la Ville ? Si tel est le cas, ces interventions pourraient être davantage anticipées, notamment en plantant de nouveaux arbres en amont et en installant des dispositifs d’ombrage temporaires, le temps que les jeunes plantations soient capables d’apporter une ombre suffisante.
Je pose une question légitime, que de nombreux Colmariens se posent également, et à laquelle ils aimeraient obtenir une réponse précise.

- Yves Hemedinger :
Tout ça parce qu’en supprimant les places de stationnement rue des Têtes, ils veulent créer des places de stationnement PMR sur cette place, au détriment des arbres, tout en obligeant les personnes en situation de handicap qui souhaitent se rendre en ville à traverser la rue.
J’avais proposé de rétablir des places PMR rue des Têtes, ainsi que des places « minute ».
Selon moi, c’était une bien meilleure option.

- Frédérique Schwob :
La place Sainte-Catherine attenante à la salle des Catherinettes est en cours de réaménagement.
Dans le cadre de ces travaux, les deux arbres existants ont été expertisés : compte tenu de leur mauvais état sanitaire, leur remplacement par des arbres mieux adaptés au réchauffement climatique a été décidé : Celtis australis, Zelkova serrata pour les arbres de haute tige mais aussi arbre de Judée, lilas des Indes et Chitalpa tashkentensis vont être plantés.
À terme : 5 arbres tiges au lieu de 2 mais également 190m2 d’espaces verts avec des plantations basses et 400m2 de pavés naturels qui permettront l’infiltration d’une majeur partie des eaux pluviales.
Et enfin, des bancs ombragés et des arceaux vélos seront installés.

- Actuellement on coupe et on replante des arbres qui ne profitent pas de l'ombre des grands pour pousser. Le temps que les autres grandissent, s'ils prennent, il n'y a plus d'ombre ni de fraîcheur. Cette année, je suis consterné de voir toutes les nouvelles plantations qui meurent. J'ai été très affecté de voir le parc du stade nautique sans nouvelles plantations en prévisions de ceux qui sont en train de mourir. V.M.

Elisabeth Spitz
15/7/2026

Venez découvrir l’exposition de l’incroyable aquarelliste Martine Laforce à Colmar 5, rue Mangold jusqu’au 10 octobre. Une artiste qui allie la précision du trait à la force expressive du réel.
Un travail d'une grande finesse, qui touche profondément et nous entraîne dans un voyage au cœur des émotions. C’est magnifique.

L'artiste a eu la gentillesse de nous recevoir chez elle et ainsi de nous ouvrir son atelier. Fenêtre ouverte sur son âme, belle rencontre. La discussion commence à bâtons rompus, Martine Laforce la voulait ainsi. À parler avec elle des affres de la création et du difficile statut de l'artiste indépendant, l'on sent la femme sans concessions, qui tout du moins n'a pas voulu en faire. L'artiste est tout empreinte de la douleur de la création, ses propos s'en ressentent. Pourquoi la peinture ? « Peut-être faut-il une certaine dose de folie pour se lancer dans l'aventure, à une époque où l'on a banalisé à outrance cette activité et où l'on souffre d'un contexte catastrophique pour tout ce qui est artistique. Plus sérieusement, il s'agit de la volonté de décrire un ressenti : je n'ai pas le talent de l'écriture, alors, au lieu de vous tricoter tout cela avec des mots, je le fais avec des couleurs. Et puis, on existe davantage quand on crée, non ? » Assurément...


15 juillet 2026

Mathieu Bedez

Rue des Tanneurs, Colmar

Un changement de cadrage, les derniers passants qui se promènent, les maisons à colombages, le Koïfhus au fond, une lumière qui s’adoucit ; il n’en faut parfois pas plus pour révéler une autre atmosphère.

