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23 mai 2026

Yves Hemedinger
23/5/2026


Certes on est dans l’application du PLU (pour mémoire il était prévu noir sur blanc, dans le document, de faire un bilan après quelques années de mise en œuvre afin d’éventuellement corriger, modifier et tenir compte des évolutions, on attend toujours…).
Mais cette réalité contredit totalement les propos tenus par le Maire et son adjointe à l’urbanisme, lundi dernier, lors du conseil municipal.
C’est précisément cela qui pose problème : un écart manifeste entre le discours public et les décisions effectivement appliquées.
Mensonges, amateurisme les deux ?
Nathalie Aubert
23/5/2026


Encore une décision prise sans concertation et au mépris des habitants !
Je m’interroge très sérieusement sur la pertinence de l’installation de mineurs non accompagnés au sein d’une résidence senior.
Qui peut sincèrement penser qu’une résidence destinée à accueillir nos aînés est adaptée à ce type de public ?
Les résidents sont mis devant le fait accompli, sans la moindre consultation, sans réunion d’information, sans considération pour leur avis.
Cette méthode devient insupportable.
Les résidences seniors ont une vocation précise : offrir un cadre de vie calme, sécurisé et adapté aux personnes âgées.
Elles n’ont pas été conçues pour pallier l’incapacité des pouvoirs publics à anticiper et gérer les problématiques d’accueil.
Les hôtels seraient-ils déjà tous saturés pour en arriver à détourner la vocation de structures destinées à nos aînés ?
Qu’on ne se méprenne pas, il est évidemment nécessaire de prendre en charge ces mineurs dans des structures adaptées.
Mais tout accepter, partout, sans cohérence et sans concertation, ne peut pas devenir la norme.
Nos aînés méritent le respect.
Les habitants méritent la transparence.
Et des décisions aussi sensibles méritent à minima une consultation.
Tout mon soutien aux résidents
Jusqu’où ira cette politique du fait accompli ?

22 mai 2026

Yann Durrière
20/5/2026

« La qualité d’accueil d’une ville se mesure aussi à sa capacité à répondre aux besoins les plus élémentaires. »
Lors du dernier conseil municipal de Colmar, j’ai interrogé la municipalité sur un sujet très concret du quotidien : le manque de toilettes publiques dans notre ville.
Cette intervention faisait suite à une délibération concernant les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, comme la maladie de Crohn.

Parce que derrière ce débat, il y a une réalité humaine :
• des familles avec enfants ;
• des personnes malades ;
• des seniors ;
• des visiteurs ;
• des commerçants confrontés chaque jour à cette situation.

Au cours des échanges, plusieurs constats ont été reconnus :
• files d’attente ;
• manque d’équipements ;
• difficultés d’entretien ;
• disparition de certains sanitaires en centre-ville, notamment autour de la place de la Cathédrale.

J’ai également défendu une idée simple : une ville touristique et familiale comme Colmar doit proposer des sanitaires accessibles, propres et répartis intelligemment dans le centre-ville.
Quand on est malade ou parent de jeunes enfants, traverser toute la ville pour trouver des toilettes n’est pas toujours possible.
Des solutions concrètes existent.
Encore faut-il en faire une priorité.

Retrouvez mon intervention en vidéo ↴

21 mai 2026

Biberacker Environnement

Encore un projet immobilier dans le quartier maraîcher. Encore du béton au bord de la promenade de la Lauch.


Ce week-end, nous serons sur place pour informer les habitants et les promeneurs sur :
• les constructions en cours ou à venir
• et un dernier projet en date, encore plus massif et porté par Armindo Habitat, autorisé le 20 avril dernier.

Points d’information citoyens
Samedi 23 mai et dimanche 24 mai à partir de 16h
Venez échanger avec nous pendant votre promenade !


