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Affichage des articles du mai, 2020
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Phil DNA éco-consommation : l'habitat du futur
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Jean Linnhoff artiste colmarien https://jeanlinnhoff.com/   « Après 8 jours de travail intensif voici le résultat de la fresque de 15m de haut sur 11 de large en hommage à Albert Schweitzer qui m'a été commandée par le Crédit Mutuel St Paul de Mulhouse (avenue de Colmar). J'ai eu beaucoup de chance avec la météo. Tout le monde est content, moi le premier ! »
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Eric Vial   T'en veux ? Pire que le chichon, l'alcool, ou la cigarette... le produit qui fait fureur sous le manteau : la chloroquine. Car oui, pour le gouvernement, l'hydroxychloroquine tue mesdames, messieurs : elle est désormais interdite en France. Oui pendant des dizaines d'années, on a donc traité des patients avec du poison. Je commence à faire des stocks d'aspirine, on ne sait jamais... C'est un peu comme avec l'homéopathie ou l’acupuncture, les savants occidentaux affirment que "ça ne marche pas" que "scientifiquement rien ne prouve l'efficacité" ; sauf que des millions de personnes trouvent que "ça marche très bien" et que "c'est ça qu'ils veulent pour se soigner".   Et si on continuait à faire confiance à nos médecins pour prescrire ce qui nous convient le mieux, ce ne serait pas mieux ? En terme de liberté individuelle bien sûr, mais aussi afin de ne pas infantiliser des grands professionnel
Arièle Butaux ET SI ON N’Y RETOURNAIT PAS ? Au neuvième jour du confinement, dans le silence de Venise coupée du monde, j’écrivais ces mots : « Soyons des millions à prendre la liberté de rêver un autre monde. Nous avons devant nous des semaines, peut-être des mois pour réfléchir à ce qui compte vraiment, à ce qui nous rend heureux. » Deux mois plus tard, le train furieux de nos vies d’avant, après un long arrêt en rase campagne, redémarre doucement. Nul ne sait où il va et lui non plus sans doute! Mais dans le grand silence des ces jours suspendus, chacun de nous a pu percevoir ce que le vacarme abrutissant du monde lui masquait : ses propres désirs, ses doutes, sa voix intérieure. Une voix qui, peut-être, lui dit aujourd’hui : je ne retournerai pas dans le monde d’avant. Je ne me laisserai plus enfermer dans une vie qui ne me convient pas, dans un métier qui ne me correspond pas. Je ne retournerai pas au bureau, je ne reprendrai pas le métro, je ne perdrai plus des heures précieuses
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"Au risque de décevoir nos auditeurs, je n’ai même pas d’avis sur la Chloroquine. C’est nul je sais !" Aujourd'hui, Sophia revient sur tous les propos tenus par les hommes politiques sur l'efficacité du traitement du Covid-19 proposé par le Docteur Raoult à Marseille. cliquer ici ↴ https://www.franceinter.fr/emissions/le-billet-de-sophia-aram/le-billet-de-sophia-aram-25-mai-2020?fbclid=IwAR1PTYM-DXTG6h9pjTtwg7RBZU0qqbVdgvexdgt0g1DcHKqo2H6rDGXhsXI
Bernard Rodenstein Ceux qui réfléchissaient déjà avant le confinement et qui ont continué à le faire pendant, risquent d’être plus malheureux que jamais dans l’après qui commence. Des écailles devaient tomber des yeux d’un grand nombre qui ont réalisé que la vie ne tient qu’à un fil et que beaucoup de nos agitations ordinaires sont vaines. Qu’on peut bien se passer de restaurants, de cinémas, de sorties diverses et variées, de shopping... mais que l’on souffre réellement de ne pas pouvoir serrer ses proches dans ses bras. Nous avons, par la force des choses, repris conscience des valeurs essentielles qui nous sont indispensables. Sur cette lancée le monde ne serait plus le même qu’avant ! La sagesse nous dicterait des comportements nouveaux. Nos relations se bâtiraient sur des fondements plus sains. Etc... Etc... Mon œil ! A peine l’étau se desserre un peu, que tout repart comme avant ! Peut-être même de plus belle ! Les commerçants n’aiment pas perdre de l’argent. Le fisc pas no
Fabien Nierengarten Ce matin, j'ai envie de faire un point rapide sur l'avancement de mon "sevrage". Car oui, j'ai toujours l'intention de prendre mes distances par rapport à FB [Facebook]. Et j'y arrive peu à peu. Oh, c'est loin d'être chose facile. Il y en a qui ont essayé, mais ils ont eu des problèmes. Cela dit...ça doit être possible. Avec un peu de courage et une petite dose de bonne volonté. La volonté de ne pas cliquer sur l'icône bleue qui nous fait de l'œil dès le réveil. La volonté de ne pas dérouler son fil d'actualité pour prendre quelques nouvelles de ses contacts. La volonté de ne pas donner son avis sur leurs publications, soit par un "like" affectueux, soit par un "hahaha" parfois sarcastique, soit par un "grrrr" souvent rageur. La volonté de ne pas aller voir ce qui se passe sur notre belle planète bleue, le soir, une dernière fois avant de fermer les yeux. Cette volonté, je souhaiterais v

