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10 mars 2026

Cœur Colmarien
9/3/2026

Colmar : trop, c’est trop ! L'appel de commerçants en colère


Les commerçants et les Colmariens méritent mieux.
Nous ne pouvons plus garder le silence.
Depuis un an et demi, nous demandons simplement un entretien constructif avec le maire de Colmar afin d’évoquer les difficultés rencontrées par les commerçants, notamment autour du marché installé place de la Cathédrale. Depuis un an et demi, nous demandons à être écoutés, à pouvoir exposer les problèmes concrets auxquels nous sommes confrontés au quotidien. Depuis un an et demi, nous attendons un échange.
Mais cet échange n’a jamais eu lieu.
La situation autour du marché des tentes blanches place de la Cathédrale en est l’exemple le plus frappant. L’installation d’un marché de produits importés à bas coût, majoritairement chinois, dégrade l’image de Colmar, représente une concurrence que de nombreux commerçants jugent difficilement soutenable face aux commerces sédentaires, et complique fortement l’accès vers la rue Morel. Cette configuration empêche les passants de circuler normalement et pénalise directement les commerces situés dans cette rue. Le blocage complet de l'accès ce samedi 7 mars 2026 est la goutte d'eau qui fait déborder le vase et est vécu comme une énième provocation.
Plusieurs commerçants évoquent une baisse de chiffre d’affaires estimée entre 20 et 40 % les jours de marché.
Ces produits importés à très bas coût soulèvent des questions légitimes sur leurs conditions de production et leur impact écologique.
Malgré nos demandes répétées, nous n’avons à ce jour obtenu aucun rendez-vous !
Les conséquences sont déjà visibles.
Rue Morel, sur 11 commerces, 4 ont fermé en un an.
Une rue commerçante qui perd un tiers de ses commerces n’est pas un détail : c’est un signal d’alarme.
Heureusement, il existe encore quelques indépendants qui prennent encore des risques pour entreprendre sans que ce soit du fromage ou des cigognes...
Ceci dit, le détournement des Colmariens du centre-ville n’est pas sans cause. Beaucoup de Colmariens dénoncent sur les réseaux sociaux une politique de stationnement devenue dissuasive pour venir en centre-ville, ceci associé à une verbalisation à outrance...
Une verbalisation à outrance pleinement assumée avec près de 20 000 contraventions l’année dernière (annoncées fièrement lors de la première réunion publique du Maire sortant).
Quand une municipalité se félicite du nombre de contraventions, c’est souvent que le centre-ville est déjà en train de se vider.
Beaucoup de Colmariens préfèrent désormais éviter le centre et se tourner vers les zones commerciales périphériques ou les achats en ligne. Là encore, ce sont les commerces de proximité qui en paient le prix.
Ce constat est d’autant plus préoccupant que le Maire Eric STRAUMANN renonce à croire en l’avenir du commerce de centre-ville. Dans une publication diffusée en février dernier sur son compte Facebook, il explique que « le commerce de centre-ville ne sera plus celui d’hier », allant jusqu’à comparer la situation de Colmar à celle d’une ville du Berry.
Cette comparaison avec une ville dont la dynamique économique est pourtant sans commune mesure avec celle de Colmar, est pour le moins largement contestable. Elle donne surtout le sentiment que l’on se résigne à un déclin que l’on devrait pourtant combattre.
Autre aberration, dans son programme, il souhaite offrir 100 euros pour chaque nouvelle naissance, à dépenser chez les commerçants adhérents aux Vitrines de Colmar. L’intention de soutenir le commerce local peut sembler louable. Mais cette mesure pose un problème évident : elle crée une forme de discrimination entre commerçants.
Qu’en est-il des commerçants colmariens qui ne sont pas adhérents aux Vitrines de Colmar ?
Sont-ils moins légitimes que les autres ?
Tous les commerçants participent à la vie économique de la ville. Tous contribuent à l’attractivité de Colmar. Aucun ne devrait être mis à l’écart.
Pardon, mais cette mesure est largement insuffisante pour redynamiser la ville.
Les Colmariens ne sont pas dupes. Ils voient les vitrines qui se vident, les commerces qui disparaissent et les difficultés qui s’accumulent pour ceux qui continuent à se battre pour maintenir une activité de proximité.
Une ville sans commerces de proximité n’est plus une ville vivante. C’est une ville qui se vide peu à peu de ses habitants.
Nous ne supportons plus cette attitude faite de mépris et d’absence de dialogue, tant envers les commerçants qu’envers les Colmariens.
Aujourd’hui, il est temps de dire les choses clairement.
Colmar mérite mieux qu’une politique qui décourage ses habitants, ignore ses commerçants et se résigne au déclin de son centre-ville.
Colmar mérite mieux que la politique de la continuité, la politique de l'immobilisme, ou la politique des selfies, des rubans et des petits fours.
Les Colmariens aiment leur ville. Ils veulent qu’elle reste vivante, dynamique et accueillante pour ceux qui y vivent, pas seulement pour ceux qui y passent.
Et si rien ne change, le risque est clair : Colmar deviendra une carte postale pour touristes… avec des vitrines vides pour les habitants.
Collègues commerçants, brisez le silence, il est temps de changer les choses tous ensemble.
Citoyens colmariens, soutenez vos commerces de proximité !
Car il n’est pas trop tard pour changer de cap avec une vraie volonté politique.
Exprimez-vous dimanche 15 mars 2026, VOTEZ !
Nous vous invitons à découvrir comment ces produits arrivent sur le marché des tentes blanches à travers cette vidéo du journal télévisé.

