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20 septembre 2026

Nathalie Aubert
19/9/2026

DES PANNEAUX, C'EST BIEN. UNE PRÉSENCE SUR LE TERRAIN, C'EST MIEUX !

Dans plusieurs rues de Colmar, je constate moi-même très régulièrement des comportements dangereux : vitesse excessive de certains scooters, vélos ou trottinettes, slaloms entre les passants et absence de considération pour les zones piétonnes.
Ces comportements mettent directement les piétons en danger.
J'ai adressé hier un courrier au maire et à l'adjoint chargé de la sécurité.
Il ne s’agit pas de mettre en cause les policiers municipaux, qui exercent une mission difficile.
Mais la signalisation, aussi nécessaire soit-elle, ne peut être efficace sans une présence régulière sur le terrain, des contrôles et une véritable prévention.
C’est précisément ce que nous avons défendu lors des élections municipales : renforcer les effectifs de la police municipale et développer une véritable police de proximité, présente dans nos rues et nos quartiers.
Une police visible, accessible et au contact des habitants permet de prévenir les comportements dangereux et de faire respecter les règles avant qu’un accident ne survienne.
La sécurité des piétons ne se décrète pas derrière un panneau : elle se garantit chaque jour sur le terrain !

28 août 2026

Nathalie Aubert
28/8/2026

PRIX DE L’EAU : LE ROI DU DOUBLE DISCOURS !

Je viens de prendre connaissance du post de Monsieur Hemedinger, il est lunaire et insincère.
Le voilà aujourd’hui qui s’indigne sur les réseaux sociaux de la hausse de 30 % du prix de l’eau.
Sauf que lorsqu’il a fallu voter au Conseil d’agglomération, Monsieur Hemedinger a voté POUR cette hausse !
Alors de deux choses l’une, soit on assume ses votes, soit on évite de venir jouer les opposants indignés sur Facebook quelques semaines plus tard.
Voter POUR en séance et venir pleurer CONTRE sur les réseaux, cela s’appelle du double discours.
Et à force de prendre les Colmariens pour des amnésiques, certains oublient une chose : les votes, eux, ne disparaissent pas.
Il faut que les Colmariens ouvrent enfin les yeux et arrêtent d’être dupes des beaux discours.
Qu’ils jugent leurs élus sur leurs actes et leurs votes, pas sur leurs belles paroles.
Parce qu’on peut raconter ce qu’on veut sur Facebook, au moment de voter, le masque tombe.
Et là, on voit très clairement qui défend les Colmariens… et qui les prend pour des imbéciles.

26 août 2026

Nathalie Aubert
26/8/2026

L’ABANDON


Ce n’est pas seulement le titre d’un film consacré à Samuel Paty, c’est aussi le mot qui décrit aujourd’hui l’état du square situé derrière les immeubles faisant face au collège Molière entre la rue de Genève et la rue de Lausanne.
Il y a maintenant plus de dix jours, j’ai fait un signalement à l’élu en charge de l’espace public pour dénoncer l’état de délabrement avancé de cet espace : détritus, bouteilles, morceaux de verre au sol… et même des rats observés en pleine journée.
Un espace où les enfants devraient pouvoir jouer en toute sécurité. Aujourd’hui, c’est impossible sans risquer de se blesser.
Plus de dix jours après notre signalement : aucune réponse. Pas même un accusé de réception.
Ce square semble abandonné. Et, à travers lui, ce sont aussi les habitants du quartier qui peuvent légitimement avoir le sentiment d’être laissés de côté.
C’est regrettable. Nous aimerions pouvoir travailler avec la majorité municipale, dans un esprit constructif, pour faire avancer concrètement les choses au service des Colmariens.
Mais encore faut-il que les alertes du terrain soient entendues et que l’on daigne y répondre.
Et vous, habitants de ce quartier, avez-vous déjà sollicité la municipalité ?
Avez-vous obtenu des réponses à vos demandes ? Un élu est-il déjà venu à votre rencontre pour constater vos difficultés ?
N’hésitez pas à témoigner et à partager votre expérience positive comme négative en commentaire.
Nathalie Aubert
26/8/2026

NON À L’ÉCOTAXE POIDS LOURDS : ENCORE UNE TAXE QUI FINIRA DANS LE CADDIE DES ALSACIENS !

