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4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.

2 février 2026

Yannick Lefrançois

- 1/2/2026 - Une performance artistique à la HEAR de Mulhouse a provoqué l'ire des politiques…

8 janvier 2026

Mohamed Zebatte

- 7/1/2026 - De plus en plus de personnes dorment dans le froid, sans abri, sans protection, et certaines en meurent. Cette réalité dramatique ne peut plus nous laisser indifférents. Elle révèle une urgence sociale profonde : le manque de logements accessibles, l’insuffisance des structures d’accueil, mais aussi l’isolement et l’exclusion de nombreuses personnes vulnérables. Derrière chaque décès, il y a une vie brisée, une dignité bafouée, et une responsabilité collective.
Cette situation doit nous interpeller, individuellement et collectivement. Les pouvoirs publics ont un rôle central à jouer en renforçant les dispositifs d’hébergement d’urgence, en ouvrant davantage de places en période de grand froid et en mettant en place des politiques durables de logement. Mais la solution ne peut pas être uniquement institutionnelle. Les associations, les collectivités locales, les entreprises et les citoyens doivent également se mobiliser.
Des moyens concrets existent : développer des maraudes, financer et soutenir les centres d’accueil, distribuer des vêtements chauds et des couvertures, repérer et signaler les personnes en danger, mais aussi agir en amont en luttant contre la précarité, le chômage et la rupture sociale. À plus long terme, garantir le droit à un logement digne pour tous reste la réponse la plus efficace.
Face au froid et à la mort dans la rue, l’indifférence n’est pas une option. Trouver des solutions, c’est affirmer que la solidarité, l’humanité et le respect de la vie doivent primer sur l’inaction.

7 janvier 2026

Michael Meguellati
7/1/2026

Chaque année, la nuit du 31 décembre à Colmar soulève les mêmes inquiétudes : incivilités, dégradations, tensions. Et chaque année, on a le sentiment qu’il manque quelque chose d’essentiel : du sens, de la magie, du lien. Il fut un temps où le Nouvel An était davantage accompagné. Il existait des patrouilles citoyennes, une présence humaine renforcée, et surtout des animations subventionnées spécifiquement pour cette soirée afin de canaliser les foules et prévenir les débordements. Ce n’était pas parfait, mais cela participait à un climat plus apaisé.

Depuis la disparition du feu d’artifice, on constate que la soirée a perdu un moment fédérateur. Un rendez-vous collectif qui permettait de rassembler, de partager, de détourner l’attention des comportements à risque. Les chiffres montrent d’ailleurs que les incivilités et dégradations ont augmenté depuis cette suppression.

Le 31 décembre mérite mieux que l’ennui.

Ce constat mérite au moins d’être interrogé. Pourquoi ne pas imaginer une alternative moderne et inclusive ? Une soirée du Nouvel An organisée comme une guinguette d’été, avec l’implication des centres socioculturels, d’acteurs associatifs, de représentants des cultes, de structures locales. Une présence encadrée, festive, visible, pour redonner de la magie et canaliser les énergies.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, ni de les minimiser. Mais plutôt de comprendre qu’on ne gère pas une nuit aussi particulière uniquement par l’interdiction ou la répression. Il faut aussi proposer, encadrer, occuper l’espace public intelligemment. Le 31 décembre est un moment à part. Il mérite mieux que l’ennui, la tension ou le repli. Il mérite une réflexion collective, pragmatique et humaine.

29 décembre 2025

Vanessa Mos

-29/12/2025- Honteux ! Pendant que les touristes s’éclatent au marché de Noël, d’autres comme la maman de Vijay, 74 ans, vit avec 3 cm d’eau chez elle et personne ne bouge ! Ni Pôle Habitat ni Alsace Home Service !!!! On est à la cool mais au bout de presque 4 semaines d’appels et que personne ne bouge alors que 3 étages sont touchés par une canalisation d’eau qui a lâché c’est grave. La moisissure sur les murs, perte des meubles, les champignons qui se forment... et on laisse nos aînés en détresse en plein hiver.

23 décembre 2025

Cl Rose
22/12/2025

Help ! Une marée humaine cet après-midi, pire que les week-ends... Et des bouchons partout, je plains les gens qui travaillent en ville et une pensée pour les infirmières libérales...


