Traduction

Affichage des articles dont le libellé est - POLITIQUE LOCALE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est - POLITIQUE LOCALE. Afficher tous les articles

25 août 2026

Yves Hemedinger
25/8/2026

+30 % sur le prix de l’eau à Colmar !


Trop c’est trop !
Après deux jours de rencontres sur le terrain et à quelques jours de la rentrée scolaire (j’avoue que je prends toujours autant de plaisir à vous rencontrer et surtout à vous écouter) j’entends vos préoccupations concernant votre pouvoir d’achat.
Avec les annonces concernant le projet de loi de finances nationale pour 2027, qui risque encore davantage de ponctionner les retraités et les personnes qui travaillent, votre inquiétude est légitime.
J’entends aussi beaucoup de Colmariens me dire que la hausse sans précédent de 30 % du prix de l’eau va encore davantage grever les budgets des uns et des autres.
Comme par hasard (ou pas) juste après les élections… !
Après les impôts, les taxes et les différentes augmentations qui pèsent déjà sur le pouvoir d’achat, faut-il encore en rajouter ?
L’eau est un besoin essentiel, pas un luxe.
Malgré les explications avancées par la mairie concernant la nécessité de réaliser des travaux coûteux sur le réseau pour justifier cette hausse, vous me faites valoir, à juste titre, que le prix actuel comprend déjà des sommes destinées à l’entretien et au renouvellement du réseau.
Pour moi, les habitants ne doivent pas être la variable d’ajustement permanente !

23 août 2026

Bernard Rodenstein
22/8/2026

“Entrer” en politique

À deux reprises, en 1988, j’ai été tenté de m’aventurer dans le monde politique.
En juin, le PS m’a accordé son soutien pour les élections législatives qui ont donné à la gauche, emmenée par Michel Rocard, une majorité d’une voix à l’assemblée nationale. J’ai été battu au second tour par Edmond Gerrer, maire centriste de notre ville.
En septembre de la même année, le Parti socialiste auquel je n’avais pas encore adhéré, m’a donné l’investiture pour les élections cantonales à Colmar.
C’est l’ami André Bianchi dont j’apprends avec tristesse le décès, centriste lui également et soutenu publiquement par Edmond Gerrer, qui l’a emporté.
Deux défaites consécutives auraient pu me dissuader de poser un orteil dans le monde politique.
Représenter l’électorat de gauche dans une région traditionnellement orientée à droite était et est toujours proche d’une mission impossible. D’autres que moi l’ont expérimenté.
Mes scores étaient néanmoins honorables. Tant et si bien que j’ai figuré en position éligible sur la liste de gauche aux élections municipales de mars 1989.
Siégeant dans le groupe d’opposition, j’ai découvert les arcanes de la politique locale, en même temps que mon intérêt majeur demeurait intact pour la vie politique à l’échelon national. J’ai eu le bonheur de siéger au conseil national de la ville et ai été membre de la commission d’évaluation du RMI. J’ai, à ce double titre, fréquenté les principaux responsables politiques du pays.
Ma perception de ce monde très particulier a été double. Contrairement à ce qui se dit couramment, il y a des êtres réellement honnêtes, compétents et dévoués, dans ces sphères. Il est injuste de tous les agonir sans distinction.
Le système, par lui-même, est complexe et propice aux magouilles. C’est une réalité, ça aussi.
La politique est clanique. Incontestablement. Aucun individu voulant faire cavalier seul ne peut s’y réaliser. Les réseaux y sont structurés.
Les ambitions personnelles s’y confrontent sans ménagement. Elles supplantent souvent les idées propres à à la satisfaction des besoins de la collectivité. C’est le côté le plus haïssable de la politique.
Mais les défauts de ce type d’engagement ne devraient pas retenir quiconque se sent porté à s’intéresser à la « chose publique », la « res publica » des romains. Il faut oser franchir le seuil, car les puissances occultes de la finance et les va-t-en-guerre sans cervelle mettent notre monde en coupe réglée.
« Le politique » est l’unique rempart dont nous disposons pour contenir leurs appétits et leurs folies. Il ne peut pas être abandonné aux mains d’irresponsables et d’ambitieux sans foi ni loi. Des hommes et des femmes motivés par le bien commun doivent se sentir concernés par l’exercice de ce pouvoir spécifique qui est avant tout un service. Il peut être fantastiquement utile et passionnant.
Nathalie Aubert
22/8/2026