La Région Grand Est veut instaurer dès 2027 son écocontribution poids lourds (ECPL) sur plus de 500 km de routes régionales.
Sur le papier, on nous parle de financement des infrastructures. Dans la réalité, ce sont nos agriculteurs, nos transporteurs, nos entreprises et, au bout de la chaîne, les consommateurs qui paieront.
• Jusqu’à 15 centimes supplémentaires par kilomètre selon les estimations évoquées par les professionnels.
• Des charges nouvelles pour des exploitations agricoles déjà fragilisées.
• Une perte de compétitivité pour nos entreprises et nos filières agroalimentaires.
• Et inévitablement, une partie de ces surcoûts répercutée sur les prix.
Une taxe camion aujourd’hui, c’est une taxe alimentation demain.
On peut multiplier les promesses d’exonérations et de compensations : elles ne changent pas le problème de fond. Quand on augmente le coût du transport, on augmente le coût de ce qui est transporté.
Et pendant que nos agriculteurs réclament moins de normes et moins de charges, la majorité régionale choisit encore… une taxe supplémentaire.
À la Région Grand Est, notre groupe est le seul à s’opposer à cette nouvelle fiscalité et nous demandons sa suppression.
Et demain, au Département, nous porterons la même ligne : défendre ceux qui produisent, ceux qui travaillent et le pouvoir d’achat des habitants plutôt que créer toujours davantage de taxes.
Nous avons besoin d’investissements dans nos routes, oui.
Mais pas en faisant une nouvelle fois les poches de nos agriculteurs, de nos entreprises et des consommateurs.
Moins de taxes. Plus de soutien à ceux qui produisent.


23 août 2026

Nathalie Aubert
22/8/2026


La réflexion doit désormais se faire à l’échelle de toute la Collectivité européenne d’Alsace, et non plus en raisonnant selon les anciennes frontières départementales.
Avant de construire une nouvelle aire à Colmar et un pont pour y accéder, pour près de 2 millions d’euros HT auxquels viendront encore s’ajouter les coûts liés au pont et environ 90 000 € HT de fonctionnement par an, commençons par regarder sérieusement ce qui existe déjà.
Dans le Haut-Rhin, nous disposons déjà de 12 aires permanentes d’accueil représentant 317 places, notamment à Colmar, Horbourg-Wihr, Mulhouse, Rixheim, Riedisheim, Kingersheim, Wittenheim, Cernay, Ensisheim, Saint-Louis, Huningue et Altkirch.
Surtout, il existe déjà une véritable aire de grand passage à Rixheim, d'une capacité de 120 places, ainsi qu’un terrain de délestage de 4,5 hectares à Berrwiller, propriété de la CeA, qui peut accueillir environ 50 caravanes.
Le schéma prévoit d’ailleurs d’étudier l’avenir et l’aménagement de ce terrain.
Et au nord de l’Alsace, il existe également tout un réseau d’aires permanentes. Sélestat dispose notamment de 40 places, mais aussi Barr, Bischwiller, Brumath, Haguenau, Erstein, Molsheim, Mutzig, Obernai, Saverne, Wasselonne et plusieurs aires de l’Eurométropole de Strasbourg.
Alors posons la vraie question : avant d’engager des millions d’euros supplémentaires, pourquoi ne pas réaliser un état des lieux alsacien complet et étudier l’extension, la transformation ou l’optimisation des terrains déjà existants ?
C’est précisément ce que nous proposons : raisonner à l’échelle de la CeA, mutualiser les capacités et aménager intelligemment l’existant avant de construire encore.
D’autant que le site envisagé à Colmar est particulièrement contraint et nécessite la construction d’un pont.
Stop à la fuite en avant financière. L’argent du contribuable n’est pas une variable d’ajustement.
Avant de construire une nouvelle aire extrêmement coûteuse, utilisons ce qui existe déjà et investissons là où cela est réellement nécessaire !