7 décembre 2025

[HUMEURS COLMARIENNES]

Nath Id

-7/12/2025- Quand on met 40 minutes pour rentrer chez soi, alors qu'habituellement le trajet en prend 10, quand on tourne 30 minutes pour se garer dans son quartier, quand on va en ville le matin très tôt car à partir de 11 heures les rues piétonnes sont bondées, on songe de plus en plus à quitter cette ville où le nombre de visiteurs des marchés de Noël est le seul intérêt de notre maire, toujours plus, mais aussi toujours plus de pollution, mais ça, c'est pas grave et pour info, j'ai accueilli un touriste la semaine dernière dans mon cadre pro, il ne viendra plus jamais à Colmar. Trop de monde, trop cher et deux expériences resto négatives au niveau qualité. Attention, M. STRAUMANN, trop c'est trop...

19 octobre 2025

Jean-Marie Balliet
Expert du patrimoine à l'ICOMOS France

-16/10/2025- Il y a un peu plus de deux ans, j’exprimais les doutes sérieux qui m’habitaient quant à la qualité du projet concernant la villa Bœschlin, alias Villa COSE :


Les propos de M. le Maire et de quelques autres se voulaient alors rassurants, mais, hélas, la réalité s’est révélée tout autre.
Tout commentaire serait superflu : je préfère vous laisser juger par vous-même de l’effacement d’une part précieuse de la mémoire colmarienne, sacrifiée sur l’autel du tourisme.



15 juin 2025

À L’HÔPITAL PASTEUR ON FAIT DES IRM SANS COMPTE-RENDU

La sclérose en plaques (SEP) a été diagnostiquée pour mon fils en 2023.

Pour mémoire c’est une maladie auto-immune chronique du système nerveux central.

Elle est incurable.

Les périodes de crise se caractérisent par des poussées. Celles-ci laissent invariablement
des traces : des lésions cérébrales.

Pour détecter ces lésions, il est impératif de passer une IRM après chaque poussée de SEP. L'urgence est de localiser très précisément l’emplacement de toute nouvelle lésion.

Chaque lésion non traitée peut entraîner une défaillance cérébrale et moteur. Donc accentuer le handicap.

Ce suivi de l’évolution de la SEP est donc primordial car il est la base du traitement mis en place et qui, au besoin, doit être réajusté.

Le 8 avril 2025, mon fils a passé une IRM cérébrale et médullaire avec produits de contraste, au service de radiologie et neuroradiologie de l'hôpital Pasteur.

À ce jour, soit 10 semaines plus tard, AUCUN COMPTE-RENDU ne lui a encore été fourni !

Et ce n’est pas faute d’avoir relancé à plusieurs reprise le service de radiologie, tout comme l’a également fait son médecin prescripteur.

La réponse a toujours été la même : "les radiologues n'ont pas encore analysé vos images et donc le compte-rendu n'est pas disponible car pas encore fait".

10 semaines ne suffisent pas ...

Malheureusement, une nouvelle poussée est intervenue depuis.

Son origine peut être éventuellement attribuée au non diagnostic du 8 avril.

Quelles en seront les conséquences ? Seule une nouvelle IRM pourra le déterminer.

Un RV vient d’être fixé, mais plus au service de radiologie et neuroradiologie de l'hôpital Pasteur !

Que se passe-t-il en neuroradiologie de Pasteur ? Il y a-t-il une prise en compte des pathologies ? Quelles sont les priorités du service ?

Ou plus simplement, à quoi servent les IRM qui y sont effectuées puisqu’il est impossible de les exploiter ? La seule certitude est que l’Assurance Maladie les finance.

DR – 14/6/2025

30 mai 2025

Michael Naes
30/5/2025

Politique de stationnement concernant les professionnels de la santé

Les places de stationnement ne sont pas toujours disponibles. Cette situation peut entraîner un stress supplémentaire pour ces professionnels de la santé qui travaillent sans relâche pour prendre soin des autres.
En effet, le stationnement payant peut devenir un véritable fardeau financier pour ces professionnels, qui sont souvent mal rémunérés pour leur travail essentiel. Selon une étude récente, les frais de stationnement peuvent représenter jusqu'à 10% du salaire mensuel d'un infirmier ou d'une aide à domicile.
Cette politique de stationnement peut également avoir un impact sur la qualité des soins prodigués aux patients. En effet, les professionnels de la santé peuvent être amenés à retarder leurs visites ou à limiter leur temps de consultation afin d'éviter de payer des amendes. Cela peut compromettre la prise en charge des patients et leur bien-être.
Il est donc primordial que les autorités municipales prennent en considération la situation de ces professionnels de la santé et envisagent des solutions pour faciliter leur accès au stationnement. Comme l'a si bien dit Florence Nightingale, pionnière des soins infirmiers : "Le stationnement gratuit pour les professionnels de la santé est non seulement un geste de reconnaissance, mais également un soutien essentiel à la prestation de soins de qualité".

