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5 juillet 2026

[HUMEURS COLMARIENNES]

Jean-Marie Balliet
3/7/2026

Il y a de quoi se décourager de gagner le centre de Colmar lorsqu’on est à la fois Colmarien et cycliste, tant les mesures prises par la mairie à l’encontre de l’usage du vélo y paraissent peu cohérentes : certaines rues – au moins la totalité de la rue des Marchands – semblent ouvertes aux trottinettes électriques, mais fermées aux voitures, aux motos et… aux cyclistes ! À ce degré de manque de nuance, il ne resterait plus qu’à afficher : « voie strictement réservée aux touristes et aux terrasses ». L’ironie serait au moins parfaitement lisible.

28 juin 2026

Billet d’humeur d'une contributrice éprise de culture
28/6/2026

Inspiration d’un dimanche matin pré caniculaire...

Je suis quand même un peu consternée par la pauvreté des comptes rendus de notre adjointe à la culture. Avant, on avait droit à de vrais résumés, on retrouvait l’émotion du spectacle, on avait presque l’impression d’y être. Aujourd’hui, quel que soit le concert ou la pièce, c’est toujours : « C’était magnifique » et parfois : « Courez-y ! »

Si tous les spectacles sont simplement « magnifiques » et qu’il faut toujours « y courir », on finit par ne plus savoir ce qui les rend vraiment exceptionnels. La culture mérite sans doute un vocabulaire un peu plus riche et pour parler de culture on peut espérer un peu de relief.

On regrette les comptes rendus qui racontaient un spectacle au lieu de simplement lui attribuer une mention.

26 juin 2026

Benoît Nicolas
26/6/2026

France : pays de liberté ?


Interdiction de la consommation d’alcool par Monsieur le Préfet, Monsieur Emmanuel Aubry :
« Il n’est pas sage d’exposer un nombre important de personnes dans une ambiance trop chaude à la consommation d’alcool. »
????
Merci Monsieur le Maître d’école !
Les adultes sont considérés comme des enfants !?
Surtout, au plus grand mépris des libertés !!!
À la fin, on va nous interdire quoi encore ???
Aujourd’hui, on nous interdit de boire, demain on nous dira ce que l’on a le droit de manger ?
Elle pourrait pas nous foutre la paix cette administration castratrice !!!
Marre de ce pays !

2 juin 2026

Jean-Marie Balliet
2/6/2026

Le kitsch et le mauvais goût à Colmar, ou quand le patrimoine architectural est malmené !

Au premier rang des exemples figure l’immeuble dit « Au Vieux Pignon », rue des Marchands, qui a récemment repris son décor kitsch en agrémentant désormais les cadres de ses fenêtres de bandeaux LED à animations lumineuses et changements de couleur. Ambiance psychédélique recherchée ?

On peut également citer, 11 rue de la Poissonnerie, la maison « zum Merhen », dont la façade dépendant du complexe hôtelier « Le Colombier », se trouve désormais affublée de bandeaux LED (apparemment allumés jour et nuit) qui dénaturent largement un ensemble pourtant superbe. On nous rétorquera sans doute qu’il s’agit d’« édifier » les touristes en les invitant à lever les yeux.

Ce ne sont là que quelques exemples parmi d’autres, et l’on ne peut que s’étonner de la permissivité de la mairie et de ses services en la matière. La ville elle-même met pourtant en avant une valorisation nocturne du patrimoine par la lumière, avec des dispositifs statiques et dynamiques censés souligner les qualités architecturales, sous le contrôle des services compétents en matière de patrimoine et d’enseignes.

Vieux Pignon - Cliché du 27 février 2026
Complexe hôtelier Le Colombier - Clichés du 1er juin 2026




Autres parutions traitant du même sujet :



COMMENTAIRES

• 100% d’accord
Colmar centre-ville est devenu la Foire du Trône.
J-M.D.

• Il faut comprendre que la ville est dirigée par les commerçants et en particulier les hôteliers et restaurateurs...
Ils ont tous les droits.
J-P.H.