Embellissement de la promenade de la Lauch - épisode 3


- 14/5/2026 - La bétonisation du quartier des maraîchers se poursuit avec un projet d'ampleur qui pose un point d'exclamation surréaliste à la promenade de la Lauch (promenade favorite des Colmariens).
À qui doit-on ce projet ?
Armindo Habitat, sur une inspiration de l'architecte colmarien Guillaume Viry !
Rassurez-vous, la consultation du permis de construire nous apprend que les lotisseurs prendront soin de respecter l'ambiance du lieu...

Morceau choisi (p.36) :
"PARTI RETENU POUR ASSURER L’INSERTION DU PROJET DANS SON ENVIRONNEMENT
Le projet cherche à évoquer le site, ses paysages et son atmosphère, en concevant une architecture qui respecte la singularité de l’environnement. Par définition, nous transformons la nature par l’adjonction d’un objet architectural, mais cette intervention se veut respectueuse du lieu, dans sa singularité, en faisant du « sur-mesure », et en évitant la standardisation et la banalisation."

On nous prendrait pas pour des knacks ?


Embellissement de la promenade de la Lauch - épisode 2


- 13/5/2026 - Ce chantier se trouve au tout début de la Promenade préférée des Colmariens, juste en face de l'école Serpentine. Un centre de réintroduction des grenouilles, curieusement disparues depuis quelques années ? Non ! Les fondations d'une cabane de pêcheur juste au bord de la Lauch, creusées par la société... Armindo frères ! (Permis de pêche exigé pour les futurs acquéreurs*)

* Humour


Embellissement de la promenade de la Lauch - épisode 1


- 12/5/2026 - Pendant ce sublime printemps 2026 lors duquel rien ne changeait à Colmar, voilà ce qui continuait à pousser en vue de la promenade de la Lauch, sur les terres les plus fertiles de la ville, et pour le bonheur des castors qui arrivaient à passer une tête au-dessus la berge : des salades, eh oui !
Bon, la maison qui préexistait avait un chouia moins d'emprise au sol... Une belle collab' Michaël Burgaentzlen (Pircher & Architectes) et société Armindo frères à la réalisation.

20 mai 2026

Yves Hemedinger
19/5/2026

À l’amie
 

C’est avec une profonde douleur et une immense tristesse que j’ai appris le décès de mon amie et binôme Martine Dietrich, conseillère d’Alsace engagée depuis 2015 à mes cotés, emportée bien trop tôt par un cancer foudroyant.
Aujourd’hui, c’est bien plus qu’une élue que nous pleurons. C’est une femme de conviction, de cœur et de combat qui nous quitte. Une femme qui avait fait de l’engagement public une mission profondément humaine, tournée vers les autres, vers les plus fragiles, vers l’intérêt général.
Au fil des années, nos échanges et notre travail commun avaient créé bien davantage qu’un simple lien politique. Une véritable amitié était née, faite de confiance, de respect profond, de loyauté et de valeurs partagées. Martine faisait partie de ces personnes rares qui savent rassembler sans jamais renoncer à leurs convictions, écouter sans juger, agir sans calcul.
Son départ laisse un vide immense, humainement et politiquement. Car dans une époque où l’engagement est souvent malmené, elle incarnait une certaine idée de la politique : sincère, proche des gens, exigeante, généreuse et profondément digne.
Je garderai le souvenir d’une femme courageuse, lumineuse malgré les épreuves, toujours animée par le sens du collectif et l’amour des autres
Elle nous manquera cruellement, à moi comme à tous ceux qui ont eu la chance de la connaître et de travailler à ses côtés.
À sa famille, à ses proches, à ses collègues et à tous ceux qu’elle a accompagnés, j’adresse mes pensées les plus sincères et attristées.
Ses combats, ses valeurs et son humanité continueront de nous inspirer.
Paix à son âme.

