Traduction

Affichage des articles dont le libellé est - HUMEURS COLMARIENNES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est - HUMEURS COLMARIENNES. Afficher tous les articles

2 août 2026

Nath Id
1/8/2026

Que de bonnes nouvelles !

Ce matin, en ouvrant la presse locale, j'ai eu droit à une information de la plus haute importance : notre maire a enfin trouvé les mocassins parfaits, des Mephisto.
Certes un peu chers (170 €), mais "qui tiennent la route".
Me voilà rassurée... et si les Mephisto tiennent la route, espérons maintenant que la politique municipale en fasse autant.
Mephisto... le nom évoque tout de même Méphistophélès. Espérons que ce ne soit qu'un clin d'œil de cordonnier et pas un signe venu des enfers !
Puis, inauguration de la Foire aux Vins : le Maire, Xavier Bertrand et Pierre Hermé réunis pour la photo. Une image si solennelle qu'on hésite entre une campagne électorale, ou un concours de la mine la plus sérieuse...
Avec Pierre Hermé en invité d'honneur, Colmar sera au moins la capitale du macaron. Et, entre nous, c'est peut-être préférable au soufflé : ça monte moins vite, mais ça retombe beaucoup moins fort...

24 juillet 2026

Nath Id
24/7/2026

Monsieur le Maire, quelle est donc votre vision de Colmar ?

Je m'interroge.
Il y a quelques jours, une bouche d'incendie était détournée pour alimenter un campement, j'ai posté une photo. Puis une piscine en plastique était remplie avec cette même eau. je repasse hier dans ce secteur, aucun changement !
En revanche, j'entends hier soir une discussion sur une terrasse, que des restaurateurs se voient reprocher un parasol Coca-Cola, et sont verbalisés en plus ! Un autre est rappelé à l'ordre pour une décoration de terrasse qui ne serait pas conforme. Là, la réactivité est exemplaire.
Pendant ce temps, Colmar ressemble à un immense chantier. Bien sûr, une ville doit se moderniser. Personne ne conteste la nécessité des travaux. Mais lorsque plusieurs quartiers sont simultanément paralysés, que la circulation devient un parcours du combattant et que les commerçants voient leur clientèle renoncer à venir, on est en droit de s'interroger sur les priorités.
Alors je pose simplement une question : quelle est aujourd'hui la politique de notre ville ?
Faire la chasse aux parasols et aux pots de fleurs pendant que d'autres infractions semblent susciter beaucoup moins d'empressement ? Faire de Colmar une carte postale pour quelques semaines par an, tout en laissant les habitants composer avec des difficultés quotidiennes ?
Les Colmariens n'attendent pas une ville parfaite. Ils attendent une ville cohérente, où les règles s'appliquent à tous avec le même discernement, où les travaux sont pensés avec pragmatisme, et où les habitants restent au cœur des décisions.
Mais la municipalité est peut-être déja occupée par le marché de Noël, et là, soudain, tout devient possible. Les moyens sont au rendez-vous, les décorations sont impeccables, l'organisation est millimétrée, la ville se pare de ses plus beaux atours. Pour le touriste, on ne compte ni les efforts ni les dépenses.
Le Colmarien, lui, a parfois le sentiment de passer au second plan.
Colmar mérite mieux qu'une politique du « tout pour le visiteur, le minimum pour l'habitant ». Une ville vivante ne devrait pas seulement séduire ceux qui y passent quelques jours ; elle devrait d'abord satisfaire ceux qui y vivent toute l'année.

16 juillet 2026

« Il faut aimer la vie pour planter des arbres. Il en est qui n’aiment que le pognon. Ils plantent donc des horodateurs. »
B. Rodenstein (4/10/2019)


L'abattage d'un arbre apparemment en bonne santé, place Sainte-Catherine à Colmar, a suscité un émoi et soulevé des interrogations, sur les réseaux sociaux, d'autant plus que le sujet est devenu particulièrement sensible par ces temps de canicule.
Deux adjoints municipaux (Christian Meistermann et Frédérique Schwob) sont montés au créneau pour tenter de désamorcer un début de polémique.
L'opposition (Yves Hemedinger, Nathalie Aubert) n'a pas manqué de se manifester alors que du côté des écologistes, c'est silence radio.
Questions et réactions des uns et des autres :

- Pourquoi ?
Quelqu'un pourrait t'il me communiquer la raison de l'abattage d'un arbre place des Catherinettes ce matin ? S.J.