• Principalement dirigée par les seuls commerçants qui s’enrichissent avec le flux incessant et polluant de touristes consommateurs de plats et vins régionaux et de kitsch, pour la plupart ignorants et satisfaits de l’être. Quant aux autres commerces, la municipalité n’en a que faire, ils meurent donc lentement, au vu et au su de tous…
Une bien triste chose que l’industrie générée par l’homo touristicus… L’âme de nos belles petites villes s’éteint peu à peu. Étrange paradoxe : n’est-elle pas étouffée par ceux-là même qui disent la désirer en l’envahissant et en la consommant comme ils consomment tout le reste ?
Vaste débat sans issue heureuse toutefois, du moins tant que la bêtise humaine règnera. Et elle semble partie pour un très long règne !…
B.I.

• On laisse faire depuis si longtemps.
C.Z.

• Colmar veut attirer les touristes, bien. Mais les commerçants les prennent pour des ploucs en voulant transformer le centre historique en pseudo Disney Land.
B.C.

Oui j’ai déjà vu en passant, que c’est horrible ! Il faut l’interdire !
M.M.

C'est horrible ce Disney Land alsacien. Allez en Alsace du Nord et comparez.
R.S.

Nul à chier mais la défense du patrimoine peut rien faire ?
J-P. H.

• Ça devient n'importe quoi ! Quel mauvais goût !! L'architecture est belle par elle-même, on n'est pas à Disney Land.
M-F.R.

30 mai 2026

Bruno Deltour
30/5/2026

Un dangereux cyclo-terroriste localisé à Colmar !


On ne peut pas imaginer plus bon enfant comme événement militant : la "critical mass" qui réunit les cyclistes en grand nombre chaque dernier vendredi du mois à 18h30 au départ de la place Rapp pour promouvoir la cause du vélo en ville. Pas d'organisateur local : c'est un mouvement mondial, de Berlin à Mexico, de Buenos Aires à Nice... Sur le parcours improvisé, les cyclistes ayant atteint une "masse critique", les pauvres automobilistes doivent bien rester derrière, hé, hé... Une véritable expérience, du coup, à Colmar : rouler à vélo pour une fois en toute sécurité !
Dans tous les quartiers, ça donne le sourire aux gens, c'est gentiment festif, avec des sonnettes bariolées, de la musique... Et voilà, aïe aïe aïe : hier, deux robocops de la police municipale (on ne les avait jamais vus, avec casque impressionnant) sont venus interroger un certain Stéphane J. au volant de sa désormais célèbre rosalie, juste avant le départ : lui ont promis qu'il serait verbalisé pour tapage ! (on le voit sur cette photo cacher astucieusement son visage avec son bras). On gage que cela restera finalement lettre morte, on compte sur M. Sala. Interrogés sur les bolides qui par ailleurs sillonnent les abords du centre-ville dès la nuit tombée (et aussi en journée !), avec moteurs qui dépotent et musique boum boum, des collègues du même service ont avoué leur actuelle impuissance... Elles sont où, les vraies nuisances sonores ?
On en vient à ce propos très sérieux : la voirie à Colmar n'est toujours pas conçue pour sécuriser les cyclistes, a fortiori les enfants cyclistes (mais faites donc le voyage d'étude à Fribourg, allez-y !). Avec tous ses sens uniques, elle prend même l'allure d'un circuit automobile. Voilà la vérité crue : mise en danger permanente des fragiles et tracasseries pour ceux qui les défendent avec un peu trop de peps, inaction voire complaisance avec les brutes du volant...
Allez, au vrai boulot messieurs de la sécurité locale.

Et demain, la véloparade des enfants, 14h30 Place Rapp : https://www.cadrescolmar.org/event/veloparade-des-enfants/
Philippe Leuzy
29/5/2026

Colmar aurait-elle perdu son cœur…


Quelle ne fut pas ma surprise ce jour en voyant qu’avaient fleuri tous les 15 mètres sur les rambardes du Quai de la Poissonnerie à Colmar, des petits panonceaux annonçant une amende à tous les contrevenants souhaitant déclarer leur flamme à leur bien aimé(e) par l’apposition d’un cadenas.
Pour ma part, je préférais, et de loin, voir ces petits cœurs preuve d’un amour gravé dans le métal plutôt que ces panonceaux qui sincèrement ne seront pas du plus bel effet sur les photos que partagent les touristes dans le monde entier.
Et pour tout ceux qui se demandaient si l’amour a un prix, Colmar vient d’y répondre, ce sera 300 €.

