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25 mars 2026

Opening Night à Colmar

Cliquer sur l'image ↴

Une nuit pour célébrer l’art contemporain

Cette semaine, Curio’Cité vous accompagne en balade au centre-ville de Colmar à l’occasion de la 14ème édition de l’Opening Night, la nuit de l’art contemporain. De 18h à 23h ce vendredi 27 mars, sept lieux ouvrent leurs portes, gratuitement, pour vous permettre de découvrir l’expression plastique contemporaine différemment. Galeries d’art, ateliers ou autres lieux plus insolites organisent tout au long de la soirée des temps forts pour toutes et tous, petits et grands, amateurs ou néophytes afin de partager un moment convivial et festif. Là un concours de dessin, ici une performance de street art et là-bas encore une exposition croisée entre deux artistes… les propositions sont multiples et chacun est libre d’organiser son parcours comme bon lui semble.
Lézard

LÉZARD S'EXPOSE
par les artistes bénévoles de l'association

Vernissage : vendredi 10 avril 2026 à 18h30


du 10 avril au 12 mai 2026
Espace Lézard - Entrée libre
Bernard Rodenstein
24/3/2026

L’humilité en politique ?
 
« Votre vote m’oblige » ! La main sur le cœur, des élus de tous bords qui doivent leur victoire à des alliances improbables ou à des scores très serrés, proclament ainsi leur sincère volonté de respecter les électeurs et les électrices, bien au-delà du cercle de leurs sympathisants.
Ils ne peuvent pas, à l’instant de la proclamation des résultats, ne pas avoir conscience de la multiplicité des facteurs qui interviennent dans leur victoire. Vu le chiffre élevé des abstentionnistes, il leur faut relativiser les pourcentages avec lesquels ils gagnent. 50 pour cent des voix de 50 pour cent de votants, ça ne fait au final qu’un électeur sur 4 !
On ne peut pas, dès lors, se proclamer bien-aimé. La modestie s’impose. Être l’élu d’un quart seulement de la population ne permet pas de se considérer comme un décideur tout puissant.
À moins d’être totalement « fada », il faut se rendre à l’évidence que l’adhésion est très minoritaire et que si l’élection est en tout point légitime, au vu des règles du code électoral, elle n’est pas un blanc-seing collectif.
L’honnêteté commande de rester humble. Tous n’y parviennent pas. La grosse tête vient facilement à quiconque se fait désigner pour des fonctions importantes. « L’onction » du suffrage universel, comme l’appellent certains élus, éblouit les plus gourmands d’autoritarisme. Ils oublient qu’ils ne représentent pas la globalité des électeurs.
Ils devraient se soucier de tous, mais ils ne sont pas mandatés par tous. La nuance est de taille.
Fréquemment, par une tendance assez naturelle liée au goût du pouvoir, le glissement insidieux de la prise en compte des intérêts du plus grand nombre, vers une conception totalitaire de l’exercice de la représentation, s’opère.
Le rôle des oppositions est fondamental. Leur tâche majeure réside dans la contestation permanente des tentations absolutistes qui s’emparent des détenteurs du pouvoir. « Non ! Vous n’agissez pas dans le respect des minorités ! Non vous ne tenez pas compte d’elles ! ». C’est un rôle ingrat, usant, mais indispensable. Il n’est guère valorisé. C’est dommage.
L’humilité, en politique comme ailleurs dans la vie, est une posture souvent très éphémère. Elle part de bons sentiments, mais se dilue très vite dans les mauvaises habitudes que génèrent les fréquentations quasi exclusives des satellites attirés par la lumière de qui peut faire la pluie et le beau temps. À force de s’éloigner des opposants les gens de pouvoir deviennent aisément arrogants.
L’arrogance d’un être de pouvoir est probablement ce qui lui est le moins facilement pardonné. À juste titre.
L’humilité est une marque de noblesse. Son contraire est le signe, par excellence, de l’inadéquation aux fonctions électives.
Soyons sur nos gardes !
Ville de Colmar

Installation du nouveau Conseil municipal


Samedi 28 mars à 10h30
Foyer du Théâtre municipal

Cette séance marquera l’installation officielle des nouveaux élus.
Élection du Maire et des adjoints au programme.
Séance ouverte au public.
Retransmission disponible sur colmar.fr à partir du 30 mars.