18 août 2026

Nathalie Aubert
18/8/2026

ET LA GALERIE DU REMPART, OÙ EN EST-ON ?

La réhabilitation et le réaménagement de notre ville passent aussi par le réaménagement de la Galerie du Rempart.
Quid aujourd’hui de ce projet ?
Sa réhabilitation faisait partie des promesses de campagne de notre édile.
Nous avions d’ailleurs longuement travaillé sur ce projet et sur les possibilités de transformation de cet espace.
Alors je m’interroge, où en est ce projet ? Les études avancent-elles ? Un calendrier est-il prévu ?
La Galerie du Rempart n’est pas un endroit anodin. C’est une entrée importante de notre ville, empruntée notamment par de nombreux touristes et par les Colmariens qui rejoignent le centre-ville,
et l’image qu’elle renvoie aujourd’hui n’est pas à la hauteur de Colmar.
C’est actuellement un espace triste, sombre, vieillissant, sale, où l’on passe rapidement, où l’on ne se sent pas toujours en sécurité et où, surtout, on n’a aucune envie de s’arrêter.
Cela doit changer.
• Davantage de végétalisation
• Des voiles d’ombrage
• Des terrasses accueillantes
• Des fresques pour embellir les murs
• Un éclairage moderne et rassurant
• Du mobilier urbain permettant enfin de s’asseoir et de profiter du lieu
• Des commerces mieux mis en valeur.
Voici ce que la Galerie du Rempart pourrait devenir.
Un lieu vivant, agréable et accueillant, aussi bien pour les touristes que, surtout, pour les Colmariens.
Encore faut-il le vouloir et passer des promesses aux actes.
Nous continuerons, pour notre part, à porter ce projet et à faire des propositions concrètes afin de redonner à cette galerie toute la place qu’elle mérite dans notre ville.

29 juillet 2026

Nathalie Aubert
29/7/2026

AVENUE DE L’EUROPE : LA SÉCURITÉ DES COLMARIENS PEUT-ELLE ENCORE ATTENDRE ?


Suite à une demande des riverains et des forains, j’ai adressé le 15 juillet dernier un message à l’adjoint chargé de la voirie, afin de lui signaler un important nid-de-poule situé avenue de l’Europe, à l’emplacement du marché Europe particulièrement accidentogène qui représente un réel danger pour les piétons, les cyclistes et l’ensemble des usagers du marché.
L’adjoint a bien accusé réception de mon courrier et m’a assuré que la réparation serait effectuée avant le marché hebdomadaire suivant...
Pourtant, je constate qu’à ce jour, rien n’a été fait. Le trou est toujours présent, dans le même état et toujours aussi dangereux.
Je m’interroge donc sur la réelle prise en compte des problèmes signalés et sur l’attention véritablement portée à la sécurité des Colmariens.
J’invite donc l’adjoint concerné à faire engager les travaux au plus vite, avant qu’un accident ne survienne.
Le quartier Ouest, comme tous les autres quartiers de Colmar, ne doit pas être oublié.
La sécurité et la proximité ne doivent pas être de simples slogans !

25 juillet 2026

Nathalie Aubert
25/7/2026


L’enquête citoyenne pour l’avenir de la place Jeanne d’Arc est en cours !
Parce qu’une photo vaut mieux que mille mots, voici ce à quoi cette place pourrait ressembler demain.
Fidèles à nos engagements, nous avons imaginé une place plus apaisée, plus verdoyante et plus pratique, avec :
• des places PMR,
• des places minute pour faciliter l’accès aux commerces aux personnes ayant des difficultés à se déplacer,
• une zone ombragée,
• des bancs pour permettre à chacun de se reposer,
• un cadre agréable, arboré et accueillant.
Notre ambition est simple : faire de la place Jeanne d’Arc un lieu de vie beau, utile et accessible à tous.
Quant à la polémique sur l’installation de terrasses, une chose est à retenir : les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

