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Affichage des articles du avril, 2020
L’organigramme de l’ARS (Agence Régionale de Santé) Grand Est « Les agences régionales de santé sont chargées du pilotage régional du système de santé. Elles définissent et mettent en œuvre la politique de santé en région, au plus près des besoins de la population. » Malgré ses effectifs pléthoriques et coûteux, l'ARS s'est montrée incapable de gérer correctement la crise du coronavirus. Le Général de Gaulle parlait des « comités Théodule » ! À noter : le directeur de l'ARS Grand Est, Christophe Lannelongue, a été limogé suite au tollé suscité par ses propos sur le CHU de Nancy : il a affirmé en pleine épidémie du coronavirus qu'il n'y avait pas de raison d'interrompre les suppressions de postes et de lits qui y étaient prévues. cliquer ici ↴ https://drive.google.com/file/d/1z9n0LyjEEWusAqFBu7IAH_AQ_gsC2jmj/view

À Venise, l’espoir renaît et demain se dessine

Chronique vénitienne d'Arièle Butaux (suite) Je vous écris de Venise où l’espoir renaît. Au 41e jour de confinement, ce n’est pas encore l’euphorie mais la maladie régresse, les mesures de sécurité s’assouplissent et il nous est enfin permis de marcher le nez au vent — pourvu qu’il soit masqué ! — pour profiter un peu de Venise au repos, vide comme jamais plus nous ne la verrons, poignante comme un sourire après les larmes. Les glycines ont fleuri tandis que nous étions reclus et privés de printemps. Nous voici convalescents, émerveillés et prudents, émus de pouvoir prendre quelques chemins de traverse entre deux sorties de première nécessité. Au compte-goutte, nous retrouvons le goût des choses, émus de voir rouvrir une librairie, une papeterie. Leurs vitrines de nouveau visibles sont la preuve de leur survie. Mais l’immense majorité des rideaux de fer demeurent fermés. On s’arrête devant certains comme au chevet d’un malade, craignant qu’ils ne se relèvent pas. Une pâtisserie o

Meyer et le tourisme

Bernard Rodenstein (...)  A-t-il pris la mesure des effets indésirables pour la population locale d’un tourisme de masse ? D’avoir investi une bonne part de nos impôts pour faire de notre ville un haut lieu touristique, bien au-delà de ce que la taille de notre petite cité peut raisonnablement supporter, était une erreur monumentale mille fois dénoncée par de nombreux analystes. Il n’en a jamais tenu compte ! Comme sur beaucoup d’autres sujets il est parti bille en tête pour n’en faire qu’à sa tête ! Le gel des déplacements des masses est en train de donner raison à ceux qui n’ont jamais apprécié que l’on mette tous les œufs dans le même panier ! Une économie saine ne peut pas reposer uniquement sur un socle aussi aléatoire que le tourisme de masse ! C’est pourtant ce qu’il a choisi de faire ! Quel manque de flair ! Quelle marque d’incompétence ! La qualité première d’un élu est d’avoir une vision à long terme et de voir large ! Meyer ne s’est laissé guidé que par le clinquant du court
Walter Mac Dougall [Chirurgien au Centre Hospitalier de Colmar] Crise sanitaire du Coronavirus : pourquoi les Allemands s’en sortent mieux que la France L'Allemagne ne consacre pas plus d’argent public que nous à son système de santé. Si le coronavirus a fait beaucoup moins de victimes chez nos voisins alors même que l’Allemagne compte 13 millions d’habitants de plus et beaucoup plus de seniors, l’explication se trouve dans une meilleure gouvernance à tous les égards. ☐ Avec 83 millions d’habitants, contre 67 millions pour nous, l’Allemagne comptait, au 12 avril, plus de 3000 morts contre plus de 14 000 en France. Même en partant de l’hypothèse que l’épidémie a quelques jours d’avance en France, l’écart resterait du simple au double. ☐ Pourtant, d’après l’OCDE, la part du PIB allemand consacrée à la santé est de 11,25% contre 11,3% en France. ☐ À dépense publique égale consacrée à leur système de santé, l’Allemagne disposait de 28 000 lits de réanimation, contre 5000 en France. Dur

Le Medef réclame un permis de polluer pendant la crise

Dans un courrier révélé par le Canard enchaîné et publié par le JDD, Geoffroy Roux de Bézieux  demande à la ministre de la Transition écologique de suspendre l’application de certaines mesures environnementales pour cause de crise de coronavirus. cliquer ici  ↴ https://www.publicsenat.fr/article/politique/mesures-environnementales-la-lettre-d-un-autre-temps-du-medef-182136?fbclid=IwAR1sgZZP1jL74Gfc_rQjGJGkhOeUMjmRQtR2cbbR-z6Fyk22-iJl3eEGAK0