24 mars 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Anne Mansouret
23/3/2026

Lionel Jospin est mort aujourd’hui, au lendemain de l’élection d’Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris.
Il était visiblement très affaibli après une lourde opération subie en janvier. De façon purement intuitive, j’ai l’intime conviction qu’il a décidé de mettre fin à ses jours, à l’instar de sa propre mère (en 2002) sentant venir l’impotence et la dépendance à autrui.
Comme l’avait théorisé Dietrich Bonhoeffer, théologien, professeur et pasteur protestant dans son recueil intitulé « Éthique » (1940) :
« Lorsqu’un malade incurable constate que son état et les soins qu’il requiert entrainent la ruine matérielle et psychique de sa famille et qu’il délivre celle-ci par sa libre décision, on ne pourra le condamner. »
Quoi qu’il en soit réellement, cette décision aurait été, à mes yeux, en cohérence avec la personnalité de Lionel Jospin, parfaite incarnation de l’éthique et de la rigueur stoïque du protestantisme.
J’avais beaucoup d’estime pour l’homme et beaucoup d’admiration pour sa probité et la sincérité de ses engagements.
Toutefois et sans l’ombre d’une méchanceté, j’ai choisi, aujourd’hui, de revenir sur l’échec majeur que fut sa défaite à la présidentielle de 2002, laquelle a marqué, à mes yeux, le début de la fin du parti socialiste.
J’étais alors secrétaire nationale du parti radical de gauche et proche de Laurent Fabius, puisqu’élue en Haute-Normandie, fief politique de ce dernier.
Après cinq ans à Matignon, Lionel Jospin pouvait se targuer d’un bon bilan économique et social, quoi qu’en dise aujourd’hui la droite. En termes de marketing, « La gauche plurielle » avait été une bien jolie affiche, une façon efficace d’imprimer l’image d’une gauche plus chaleureuse, rassemblée dans un mode de gouvernance moins hégémonique qu’au cours des années Mitterrand.
Mais comme souvent en politique, la tactique a pris le pas sur la stratégie : à trop vouloir manipuler l’opinion publique, alambiquer les données du scrutin et occulter les réalités du terrain… on se prend les pieds dans le tapis.
Incroyable mais vrai : avoir un grand nombre de « petits candidats de gauche au premier tour » fut une tactique électorale mûrement réfléchie ! Je puis en attester, ayant été personnellement démarchée par le cabinet de Lionel Jospin.
Dès le début de l’hiver 2001, Matignon et Solférino avaient fortement incités les élus à parrainer la candidature de la radicale de gauche Christiane Taubira à l’élection présidentielle de 2002.
Jean-Pierre Chevènement se présentant pour incarner une gauche souverainiste et anti-Maastricht au premier tour, l’objectif était de rogner sur son score par une autre micro candidature atypique, afin de pouvoir présenter Lionel Jospin comme « le rassembleur de toute la gauche » au second tour.
Résultat : Le Pen lui est passé sous le nez avec 200.000 voix d’avance !
L’image, telle qu’elle est progressivement apparue au journal de 20h de David Pujadas, est gravée dans la mémoire collective. Pendant la nuit du 21 au 22 avril, j’ai tourné et retourné mes motifs de mauvaise conscience face à l’insupportable échec.
Inavouable, mais flagrant : les manœuvres politiciennes qui font partie de l’ADN du PS ont provoqué l'élimination de la gauche.
Un constat s’imposait : la stratégie menée par les partis bien-pensants contre Jean-Marie Le Pen était inefficace et faisait le jeu de ses partisans.
On a beaucoup observé, étudié, disséqué et analysé, au cours des vingt ans qui ont suivis ce 21 avril 2002. Des chercheurs ont cherché, des journalistes de tous bords ont produit reportages et documentaires ; des centaines de livres et d’articles ont été écrits. On a parlé de fracture sociale, environnementale, géographique, culturelle… Mais on a continué à mépriser en bloc l’électorat du FN et à considérer ses élus comme des pestiférés.
Au Conseil régional, les membres du groupe PS majoritaire n’avaient pas le droit de leur répondre en assemblée plénière ou en commission ; les saluer vous rendait suspect d’intelligence avec leurs idées.
Toute la France s’est liguée contre les 17% d’électeurs de Le Pen, mais sans tirer les conséquences du score humiliant obtenu par Jospin après cinq ans à Matignon.
Les chiffres sont là pour le démontrer : le corps électoral avait très sensiblement dérivé vers la droite, sans doute sous les effets conjugués d’un taux de croissance dynamique, d’une diminution du chômage et… ironie de la gouvernance de feu le trotskiste lambertiste Lionel Jospin : les 35 HEURES, qui ont lourdement contribué à la perte de compétitivité de notre pays en Europe et dans le monde… Ces 35 HEURES, conçues pour permettre une nouvelle qualité de vie au « peuple de gauche » aux ouvriers et aux employés… n’ont bénéficié qu’aux cadres !

