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19 août 2026

Yves Hemedinger
19/8/2026

Très triste d’apprendre que la liaison ferroviaire Colmar–Fribourg n’est pas pour demain.
Pourtant, en 2022, en pleine campagne électorale, Brigitte Klinkert l’affirmait avec force, je la cite : « Cette liaison, j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux. Elle sera ouverte au plus tard en 2026. »
Selon ses propres affirmations, nous aurions donc dû l’inaugurer cette année…
Nous sommes en 2026… et la promesse s’est envolée avec le train.
Au-delà de la déception, c’est une vraie question de crédibilité de la parole politique qui se pose.

15 août 2026

Yves Hemedinger
15/8/2026


Exactement ce que je propose pour Colmar : une zone piétonne doit être réellement piétonne.
Nous devrions privilégier la tranquillité des piétons pour les inciter à flâner sereinement devant les vitrines des commerçants.
C’est clair, lisible et surtout contrôlable. Bien plus efficace que ces panneaux à 6 km/h qui se multiplient dans Colmar, sans que leur respect soit réellement vérifiable.
Cette mesure pourrait s’appliquer sur une plage horaire déterminée, de 11 h à 19 h par exemple.

8 août 2026

Yves Hemedinger
8/8/2026

Mauvaise nouvelle

Après avoir obtenu la triste palme du pays d’Europe le plus endetté, nous sommes désormais en train de devenir l’un des plus mauvais élèves en matière d’emploi.
Il serait intéressant de savoir ce qu’en pensent nos élus macronistes locaux, à commencer par notre députée et son binôme, le maire de Colmar ou bien encore la militante pro Macron (totalement amorale) candidate du maire à l’élection partielle de septembre prochain.

1 août 2026

Yves Hemedinger
1/8/2026

Lors de l’inauguration de la Foire aux Vins, le maire a annoncé le déploiement de feux intelligents. Le principe est simple : inciter les automobilistes à respecter les limitations de vitesse, sous peine de voir le feu passer au rouge.
C’est une bonne mesure, que mon équipe et moi-même avions d’ailleurs proposée lors des dernières élections municipales.
En revanche, j’ai été plus surpris de l’entendre affirmer que ce dispositif permettrait de lutter « contre les rodéos urbains ».
Franchement, je ne vois pas le lien. Pense-t-il sérieusement que cela suffira à arrêter, ou même à réduire, ce phénomène ?
Les rodéos urbains empoisonnent le quotidien de nombreux habitants et font peser un risque réel sur la sécurité de tous. Ils nécessitent une réponse spécifique, ferme et déterminée.
Nous attendons donc d’autres mesures concrètes pour lutter efficacement contre ce fléau.

31 juillet 2026

Yves Hemedinger
31/7/2026

Élections départementales partielles des 6 et 13 septembre prochains

Comme vous le savez, cette élection revêt pour moi une dimension affective toute particulière. Elle fait suite à la disparition brutale de ma binôme et amie, Martine Dietrich, avec qui je partageais, depuis 2015, un engagement sans faille à votre service dans notre canton.
Au moment de lui trouver un successeur, je n’ai pas cherché une simple remplaçante. J’ai voulu rester fidèle à Martine en choisissant une personne qui lui était très proche, tant sur le plan humain que par les valeurs qu’elle incarnait : la proximité, l’écoute, la disponibilité et le sens du service. Il était également essentiel qu’elle soit immédiatement opérationnelle pour poursuivre le travail que nous avions engagé ensemble.
C’est donc tout naturellement que j’ai proposé à Monique Fritsch d’être candidate pour compléter mon binôme. Son expérience, sa parfaite connaissance de la Collectivité européenne d’Alsace et les liens de confiance qu’elle entretenait avec Martine comme avec moi constituent de précieux atouts.
Mohamed Zebatte l’accompagne dans cette élection . Lui aussi partage ces valeurs d’engagement, de proximité et de solidarité. Très investi sur le terrain depuis de nombreuses années, il est au contact permanent des habitants.
Je suis convaincu qu’avec votre confiance et votre soutien, nous poursuivrons, dans le même esprit de fidélité et d’engagement, l’action que Martine et moi avons menée depuis 2015 au service de notre canton.
Poursuivre son engagement, c’est aussi la plus belle façon d’honorer sa mémoire.

Pour information vous pourrez voter si vous habitez dans les quartiers Saint-Joseph Mittelharth, Sainte-Marie, Europe, Florimont Bel'Air, une partie de Saint-Léon et la commune d’Ingersheim.