Bienvenue à Colmar-sur-Lindane

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La banderole accrochée sur l'une des façades bordant la place de l'Ancienne Douane attire les regards et frappe les esprits. Lindane ? Quésaco ? "Nappe phréatique contaminée" précise une seconde banderole, illustrée de fûts arborant la fameuse tête de mort signalant les substances toxiques. C'est que le lindane est un pesticide perturbateur endocrinien et nerveux, très toxique, qui a été interdit pour ces raisons. 700 tonnes de ce produit ont été stockées à l'ouest de Colmar. D'après Frédéric Hilbert, « les fûts qui se situent à quelques centimètres de la nappe phréatique ont déjà commencé à la polluer. Il est ainsi interdit de pomper l’eau de la nappe dans une partie de l’ouest colmarien. La pollution se dirige vers l’Est et impacte les Colmariens. Les autorités ont décidé de recouvrir le site d’une couverture étanche. Si celle-ci permet de limiter la propagation de la pollution en évitant l’effet de ruissellement de l’eau de pluie, elle ne peut pas être
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Phil DNA Colmar : Déchetteries, le monde d'après ?..

Ariane Mnouchkine à Télérama

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“Je ressens de la colère devant la médiocrité, les mensonges et l’arrogance de nos dirigeants” Réclusion des aînés, mensonges, infantilisation… Ariane Mnouchkine ne cache pas son indignation face aux couacs du pouvoir. Et la directrice du Théâtre du Soleil milite pour que l’art vivant, essentiel à la société, ne soit pas oublié. Propos recueillis par Joëlle Gayot Publié le 09/05/2020. EXTRAITS « J’ai du chagrin. Car derrière les chiffres qu’un type égrène chaque soir à la télévision, en se félicitant de l’action formidable du gouvernement, je ne peux m’empêcher d’imaginer la souffrance et la solitude dans lesquelles sont morts ces femmes et ces hommes. La souffrance et l’incompréhension de ceux qui les aimaient, à qui on a interdit les manifestations de tendresse et d’amour, et les rites, quels qu’ils soient, indispensables au deuil. Indispensables à toute civilisation. Alors qu’un peu d’écoute, de respect, de compassion de la part des dirigeants et de leurs moliéresques conseillers sc
Fabien Nierengarten Rapide point d'étape (très personnel) sur les premiers jours de semi-liberté semi-retrouvée, dans une société semi-délivrée à l'activité semi-relancée. C'est vrai que depuis lundi, on peut de nouveau aller et venir où on veut, quand on veut, dans la limite de 100 kilomètres calculés à vol d'oiseau. Mais là, objection, votre honneur !! On m'a appris un jour que ça vivait d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau. Et que pour pouvoir profiter de tout ça, il ne portait pas de masque sur son bec, l'oiseau !! Que les choses soient claires : je respecterai toujours les règles sanitaires car elles sont fixées (quoi qu'en pensent certains) par des autorités responsables et compétentes, pour nous protéger nous-mêmes et les autres. Cela étant dit, je serai de ceux qui se débarrasseront de ce masque à la seconde même où les indicateurs d'alerte le permettront. Car je ne serai jamais un fanatique du principe de précaution, et encore moins un
Luc Martin Chers amies et amis, Je viens d’entendre à la TV France-Info (le 13 mai) une nouvelle de la plus haute importance : nos 40 Académiciens, de l'Académie française, se sont réunis en urgence pour décider que l’on devrait dorénavant dire LA Covid et non LE Covid. C'est leur contribution à cette crise. Pourquoi ? Parce que le « d » de Covid doit être traduit en français par LA maladie. Vous n'avez pas compris ? Moi non plus, mais passons. Heureusement que l’Académie française nous rappelle à l’ordre ; il lui faut bien justifier, de temps en temps, les immenses avantages dont bénéficient ses membres, qui, notons-le, sont régulièrement dénoncés par une Cour des Comptes sans pouvoir d’exécution. Qu'importe, le rôle de l'Académie française est essentiel dans la sauvegarde de la langue française ! Qu'elle se dépêche aussi de rappeler aux journalistes pourquoi il faut qu'ils disent « la cluster » et non le « le cluster », puisque ce mot, je viens de l'ap
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Phil
STATIONNEMENT À COLMAR L'inventaire des silos à voitures à Colmar est PRODIGIEUX ! Ils sont au nombre de 6 pour un total cumulé de plus de 4000 places... Quelle ville de 70.000 habitants peut se targuer d'une telle pléthore de bunkers bétonnés ? Avec la trêve à durée indéterminée dans le tourisme de masse, voire même du tourisme tout court, nos finances publiques seront à la fête ! Et d'ailleurs, pourquoi ne pas décider de freiner sérieusement ce tourisme de masse tant décrié ? De surcroît, les orientations futures préconisant davantage l'utilisation du vélo et des transports en communs étant inévitables, qu'allons-nous faire de tous ces mètres carrés et mètres cubes ? Et donc, pourquoi ne pas décider que les places de parking ainsi libérées seront « bradées » pour les Colmariens, ce qui permettra de libérer de l'espace pour des pistes cyclables en lieu et place du stationnement sur la voirie ! Voilà une idée à rajouter au programme du candidat Straumann ! DR
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Phil