24 mai 2026

Alsaciae

Colmar : Kitschland pour touristes

En quelques années le vieux Colmar médiéval a été transformé en horrible parc d’attractions pour touristes. Malgré la réglementation, le périmètre historique de la ville est défiguré par de nombreuses maisons anciennes surchargées de vieilleries ou d’horribles « décorations ».

Il est urgent de décrocher toutes ces horreurs et de remettre en valeur le patrimoine comme les enseignes, les puits, les sculptures, véritables œuvres d’art.

Toutes modifications de l’aspect extérieur des immeubles doivent être soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Même la couleur des volets.











Edouard Dabrowski
24/5/2026

La publication d'Alsaciae ci-dessus date de 2020.
Depuis, rien n'a changé. Colmar voudrait-elle obtenir le label "capitale du kitsch" qu'elle ne s'y prendrait pas autrement. La "Petite" Venise ferait bien de s'inspirer de sa grande sœur, la Sérénissime qui, bien que détenant la palme du tourisme de masse, n'autoriserait jamais une telle dérive.
Le sujet peut paraître anodin au vu des problèmes vitaux qui nous impactent en ce moment. Pour autant, aucune personne aimant réellement Colmar, ayant le souci de l'esthétique, de l'authentique, pour qui la préservation du patrimoine n'est pas juste une formule, ne saurait rester indifférente à cette indécence qui enlaidit la ville en plus d'être illégale.

21 mai 2026

Thikent

- 21/5/2026 - Surprise du matin. Des travaux non programmés juste devant mon atelier le jour de son inauguration. Alors on s’adapte. C’est l’occasion de ressortir mon panneau « Encore » qui a trouvé une place provisoire dans ce décor. Mais soyez rassurés, l’entrée est dégagée et on vous attend tout à l’heure à partir de 18h jusqu’à 21h pour partager un joyeux moment artistique.

20 mai 2026

Philippe Leuzy
20/5/2026

Quand le besoin s’en fait sentir…

Habitué du marché couvert et attablé devant un bon café, quel ne fut pas mon étonnement de voir surgir une femme hors d’elle, et on peut la comprendre, venant se plaindre auprès d’un commerçant que dans les toilettes du marché couvert, où règne la saleté, il n’y a ni papier pour s’essuyer, ni savon pour se laver les mains.
On pourra argumenter que nous sortons d’un long week-end, mais ce week-end s’est terminé il y a déjà 3 jours et nous ne sommes qu’au deuxième jour de la réouverture du marché couvert.
Il est fait état, dans un article des DNA paru ces derniers jours, qu’un plan toilettes serait dans les tuyaux de la ville, ce qui est à mon humble avis une bonne chose, mais ne devrions-nous pas nous occuper de l’existant avant même de penser à en installer de nouvelles.
Pour que mon propos ne soit pas uniquement fait de mots, je joins à ce post une vidéo tournée ce jour dans les toilettes hommes du marché couvert qui, comme pour les toilettes des femmes, en plus de sa médiocre propreté, brille tout de même par son absence de papier toilettes et de savon pour se laver les mains.
C’est un sujet qui peut paraître amusant mais qui devient très important une fois que l’on se trouve dans le besoin.
PS : pour la musique, c’est cadeau.

