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1 août 2025

Michel Spitz

-1/8/2025- Illustration du renouveau de l'art religieux catholique qui suit en France la Seconde Guerre mondiale et correspondant à un désir de réconciliation entre l'Église et l'art moderne, la Chapelle du Rosaire (dite chapelle Matisse) située à Vence, a été réalisée par Henri Matisse pour les sœurs dominicaines. Discrète à l'extérieur et s'intégrant parfaitement dans l'environnement souvent ensoleillé de Vence, on remarque la chapelle Matisse par son toit de tuiles blanches et bleues et par sa croix de fer forgé haute de treize mètres, portant des croissants de lunes et des flammes dorées. Composés de trois couleurs (le jaune, le vert et le bleu), les grands vitraux inondent de lumière les murs blanchis à la chaux et les 3 grands tableaux en traits noirs sur céramiques blanches qui évoquent saint Dominique, la Nativité et le Chemin de croix.
« J’ai toujours essayé de dissimuler mes efforts, j’ai toujours souhaité que mes œuvres aient la légèreté et la gaité du printemps qui ne laisse jamais soupçonner le travail qu’il a coûté. » H. Matisse, 1948.
« Cette chapelle est pour moi l’aboutissement de toute une vie de travail et la floraison d’un effort énorme, sincère et difficile. Ce n’est pas un travail que j’ai choisi, mais bien un travail pour lequel j’ai été choisi par le destin sur la fin de ma route, que je continue selon mes recherches, la chapelle me donnant l’occasion de les fixer en les réunissant. » H. Matisse, 1951.
Photos Michel Spitz







31 juillet 2025

Eric Straumann
31/7/2025

Une mesure mise en œuvre dans les Alpes-Maritimes, soutenue par mon ami et collègue David Lisnard, qui devrait être étendue par voie législatives à l'ensemble du pays.

Suppression des aides sociales pour les trafiquants de drogue.

L’argent issu du trafic est désormais intégré dans le calcul des prestations sociales. Résultat ? Les dealers qui touchaient des aides les verront supprimées, et devront même rembourser ce qu’ils ont perçu à tort.
Il est temps d’en finir avec l’absurdité qui consiste à subventionner ceux qui empoisonnent notre jeunesse.

Recevoir une aide ou un logement social est un droit, mais aussi une responsabilité. On ne peut pas en bénéficier tout en piétinant les règles de la société.

Je salue cette proposition qui défend les contribuables et ceux qui cotisent et respectent la loi.
Dans le même esprit, donnons aussi aux maires le pouvoir d’expulser les dealers des logements sociaux. Il est temps de libérer ces logements pour celles et ceux qui en ont vraiment besoin.

Phil Umbdenstock

28 juillet 2025

Laurence Muller-Bronn

« Être authentique dans un monde qui punit la vérité est un acte de courage. Il n'y a rien de plus dangereux qu'une personne qui refuse de se taire, qui refuse de faire semblant, qui refuse de s'incliner devant ce qu'elle ne croit pas. Être vrai a un prix, mais il a aussi une récompense : la liberté. Et je préfère tout perdre plutôt que de me perdre moi-même. »
Sinéad O’Connor

26 juillet 2025

Joseph Rey nous a quittés il y a 35 ans

Florian Brunner

Maire de Colmar de 1947 à 1977, résistant, député, bâtisseur, artisan de la réconciliation franco-allemande.
Sous ses mandats, la population est passée de 46 000 à 62 000 habitants. Il a fait de l’insalubrité un combat, soutenu la création d’une zone industrielle, accompagné l’arrivée de Timken, la mise en place d’un port rhénan, et soutenu la préservation du centre historique. 4 000 emplois ont été créés. Colmar s’est transformée.
Trente années à la tête de Colmar. Des actes, des transformations, une vision. Logement, emploi, réconciliation, proximité.
Aujourd’hui encore, sa mémoire pourrait inspirer celles et ceux qui dirigent la ville. Gouverner, ce n’est pas gérer l’héritage, c’est bâtir pour ceux qui n’ont rien. Joseph Rey l’avait compris. Il n’était pas dans le calcul, il était dans l’engagement.
Colmar lui doit beaucoup. Non seulement ses toits préservés, ses logements construits, ses emplois créés, mais plus encore ce souffle invisible d’une ville qui croit en elle-même, qui ne renonce ni à sa mémoire, ni à sa dignité.
Une page est en ligne pour porter le projet d’une Fondation Joseph Rey : josephrey.fr

© Edouard Dabrowski

25 juillet 2025

[POLITIQUE / SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Sarah Knafo

Reconnaître un État palestinien aujourd’hui, est-ce la solution ?