La réflexion doit désormais se faire à l’échelle de toute la Collectivité européenne d’Alsace, et non plus en raisonnant selon les anciennes frontières départementales.
Avant de construire une nouvelle aire à Colmar et un pont pour y accéder, pour près de 2 millions d’euros HT auxquels viendront encore s’ajouter les coûts liés au pont et environ 90 000 € HT de fonctionnement par an, commençons par regarder sérieusement ce qui existe déjà.
Dans le Haut-Rhin, nous disposons déjà de 12 aires permanentes d’accueil représentant 317 places, notamment à Colmar, Horbourg-Wihr, Mulhouse, Rixheim, Riedisheim, Kingersheim, Wittenheim, Cernay, Ensisheim, Saint-Louis, Huningue et Altkirch.
Surtout, il existe déjà une véritable aire de grand passage à Rixheim, d'une capacité de 120 places, ainsi qu’un terrain de délestage de 4,5 hectares à Berrwiller, propriété de la CeA, qui peut accueillir environ 50 caravanes.
Le schéma prévoit d’ailleurs d’étudier l’avenir et l’aménagement de ce terrain.
Et au nord de l’Alsace, il existe également tout un réseau d’aires permanentes. Sélestat dispose notamment de 40 places, mais aussi Barr, Bischwiller, Brumath, Haguenau, Erstein, Molsheim, Mutzig, Obernai, Saverne, Wasselonne et plusieurs aires de l’Eurométropole de Strasbourg.
Alors posons la vraie question : avant d’engager des millions d’euros supplémentaires, pourquoi ne pas réaliser un état des lieux alsacien complet et étudier l’extension, la transformation ou l’optimisation des terrains déjà existants ?
C’est précisément ce que nous proposons : raisonner à l’échelle de la CeA, mutualiser les capacités et aménager intelligemment l’existant avant de construire encore.
D’autant que le site envisagé à Colmar est particulièrement contraint et nécessite la construction d’un pont.
Stop à la fuite en avant financière. L’argent du contribuable n’est pas une variable d’ajustement.
Avant de construire une nouvelle aire extrêmement coûteuse, utilisons ce qui existe déjà et investissons là où cela est réellement nécessaire !

22 août 2026

Phil Umbdenstock
22/8/2026

Un tract ensemencé pour une élection départementale partielle... (DNA Colmar)

21 août 2026

Tristan Denéchaud
19/8/2026

Liaison ferroviaire Colmar-Fribourg : la suspension des discussions doit être un signal pour lever les blocages et étudier enfin les alternatives


L'annonce unilatérale de la suspension des discussions par le ministère des Transports du Bade-Wurtemberg ne signe pas la fin du projet. Elle traduit avant tout l'impatience légitime de nos partenaires allemands face au manque de visibilité et d’élan du côté français.
Alors qu'aucun arbitrage définitif n'avait été entériné lors du dernier comité de pilotage début juillet à Freiburg – au cours duquel le Land du Bade-Wurtemberg avait réaffirmé sa disposition à financer la partie allemande, la situation semble aujourd'hui au point mort. Si les collectivités locales françaises disposent d'une situation financière suffisamment saine pour soutenir cette liaison essentielle, l'engagement de l'État français et l'approche retenue par SNCF Réseau continuent d'interroger.
En fondant les analyses uniquement sur un schéma ferroviaire lourd, on aboutit à des chiffrages financiers dissuasifs, grosso modo entre 500 et 800 millions d’euros. Privilégier le statu quo et le report sur le réseau routier serait pourtant un signal très négatif pour la transition écologique et pour la fluidification de la circulation à l'est de Colmar.
Plutôt que d'abandonner une ambition inscrite au Traité d'Aix-la-Chapelle et réaffirmée lors de la fermeture de la centrale de Fessenheim, il est indispensable d'explorer dès à présent des modalités d'exploitation plus souples, adaptées et économiquement soutenables, comme le modèle « tram-train », une alternative que je défends depuis longtemps, avec des normes d'exploitation beaucoup moins lourdes et nettement moins coûteuses que le ferroviaire traditionnel. Cette option pourrait reposer sur un rachat de la ligne par la Région Grand Est afin de maîtriser les coûts et le calendrier d'ingénierie, et même permettre de faire circuler le train sur l’actuel pont routier, comme un tramway, sans gêne majeure pour la circulation automobile.
L'option du train léger à batterie, portée par l'association TransRhinRail est également très prometteuse, avec l’idée d’amorcer la réouverture de manière progressive en exploitant la section déjà existante entre Colmar et Volgelsheim au moyen de rames légères à batterie, avant d'envisager une montée en charge ultérieure.
Projet historique porté à l'origine par la société civile et soutenu par les acteurs du territoire, la ligne Colmar-Fribourg demeure une réponse d'avenir pour le bassin de vie transfrontalier.
Je formule le vœu que l'État, la Région Grand Est et SNCF Réseau puissent rapidement renouer un dialogue constructif avec le Bade-Wurtemberg et à mettre à l'étude ces alternatives pragmatiques pour redonner au projet toute sa faisabilité.
Nous, les élus locaux, restons pour la plupart d’entre nous présents et motivés ! (même si certains, qui ont tout fait pour torpiller le projet quand ils étaient aux affaires, ne nous facilitent pas la tâche en faisant passer leurs intérêts politiciens avant celui du territoire...)

