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9 juillet 2026

Yves Hemedinger
9/7/2026

Mon engagement a toujours été clair : dire les choses lorsqu’elles sont bonnes, mais aussi lorsqu’elles ne le sont pas. Et surtout, vous défendre.
Dans une démocratie nous avons le droit de nous exprimer et de formuler des remarques. Comme le dit le proverbe : « Là où la critique est interdite, il ne reste plus qu’à se taire et à obéir. »
En fait, il n’y a pas de pilote dans l’avion car il passe son temps sur son vélo et sur les réseaux !
Je n’ai rien contre les travaux, qui sont parfaitement justifiés. Il n’y a d’ailleurs jamais de période idéale pour les réaliser. À un moment donné, il faut faire des choix.
En revanche, je défends les commerçants qui n’ont pas été suffisamment informés en amont et qui auraient pu adapter leurs stocks ou leurs périodes d’ouverture. Par exemple, un boulanger-pâtissier, s’il avait été prévenu à temps, aurait pu donner des congés à son personnel plutôt que de le payer à rester quasiment sans activité.
Je défends également les taxis qui, pour certains, auraient eux aussi pu prendre leurs congés, tant il est devenu difficile, voire impossible, de circuler dans Colmar.
Je défends aussi les soignants et intervenants à domicile qui m’ont confié que, s’ils avaient été informés plus tôt, ils en auraient profité pour poser leurs vacances, eux aussi y ont droit.
Ma liste n’est pas exhaustive, mais elle illustre une chose essentielle : si chacun avait été prévenu suffisamment en amont, il aurait pu s’organiser pour traverser cette période délicate dans de meilleures conditions. Car, même lorsque les travaux seront terminés, certains en garderont malheureusement les conséquences et y laisseront des plumes.

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Yves Hemedinger
8/7/2026

Ces derniers jours, le débat tourne autour d’une seule question : coupable ou non coupable.
Je laisse la justice faire son travail. Ce n’est pas sur le terrain judiciaire que je souhaite me placer.
En revanche, sur le terrain politique, je sais qui sont les coupables de la situation dans laquelle notre pays se trouve .
Les coupables sont Emmanuel Macron et tous ceux qui ont soutenu sa politique depuis neuf ans, au niveau national comme au niveau local.
Coupables d’avoir laissé la dette publique atteindre un niveau historique.
Coupables de la dégradation de la sécurité des Français.
Coupables d’avoir appauvri de nombreux ménages.
Coupables d’avoir laissé progresser la pauvreté dans notre pays.
Coupables d’avoir fermé la centrale de Fessenheim, une décision lourde de conséquences.
Coupables de ne pas avoir suffisamment préparé la France aux défis économiques, industriels et géopolitiques de demain.
Coupables de ne pas avoir soutenu la sortie de l’Alsace du Grand Est.
Coupables de ne pas avoir créé suffisamment de places de prison pour permettre une exécution plus effective des peines.
Coupables d’avoir fait élire de nombreux députés d’extrême gauche en 2024.
Coupables d’avoir affaibli la voix et l’influence de la France sur la scène internationale.
Etc. Etc.
Le débat judiciaire appartient aux tribunaux. Le débat politique appartient aux citoyens.
Et le moment venu, les Français porteront leur jugement dans les urnes.

8 juillet 2026

Nathalie Aubert
8/7/2026

[COMMUNIQUÉ DE L’ALLIANCE DES DROITES RN-UDR]