24 avril 2025

André Mertz

-24/4/2024- Mais que font-ils sur la route ? Il y a pourtant des trottoirs. Évidemment, à la fin du Covid, le bon peuple colmarien a toléré l'installation de terrasses sur les trottoirs afin que les cafetiers se refassent un peu de caisse. Mais ceux-ci n'ont jamais quitté ces espaces et considèrent comme acquis le droit (payant) d'installer une terrasse devant leur commerce. Les piétons, les poussettes d'enfants et les fauteuils roulants, ne sachant plus comment passer entre tables, ardoises de menus, dessertes et autres déballages de boutiquiers, slaloment effectivement sur la voie de circulation. [...]

8 novembre 2021

À Colmar, le lobby des commerçants fait la loi

Edouard Dabrowski

Certains commerçants colmariens se sentent tout-puissants. Depuis des lustres. Même l'autocratique maire Gilbert Meyer les craignait et n'osait trop les contrer, c'est dire. Parmi ceux du centre-ville, il en est qui se prennent pour les maîtres des lieux et font passer leur propre intérêt devant celui des habitants. Pour ces rapaces, il n'y aura jamais trop de touristes ! Quant au respect du patrimoine, ça leur passe par-dessus la tête, seul le tiroir-caisse les intéresse. Eric Straumann a bien tenté de réguler les portants de camelote chinoise qui s'étendent de plus en plus dans l'espace public - on en dénombre davantage que sous l'ère Meyer - et qui sont une offense à la beauté de la ville. Et ne parlons même pas des "décors" kitchissimes plaqués sur des façades historiques. Mais aucune avancée ne sera obtenue « en demandant gentiment ».
Heureusement, il existe des commerçants dignes d'estime, dont certains sont des amis. Eux-mêmes souffrent des agissements de leurs confrères âpres au gain et arrogants.

Aujourd'hui, l'association de commerçants "Les Vitrines de Colmar" s'en prend aux manifestants anti-pass sous prétexte qu'ils empêcheraient les ventes de se faire pendant qu'ils défilent les samedis après-midi. « Chaque samedi, les commerçants sont confrontés à la même problématique : pendant ces manifestations non-violentes, aucune vente n’est réalisée pendant deux à trois heures. On constate qu’il n’y a pas de report de vente, ça fait baisser le chiffre d’affaire, c’est un problème auquel on est confronté tous les week-ends » s’alarme la présidente de l'association, Céline Kern-Borni.