19 août 2026

Yves Hemedinger
19/8/2026

Très triste d’apprendre que la liaison ferroviaire Colmar–Fribourg n’est pas pour demain.
Pourtant, en 2022, en pleine campagne électorale, Brigitte Klinkert l’affirmait avec force, je la cite : « Cette liaison, j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux. Elle sera ouverte au plus tard en 2026. »
Selon ses propres affirmations, nous aurions donc dû l’inaugurer cette année…
Nous sommes en 2026… et la promesse s’est envolée avec le train.
Au-delà de la déception, c’est une vraie question de crédibilité de la parole politique qui se pose.

18 août 2026

Nathalie Aubert
18/8/2026

ET LA GALERIE DU REMPART, OÙ EN EST-ON ?

La réhabilitation et le réaménagement de notre ville passent aussi par le réaménagement de la Galerie du Rempart.
Quid aujourd’hui de ce projet ?
Sa réhabilitation faisait partie des promesses de campagne de notre édile.
Nous avions d’ailleurs longuement travaillé sur ce projet et sur les possibilités de transformation de cet espace.
Alors je m’interroge, où en est ce projet ? Les études avancent-elles ? Un calendrier est-il prévu ?
La Galerie du Rempart n’est pas un endroit anodin. C’est une entrée importante de notre ville, empruntée notamment par de nombreux touristes et par les Colmariens qui rejoignent le centre-ville,
et l’image qu’elle renvoie aujourd’hui n’est pas à la hauteur de Colmar.
C’est actuellement un espace triste, sombre, vieillissant, sale, où l’on passe rapidement, où l’on ne se sent pas toujours en sécurité et où, surtout, on n’a aucune envie de s’arrêter.
Cela doit changer.
• Davantage de végétalisation
• Des voiles d’ombrage
• Des terrasses accueillantes
• Des fresques pour embellir les murs
• Un éclairage moderne et rassurant
• Du mobilier urbain permettant enfin de s’asseoir et de profiter du lieu
• Des commerces mieux mis en valeur.
Voici ce que la Galerie du Rempart pourrait devenir.
Un lieu vivant, agréable et accueillant, aussi bien pour les touristes que, surtout, pour les Colmariens.
Encore faut-il le vouloir et passer des promesses aux actes.
Nous continuerons, pour notre part, à porter ce projet et à faire des propositions concrètes afin de redonner à cette galerie toute la place qu’elle mérite dans notre ville.

17 août 2026

Yann Durrière
16/8/2026

Et si nos façades devenaient de véritables œuvres d’art ?