Les Musicales de Colmar 2020

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Michel Spitz C’est avec une grande tristesse que nous nous voyons contraints d’annuler les Musicales de Colmar 2020. Sans surprise, cette édition dédiée à Beethoven n’aura pas lieu. Nous remercions de tout cœur tous les précieux soutiens qui ne nous font pas défaut dans la tempête et qui nous permettent de résister en imaginant un avenir, même si celui-ci sera nécessairement différent : la Ville de Colmar, la Région Grand-Est, le Conseil Départemental du Haut-Rhin, la DRAC Grand-Est, la Ville de Breisach et tous nos partenaires privés. Malgré les incertitudes et si la possibilité nous en est donnée, nous voulons imaginer un événement musical à l’automne, pour Colmar et pour les habitants de la région, au cœur de cette Alsace si cruellement éprouvée par la pandémie. Parce que nous croyons que rien ne saurait remplacer le concert vivant, nous souhaitons que la musique et les musiciens soient présents pour aider à panser les plaies, rendre hommage aux victimes, remercier comme ils le méri

Vous avez dit masque ?

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Fabien Nierengarten On ne parle plus que de lui. Il sera la star absolue du début de la fin du confinement. On le demande, on le réclame, on le revendique, on le veut, on l'exige, on se l'arrache. Dans quelques heures, le fameux "masque" sera élevé au rang de précieux sésame, de passeport obligatoire pour un peu plus de liberté, celle de se déplacer et celle de travailler. Autant de droits fondamentaux devenus presque exceptionnels par la faute d'une merde microscopique qui nous empoisonne la vie depuis plusieurs semaines.   Le masque, justement, parlons-en. On en voit partout depuis quelques jours. De toutes les couleurs, de toutes les matières, de tous les motifs, de toutes les formes, portés de toutes les façons par toutes les générations. Comme un marathonien qui teste ses chaussures de course avant les JO, beaucoup ont décidé de tester ce "machin" avant l'heure, et même d'en faire un nouvel accessoire de mode. Version "Hey chéri, t&#

« Le monde après le coronavirus sera le même, en un peu pire. »

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Lettre de Michel Houellebecq à France Inter Michel Houellebecq - DPA/ABACA Il faut bien l’avouer : la plupart des mails échangés ces dernières semaines avaient pour premier objectif de vérifier que l’interlocuteur n’était pas mort, ni en passe de l’être. Mais, cette vérification faite, on essayait quand même de dire des choses intéressantes, ce qui n’était pas facile, parce que cette épidémie réussissait la prouesse d’être à la fois angoissante et ennuyeuse. Un virus banal, apparenté de manière peu prestigieuse à d’obscurs virus grippaux, aux conditions de survie mal connues, aux caractéristiques floues, tantôt bénin tantôt mortel, même pas sexuellement transmissible : en somme, un virus sans qualités. Cette épidémie avait beau faire quelques milliers de morts tous les jours dans le monde, elle n’en produisait pas moins la curieuse impression d’être un non-événement. D’ailleurs, mes estimables confrères (certains, quand même, sont estimables) n’en parlaient pas tellement, ils
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Phil   Déconfinement en Alsace : J-5