Travaux à Colmar : double peine pour nos concitoyens

Le Maire de Colmar semble appliquer à la lettre l'idée selon laquelle « il faut faire passer les décisions impopulaires en début de mandat ».
Depuis lundi, Colmar est paralysée par des travaux lancés tous azimuts, provoquant d'importantes perturbations de circulation et compliquant le quotidien des Colmariens.
Cette situation fait suite aux importants travaux engagés sur les réseaux d'eau potable et d'assainissement. Sans remettre en cause la nécessité de remplacer des canalisations vieillissantes, une programmation par tranches aurait très certainement été possible et plus judicieuse afin de limiter les nuisances. D'autant que ces travaux auraient pu être engagés depuis bien longtemps.
Ces mêmes travaux ont conduit à une augmentation de 30 % de la facture d'eau des Colmariens depuis le 1er juillet. Là encore, un étalement de cette hausse aurait sans doute été possible et beaucoup plus supportable pour les usagers.
Après avoir omis d'informer les Colmariens de ces travaux pendant la campagne des élections municipales, ils subissent aujourd'hui une double peine :
- une forte hausse de leur facture d'eau ;
- une ville largement perturbée par des travaux simultanés.
De telles décisions auraient pu se justifier en cas d'urgence absolue, à condition qu'elles soient précédées d'une information complète et transparente de la population. Or, aucune information n'a été publiée dans Le Point Colmarien.
Ni l'urgence ni la concertation ne semblent avoir été au rendez-vous. Tout laisse à penser que ces choix ont davantage obéi à des calculs politiques qu'à une réelle prise en compte des désagréments imposés aux habitants.
L'Alliance des Droites RN-UDR continuera à défendre une gestion municipale plus respectueuse des habitants et demande :
• la communication d'un planning précis des travaux ;
• la prise en compte des gênes occasionnées aux commerçants ;
• une information et une signalisation plus claires.
Les électeurs sauront s'en souvenir.
Pas seulement lors des prochaines élections municipales, encore lointaines, mais aussi à l'occasion de tous les scrutins à venir, lorsqu'il s'agira de voter pour des candidats se réclamant du soutien du Maire.
Yves Hemedinger
8/7/2026

Des travaux oui mais pas n’importe comment !


Augmenter le prix de l’eau de 30 % et revaloriser les indemnités et faire des coups de com sur les réseaux sociaux semble décidément plus simple que d’organiser correctement des travaux pourtant indispensables.
Dans plusieurs secteurs de la commune, des commerces sont devenus quasiment inaccessibles. Les professionnels de santé, les artisans, les livreurs et de nombreux autres acteurs économiques rencontrent les mêmes difficultés. Plus inquiétant encore : beaucoup n’ont reçu aucune information préalable.
C’est une faute de méthode. Une collectivité responsable anticipe, informe et accompagne. Prévenus à temps, les commerçants auraient pu adapter leurs commandes, gérer leurs stocks, organiser leurs congés ou prévenir leur clientèle. Les professionnels de santé auraient également pu adapter leurs interventions. Au lieu de cela, beaucoup découvrent les difficultés une fois les travaux engagés.
Je ne remets pas en cause le travail des agents municipaux. Ils mettent en œuvre les décisions qui leur sont confiées. En revanche, la responsabilité politique est pleinement engagée. Ce manque d’anticipation et de coordination traduit une absence de pilotage et de vision.
C’est cette manière de gouverner que je dénonce (pas les travaux eux mêmes qui sont utiles) aujourd’hui, car elle ne répond pas aux exigences de sérieux, d’écoute et de respect que les habitants sont en droit d’attendre de leur municipalité.
Yves Hemedinger
7/7/2026

Aux donneurs de leçons !

La majorité municipale semble vouloir donner des leçons à l’opposition sur son assiduité dans les commissions (cf. Le Point Colmarien).
Avant de faire la morale aux autres, encore faut-il être soi-même irréprochable. Nous en sommes loin.
Alors que le maire a méthodiquement verrouillé l’accès aux différents organismes et aux conseils d’école, privant volontairement l’opposition de toute représentation, la réalité est tout autre lorsqu’il s’agit de la majorité.
Lors du dernier conseil d’école de l’année scolaire au collège Molière, deux élus de la majorité, dont la première adjointe Odile Ulhrich-Mallet, étaient absents. Résultat : 35 minutes d’attente et la nécessité qu’un parent d’élève accepte de rester pour que le quorum soit enfin atteint et que la réunion puisse se tenir.
Faire la leçon est une chose. Être présent quand on en a la responsabilité en est une autre.
Et toucher des indemnités…!
Cette désinvolture est indigne et traduit un profond manque de considération pour la communauté éducative et pour un collège majeur de notre ville.