19 mai 2026

Frédéric Hilbert
19/5/2026


Hier, lors du conseil municipal, nous avons interpellé le maire sur sa participation annoncée au banquet du Canon Français, qui doit se tenir à Colmar le 30 mai prochain.
Nous lui avons exprimé notre inquiétude face à la caution que sa présence pourrait apporter à cet événement.
Non, ce banquet n’est pas une Foire aux Vins bis.
Non, ce banquet n’est pas un simple match de football.
Derrière l’apparence festive, le contexte politique ne peut pas être ignoré : le Canon Français est aujourd’hui associé à Pierre-Édouard Stérin, dont le projet Périclès vise explicitement à peser dans la bataille culturelle et politique en vue des prochaines échéances nationales.
Bien sûr, beaucoup de participants viendront sans partager ces objectifs politiques. Beaucoup ne percevront même pas cet arrière-plan qui n’est pourtant pas une invention de l’opposition municipale : il a déjà été documenté par plusieurs enquêtes journalistiques.
Mais c’est précisément le sujet : la normalisation passe souvent par des événements en apparence anodins, conviviaux, populaires.
Le maire de Colmar devrait être plus vigilant. Lorsqu’on représente une ville, sa présence n’est jamais neutre.

18 mai 2026

Colmar - Conseil municipal du 18 mai 2026

Cliquer sur l'image ↴

17 mai 2026

Yves Hemedinger
16/5/2026


Je serai présent mardi soir au rassemblement organisé à Colmar, par fidélité à l’Alsace et par cohérence avec mon mandat d’élu à la Collectivité européenne d’Alsace.
Par mes prises de position en séance publique mais aussi par mes votes j’ai toujours soutenu et partagé le combat politique du président de la CEA favorable à la sortie de l’Alsace du Grand Est.
Mais j’y serai furtivement et surtout sans naïveté aucune car il s’agit en réalité d’une vulgaire opération politicienne destinée à tenter de sauver les meubles du macronisme finissant.
On se souvient des déclarations d’Emmanuel Macron affirmant qu’il n’était pas question de faire évoluer notre statut. À l’époque, aucun de ceux qui paradent aujourd’hui n’avait trouvé quoi que ce soit à redire. Leur silence d’hier rend leur agitation d’aujourd’hui totalement inaudible.
Nous Alsaciens ne sommes ni des figurants, ni des accessoires de leur campagne, ni même le youpala d’un macronisme finissant qui tente désespérément de sauver quelques sièges et les intérêts personnels qui vont avec.
L’Alsace mérite mieux que des promesses de circonstance. Elle mérite du courage politique, de la constance et du respect.
Et surtout, ne nous trompons pas de débat. Derrière cette mise en scène se cache aussi une tentative de masquer les véritables préoccupations quotidiennes pour le coup de nos concitoyens.
En réalité cette séquence est la synthèse parfaite des échecs de ceux qui gouvernent le pays depuis dix ans : beaucoup de communication, peu de résultats, et toujours les mêmes promesses à l’approche des élections.
On veut du changement.
« La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. »
Albert Einstein.

15 mai 2026

Yves Hemedinger
15/5/2026

Il y’a urgence monsieur le Maire !
Je demande aux élus colmariens de se bouger pour sauver nos commerces.
Nous souhaitons une grande mobilisation en faveur du commerce en lien avec "Les Vitrines de Colmar" et l’ensemble des acteurs, cafetiers, restaurateurs, riverains etc.


Pernelle Richardot
14/5/2026

Commerces strasbourgeois : nous reprenons l’initiative !