29 juin 2021

Préservation du patrimoine

Céline Kern-Borni

Colmar, et plus globalement, Alsace Essentielle remettent au centre de la stratégie touristique l’authenticité alsacienne.
L’authenticité alsacienne s’entend par la préservation du patrimoine au sens large :
- la décoration des façades,
- le nombre de portants de produits à vendre sur le domaine public,
- l’origine des produits vendus sur le domaine public. Les circuits courts et les produits locaux devront être prépondérants.
La Ville de Colmar rédigera un guide des bonnes pratiques éditant les règles à respecter ainsi qu’une charte d’occupation du domaine public. La charte devra être signée par les commerçants utilisant le domaine public.
La Ville de Colmar a adopté hier en conseil municipal le droit de préemption des baux commerciaux. L’objectif vise à ne pas déséquilibrer l’offre commerciale.
Cette stratégie s’accompagnera également d’une refonte de la stratégie des hôtels à venir et des gîtes à créer.
Avec la présence de Madame le Maire de Kaysersberg Vignoble, et messieurs les maires de Colmar, Ribeauvillé, Riquewihr, Turckheim et Eguisheim.

6 octobre 2019

Edouard Dabrowski

Taxe de Noël : les commerçants sommés de cracher au bassinet

Noël approche... La "taxe magique" en direction des commerçants refait surface. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas la bienvenue !
Chantage et intimidation sont une constante chez Gilbert Meyer ; là il ne déroge pas à la règle, associant le paiement de cette taxe au maintien des marchés de Noël, « pour pouvoir assurer le maintien chaque année des Marchés de Noël... » écrit-il et pointant du doigt les récalcitrants, ceux qui non seulement ne profitent pas du marché de Noël mais voient leur chiffre d'affaires s'écrouler parce que leur clientèle habituelle ne peut plus pénétrer en ville : « nous insistons sur la participation de tous les professionnels car le fait qu'une minorité d'entre eux ne contribue pas, crée un problème d'équité entre l'ensemble des professionnels et pose un problème qui n'est pas acceptable. »
Malheureusement pour Gilbert Meyer, de plus en plus de commerçants osent le braver, à 160 jours des municipales et pour beaucoup de ceux avec lesquels nous avons pu échanger, la facture envoyée par l'O.T. finira en classement vertical.
Une information plus complète sur ce sujet déjà traité l'an dernier, avec la tentative de justification du maire, peut être consultée ici :

https://www.colmarinfo.com/2018/11/une-publication-de-benoit-nicolas-la.html

9 novembre 2018

LA TAXE MAGIQUE DE NOËL

Une publication de Benoît Nicolas

Défendre nos commerçants et nos commerces et donc défendre les Colmariens !

Les Colmariens paient directement et indirectement cette taxe illégale.
Pas les touristes ?
Pourquoi les touristes ne paient-t-ils pas, eux, directement et indirectement cette sécurité à la place des Colmariens ?
Non, les commerçants doivent payer 50 € à 250 €, 300 €, 400 € (parfois 2X ce montant si 2 activités dans un même commerce).
La Ville, personne publique, demande par courrier à des commerçants (personnes privées & sociétés privées) de verser une somme (pour un total de 250.000 €) à une association de droit privé, soi-disant indépendante de la Ville, (Office du Tourisme) pour la sécurité publique ?
Pourquoi les montants sont-ils différents d’un commerce à l’autre, selon quelles règles ?
On l’ignore !
Qui paie, qui ne paie pas ?
On l’ignore !
Quelles conséquences si on ne paie pas ?
On l’ignore !
Quelle est la nature juridique de cette somme ? (Impôt, taxe, redevance, don aux œuvres, etc.)
On l’ignore !
Pourquoi un si faible écart entre les montants alors que certains commerces font un chiffre d'affaires pour le mois de décembre qui est fait en une journée par d'autres ?
On l’ignore !
C’est quoi la définition de ce système ?
Une milice du Moyen-Âge !
Définition du dictionnaire : troupe levée au Moyen-Âge dans les villes ou les paroisses pour renforcer l'armée régulière.
Que se passe-t-il si on ne paie pas ?
On l’ignore !
Mais on a une idée en tout cas des conséquences éventuelles.

COLMARINFO a relevé ceci dans une intervention de Gilbert Meyer représentant la Ville : « À défaut de participation de votre part, je tenais à vous informer que j’examinerai avec beaucoup de réticence les demandes que vous pourrez être amené à faire. »

LA MENACE DE MESURES DE RÉTORSION TOUT SIMPLEMENT !