Cliquer sur l'image ↴

14 mai 2026

Yann Durrière

- 14/5/2026 - Cet après-midi, j’étais présent à l’inauguration de la @foireecobiodalsace , un rendez-vous incontournable qui se poursuivra tout au long du week-end.
Je tiens à remercier les producteurs, artisans, exposants et bénévoles présents, qui font vivre cette foire avec passion et mettent en avant nos terroirs, les circuits courts et une alimentation de qualité.
Mais je regrette profondément la politisation de cet événement avec la présence de certaines associations et médias très marqués idéologiquement à l’extrême gauche. Je pense sincèrement que la défense de l’environnement, du local et du bien-manger ne devrait pas être monopolisée par un camp politique.
L’écologie n’est pas la chasse gardée de la gauche. Ce sujet doit être transpartisan et chacun devrait pouvoir s’y retrouver, quelles que soient ses convictions politiques. Défendre nos paysages, notre agriculture locale, nos producteurs et notre cadre de vie concerne tous les Français.
Quand on voit la présence de la Cimade, d'Europe Écologie Les verts ou encore de SOS Méditerranée, on peut légitimement se demander pourquoi certaines sensibilités politiques auraient le droit d’être présentes… et pas les autres.
Alors pourquoi pas, l’année prochaine, un stand du Rassemblement national présentant nos propositions en matière d’écologie, de relocalisation, de protection de nos terres agricoles et de défense du patrimoine naturel ?
Peut-être faudrait-il, à l’avenir, accepter une véritable pluralité d’opinions… car je doute que certains accepteraient avec le même enthousiasme la présence de médias ou associations de droite.
Malgré cela, je souhaite une belle réussite à cette édition 2026 de la foire et un excellent week-end à tous les visiteurs.
Yves Hemedinger
13/5/2026

Surprise du chef (le maire de Colmar qui est aussi président de l’agglomération) après les élections, évidemment… !

11 mai 2026

Nathalie Aubert
11/5/2026

Encore une banque qui ferme au centre-ville de Colmar… Une de plus...
Je me désole de voir notre cœur de ville se vider progressivement de ses services de proximité et de ses habitants.
Les banques ferment, les distributeurs automatiques disparaissent, et les Colmariens doivent désormais quitter le centre-ville pour simplement retirer de l’argent.
Une véritable tristesse.
Pendant ce temps, rien n’est fait pour enrayer cette désertification commerciale et humaine.
Pourtant, des solutions existent.
Dans notre programme, nous proposions notamment de reprendre le dialogue avec les grandes enseignes et travailler à l'échelle de l'agglomération pour les inciter à venir au centre-ville. De favoriser l'implantation d'enseignes de téléphonie mobile ou encore de commerces de proximité.
De faciliter le stationnement avec une heure gratuite, ainsi que créer des petits parkings de proximité pour les personnes à mobilité réduite.
Notre groupe ne sera jamais dans le renoncement et sera force de propositions au sein du conseil municipal dans l’intérêt des Colmariens afin que soient étudiées des solutions.
Un centre-ville vivant ne peut pas survivre sans commerces, sans services et sans accessibilité.
Il est temps d’agir pour améliorer enfin le quotidien des Colmariens.

Photo Nicolas Pinot / DNA

25 avril 2026

Michael Naes
24/4/2026

Parlons peu, parlons vrai

Aujourd’hui, de nombreux Français rencontrent de réelles difficultés de pouvoir d’achat. Certains peinent à finir le mois, d’autres n’y arrivent même plus dès les premiers jours.
Dans ce contexte, l’exemplarité des élus devrait être une priorité. Il serait légitime, soit de réduire leurs indemnités, soit au minimum de les maintenir à leur niveau actuel. Or, certaines augmentations apparaissent déconnectées de la réalité vécue par les citoyens.
Il ne faut pas oublier que ces indemnités sont financées indirectement par l’ensemble des Français. Lorsqu’elles sont votées au sein de leurs instances, cela donne parfois le sentiment que les élus pensent davantage à eux-mêmes qu’à leurs administrés.
En période difficile, la solidarité doit s’appliquer à tous. Elle passe aussi par la capacité à renoncer, au moins temporairement, à certains avantages financiers, par sens de l’exemple et du devoir.

25 mars 2026

Bernard Rodenstein
24/3/2026

L’humilité en politique ?
 