2 juillet 2026

Yves Hemedinger
2/7/2026

Indemnités du Maire
 
Je constate qu’un débat a lieu sur Facebook concernant les indemnités du maire.
J’ai pris connaissance de sa défense, mais elle ne reflète pas la réalité. Les faits sont pourtant clairs : depuis 2020, le maire de Colmar a significativement augmenté ses indemnités, à la fois en tant que maire et en tant que président de Colmar Agglomération, avec un niveau de rémunération sans commune mesure avec celui qui existait auparavant.
Bien sûr, il cherche aujourd’hui à justifier cette situation. Mais la vérité est qu’il a fait le choix d’atteindre le plafond maximal, en cumulant ces fonctions avec celle de vice-président de la CEA, ainsi que plusieurs présidences d’organismes également rémunérées.
Personne ne conteste le principe d’indemnités pour les élus : elles sont légitimes. Le vrai sujet, c’est celui de la mesure, de l’exemplarité et du sens des priorités.
Dans une période où le pouvoir d’achat des Français stagne, où les retraités voient leurs pensions évoluer trop faiblement et où de nombreuses familles doivent faire des sacrifices, ces augmentations posent une vraie question politique et morale.
C’est précisément pour cette raison qu’avec mon équipe, nous avions pris un engagement clair : réduire les indemnités des élus. Parce que l’exemplarité ne doit pas être un slogan, mais une ligne de conduite. Quand on demande des efforts à tous (exemple l’augmentation de 30 % du prix de l’eau, comme par hasard juste après les élections), il est indispensable de commencer par soi-même.

1 juillet 2026

Eric Straumann
1/7/2026

Des informations ont été diffusées sur les réseaux sociaux par l’opposition d’extrême droite colmarienne (RN-UDR) concernant une prétendue augmentation de mes indemnités de 348 % au niveau de l’agglomération.

En réalité, cette indemnité de Colmar Agglomération a baissé de 100 %, conformément aux règles légales.

La vérité, c’est que mes indemnités cumulées entre la Ville de Colmar et Colmar Agglomération ont, au total, diminué de 19 %.

Mes fiches d’indemnité peuvent en attester.

28 juin 2026

Nathalie Aubert
28/6/2026

Notre édile découvre l’eau chaude...

Planter des arbres ? Évidemment ! Mais il fallait le faire dès le début du mandat, pas en découvrir l'intérêt aujourd'hui.
S'ils avaient été plantés il y a 8 ans, ils offriraient déjà une partie de l'ombre dont nous avons tant besoin. Voilà ce qu'est l'anticipation.
Et en attendant, on fait quoi ?
Quant à M. Hilbert, à part promouvoir le vélo, il aurait peut-être été temps de s'attaquer à ce sujet dès le début du mandat au sein duquel il était adjoint !
Nous proposons des solutions concrètes et immédiates : voiles d'ombrage, brumisateurs, végétalisation, mais aussi la climatisation des bâtiments accueillant les publics les plus vulnérables (écoles, EHPAD et autres établissements qui en ont besoin).
Gouverner, c'est anticiper. Pas courir derrière les problèmes.

27 juin 2026

Yann Durrière
27/6/2026

Depuis plusieurs jours, notre territoire subit une canicule exceptionnelle.
Pendant que les températures grimpent, des professionnels nous alertent sur les conditions de vie de certains de nos aînés en EHPAD et en résidences seniors.
Après plusieurs jours de fortes chaleurs, nous estimons qu'il est temps de passer des constats aux actes.
Nous demandons au maire de Colmar et président de Colmar Agglomération de prendre sans attendre des mesures concrètes pour protéger les personnes les plus fragiles : recenser les besoins, équiper les établissements lorsque cela est nécessaire et anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Parce qu'une urgence ne se gère pas avec des solutions qui produiront leurs effets dans vingt ans.
Retrouvez notre communiqué de presse ci-dessous.

Yves Hemedinger
27/6/2026


Non, le maire actuel n’est pas à l’origine du durcissement de la réglementation contre les logements pour touristes.