12 mai 2025

Entretien du cimetière de Colmar

Yves Hemedinger

Suite et fin !
Il est plus facile de répondre de façon agressive et polémique que de considérer que mon mail, qui ne faisait que relayer ce que j’entends lorsque je vous rencontre, était un appel à améliorer ce qui mérite de l’être.
C’est-à-dire le droit, je dirais le devoir que nous avons d’avoir un cimetière qui fasse honneur aux personnes qui y reposent et aux familles qui viennent les voir.



Mathieu Kott

Clôturons le sujet de l’entretien du cimetière de Colmar !
Pour me faire une idée plus précise, je suis allé voir ce qui se fait dans nos villages voisins : Ingersheim, Turckheim, Wintzenheim, Wettolsheim, Houssen.
Eux-mêmes soumis aux contraintes techniques et climatiques.
Et là, le constat est sans appel :
⇨ Allées impeccables, gravillons propres, quasi sans mauvaises herbes,
⇨ Pelouses tondues et soignées,
⇨ Massifs fleuris, entretenus avec soin,
Nos aînés y reposent dans la dignité qu’ils méritent.
À Colmar, malheureusement, c’est une toute autre réalité…
Et la réponse de la municipalité ?
J’aurais préféré une réponse positionnée sur des choix qui ont permis aux autres communes de réussir cette transition !
Les Colmariens méritent mieux.
Bien mieux.

2 mai 2025

Julien Schell

-2/5/2025- À quand un maire qui agira contre les désagréments du surtourisme ? Marre des blablas lors des campagnes pour les municipales, des actes ! Ce pont du 1er mai est une horreur pour les Colmariens, ce matin le quai de la Poissonnerie bouché, tant il y avait de touristes ; les poubelles qui dégueulent comme souvent, la municipalité ne sait pas anticiper ! J'ose garder une lueur d'espoir pour les prochaines municipales, que les Colmariens retrouvent une qualité et un confort de vie dignes ! La fuite des commerces vers Houssen est une des conséquences, loyers trop chers, les commerces s'adressant aux Colmariens ne sont plus attractifs. On s'en fout des restaurateurs, bistrotiers, gérants de magasins de souvenirs, proprios de meublés de tourisme, hôteliers, qui approuvent cette lubie puisqu'ils se goinfrent ; se promener au centre-ville n'est plus agréable, sans parler de la hausse des prix en adéquation avec le tourisme de masse. Colmariens(iennes) exprimez vous, dites haut et fort votre ras-le-bol de ce qu'est devenue notre ville ! Je sais que c'est le pot de fer contre le pot de terre : le pognon face au calme et au confort de vie des Colmariens.

24 avril 2025

Bernard Friedrich

Invasion de touristes à Colmar... et ailleurs ?

-21/4/2025- Pourquoi ne pas revenir aux réflexes anciens, comme ce dicton : "pour vivre heureux vivons cachés" ! et prendre conscience du cliché qui veut que "l'on n'attrape pas des mouches avec du vinaigre". S'ils sont si (trop) nombreux, ces bons visiteurs, ne serait-ce pas aussi dû à un surplus de publicité et d'une course effrénée aux premières places des plus belles gares, du plus beau marché couvert, etc. etc. Il faut savoir ce que l'on veut et en assumer les conséquences.
André Mertz

-24/4/2024- Mais que font-ils sur la route ? Il y a pourtant des trottoirs. Évidemment, à la fin du Covid, le bon peuple colmarien a toléré l'installation de terrasses sur les trottoirs afin que les cafetiers se refassent un peu de caisse. Mais ceux-ci n'ont jamais quitté ces espaces et considèrent comme acquis le droit (payant) d'installer une terrasse devant leur commerce. Les piétons, les poussettes d'enfants et les fauteuils roulants, ne sachant plus comment passer entre tables, ardoises de menus, dessertes et autres déballages de boutiquiers, slaloment effectivement sur la voie de circulation. [...]