8 juillet 2026

Nathalie Aubert
8/7/2026

[COMMUNIQUÉ DE L’ALLIANCE DES DROITES RN-UDR]

Travaux à Colmar : double peine pour nos concitoyens

Le Maire de Colmar semble appliquer à la lettre l'idée selon laquelle « il faut faire passer les décisions impopulaires en début de mandat ».
Depuis lundi, Colmar est paralysée par des travaux lancés tous azimuts, provoquant d'importantes perturbations de circulation et compliquant le quotidien des Colmariens.
Cette situation fait suite aux importants travaux engagés sur les réseaux d'eau potable et d'assainissement. Sans remettre en cause la nécessité de remplacer des canalisations vieillissantes, une programmation par tranches aurait très certainement été possible et plus judicieuse afin de limiter les nuisances. D'autant que ces travaux auraient pu être engagés depuis bien longtemps.
Ces mêmes travaux ont conduit à une augmentation de 30 % de la facture d'eau des Colmariens depuis le 1er juillet. Là encore, un étalement de cette hausse aurait sans doute été possible et beaucoup plus supportable pour les usagers.
Après avoir omis d'informer les Colmariens de ces travaux pendant la campagne des élections municipales, ils subissent aujourd'hui une double peine :
- une forte hausse de leur facture d'eau ;
- une ville largement perturbée par des travaux simultanés.
De telles décisions auraient pu se justifier en cas d'urgence absolue, à condition qu'elles soient précédées d'une information complète et transparente de la population. Or, aucune information n'a été publiée dans Le Point Colmarien.
Ni l'urgence ni la concertation ne semblent avoir été au rendez-vous. Tout laisse à penser que ces choix ont davantage obéi à des calculs politiques qu'à une réelle prise en compte des désagréments imposés aux habitants.
L'Alliance des Droites RN-UDR continuera à défendre une gestion municipale plus respectueuse des habitants et demande :
• la communication d'un planning précis des travaux ;
• la prise en compte des gênes occasionnées aux commerçants ;
• une information et une signalisation plus claires.
Les électeurs sauront s'en souvenir.
Pas seulement lors des prochaines élections municipales, encore lointaines, mais aussi à l'occasion de tous les scrutins à venir, lorsqu'il s'agira de voter pour des candidats se réclamant du soutien du Maire.

28 juin 2026

Nathalie Aubert
28/6/2026

Notre édile découvre l’eau chaude...

Planter des arbres ? Évidemment ! Mais il fallait le faire dès le début du mandat, pas en découvrir l'intérêt aujourd'hui.
S'ils avaient été plantés il y a 8 ans, ils offriraient déjà une partie de l'ombre dont nous avons tant besoin. Voilà ce qu'est l'anticipation.
Et en attendant, on fait quoi ?
Quant à M. Hilbert, à part promouvoir le vélo, il aurait peut-être été temps de s'attaquer à ce sujet dès le début du mandat au sein duquel il était adjoint !
Nous proposons des solutions concrètes et immédiates : voiles d'ombrage, brumisateurs, végétalisation, mais aussi la climatisation des bâtiments accueillant les publics les plus vulnérables (écoles, EHPAD et autres établissements qui en ont besoin).
Gouverner, c'est anticiper. Pas courir derrière les problèmes.