- Plutôt que de multiplier les points de verdure on en supprime... pour quelle raison ? P.M.

- Christian Meistermann :
Nous sommes pleinement conscients de la valeur de notre patrimoine arboré. Mais il faut aussi rappeler une réalité : tous les arbres ont un cycle de vie. Fragilisés par les sécheresses successives, certains représentent aujourd’hui un risque réel pour la sécurité.

- Tous les arbres qui ont été abattus étaient sains.
Arrêtez de trouver des excuses bidon. M.B.

- Tu veux dire que cet arbre sera remplacé par un autre arbre, là de suite ? Si c'est le cas, respect Christian. Y.J.

- Nathalie Aubert :
Doit-on comprendre que l’arbre abattu était malade ou qu’il présentait un danger avéré pour la sécurité ?
Je ne remets absolument pas en cause le principe d’abattre un arbre malade ou fragilisé lorsqu’il existe un risque réel. La sécurité des enfants et du personnel doit naturellement rester prioritaire.
Ma question est donc simple : existe-t-il un plan de surveillance, de renouvellement et d’abattage du patrimoine arboré de la Ville ? Si tel est le cas, ces interventions pourraient être davantage anticipées, notamment en plantant de nouveaux arbres en amont et en installant des dispositifs d’ombrage temporaires, le temps que les jeunes plantations soient capables d’apporter une ombre suffisante.
Je pose une question légitime, que de nombreux Colmariens se posent également, et à laquelle ils aimeraient obtenir une réponse précise.

- Yves Hemedinger :
Tout ça parce qu’en supprimant les places de stationnement rue des Têtes, ils veulent créer des places de stationnement PMR sur cette place, au détriment des arbres, tout en obligeant les personnes en situation de handicap qui souhaitent se rendre en ville à traverser la rue.
J’avais proposé de rétablir des places PMR rue des Têtes, ainsi que des places « minute ».
Selon moi, c’était une bien meilleure option.

- Frédérique Schwob :
La place Sainte-Catherine attenante à la salle des Catherinettes est en cours de réaménagement.
Dans le cadre de ces travaux, les deux arbres existants ont été expertisés : compte tenu de leur mauvais état sanitaire, leur remplacement par des arbres mieux adaptés au réchauffement climatique a été décidé : Celtis australis, Zelkova serrata pour les arbres de haute tige mais aussi arbre de Judée, lilas des Indes et Chitalpa tashkentensis vont être plantés.
À terme : 5 arbres tiges au lieu de 2 mais également 190m2 d’espaces verts avec des plantations basses et 400m2 de pavés naturels qui permettront l’infiltration d’une majeur partie des eaux pluviales.
Et enfin, des bancs ombragés et des arceaux vélos seront installés.

- Actuellement on coupe et on replante des arbres qui ne profitent pas de l'ombre des grands pour pousser. Le temps que les autres grandissent, s'ils prennent, il n'y a plus d'ombre ni de fraîcheur. Cette année, je suis consterné de voir toutes les nouvelles plantations qui meurent. J'ai été très affecté de voir le parc du stade nautique sans nouvelles plantations en prévision de celles qui sont en train de mourir. V.M.

14 juillet 2026

Myriam MENAGER
13/7/2026

Signalement d'une situation particulièrement préoccupante en centre-ville de Colmar

Je souhaite attirer votre attention sur une situation devenue particulièrement préoccupante dans le secteur de la rue de l'Ours et de la rue d'Alspach, en plein centre-ville de Colmar.