« Votre vote m’oblige » ! La main sur le cœur, des élus de tous bords qui doivent leur victoire à des alliances improbables ou à des scores très serrés, proclament ainsi leur sincère volonté de respecter les électeurs et les électrices, bien au-delà du cercle de leurs sympathisants.
Ils ne peuvent pas, à l’instant de la proclamation des résultats, ne pas avoir conscience de la multiplicité des facteurs qui interviennent dans leur victoire. Vu le chiffre élevé des abstentionnistes, il leur faut relativiser les pourcentages avec lesquels ils gagnent. 50 pour cent des voix de 50 pour cent de votants, ça ne fait au final qu’un électeur sur 4 !
On ne peut pas, dès lors, se proclamer bien-aimé. La modestie s’impose. Être l’élu d’un quart seulement de la population ne permet pas de se considérer comme un décideur tout puissant.
À moins d’être totalement « fada », il faut se rendre à l’évidence que l’adhésion est très minoritaire et que si l’élection est en tout point légitime, au vu des règles du code électoral, elle n’est pas un blanc-seing collectif.
L’honnêteté commande de rester humble. Tous n’y parviennent pas. La grosse tête vient facilement à quiconque se fait désigner pour des fonctions importantes. « L’onction » du suffrage universel, comme l’appellent certains élus, éblouit les plus gourmands d’autoritarisme. Ils oublient qu’ils ne représentent pas la globalité des électeurs.
Ils devraient se soucier de tous, mais ils ne sont pas mandatés par tous. La nuance est de taille.
Fréquemment, par une tendance assez naturelle liée au goût du pouvoir, le glissement insidieux de la prise en compte des intérêts du plus grand nombre, vers une conception totalitaire de l’exercice de la représentation, s’opère.
Le rôle des oppositions est fondamental. Leur tâche majeure réside dans la contestation permanente des tentations absolutistes qui s’emparent des détenteurs du pouvoir. « Non ! Vous n’agissez pas dans le respect des minorités ! Non vous ne tenez pas compte d’elles ! ». C’est un rôle ingrat, usant, mais indispensable. Il n’est guère valorisé. C’est dommage.
L’humilité, en politique comme ailleurs dans la vie, est une posture souvent très éphémère. Elle part de bons sentiments, mais se dilue très vite dans les mauvaises habitudes que génèrent les fréquentations quasi exclusives des satellites attirés par la lumière de qui peut faire la pluie et le beau temps. À force de s’éloigner des opposants les gens de pouvoir deviennent aisément arrogants.
L’arrogance d’un être de pouvoir est probablement ce qui lui est le moins facilement pardonné. À juste titre.
L’humilité est une marque de noblesse. Son contraire est le signe, par excellence, de l’inadéquation aux fonctions électives.
Soyons sur nos gardes !

23 mars 2026

Thikent


- 23/3/2026 - L'avantage pendant une campagne électorale, c'est que chaque événement culturel et chaque vernissage font déplacer l'ensemble du conseil municipal. Subitement, tout le monde s'intéresse à tout et veut être sur la photo.
Avec Yves Hemedinger et son équipe, nous avions un programme très ambitieux pour la création artistique colmarienne, mais nous n'avons pas réussi à suffisamment convaincre. C'est vraiment dommage et une défaite, aussi honorable soit-elle, reste une défaite.
Je félicite la maire sortant pour sa réélection, et espère sincèrement que la nouvelle équipe en place accordera la même importance à la créativité locale que si elle était en campagne pour les 6 prochaines années.
Pour ma part je reste fier d'être Colmarien, et vous donne rendez-vous dès le 9 avril pour la réouverture de mon atelier au 3 rue Berthe Molly.

20 mars 2026

DNA Colmar du 19/3/2026

À 80 ans, plus de chauffage ni d’eau chaude depuis 15 jours

Rue Frédéric-Kuhlmann à Colmar, Marcelle, 80 ans, n’a plus de chauffage ni d’eau chaude depuis 15 jours. Malgré de multiples appels au bailleur social, « personne ne vient ».
N.P.

La chaudière a rendu l’âme et Marcelle grelotte depuis 15 jours. Le bailleur ne semble pas pressé de trouver une solution. Photo Nicolas Pinot

L’année dernière déjà, la chaudière de Marcelle avait fait des siennes pendant trois semaines. Et depuis 15 jours, rebelote. « Je dois mettre un seau sous la chaudière parce qu’elle fuit. Tout fuit ici. Moi aussi je vais finir par fuir ! »

« J’espère que mes plantes vont tenir le coup »

L’octogénaire à la maigre retraite et à la santé fragile, diabétique de surcroît, relance sans arrêt son bailleur, Centre Alsace Habitat. « Ils me disent “encore vous !” Ils sont aussi froids que mes radiateurs. Quelqu’un devait passer hier mais personne n’est venu. De toute façon, ils ne savent pas quoi faire. À présent, la chaudière ne s’allume plus du tout ».

