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9 février 2026

Yves Hemedinger
9/2/2026

LE KIOSQUE DES ARTS des journaux et des fleurs


À l’emplacement de l’ancien kiosque de la place de la Cathédrale qui a été récemment démoli, nous souhaitons édifier un bâtiment appelé le « Kiosque des Arts » que les artistes ou artisans locaux pourront louer pour de courtes durées afin d’exposer leurs œuvres.
La créativité colmarienne sera ainsi valorisée dans un lieu idéalement placé au cœur de ville.
Le Kiosque des Arts redonnera ainsi de l’attrait à cette place qui n’est pour l’instant qu’un lieu de passage et contribuera à faire revenir les habitants au centre-ville.

8 février 2026

Eric Straumann

Facebook Live du 8/2/2026

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DÉSASTRE ENVIRONNEMENTAL À COLMAR

Nathalie Aubert
7/2/2026

Un reportage diffusé sur France Télévisions le 26 janvier 2026 révèle une situation ahurissante et gravissime à Colmar.
En cas de forts orages, des eaux usées non traitées sont directement déversées dans l’Ill, via deux trop-pleins situés entre Colmar et la station d’épuration. Oui, vous avez bien lu.
Plus choquant encore : lors d’un récent orage, plus de 60 000 m³ d’eaux usées ont été rejetées en seulement trois heures. Trois heures. Sans aucun traitement.
Les conséquences sont dramatiques : une mortalité massive de poissons, asphyxiés par les matières fécales et les rejets polluants. Une rivière transformée en égout à ciel ouvert.
Ce scandale pose un véritable enjeu de santé publique, aux portes mêmes de Colmar, dans une zone facilement accessible, où chaque été des jeunes viennent se baigner et se rafraîchir, en totale ignorance du danger.
Et comme si cela ne suffisait pas, nous apprenons que Colmar Agglomération, en charge de l’assainissement, a refusé de répondre aux questions des journalistes.
⇨ Silence radio. Aucune explication. Aucune transparence.
C’est inacceptable.
La lumière doit être faite immédiatement sur ce scandale environnemental majeur, qui méprise à la fois l’environnement, la santé des habitants et le droit à l’information.
Nous exigeons que les responsables s’expliquent sans délai :
⇨ Eric Straumann,
Président de Colmar Agglomération
⇨ Frédéric Hilbert,
Délégué de la SITEUCE

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4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.

3 février 2026

Colmar - Conseil municipal du 2 février 2026

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1 février 2026

Nathalie Aubert
1/2/2026

En ce jour de mémoire à l’occasion du 81ème anniversaire de la libération de la poche de Colmar, hommage et respect à celles et ceux qui ont combattu pour la liberté de Colmar et de la France.
Merci aux enfants de la chorale pour cette magnifique Marseillaise, pleine d’émotion et d’espoir.
Merci également à la Nouba du 1er tirailleurs pour la qualité de ses prestations, qui ont accompagné ce moment solennel.
Je ne peux cependant que regretter le manque d’engouement populaire pour ces cérémonies.
Elles font partie intégrante de notre devoir de mémoire et devraient mobiliser bien davantage de Colmariens.
Ces commémorations et ces hommages constituent un patrimoine mémoriel précieux, que nous avons la responsabilité collective de faire vivre et de transmettre à nos enfants.
Bravo et merci à ceux de l’équipe de campagne qui se sont mobilisés !
N’oublions jamais.



29 janvier 2026

Mohamed Zebatte

- 28/1/2026 - Mon parcours et ma carrière au sein de la fonction publique, enrichis par plusieurs années de service à la mairie de notre ville et par une connaissance approfondie de l’ensemble des services et de leur fonctionnement, m’ont permis de mesurer pleinement l’importance du rôle des agents municipaux. Tous, sans exception, contribuent au bon fonctionnement des services publics et à la qualité de vie des habitants. Il est essentiel de valoriser leur travail de terrain, de les accompagner et de leur apporter une reconnaissance à la hauteur de leur engagement. Leur professionnalisme et leur dévouement sont les piliers du service public local. Sans eux, notre ville ne pourrait fonctionner efficacement. Je tiens à leur exprimer toute ma considération, mes sincères félicitations et mon profond respect.