Depuis plusieurs mois, les riverains vivent des nuisances quotidiennes qui portent gravement atteinte à leur sécurité, à leur tranquillité et à leur qualité de vie.

Les habitants constatent des allées et venues permanentes de personnes venant dans un appartement du quartier, avec des comportements laissant supposer des activités liées aux stupéfiants. Ces passages s'accompagnent régulièrement de cris, de musique à très fort volume, de disputes, d'altercations et de nuisances sonores jusque tard dans la nuit.

Cette situation est particulièrement inquiétante en raison de la présence de nombreuses personnes âgées, de familles et d'enfants fréquentant le parc situé à proximité immédiate.
Elle pénalise également le restaurant Le 5S, récemment ouvert, dont la clientèle est confrontée à un climat d'insécurité peu compatible avec l'activité commerciale du centre-ville.

Des faits d'exhibitionnisme sur la voie publique, ainsi que des comportements inadaptés et menaçants envers les riverains, ont également été signalés à plusieurs reprises.

L'appartement concerné présente par ailleurs un état de dégradation et d'insalubrité particulièrement préoccupant, avec des nuisances olfactives, des dégradations matérielles et un défaut manifeste d'entretien.

Il apparaît que l'occupant de ce logement bénéficie d'un accompagnement par l'UDAF du Haut-Rhin dans le cadre d'une mesure de protection.

Selon les informations recueillies, les infirmiers intervenant habituellement à son domicile ne seraient plus en mesure d'accéder au logement pour assurer les soins et traitements nécessaires, ce qui laisse craindre une aggravation de sa situation sanitaire.

Ce logement appartient à Immobilière 3F et la copropriété est administrée par le syndic Synchro Immo Colmar. Ces organismes ont été alertés à plusieurs reprises, tout comme les services de la Police nationale et de la Police municipale. Malgré ces différents signalements, la situation perdure et semble même s'aggraver.

Enfin, un chat vivant dans cet appartement a été pris en charge par la SPA après avoir été victime de maltraitance et de négligence. Fortement amaigri et en mauvais état, il était nourri depuis plusieurs mois par des voisins. Ce fait témoigne de la dégradation générale de la situation.

Les riverains ne souhaitent pas stigmatiser une personne manifestement en grande difficulté. Ils demandent cependant que les services compétents puissent intervenir de manière coordonnée afin de protéger cette personne, de garantir l'accès aux soins, de rétablir la sécurité publique et de permettre aux habitants de retrouver un cadre de vie serein.

7 juillet 2026

[HUMEURS COLMARIENNES]

Farida Jemili
7/7/2026

Les travaux qui paralysent Colmar deviennent insupportables. Avez-vous seulement pensé au personnel soignant qui circule toute la journée pour soigner, accompagner et aider les personnes les plus fragiles ?
Pendant que certains travaillent dans des bureaux climatisés, nous passons des heures dans des véhicules transformés en véritables fours, bloqués dans les embouteillages, les déviations et les routes barrées. Chaque retard se répercute sur nos tournées, sur nos patients et sur des personnes âgées qui attendent parfois avec angoisse notre arrivée.
Nous sommes déjà confrontés à des journées éprouvantes, à des plannings chargés et à une chaleur accablante. Ces travaux rendent notre mission encore plus difficile. C'est un manque total de considération pour tous les professionnels qui assurent chaque jour une mission essentielle auprès de la population.
J'ai pu constater que certaines collègues infirmières sont désormais contraintes de réduire leurs passages chez certains patients, passant de trois visites quotidiennes à une seule, faute de pouvoir respecter leurs tournées. Est-ce vraiment cela que nous voulons ?
Nous sommes parfois les seules personnes qui franchissent la porte du domicile de ces personnes fragilisées. Au-delà des soins, nous veillons à leur hydratation, à leur sécurité, à leur bien-être et nous sommes souvent leur seul lien social de la journée. En pleine période de fortes chaleurs, rendre notre travail encore plus difficile est une honte.
Les travaux sont sans doute nécessaires, mais leur organisation est catastrophique. Nous espérons que ce message ne sera pas ignoré. Derrière chaque bouchon, il y a des professionnels qui tentent de faire leur travail dans des conditions de plus en plus difficiles, et des personnes vulnérables qui en paient le prix. Il est urgent que cela change.