10 avril 2025

Florian Brunner

-10/4/2025- Depuis quelques semaines, les publications s’enchaînent : la collégiale Saint-Martin, flanquée de ses échafaudages, devient l’emblème d’un mandat qui se prépare à faire son bilan. On pose pour la photo, casque sur la tête, comme la première adjointe, Odile Uhlrich-Mallet.
On parle d’histoire, de pierre, de beauté retrouvée. Et pendant ce temps, un autre chantier, plus discret, plus politique, reste en suspens : celui de la vision pour Colmar. Car il ne suffit pas de restaurer les murs. Encore faut-il savoir ce que l’on veut y abriter.
Avant toute chose, il faut saluer le travail remarquable des artisans et professionnels mobilisés sur ce chantier. Tous œuvrent avec exigence et patience à redonner souffle à un édifice majeur. Leur engagement, leur savoir-faire et leur humilité font honneur à la ville.
La majorité municipale, par la voix de son adjoint aux finances, Olivier Zinck, se félicite aujourd’hui d’un excédent de recettes (+13 % depuis 2019), d’un autofinancement historique (31 millions d’euros), d’une trésorerie à 40 millions, et d’un recours nul à l’emprunt en 2024. On parle d’« opportunités saisies », de « gestion entrepreneuriale », de « vision de long terme ». Pourtant, dans ce discours d’autosatisfaction budgétaire, il manque l’essentiel : à quoi bon tout cela, si c’est pour ne rien transformer ?
Ce que l’on voit, ce sont des chiffres. Ce que l’on ne voit pas, c’est un cap. Colmar mérite mieux qu’un récit de performance comptable. Elle mérite un projet.
18,4 millions d’euros sont prévus pour les travaux de restauration de la collégiale Saint-Martin, qui devront s’achever en 2030. Un chantier certes nécessaire, porté en grande partie par les finances municipales, avec l’appui limité de la DRAC (282 000 €) et de la CEA (1,2 million). Et pourtant, malgré une trésorerie abondante, la Ville lance un appel aux dons auprès des particuliers pour 150 000 euros, renouvelé à chaque phase du chantier. À ce jour, 12 000 euros ont été récoltés, grâce à 34 donateurs.
Il ne s’agit pas de critiquer ceux qui donnent, ni ceux qui restaurent. Il s’agit de poser une question simple : comment expliquer que l’on sollicite les habitants quand on dispose de moyens aussi largement revendiqués ? Et surtout : que dit ce choix de ce qu’est devenue la politique municipale ? Une façade, un chiffre, une stratégie d’image. Pas un souffle.
Restaurer, c’est bien. Mais restaurer sans penser, c’est prolonger l’immobilisme. Comme le rappelle Loïc Jaegert-Huber, Colmar mérite une ville qui pense son avenir, pas seulement son décor.

Gérald d'Orbe

-10/4/2025- Souvenez vous les amis! Il y a à peu près 25 ans les eurolâtres annonçaient des lendemains qui chantent. Sur l'air bien connu de "Demain on rase gratis", ils chantaient "Avec notre € c'en sera fini de la domination du $, les amerloques ne seront plus les maîtres du jeu, on va les étouffer, etc…"
Oui, et alors ? 25 ans plus tard le niveau de vie chez nous, avec cette "merveilleuse" monnaie unique a baissé au bas mot de 25 à 30%, les amerloques tiennent toujours les cordons de la bourse et si leur patron que certains prennent pour un fou décide de ne plus payer pour la défense du reste du monde, ça panique de tous les côtés et les places boursières flambent.
L'UE ça ne marche pas, ça ne peut pas marcher, et on continue d'écouter les demeurés pour qui il en faut encore plus !
AUX FOUS !

4 avril 2025

Victorine Valentin

- 4/4/2025 - Depuis fin mars 2025 et la mise à jour de Chat GPT, certains de mes amis se sont laissés séduire par la possibilité de transformer leur photo et/ou celle de leurs proches en version dessinée "à la manière de Miyazuki" par exemple, mais aussi façon Simson ou Pixar.
Ces images reproduisent si fidèlement la magie des dessins de Miyazuki que la tentation est sans doute forte. Mais où sont l'intelligence et la créativité de l'auteur ? Où sont l'œil du photographe, le talent et l'interprétation du peintre ?
L'impact environnemental - et nocif - de ces utilisations par des milliers d'utilisateurs est immense. Par ailleurs, le charme des œuvres masque la question des droits d'auteur qui sont également bafoués.

