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14 août 2026

Festival Psy'polar
Centre hospitalier de Rouffach


Le festival Psy'polar fête sa troisième édition avec 20 auteurs présents.
La marraine cette année est Nathalie Lecigne (L'oiseau Noir) et le parrain Jacques Saussey (Fleuve).
Notre invité d'honneur est Franck Thilliez (Fleuve)
Un lieu inattendu pour ce festival dédié au polar et au thriller.
Un pari audacieux soutenu par le Centre hospitalier de Rouffach et l'association Le Tremplin.
Notre librairie partenaire est la librairie mulhousienne "47° Nord".
Un évènement qui prend tout son sens en permettant la rencontre entre un genre littéraire dont les univers fleurtent souvent avec la psychologie humaine la plus noire et la réalité d'un lieu de soin se heurtant encore trop souvent aux stéréotypes de l'imaginaire collectif, alors que la santé mentale est l'affaire de tous.

Au programme :
• Rencontre et dédicaces avec les auteurs
• Bibliothèque vivante à 9h30
• Escape Game pour jeune public sur inscription à 10h
• Deux conférences
- 10h : Auto'Psy en rose avec F. Thilliez
- 14h : Auto'Psy légale avec le médecin légiste Bernard Marc
• Remise de prix (11h30)
• Jeu d'enquête
• Musée de l'hôpital
• Tombola et vente de goodies (au profit de l'association)
• Vente de pâtisserie (au profit de l'association)
• Restauration possible sur place (tartes flambées et sandwichs)

Le dimanche 30 août, de 9h à 16h30, les passionnés de littérature policière mais aussi le grand public sont invités à franchir le portail de l'hôpital (27 rue du 4ème R.S.M 68250 Rouffach).
Plusieurs parkings gratuits dans l'enceinte de l'hôpital et à l'extérieur sont mis à disposition.
Ne manquez pas ce rendez-vous littéraire devenu incontournable dans une ambiance conviviale.

13 août 2026

Jean-Marie Balliet

Une perspective photographique inhabituelle des 15 & 16 (Maison Adolph, vers 1370) place de la Cathédrale, Colmar.

Jak Umbdenstock

Fabien Nierengarten
13/8/2026


Ah, formidable ! Nous y voilà donc. Après des années de débats, de programmes et de grandes promesses, nous aurions enfin atteint le sommet de la modernité politique : le grand concours du moins pire pour le deuxième tour des prochaines présidentielles. A moins que ce ne soit pour le Top Chef du mauvais goût politique.
À ma gauche, gants rouges, Jean-Luc Mélenchon. À ma droite, gants noirs, Marine Le Pen. Et au milieu, nous, électeurs, littéralement sommés de choisir la cause de notre mort avec le sourire. La peste ou le choléra ? Faites vos jeux ! Rien ne va (vraiment) plus !!! C’est donc cela, l’horizon démocratique qu’on nous propose ? Un bulletin dans une main, un sac à vomi dans l’autre ??
Donc, après nous avoir expliqué pendant des années que nous étions des citoyens libres, éclairés, responsables et souverains, il faudrait maintenant que nous nous placions devant deux urnes en nous disant : "Alors qui ? L'épouvantail JLM ou l'épouvantail MLP ?? Pardon, excusez-moi, mais j’ai une autre idée de la démocratie.
Car moi, je refuse de voter avec une pince à linge sur le nez. Je refuse de choisir un candidat parce que l’autre me fait davantage peur. Je refuse ce chantage électoral permanent où l’on nous explique que notre devoir civique consiste essentiellement à faire barrage à quelqu’un. À ce rythme-là, autant remplacer les programmes par des panneaux de signalisation : ATTENTION DANGER, VOTEZ POUR L’AUTRE !!!
Quel formidable aveu de faillite politique ! Quand on en arrive à dire aux électeurs : "Vous n’aimez pas notre candidat ? Ce n’est pas grave. Votez quand même pour lui, parce que...regardez qui arrive derrière ! », c’est peut-être que le problème n’est plus l’électeur, c’est l’offre qu'on lui propose.
Mon pays, je ne veux pas qu'il devienne comme un restaurant où le serveur annonce : "Aujourd’hui, nous avons deux plats du jour. Les deux sont dégueulasses, mais si vous ne prenez pas le premier, vous aurez obligatoirement le second". Et après, on s’étonne que les citoyens n’aient plus faim.
Moi, je veux avoir envie de voter. Je veux qu’on me parle d’avenir plutôt que d’apocalypse. D’idées plutôt que d’anathèmes. De projets enthousiasmants plutôt que d'intentions nauséabondes. De solutions plutôt que d’ennemis. Je veux choisir un programme, pas une menace. Je ne veux pas qu’on me dise : "Votez pour nous, sinon ce sera eux". Parce qu’entre la peste et le choléra, il existe peut-être une troisième possibilité : celle qui consiste à arrêter de nous prendre pour des malades et commencer à nous proposer des candidats qui ont envie de guérir le pays.
Et si vraiment, on ne nous laisse que deux bulletins, l'un portant le nom de Charybde, l'autre celui de Scylla, qu’on ait au moins l’honnêteté de rebaptiser l’urne : "Ici, veuillez déposer votre résignation". Et de créer enfin cette petite case à cocher : "Pour moi, ce sera aucun des deux. Réveillez-moi quand vous aurez trouvé mieux !!!"
Fernando Nuno Pereira Rainho