28 janvier 2026

Yves Hemedinger
28/1/2026 09:22

Totalement opposé à ces salons, à Colmar comme ailleurs.
Les animaux n’ont rien à faire enfermés et exposés comme des marchandises.
Ces événements encouragent l’achat impulsif et alimentent les abandons.
Défendre les animaux, c’est refuser leur exploitation.



Eric Straumann
28/1/2026 12:05

Comme vous le savez, je suis défavorable à l’organisation de salons de chats et de chiots, que j’ai interdits dans nos équipements publics, notamment au Parc des Expositions.
En revanche, le maire ne dispose pas aujourd’hui du pouvoir d’interdire les salons organisés dans des locaux privés.
Le cas échéant, les services verbaliseront les affichages sauvages.
J’en appelle enfin à la responsabilité de chacun : ne pas visiter ces salons et ne pas y effectuer d’achats. Ce type de manifestation constitue, à mes yeux, une forme de commerce inacceptable.

27 janvier 2026

Bruno Deltour
Colmar ville verte et engagée
27/1/2026

Le traitement des eaux usées de Colmar sur la sellette


Reportage très intéressant ce lundi 26 janvier 2026 sur France 5, dans l’émission « Sur le Front » d'Hugo Clément, à propos du problème du traitement (insuffisant) des eaux usées un peu partout en France, à Colmar notamment.
Un retour très éclairant sur les milliers de poissons retrouvés à la surface de l’Ill, le ventre à l’air, le dimanche 1er juin 2025 suite à un gros orage (DNA du 2 juin 2025). Où l’on apprend qu’il existe un déversoir en amont de la station d’épuration, deux énormes buses à hauteur de la nouvelle passerelle qui servent en cas de trop plein dans le réseau colmarien. « Colmar Agglomération, qui gère l’assainissement, a refusé de nous répondre, entend-on à l’issue de la séquence. Mais d’après nos informations, ce déversoir a bien été utilisé à ce moment-là, après un orage exceptionnel. Plus de 60 000 m3 d’eaux non traitées ont été relâchés en seulement trois heures dans la rivière. »
Une tonne et demie de poissons morts avaient été retirés, avec la perspective de plusieurs années avant que la situation revienne à la normale. Mais le reportage suggère aussi le déversement régulier d’eaux non traitées permis par ces deux buses.
Rappelons qu’une plainte avait été déposée suite à cet épisode par la Région Grand Est et par la Fédération de la Pêche, et qu’une enquête préliminaire avait été ouverte par le Parquet de Colmar, confiée à l’Office français de la biodiversité.
D’où ces questions : dans une ville où le Maire a pu à certaines occasions sembler si soucieux de la qualité de l’eau de ses rivières (DNA du 18 avril 2024), comment une telle faille ordinaire dans le réseau colmarien est-elle encore possible ? Que pense de tout cela M. Olivier Zinck, président du SITEUCE (Syndicat Intercommunal de Traitement des Eaux Usées de Colmar et Environs) ? Et qu’en est-il de l’enquête diligentée ?
Yves Hemedinger
27/1/2026

La suppression du kiosque a été une erreur politique.
 
Mon engagement est clair : cette décision sera corrigée.
Dès que nous en aurons la responsabilité, cet équipement sera réinstallé, avec des sanitaires et un petit local destiné à un fleuriste en complément afin de redonner vie et utilité à cet espace.