Rappel de ma mesure de 2019 :

Répéter une fausse vérité ne la transforme pas en réalité.
C’est un dossier que j’ai toujours porté avec conviction, car il est essentiel pour lutter contre le surtourisme et préserver l’équilibre de notre ville.
Mais au-delà de cette mesure, le vrai enjeu est ailleurs : comment empêcher le dépeuplement progressif de notre centre-ville ?
Pour être réellement efficace, il faut un véritable plan d’action : redonner envie aux habitants de venir y faire leurs courses, soutenir des commerces pensés d’abord pour eux, et repenser certaines orientations comme le tout-piéton, qui fragilise l’attractivité résidentielle.
Quand les habitants partent, les logements restent vides… ou finissent transformés en hébergements touristiques.
Gouverner une ville, c’est comprendre cette complexité et agir avec cohérence. C’est bien plus exigeant – et bien plus utile – que les postures politiciennes et les effets d’annonce.
Yves Hemedinger
26/6/2026

POLITIQUE GADGET PENDANT QUE LES FRANÇAIS SOUFFRENT
 
Les Français suffoquent : dans les hôpitaux, les EHPAD, les services publics, les entreprises, et jusque dans leurs logements. Des personnes meurent à cause de cette canicule.
Nos hôpitaux craquent, les urgences sont parfois saturées.
Pendant ce temps-là, une responsable politique s’amuse au jeu des pronostics.
Indécence ou déconnexion ?
À vous de donner votre pronostic.

26 juin 2026

Trans Rhin Rail Colmar-Freiburg
19/6/2026

Nathalie Aubert
25/6/2026


Aujourd'hui, en Conseil d'agglomération, j’ai une nouvelle fois demandé une chose simple : lisser sur plusieurs années l'augmentation de 30 % du prix de l'eau.
Soyons clair : nous ne contestons absolument pas la nécessité des travaux. Ils sont indispensables.
Ce que nous contestons, c'est leur calendrier et le choix de faire supporter une hausse aussi brutale aux Colmariens.
Un étalement de cette augmentation aurait permis de préserver le pouvoir d'achat des familles tout en finançant les investissements.
Le prix de l'eau ne doit pas devenir une variable d'ajustement budgétaire.
Malheureusement, une fois de plus, M. le Président de l'Agglomération a refusé cette proposition.
Répéter que les travaux sont nécessaires ne répond en rien à notre demande de lissage de la hausse.
Quand on ne veut pas entendre, on répond à côté.
Les Colmariens méritent mieux, des réponses claires et des décisions qui protègent leur pouvoir d'achat.
Ils devront se souvenir de cette hausse de 30 % du prix de l'eau lorsqu'ils retourneront aux urnes.
De notre côté, nous ne manquerons pas de leur rappeler qui a fait ce choix… et qui proposait une autre solution.
Yves Hemedinger
26/6/2026

À Colmar, 53 % des électeurs ne se sont pas déplacés lors des dernières municipales. Plus d’un habitant sur deux a choisi l’abstention. Ce n’est pas anodin.
Ce matin, comme régulièrement depuis les élections, j’entends des Colmarienne me dire : « De toute façon, ça ne change rien. L’un ou l’autre, c’est pareil. »
Je refuse cette résignation.
Car non, tous les projets ne se valent pas. Non, toutes les équipes ne sont pas interchangeables. Et oui, les choix politiques ont des conséquences directes sur la vie quotidienne.
Si j’avais eu la responsabilité de diriger Colmar, j’aurais fait des choix clairs : commencer par réduire le train de vie politique, baisser les indemnités des élus, diminuer les dépenses de communication et les frais inutiles.
Cet argent aurait pu servir aux Colmariens : alléger la taxe foncière pour protéger le pouvoir d’achat, investir dans nos écoles avec un grand plan de climatisation, et renforcer la sécurité avec davantage de policiers municipaux et plus de moyens.
Lancer un grand plan de re dynamisation, du commerce en particulier, et de l’économie en général pour ne pas être dépendant du seul tourisme dont on voit bien, avec les aléas climatiques, qu’il est fragile
La politique n’est pas une fatalité. C’est une question de volonté, de courage et de priorités.
S’abstenir, c’est laisser les autres décider. Voter, c’est choisir une direction.
Ensuite, chacun assume ses choix mais devant les innombrables témoignages que j’ai eu ces derniers temps, je tenais à faire une mise au point.
Autant chacun est libre de voter pour qui il veut, autant, il ne faut pas venir râler si on ne daigne pas consacrer 10 minutes de son temps un dimanche pour participer à la vie démocratique.