Éclipse solaire au-dessus des toits de Colmar

12 août 2026

Mathieu Bedez
10/8/2026

Quand nos paysages changent

Il faisait partie du paysage colmarien depuis plus d’un siècle.
Ce dimanche, une importante partie de ce peuplier d’environ 120 ans et 27 mètres de haut, situé à l’intersection du quai de la Poissonnerie et de la rue des Tanneurs, s’est brutalement rompue.
Heureusement, le tronc est tombé du côté du cours d’eau et aucun blessé n’est à déplorer.
Selon les services techniques de la Ville de Colmar, l’arbre, déjà sous surveillance, avait très certainement été fragilisé par la sécheresse avant qu’un coup de vent lors d’un orage n’en arrache une partie.
Aujourd’hui, pour des raisons de sécurité, ce vieux peuplier disparaît du paysage colmarien.
Difficile de ne pas y voir aussi une illustration très concrète des bouleversements auxquels notre végétation doit désormais faire face : sécheresses prolongées, fortes chaleurs, épisodes météorologiques brutaux...
Le changement climatique ne transforme pas seulement nos campagnes et nos forêts. Ses effets se font aussi sentir au cœur de nos villes.
Cette disparition me rappelle celle du célèbre saule pleureur devant le lycée des Pontonniers à Strasbourg, tombé en septembre 2024 après un épisode de fortes pluies.
Deux arbres emblématiques, deux situations différentes, mais un même constat : même ces géants qui semblaient immuables restent vulnérables aux conditions extrêmes.
Trois images d’un paysage familier qui, en quelques heures, a changé de visage.
Photos Mathieu Bedez



11 août 2026

André Malraux a-t-il sauvé le centre historique de Colmar d’un désastre ?