23 juillet 2026

Yves Hemedinger
23/7/2026

Pour moi, une zone piétonne doit rester… piétonne. Point.
On descend de son vélo, on marche à côté de sa trottinette : les piétons d’abord.
Toute autre mesure est difficile à contrôler et, par conséquent, peu efficace.
C’est de l’argent et de l’énergie dépensés pour rien.
Une règle doit être claire, simple et facile à faire respecter. C’est à cette condition qu’elle sera comprise et appliquée par tous.
C’est ce que j’avais expliqué pendant la campagne des municipales !
Au final, pourquoi ne pas organiser un référendum municipal sur le sujet ?

21 juillet 2026

Yves Hemedinger
21/7/2026

À la lecture de l’article du jour, une conclusion s’impose.
Plusieurs restaurateurs expliquent eux-mêmes avoir racheté leur établissement en octobre 2025, je cite : « parce que le maire avait annoncé que la rue serait piétonnisée. »
On comprend alors que la « consultation » n’en est pas vraiment une : la décision est déjà prise.
En synthèse :
• Une consultation qui ressemble davantage à une formalité qu’à une véritable concertation.
• Une piétonnisation pensée avant tout pour développer les terrasses et le tourisme, plutôt que pour répondre aux attentes des habitants.
Là encore on peut lire dans l’article que ce sont très majoritairement des restaurateurs qui y sont favorables pour étendre leurs terrasses.

17 juillet 2026

Yves Hemedinger
17/7/2026

Ma réaction au projet du maire concernant la place Jeanne d’Arc

Prenons garde à ne pas continuer à vider le centre-ville aux détriment des locaux et au seul intérêt du tourisme.
Nous proposons un compromis.
Alors certes, il y’a de nombreux parkings disponibles aux alentours, et j’en sais quelque chose.
Mais il faut aussi penser à nos aînés et aux personnes en situation de handicap, pour lesquelles chaque mètre compte. Il est également essentiel de permettre aux habitants d’effectuer un achat rapide ou de venir récupérer une commande en quelques minutes.
N’oublions pas non plus les soignants et les professionnels qui interviennent à domicile, pour qui un accès facilité est indispensable.
Selon moi, la bonne solution est celle du compromis : végétaliser davantage notre centre-ville, sans pour autant en fermer totalement l’accès. La création de places « minute » ainsi que de places réservées aux personnes en situation de handicap permettrait de concilier qualité de vie, accessibilité et dynamisme économique.
Nous devons veiller à préserver l’accès au centre-ville afin de soutenir l’activité de nos commerces, qui souffrent déjà suffisamment.
NB : nous proposions la même politique pour la rue des Têtes, bien triste désormais avec l’annonce d’un nouveau commerce de fromage pour touristes qui va bientôt remplacer un commerce de vêtements.
Photo archives Nicolas Pinot

15 juillet 2026

Yves Hemedinger
15/7/2026


Monsieur le Maire, il faut réagir dans le cadre de vos compétences.
Madame la Députée, il faut actionner vos réseaux parisiens si vous en avez comme vous le dites !
Tu te lèves tous les matins pour aller travailler. Tu te prives pour payer ta voiture à crédit ou tu fais tout pour maintenir en état une très vieille voiture, parce que tu n’as pas les moyens d’en acheter une autre… Et au réveil, tu la retrouves incendiée.
Une fois de plus, ce sont les travailleurs, les familles modestes et les habitants des quartiers populaires qui paient le prix de la violence.
On entend beaucoup de discours sur la défense des quartiers populaires. Mais où sont les indignations lorsque les victimes sont des honnêtes gens qui travaillent, respectent les règles et voient leur voiture ou leur logement partir en fumée ?
C’est la raison pour laquelle, avec mon équipe, nous avions proposé un véritable plan d’action pour renforcer la sécurité de notre commune :
• Renforcer la vidéoprotection, avec davantage de caméras mobilisées en priorité pour lutter contre la délinquance, plutôt que pour verbaliser les automobilistes.
• Augmenter les effectifs de la police municipale et obtenir davantage de policiers nationaux. Les moyens actuels du commissariat sont largement insuffisants. Le maire et la députée doivent intervenir auprès du ministère de l’Intérieur pour obtenir les renforts indispensables.
• Développer une politique de prévention plus ambitieuse afin d’agir en amont des passages à l’acte.
• Mettre en place un Conseil des droits et des devoirs des familles pour accompagner les parents confrontés à des difficultés éducatives, rappeler les règles de la République et conditionner certaines aides municipales au respect des devoirs qui les accompagnent.
La première des solidarités, c’est de protéger ceux qui vivent de leur travail. Le premier des droits, c’est celui de pouvoir vivre en sécurité, sans avoir à subir la loi des casseurs et des voyous.
Photo 1 Nicolas Pinot

13 juillet 2026

Yves Hemedinger
13/7/2026

Pression ou intimidation ?