Alsace et Patrimoine

COLMAR, LE KIOSQUE TÉMOIN DU PASSÉ (1916-2023)

À Colmar, comme dans les villes du bassin rhénan, l‘eau courante se généralise dans les foyers entre 1930 et 1935, alors que la ville est alimentée en eau potable dès 1892.
Afin d’éviter les maladies liées à une population qui se concentre dans les agglomérations, nous sommes en pleine période d’essor industriel, l’hygiène devient une priorité au début du XXe siècle.
Les villes se dotent de toilettes publiques, afin d’éviter que certains continuent à aller... derrière l’église.
C‘est dans ce contexte que Colmar fait construire plusieurs maisonnettes permettant de répondre à ce besoin impérieux, comme au parc du Château d'eau ou près du quai de la Sinn, et aussi place de la Cathédrale.
Validé par le conseil municipal le 29 octobre 1915, après une étude technique détaillée, le projet du kiosque Cathédrale prend forme, car il doit répondre à plusieurs critères :
- une loge de gardien, destinée à veiller à la bonne tenue de cet espace de toilettes publiques et également à y vendre des journaux.
- proposer un abri de tram (ligne bleue 1902-1957) grâce à son avancée de toit, en grès des Vosges et de style néoclassique, en harmonie avec d‘autres bâtiments de la place.
Le nouveau petit édifice entre en fonction au printemps 1916, sa façade est tournée vers le côté où passe le tram .
Sur la place de la Cathédrale se tient aussi régulièrement le marché de la ville.
Situé à la croisée des chemins entre commerces et tram, il devient un lieu de lien social incontournable du cœur de la ville au fil des années.
En juin 2022, le projet de requalification de la place met en avant la disparition du kiosque, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas cette décision.
Malgré le mécontentement, les nombreux articles de presse, une pétition, une manifestation et la création d‘une association de défense qui rencontre le maire, la municipalité fait détruire le petit bâtiment en quelques jours, en janvier 2023…
À l‘heure des bilans, il est judicieux de ne pas oublier.
Le patrimoine est un témoin du passé pour comprendre le présent et exerce un devoir de mémoire pour les générations futures, quelle que soit sa taille.
A&P
Sources et photos : archives municipales de Colmar, documents collection privée.

26 janvier 2026

Mohamed Zebatte

- 25/1/2026 - La proximité ne se décrète pas, elle se construit avec le temps. Elle ne peut pas être réduite à un simple discours ou à une posture : on ne peut en parler que lorsqu’on l’a réellement vécue. Pour moi, la proximité, c’est d’abord le terrain. C’est être présent, marcher aux côtés des gens, partager leur quotidien. Elle se vit dans la rencontre, dans l’écoute, dans une générosité à la fois physique et émotionnelle.
Cette proximité crée peu à peu un lien presque affectif, un lien humain fort, qui dépasse les différences et traverse tous les niveaux sociaux. Il ne s’agit pas de faire des distinctions, mais de reconnaître chacun avec la même considération, le même respect. Être proche, c’est aussi chercher des solutions, porter des réponses concrètes, et le faire avec sincérité.
Notre ville, que nous aimons tous profondément, a besoin de femmes et d’hommes sincères pour se construire et se projeter dans les années à venir. Des personnes engagées, authentiques, qui croient en la force du lien humain et en la valeur du collectif pour bâtir un avenir solide et juste.

24 janvier 2026

Yves Hemedinger
24/1/2026

Redonner vie au centre-ville, c’est d’abord une question de volonté politique.

