Traduction

22 avril 2026

Exposition Bodo Nassal & Julie Galchenko

5 rue Mangold à Colmar

Originaire de Tübingen en Allemagne, Bodo Nassal a fait ses études de peinture et de création intermédiale à l'Académie des beaux-arts de Stuttgart et ses études de philologie allemande à l'Université de Tübingen. À partir de 1988, il donne des cours dans différents établissements d'enseignement supérieur en Allemagne. Désormais il vit et travaille à Colmar.
Pays où Bodo Nassal a exposé : Allemagne, France, Pays-Bas, Belgique, Royaume-Uni, Pologne, Bulgarie, Slovaquie, Slovénie, Autriche, Turquie, Israël, Russie, Afrique du Sud, Canada.


Une fois le réel figé par la photographie, Bodo Nassal entreprend son travail créatif de modifications de l'image en utilisant les technologies numériques pour un résultant proche de celui que l'on obtiendrait avec un prisme déformant ou que les reflets dans une eau agitée peuvent parfois produire. Très souvent il intervient manuellement sur l'épreuve en y traçant des lignes, accentuant certains contours, puis rephotographie le tout. Les formes déstructurées, distordues, évoquent la destruction, la ruine, le désordre, mais de ce chaos apparent naissent des compositions très étudiées, agrémentées de couleurs souvent vives, arbitrairement choisies, conférant à l'ensemble un attrait visuel indéniable.
Comme un lointain écho à Francis Bacon, les portraits et autoportraits de Bodo Nassal provoquent une émotion brute, un choc forçant le spectateur à s'interroger sur la fragilité de la condition humaine.
Plus décoratives sont ses créations où l'identification du sujet a complètement disparu, laissant toute sa place à l'imagination.





Peindre c'est donner vie à cette pâte colorée qu'est la peinture-matière qui devient "le" sujet dont Julie Galchenko cherche à révéler toutes les potentialités. Matière traitée de manière sculpturale, avec une importance primordiale accordée au tactile : « En jouant sur les textures, les empâtements et les reliefs, mes tableaux sont en perpétuelle mutation. »
À la peinture-matière viennent parfois s'ajouter des éléments de la nature tels que bois, écorces, renforçant le côté tridimensionnel de l'œuvre. « Je travaille la matière pour qu'elle puisse être ressentie et palpée. Je suis comblée lorsque les spectateurs me confient leur envie de toucher mes toiles : c'est le signe que le dialogue sensoriel que je cherche à instaurer a fonctionné. »







5 rue Mangold à Colmar, jusqu’au 3 juillet 2026.
Texte et photos : Edouard Dabrowski