Hier encore, sur le terrain dans le quartier Europe, une idée que j’ai en tête depuis plusieurs années m’est revenue avec force.
Nous avons dans nos quartiers de grandes façades, parfois ternies par le temps, qui pourraient devenir de formidables supports de création. Plutôt que de les laisser se dégrader visuellement, pourquoi ne pas en faire de véritables fresques urbaines ?
J’ai eu l’occasion, dans mon parcours professionnel, de découvrir ce que le street art peut produire lorsqu’il est réalisé par de vrais artistes : pas de simples tags, mais des œuvres monumentales, travaillées, colorées, capables de transformer complètement un bâtiment et l’image d’un quartier.
Mon idée serait donc de lancer à Colmar un véritable projet de fresques urbaines, pourquoi pas sous la forme d’un concours ou d’un festival de street art, en faisant appel à des artistes reconnus, locaux mais aussi venus d’ailleurs.
Plusieurs façades pourraient être proposées chaque année.
Le projet serait naturellement construit avec les bailleurs concernés, les habitants et les acteurs des quartiers.
Chaque œuvre pourrait être pensée en lien avec l’identité du quartier, son histoire, la nature, l’Alsace ou encore les attentes des habitants.
L’objectif est simple : mettre de la couleur, de la vie et de la beauté là où de grands murs nus offrent aujourd’hui un immense potentiel.
Je vous montre ici quelques exemples avec une façade que j’ai photographiée hier avenue de Paris dans le quartier Europe : la photo actuelle… et ce qu’elle pourrait devenir demain.
Ce n’est évidemment qu’une projection, mais elle permet d’imaginer le changement.



15 août 2026

Yves Hemedinger
15/8/2026


Exactement ce que je propose pour Colmar : une zone piétonne doit être réellement piétonne.
Nous devrions privilégier la tranquillité des piétons pour les inciter à flâner sereinement devant les vitrines des commerçants.
C’est clair, lisible et surtout contrôlable. Bien plus efficace que ces panneaux à 6 km/h qui se multiplient dans Colmar, sans que leur respect soit réellement vérifiable.
Cette mesure pourrait s’appliquer sur une plage horaire déterminée, de 11 h à 19 h par exemple.

8 août 2026

Yves Hemedinger
8/8/2026

Mauvaise nouvelle

Après avoir obtenu la triste palme du pays d’Europe le plus endetté, nous sommes désormais en train de devenir l’un des plus mauvais élèves en matière d’emploi.
Il serait intéressant de savoir ce qu’en pensent nos élus macronistes locaux, à commencer par notre députée et son binôme, le maire de Colmar ou bien encore la militante pro Macron (totalement amorale) candidate du maire à l’élection partielle de septembre prochain.

1 août 2026

Yves Hemedinger
1/8/2026

Lors de l’inauguration de la Foire aux Vins, le maire a annoncé le déploiement de feux intelligents. Le principe est simple : inciter les automobilistes à respecter les limitations de vitesse, sous peine de voir le feu passer au rouge.
C’est une bonne mesure, que mon équipe et moi-même avions d’ailleurs proposée lors des dernières élections municipales.
En revanche, j’ai été plus surpris de l’entendre affirmer que ce dispositif permettrait de lutter « contre les rodéos urbains ».
Franchement, je ne vois pas le lien. Pense-t-il sérieusement que cela suffira à arrêter, ou même à réduire, ce phénomène ?
Les rodéos urbains empoisonnent le quotidien de nombreux habitants et font peser un risque réel sur la sécurité de tous. Ils nécessitent une réponse spécifique, ferme et déterminée.
Nous attendons donc d’autres mesures concrètes pour lutter efficacement contre ce fléau.