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

23 mars 2026

Thikent


- 23/3/2026 - L'avantage pendant une campagne électorale, c'est que chaque événement culturel et chaque vernissage font déplacer l'ensemble du conseil municipal. Subitement, tout le monde s'intéresse à tout et veut être sur la photo.
Avec Yves Hemedinger et son équipe, nous avions un programme très ambitieux pour la création artistique colmarienne, mais nous n'avons pas réussi à suffisamment convaincre. C'est vraiment dommage et une défaite, aussi honorable soit-elle, reste une défaite.
Je félicite la maire sortant pour sa réélection, et espère sincèrement que la nouvelle équipe en place accordera la même importance à la créativité locale que si elle était en campagne pour les 6 prochaines années.
Pour ma part je reste fier d'être Colmarien, et vous donne rendez-vous dès le 9 avril pour la réouverture de mon atelier au 3 rue Berthe Molly.
Galerie Murmure
23/3/2026

Il est des soirs où l'art prolonge sa présence, s'affranchit des horaires habituels et convie les regards curieux à une déambulation à travers un parcours colmarien.
La Nuit de l'Art Contemporain fait partie de ces moments privilégiés où l'on passe d'une porte à l'autre, d'un univers à un autre…


À la galerie Murmure, nous présentons l'exposition :

« Ce qui vacille… Evdoxia & David Clerc…
et se stabilise. Frédéric Klein & Eric Brondani »

Vendredi 27 mars 2026 de 18h à 22h

Les artistes Frédéric Klein et Eric Brondani seront présents à la galerie pour vous rencontrer et échanger autour de leur travail.


Nous aurons également le plaisir de vous proposer une dégustation de café du torréfacteur Mokxa, récemment installé juste à côté de notre galerie.
Une raison supplémentaire de prolonger la visite… ou de s'y attarder dès le début.


Chez Evdoxia, le dessin quitte la feuille pour s'étendre dans l'espace. À travers des matériaux légers comme le fil de fer, le fil ou le plexiglas, elle trace des lignes suspendues, presque immatérielles. Entre présence et disparition, ses œuvres jouent avec le vide, qui devient un véritable espace de projection.



Face aux œuvres de David Clerc, la perception se transforme. Ses surfaces réfléchissantes captent et modulent la lumière, faisant varier l’image selon le point de vue. La peinture devient instable, dépendante du regard et du temps, dans une expérience visuelle en constante évolution.



Chez Frédéric Klein, la force naît du dialogue entre le noir et le blanc. Dans cette palette volontairement épurée, il explore les nuances, les textures et les équilibres. Inspiré par les formes du réel et les traces du temps, il compose des œuvres où lignes et matières s’organisent en une écriture graphique sensible, à la fois rigoureuse et poétique.



Chez Eric Brondani , la gravure se situe à la croisée de l'abstrait et du figuratif. Par le jeu des contrastes et des superpositions, ses formes émergent avec subtilité, laissant place à des images ouvertes, entre évocation et suggestion. Son travail invite à une lecture sensible, où matière et lignes construisent un langage à la fois délicat et expressif.



Nous serons ravis de vous accueillir pour ce moment de découverte et de rencontre avec les artistes.

Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h – samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram : galerie_murmure

22 mars 2026

Loïc Jaegert
22/3/2026

Victoire en demi-teinte pour Eric Straumann, qui devra d’autant plus rassembler et faire preuve d’humilité et de leadership auprès de ses équipes et au service de toutes les Colmariennes et tous les Colmariens.
Les évolutions entre les deux tours sont assez parlantes :
Frédéric Hilbert progresse de +36,27 %
Yves Hemedinger progresse de +26,02 %
Éric Straumann ne progresse que de +9,69 %
Nathalie Aubert recule de -13,67 %
Preuve que rien n’était joué et que le message envoyé par les électeurs mérite d’être entendu.
Gérer une ville est une chose. La rassembler et lui donner un cap pour l’avenir en est une autre.
Second tour des élections municipales à Colmar

• STRAUMANN : 37,71 % (1er tour : 34,37 %)

• HEMEDINGER : 31.6 % (1er tour : 25,1 %)

• HILBERT : 17,18 % (1er tour : 12,6 %)

• AUBERT : 13,51 % (1er tour : 15,65 %)