Depuis plusieurs mois, le commerce du centre-ville de Colmar traverse une passe difficile et inquiétante.
Les enseignes historiques ferment, tandis que le cœur de la ville devient une vitrine touristique, déconnectée des besoins des Colmariens.
Il existe un contexte national, je ne le nie pas.
Mais cette situation est aussi le résultat de choix politiques locaux malheureux.
Oui, les décisions prises par l’équipe actuelle ont aggravé la crise. Je les ai dénoncées en temps voulu. Les faits me donnent malheureusement raison.
La piétonnisation dogmatique du centre-ville a accéléré sa désertification :
– place de la Cathédrale, sans stationnement de proximité ;
– suppression du parking rue Étroite ;
– disparition massive de places au profit de terrasses touristiques ;
– piétonnisation de la rue des Têtes, sans étude d’impact économique.
À cela s’ajoute une passivité préoccupante.
Gouverner, ce n’est pas accompagner le déclin, c’est le combattre.
Le départ de la Fnac vers Houssen est le symbole de cet abandon.
Avant de quitter la mairie en 2020, j’avais engagé une concertation pour la maintenir en centre-ville, notamment dans l’ancien Prisunic rue des Clefs. Cette piste n’a pas été poursuivie.
Or, seuls les combats que l’on ne mène pas sont perdus d’avance.
Très prochainement, avec mon équipe, nous présenterons un plan massif et offensif pour reconquérir le centre-ville, avec les commerçants, les acteurs locaux et les habitants.
Nous proposerons également une réorientation de la politique touristique vers davantage d’authenticité et de culture, afin d’en renforcer l’efficacité économique.
Ce programme sera diffusé dans vos boîtes aux lettres et disponible sur mon site internet.
Je mènerai ce combat sans compromis et sans renoncement.
Parce qu’abandonner le centre-ville, c’est abandonner Colmar.
Et cela, je m’y refuse.
Colmar a tout pour réussir.
Il lui manque aujourd’hui une direction politique ferme, courageuse et déterminée.
C’est exactement ce que je propose.
Il est temps de reprendre notre ville en main.
Nathalie Aubert
24/1/2026

BILAN DU MAIRE SORTANT : COLMAR MÉRITE MIEUX

En 2020, Éric Straumann faisait de nombreuses promesses aux Colmariens.
En 2026, le constat est sans appel.
⇨ 8/20.
⇨ Moins d’1 promesse sur 2 tenue.
⇨ Beaucoup d’annonces, peu de résultats.
Participation citoyenne
Redynamisation du centre-ville 
Mobilité et stationnement 
Environnement 
Économie locale 
Cadre de vie 

Pendant le mandat : 20 000 photos.
Sur le terrain : des engagements non tenus, des projets abandonnés, des Colmariens oubliés.
Colmar ne peut plus se contenter :
- de promesses sans lendemain,
- d’effets d’annonce,
- d’une communication permanente qui masque l’inaction.
⇨ Chaque visuel qui suit correspond à une promesse non tenue.
⇨ Les faits sont là. Le bilan est là.
Colmar mérite une ville :
- qui respecte ses engagements
- qui écoute vraiment ses habitants
- qui agit, plutôt que de poser pour la photo

En mars 2026, il faudra choisir : continuer dans l’échec ou tourner la page.
























22 janvier 2026

Edouard Dabrowski

Les candidats à la mairie de Colmar lors des municipales de 2020 : de gauche à droite et de haut en bas, Meyer, Hemedinger, Straumann, Villemin, Denéchaud, Hilbert. Garanti sans I.A. !
Trois des anciens candidats se représentent cette année.

21 janvier 2026

Yannick Lefrançois
18/1/2026

Alain Kott, président de la fédération LR68 et David Saglamer, ex-conseiller régional LR rejoignent le RN… avant la présidentielle et les législatives de 2027. DNA