5 juillet 2026

[HUMEURS COLMARIENNES]

Jean-Marie Balliet
3/7/2026

Il y a de quoi se décourager de gagner le centre de Colmar lorsqu’on est à la fois Colmarien et cycliste, tant les mesures prises par la mairie à l’encontre de l’usage du vélo y paraissent peu cohérentes : certaines rues – au moins la totalité de la rue des Marchands – semblent ouvertes aux trottinettes électriques, mais fermées aux voitures, aux motos et… aux cyclistes ! À ce degré de manque de nuance, il ne resterait plus qu’à afficher : « voie strictement réservée aux touristes et aux terrasses ». L’ironie serait au moins parfaitement lisible.

28 juin 2026

Billet d’humeur d'une contributrice éprise de culture
28/6/2026

Inspiration d’un dimanche matin pré caniculaire...

Je suis quand même un peu consternée par la pauvreté des comptes rendus de notre adjointe à la culture. Avant, on avait droit à de vrais résumés, on retrouvait l’émotion du spectacle, on avait presque l’impression d’y être. Aujourd’hui, quel que soit le concert ou la pièce, c’est toujours : « C’était magnifique » et parfois : « Courez-y ! »

Si tous les spectacles sont simplement « magnifiques » et qu’il faut toujours « y courir », on finit par ne plus savoir ce qui les rend vraiment exceptionnels. La culture mérite sans doute un vocabulaire un peu plus riche et pour parler de culture on peut espérer un peu de relief.

On regrette les comptes rendus qui racontaient un spectacle au lieu de simplement lui attribuer une mention.

26 juin 2026

Benoît Nicolas
26/6/2026

France : pays de liberté ?


Interdiction de la consommation d’alcool par Monsieur le Préfet, Monsieur Emmanuel Aubry :
« Il n’est pas sage d’exposer un nombre important de personnes dans une ambiance trop chaude à la consommation d’alcool. »
????
Merci Monsieur le Maître d’école !
Les adultes sont considérés comme des enfants !?
Surtout, au plus grand mépris des libertés !!!
À la fin, on va nous interdire quoi encore ???
Aujourd’hui, on nous interdit de boire, demain on nous dira ce que l’on a le droit de manger ?
Elle pourrait pas nous foutre la paix cette administration castratrice !!!
Marre de ce pays !

2 juin 2026

Jean-Marie Balliet
2/6/2026

Le kitsch et le mauvais goût à Colmar, ou quand le patrimoine architectural est malmené !

Au premier rang des exemples figure l’immeuble dit « Au Vieux Pignon », rue des Marchands, qui a récemment repris son décor kitsch en agrémentant désormais les cadres de ses fenêtres de bandeaux LED à animations lumineuses et changements de couleur. Ambiance psychédélique recherchée ?

On peut également citer, 11 rue de la Poissonnerie, la maison « zum Merhen », dont la façade dépendant du complexe hôtelier « Le Colombier », se trouve désormais affublée de bandeaux LED (apparemment allumés jour et nuit) qui dénaturent largement un ensemble pourtant superbe. On nous rétorquera sans doute qu’il s’agit d’« édifier » les touristes en les invitant à lever les yeux.

Ce ne sont là que quelques exemples parmi d’autres, et l’on ne peut que s’étonner de la permissivité de la mairie et de ses services en la matière. La ville elle-même met pourtant en avant une valorisation nocturne du patrimoine par la lumière, avec des dispositifs statiques et dynamiques censés souligner les qualités architecturales, sous le contrôle des services compétents en matière de patrimoine et d’enseignes.

Vieux Pignon - Cliché du 27 février 2026
Complexe hôtelier Le Colombier - Clichés du 1er juin 2026




Autres parutions traitant du même sujet :



COMMENTAIRES

• 100% d’accord
Colmar centre-ville est devenu la Foire du Trône.
J-M.D.