Des vies hospitalières face au Covid-19

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Pendant que certains s'interrogent sur leurs vacances... Les plages seront-elles ouvertes, et les cafés, et les restaurants... Immersion en 59 photographies là où l'on soigne et où le COVID-19 n'est pas une plaisanterie pour faire l'intéressant sur FB, mais une réalité. CC Photographies de Christophe Asso https://www.facebook.com/ aphmcom/photos/a. 2829863863735005/ 2830053743716017/?type=3& theater
Caroline Conte Éliane et le confinement à Paris Des nouvelles d’Éliane, plus de 80 ans, chanteuse mariée depuis un demi-siècle avec Eduardo, violoncelliste, 97 ans. Plus de 2h30 de discussion... Eduardo, après sa chute en janvier, a trouvé une place à Sainte-Perrine pour se remettre. Il est remis mais bon, Éliane est plus tranquille toute seule car il commence à perdre la tête, Eduardo et il devenait parfois agressif avec elle. Que fait Éliane pendant le confinement, elle, hyperactive, svelte, entreprenante, polyglotte, curieuse de tout et qui paraît à peine 70 ans ? "Bon, on me dit qu'il ne faut pas sortir, je respecte la loi. Et puis, j'ai tellement à m'occuper, quand ce n'est pas le linge, je trie des papiers - au fait merci encore pour les pochettes que vous m'avez données, je l'ai encore dit à ma fille, c'est Caroline, c'est vraiment pratique pour classer - je cuisine, je lis..." Éliane lit chaque soir avant de s'endormi
Benoît Nicolas Ma petite entreprise... connaît la crise ! Comme toutes les autres d'ailleurs. Montants réglés par mes clients : - mars : moins 45,09 % - avril : moins 73,42 % à ce jour. Et je pense à tous ceux : - qui sont à moins 100 % depuis 2 mois - qui ramaient déjà avant la crise. - qui sont engagés sur leur patrimoine personnel avec des hypothèques et des engagements de caution. C'est dans ces moments là que l'on comprend ce que le mot risque représente ! Restons solidaires. Courage à tous.
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La romancière Arièle Butaux, vénitienne d'adoption, nous livre en de très belles pages empreintes de poésie son expérience du confinement imposé pour cause de coronavirus. Par la même occasion, elle nous invite à réfléchir à l'après crise, crise qui aura au moins eu le mérite de remettre en cause notre façon de vivre et de reconsidérer la manière dont est organisé le tourisme de masse qui gangrène la ville. ☐ 18/4/2020 Je vous écris de Venise où l’espoir renaît. Au 41ème jour de confinement, ce n’est pas encore l’euphorie mais la maladie régresse, les mesures de sécurité s’assouplissent et il nous est enfin permis de marcher le nez au vent - pourvu qu’il soit masqué ! - pour profiter un peu de Venise au repos, vide comme jamais plus nous ne la verrons, poignante comme un sourire après les larmes. Les glycines ont fleuri tandis que nous étions reclus et privés de printemps. Nous voici convalescents, émerveillés et prudents, émus de pouvoir prendre quelques chemins de traver

La Relève et la Peste : Venise veut mettre fin au tourisme de masse

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Même après confinement, les voyages organisés ne reprendront pas immédiatement. Dès lors le tourisme de proximité pourrait bien se développer, moins par conscience environnementale que par nécessité. (Extraits) « À Venise, les élus et les habitants se demandent si ça n’est pas l’occasion de changer de politique. » « Il ne serait pas juste d’empêcher les touristes de revenir à Venise, mais il serait profondément injuste de continuer à spolier les Vénitiens de leur ville. Ce n’est pas possible qu’on ait des artisans extraordinaires à Murano et que ces gens-là se fassent damer le pion par de la verroterie qui vient de Chine et qui retourne en Chine. On marche sur la tête. » Arielle Butaux « Comment mettre en valeur un patrimoine sans l’abîmer ? Comment faire que ces lieux magnifiques restent des lieux de vie au lieu d’être des lieux sans vie accueillant des hordes de touristes qui vivent d’une ville à l’autre la même expérience ? De la cité des doges aux villages de France eux aussi victi