Des vitrines vides. Des propriétaires et des foncières qui spéculent sur la vacance plutôt que de louer. Des loyers qui étranglent les indépendants. Des samedis qui ressemblent à des dimanches. 113 hectares de foncier économique perdus sur le mandat précédent. Des chiffres cachés. Et pour couronner le tout, un dialogue avec les professionnels jugé superflu.
Voilà le constat de l’attentisme politique.
L’attractivité de Strasbourg passe aussi par le dynamisme de son commerce, un commerce pluriel, capable de s’adapter et de créer une expérience positive de la ville, pour les Strasbourgeois comme pour ceux qui viennent nous rendre visite.
J’ai pris ma délégation avec une conviction simple : faire confiance aux acteurs, à celles et ceux qui se lèvent chaque matin avec l’amour de leur métier et de Strasbourg. Sauver le commerce indépendant, c’est sauver l’âme de cette ville. Quant aux enseignes en franchise, leur développement doit s’inscrire dans une logique cohérente et maîtrisée, au service du projet urbain.
Dès les premières semaines, j’ai demandé qu’on change de braquet, qu’on soit simples et clairs. Je suis allée écouter sur le terrain, commerçant après commerçant. Et ce travail d’écoute n’est pas terminé. J’ai fait déplacer des blocs de béton pour rendre les déambulations en ville plus agréables et plus fluides. J’ai agi et poussé pour débloquer des dossiers enlisés parfois depuis longtemps.
Une ville innovante et émancipatrice ne se contente pas de gérer l’existant : elle crée les conditions d’un commerce libre, vivant, ancré dans ses quartiers.
C’est dans cet esprit que j’ai demandé l’étude urgente de la mise en oeuvre d’une taxe sur la vacance commerciale, pour rééquilibrer le rapport de force entre indépendants et propriétaires. Un local commercial doit être occupé. Nous ne pouvons accepter que des comportements spéculatifs deviennent la norme. Nous devons aider bailleurs et commerçants à se rencontrer et à inscrire leurs projets dans la durée. Un travail fin, rue par rue, sur les vacances existantes est en cours. Dans le même temps, nous travaillons à un dispositif de support pour l’installation des commerces indépendants.
La Commission Café-Bar-Hôtellerie-Restauration sera réinstallée dès septembre, parce qu’on ne dissout pas les outils du dialogue.
Un COPIL spécial Commerce du centre-ville se tiendra fin juin pour construire ensemble une stratégie réellement efficace.
Et aux côtés de Nathalie Roos, nous travaillons en prise directe avec le monde économique via le Conseil métropolitain de l’économie, que Catherine Trautmann et Nathalie Roos lanceront officiellement le 9 juin, dans un esprit à la fois sérieux et offensif.
Je sais aussi que le commerce ne se redresse pas en silo.
Stationnement, terrasses, sécurité, propreté, culture, grands événements : tout concourt au même objectif : Rendre à Strasbourg son rang.
Je travaille avec l’ensemble de mes collègues, sans dogmatisme, sans posture, en mobilisant toutes les énergies.
Strasbourg mérite une ville qui inspire, qui attire, qui retient, une ville qui émancipe ses commerçants autant qu’elle innove pour ses habitants. Je suis déterminée à ce qu’elle le redevienne.

14 mai 2026

Yann Durrière

- 14/5/2026 - Cet après-midi, j’étais présent à l’inauguration de la @foireecobiodalsace , un rendez-vous incontournable qui se poursuivra tout au long du week-end.
Je tiens à remercier les producteurs, artisans, exposants et bénévoles présents, qui font vivre cette foire avec passion et mettent en avant nos terroirs, les circuits courts et une alimentation de qualité.
Mais je regrette profondément la politisation de cet événement avec la présence de certaines associations et médias très marqués idéologiquement à l’extrême gauche. Je pense sincèrement que la défense de l’environnement, du local et du bien-manger ne devrait pas être monopolisée par un camp politique.
L’écologie n’est pas la chasse gardée de la gauche. Ce sujet doit être transpartisan et chacun devrait pouvoir s’y retrouver, quelles que soient ses convictions politiques. Défendre nos paysages, notre agriculture locale, nos producteurs et notre cadre de vie concerne tous les Français.
Quand on voit la présence de la Cimade, d'Europe Écologie Les verts ou encore de SOS Méditerranée, on peut légitimement se demander pourquoi certaines sensibilités politiques auraient le droit d’être présentes… et pas les autres.
Alors pourquoi pas, l’année prochaine, un stand du Rassemblement national présentant nos propositions en matière d’écologie, de relocalisation, de protection de nos terres agricoles et de défense du patrimoine naturel ?
Peut-être faudrait-il, à l’avenir, accepter une véritable pluralité d’opinions… car je doute que certains accepteraient avec le même enthousiasme la présence de médias ou associations de droite.
Malgré cela, je souhaite une belle réussite à cette édition 2026 de la foire et un excellent week-end à tous les visiteurs.
Yves Hemedinger
13/5/2026