25 juin 2026

Yann Durrière
25/6/2026


Ce soir, au Conseil communautaire, je suis intervenu sur le pouvoir d’achat des agents de nos collectivités.
Oui, les aides du Groupement d’Action Sociale sont utiles. Je les connais bien, pour en avoir bénéficié lorsque j’étais fonctionnaire à la Ville de Colmar.
Mais soyons clairs : des chèques cadeaux ou des réductions ne remplacent pas une rémunération mensuelle digne et attractive.
Le Président a rappelé que les primes avaient augmenté. C’est vrai.
Mais cela ne signifie pas pour autant que nos agents soient aujourd’hui suffisamment bien payés, ni que nos collectivités soient compétitives pour recruter et fidéliser.
Les chèques cadeaux améliorent un week-end.
Une revalorisation de l’IFSE améliore chaque fin de mois.
La reconnaissance ne doit pas seulement se dire.
Elle doit aussi se voir sur la fiche de paie.
Nathalie Aubert
25/6/2026

« Les parcs naturels régionaux doivent rester avant tout des outils de protection de notre patrimoine naturel, avec des objectifs clairs et des résultats concrets. »

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Frédéric Hilbert
25/6/2026

Avec la chaleur accablante qui sévit depuis plusieurs jours et nuits et qui va s’accentuer encore jusqu’à la fin de la semaine, nous pensons à tous celles et ceux qui souffrent, que ce soit chez eux, sur leur lieu de travail, à l’école ou à l’hôpital…
Aujourd’hui, beaucoup de celles et ceux qui, il y a encore quelques jours, doutaient du réchauffement climatique, se réveillent et oublient qu’ils ont voté contre toutes les mesures qui pourraient en réduire l’importance. Espérons que tout le monde se souvienne de ce mois de juin caniculaire, en espérant que le reste de l’été soit plus clément, l’hiver et le printemps prochain lors de la présentation des programmes pour les élections présidentielles.
Au conseil municipal, cela fait longtemps que nous demandons des mesures pour adapter la ville aux températures qui montent.
Ce n’est pas seulement une question écologique. C’est aussi une question de confort, de santé, de sobriété énergétique et de bonne gestion de l’argent public.
Les épisodes de chaleur que nous connaissons le rappellent avec force : la ville doit être adaptée au climat d’aujourd’hui et de demain.
Les écoles publiques doivent évidemment être une priorité. Les enfants, les enseignants et les agents municipaux ne peuvent pas continuer à subir des salles de classe ou des cours mal adaptées aux fortes chaleurs.
La rénovation des écoles a débuté, tout comme la végétalisation des cours. Mais tout cela va trop lentement et n’est pas toujours efficient. Pourquoi l’école Brant qui a été l’une des premières à être rénovée, a-t-elle également été l’une des premières à fermer à cause des fortes températures ?
L’aménagement de la place de la Cathédrale est une bonne chose, et nous aurions pu gagner 10 ans si nous avions été entendus à l’époque et les arbres aujourd’hui seraient plus protecteurs. Aujourd’hui il faut accélérer l’adoption du plan de végétalisation et sa mise en œuvre dans toute la ville.
Il y a également une polémique au niveau national sur la place de la climatisation. Elle n’est pas une réponse adaptée pour tous les logements, mais il serait possible de mutualiser certains espaces. La ville pourrait lister tous les lieux qui sont déjà climatisés et créer des lieux équitablement répartis dans tous les quartiers qui pourraient accueillir les Colmariennes et Colmariens.
La ville doit également montrer l’exemple en protégeant ses salariés et les administrés qu’elle accueille dans ses murs des températures trop fortes.
Isolation, protections solaires, ventilation, végétalisation, désimperméabilisation des cours : les solutions existent. Ce qu’il faut désormais, c’est une programmation claire, des priorités assumées et des moyens.

Nathalie Aubert
24/6/2026

Stationnement sauvage des bus touristiques : merci à la police municipale pour son intervention


Ces comportements sont inadmissibles. Les règles doivent être respectées par tous, sans exception.
Pourtant, des solutions existent.
Dans notre programme municipal, nous proposions de rendre obligatoire le stationnement des cars et camping-cars au Parc des Expositions, avec un système de navettes vers le centre-ville.
Une mesure de bon sens qui permettrait de fluidifier la circulation, de limiter les nuisances et de mieux accueillir les visiteurs.
À l'époque, M. le Maire nous expliquait qu'il était impossible d'empêcher les autocars d'accéder au centre-ville.
Encore une contre-vérité.
De nombreuses villes en France et en Europe mettent en place des restrictions d'accès grâce à une signalisation adaptée et à des zones à circulation limitée.
Quand on veut agir, on trouve des solutions. Quand on ne veut pas, on trouve des excuses.