-25/7/2025- Mettons de côté un instant le triste symbole, où moins de deux ans après les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, il se voit offrir la reconnaissance d’un État par un grand pays comme le nôtre. Étudions les conséquences de ce choix.
Un État, c’est un territoire, une autorité politique, une armée. Aujourd’hui, sur quel territoire se situerait cet État palestinien ? Avec quelle armée, sous quel commandement et sous quelle autorité politique ?
Regardons la réalité en face : la population de Gaza a élu le Hamas. En 2024, selon le Palestinian Center for Policy and Survey Research, 60 % des Palestiniens soutenaient encore cette organisation djihadiste, malgré les destructions, malgré le 7 octobre et malgré la guerre.
Il ne s’agit pas d’assimiler définitivement tout un peuple à un groupe terroriste, car un jour sans doute, la population palestinienne s’émancipera de ses bourreaux. Il s’agit de constater qu’au moment où nous parlons, le Hamas s’est enraciné dans une part massive du corps social. Et si vous doutez encore, regardez les félicitations immédiates du Hamas à Emmanuel Macron : ils savent d’avance qu’ils seront les premiers bénéficiaires. Puis demandez-vous pourquoi les pays arabes voisins refusent d’accueillir les réfugiés de Gaza. L’Égypte a été catégorique : pas question d’ouvrir sa frontière. Avec plus d’un Gazaoui sur deux qui soutient le Hamas, l’Egypte, qui a déjà fort à faire avec la menace des Frères musulmans, n’a aucune envie de déstabiliser son équilibre national. Au même moment, en France, des juges nous obligent à accorder à chaque habitant de Gaza l’asile chez nous.
Alors, quel est le problème à offrir aujourd’hui un État qui tombera certainement aux mains du Hamas ? Le problème, c’est que le Hamas ne rêve pas d’écoles, d’infrastructures et de prospérité pour sa population. Un État palestinien ne réglera donc aucun des problèmes humanitaires. Non, le Hamas rêve de raser Israël. C’est écrit noir sur blanc dans sa charte. Article 7 : « Le Hamas aspire à la réalisation de la promesse d’Allah, peu importe le temps que cela prendra. Le Prophète a dit : « L’Heure du Jugement n’adviendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les Juifs en les tuant, au point que le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, et que les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô serviteur d’Allah, un Juif est derrière moi, viens et tue-le. ». L’article 8 donne le slogan du Hamas : « Le Coran est sa Constitution. Le Djihad est son chemin, et la mort pour Allah est le plus noble de ses souhaits. »
On est loin de la Constitution d’un Etat moderne soucieux de son peuple ! Quelle base de négociation peut-on bâtir là-dessus ? Quel plan de paix peut tenir face à une telle volonté d’anéantissement ? Emmanuel Macron peut-il ignorer tout cela ?
À terme, on ne peut que rêver d’une solution à deux États, où la paix est établie et où chacun peut se concentrer sur le bien-être de sa population et son propre développement. Qui pourrait souhaiter une guerre éternelle avec ses voisins ? Mais il est des moments où des solutions idéales sur le papier sont impraticables dans la vraie vie.
Emmanuel Macron ne fait donc que s’agenouiller devant une illusion diplomatique. Il le fait sans doute par calcul, par cynisme, par narcissisme. Quelles que soient ses raisons, on ne fait pas la paix avec un mouvement qui a pour objectif votre disparition. On ne fonde pas un État sur le sang des innocents. Et on ne récompense pas le djihad par un siège à l’ONU.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

24 juillet 2025

Michel Spitz

-23/7/2025- La piscine Pierre et Marie Curie de Mulhouse, inaugurée en 1925, est devenue le théâtre d’un spectacle immersif total, mêlant art vivant et art numérique. Une tempête d’images, plongée au cœur d’abysses, emporte un public entièrement conquis, confortablement installé au sein même de la piscine, dans une odyssée peuplée d’imaginaire pour l’embarquer à bord d’une arche mystérieuse, où ont magiquement pris place des figures mulhousiennes de toutes époques, voguant sur les traces légendaires de l’eau de l’Ill.
Photos Michel Spitz







PCF Colmar
À l'appel de l'Association France Palestine Solidarité Alsace
et de la Société Civile de Colmar

Ensemble pour GAZA
à Colmar, le dimanche 27 juillet

Rendez-vous à 17h au kiosque place Rapp

Plus que jamais le Peuple de Palestine a besoin de nous !
Honte à notre gouvernement hypocrite qui continue de livrer des armes à l'armée de Netanyahu !
Montrons que des valeurs humaines subsistent sur cette terre.

La section PCF de Colmar appelle à participer nombreux à ce rassemblement.



pcf.colmar@gmail.com