Yves Hemedinger
15/7/2026


Monsieur le Maire, il faut réagir dans le cadre de vos compétences.
Madame la Députée, il faut actionner vos réseaux parisiens si vous en avez comme vous le dites !
Tu te lèves tous les matins pour aller travailler. Tu te prives pour payer ta voiture à crédit ou tu fais tout pour maintenir en état une très vieille voiture, parce que tu n’as pas les moyens d’en acheter une autre… Et au réveil, tu la retrouves incendiée.
Une fois de plus, ce sont les travailleurs, les familles modestes et les habitants des quartiers populaires qui paient le prix de la violence.
On entend beaucoup de discours sur la défense des quartiers populaires. Mais où sont les indignations lorsque les victimes sont des honnêtes gens qui travaillent, respectent les règles et voient leur voiture ou leur logement partir en fumée ?
C’est la raison pour laquelle, avec mon équipe, nous avions proposé un véritable plan d’action pour renforcer la sécurité de notre commune :
• Renforcer la vidéoprotection, avec davantage de caméras mobilisées en priorité pour lutter contre la délinquance, plutôt que pour verbaliser les automobilistes.
• Augmenter les effectifs de la police municipale et obtenir davantage de policiers nationaux. Les moyens actuels du commissariat sont largement insuffisants. Le maire et la députée doivent intervenir auprès du ministère de l’Intérieur pour obtenir les renforts indispensables.
• Développer une politique de prévention plus ambitieuse afin d’agir en amont des passages à l’acte.
• Mettre en place un Conseil des droits et des devoirs des familles pour accompagner les parents confrontés à des difficultés éducatives, rappeler les règles de la République et conditionner certaines aides municipales au respect des devoirs qui les accompagnent.
La première des solidarités, c’est de protéger ceux qui vivent de leur travail. Le premier des droits, c’est celui de pouvoir vivre en sécurité, sans avoir à subir la loi des casseurs et des voyous.
Photo 1 Nicolas Pinot

14 juillet 2026

Myriam MENAGER
13/7/2026

Signalement d'une situation particulièrement préoccupante en centre-ville de Colmar

Je souhaite attirer votre attention sur une situation devenue particulièrement préoccupante dans le secteur de la rue de l'Ours et de la rue d'Alspach, en plein centre-ville de Colmar.

Depuis plusieurs mois, les riverains vivent des nuisances quotidiennes qui portent gravement atteinte à leur sécurité, à leur tranquillité et à leur qualité de vie.

Les habitants constatent des allées et venues permanentes de personnes venant dans un appartement du quartier, avec des comportements laissant supposer des activités liées aux stupéfiants. Ces passages s'accompagnent régulièrement de cris, de musique à très fort volume, de disputes, d'altercations et de nuisances sonores jusque tard dans la nuit.

Cette situation est particulièrement inquiétante en raison de la présence de nombreuses personnes âgées, de familles et d'enfants fréquentant le parc situé à proximité immédiate.
Elle pénalise également le restaurant Le 5S, récemment ouvert, dont la clientèle est confrontée à un climat d'insécurité peu compatible avec l'activité commerciale du centre-ville.

Des faits d'exhibitionnisme sur la voie publique, ainsi que des comportements inadaptés et menaçants envers les riverains, ont également été signalés à plusieurs reprises.

L'appartement concerné présente par ailleurs un état de dégradation et d'insalubrité particulièrement préoccupant, avec des nuisances olfactives, des dégradations matérielles et un défaut manifeste d'entretien.

Il apparaît que l'occupant de ce logement bénéficie d'un accompagnement par l'UDAF du Haut-Rhin dans le cadre d'une mesure de protection.

Selon les informations recueillies, les infirmiers intervenant habituellement à son domicile ne seraient plus en mesure d'accéder au logement pour assurer les soins et traitements nécessaires, ce qui laisse craindre une aggravation de sa situation sanitaire.

Ce logement appartient à Immobilière 3F et la copropriété est administrée par le syndic Synchro Immo Colmar. Ces organismes ont été alertés à plusieurs reprises, tout comme les services de la Police nationale et de la Police municipale. Malgré ces différents signalements, la situation perdure et semble même s'aggraver.

Enfin, un chat vivant dans cet appartement a été pris en charge par la SPA après avoir été victime de maltraitance et de négligence. Fortement amaigri et en mauvais état, il était nourri depuis plusieurs mois par des voisins. Ce fait témoigne de la dégradation générale de la situation.