Dans cet ancien immeuble de la rue Frédéric-Kuhlmann, rénové récemment à l’extérieur, « il n’y a que des personnes âgées. Au dernier étage, ils ont trop chaud. Et moi, au rez-de-chaussée, j’ai froid et je ne peux plus me laver ». La dame, qui s’occupe amoureusement de ses plantes, tient à le signaler : « J’entretiens bien mon appartement et je fais tout moi-même ». Elle est là depuis plus de 20 ans. Tout comme la chaudière.

« Fatiguée, vidée, malade », Marcelle a l’impression que « quand on a un certain âge, on se moque de nous ». Le printemps a beau s’annoncer, les nuits sont fraîches et le thermomètre culmine à 14 °C dans le petit deux-pièces. « J’espère que mes plantes vont tenir le coup ». Le bailleur devrait envoyer du personnel ce vendredi.

 ⇒ DNA Colmar

13 mars 2026

[Humeurs colmariennes] - Myriam Menager

Colmar, cette carte postale qui sent bon l’urine de lendemain de fête

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints,
Ce dimanche matin, Colmar s’est réveillée comme après une soirée un peu trop arrosée : maquillage coulé, haleine douteuse, et surtout cette odeur entêtante de dignité envolée.
Quel tableau inspirant pour les riverains : canettes écrasées façon art contemporain, flaques douteuses au parfum musqué d’urine et de vomi, cartouches de protoxyde de nostalgie éparpillées comme des confettis... Bref, un véritable musée à ciel ouvert de ce qu’on appelle désormais la culture festive.
Heureusement, vos agents municipaux, tels des héros modernes, ont dûment affronté cette jungle urbaine au petit matin, armés de balais et d’un courage qui frôle l’héroïsme. Qu’ils en soient remerciés, eux qui n’ont pas signé pour jouer dans une reconstitution de “The Walking Dead : Édition Fête de la Musique”.
Mention spéciale aux chiens du quartier qui, eux, ont continué à faire preuve de civisme – déposant leur offrande dans le petit sachet réglementaire sous peine de sanctions. Comme quoi, même nos amis à quatre pattes ont plus de tenue qu’un festivalier sous proto.
En espérant que la prochaine fête n’implique pas de distribuer des pinces à linge pour les nez des habitants.
Avec tout le respect qu’impose l’ironie,
Mme Menager Myriam Colmarienne