Coronavirus : pour tenter d'y voir (un peu) plus clair

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L'Université Johns Hopkins a envoyé cet excellent résumé pour éviter la contagion, partagez-le. Le virus n'est pas un organisme vivant, mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d'une couche protectrice de lipides (graisses) qui, lorsqu'elle est absorbée par les cellules des muqueuses oculaires, nasales ou buccales, modifie leur code génétique (mutation) et les convertit en cellules de multiplicateurs et d'agresseurs. Parce que le virus n'est pas un organisme vivant mais une molécule de protéine, il n'est pas tué, mais se décompose de lui-même. Le temps de désintégration dépend de la température, de l'humidité et du type de matériau dans lequel il se trouve. Le virus est très fragile ; la seule chose qui le protège est une fine couche de graisse extérieure. C'est pourquoi tout savon ou détergent est le meilleur remède, car la mousse CASSE LE GRAS (c'est pourquoi il faut frotter autant, pendant au moins 20 secondes ou plus, et faire beaucoup
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Phil Je confine (suite) : Guet-apens (Ange 1978) Pochette revisitée car un peu prémonitoire...

Avis aux multimilliardaires / millionnaires

Bernard Rodenstein Révolution / en marche / épisode 9 Nous sommes tous dans une belle merde ! Vous, un peu plus que d’autres, portez la responsabilité de la folie qui s’empare facilement des êtres humains quand on agite sous leurs yeux et devant leur nez les mirages de la richesse, du bonheur illimité qu’offre l’argent et du pouvoir qu’il vous donne ! Vous nagez dans ces illusions et vous polluez la planète et l’humanité avec les nuisances que vous produisez sans le moindre respect pour les équilibres indispensables au vivant. Stop! À partir d’aujourd’hui, goinfrez-vous ! Éclatez-vous la panse avec les réserves incalculables dont vous disposez pour plusieurs vies. Prenez votre pied ! Mais retirez vos doigts de la conduite des affaires de notre monde ! N’y touchez plus. Moins vous vous mêlerez de nos vies, mieux nous nous porterons. Nous parvenons à nous débrouiller avec relativement peu. Nous découvrons, au quotidien, dans les pires conditions du ralentissement économique, des bonheurs

Le dieu fric

Bernard Rodenstein Révolution / en marche / épisode 8 Un dieu qu’il faut désacraliser « Les dieux sont morts », ont pu annoncer des philosophes qui, grâce à la raison et à l’esprit critique, sont parvenus à détrôner les puissances irrationnelles qui maintenaient les foules dans l’obscurantisme et l’idolâtrie. Créés par des malins, pour asseoir leur propre pouvoir sur des légitimités d’autant moins contestables que fantasmées, ces dieux imaginaires étaient des alibis commodes pour le gouvernement de leurs semblables. Qui pouvait s’opposer à la volonté d’un dieu ? Un jour, cette crédulité a été contestée et ébranlée. Il était temps que les humains apprennent à utiliser leurs neurones pour se forger des règles de conduite à partir de critères autres que les « commandements divins ». Il ne faut pas être grand clerc pour découvrir ce qui est utile et bon pour les êtres vivants et ce qui, au contraire, nuit à leur bien-être. Se respecter mutuellement, s’entraider, est de loin plus agréable q