Les riverains ne souhaitent pas stigmatiser une personne manifestement en grande difficulté. Ils demandent cependant que les services compétents puissent intervenir de manière coordonnée afin de protéger cette personne, de garantir l'accès aux soins, de rétablir la sécurité publique et de permettre aux habitants de retrouver un cadre de vie serein.
Michel Spitz
14/7/2026

PINAKOTHEK DER MODERNE : musée d’art moderne à Munich

Inaugurée en 2002, la "Pinakothek der Moderne" est un musée incontournable pour les amateurs d’art moderne et contemporain. Conçue par l’architecte Stephan Braunfels, cette institution fait partie des plus grands musées d’art en Europe, regroupant quatre collections distinctes sous un même toit : art, design, architecture et œuvres sur papier. La collection d’art moderne de la Pinakothek der Moderne reprend exactement là où se termine la présentation de la collection de la Neue Pinakothek, à savoir avec l’art post 1900. On y expose les chefs-d’œuvre du Modernisme classique avec Beckmann, Kandinsky, Klee, Magritte et Picasso. Quant à ceux de la génération suivante, qu’il s’agisse de Bacon, Baselitz, Beuys, Judd, de Koonig, Polke, Twombly ou Warhol, ils représentent les différentes tendances de l’art au XXe et XXIe siècle.
Le musée a été construit sur le site d’une ancienne caserne détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa conception unique vise à créer un lien entre le plan orthonormé du quartier de Maxvorstadt et le tracé historique du centre-ville. L'architecte Stefan Braunfels considère l'architecture d’abord comme un art urbain, nous invite ici à découvrir des corrélations et de nouvelles perspectives surprenantes. Une façade rectiligne en béton blanc et gris est rythmée par de grandes fenêtres et de hautes colonnes. Le cœur du musée s’organise autour d’une impressionnante rotonde centrale coiffée d’une coupole de verre de 25 mètres de haut, qui relie les quatre coins du bâtiment, chacun dédié à une collection spécifique. L’intérieur, avec ses lignes épurées et ses espaces ouverts, reflète parfaitement la diversité des collections exposées. L’ambiance du musée, à la fois spacieuse et lumineuse, favorise la découverte et la contemplation.
À la suite de la réunification allemande, Stephan Braunfels, architecte munichois renommé, s’est illustré en contribuant fortement au remodelage du centre de Berlin par la construction du quartier gouvernemental qui longe la Spreebogen. Il a notamment réalisé différents bâtiments gouvernementaux : la Marie-Elisabeth-Lüders-Haus (MELH) qui abrite la bibliothèque du parlement et des services spécialisés scientifiques, un mémorial du mur de Berlin et la Paul-Löbe-Haus bâtiment qui relie la Chancellerie à la MELH.
Photos © Michel Spitz












Elisabeth Spitz


Par moment nous oublions
La hauteur vertigineuse des falaises,
Les vagues qui viennent éclabousser les malaises.
Lorsque deux pieds se cassent sur une chaise,
Lorsque les hypothèses sont mises entre parenthèses
Au fond de nous, les éclats les plus fragiles finissent en braise.
Tout tremble, même les silences se taisent.
Alors pour entendre le bruit du cœur
Les étoiles se perdent au milieu de la peur.
Des morceaux de douceur s’échappent et s’affolent
Car l’inachevé est resté enfermé en taule.
Les barreaux ont laissé s’échapper l’injustice
Et la tendresse invisible est coincée au fond des cicatrices.
Alors malgré l’incertitude, ressentir plutôt que démontrer.
Percevoir cette lumière intense du soir
Vaut toutes les couleurs dans le noir.
Photo : Vanessa Mos
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Anne Mansouret
14/7/2026

Ce 14 Juillet 2026, j’ai décidé de boycotter le blockbuster programmé par Emmanuel Macron sur les Champs Élysées et abusivement présenté comme la célébration de la Fête Nationale Française.
De fait, ce spectacle XXL (financé à découvert sur la dette) a été conçu comme un show symbolique à la gloire de Macron L’Européiste et le Mondialiste. En l’honneur de l’impératrice teutonne von der Leyen et du très retors Zelensky, soutenu par les trente-cinq pays de la Coalition des Volontaires, sorte de fan club inconditionnel de la cause ukrainienne.
Voir tout ce petit monde de tordus corrompus s’approprier le 14 Juillet et des militaires ukrainiens défiler sur la plus belle avenue du monde risque de me hérisser le poil.
“Nous allons défiler pour tous ceux qui, en ce moment, sont en première ligne, et en mémoire de ceux qui sont morts au combat.” Ont-ils déclaré avec emphase à la presse.
Oui, mais voilà, les Ukrainiens morts au combat ne me concernent pas plus que ça. J’ai pour les victimes militaires et collatérales ukrainiennes une compassion égale à celle que j’éprouve pour les Russes tués dans ce même conflit.
Ni plus, ni moins.
Je répète que je trouve honteux d’avoir écarté les Russes des commémorations de 2024 alors qu’ils y avaient toute leur place aux côtés des Alliés. Pourquoi les Russes sont ils devenus infréquentables, alors que la bien-pensance politique du moment honore les Ukrainiens ?
En outre, je suis définitivement allergique aux épanchements exhibitionnistes et tactiles de Macron avec ses homologues (en règle générale) et avec Zelensky en particulier.
Alors basta. Cette année, ce sera sans moi.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