26 juin 2026

Nathalie Aubert
25/6/2026


Aujourd'hui, en Conseil d'agglomération, j’ai une nouvelle fois demandé une chose simple : lisser sur plusieurs années l'augmentation de 30 % du prix de l'eau.
Soyons clair : nous ne contestons absolument pas la nécessité des travaux. Ils sont indispensables.
Ce que nous contestons, c'est leur calendrier et le choix de faire supporter une hausse aussi brutale aux Colmariens.
Un étalement de cette augmentation aurait permis de préserver le pouvoir d'achat des familles tout en finançant les investissements.
Le prix de l'eau ne doit pas devenir une variable d'ajustement budgétaire.
Malheureusement, une fois de plus, M. le Président de l'Agglomération a refusé cette proposition.
Répéter que les travaux sont nécessaires ne répond en rien à notre demande de lissage de la hausse.
Quand on ne veut pas entendre, on répond à côté.
Les Colmariens méritent mieux, des réponses claires et des décisions qui protègent leur pouvoir d'achat.
Ils devront se souvenir de cette hausse de 30 % du prix de l'eau lorsqu'ils retourneront aux urnes.
De notre côté, nous ne manquerons pas de leur rappeler qui a fait ce choix… et qui proposait une autre solution.

25 juin 2026

Nathalie Aubert
25/6/2026

« Les parcs naturels régionaux doivent rester avant tout des outils de protection de notre patrimoine naturel, avec des objectifs clairs et des résultats concrets. »

Cliquer sur l'image ↴
Nathalie Aubert
24/6/2026

Stationnement sauvage des bus touristiques : merci à la police municipale pour son intervention


Ces comportements sont inadmissibles. Les règles doivent être respectées par tous, sans exception.
Pourtant, des solutions existent.
Dans notre programme municipal, nous proposions de rendre obligatoire le stationnement des cars et camping-cars au Parc des Expositions, avec un système de navettes vers le centre-ville.
Une mesure de bon sens qui permettrait de fluidifier la circulation, de limiter les nuisances et de mieux accueillir les visiteurs.
À l'époque, M. le Maire nous expliquait qu'il était impossible d'empêcher les autocars d'accéder au centre-ville.
Encore une contre-vérité.
De nombreuses villes en France et en Europe mettent en place des restrictions d'accès grâce à une signalisation adaptée et à des zones à circulation limitée.
Quand on veut agir, on trouve des solutions. Quand on ne veut pas, on trouve des excuses.

20 juin 2026

Nathalie Aubert
19/6/2026

Face aux périodes de canicules de plus en plus fréquentes, nous avons évoqué lors du dernier conseil municipal la possibilité de mettre en place des zones ombragées dans la rue des Clés et la rue Saint-Nicolas, à l'instar de ce que nous proposions déjà dans notre programme municipal.
Parapluies suspendus, tentures ou autres dispositifs légers : de nombreuses villes ont fait ce choix pour lutter contre les fortes chaleurs et améliorer le confort des habitants, commerçants et visiteurs.
Ces installations seraient exclusivement saisonnières, totalement réversibles et respectueuses du patrimoine.
La réponse de M. le Maire a été étonnante : selon lui, ce type d'aménagement empêcherait la chaleur de s'évacuer et serait donc contre-productif.
Alors deux possibilités :
- soit toutes les villes qui utilisent ces dispositifs se trompent ;
- soit cette proposition est écartée sans véritable analyse.
Afin d'obtenir une réponse fondée sur l'expertise plutôt que sur des affirmations, j'ai adressé ce jour un courrier à l'Architecte des Bâtiments de France afin de connaître son avis sur la faisabilité de tels aménagements dans le Site Patrimonial Remarquable de Colmar.
Nous attendons sa réponse avec intérêt.
Les Colmariens méritent des solutions concrètes, efficaces et de bon sens.


17 juin 2026

Nathalie Aubert
17/6/2026

MISE AU POINT


Nous démentons formellement les informations publiées dans les DNA concernant une prétendue absence de notre groupe aux commissions municipales et communautaires.
Depuis notre installation, notre groupe a assisté à l'ensemble des commissions auxquelles nous avons été convoqués :
• 1er juin : Commission Cadre de vie et Environnement
• 2 juin : Commission Service à la population
• 3 juin : Commission Ressources
• 15 juin : Commission Administrative et Financière