10 mars 2026

Cœur Colmarien
9/3/2026

Colmar : trop, c’est trop ! L'appel de commerçants en colère


Les commerçants et les Colmariens méritent mieux.
Nous ne pouvons plus garder le silence.
Depuis un an et demi, nous demandons simplement un entretien constructif avec le maire de Colmar afin d’évoquer les difficultés rencontrées par les commerçants, notamment autour du marché installé place de la Cathédrale. Depuis un an et demi, nous demandons à être écoutés, à pouvoir exposer les problèmes concrets auxquels nous sommes confrontés au quotidien. Depuis un an et demi, nous attendons un échange.
Mais cet échange n’a jamais eu lieu.
La situation autour du marché des tentes blanches place de la Cathédrale en est l’exemple le plus frappant. L’installation d’un marché de produits importés à bas coût, majoritairement chinois, dégrade l’image de Colmar, représente une concurrence que de nombreux commerçants jugent difficilement soutenable face aux commerces sédentaires, et complique fortement l’accès vers la rue Morel. Cette configuration empêche les passants de circuler normalement et pénalise directement les commerces situés dans cette rue. Le blocage complet de l'accès ce samedi 7 mars 2026 est la goutte d'eau qui fait déborder le vase et est vécu comme une énième provocation.
Plusieurs commerçants évoquent une baisse de chiffre d’affaires estimée entre 20 et 40 % les jours de marché.
Ces produits importés à très bas coût soulèvent des questions légitimes sur leurs conditions de production et leur impact écologique.
Malgré nos demandes répétées, nous n’avons à ce jour obtenu aucun rendez-vous !
Les conséquences sont déjà visibles.
Rue Morel, sur 11 commerces, 4 ont fermé en un an.
Une rue commerçante qui perd un tiers de ses commerces n’est pas un détail : c’est un signal d’alarme.
Heureusement, il existe encore quelques indépendants qui prennent encore des risques pour entreprendre sans que ce soit du fromage ou des cigognes...
Ceci dit, le détournement des Colmariens du centre-ville n’est pas sans cause. Beaucoup de Colmariens dénoncent sur les réseaux sociaux une politique de stationnement devenue dissuasive pour venir en centre-ville, ceci associé à une verbalisation à outrance...
Une verbalisation à outrance pleinement assumée avec près de 20 000 contraventions l’année dernière (annoncées fièrement lors de la première réunion publique du Maire sortant).
Quand une municipalité se félicite du nombre de contraventions, c’est souvent que le centre-ville est déjà en train de se vider.
Beaucoup de Colmariens préfèrent désormais éviter le centre et se tourner vers les zones commerciales périphériques ou les achats en ligne. Là encore, ce sont les commerces de proximité qui en paient le prix.
Ce constat est d’autant plus préoccupant que le Maire Eric STRAUMANN renonce à croire en l’avenir du commerce de centre-ville. Dans une publication diffusée en février dernier sur son compte Facebook, il explique que « le commerce de centre-ville ne sera plus celui d’hier », allant jusqu’à comparer la situation de Colmar à celle d’une ville du Berry.
Cette comparaison avec une ville dont la dynamique économique est pourtant sans commune mesure avec celle de Colmar, est pour le moins largement contestable. Elle donne surtout le sentiment que l’on se résigne à un déclin que l’on devrait pourtant combattre.
Autre aberration, dans son programme, il souhaite offrir 100 euros pour chaque nouvelle naissance, à dépenser chez les commerçants adhérents aux Vitrines de Colmar. L’intention de soutenir le commerce local peut sembler louable. Mais cette mesure pose un problème évident : elle crée une forme de discrimination entre commerçants.
Qu’en est-il des commerçants colmariens qui ne sont pas adhérents aux Vitrines de Colmar ?
Sont-ils moins légitimes que les autres ?
Tous les commerçants participent à la vie économique de la ville. Tous contribuent à l’attractivité de Colmar. Aucun ne devrait être mis à l’écart.
Pardon, mais cette mesure est largement insuffisante pour redynamiser la ville.
Les Colmariens ne sont pas dupes. Ils voient les vitrines qui se vident, les commerces qui disparaissent et les difficultés qui s’accumulent pour ceux qui continuent à se battre pour maintenir une activité de proximité.
Une ville sans commerces de proximité n’est plus une ville vivante. C’est une ville qui se vide peu à peu de ses habitants.
Nous ne supportons plus cette attitude faite de mépris et d’absence de dialogue, tant envers les commerçants qu’envers les Colmariens.
Aujourd’hui, il est temps de dire les choses clairement.
Colmar mérite mieux qu’une politique qui décourage ses habitants, ignore ses commerçants et se résigne au déclin de son centre-ville.
Colmar mérite mieux que la politique de la continuité, la politique de l'immobilisme, ou la politique des selfies, des rubans et des petits fours.
Les Colmariens aiment leur ville. Ils veulent qu’elle reste vivante, dynamique et accueillante pour ceux qui y vivent, pas seulement pour ceux qui y passent.
Et si rien ne change, le risque est clair : Colmar deviendra une carte postale pour touristes… avec des vitrines vides pour les habitants.
Collègues commerçants, brisez le silence, il est temps de changer les choses tous ensemble.
Citoyens colmariens, soutenez vos commerces de proximité !
Car il n’est pas trop tard pour changer de cap avec une vraie volonté politique.
Exprimez-vous dimanche 15 mars 2026, VOTEZ !
Nous vous invitons à découvrir comment ces produits arrivent sur le marché des tentes blanches à travers cette vidéo du journal télévisé.

26 février 2026

Biberacker Environnement
14/2/2026

La bétonisation continue...


On construit au bord de la petite rue des Glaïeuls (la mal nommée désormais), non loin de la promenade de la Lauch... Le chantier a commencé à la fin de l'automne sur ces terres magnifiques, qui désormais ne produisent plus que du béton. Belle image de l'évolution de la ville telle que permise pas nos édiles colmariens.

4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.