Ce matin, j’étais invité, en tant qu’élu de Colmar, par l’Amicale des Marins de Colmar, une association que j’ai toujours soutenue dans ses investissements grâce à mon enveloppe de conseiller d’Alsace.
Ma simple présence aura suffi à déclencher l’ire du maire de Colmar, qui s’en est pris au président de l’association pour avoir osé inviter un élu de l’opposition.
Rassurez-vous il lui a bien tenu tête…!
Il faut croire que, dans son esprit, les associations ne sont réellement libres que lorsqu’elles invitent les « bonnes » personnes.
Petit rappel : je suis, comme lui, un élu de la République. J’ai été choisi par des milliers de Colmariens pour les représenter.
Manifestement, la contradiction est vécue comme une provocation. C’est dommage. Gouverner une ville, ce n’est pas régner sur une cour.
Quand un maire considère qu’un président d’association doit rendre des comptes pour avoir invité un élu de l’opposition, ce n’est plus une démonstration d’autorité, mais une inquiétante confusion entre l’intérêt général et les intérêts du pouvoir.
Au fond, cette nervosité permanente à l’égard de toute voix discordante en dit long. On ne craint pas l’opposition quand on est sûr de son bilan et de ses convictions.
C’est une démonstration de faiblesse et l’expression d’une fébrilité bien décevante en réalité.
Vive la démocratie et la liberté d’expression !

9 juillet 2026

Yves Hemedinger
9/7/2026

Mon engagement a toujours été clair : dire les choses lorsqu’elles sont bonnes, mais aussi lorsqu’elles ne le sont pas. Et surtout, vous défendre.
Dans une démocratie nous avons le droit de nous exprimer et de formuler des remarques. Comme le dit le proverbe : « Là où la critique est interdite, il ne reste plus qu’à se taire et à obéir. »
En fait, il n’y a pas de pilote dans l’avion car il passe son temps sur son vélo et sur les réseaux !
Je n’ai rien contre les travaux, qui sont parfaitement justifiés. Il n’y a d’ailleurs jamais de période idéale pour les réaliser. À un moment donné, il faut faire des choix.
En revanche, je défends les commerçants qui n’ont pas été suffisamment informés en amont et qui auraient pu adapter leurs stocks ou leurs périodes d’ouverture. Par exemple, un boulanger-pâtissier, s’il avait été prévenu à temps, aurait pu donner des congés à son personnel plutôt que de le payer à rester quasiment sans activité.
Je défends également les taxis qui, pour certains, auraient eux aussi pu prendre leurs congés, tant il est devenu difficile, voire impossible, de circuler dans Colmar.
Je défends aussi les soignants et intervenants à domicile qui m’ont confié que, s’ils avaient été informés plus tôt, ils en auraient profité pour poser leurs vacances, eux aussi y ont droit.
Ma liste n’est pas exhaustive, mais elle illustre une chose essentielle : si chacun avait été prévenu suffisamment en amont, il aurait pu s’organiser pour traverser cette période délicate dans de meilleures conditions. Car, même lorsque les travaux seront terminés, certains en garderont malheureusement les conséquences et y laisseront des plumes.

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Yves Hemedinger
8/7/2026

Ces derniers jours, le débat tourne autour d’une seule question : coupable ou non coupable.
Je laisse la justice faire son travail. Ce n’est pas sur le terrain judiciaire que je souhaite me placer.
En revanche, sur le terrain politique, je sais qui sont les coupables de la situation dans laquelle notre pays se trouve .
Les coupables sont Emmanuel Macron et tous ceux qui ont soutenu sa politique depuis neuf ans, au niveau national comme au niveau local.
Coupables d’avoir laissé la dette publique atteindre un niveau historique.
Coupables de la dégradation de la sécurité des Français.
Coupables d’avoir appauvri de nombreux ménages.
Coupables d’avoir laissé progresser la pauvreté dans notre pays.
Coupables d’avoir fermé la centrale de Fessenheim, une décision lourde de conséquences.
Coupables de ne pas avoir suffisamment préparé la France aux défis économiques, industriels et géopolitiques de demain.
Coupables de ne pas avoir soutenu la sortie de l’Alsace du Grand Est.
Coupables de ne pas avoir créé suffisamment de places de prison pour permettre une exécution plus effective des peines.
Coupables d’avoir fait élire de nombreux députés d’extrême gauche en 2024.
Coupables d’avoir affaibli la voix et l’influence de la France sur la scène internationale.
Etc. Etc.
Le débat judiciaire appartient aux tribunaux. Le débat politique appartient aux citoyens.
Et le moment venu, les Français porteront leur jugement dans les urnes.