21 avril 2026

Elisabeth Spitz

Dans « l’Antichambre du silence », Roland Huesca fait résonner chaque seconde comme une ode à la vie. Cette vie s'accroche comme elle peut avec fragilité, force, illusions. Un triptyque qui, face à la mort s‘installe sensiblement. Les êtres chers vont peu à peu se reposer dans le silence. Mais, avant que la mort arrache les câbles de la vie, l'auteur nous murmure comment rester debout et pourquoi certaines choses vacillent à jamais. Les objets, les souvenirs, les silences sont chargés d'une densité nouvelle, les mots sont habités et se dirigent là où les émotions ne trichent plus. Roland Huesca rappelle avec délicatesse les traces invisibles déposées par la vie. Lorsqu'elle disparaît, la mort emporte avec elle une part de nous, de notre histoire, une version de nous-même qui ne sera jamais plus la même. Avec la disparition d'un père, d'une mère, d'un frère, c'est un bout de soi qui s'endort, un monde qui se referme. Et pourtant, au milieu de cette douleur, une lumière éternelle, celle de l'amour, car aimer laisse cette immortalité au fond de nous. Une manière de rechercher la beauté dans les promesses du vent, dans les parfums de la nuit, dans chaque contour de solitude. C'est infini. Roland Huesca converse avec sa propre déshérence. Il avance sur la ligne fragile où se rencontrent l'attachement aux évidences rassurantes et la vérité des incohérences. Entre ce que l'on croyait solide et ce qui vacille, il frôle les failles du réel avec une lucidité sensible, portant dans ses mots la blessure de ce qui se défait. Le deuil ne ferme pas les portes, il est au contraire, une ouverture sur nos propres limites, une manière de ressentir autrement la présence des absents. Simplement, ces absents changent de demeure, habitent nos pensées, nos élans, nos faiblesses. Ils deviennent une chambre intérieure où le silence lui-même parle encore. Ce livre magnifique laisse un immense espoir : nous ne perdons jamais complètement quelqu'un que nous avons aimé. Nous continuons intérieurement à le porter autrement.
L’écriture, aussi fluide que le courant naturel d'une rivière, emporte avec elle ses plus belles pensées, celles qui partent ensuite très loin et continuent de flotter. Une poésie innée qui vous renverse le cœur et vous fait monter les larmes aux yeux. Et des mots que j'aurais beaucoup aimé écrire : « Le boulevard des allongés, là où les âmes romantiques s'étendent la nuit pour se confier aux étoiles … Je veux me laisser happer par ces flux de vie, en ressentir les souffles, les pulsations, les vibrations, les capter comme des espoirs sans destin, mais des espoirs jamais vains. » L'accompagnement avant la mort est ce temps où le cœur ne peut plus demeurer à distance. S’il vient parfois tard, après tant de silences et d’évitements, quand il apparaît, il est pleinement présent. C’est dans cette présence nue, fragile et essentielle, où il n'y a plus rien à prouver, seulement à aimer, aimer encore et encore. Avec une profondeur impressionnante, Roland Huesca retire les rêves illusoires pour nous emmener ailleurs, pour mieux percevoir. Les voix, les regards, les sourires même un peu dépouillés existent autrement avec une beauté nouvelle, troublante. Une impression que quelque chose de vivant restera sans retenue avec cette force d'exister autrement, peut-être même par-delà la mort.
Oui, un livre aussi beau qu'émouvant.

Semaine de la Photographie à Turckheim

3ème édition du festival photo de rue Fest'Image du 1er au 10 mai

Yann Durrière

- 20/4/2026 - En tant que conseiller municipal, mon rôle est aussi de contrôler l’action municipale et de m’assurer que les dispositifs votés sont réellement appliqués.
Dans ce cadre, j’ai souhaité m’intéresser au Conseil pour les Droits et Devoirs des Familles (CDDF), un outil important destiné à :
- accompagner les familles en difficulté,
- prévenir la délinquance,
- et renforcer l’autorité parentale.
Ce conseil existe à Colmar depuis 2012.
Une situation qui interroge :
Pourquoi ce dispositif reste-t-il aussi peu visible ?
Fonctionne-t-il réellement aujourd’hui ?
Pourquoi certains ont proposé également de le créer durant leur campagne… alors qu’ils ont eux-mêmes voté sa création ?
J’ai donc adressé une question écrite au Maire afin d’obtenir des réponses précises :
- nombre de réunions,
- familles accompagnées,
- résultats concrets,
- moyens mobilisés,
- et surtout : ce dispositif est-il encore actif aujourd’hui ?
Parce que ces sujets sont essentiels pour la sécurité et l’accompagnement des familles,
Parce que les Colmariens ont droit à des réponses claires,
Je continuerai à exercer pleinement mon rôle.
Colmar mérite transparence et efficacité.

Ville de Colmar

Conseil municipal

La prochaine séance du Conseil municipal de la Ville de Colmar se déroulera le jeudi 23 avril à 18h30 dans la salle du Conseil municipal de la Mairie.
⇨ Une retransmission en direct sera assurée sur https://www.colmar.fr/ ainsi que sur TV7 Colmar.

« Cherche chauffeur. Vous assurerez les déplacements quotidiens de Monsieur le maire de Colmar. Véritable ambassadeur de la collectivité, votre rôle va bien au-delà de la conduite. »

- 21/4/2026 - Le maire Éric Straumann cherche un chauffeur. Stéphane Jordan, responsable de la société Livrélo, lui propose de le véhiculer en rosalie, un quadricycle à pédales.
DNA - Photo V.KL.