• Il faut comprendre que la ville est dirigée par les commerçants et en particulier les hôteliers et restaurateurs...
Ils ont tous les droits.
J-P.H.

• Principalement dirigée par les seuls commerçants qui s’enrichissent avec le flux incessant et polluant de touristes consommateurs de plats et vins régionaux et de kitsch, pour la plupart ignorants et satisfaits de l’être. Quant aux autres commerces, la municipalité n’en a que faire, ils meurent donc lentement, au vu et au su de tous…
Une bien triste chose que l’industrie générée par l’homo touristicus… L’âme de nos belles petites villes s’éteint peu à peu. Étrange paradoxe : n’est-elle pas étouffée par ceux-là même qui disent la désirer en l’envahissant et en la consommant comme ils consomment tout le reste ?
Vaste débat sans issue heureuse toutefois, du moins tant que la bêtise humaine règnera. Et elle semble partie pour un très long règne !…
B.I.

• On laisse faire depuis si longtemps.
C.Z.

• Colmar veut attirer les touristes, bien. Mais les commerçants les prennent pour des ploucs en voulant transformer le centre historique en pseudo Disney Land.
B.C.

Oui j’ai déjà vu en passant, que c’est horrible ! Il faut l’interdire !
M.M.

C'est horrible ce Disney Land alsacien. Allez en Alsace du Nord et comparez.
R.S.

Nul à chier mais la défense du patrimoine peut rien faire ?
J-P. H.

• Ça devient n'importe quoi ! Quel mauvais goût !! L'architecture est belle par elle-même, on n'est pas à Disney Land.
M-F.R.

30 mai 2026

Bruno Deltour
30/5/2026

Un dangereux cyclo-terroriste localisé à Colmar !


On ne peut pas imaginer plus bon enfant comme événement militant : la "critical mass" qui réunit les cyclistes en grand nombre chaque dernier vendredi du mois à 18h30 au départ de la place Rapp pour promouvoir la cause du vélo en ville. Pas d'organisateur local : c'est un mouvement mondial, de Berlin à Mexico, de Buenos Aires à Nice... Sur le parcours improvisé, les cyclistes ayant atteint une "masse critique", les pauvres automobilistes doivent bien rester derrière, hé, hé... Une véritable expérience, du coup, à Colmar : rouler à vélo pour une fois en toute sécurité !
Dans tous les quartiers, ça donne le sourire aux gens, c'est gentiment festif, avec des sonnettes bariolées, de la musique... Et voilà, aïe aïe aïe : hier, deux robocops de la police municipale (on ne les avait jamais vus, avec casque impressionnant) sont venus interroger un certain Stéphane J. au volant de sa désormais célèbre rosalie, juste avant le départ : lui ont promis qu'il serait verbalisé pour tapage ! (on le voit sur cette photo cacher astucieusement son visage avec son bras). On gage que cela restera finalement lettre morte, on compte sur M. Sala. Interrogés sur les bolides qui par ailleurs sillonnent les abords du centre-ville dès la nuit tombée (et aussi en journée !), avec moteurs qui dépotent et musique boum boum, des collègues du même service ont avoué leur actuelle impuissance... Elles sont où, les vraies nuisances sonores ?
On en vient à ce propos très sérieux : la voirie à Colmar n'est toujours pas conçue pour sécuriser les cyclistes, a fortiori les enfants cyclistes (mais faites donc le voyage d'étude à Fribourg, allez-y !). Avec tous ses sens uniques, elle prend même l'allure d'un circuit automobile. Voilà la vérité crue : mise en danger permanente des fragiles et tracasseries pour ceux qui les défendent avec un peu trop de peps, inaction voire complaisance avec les brutes du volant...
Allez, au vrai boulot messieurs de la sécurité locale.