31 juillet 2026

Yves Hemedinger
31/7/2026

Élections départementales partielles des 6 et 13 septembre prochains

Comme vous le savez, cette élection revêt pour moi une dimension affective toute particulière. Elle fait suite à la disparition brutale de ma binôme et amie, Martine Dietrich, avec qui je partageais, depuis 2015, un engagement sans faille à votre service dans notre canton.
Au moment de lui trouver un successeur, je n’ai pas cherché une simple remplaçante. J’ai voulu rester fidèle à Martine en choisissant une personne qui lui était très proche, tant sur le plan humain que par les valeurs qu’elle incarnait : la proximité, l’écoute, la disponibilité et le sens du service. Il était également essentiel qu’elle soit immédiatement opérationnelle pour poursuivre le travail que nous avions engagé ensemble.
C’est donc tout naturellement que j’ai proposé à Monique Fritsch d’être candidate pour compléter mon binôme. Son expérience, sa parfaite connaissance de la Collectivité européenne d’Alsace et les liens de confiance qu’elle entretenait avec Martine comme avec moi constituent de précieux atouts.
Mohamed Zebatte l’accompagne dans cette élection . Lui aussi partage ces valeurs d’engagement, de proximité et de solidarité. Très investi sur le terrain depuis de nombreuses années, il est au contact permanent des habitants.
Je suis convaincu qu’avec votre confiance et votre soutien, nous poursuivrons, dans le même esprit de fidélité et d’engagement, l’action que Martine et moi avons menée depuis 2015 au service de notre canton.
Poursuivre son engagement, c’est aussi la plus belle façon d’honorer sa mémoire.

Pour information vous pourrez voter si vous habitez dans les quartiers Saint-Joseph Mittelharth, Sainte-Marie, Europe, Florimont Bel'Air, une partie de Saint-Léon et la commune d’Ingersheim.

30 juillet 2026

Yann Durrière
29/7/2026

Candidature à l'élection départementale partielle de Colmar et d'Ingersheim

C'est avec beaucoup de détermination et d'humilité que je me lance dans cette campagne. Je veux porter une voix de bon sens, proche du terrain, à l'écoute des habitants et pleinement engagée pour défendre les intérêts de notre territoire au sein de la Collectivité européenne d'Alsace.
Durant les prochaines semaines, je serai sur le terrain, au plus près de vous, pour échanger, écouter vos préoccupations et vous présenter notre projet.
Cette campagne sera courte. Chaque soutien comptera.
Si vous souhaitez nous aider, vous pouvez :
- partager nos publications ;
- les commenter et les aimer pour leur donner davantage de visibilité ;
- parler de notre candidature autour de vous ;
ou rejoindre notre équipe de campagne pour le tractage, le boîtage ou le collage d'affiches.
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Ensemble, nous pouvons mener une belle campagne de proximité.

29 juillet 2026

Yann Durrière
29/7/2026


Ce matin, nous étions au marché du quartier Europe pour aller à la rencontre des habitants, des commerçants et des familles.
Comme souvent, ces échanges sont riches. Mais ils permettent aussi de constater ce qui ne va pas.
Depuis près d'un an, je retrouve les mêmes problèmes autour des points de collecte des déchets : sacs abandonnés, détritus au sol, dépôts sauvages… Et aujourd'hui encore, ce qui m'a le plus révolté, c'est l'état de certaines aires de jeux pour enfants. Ces lieux devraient être irréprochables. Au lieu de cela, on y trouve des déchets à quelques mètres des jeux.
Soyons clairs : oui, une minorité manque de civisme, et il faut la sanctionner. Mais ce n'est pas à l'immense majorité des habitants de subir les conséquences du comportement de quelques-uns.
Colmar ne se résume pas à son centre-ville. Les quartiers ouest méritent la même attention, le même entretien et le même respect. Les habitants y paient les mêmes impôts, et leurs enfants ont droit à des espaces propres, accueillants et sécurisés.
Je ne me contente pas de dénoncer la situation. J'appelle à des actions concrètes : un nettoyage plus régulier, un meilleur entretien des aires de jeux et une lutte efficace contre les incivilités.
Et vous, trouvez-vous normal que des enfants jouent dans un tel environnement ?
Nathalie Aubert
29/7/2026

AVENUE DE L’EUROPE : LA SÉCURITÉ DES COLMARIENS PEUT-ELLE ENCORE ATTENDRE ?


Suite à une demande des riverains et des forains, j’ai adressé le 15 juillet dernier un message à l’adjoint chargé de la voirie, afin de lui signaler un important nid-de-poule situé avenue de l’Europe, à l’emplacement du marché Europe particulièrement accidentogène qui représente un réel danger pour les piétons, les cyclistes et l’ensemble des usagers du marché.
L’adjoint a bien accusé réception de mon courrier et m’a assuré que la réparation serait effectuée avant le marché hebdomadaire suivant...
Pourtant, je constate qu’à ce jour, rien n’a été fait. Le trou est toujours présent, dans le même état et toujours aussi dangereux.
Je m’interroge donc sur la réelle prise en compte des problèmes signalés et sur l’attention véritablement portée à la sécurité des Colmariens.
J’invite donc l’adjoint concerné à faire engager les travaux au plus vite, avant qu’un accident ne survienne.
Le quartier Ouest, comme tous les autres quartiers de Colmar, ne doit pas être oublié.
La sécurité et la proximité ne doivent pas être de simples slogans !