20 avril 2026

Toujours vaillant, le vénérable arbre de Judée planté en 1791 (!) dans la cour Waldner-Stephan, proche de la collégiale Saint-Martin à Colmar, nous offre comme chaque année sa magnifique floraison rose. Ses fleurs ont la particularité de pousser par bouquets directement sur le tronc et les branches.

Photo Edouard Dabrowski

19 avril 2026

Rémy Brauneisen

- 28/3/2026 - Dans le quartier des tanneurs, rien n’est vraiment immobile. Les façades semblent respirer, les poutres se dérobent légèrement, et les toits s’inclinent comme pour mieux accompagner le passage du temps. Ici, l’harmonie naît de l’irrégulier, du fragile, de ces lignes qui hésitent avant de se rejoindre.
En levant les yeux, on devine encore la vie ancienne : l’eau qui coulait tout près, les gestes précis, les voix qui se répondaient d’une maison à l’autre. Chaque détail retient le regard – une lucarne, une poutre sombre, un éclat de verdure – comme autant de traces discrètes d’un passé qui n’a jamais vraiment quitté les lieux.
Colmar a cette manière singulière de faire dialoguer les siècles. Dans ces ruelles serrées, le temps ne se contente pas d’être conservé : il continue de vibrer, doucement, dans la texture même des murs.

18 avril 2026

Evdoxia à la galerie Murmure






[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

François Asselineau
18/4/2026

LES 4 FRÈRES DALTON DU CENTRE ET DE LA DROITE


Le hasard et le cours des événements ont fait que Philippe, Retailleau, Lisnard et Attal présentent 4 mêmes caractéristiques qui vont peser lourd dans la prochaine présidentielle.

1. Tous les 4 sont sûrs de pouvoir être candidats
Tous les 4 président en effet un parti (association) comptant, parmi ses membres, plus de 500 élus détenteurs du pouvoir de parrainage.
- Philippe préside Horizons
- Retailleau préside LR
- Attal préside Renaissance
- Lisnard préside l'AMF (Association des Maires de France)
Tous les 4 sont donc assurés d'obtenir les 500 parrainages obligatoires pour pouvoir se présenter en 2027. Sans avoir besoin de les chercher, simplement en en donnant l'instruction à leurs troupes.
Pourquoi renonceraient-ils à utiliser cet atout précieux et périssable alors que leur candidature leur assurerait une notoriété durable ?
La seule raison d'un tel renoncement serait que 3 d'entre eux se désistent au profit du 4ème, au nom de « l’union des droites ».
Mais est-ce crédible ?

2. Tous les quatre se détestent et ont des troupes qui exigent qu'ils soient candidats
On voit mal pour quelle raison Philippe, donné souvent gagnant de la présidentielle par les instituts de sondage des milliardaires, accepterait soudain
- de renoncer à cette glorieuse perspective
- et de désespérer les cadres et militants qui travaillent pour lui depuis plusieurs années.
Et cela pour permettre
- à Attal, qui fut son subordonné,
- ou à Retailleau, patron de LR qu'il a trahi en 2017 en rejoignant Macron,
- ou à Lisnard, qui ne pèse rien électoralement,
d'être élu à sa place à l'Élysée !

Imagine-t-on Retailleau s'effacer
- derrière Philippe ou Lisnard, qui ont claqué la porte de LR,
- ou derrière Attal, ancien du PS ayant appelé à voter LFI contre le RN en 2024 ?
Qu'en diraient militants et électeurs de LR ?

Imagine-t-on Lisnard s'effacer
- derrière Retailleau, alors qu'il vient juste de claquer la porte de LR, qu'il estime n'être qu'une "fausse droite",
- ou derrière Philippe, qui représente à ses yeux tout le gaspillage étatique qu'il combat,
- ou derrière Attal, cet ex-PS qui vote LFI contre RN, alors qu'il lorgne sur l'électorat de Zemmour et Knafo ?
Qu'en diraient ses fans, qui l'ont, au contraire, poussé à se présenter contre ces 3 politiciens qu'ils vomissent ?