Et demain, la véloparade des enfants, 14h30 Place Rapp : https://www.cadrescolmar.org/event/veloparade-des-enfants/
Philippe Leuzy
29/5/2026

Colmar aurait-elle perdu son cœur…


Quelle ne fut pas ma surprise ce jour en voyant qu’avaient fleuri tous les 15 mètres sur les rambardes du Quai de la Poissonnerie à Colmar, des petits panonceaux annonçant une amende à tous les contrevenants souhaitant déclarer leur flamme à leur bien aimé(e) par l’apposition d’un cadenas.
Pour ma part, je préférais, et de loin, voir ces petits cœurs preuve d’un amour gravé dans le métal plutôt que ces panonceaux qui sincèrement ne seront pas du plus bel effet sur les photos que partagent les touristes dans le monde entier.
Et pour tout ceux qui se demandaient si l’amour a un prix, Colmar vient d’y répondre, ce sera 300 €.

24 mai 2026

Alsaciae

Colmar : Kitschland pour touristes

En quelques années le vieux Colmar médiéval a été transformé en horrible parc d’attractions pour touristes. Malgré la réglementation, le périmètre historique de la ville est défiguré par de nombreuses maisons anciennes surchargées de vieilleries ou d’horribles « décorations ».

Il est urgent de décrocher toutes ces horreurs et de remettre en valeur le patrimoine comme les enseignes, les puits, les sculptures, véritables œuvres d’art.

Toutes modifications de l’aspect extérieur des immeubles doivent être soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Même la couleur des volets.











Edouard Dabrowski
24/5/2026

La publication d'Alsaciae ci-dessus date de 2020.
Depuis, rien n'a changé. Colmar voudrait-elle obtenir le label "capitale du kitsch" qu'elle ne s'y prendrait pas autrement. La "Petite" Venise ferait bien de s'inspirer de sa grande sœur, la Sérénissime qui, bien que détenant la palme du tourisme de masse, n'autoriserait jamais une telle dérive.
Le sujet peut paraître anodin au vu des problèmes vitaux qui nous impactent en ce moment. Pour autant, aucune personne aimant réellement Colmar, ayant le souci de l'esthétique, de l'authentique, pour qui la préservation du patrimoine n'est pas juste une formule, ne saurait rester indifférente à cette indécence qui enlaidit la ville en plus d'être illégale.

21 mai 2026

Thikent

- 21/5/2026 - Surprise du matin. Des travaux non programmés juste devant mon atelier le jour de son inauguration. Alors on s’adapte. C’est l’occasion de ressortir mon panneau « Encore » qui a trouvé une place provisoire dans ce décor. Mais soyez rassurés, l’entrée est dégagée et on vous attend tout à l’heure à partir de 18h jusqu’à 21h pour partager un joyeux moment artistique.

20 mai 2026

Philippe Leuzy
20/5/2026

Quand le besoin s’en fait sentir…

Habitué du marché couvert et attablé devant un bon café, quel ne fut pas mon étonnement de voir surgir une femme hors d’elle, et on peut la comprendre, venant se plaindre auprès d’un commerçant que dans les toilettes du marché couvert, où règne la saleté, il n’y a ni papier pour s’essuyer, ni savon pour se laver les mains.
On pourra argumenter que nous sortons d’un long week-end, mais ce week-end s’est terminé il y a déjà 3 jours et nous ne sommes qu’au deuxième jour de la réouverture du marché couvert.
Il est fait état, dans un article des DNA paru ces derniers jours, qu’un plan toilettes serait dans les tuyaux de la ville, ce qui est à mon humble avis une bonne chose, mais ne devrions-nous pas nous occuper de l’existant avant même de penser à en installer de nouvelles.
Pour que mon propos ne soit pas uniquement fait de mots, je joins à ce post une vidéo tournée ce jour dans les toilettes hommes du marché couvert qui, comme pour les toilettes des femmes, en plus de sa médiocre propreté, brille tout de même par son absence de papier toilettes et de savon pour se laver les mains.
C’est un sujet qui peut paraître amusant mais qui devient très important une fois que l’on se trouve dans le besoin.
PS : pour la musique, c’est cadeau.