Confinement

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Phil
Témoignage d'un médecin généraliste Comme souvent en ce moment, étant médecin, je reçois périodiquement dans ma boîte mail les instructions de la direction générale de la santé. “URGENT“ me préviennent-il. Comme je suis exaspérée et même en colère aujourd'hui de voir toutes ces morts inutiles dont le chiffre s'abat toutes les 24 heures ! 900 chaque jour maintenant... Cela blesse rageusement mon âme de médecin, alors j'ai décidé de répondre pour la première fois à la DGS. Mais le message m'est revenu en boomerang, j'aurais dû y penser. Alors pour ne pas le recevoir seule en pleine poire, je vous le livre : "Bonjour cher collègue de la DGS, Ce message fait suite à vos conseils de ce soir, tellement étranges que je n'imaginais pas les lire un jour dans ma vie de médecin du travail. Vous demandez en effet aux médecins généralistes installés en ville, d'aller chercher leurs malades puisqu'ils ne se manifestent plus auprès d'eux. Question naïve. S
Eric Sagan 7 avril, 20:08 J'écrivais hier que cette crise s'annonce comme la plus grave depuis la dernière guerre mondiale. Et pourtant, j'y vois quelques raisons d'être optimiste sur l'avenir de l'humanité. Tout d'abord, cette crise, contrairement à la plupart de celles qui ont secoué notre monde depuis un siècle, n'est précisément pas issue d'une guerre entre les peuples. Ce n'est pas non plus la conséquence directe de la faillite d'un système économique (aucun éclatement de "bulle financière" comme en 2008 n'en est à l'origine), ou d'actes terroristes, comme en 2001. Pour la première fois depuis des décennies, le monde entier s'unit, cahin-caha, mais avec une quasi-unanimité, contre un ennemi commun, un ennemi tout ce qu'il y a de plus naturel et universel : une maladie. Certains voient dans la crise actuelle une preuve de la faillite du capitalisme, d'une logique économique aveugle, ou de la mondial
Eric Sagan Ce qui arrive à la France, arrive avant tout dans le monde entier. Et, d'après la plupart des observateurs, il s'agira de la plus grave crise depuis la seconde guerre mondiale. Bien plus grave que la crise de 2008, que le 11 septembre 2001, ou que d'autres événements de ces dernières décennies. Aujourd'hui, je ne cesse de lire des critiques, selon lesquelles il aurait fallu faire ceci, ne pas faire cela, à propos de masques, de dépistage, de confinement, de traitements, de chloroquine, d'hôpitaux, de mondialisation, que sais-je... Tout le monde y va de son avis, et, pour beaucoup, se mettent à croire à des complots plus ou moins débiles, ou partagent des posts dont on se demande si les auteurs sont plus attristés ou, au contraire, ravis d'une situation relançant leur audience ou leurs combats politiciens. Il est tellement aisé de critiquer les décisions de ceux qui agissent. Surtout quand les décisions : - sont prises dans l'urgence et sous une pr
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[Récréation] Idées pour le temps de confinement :  faire des confiseries aux fruits confits.
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[Récréation] On a dit 1 km. Compris ? cliquer ici  ↴ https://vimeo.com/405558413?fbclid=IwAR31XCQLtkvhMjAab7m9sjfjvjz5wyEOx-iVOj3UKFpBrmPATrm5fCidSN

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Phil

Coronavirus : solidarité envers le personnel soignant des hôpitaux

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En ce temps de crise, la solidarité n'est pas un vain mot. À Colmar comme dans d'autres villes, à côté d'associations d'entraide sociale qui œuvrent toute l'année et sont plus que jamais mises à contribution depuis l'apparition du coronavirus, des initiatives individuelles naissent spontanément, dans le but de soutenir prioritairement le personnel soignant des hôpitaux, en première ligne dans la lutte contre les ravages de la maladie. Dan Steffan, artiste colmarienne bien connue s'est mobilisée à son tour en créant sur Facebook la page "Colm'Art Solidaire". Il s'agit de proposer à des plasticiens de mettre en vente une de leurs œuvres au profit des hôpitaux de Colmar. Les personnes intéressées (vendeurs et acheteurs) sont invitées à se retrouver ici : https://www.facebook.com/ groups/1090010568022275/

Le virus de Charybde et Scylla

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Laurent Joffrin La pandémie de coronavirus, on le sait, a créé une situation tragique. Elle l’est en fait doublement, selon les acceptions du mot. Dans le langage courant, la tragédie désigne un malheur cruel qui nous laisse impuissants. Elle correspond à ce que nous vivons. Mais en matière théâtrale, depuis l’Antiquité, elle signifie aussi que les protagonistes sont placés devant une alternative impossible, dont les deux branches sont également mauvaises. Telle est, malheureusement, la situation du gouvernement français face au drame du coronavirus. En apparence, les choses sont claires : pour épargner des vies et soulager les services hospitaliers, les autorités ont imposé un confinement général. À court terme, on voit mal comment il aurait pu en être autrement. La grande majorité des États ont adopté cette stratégie, sans laquelle la pandémie devenait probablement incontrôlable et très meurtrière. Ceux qui ne l’ont pas fait au départ ont d’ailleurs été contraints de s’y r
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Vive l'impôt !

L'IRE Passagers clandestins Il aura fallu une épidémie pour ébranler enfin le socle détestable de l’Économie toute puissante. Comme si l’on s’apercevait enfin que le discours, tous les discours ne s’occupaient que de santé de l’économie et non de celle de l’humain, de celle de l’environnement, puisque l’on ne peut plus nier aujourd’hui que les deux sont liées. On pousse aujourd’hui de hauts cris sur l’imprévoyance des pouvoirs publics sur le stock de masques, le nombre de personnels hospitaliers ? Quelle hypocrisie ! Alors qu’hier jusqu’aux personnes au pouvoir, même celles à qui étaient confiées la gestion des finances publiques, s’interrogeaient sur l’utilité des impôts, se grattaient la tête pour mettre en place des solutions d’évitement, rechercher des niches cela au nom de l’attractivité ou du risque d’évasion fiscale. L’impôt était devenu un mot ordurier, le monde idéal était un monde sans impôts. Le riche devait voyager léger, en passager clandestin, avec tapis rouge à la

Masque obligatoire ?