8 juillet 2026

Yves Hemedinger
8/7/2026

Des travaux oui mais pas n’importe comment !


Augmenter le prix de l’eau de 30 % et revaloriser les indemnités et faire des coups de com sur les réseaux sociaux semble décidément plus simple que d’organiser correctement des travaux pourtant indispensables.
Dans plusieurs secteurs de la commune, des commerces sont devenus quasiment inaccessibles. Les professionnels de santé, les artisans, les livreurs et de nombreux autres acteurs économiques rencontrent les mêmes difficultés. Plus inquiétant encore : beaucoup n’ont reçu aucune information préalable.
C’est une faute de méthode. Une collectivité responsable anticipe, informe et accompagne. Prévenus à temps, les commerçants auraient pu adapter leurs commandes, gérer leurs stocks, organiser leurs congés ou prévenir leur clientèle. Les professionnels de santé auraient également pu adapter leurs interventions. Au lieu de cela, beaucoup découvrent les difficultés une fois les travaux engagés.
Je ne remets pas en cause le travail des agents municipaux. Ils mettent en œuvre les décisions qui leur sont confiées. En revanche, la responsabilité politique est pleinement engagée. Ce manque d’anticipation et de coordination traduit une absence de pilotage et de vision.
C’est cette manière de gouverner que je dénonce (pas les travaux eux mêmes qui sont utiles) aujourd’hui, car elle ne répond pas aux exigences de sérieux, d’écoute et de respect que les habitants sont en droit d’attendre de leur municipalité.
Yves Hemedinger
7/7/2026

Aux donneurs de leçons !

La majorité municipale semble vouloir donner des leçons à l’opposition sur son assiduité dans les commissions (cf. Le Point Colmarien).
Avant de faire la morale aux autres, encore faut-il être soi-même irréprochable. Nous en sommes loin.
Alors que le maire a méthodiquement verrouillé l’accès aux différents organismes et aux conseils d’école, privant volontairement l’opposition de toute représentation, la réalité est tout autre lorsqu’il s’agit de la majorité.
Lors du dernier conseil d’école de l’année scolaire au collège Molière, deux élus de la majorité, dont la première adjointe Odile Ulhrich-Mallet, étaient absents. Résultat : 35 minutes d’attente et la nécessité qu’un parent d’élève accepte de rester pour que le quorum soit enfin atteint et que la réunion puisse se tenir.
Faire la leçon est une chose. Être présent quand on en a la responsabilité en est une autre.
Et toucher des indemnités…!
Cette désinvolture est indigne et traduit un profond manque de considération pour la communauté éducative et pour un collège majeur de notre ville.

2 juillet 2026

Yves Hemedinger
2/7/2026

Indemnités du Maire
 
Je constate qu’un débat a lieu sur Facebook concernant les indemnités du maire.
J’ai pris connaissance de sa défense, mais elle ne reflète pas la réalité. Les faits sont pourtant clairs : depuis 2020, le maire de Colmar a significativement augmenté ses indemnités, à la fois en tant que maire et en tant que président de Colmar Agglomération, avec un niveau de rémunération sans commune mesure avec celui qui existait auparavant.
Bien sûr, il cherche aujourd’hui à justifier cette situation. Mais la vérité est qu’il a fait le choix d’atteindre le plafond maximal, en cumulant ces fonctions avec celle de vice-président de la CEA, ainsi que plusieurs présidences d’organismes également rémunérées.
Personne ne conteste le principe d’indemnités pour les élus : elles sont légitimes. Le vrai sujet, c’est celui de la mesure, de l’exemplarité et du sens des priorités.
Dans une période où le pouvoir d’achat des Français stagne, où les retraités voient leurs pensions évoluer trop faiblement et où de nombreuses familles doivent faire des sacrifices, ces augmentations posent une vraie question politique et morale.
C’est précisément pour cette raison qu’avec mon équipe, nous avions pris un engagement clair : réduire les indemnités des élus. Parce que l’exemplarité ne doit pas être un slogan, mais une ligne de conduite. Quand on demande des efforts à tous (exemple l’augmentation de 30 % du prix de l’eau, comme par hasard juste après les élections), il est indispensable de commencer par soi-même.