Amis de la Bibliothèque de Colmar


Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, et à l'occasion de "l'année Malraux" (André Malraux : 1901-1976), nous vous proposons, avec Le Réseau des Bibliothèques de Colmar, une conférence inédite :
André Malraux, a-t-il sauvé le centre historique de Colmar d’un désastre ?
Figure emblématique de la Culture disparue il y a soixante ans, le 23 novembre 1976, André Malraux fut, tout à la fois romancier, critique d’art, penseur, homme d’action, combattant et ministre. Il est considéré par beaucoup comme une grande conscience du XXe siècle. Prix Goncourt pour La Condition humaine, il a très tôt affirmé la place essentielle de l’art dans le destin de l’humanité. Devenu ministre des Affaires culturelles du général de Gaulle – un ministère créé pour lui en 1959 – il posa les fondements d’une politique culturelle inédite : préserver le patrimoine, soutenir la création et rendre la culture accessible à tous. Les maisons de la Culture, la restauration des monuments historiques, la reconnaissance des artistes et la diffusion de l’art vivant ont durablement transformé le paysage culturel français. Pour Malraux, la culture constituait avant tout une quête de dignité et de transcendance, au cœur de l’expérience humaine.
À l’époque du ministère Malraux, le terme de patrimoine n’avait pas encore la portée qu’il a acquise aujourd’hui. Les mesures que prendra dans ce domaine le ministre d’État chargé des affaires culturelles au début de son mandat, constituent le socle qui va permettre à ses successeurs de créer une direction du patrimoine. Le texte majeur est la loi du 4 août 1962 sur les secteurs sauvegardés, appelée Loi Malraux. Elle est préparée par la prise en compte déjà effective, des abords des monuments historiques (instituée en 1943) par la réglementation concernant les sites urbains. Le risque de voir des quartiers entiers, devenus vétustes et insalubres, livrés à la pioche des démolisseurs, se combine alors avec la nécessité de se rapprocher des procédures du droit de la construction. Il s’agit de prouver qu’on peut moderniser les villes, offrir aux habitants des conditions de vie décentes sans pour autant faire tabula rasa de l’architecture ancienne : rénovation et restauration devraient donc aller de pair. Une des ambitions constantes de Malraux a été de développer les liens entre conservation et création, entre connaissance et appropriation sociale. Avec l’objectif d’inscrire le patrimoine, les œuvres d’art dans l’ensemble de la vie culturelle française.
À Colmar, le « Plan Permanent de Sauvegarde et de Mise en Valeur » est créé par arrêté interministériel du 7 janvier 1966. Il est établi par Bertrand Monnet, architecte en chef des Monuments Historiques dès 1968. Ce plan viendra progressivement se substituer au « Plan de la rénovation urbaine des ilots défectueux de Colmar » confié en 1958 à Gustave Stoskopf, architecte Prix de Rome, inspiré des doctrines hygiénistes héritées du XIXe siècle en proposant la tabula rasa des îlots « insalubres » puis « défectueux », remplacés par des barres. C’est ainsi que naquit l’opération de « Restauration Immobilière du Quartier des Tanneurs », sauvée par la Loi du 4 août 1962. Cette Loi marque un tournant dans la protection du patrimoine architectural urbain qui passe de la protection des monuments à la protection des ensembles urbains.
Le conférencier, Michel Spitz, est architecte, urbaniste et ancien maître de conférences à l’École Nationale d’Architecture de Strasbourg. Il a été pendant trente ans Architecte consultant à la Mission interministérielle pour la Qualité des Constructions publiques. Il est aujourd’hui Adjoint au Maire de Colmar en charge du patrimoine et des grands projets et membre de l’Académie des sciences, lettres et arts d’Alsace. Il est l’auteur de l’ouvrage Architecture sacrée en Alsace (2025, éditions de l’Atelier contemporain) et co-auteur de Hartmannswillerkopf, Monument national de la Grande Guerre en Alsace (2015, éditions du Signe). Avec son bureau, il a notamment assuré la maîtrise d’œuvre des anciens thermes, le Palais Lumière à Evian, de la restauration du Monument National de la Grande Guerre du Hartmannswillerkopf et du Palais des Fêtes de Strasbourg, salle de concert historique de la capitale européenne.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Marc Amblard
8/8/2026

À CEUX QUI SOUTIENNENT QUE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE N’AURA PAS LIEU EN 2027


La rumeur circule de plus en plus sur les réseaux sociaux.
Rappelons tout d'abord que cela fait 178 ans (1848) que les élections présidentielles existent en France.
Ensuite, l'article 6 de la Constitution est sans ambiguïté : le président est élu pour cinq ans, et « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Emmanuel Macron ayant été élu en 2017 puis réélu en 2022, il ne peut donc pas exercer son mandat au-delà de 2027.
Plus important encore, l'article 7 impose l'organisation de l'élection. Il ne laisse aucun choix :
« L'élection du nouveau Président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du Président en exercice. »
Ce n'est donc pas une élection que le gouvernement pourrait simplement décider de ne pas organiser.
Ni une guerre, ni l'état d'urgence, ni même l'exercice des pouvoirs exceptionnels de l'article 16 ne donnent en eux-mêmes au président un pouvoir lui permettant de supprimer l'élection présidentielle ou de prolonger discrétionnairement son mandat.
Il faudrait distinguer une situation beaucoup plus extrême : une catastrophe ou un conflit rendant matériellement impossible l'organisation du scrutin. On entrerait alors dans une crise constitutionnelle exceptionnelle et la question du report pourrait effectivement se poser. Mais ce serait un report nécessité par l'impossibilité matérielle d'organiser l'élection, pas la suppression de l'élection ni l'octroi d'un 3ème mandat à M. Macron.
D’ailleurs, faut-il rappeler que le gouvernement a officiellement fixé les dates de la présidentielle de 2027 lors du Conseil des ministres du 1er juillet 2026 : premier tour le 18 avril 2027, second tour le 2 mai 2027.
La présidentielle aura bien lieu l’année prochaine, le droit constitutionnel en vigueur ne permettant pas à Emmanuel Macron de décider de l'annuler pour rester au pouvoir.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