24 juin 2026

Frédérique Schwob
24/6/2026

Climatisation pour tous, vraiment ?


Depuis quelques jours, on nous explique que la réponse à la canicule, c'est de mettre de la clim partout
Plus de clim, donc plus de consommation électrique... à un moment où la chaleur réchauffe les fleuves et complique le refroidissement des centrales nucléaires. Une est déjà à l’arrêt !
Étrange fuite en avant : plus il fait chaud, plus on climatise ; plus on climatise, plus on a besoin d'électricité ; plus on a besoin d'électricité, plus on dépend d'installations qui ont besoin d'eau, qui elle, se raréfie.
La climatisation est indispensable pour les personnes fragiles et dans certains secteurs d’activité.
Mais peut-être qu'avant de transformer le pays en immense réfrigérateur – frais à l’intérieur, cramé à l’extérieur – ne faut-il pas s'intéresser davantage aux arbres, à l’isolation et à la réduction des îlots de chaleur ?
Puisse cet épisode nous faire prendre enfin conscience de l’urgence.


COMMENTAIRE

[Yann Durrière] Je lis avec intérêt cette publication.
Je partage un point : oui, il faut planter davantage d'arbres, mieux isoler les bâtiments et lutter contre les îlots de chaleur. Personne ne remet cela en cause.
Mais soyons cohérents.
Les arbres que nous planterons aujourd'hui ne procureront une véritable ombre que dans plusieurs années, parfois plusieurs décennies. D'ici là, que fait-on ?
À Colmar, une solution simple, réversible et déjà mise en œuvre dans de nombreuses villes consistait à installer des voiles d'ombrage ou des parapluies dans certaines rues particulièrement exposées.
Cette proposition a pourtant été écartée, au motif que cela ne ferait pas baisser la température, qu'il existait des contraintes liées à la sécurité incendie et qu'il fallait l'accord des Architectes des Bâtiments de France.
Pourtant, personne n'a jamais prétendu que ces installations faisaient disparaître la canicule. Leur objectif est d'apporter de l'ombre, de rendre les déplacements plus agréables, de protéger les habitants, les enfants, les personnes âgées et de soutenir l'activité de nos commerçants.
Ce n'est pas "les arbres ou les voiles d'ombrage".
C'est les arbres pour demain et des solutions concrètes pour aujourd'hui.
Et cette réflexion ne concerne pas uniquement le centre-ville. Les quartiers Europe, Saint-Léon, Saint-Joseph, Sainte-Marie et bien d'autres pourraient eux aussi bénéficier d'aménagements temporaires ou permanents pour offrir davantage d'ombre et améliorer le cadre de vie.
Gouverner, c'est savoir préparer l'avenir… mais aussi répondre aux besoins du présent.

20 juin 2026

Nathalie Aubert
19/6/2026

Face aux périodes de canicules de plus en plus fréquentes, nous avons évoqué lors du dernier conseil municipal la possibilité de mettre en place des zones ombragées dans la rue des Clés et la rue Saint-Nicolas, à l'instar de ce que nous proposions déjà dans notre programme municipal.
Parapluies suspendus, tentures ou autres dispositifs légers : de nombreuses villes ont fait ce choix pour lutter contre les fortes chaleurs et améliorer le confort des habitants, commerçants et visiteurs.
Ces installations seraient exclusivement saisonnières, totalement réversibles et respectueuses du patrimoine.
La réponse de M. le Maire a été étonnante : selon lui, ce type d'aménagement empêcherait la chaleur de s'évacuer et serait donc contre-productif.
Alors deux possibilités :
- soit toutes les villes qui utilisent ces dispositifs se trompent ;
- soit cette proposition est écartée sans véritable analyse.
Afin d'obtenir une réponse fondée sur l'expertise plutôt que sur des affirmations, j'ai adressé ce jour un courrier à l'Architecte des Bâtiments de France afin de connaître son avis sur la faisabilité de tels aménagements dans le Site Patrimonial Remarquable de Colmar.
Nous attendons sa réponse avec intérêt.
Les Colmariens méritent des solutions concrètes, efficaces et de bon sens.