16 janvier 2026

Yann Durrière
15/1/2026

Assez de l’hypocrisie fiscale et du mépris envers les transporteurs alsaciens

Madame Klinkert tente aujourd’hui de faire passer le Rassemblement National pour irresponsable parce qu’il a voté contre la taxe poids lourds alsacienne.
C’est faux, malhonnête et profondément injuste.
Le RN a voté contre parce que cette taxe est une double peine pour les transporteurs français, et en particulier pour les transporteurs alsaciens.
Rappel des faits que Madame Klinkert oublie soigneusement :
Les transporteurs français paient déjà la taxe à l’essieu pour financer les routes.
Ils paient l'ecotaxe intégrée sur chaque facture.
Et on voudrait aujourd’hui leur imposer une troisième couche fiscale, sous couvert d’écologie ou pour rénover les routes alsaciennes ?
Une question, où va cet argent ?
C’est une honte.
Le R-Pass, défendu bec et ongles par Madame Klinkert et Monsieur Straumann via la Collectivité européenne d’Alsace, va à l’encontre des intérêts des transporteurs alsaciens.
Pire encore : son tarif est inférieur à la Maut allemande.
Résultat :
- Aucun effet dissuasif pour les poids lourds étrangers.
- Aucun report réel du trafic.
- Toujours les mêmes qui paient : les Français.
Les transporteurs étrangers continueront à traverser l’Alsace, pendant que nos entreprises locales, nos salariés, nos PME seront étranglés un peu plus.
On nous parle d’environnement, mais c’est encore une fois de l’écologie punitive, inefficace et injuste.
On nous parle de protection du territoire, mais on refuse de s’attaquer au vrai problème : la concurrence déloyale et l’absence de contrôles sérieux aux frontières.
Avec la macronie et ses soutiens locaux, c’est toujours le même scénario :
Les décisions européennes provoquent le problème et ce sont les Français qui paient la facture.
Le Rassemblement National, lui, choisit la cohérence :
- Protection de l’environnement sans sacrifier les travailleurs.
- Défense des transporteurs français.
- Refus des taxes inutiles et inefficaces.
L’Alsace mérite mieux que des postures moralisatrices et des taxes de plus.


Commentaires

– Quelles solutions proposez-vous pour réduire le trafic de poids lourds sur nos autoroutes ?

– Pour réduire le trafic, trois pistes peuvent être envisagées.
La première consisterait à taxer uniquement les véhicules étrangers, mais cette option est aujourd’hui interdite par la réglementation européenne.
La deuxième serait de maintenir le R-Pass tout en reversant la taxe aux entreprises françaises. Toutefois, ce dispositif nécessiterait la création d’une administration dédiée, donc le recrutement de fonctionnaires supplémentaires, ce qui n’est pas cohérent dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques.
Enfin, la troisième solution serait de mettre en place des contrôles systématiques de tous les poids lourds étrangers aux frontières. Les délais engendrés seraient tels que les transporteurs étrangers préféreraient payer un peu plus cher en Allemagne afin de respecter leurs délais de livraison et éviter des pénalités de retard.
Cette dernière option permettrait ainsi de préserver les entreprises françaises, de soulager nos infrastructures routières et de réduire efficacement le trafic. [Yann Durrière]