9 août 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gilles Casanova
9/8/2026


L’Ukraine annonce qu’elle n’a plus d’armes de défense aérienne, alors que les bombardements russes n’ont jamais été aussi forts. Les manifestations de masse contre Zelensky et son gouvernement déferlent dans les rues. La foule s’affronte aux recruteurs violents.
Et, à Paris, des gens prostituent le journalisme.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Jak Umbdenstock

Cercle vicieux
Elisabeth Spitz


Je pouvais l’aimer à perte de souffle.
Cet amour est un espoir naufragé.
Une manière de s’oublier.
Cet amour c’est l’éternité d’un instant.
Une lueur après le néant.
Cet amour
C’est une ivresse dans le vide.
Le silence dans les cris
pour trouver l’espérance dans l’oubli.
Cet amour c’est une lumière en pleine chute.

8 août 2026

Yves Hemedinger
8/8/2026

Mauvaise nouvelle

Après avoir obtenu la triste palme du pays d’Europe le plus endetté, nous sommes désormais en train de devenir l’un des plus mauvais élèves en matière d’emploi.
Il serait intéressant de savoir ce qu’en pensent nos élus macronistes locaux, à commencer par notre députée et son binôme, le maire de Colmar ou bien encore la militante pro Macron (totalement amorale) candidate du maire à l’élection partielle de septembre prochain.

7 août 2026

Rémy Brauneisen

Ebersmunster, là où la lumière retrouve la mémoire


Pour reprendre le fil après la pause estivale, il fallait un lieu capable de rassembler les lignes du récit : la beauté, la mémoire, les fondations, les familles, le Rhin supérieur. Ebersmunster s’est imposé naturellement.
Hier, le vice-président de l’association des Amis Abbatiale Ebersmunster, Benoit Adolf, m’a offert une visite guidée personnelle. Un moment suspendu : marcher dans un monument accompagné de quelqu’un qui en connaît les respirations, les détails, les histoires silencieuses. Une manière de renouer avec le fil, doucement, mais avec intensité.

La surprise baroque

Ebersmunster n’est pas une église : c’est une mise en scène de la lumière. Les volumes s’ouvrent comme des voûtes de musique, les couleurs se répondent, les perspectives se déploient avec une précision presque chorégraphique. On y sent la volonté d’élever, de rassembler, de donner forme à une spiritualité ample.

Le pays étichonide, au delà des frontières

Dans cette abbatiale, on perçoit aussi la géographie élargie du récit. Le pays des Étichonides ne s’arrêtait pas aux limites de l’Alsace actuelle : il débordait vers le Brisgau, vers les terres où les Zähringen ont fondé Fribourg, peut être héritiers de Hugues Ier de Nordgau. Ebersmunster appartient à cette constellation : un lieu où les lignages, les influences et les fondations se croisent.

Un seuil pour la suite

Ce billet ouvre une nouvelle séquence : celle des abbatiales, des lieux de fondation, des espaces où l’histoire religieuse rencontre l’histoire des familles. Ebersmunster en sera le premier chapitre.
Le 19 septembre, j’y donnerai une conférence. Aujourd’hui, je voulais simplement partager ce moment de reprise : un lieu, une lumière, une mémoire — et le fil qui continue.
Phil Umbdenstock

- 6/8/2026 - Sécurité renforcée à la Foire aux vins de Colmar... Zapping DNA

Abbaye de Marbach


Du jazz de St Germain à Nina Simone en passant par Antananarivo...
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Vendredi 14 août à 19h
Bernard Hertrich trio & Ludovic de Preissac

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Amis de longue date, le parisien Ludovic de Preissac, piano, et Bernard Hertrich, guitariste de Michel HAUSSER, se retrouveront à Marbach autour de compositions originales et standards de la « Chanson Crooner », aux côtés de Jean-Luc Miotti, contrebasse et Daniel Dupret, batterie.