Si c’était légal, il suffirait (comme pour les contraventions déversées en masse sur la ville) de faire un recouvrement fondé par une décision officielle de la Ville (un arrêté municipal).

Rien de tel ici parce que cette taxe de plus est ILLÉGALE !

DES MENACES DIGNES D’UN RÉGIME TOTALITAIRE !

La sécurité, surtout pour le tourisme de masse, est essentielle.

Ce n’est pas le problème !

Le problème : un système PAS TRANSPARENT, INÉQUITABLE, INJUSTE & ILLÉGAL avec en plus des menaces à défaut de payer !


La réponse du maire :

Une publication « La taxe magique de Noël » est actuellement en ligne sur les réseaux sociaux.
Visiblement, son rédacteur ne connaît pas le dossier, s’en tenant à l’écume des choses, sans pousser plus loin l’analyse.
Certaines observations s’imposent par conséquent.
1. En 2015, dès le surlendemain des événements dramatiques survenus à Paris en novembre, j’avais soumis au Conseil Municipal réuni de manière exceptionnelle, la question du maintien ou non des Marchés de Noël à Colmar.
De manière unanime, le Conseil Municipal avait suivi ma proposition visant le maintien de cet événement, mais en l’entourant d’un dispositif de sécurité exceptionnel élaboré en concertation avec le Préfet.
Le Conseil Municipal était par ailleurs d’avis de ne pas faire supporter aux contribuables colmariens le coût supplémentaire en rapport avec les mesures de sécurité imposées.
Ce coût doit être pris en charge par les professionnels qui tirent les principaux avantages des Marchés de Noël.
2. La contribution du Colmarien s’élève déjà à près d’1 M € pour l’organisation de l’événement. Il m’est impossible de le taxer encore davantage, car il n’est pas bénéficiaire, lui, des retombées économiques. Au contraire, pour lui, les gênes et contraintes sont nombreuses.
3. La contribution sollicitée auprès des professionnels est fonction de la zone géographique. C’est-à-dire leur emplacement par rapport au centre-ville, et de l’activité exercée, avec une tarification appropriée. Ces tarifs sont arrêtés non pas par le Maire, mais par une commission mixte comprenant des professionnels. Cette commission contrôle les recettes et les dépenses et n’a pas de compte à rendre à la Ville.


☐ Réponse officielle de Monsieur le Maire (la première) à la taxe magique de Noël : « La contribution du Colmarien s’élève déjà à près d’1.000.000 € (un million d'euros) pour l’organisation de l’événement. Il m’est impossible de le taxer encore davantage, car il n’est pas bénéficiaire, lui, le Colmarien des retombées économiques. » L'aveu est la reine des preuves... Par contre, acquiescement implicite au système opaque, inéquitable, illicite et aucun commentaire quant aux mesures de rétorsions. Et le touriste, lui qui ne participe pas ?
[Benoît Nicolas]

☐ Encore heureux que les Colmariens ne supportent pas le coût supplémentaire ! On supporte déjà assez le tourisme de masse dans votre Disneyland perpétuel ! En revanche, curieusement, vous nous expliquez au point n°2 que les gênes et les contraintes sont nombreuses pour les Colmariens. Vous découvrez ça ou vous faites encore semblant d'entendre (sans écouter !) ce qu'on vous explique depuis des mois ?
[Vivien Garnier]

4 juin 2018

M. Grunenwald tire la sonnette d'alarme

Bien que faisant partie de la majorité municipale, M. Grunenwald n'a pas hésité à exposer son point de vue à contre-courant du discours habituellement servi, lors du dernier conseil municipal, au sujet de la disparition programmée du commerce traditionnel. Que M. Grunenwald soit Président de l'Office du Tourisme, donne encore plus de poids à ses paroles, d'une cruelle lucidité. Que dit-il ? : « À l'heure actuelle, ce que nous voyons, et c'est une certitude, c'est qu'il y a déplacement massif du commerce colmarien vers l'extérieur. Qu'est-ce qu'il y a à l'heure actuelle ? C'est un commerce lié au tourisme et le commerce traditionnel disparaît du centre-ville, nous sommes en face d'un véritable problème et qui va aller en s’aggravant. »

Pour nous écrire :
colmarinfo45@gmail.com