27 juin 2026

Yves Hemedinger
27/6/2026


Non, le maire actuel n’est pas à l’origine du durcissement de la réglementation contre les logements pour touristes.

Rappel de ma mesure de 2019 :

Répéter une fausse vérité ne la transforme pas en réalité.
C’est un dossier que j’ai toujours porté avec conviction, car il est essentiel pour lutter contre le surtourisme et préserver l’équilibre de notre ville.
Mais au-delà de cette mesure, le vrai enjeu est ailleurs : comment empêcher le dépeuplement progressif de notre centre-ville ?
Pour être réellement efficace, il faut un véritable plan d’action : redonner envie aux habitants de venir y faire leurs courses, soutenir des commerces pensés d’abord pour eux, et repenser certaines orientations comme le tout-piéton, qui fragilise l’attractivité résidentielle.
Quand les habitants partent, les logements restent vides… ou finissent transformés en hébergements touristiques.
Gouverner une ville, c’est comprendre cette complexité et agir avec cohérence. C’est bien plus exigeant – et bien plus utile – que les postures politiciennes et les effets d’annonce.
Yves Hemedinger
26/6/2026

POLITIQUE GADGET PENDANT QUE LES FRANÇAIS SOUFFRENT
 
Les Français suffoquent : dans les hôpitaux, les EHPAD, les services publics, les entreprises, et jusque dans leurs logements. Des personnes meurent à cause de cette canicule.
Nos hôpitaux craquent, les urgences sont parfois saturées.
Pendant ce temps-là, une responsable politique s’amuse au jeu des pronostics.
Indécence ou déconnexion ?
À vous de donner votre pronostic.

26 juin 2026

Yves Hemedinger
26/6/2026

À Colmar, 53 % des électeurs ne se sont pas déplacés lors des dernières municipales. Plus d’un habitant sur deux a choisi l’abstention. Ce n’est pas anodin.
Ce matin, comme régulièrement depuis les élections, j’entends des Colmarienne me dire : « De toute façon, ça ne change rien. L’un ou l’autre, c’est pareil. »
Je refuse cette résignation.
Car non, tous les projets ne se valent pas. Non, toutes les équipes ne sont pas interchangeables. Et oui, les choix politiques ont des conséquences directes sur la vie quotidienne.
Si j’avais eu la responsabilité de diriger Colmar, j’aurais fait des choix clairs : commencer par réduire le train de vie politique, baisser les indemnités des élus, diminuer les dépenses de communication et les frais inutiles.
Cet argent aurait pu servir aux Colmariens : alléger la taxe foncière pour protéger le pouvoir d’achat, investir dans nos écoles avec un grand plan de climatisation, et renforcer la sécurité avec davantage de policiers municipaux et plus de moyens.
Lancer un grand plan de re dynamisation, du commerce en particulier, et de l’économie en général pour ne pas être dépendant du seul tourisme dont on voit bien, avec les aléas climatiques, qu’il est fragile
La politique n’est pas une fatalité. C’est une question de volonté, de courage et de priorités.
S’abstenir, c’est laisser les autres décider. Voter, c’est choisir une direction.
Ensuite, chacun assume ses choix mais devant les innombrables témoignages que j’ai eu ces derniers temps, je tenais à faire une mise au point.
Autant chacun est libre de voter pour qui il veut, autant, il ne faut pas venir râler si on ne daigne pas consacrer 10 minutes de son temps un dimanche pour participer à la vie démocratique.

19 juin 2026

Yves Hemedinger
19/6/2026

On considère normal de lutter contre le froid avec le chauffage, mais il faudrait accepter de subir les fortes chaleurs sans climatisation ?
J’aimerais comprendre cette logique.
Dans les deux cas, il s’agit d’utiliser de l’énergie pour protéger la santé et garantir des conditions de vie dignes.
Je défends un véritable plan de climatisation pour nos écoles, nos hôpitaux et nos services publics face aux vagues de chaleur qui se multiplient.

14 juin 2026

Yves Hemedinger
13/6/2026


La raison est assez simple et plutôt logique. Elle est principalement liée au fait que les militants, qu’il faut toujours écouter et respecter, ont mal pris l’investiture donnée au maire sortant lors des dernières municipales, alors même que tout le monde sait qu’Éric Straumann est macroniste depuis plusieurs années.
À moment donné, il ne faut pas prendre les gens pour des… euh pour ce qu’ils ne sont pas.
CQFD…
les Républicains
Photo source zapping du jour DNA/Alsace