-25/8/2025- Je ne suis pas un partisan de François Bayrou. Mais force est de constater qu’il est aujourd’hui victime de la dérive budgétaire née notamment du « quoi qu’il en coûte ».
Un signal désastreux a été envoyé : celui que la dépense publique pouvait être sans limite.
• La crise du Covid aura coûté 280 milliards d’euros.
• En comparaison, la suppression de deux jours fériés ne rapporterait que 4 milliards.
Ces débats sont totalement déconnectés de l’ampleur des enjeux.
Nous sommes à la veille de restrictions budgétaires que personne ne veut assumer.
À Colmar, j’ai toujours défendu une gestion rigoureuse, dans la lignée de Gilbert Meyer. Depuis le début du mandat, nous avons réduit la dette de la Ville de 70 à 50 millions d’euros, soit 20 millions de moins.
La responsabilité budgétaire n’est pas un choix, c’est une nécessité.
↴