27 juillet 2026

Yann Durrière

Lors du Conseil municipal du 15 juin, j'ai soutenu la subvention accordée au Marché Couvert de Colmar.
Le Marché Couvert est un acteur essentiel de notre commerce local et ses commerçants méritent pleinement notre soutien.
Mais j'ai souhaité poser une question simple : quelle est la stratégie commerciale globale de la Ville ?
Quelques minutes auparavant, nous avions voté une subvention de 25 000 € aux Vitrines de Colmar, qui fédèrent près de 240 commerçants. Dans le même temps, l'Association des Commerçants du Marché Couvert, qui représente 21 commerces, bénéficie d'un soutien de près de 38 000 €.
Je n'ai jamais demandé de retirer un euro au Marché Couvert. J'ai simplement demandé quels étaient les critères précis qui justifient cet écart et comment la Ville entend assurer l'équité entre l'ensemble des commerçants colmariens.
Malheureusement, au lieu d'une réponse claire sur le fond, nous avons eu droit à un long développement sur le passé, les toilettes, la climatisation ou encore les horaires d'ouverture du marché couvert.
Quel rapport avec la question posée ?
La question demeure entière : quelle est la vision d'ensemble de la municipalité pour soutenir le commerce colmarien et selon quels critères les aides sont-elles attribuées ?
Les Colmariens méritent de la transparence. Poser des questions n'est pas polémiquer. C'est simplement faire le travail pour lequel nous avons été élus.

25 juillet 2026

Nathalie Aubert
25/7/2026


L’enquête citoyenne pour l’avenir de la place Jeanne d’Arc est en cours !
Parce qu’une photo vaut mieux que mille mots, voici ce à quoi cette place pourrait ressembler demain.
Fidèles à nos engagements, nous avons imaginé une place plus apaisée, plus verdoyante et plus pratique, avec :
• des places PMR,
• des places minute pour faciliter l’accès aux commerces aux personnes ayant des difficultés à se déplacer,
• une zone ombragée,
• des bancs pour permettre à chacun de se reposer,
• un cadre agréable, arboré et accueillant.
Notre ambition est simple : faire de la place Jeanne d’Arc un lieu de vie beau, utile et accessible à tous.
Quant à la polémique sur l’installation de terrasses, une chose est à retenir : les promesses n’engagent que ceux qui y croient.
Phil

Un sujet brûlant (DNA Colmar)

23 juillet 2026

Yves Hemedinger
23/7/2026

Pour moi, une zone piétonne doit rester… piétonne. Point.
On descend de son vélo, on marche à côté de sa trottinette : les piétons d’abord.
Toute autre mesure est difficile à contrôler et, par conséquent, peu efficace.
C’est de l’argent et de l’énergie dépensés pour rien.
Une règle doit être claire, simple et facile à faire respecter. C’est à cette condition qu’elle sera comprise et appliquée par tous.
C’est ce que j’avais expliqué pendant la campagne des municipales !
Au final, pourquoi ne pas organiser un référendum municipal sur le sujet ?

21 juillet 2026

Yves Hemedinger
21/7/2026

À la lecture de l’article du jour, une conclusion s’impose.
Plusieurs restaurateurs expliquent eux-mêmes avoir racheté leur établissement en octobre 2025, je cite : « parce que le maire avait annoncé que la rue serait piétonnisée. »
On comprend alors que la « consultation » n’en est pas vraiment une : la décision est déjà prise.
En synthèse :
• Une consultation qui ressemble davantage à une formalité qu’à une véritable concertation.
• Une piétonnisation pensée avant tout pour développer les terrasses et le tourisme, plutôt que pour répondre aux attentes des habitants.
Là encore on peut lire dans l’article que ce sont très majoritairement des restaurateurs qui y sont favorables pour étendre leurs terrasses.