21 mars 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Jean Mizrahi

- 21/3/2026 - Geoffroy de Lagasnerie n’en est pas à son coup d’essai en matière d’imposture intellectuelle, et sa fixation gauchiste contre la démocratie lui offre une nouvelle occasion d’en rajouter.
Il est vrai que l’air du temps lui est favorable : les régimes autoritaires ont aujourd’hui le vent en poupe. La Chine s’est développée en combinant dictature politique et libéralisme économique ; la Russie a suivi une trajectoire comparable pour sortir de l’ornière des années Eltsine. En son temps, le Chili avait lui aussi expérimenté ce mélange sous Pinochet : pouvoir autoritaire, brutal, et libéralisme économique, qui a permis au pays de sortir de l’impasse, quitte à connaître ensuite de nouveaux soubresauts.
Par ailleurs, les médias ne cessent de nous expliquer que les régimes dits « illibéraux » progressent et pourraient représenter l’avenir. À tel point que certains sondages montrent que les Français en viennent à considérer qu’un « homme fort », capable de remettre tout le monde au pas, ne serait peut-être pas une si mauvaise chose.
Lagasnerie surfe donc sur une tendance bien installée, d’autant plus qu’il gravite autour d’un mouvement politique (LFI) dont le fonctionnement interne évoque, à bien des égards, une logique autoritaire : un chef qui dispose d’un pouvoir quasi absolu sur ceux qui s’écartent de la ligne fixée par lui et son entourage. Les Kuzmanovic, Ruffin, Garrido et autres « dissidents » en ont fait l’expérience : la parole du chef ne se discute pas. Ceux qui restent sont des béni-oui-oui, satisfaits de participer au jeu électoral et d’en récolter les bénéfices. C’est d’ailleurs l’un des paradoxes les plus frappants : ces profils aux penchants autoritaires tirent profit d’un système démocratique qu’ils contestent, alors même qu’ils en dépendent largement. Faux paradoxe, leur rêve est d’accéder à un pouvoir absolu leur permettant de mettre le pays à sac comme le font les chavistes vénézuéliens et les mollahs iraniens.
Pour autant, le spectacle offert par la politique française soulève une question légitime : et si, finalement, la démocratie n’était pas le meilleur système pour assurer le bien-être du peuple ?
C’est par facilité que Lagasnerie répond en invoquant la dictature. La bascule est rapide : démocratie contre dictature ; si à un moment donné la première ne fonctionne pas, il faudrait donc adopter la seconde.
Oui, mais encore faut-il s’entendre sur les mots.
Le terme de démocratie est aujourd’hui galvaudé. Il englobe des réalités profondément différentes selon les pays. La démocratie française ne fonctionne pas comme l’allemande, la danoise, et encore moins comme la suisse. Entre ces systèmes pourtant tous fondés sur le suffrage, les écarts sont bien plus que marginaux. Et la Suisse constitue, à cet égard, un contre-exemple particulièrement éclairant face à l’argumentaire gauchiste.
Nous votons, en France, comme les Suisses. Mais la comparaison s’arrête là. En France, nous élisons tous les cinq ou six ans des représentants issus des partis politiques, qui disposent ensuite d’une large marge de manœuvre et produisent souvent peu de résultats concrets, sinon des dépenses supplémentaires, des lois mal conçues, et un spectacle politique permanent. En Suisse, à l’inverse, le peuple est consulté en continu. Les votations s’enchaînent, au niveau local comme au niveau fédéral. Le pays est fortement décentralisé : le pouvoir national est limité, et ce sont les échelons locaux qui prennent l’essentiel des décisions.
Dans la recherche d’un idéal démocratique inspiré du modèle athénien, la Suisse est sans doute aujourd’hui, en Europe, ce qui s’en rapproche le plus. Et les résultats sont visibles : une dette maîtrisée, une économie dynamique, une industrie performante malgré des salaires élevés, une société moins anxieuse, une criminalité plus faible. Tout cela dans un territoire objectivement moins doté que la France. Cela démontre qu’une démocratie peut fonctionner, à condition d’en choisir la forme adaptée.
Par ailleurs, libérer le pays de l’emprise des partis politique est une nécessité vitale, car une grande partie des dysfonctionnements actuels de notre démocratie est le verrouillage du débat politique par des organisations qui ne servent que leur propre intérêt et non les intérêts publics. Déprofessionnaliser la politique doit être un objectif clé : interdire aux fonctionnaires de faire des allez et retour entre la politique et le service de l’État, limiter le nombre de mandats électifs dans les assemblées. Mais qui aura le courage de le faire ?
C’est sans doute la direction que la France devrait explorer : se détourner des impasses idéologiques, qu’elles viennent de Lagasnerie ou d’autres, et se rapprocher d’un modèle démocratique plus exigeant et plus direct. L’enjeu est clair : une société plus cohérente, une économie plus inventive, un peuple plus confiant. Et il y a urgence, tant les signes de dérive s’accumulent.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Loïc Jaegert-Huber
21/3/2026