13 juillet 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn
10/7/2026

DPE : le gouvernement persiste malgré la situation catastrophique du logement, particulièrement pour le bâti ancien.

Je suis intervenue hier soir au Sénat pour défendre mon amendement visant à revenir au DPE dans sa version initiale : un diagnostic énergétique informatif, et non coercitif.

Depuis 2021, les conséquences du DPE obligatoire et opposable sont toujours plus catastrophiques : effondrement du marché locatif, accès impossible à la propriété pour la classe moyenne, asphyxie du secteur immobilier... Quand allons-nous dire STOP ?!?


Yves Hemedinger
13/7/2026

Pression ou intimidation ?


Ce matin, j’étais invité, en tant qu’élu de Colmar, par l’Amicale des Marins de Colmar, une association que j’ai toujours soutenue dans ses investissements grâce à mon enveloppe de conseiller d’Alsace.
Ma simple présence aura suffi à déclencher l’ire du maire de Colmar, qui s’en est pris au président de l’association pour avoir osé inviter un élu de l’opposition.
Rassurez-vous il lui a bien tenu tête…!
Il faut croire que, dans son esprit, les associations ne sont réellement libres que lorsqu’elles invitent les « bonnes » personnes.
Petit rappel : je suis, comme lui, un élu de la République. J’ai été choisi par des milliers de Colmariens pour les représenter.
Manifestement, la contradiction est vécue comme une provocation. C’est dommage. Gouverner une ville, ce n’est pas régner sur une cour.
Quand un maire considère qu’un président d’association doit rendre des comptes pour avoir invité un élu de l’opposition, ce n’est plus une démonstration d’autorité, mais une inquiétante confusion entre l’intérêt général et les intérêts du pouvoir.
Au fond, cette nervosité permanente à l’égard de toute voix discordante en dit long. On ne craint pas l’opposition quand on est sûr de son bilan et de ses convictions.
C’est une démonstration de faiblesse et l’expression d’une fébrilité bien décevante en réalité.
Vive la démocratie et la liberté d’expression !
Yann Durrière
13/7/2026

Maladie de Crohn et accès aux toilettes : une avancée utile, mais il faut aller plus loin

La convention signée entre la Ville de Colmar et l’Afa Crohn RCH France va dans le bon sens.
Pour les personnes atteintes de la maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique ou plus largement de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, l’accès rapide à des toilettes n’est pas un confort. C’est une nécessité. C’est une question de dignité, de santé, d’autonomie et parfois même de liberté de sortir de chez soi.
Lors du conseil municipal, j’étais justement intervenu sur ce sujet, en rappelant que Colmar devait se doter d’une véritable stratégie en matière de sanitaires publics.
Car au-delà de cette convention, une question demeure : quid de la création de nouveaux sanitaires en ville ?
Aujourd’hui, dans une ville aussi touristique, commerçante et fréquentée que Colmar, l’accès aux toilettes publiques reste insuffisant. Ce sujet concerne bien sûr les personnes malades, mais aussi nos anciens, les familles avec enfants, les personnes en situation de handicap, les femmes enceintes, les visiteurs et les commerçants, qui sont trop souvent sollicités pour compenser le manque d’équipements publics.
Cette convention doit donc être un point de départ, pas une réponse définitive.
Je propose notamment :
⇨ une communication claire auprès des commerçants, restaurateurs et établissements recevant du public sur la carte “Urgence Toilettes” ;
⇨ une information des Colmariens dans le Point Colmarien ;
⇨ une meilleure signalisation des toilettes accessibles ;
⇨ la création de nouveaux sanitaires publics, propres, accessibles et bien répartis ;
⇨ une réflexion spécifique sur les secteurs très fréquentés, notamment le centre-ville, les marchés, les zones touristiques et les quartiers.
Une ville accueillante ne se juge pas seulement à ses monuments, à son attractivité ou à ses événements.
Elle se juge aussi à sa capacité à répondre aux besoins les plus simples, les plus humains, les plus élémentaires.
Michel Spitz
12/7/2026