Les faits sont donc incontestables et vérifiables avec les listes d'émargement.
Non seulement nous sommes parmi les élus les plus assidus lors des commissions, mais nous sommes également les plus actifs.
Nous considérons en effet que le rôle d'un élu ne consiste pas à simplement assister aux réunions, mais à travailler les dossiers, demander des explications, contrôler l'action de l'exécutif et défendre les intérêts des Colmariens.
D'ailleurs, lors de la commission Attractivité de Colmar Agglomération du 17 juin, mon intervention a permis de remettre en question le montant d'une subvention que j'estimais excessif.
À l'issue des échanges, la proposition a été revue à la baisse, passant de 5 900 € à 2 500 €, position qui a ensuite été validée par l'ensemble des élus présents.
Lorsque nous participons aux commissions, nous ne faisons pas de la figuration : nous travaillons les dossiers et obtenons des résultats concrets.
Afin de rétablir la vérité, un communiqué de presse est actuellement en cours de transmission aux DNA pour démentir officiellement ces affirmations.
Notre engagement est total, notre présence est réelle et notre détermination à défendre les intérêts des Colmariens demeure intacte.

16 juin 2026

Nathalie Aubert
16/6/2026

Conseil municipal : le maire a refusé la parole !


Mon collègue Alain Kott a déposé, dans les délais et conformément au règlement intérieur, une question orale sur l’augmentation de 30 % du prix de l’eau à partir du 1er juillet.
Après un premier refus, sa demande a finalement été acceptée par la mairie. Pourtant, au moment même où il devait intervenir en séance, le maire l’a tout simplement empêché de prendre la parole.
Pourquoi vouloir faire taire un débat sur une décision qui va coûter environ 120 € de plus par an à chaque foyer colmarien ?
Cette hausse brutale est la conséquence d’un manque d’anticipation et va pénaliser les familles, les commerçants, les artisans, les professionnels de santé et tous ceux qui subissent déjà la hausse du coût de la vie. Une augmentation progressive, par exemple de 5 % par an sur six ans, aurait été bien plus supportable.
Empêcher un élu de s’exprimer alors que sa question a été validée, c’est priver les Colmariens d’un débat démocratique sur un sujet qui touche directement leur pouvoir d’achat.
Notre groupe Alliance des droites pour Colmar RN-UDR continuera à défendre les intérêts des Colmariens et à dénoncer toutes les atteintes au débat démocratique.
Nathalie Aubert
15/6/2026


Lors du conseil municipal, je suis intervenue pour expliquer notre opposition à l’attribution d’une subvention municipale à l’association colmarienne D’Ailleurs d’Ici.
Association politisée d’extrême gauche qui a affiché pendant une longue période le drapeau palestinien sur la façade de son siège social.
Notre position est claire : les associations qui bénéficient de l’argent des contribuables doivent respecter un principe fondamental de neutralité. Les fonds publics n’ont pas vocation à financer des structures qui affichent des positions politiques ou militantes.
C’est pourquoi nous proposons, la mise en place d’une charte républicaine que toute association sollicitant une aide de la Ville devrait signer.
Cette charte ne serait ni une contrainte excessive ni une atteinte à la liberté d’expression.
Elle rappellerait simplement les valeurs essentielles qui doivent accompagner l’utilisation de l’argent public : le respect de la laïcité, l’égalité entre les femmes et les les hommes, le refus de toute discrimination, le respect des lois de la République et la neutralité politique dans les activités financées par la collectivité.
La signature de cette charte constituerait donc une condition préalable à l’attribution de toute subvention municipale. C’est une garantie de transparence, d’équité entre les associations et de respect de tous les contribuables.
Au lieu de débattre sur le fond, M. Hilbert préfère faire des attaques personnelles !
Quant à la majorité, ses réponses sont totalement hors-sujet et inadaptées.
Quoi qu’ils en pensent, défendre la neutralité des associations financées par l’argent public et demander le respect des valeurs républicaines n’a rien de raciste ; c’est au contraire une exigence de responsabilité et de cohérence.
Je continuerai à défendre cette vision : des subventions publiques accordées dans un cadre clair, transparent et respectueux des principes républicains, au seul service de l’intérêt général et de tous les Colmariens.