Je connais Éric Straumann depuis plus de 20 ans.
J'ai eu l'occasion de travailler avec lui, de l'observer de près et de mesurer son engagement et sa constance dans la vie publique colmarienne.
Avec le temps, j'ai aussi pu apprécier une qualité assez rare : sa capacité à transformer presque chaque débat politique en... gestion administrative.
Un talent précieux, sans doute.
Car Éric sait gérer une ville. Parfaitement même. Surtout quand il n'est pas occupé à faire campagne. Ah ! On me dit dans mon oreillette qu'il passe son temps en campagne...
Mais avec les années, j'ai compris une chose simple. Gérer ne suffit pas toujours à gouverner et encore moins à faire avancer une ville.
Depuis plusieurs mois, beaucoup le disent d'ailleurs. Souvent sur le terrain, parfois en privé, parfois en off, souvent et nombreux au sein de sa propre équipe.
À force, entre l'expérience cumulée, la stabilité qui ne change pas, le "vote utile", un "nouveau maire pour Colmar"... on ne sait plus très bien sur quel pied danser.
Lui non plus, visiblement.
Comme beaucoup de Colmariennes et Colmariens, j'ai donc longuement réfléchi.
Car Colmar mérite mieux qu'une ville simplement bien administrée. Elle mérite une vision et un maire qui ait les deux pieds dans l'avenir... et peut-être un peu moins de poil dans la main.
Dimanche, je voterai utile. Je voterai pour l'avenir.
P.S. Ceci est un post parodique, vous l'aurez compris. Ça m'évitera de faire le troll sous ce type de posts en disant : "C'est bizarre, tu m'avais pourtant dit exactement l'inverse à son sujet".
Elisabeth Spitz


J'aime l'écriture profondément, elle est un refuge, une manière de retenir le monde.
Mais vivre la dépasse encore, parce que rien ne remplace ce qui palpite hors des mots.
Les phrases peuvent attendre, les instants, eux, ne reviennent pas.
Alors n'oublions pas de vivre, vraiment, d’aimer intensément.
Car même les plus beaux textes ne vaudront jamais ce que l'on n'aura pas osé éprouver.

20 mars 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn

Sénatrice du Bas-Rhin

- 17/3/2026 - Je ne me remettrai jamais de la folie de la gestion du COVID. L'auto-attestation incarne cette infamie : poussée par McKinsey, la démarche repose sur le concept de nudge, c'est-à-dire de la manipulation mentale pour faire adhérer la population à son propre emprisonnement.
Ingénierie de masse... passionnant autant que dramatique. La vie n'a pas repris pour certains, le traumatisme collectif est inscrit dans la durée.
Cette négation de l'esprit républicain fera tache dans notre histoire.


[Pause musicale]
Philippe Leuzy
20/3/2026

Toutes les bonnes choses ont une fin et après 12 années en tant que conseiller municipal à la ville de Colmar, j’ai décidé de faire une pause.
Après ces 12 années, je tiens à remercier tout particulièrement les employés de notre ville, sans qui rien ne serait possible et qui à longueur d’année font de notre belle ville ce qu’elle est.
Je souhaite aussi remercier tous ceux aux côtés de qui j’ai passé ces 12 dernières années sur les bancs du Conseil Municipal. J’ai beaucoup appris à vos côtés, merci pour ces beaux moments de partage.
J’ai une pensées toute particulière pour ceux qui durant ces 6 dernières années ont données de leur temps et qui, tout comme moi, ne continueront pas cette belle aventure. Un grand merci à Sybille, Michèle, Rémy, Catherine, Manurêva, Xavier, Nathalie, Geneviève, Stéphanie et Yavuz pour le temps et la passion que vous avez consacré à notre ville.
Enfin, je garde les meilleurs pour la fin, un grand merci aux Colmariens avec qui j’ai souvent échangé. Merci à vous tous, car ces échanges ont nourri mes réflexions et m’ont fait grandir.
Au plaisir de tous vous croiser au détour d’une de nos belles rues.