Imagine-t-on enfin Attal s'effacer au profit de l'un des 3 précédents, auxquels il adresse des reproches en miroir, alors qu'il fait tout pour montrer sa détermination à être candidat (livre, entretiens médias, couvertures de magazines...) ?

3. Tous les quatre savent qu'ils n'auront peut-être plus jamais l'occasion d'être candidat à une présidentielle
• Philippe, qui aura 56 ans lors de la présidentielle, peut craindre d'être oublié au profit de nouvelles têtes s'il renonce à se présenter.
Même chose, en pire pour
• Retailleau (66 ans en 2027), qui peut craindre de ne plus être président de LR en 2032,
• Lisnard (58 ans en 2027),qui ne sera peut-être plus président de l'AMF en 2032,
• Attal (38 ans en 2027, soit quasiment l'âge de Macron en 2017) qui peut craindre la disparition pure et simple de son parti macroniste après 2027.

4. Tous les quatre sont des européistes, prêts à sacrifier la France pour assouvir leur seule ambition
Malgré leurs envolées patriotiques qui sonnent faux, tous les 4 ne croient en fait plus à la France.
Ils savent qu'en cas d'élection, tous les 4 mèneront grosso modo la même politique : celle imposée par l'UE, la BCE et l'OTAN. Et que ce serait pareil avec Bardella et même Mélenchon, qui refusent eux aussi la sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN.
Dès lors, à quoi bon se désister pour un clone ?

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Lézard

SOIRÉE CINÉMA : IRAN
Vendredi 24 avril 2026 – 19h et 21h
CGR Colmar

En partenariat avec le CGR Colmar

LA FEMME QUI EN SAVAIT TROP
Nader Saeivar
Allemagne-Iran 2025 1h40 VOST
Tarlan, professeure de danse retraitée, tente de dénoncer un féminicide impliquant un politicien malgré des institutions corrompues. Le film mêle l’intime et le politique, en intégrant à la fiction l’histoire récente de la dictature des mollahs et le mouvement Femmes, Vie, Liberté.

MON GÂTEAU PRÉFÉRÉ
Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha
Iran-France-Suède 2025 1h35 VOST
Mahin, veuve solitaire à Téhéran, retrouve un nouvel élan en rencontrant un chauffeur de taxi. Pour ce film généreux qui célèbre l’amour, les réalisateurs ont été condamnés à 14 mois de prison avec sursis.
 
Tarifs Carte Lézard
1 film : 5,50€
2 films : 11€

Musée Unterlinden

Rencontre & dédicace

À l’occasion de l’exposition "Martin Schongauer, le bel immortel", présentée au musée du Louvre, le Musée Unterlinden vous invite à une séance de dédicace du catalogue de l’exposition en présence de Pantxika De Paepe, commissaire de l’exposition et conservatrice honoraire du musée.
Rendez-vous à la boutique du musée pour faire dédicacer votre ouvrage et échanger autour de l’œuvre de Martin Schongauer, figure artistique majeure de la fin du Moyen Âge.

Samedi 18 avril 2026 de 15h à 17h30

Boutique du Musée Unterlinden
Un moment privilégié à ne pas manquer !

Inner Wheel
Récital de harpe
le 28 avril 2026 à 20h

au théâtre municipal de Colmar

© Blandine Parmentier

La talentueuse Pauline Haas offrira un récital de harpe organisé par le club Inner Wheel de Colmar, le mardi 28 avril 2026, à 20h, au foyer du théâtre municipal de Colmar. Un beau moment musical en perspective au profit de Solidarité Femmes 68.
Accès au théâtre dès 19h30. Douceurs salées et sucrées seront proposées avant le récital et pendant l'entracte.