Cliquer sur l'image ↴

14 mai 2026

Yann Durrière

- 14/5/2026 - Cet après-midi, j’étais présent à l’inauguration de la @foireecobiodalsace , un rendez-vous incontournable qui se poursuivra tout au long du week-end.
Je tiens à remercier les producteurs, artisans, exposants et bénévoles présents, qui font vivre cette foire avec passion et mettent en avant nos terroirs, les circuits courts et une alimentation de qualité.
Mais je regrette profondément la politisation de cet événement avec la présence de certaines associations et médias très marqués idéologiquement à l’extrême gauche. Je pense sincèrement que la défense de l’environnement, du local et du bien-manger ne devrait pas être monopolisée par un camp politique.
L’écologie n’est pas la chasse gardée de la gauche. Ce sujet doit être transpartisan et chacun devrait pouvoir s’y retrouver, quelles que soient ses convictions politiques. Défendre nos paysages, notre agriculture locale, nos producteurs et notre cadre de vie concerne tous les Français.
Quand on voit la présence de la Cimade, d'Europe Écologie Les verts ou encore de SOS Méditerranée, on peut légitimement se demander pourquoi certaines sensibilités politiques auraient le droit d’être présentes… et pas les autres.
Alors pourquoi pas, l’année prochaine, un stand du Rassemblement national présentant nos propositions en matière d’écologie, de relocalisation, de protection de nos terres agricoles et de défense du patrimoine naturel ?
Peut-être faudrait-il, à l’avenir, accepter une véritable pluralité d’opinions… car je doute que certains accepteraient avec le même enthousiasme la présence de médias ou associations de droite.
Malgré cela, je souhaite une belle réussite à cette édition 2026 de la foire et un excellent week-end à tous les visiteurs.
Yves Hemedinger
13/5/2026

Surprise du chef (le maire de Colmar qui est aussi président de l’agglomération) après les élections, évidemment… !

11 mai 2026

Nathalie Aubert
11/5/2026

Encore une banque qui ferme au centre-ville de Colmar… Une de plus...
Je me désole de voir notre cœur de ville se vider progressivement de ses services de proximité et de ses habitants.
Les banques ferment, les distributeurs automatiques disparaissent, et les Colmariens doivent désormais quitter le centre-ville pour simplement retirer de l’argent.
Une véritable tristesse.
Pendant ce temps, rien n’est fait pour enrayer cette désertification commerciale et humaine.
Pourtant, des solutions existent.
Dans notre programme, nous proposions notamment de reprendre le dialogue avec les grandes enseignes et travailler à l'échelle de l'agglomération pour les inciter à venir au centre-ville. De favoriser l'implantation d'enseignes de téléphonie mobile ou encore de commerces de proximité.
De faciliter le stationnement avec une heure gratuite, ainsi que créer des petits parkings de proximité pour les personnes à mobilité réduite.
Notre groupe ne sera jamais dans le renoncement et sera force de propositions au sein du conseil municipal dans l’intérêt des Colmariens afin que soient étudiées des solutions.
Un centre-ville vivant ne peut pas survivre sans commerces, sans services et sans accessibilité.
Il est temps d’agir pour améliorer enfin le quotidien des Colmariens.

Photo Nicolas Pinot / DNA

25 avril 2026

Michael Naes
24/4/2026

Parlons peu, parlons vrai

Aujourd’hui, de nombreux Français rencontrent de réelles difficultés de pouvoir d’achat. Certains peinent à finir le mois, d’autres n’y arrivent même plus dès les premiers jours.
Dans ce contexte, l’exemplarité des élus devrait être une priorité. Il serait légitime, soit de réduire leurs indemnités, soit au minimum de les maintenir à leur niveau actuel. Or, certaines augmentations apparaissent déconnectées de la réalité vécue par les citoyens.
Il ne faut pas oublier que ces indemnités sont financées indirectement par l’ensemble des Français. Lorsqu’elles sont votées au sein de leurs instances, cela donne parfois le sentiment que les élus pensent davantage à eux-mêmes qu’à leurs administrés.
En période difficile, la solidarité doit s’appliquer à tous. Elle passe aussi par la capacité à renoncer, au moins temporairement, à certains avantages financiers, par sens de l’exemple et du devoir.