Surprise du chef (le maire de Colmar qui est aussi président de l’agglomération) après les élections, évidemment… !

12 mai 2026

Yves Hemedinger
12/5/2026

Alors que de nombreuses collectivités reviennent aujourd’hui sur l’extinction totale de l’éclairage public – dernier exemple en date : Strasbourg –, lors des dernières élections municipales notre équipe avait proposé une approche équilibrée et responsable : rétablir l’éclairage public la nuit tout en accélérant massivement le déploiement de l’éclairage LED afin de réduire la consommation énergétique et de diminuer fortement l’intensité lumineuse, sans jamais plonger nos rues dans l’obscurité.
Ainsi, nous pourrions assurer la sécurité, la tranquillité et la qualité de vie des Colmariens tout en répondant aux impératifs d’économies d’énergie et de protection de la biodiversité.
Nous demandons aujourd’hui au Maire de Colmar de bien vouloir mettre en œuvre cette politique.

11 mai 2026

Nathalie Aubert
11/5/2026

Encore une banque qui ferme au centre-ville de Colmar… Une de plus...
Je me désole de voir notre cœur de ville se vider progressivement de ses services de proximité et de ses habitants.
Les banques ferment, les distributeurs automatiques disparaissent, et les Colmariens doivent désormais quitter le centre-ville pour simplement retirer de l’argent.
Une véritable tristesse.
Pendant ce temps, rien n’est fait pour enrayer cette désertification commerciale et humaine.
Pourtant, des solutions existent.
Dans notre programme, nous proposions notamment de reprendre le dialogue avec les grandes enseignes et travailler à l'échelle de l'agglomération pour les inciter à venir au centre-ville. De favoriser l'implantation d'enseignes de téléphonie mobile ou encore de commerces de proximité.
De faciliter le stationnement avec une heure gratuite, ainsi que créer des petits parkings de proximité pour les personnes à mobilité réduite.
Notre groupe ne sera jamais dans le renoncement et sera force de propositions au sein du conseil municipal dans l’intérêt des Colmariens afin que soient étudiées des solutions.
Un centre-ville vivant ne peut pas survivre sans commerces, sans services et sans accessibilité.
Il est temps d’agir pour améliorer enfin le quotidien des Colmariens.

Photo Nicolas Pinot / DNA

10 mai 2026

Nathalie Aubert
9/5/2026


Mme Klinkert tente désormais de s'attribuer la paternité de la sortie de l'Alsace du Grand Est !
Je pense qu'il est temps de remettre l’église au milieu du village et lui rafraîchir la mémoire !
Sans le vote des députés du Rassemblement National à l’Assemblée nationale, ce texte n’aurait même pas pu être étudié.
Là encore, certains semblent avoir la mémoire courte.
Au Conseil régional, les seuls élus à avoir défendu clairement et constamment la sortie de l’Alsace du Grand Est sont les élus du groupe Rassemblement National et apparentés.
TOUS les autres groupes, des Républicains aux Écologistes, ont voté contre !
Notre première adjointe, qui siège elle-même au Conseil régional, a d’ailleurs voté POUR le maintien de l'Alsace au sein du Grand Est.
Le vieil adage prend ici tout son sens : "on n’est jamais mieux trahi que par ses amis".
Alors un peu de cohérence et surtout, arrêtons de mentir aux Alsaciens.
ceux-ci méritent mieux que des mensonges et des opérations de communication.