L'après-crise du coronavirus : ils ne lâcheront rien

Frédéric Lordon Le Monde diplomatique - 5 mai 2020 [...] par quel miracle quoi que ce soit devrait-il changer d’ici cinquante nouvelles années ? EXTRAITS : [...] la réponse est très simple : parce qu’il y a « du monde » en face. Certes, un tout petit monde, mais très resserré, très coordonné, et très déterminé — à ne rien changer du tout. Le délié du doigt fourré avec lequel les patrons de Total, de la BNP et de tant d’autres ont envoyé le gouvernement se faire voir chez Plumeau à propos des dividendes de l’année gagnerait, par exemple, être pris en considération — s’il étonne encore quiconque. Voilà ce que ces gens se permettent au cœur de l’épidémie. On imagine « après ». On aura sans doute — on a déjà — l’occasion de rire beaucoup avec les « contreparties » des aides d’État qui ne manqueront pas de tomber, et bien épaisses. La condition de non-fricotage dans les paradis fiscaux, bien sûr c’était pour rire — elle a d’ailleurs vécu ce que vivent les amendements, l’espace d

(BCE) Qui nous informe de ce qui se trame en coulisses ?

Bernard Rodenstein Petite chronique épidermique Un journal régional aussi inoffensif que les DNA publie aujourd’hui un article intitulé : « la BCE sommée de se justifier. » C’est la Cour constitutionnelle allemande qui demande des comptes à la Banque centrale européenne ! Et pour cause. Il lui est reproché de racheter sans tambour ni trompette des milliers de milliards de dettes publiques. « Pour faire face au cataclysme économique causé par le coronavirus ! » C’est là que l’analphabète économique et financier que je suis et que nous sommes nombreux je crois, à être, aurions besoin de clarté pour comprendre de quoi il en retourne ! On nous dit que ces opérations d’injection massive de liquidités affecteront pratiquement tous les citoyens, en tant qu’actionnaires, propriétaires, locataires, épargnants ou détenteurs de polices d’assurance ! Il y aura des pertes considérables pour l’épargne privée, dit encore la cour constitutionnelle. Qui nous en parle ? Qui nous informe de ce qui se tra
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Yannick Lefrançois [DNA Stasbourg]

L'OBS : Le « monde d’après » est repoussé à plus tard

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Pascal Riché - 30/4/2020 Au début du confinement, l’on se prenait à imaginer un monde plus écologique, plus solidaire. Puis est venue la crise économique, et le « vieux monde » a repris le dessus. Les pressions s’accroissent pour que soient retardées les déjà trop timides mesures engagées avant la crise afin de lutter contre le changement climatique et la pollution : cliquer ici ↴ https://www.nouvelobs.com/edito/20200430.OBS28169/le-monde-d-apres-est-repousse-a-plus-tard.html

Espoir : un appel aux dons exceptionnel pour surmonter la crise

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« Avec l’arrêt de l’activité de ramassage, de tri, de réparation et mise en vente suite à la crise sanitaire, les associations Emmaüs et Espoir se retrouvent en grande difficulté financière. Tous font appel à des dons exceptionnels pour surmonter cette crise. » (Thierry Gachon) cliquer ici ↴ https://www.lalsace.fr/social/2020/05/02/video-espoir-un-appel-aux-dons-exceptionnel-pour-surmonter-la-crise

Coronavirus : tous les assureurs ne jouent pas le jeu

Benoît Nicolas Pertes d'exploitation La guerre menée par les assureurs contre le CRÉDIT MUTUEL est scandaleuse ! Certaines entreprises prudentes ont fait le choix de souscrire des assurances très coûteuses. Il s'agit de se prémunir des risques liés à un arrêt de leur activité. C'est une assurance très coûteuse et facultative. Pourquoi payer autant ? Pour préserver l'emploi. Pour garantir la pérennité de gros investissements risqués par nature. Pour ne pas faire faillite si l'activité s'arrête. Aujourd'hui, une guerre dégueulasse est menée. Par qui ? Axa, Allianz et autres entreprises générales d'assurance. Contre qui ? Les ACM (Assurances du Crédit Mutuel) filiale du Crédit-Mutuel / CIC qui a décidé de mettre 200 millions sur la table. Une « prime de relance mutualiste » promise à ses quelques 30 000 clients professionnels. Cette prime, comprise entre 1 500 et 20 000 €, est destinée à couvrir une partie des pertes d’exploitation subies par ses clients
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Tout devient virtuel !