13 mars 2025

Benoît Nicolas
12/3/2025

Conseil municipal de Colmar. Bilan :
« 40 millions en caisse ».
Incontestablement favorable.
Par contre, et c’est bien tout le problème, la ville et les élus en place sont des drogués au tourisme.
Et c’est une drogue dure dont on devient dépendant…
Toute la politique de la ville est assise sur la rentabilité autour des touristes, de leur arrivée en masse (taxe de séjour au maximum, stationnement…).
Plus 50 % de touristes avec la nouvelle équipe.
Pourtant, on nous avait vendu du "moins" et du "mieux" en matière de tourisme.
Je me suis fait arnaqué !
Trop naïf sans doute.
Bilan : plus de tourisme donc !
Génial pour les Colmariens…

19 février 2025

Stationnement et infirmières libérales

Isabelle Erdinger
19/2/2025

Bonjour,
J'ai besoin de votre aide.
Je suis infirmière libérale en activité sur Colmar depuis bientôt 13 ans.

Début du mois de février, je reçois un courrier dans ma boîte aux lettres professionnelle m'indiquant que je dois payer plusieurs amendes majorées suite à non-paiement des amendes initiales ("Stationnement gênant" eh oui, c'est notre quotidien à nous, les infirmières libérales, que de galérer pour stationner dans Colmar afin de prodiguer des soins à nos patients... Nos tournées sont souvent chargées avec un rythme soutenu et 60 patients à voir par jour, alors effectivement, parfois, soumis à certaines contraintes horaires pour l'administration de différentes thérapeutiques (insuline etc.) il nous arrive de nous garer sur les trottoirs ; pourtant nous ne restons jamais longtemps en stationnement et notre caducée sur le pare-brise est bien en évidence). Exercer notre profession devient plus que difficile quand on a le stress perpétuel du stationnement.

N'ayant jamais eu les amendes initiales, je suis surprise et contacte donc le Centre des amendes.
Il m'indique qu'un dossier contentieux à mon nom est ouvert pour non-paiement de contraventions et ce depuis l'année 2021 ! Je tombe des nues. Ce monsieur m'indique que tous les courriers sont revenus en non distribué car adresse postale erronée.
Bien évidemment que je n'ai pas pu payer ces contraventions, étant donné qu'elles ne sont jamais arrivées jusqu'à moi. Bizarrement, les courriers de mise en demeure et de condamnation arrivent jusqu'à moi désormais.

J'ai pu contacter la trésorerie Haut-Rhin amendes qui m'indique que les courriers ont été envoyés à l'adresse indiquée sur la carte grise et que je suis donc responsable s'il y a une erreur.

Je vérifie donc sur ma carte grise et l'adresse indiquée est le 18, et non le 18 A. Il y a donc bien une légère erreur de numérotation.

L'erreur administrative date du moment où nous avons inscrit le cabinet infirmier au registre des sociétés, la personne a tout simplement oublié le A, et nous a enregistrés au 18 au lieu de nous enregistrer au 18 A.

Mon véhicule est en leasing, et lors de la signature du contrat, j'ai dû donner mon extrait KBIS afin que le commercial puisse recopier l'adresse qui y est indiquée...

À ce jour, on me réclame 2675 euros de contraventions et majorations, encore une fois pour des contraventions que je n'ai jamais réceptionnées. J'ai envoyé plusieurs courriers au maire de Colmar, à l'officier du ministère public, tous mes courriers sont restés sans réponse.

Je ne demande pas que ma dette soit effacée, et je paierai évidemment l'amende initiale. Mais comment m'imposer des majorations aux montants exorbitants alors que je n'ai jamais reçu les courriers et que le trésor public le sait ?

Est-ce que vous pourriez svp relayer ce post afin que les choses bougent, je parle en mon nom, mais il va de soi que cette situation concerne la majorité des infirmières libérales exerçant sur Colmar. Je suis également preneuse de contact d'avocat ou toute aide utile pour faire avancer les choses.

Merci d'avance.

[Pour nous écrire ⇨ colmarinfo45@gmail.com]
Rubrique : humour