Pianiste au swing généreux, dans la lignée des Oscar Peterson, Monty Alexander…, Ludovic de Preissac et le trio alsacien nous transporteront dans l’ambiance des clubs de jazz à Saint-Germain-des-Prés.

avec Bernard Hertrich, guitare - Jean Luc Miotti, contrebasse - Daniel Dupret, batterie et Ludovic de Preissac, piano
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je réserve



Samedi 15 août à 17h
Ralah'trio

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La musique rythme le quotidien des malgaches. C’est l’une des composantes fondamentales de leur culture. Loin de se limiter à des rythmes et des sonorités ancestraux, la musique malgache se nourrit de nombreuses influences. Le jazz malgache peut surprendre. Sa singularité réside dans la richesse exceptionnelle de son patrimoine musical et son dynamisme. L'improvisation a une place impor-ante dans les musiques traditionnelles malgaches, par exemple, le Vakodrazana (vakoka = traditions ; razana = ancêtres), pour ne citer que celle-ci. La structure même de la musique traditionnelle explique que le jazz s’est naturellement intégré dans la musique malgache depuis les années 50 où il a été initié par des précurseurs passionnés.

avec Tsanta Randri, claviers, guitare, cithare - Ranto An’iavo, guitare basse, synthé basse, percussions - Titan Randriamasindrazana, batterie, percussions
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je réserve



Dimanche 16 août à 17h
Nina Simone, l'écorchée vive
Grégory Ott & Selia Setodzo

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« Le jazz n'est pas que de la musique, c'est un art de vivre, une manière d'être et de penser » disait Nina Simone, icône de la musique américaine.

Une voix de tout un peuple, une artiste marquée à jamais par la musique de Jean-Sébastien Bach et par son échec à devenir la première pianiste classique noire. Sa musique, toujours empreinte de protestation, reste inclassable : une signature unique entre baroque, spirituals et jazz.

Grégory Ott et Sélia Setodzo nous emmènent sur les chemins de sa révolte et de son engagement. She had a dream...

avec Selia Setodzo, chant - Grégory Ott, piano

Création Bibliothèques Idéales, Strasbourg
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je réserve


Pensez au Pass Jazz pour un accès privilégié à ces 3 concerts d'exception
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Du 12 juillet au 13 septembre
Stéphane Vetter
La tête dans les étoiles

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« Magie du Cœur, magie de la Lumière, je vous dévoilerai, ici, toutes les images de mon âme. Les lieux où la conscience s'ouvre, où vos yeux verront l'invisible. Ouvrez votre Cœur et vous serez dans le Ciel et la Terre ! »

Depuis les années 2000, il se consacre à la photographie de paysages célestes, se déplaçant vers des sites d’observation privilégiés (lac Blanc, crêtes vosgiennes, Grand Ballon, Jökulsárlón en Islande, etc.) L’Islande reste sa destination privilégiée, avec dix-sept voyages depuis 2011.

Stéphane allie sa passion pour l’astronomie à une rigueur scientifique, capturant des phénomènes cosmiques tels que les sprites (lumières transitoires provoquées par les orages), les comètes, les constellations et surtout les aurores boréales. Il combine créativité artistique et rigueur scientifique. Il privilégie les time‐lapses pour montrer le mouvement des aurores et utilise des équipements de haute performance pour capturer les détails les plus fins du ciel nocturne. En mars 2025, il intègre l’équipe de Ciel Austral.

L'exposition est visible lors des concerts.
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infos pratiques

Soutien à l’abbaye 8€-12€ selon les concerts / caisse du soir
gratuit pour les moins de 12 ans

Réservation en ligne conseillée

Plateau au profit des artistes/buvette

Afin de vous accueillir dans les meilleures conditions, nous avons équipé pour l'occasion le narthex de deux ventilateurs et d'un rideau anti-chaleur

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Contacter Laurence au 07 70 13 98 22
Email : culture@abbayedemarbach.org
http://abbayedemarbach.org
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