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Bernard Friedrich Mais visiblement nous sommes toujours LES CONS dans l'affaire. Sauver l'économie c'est très bien... mais sauver les gens c'est mieux et prioritaire ! Tout bêtement, s'il n'y a plus ni producteurs ni consommateurs, à quoi auront servi les plans de relance ou de sauvetage ? Trop fort pour les rois des bouliers. Cheffer c'est avoir une vue globale ET fixer des priorités... sans arrière-pensée. Au passage, il est indispensable de marteler : - Le port du masque obligatoire est une mesure "supplémentaire" en plus des gestes barrière et du confinement. - Les masques dits alternatifs ne protègent pas le porteur MAIS les autres. Pour que la mesure porte ses fruits, il faut que tout le monde le porte... et que donc tous y aient accès ! Dessin de Phil
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Le témoignage d'un médecin colmarien malade du Covid-19 cliquer ici ↴ https://www.dna.fr/sante/2020/04/06/video-malade-du-covid-19-un-docteur-critique-la-gestion-de-cette-crise

Bénévolat contre aides sociales

Bernard Rodenstein Je réponds ce soir à une amie qui soutient, comme l’a fait mon autre ami, Éric Straumann, l’idée qu‘il est normal de demander aux allocataires d’aides sociales, de compenser cette aide par l’accomplissement de tâches bénévoles au profit des collectivités et des associations ! Dans la panade sanitaire, économique et sociale actuelle, plus que jamais, je m’oppose à cette fausse bonne idée ! Je m’en explique : 1) Les pouvoirs publics, en versant des allocations sociales, reconnaissent leur incapacité à donner du travail à tout le monde. C’est un manquement grave au droit fondamental inscrit dans les textes. 2) Dès lors que des gens touchent de telles aides, l’opinion publique s’émeut et s’insurge : elle ne comprend pas le bien-fondé de ces allocations alors que d’autres travaillent pour souvent ne guère gagner davantage. L’opinion est versatile et n’analyse pas. Elle hurle avec les loups. Certains loups savent comment faire pour exciter le peuple et mettre les déc

COVID-19

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Le monde entier affronte aujourd’hui un ennemi commun: le COVID-19. Le virus n’épargne aucune nationalité, communauté ou religion. Il attaque tout le monde sur son passage, implacablement. Pendant ce temps, les conflits armés continuent de faire rage dans le monde. Ce sont les personnes les plus vulnérables – les femmes et les enfants, les personnes en situation de handicap, les personnes marginalisées et déplacées – qui paient le tribut le plus lourd. Ces mêmes personnes courent également le plus grand risque de subir des pertes dévastatrices à cause du COVID-19. N’oublions pas que dans les pays ravagés par la guerre, les systèmes de santé se sont effondrés. Les professionnels de santé, qui étaient déjà peu nombreux, ont souvent été pris pour cibles. Les réfugiés et toutes les personnes déplacées par des conflits violents sont doublement vulnérables. La furie avec laquelle s’abat le virus montre bien que se faire la guerre est une folie. C’est la raison pour laquelle j’appelle au

Coronavirus : la désinfection des rues est-elle utile ou dangereuse ?

Pour ne pas laisser le champ libre à Eric Straumann, son concurrent dans la course à la mairie qui s'est fait une spécialité du Facebook Live - Gilbert Meyer tente lui aussi de recourir à la vidéo, un moyen moderne pour communiquer avec ses administrés. Mais ce qui paraît aisé et naturel pour ES devient chez Meyer laborieux et contre-productif, mettant l'accent sur ses failles et son élocution de plus en plus problématique. Au fait, qu'apprend-on ? Que les Colmariens peuvent dormir rassurés, le maire veille sur eux. Et qu'il a procédé à la mise en application de la désinfection des lieux publics, une mesure réclamée par les Colmariens, d'après lui. Une initiative dont il se félicite. Une mesure réclamée par les Colmariens ? Certainement pas par l'écologiste Frédéric Hilbert qui a réagi sur Facebook : « À Colmar, depuis quelques jours, certaines rues sont désinfectées par une société privée. Elle asperge le sol d’un produit désinfectant, le Tenorbact. Ce produi