14 janvier 2026

Yves Hemedinger
14/1/2026

Nous devons retrouver notre âme


Le tourisme doit servir la ville et sa population et pas l’inverse.
On commence à disposer des premiers chiffres de fréquentation du marché de Noël.
Au point, où nous en sommes objectivement, un peu plus ou un peu moins (et puis les chiffres hein …) c’est pas ça qui va changer quelque chose et seul compte votre ressenti et vos réactions.
Plus intéressantes sont les nombreuses discussions que j’ai eues avec les commerçants et restaurateurs du centre-ville.
Et un constat s’impose : les flux ont profondément changé. La fréquentation se concentre désormais très fortement sur certains secteurs, au détriment du cœur de ville.
La politique menée à partir de 1995 consistait à disséminer les marchés de Noël dans toute la ville – une approche alors unique à Colmar – afin d’inciter les visiteurs à circuler devant toutes les vitrines et donner ainsi sa chance à chaque commerçant.
Force est de constater que ce modèle ne fonctionne plus aujourd’hui. C’est un véritable problème, largement partagé par de nombreux commerçants, mais aussi par les restaurateurs du cœur de ville eux-mêmes.
Un autre élément préoccupant est la baisse de la qualité de la fréquentation : si le nombre de visiteurs reste élevé, leurs dépenses sont en recul et les retombées économiques ne sont plus à la hauteur, ni de ce qu’elles étaient, ni de ce que l’on peut légitimement attendre d’un événement accueillant une telle masse de personnes.
Cette situation s’explique en partie par une perte d’authenticité de l’offre, des activités proposées et des tarifs pratiqués. Certains visiteurs viennent plus pour une fête foraine que pour un véritable marché de Noël.
Avec mon équipe, nous travaillons actuellement à des propositions concrètes et structurées. La ligne de conduite est claire : revenir à un tourisme plus authentique, porteur de sens, en lien étroit avec notre patrimoine culturel et architectural.
Un tourisme en accord avec notre ADN alsacien et colmarien, sinon nous aurons toujours plus de monde, avec le paradoxe de moins de retombées économiques.
Nous ne voulons pas être un parc d’attraction à ciel ouvert.
Cette réorientation, et la réflexion globale que je souhaite mener, constitue un enjeu majeur. Elle est indispensable pour que l’activité touristique reste économiquement bénéfique, mais aussi supportable et acceptable pour les habitants.
Nous aurons bien sûr l’occasion d’en parler plus précisément. Voici, à ce stade, les grandes orientations sur lesquelles nous travaillons :
- un tourisme plus authentique, plus culturel, plus patrimonial, donc plus qualitatif ;
- un tourisme moins invasif, respectueux de la vie des habitants ;
- un tourisme profitant à l’ensemble de l’activité commerçante, tout en préservant la qualité de vie des Colmariens.
C’est cet équilibre que nous devons atteindre – et nous l’atteindrons ensemble.
Nathalie Aubert
14/1/2026

Soigner les animaux, même quand on est en difficulté.
Mise en place d’un dispensaire pour animaux.
À Colmar, l’amour des animaux ne doit pas dépendre des moyens financiers.
Nous proposerons la création d’un dispensaire pour animaux, afin de permettre aux propriétaires modestes et aux associations d’accéder à des soins essentiels.
Le bien-être animal est une question de dignité et de solidarité.

Florian Brunner


- 13/1/2026 - Je désapprouve résolument la stratégie d’Éric Straumann, qui relève du fait du prince. Sans ouvrir le moindre espace de discussion sur l’équilibre de la liste et la ligne politique, il a figé d’emblée l’architecture du pouvoir municipal. Le discours sur la « continuité » et le « binôme solide » sert surtout à refermer le débat avant qu’il n’existe, et à transformer une décision personnelle en évidence politique.
Je désapprouve résolument la manière dont les autres colistiers sont traités, sommés d’avaler la couleuvre. Ils ne sont plus associés à une construction collective, mais invités à s’aligner sur un choix déjà verrouillé, où Odile Uhlrich-Mallet est imposée sans discussion. Cette méthode réduit la liste à un acte d’allégeance, affaiblit la démocratie locale et révèle une conception du pouvoir fondée sur une stricte discipline plutôt que sur la liberté et la richesse du débat.

13 janvier 2026

Nathalie Aubert
13/1/2026

Je me réjouis sincèrement que des touristes américains aient apprécié leur séjour à Colmar.
Mais une question demeure. Et les Colmariens ?
Depuis cinq ans, M. Straumann se félicite de l’image de Colmar vue de l’extérieur, tout en oubliant trop souvent le quotidien de celles et ceux qui y vivent toute l’année.
Le bien-être des habitants, le pouvoir d’achat, la tranquillité, les services publics de proximité, le logement… voilà ce qui devrait être la priorité d’un maire.
Colmar ne peut pas être seulement une carte postale pour touristes.
Colmar doit d’abord être une ville où il fait bon vivre pour les Colmariens.
C’est ce cap-là que nous défendrons !
Les Colmariens doivent être et rester au centre de nos préoccupations.