1 juin 2026

Nathalie Aubert
31/5/2026

L'article des DNA est tout simplement lunaire


Titre : « Colmar : peu de débordements après la victoire du PSG ».
Pourtant, en lisant l'article, on découvre qu'une centaine de jeunes se sont rassemblés aux abords de la place Rapp et du Champ de Mars, que des tirs de mortier ont visé les forces de l'ordre, qu'un véhicule de la BAC a été endommagé, qu'un policier souffre d'acouphènes, qu'une poubelle a été incendiée et que la police a dû faire usage de grenades lacrymogènes.
Depuis quand des tirs de mortier contre la police, un fonctionnaire blessé, des dégradations et l'usage de gaz lacrymogène constituent-ils une soirée « avec peu de débordement » ?
Où se situe le curseur?
Arrêtons de mettre la poussière sous le tapis !
Les Colmariens méritent mieux que cette présentation édulcorée de la réalité.
Ces exactions sont inacceptables et participent au sentiment d'insécurité que subissent nos concitoyens.
Pendant que certains concentraient toute leur énergie à dénoncer la tenue du banquet du Canon français, ils feraient mieux de s'intéresser à ceux qui troublent réellement l'ordre public dans nos rues !
Aucune arrestation.....
Les caméras de vidéoprotection seraient elles en panne ?

23 mai 2026

Nathalie Aubert
23/5/2026


Encore une décision prise sans concertation et au mépris des habitants !
Je m’interroge très sérieusement sur la pertinence de l’installation de mineurs non accompagnés au sein d’une résidence senior.
Qui peut sincèrement penser qu’une résidence destinée à accueillir nos aînés est adaptée à ce type de public ?
Les résidents sont mis devant le fait accompli, sans la moindre consultation, sans réunion d’information, sans considération pour leur avis.
Cette méthode devient insupportable.
Les résidences seniors ont une vocation précise : offrir un cadre de vie calme, sécurisé et adapté aux personnes âgées.
Elles n’ont pas été conçues pour pallier l’incapacité des pouvoirs publics à anticiper et gérer les problématiques d’accueil.
Les hôtels seraient-ils déjà tous saturés pour en arriver à détourner la vocation de structures destinées à nos aînés ?
Qu’on ne se méprenne pas, il est évidemment nécessaire de prendre en charge ces mineurs dans des structures adaptées.
Mais tout accepter, partout, sans cohérence et sans concertation, ne peut pas devenir la norme.
Nos aînés méritent le respect.
Les habitants méritent la transparence.
Et des décisions aussi sensibles méritent à minima une consultation.
Tout mon soutien aux résidents
Jusqu’où ira cette politique du fait accompli ?

20 mai 2026

Nathalie Aubert
20/5/2026


Cet après-midi, je suis allée voir le film « L’abandon », retraçant l’histoire tragique de Samuel Paty.
Un film profondément bouleversant, qui nous met face à la réalité : celle de la lâcheté, du renoncement et de la soumission face à la menace du fanatisme islamiste.
À partir d’un mensonge, l’horreur s’est installée jusqu’à conduire à l’assassinat d’un homme dont le seul tort était d’enseigner et de défendre la liberté d’expression.
Cet homme a été laissé seul face à une menace mal évaluée, jeté en pâture et même abandonné par certains de ses pairs.
Au-delà du drame individuel, ce film nous interroge collectivement sur notre incapacité à agir face à l’ampleur de cette menace et sur ce renoncement progressif qui gangrène notre société.
Nous étions peu nombreux dans la salle mais tous sont sortis bouleversés.
Je pense sincèrement que la diffusion de ce film auprès des collégiens et lycéens pourrait contribuer à une véritable prise de conscience pour ces jeunes, que la liberté d’expression est en danger et que tout doit être fait pour la préserver sans avoir à risquer sa vie.