25 mars 2026

Bernard Rodenstein
24/3/2026

L’humilité en politique ?
 
« Votre vote m’oblige » ! La main sur le cœur, des élus de tous bords qui doivent leur victoire à des alliances improbables ou à des scores très serrés, proclament ainsi leur sincère volonté de respecter les électeurs et les électrices, bien au-delà du cercle de leurs sympathisants.
Ils ne peuvent pas, à l’instant de la proclamation des résultats, ne pas avoir conscience de la multiplicité des facteurs qui interviennent dans leur victoire. Vu le chiffre élevé des abstentionnistes, il leur faut relativiser les pourcentages avec lesquels ils gagnent. 50 pour cent des voix de 50 pour cent de votants, ça ne fait au final qu’un électeur sur 4 !
On ne peut pas, dès lors, se proclamer bien-aimé. La modestie s’impose. Être l’élu d’un quart seulement de la population ne permet pas de se considérer comme un décideur tout puissant.
À moins d’être totalement « fada », il faut se rendre à l’évidence que l’adhésion est très minoritaire et que si l’élection est en tout point légitime, au vu des règles du code électoral, elle n’est pas un blanc-seing collectif.
L’honnêteté commande de rester humble. Tous n’y parviennent pas. La grosse tête vient facilement à quiconque se fait désigner pour des fonctions importantes. « L’onction » du suffrage universel, comme l’appellent certains élus, éblouit les plus gourmands d’autoritarisme. Ils oublient qu’ils ne représentent pas la globalité des électeurs.
Ils devraient se soucier de tous, mais ils ne sont pas mandatés par tous. La nuance est de taille.
Fréquemment, par une tendance assez naturelle liée au goût du pouvoir, le glissement insidieux de la prise en compte des intérêts du plus grand nombre, vers une conception totalitaire de l’exercice de la représentation, s’opère.
Le rôle des oppositions est fondamental. Leur tâche majeure réside dans la contestation permanente des tentations absolutistes qui s’emparent des détenteurs du pouvoir. « Non ! Vous n’agissez pas dans le respect des minorités ! Non vous ne tenez pas compte d’elles ! ». C’est un rôle ingrat, usant, mais indispensable. Il n’est guère valorisé. C’est dommage.
L’humilité, en politique comme ailleurs dans la vie, est une posture souvent très éphémère. Elle part de bons sentiments, mais se dilue très vite dans les mauvaises habitudes que génèrent les fréquentations quasi exclusives des satellites attirés par la lumière de qui peut faire la pluie et le beau temps. À force de s’éloigner des opposants les gens de pouvoir deviennent aisément arrogants.
L’arrogance d’un être de pouvoir est probablement ce qui lui est le moins facilement pardonné. À juste titre.
L’humilité est une marque de noblesse. Son contraire est le signe, par excellence, de l’inadéquation aux fonctions électives.
Soyons sur nos gardes !

23 mars 2026

Thikent


- 23/3/2026 - L'avantage pendant une campagne électorale, c'est que chaque événement culturel et chaque vernissage font déplacer l'ensemble du conseil municipal. Subitement, tout le monde s'intéresse à tout et veut être sur la photo.
Avec Yves Hemedinger et son équipe, nous avions un programme très ambitieux pour la création artistique colmarienne, mais nous n'avons pas réussi à suffisamment convaincre. C'est vraiment dommage et une défaite, aussi honorable soit-elle, reste une défaite.
Je félicite la maire sortant pour sa réélection, et espère sincèrement que la nouvelle équipe en place accordera la même importance à la créativité locale que si elle était en campagne pour les 6 prochaines années.
Pour ma part je reste fier d'être Colmarien, et vous donne rendez-vous dès le 9 avril pour la réouverture de mon atelier au 3 rue Berthe Molly.