17 avril 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Anne Mansouret
9/4/2026

Pour clore le chapitre du racisme anti noir dont se victimise le sieur Bagayoko, nouvel édile de Saint-Denis (…sur lequel je ne reviendrai pas), je vous donne à lire ci-après ma réponse à l’un de mes contacts.
Ce monsieur me faisait part de la différence de traitement qu’il avait systématiquement perçue de la part des forces de l’ordre à l’encontre de ses deux petits-fils, l’un « blond aux yeux bleus » et l’autre « brun aux yeux noirs ».
J’ai choisi d’illustrer ce post par le coup de gueule à ce sujet d’Abdoulaye Kanté, policier et élu conseiller municipal de Paris.
Cher Monsieur,
Vous dites vrai, sans aucun doute, concernant le cas de vos deux petits-fils.
Maintenant, allez voir un peu les statistiques et les études du Ministère de l’Intérieur, étudiez-les et analysez-les :
- Considérez le pourcentage de crimes et délits perpétrés par des « blonds aux yeux bleus » au regard de ceux commis par des « bruns aux yeux noirs. »
- Considérez ensuite le nombre de « bruns aux yeux noirs » que vous rencontrez lorsque vous visitez les prisons.
- Considérez aussi le nombre de « bruns aux yeux noirs » parmi les agents des FO qui interpellent lesdits « bruns aux yeux noirs » au cours des contrôles de police.
- Considérez enfin le nombre conséquent de celles et ceux qui sont susceptibles d’être défavorisés par leur apparence physique : le gros par rapport au mince, le grand par rapport au petit, le beau par rapport au laid, le stylé par rapport au mal fagoté… (sans même évoquer les malvoyants et autres personnes affectées par un handicap).
Bref, dans la vie de tout être humain, il y a un moment que l’on définît comme la période de l’éducation et de la formation à « être ce que l’on est » et à se vivre comme tel. Ce moment est essentiel, car il détermine la suite de votre existence.
Auparavant, on symbolisait ce passage de la vie d’enfant à celle d’adulte par l’injonction « tu seras un homme, mon fils ».
Et le véritable souci est bien là aujourd’hui.
Les observateurs intelligents ont pu constater, avec la mondialisation, que cet objectif commun à l’humanité n’était pas atteint de la même manière et avec les mêmes moyens partout dans le monde.
Que la culture, la religion, les traditions et les mœurs aboutissent à des comportements psychosociaux très différents, selon que l’individu concerné a été élevé à Bamako dans une famille Bambara musulmane ou dans une famille Yamato au Japon (qui est le peuple le plus raciste au monde) !
C’est tout le problème des flux migratoires dits de « population » ; et de l’adaptation au pays d’accueil d’individus élevés dans des contextes et des environnements d’origines diverses. On ne connaissait pas le même problème en France avant les années 1980, avec les migrations dites de « main-d’œuvre ».
Personnellement, je pense que l’assimilation est la meilleure des réponses à ces problématiques, car c’est celle qui vous permet la meilleure adaptation.
Messieurs Mélenchon et Bagayoko pensent, eux, que c’est à la France de s’adapter aux nouveaux arrivants accueillis.
Comme leur postulat est objectivement difficile à défendre, ils sont allés déterrer le vieux totem rance du racisme anti-noir, ce qui est, pour tout observateur impartial… un argument totalement spécieux.
Car voyez-vous, cher Monsieur, après avoir beaucoup voyagé, beaucoup observé et beaucoup écouté les uns et les autres pendant plus d’un demi-siècle, j’ai pu constater que les comportements (certes regrettables) que vous avez observés concernant vos deux petits-fils ne sont que des peccadilles au regard de ce qui les attend, lorsqu’eux-mêmes vont travailler et peut-être même vivre en expatriés à l’étranger. Parce que, croyez-moi, la France est l’un des pays du monde le moins raciste qui soit.
Et pour terminer par un clin d’œil, je vous dirai que les seuls « racismes » que j’ai pu voir se développer dans notre merveilleux pays… c’est le « racisme » à l’encontre des juifs et de tous ceux qui réussissent, surtout s’ils ne sont pas comédiens ou footballeurs !
NB : Je ne suis ni comédienne ni footballeuse, ni vraiment juive… Et pour ce qui est d’avoir réussi, c’est très discutable. ;-))


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Musée du Louvre

Exposition "Martin Schongauer"
Installation de la Vierge au buisson de roses

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