3 mai 2026

Yannick Lefrançois

- 3/5/2026 - Le Canon Français, association très à droite qui prône l’identité française par les produit locaux engloutis dans d’énormes banquets, vient à Colmar à la fin du mois. L’occasion pour le député LFI de Strasbourg Emmanuel Fernandes de faire parler de lui.

2 mai 2026

Nathalie Aubert
2/5/2026

J’invite Madame la 1ère adjointe à se référer à la définition de "l’extrême droite", terme qu’elle se complait à utiliser lors de nos débats.
Cette qualification ne correspond en rien à ce que nous sommes, et je la réfute avec la plus grande fermeté.
Je déplore qu’à défaut de répondre à nos questions sur le fond elle tente de faire diversion sur la forme.
Je suis très fière d’être élue du Rassemblement National, j’assume pleinement cet engagement et ne le renierai jamais !
Pour autant notre groupe d’élus se nomme "L’Alliance des Droites pour Colmar".
Je n’ai aucune leçon de fidélité à recevoir de quelqu’un qui change de parti au gré des opportunités, passant du centre à LR sans grande conviction.
La seule chose que nous avons d’extrême, c’est l’amour de la France.
C’est précisément cet attachement à notre nation, à ses traditions et à notre terroir et uniquement à ce titre, qui me conduira, avec un réel plaisir, à participer à l’organisation du prochain banquet alsacien par le Canon Français.
À bon entendeur...

1 mai 2026

Yann Durrière
29/4/2026

Conseil communautaire de Colmar Agglomération, consacré notamment au vote du compte administratif et du budget primitif


Le compte administratif traduit une gestion globalement saine et n’appelait pas de remarque particulière de notre part.
En revanche, j’ai posé une question précise sur les investissements liés aux aires d’accueil des gens du voyage :
349 000 € pour l’aire de grand passage et des crédits pour l’aire permanente près de l’aérodrome.
J’ai rappelé notre position : une opposition claire dans la configuration actuelle, tout en demandant où en étaient les deux conditions posées par Eric Straumann lors de sa réunion publique en réaction à notre sondage au sein du quartier des maraîchers : participation financière des autres intercommunalités et absence d’impact foncier. J'ai noté également que pour M. Straumann tous les participants à cette réunion publique étaient favorables à cette installation d'aire... Je vous laisse juger...
Réponse : à ce jour, ces conditions ne sont pas réunies. Le projet est donc en attente, même si une enveloppe reste prévue “au cas où”.
Concernant l’aire permanente, si les crédits servent bien à rénover l’existant, c’est une bonne chose et cela va dans le sens de ce que nous défendons.
Regrettable en revanche de voir que certains préfèrent caricaturer plutôt que répondre sur le fond. Ma question était technique, elle a été transformée en procès d’intention.
Et pendant ce temps-là… certaines oppositions brillent encore par leur silence.
Pour ma part, je continuerai à être présent, à travailler les dossiers et à poser les questions, simplement.

28 avril 2026

Olivier Roth

- 27/4/2026 - En ma qualité de conseiller municipal, j’ai alerté par écrit le Maire de Colmar Eric Straumann sur une problématique qui concerne chaque année de plus en plus de Colmariennes et de Colmariens : la prolifération des moustiques, et notamment du moustique tigre.
Au-delà de l’inconfort quotidien, c’est aussi une question de qualité de vie, voire de santé publique, qui mérite d’être prise au sérieux.
Au delà de la pédagogie à développer d’avantage, des solutions existent…
Plusieurs villes en France expérimentent déjà des méthodes innovantes, efficaces et respectueuses de l’environnement pour limiter durablement ce phénomène.
La technique de l’insecte stérile (TIS) permettant d’abaisser la prolifération de 60% la première année peut être une réelle révolution pour notre ville, voir notre agglomération !
À Colmar aussi, nous devons nous saisir de ces leviers pour améliorer concrètement le quotidien des habitants, notamment à l’approche de l’été.
Je resterai attentif aux suites données à cette démarche.