BRANDHORST MUSEUM MÜNCHEN

Juste à côté de la Pinacothèque d’art moderne, le Musée Brandhorst, la plus jeune institution des Collections de peinture de l’État de Bavière présente depuis 2009 une importante collection privée d'art de la fin du XXe siècle et d'art contemporain.
Le bâtiment se compose d'un long volume qui borde la rue en marquant l'angle nord-est du quartier des musées de Munich. Il est revêtu d'une peau texturée et polychrome marquée de gradations de teintes et de tons qui lui donnent l'apparence de trois simples volumes imbriqués. L’impressionnante façade est composée de 36.000 baguettes en céramique aux intensités lumineuses différentes. Les architectes berlinois Sauerbruch Hutton utilisent ici la couleur avec virtuosité comme élément structurel faisant ressembler le bâtiment à une peinture abstraite. Ainsi, la façade communique l'esprit du musée en tant que lieu où l'art prend vie.
À l’intérieur, les architectes ont misé davantage sur la discrétion. Avec des murs blancs et un sol en chêne massif, les salles de la galerie constituent un arrière-plan très discret pour les œuvres. Sur trois étages, le musée comprend des galeries éclairées naturellement, dont les salles se distinguent par des variations d'ordre, de dimensions et de proportions. Les espaces d'exposition universels du rez-de-chaussée sont éclairés sur le côté par un système de guidage de la lumière du jour, tandis que les grandes salles du dernier étage sont toutes naturellement éclairées par le haut.
L'enveloppe extérieure est composée de bâtons en céramique montés devant une peau métallique pliée horizontalement. Incarnant le principe de la polychromie cinétique, cela donne au bâtiment un aspect dynamique avec d'innombrables gradations entre une impression lisse, presque dématérialisée vue de loin, et une structure tissée tridimensionnelle vue de près.
Le musée comprend plus de 1.000 œuvres d’art provenant des anciennes collections privées d’Udo et Anette Brandhorst. On y trouve deux dominantes décisives : avec plus de 170 peintures, dessins, sculptures et photographies de l’artiste américain Cy Twombly (1928-2011), la collection offre la plus grande vue d’ensemble de son œuvre en dehors des États-Unis. Le pionnier du pop art, Andy Warhol, est représenté par plus de 100 œuvres, dans un panorama probablement unique en Europe. D’autres perspectives enrichissent et élargissent ce spectre.
photos © Michel Spitz














11 juillet 2026

Myriam Menager
10/7/2026

Aujourd'hui, c'est un visage familier de Colmar qui nous a quittés.


Un homme sans domicile, que beaucoup croisaient sans vraiment le connaître.
Je ne connaissais rien de son histoire, de son parcours, de ses épreuves.
Mais, depuis des années, nous prenions le temps d'échanger quelques mots lorsque nos chemins se croisaient.
Ces derniers jours, avec la canicule, je m'inquiétais de son état.
Aujourd'hui, j'apprends son décès avec beaucoup de tristesse.
Au-delà de sa précarité, c'était avant tout un être humain, avec une histoire, une dignité et une place parmi nous.
Je souhaite lui rendre un dernier hommage et j'espère qu'il pourra reposer dans un jardin du souvenir ou dans un lieu où sa mémoire sera respectée.
Qu'il repose en paix. Il laissera le souvenir d'un regard, d'un sourire discret et de ces quelques instants d'échange qui rappellent que chacun mérite d'être vu, écouté et considéré.
Le zapping - DNA
11/7/2026

Flash spécial
Au Festival international de musique de Colmar, le public est prié de ne pas déranger les musiciens. Des écriteaux rappellent partout l'interdiction de photographier.
La consigne ne vaut pas, visiblement, pour ceux qui l'ont décidée. Les élus de la Ville, le nez parfois collé aux consignes, mitraillent les concerts pour abreuver leurs réseaux sociaux. Les règlements sont comme les fauteuils des salles de spectacle : certains sont réservés au public, d'autres à ceux assis au premier rang...
Phil

Quand les travaux paralysent le centre-ville de Colmar... (DNA)