27 avril 2026

Yves Hemedinger


- 27/4/2026 - Le rôle des sénateurs est d’être les représentants et donc les défenseurs des élus de leur territoire.
Vous connaissez mon attachement profond à ce que l’Alsace redevienne une région à part entière. C’est dans cet esprit que j’ai tenu à saluer les députés alsaciens qui ont su dépasser les clivages partisans pour se rassembler autour de l’essentiel et obtenir le vote de cette loi.
Mais une étape décisive reste à franchir : pour que ce texte adopté à l’Assemblée nationale devienne pleinement une loi de la République, le Sénat doit désormais prendre ses responsabilités. J’attends des sénateurs alsaciens qu’ils fassent preuve de la même détermination et du même sens de l’intérêt général. Leur mandat les engage : ils sont les garants de la voix des territoires et doivent porter avec force les attentes de nos collectivités.
Il leur appartient d’obtenir, sans délai, l’inscription de ce texte à l’ordre du jour du Sénat. Cette échéance doit intervenir avant l’été ou, au plus tard, dans la foulée des élections sénatoriales prévues à la fin du mois de septembre.
Chacun comprendra que l’issue de ce dossier aura des conséquences politiques directes, y compris sur le terrain électoral.
J’y serai très attentif et pleinement mobilisé sur ce sujet et je ne manquerai pas d’y revenir.

25 avril 2026

Benoît Kuhn / https://alsace.news/
avril 2026

Les arguments contre la sortie de l’Alsace du Grand Est

Synthèse des arguments utilisés contre la proposition de loi pour une Collectivité unique d’Alsace. Et les leçons à tirer de ce débat parlementaire des 7 et 8 avril 2026.

Parmi les députés alsaciens, la centriste Louise Morel et le socialiste Thierry Sother se sont montrés particulièrement opposés, voire virulent (Sother) , avec en soutien Emmanuel Fernandes (LFI) et Sandra Regol (Écologistes). Certes, tous les députés de gauche – plus beaucoup de députés centristes lorrains et champenois- se sont déclarés insatisfaits de la fusion des régions en 2015, tous sont pour plus de décentralisation, mais la proposition présentée n’a pas trouvé grâce à leurs yeux, c’est le moins que l’on puisse dire.

Le député socialiste Thierry Sother, opposant virulent à la sortie de l’Alsace du Grand Est, à l’Assemblée nationale le 8 avril 2026

Les arguments des opposants lors du débat parlementaire

• Une réforme des régions doit se faire à l’échelle nationale, pas juste pour une région.
Pour le député LFI de Strasbourg Emmanuel Fernandes, ce doit être l’œuvre d’une Assemblée constituante qui bâtira une VIème République basée sur les communes et départements (refrain commun avec le RN). Pour les socialistes et les écologistes, on attend toujours une vision, un projet.

• Pas de différentiation territoriale, c’est contraire à l’unité de la Nation, une collectivité unique, c’est du séparatisme.
Vieux refrain jacobin, pour qui unité et égalité riment forcément avec uniformité. L’idée que les territoires sont divers et que respecter cette complexité puisse entrainer des solutions différentes est un anathème pour les jacobins de gauche (LFI, socialistes) comme de droite (voir les tribunes dans les médias jacobins et souverainistes : « Franc Tireur » , etc.). Réponses apportées par les soutiens du texte : il s’agit de revenir à la situation d’avant 2015, et personne ne parlait alors de séparatisme alsacien ; Paris et Lyon ont aussi un statut spécial conjuguant deux niveaux de compétences (commune + département) sans qu’il y ait séparatisme ; traiter les Alsaciens de séparatistes, c’est les insulter dans leur patriotisme.

• Il y a plus important et plus urgent : prix des carburants, inflation, etc.
Un argument de mauvaise foi, mais souvent avancé, notamment par Emmanuel Fernandes. On ne voit pas en quoi un progrès dans la gestion de collectivités territoriales nuirait au pouvoir d’achat des Français, au contraire. Et s’il faut arrêter de gérer le pays chaque fois qu’il y a une crise dans le monde, il n’y a même plus besoin d’élire des députés…

• C’est du bricolage, il n’y a pas eu d’étude d’impact
Exact. Le rapporteur Jean-René Cazeneuve a rappelé qu’en effet, cela manquait, mais qu’une proposition de loi, n’émanant pas du gouvernement mais des députés, ne peut faire d’étude d’impact préalable faute de moyens, et que le gouvernement s’était engagé à mettre en place une mission d’études à la suite du vote pour traiter ces aspects économiques. Il a aussi rappelé que la loi de 2015 avait promis 11 milliards € d’économies, et que le résultat avait été… 11 milliards € d’augmentation des dépenses de fonctionnement des régions, soit +40%.

• Egoïsme territorial des Alsaciens
En clair : « Salauds d’Alsaciens riches qui ne veulent plus payer pour les Lorrains et les Champenois ». Le député breton Paul Molac a fourni la réponse idoine : « C’est à l’Etat de mettre en place une péréquation entre régions »… avec transparence et sur des critères bien définis ajouterons-nous, cad le contraire des manœuvres en coulisses du Conseil régional du Grand Est.

• Pas de consultation des autres parties intéressées (Lorrains et Champenois), reproche accompagné d’une demande de référendum à mener sur tout le périmètre du Grand Est.
Exact, mais rappelons que Franck Leroy, président du Grand Est, prétend régulièrement (même après le vote du 8 avril 2026) que la question alsacienne n’existe pas, personne ne lui en parle jamais : comment le consulter sur quelque chose qui n’existe pas… Disons le plus crument : l’expérience du retour d’une Ligue alsacienne de football, retour autorisé par la loi de 2019, souhaité par plus de 90% des clubs alsaciens mais bloqué en 2024 par le vote des autres clubs du Grand Est, montre que l’obstruction en Lorraine et Champagne ne cessera que quand la loi de sortie de l’Alsace du Grand Est sera effective. Alors seulement voudront-ils discuter des modalités d’une dé-fusion des régions.
La députée alsacienne Louise Morel est allée jusqu’à rappeler le fort taux d’abstention (70%) lors des dernières élections départementales pour délégitimiser la Collectivité européenne d’Alsace et justifier le besoin de référendum… Le rapporteur lui a rappelé que ce taux s’appliquait aussi aux élections régionales tenues le même jour et que, justement, cela témoignait du désintérêt des Alsaciennes pour la structure actuelle.

La députée centriste alsacienne Louise Morel s’est jointe à la gauche en déposant des amendements contre la sortie de l’Alsace et en votant finalement contre

Les leçons politiques à tirer de ces échanges

Première leçon : les partis de gauche, plus la députée centriste alsacienne Louise Morel, se sont violemment opposés à ce projet de loi, avec mauvaise foi et parfois avec des qualificatifs outranciers voire injurieux vis-à-vis des Alsaciens. A garder en mémoire pour les élections de 2027.

Deuxième leçon : les partis centristes du « socle commun » (ex-macronistes) se sont divisés sur le sujet. « Ensemble pour la République », groupe de Brigitte Klinkert, était moteur, avec notamment l’appui prononcé de son président Gabriel Attal : « Il faut déparisianiser la France (…) C’est un moment historique pour les territoires. » a-t-il conclu juste avant le vote. Les esprits chagrins diront qu’il se positionne en vue des futures présidentielles. Oui, et alors ? Il n’y a pas de mal à se faire du bien en faisant du bien à l’Alsace…

Le groupe Horizons (parti de Franck Leroy, président du Grand Est) a fait la moue, déplorant les conséquences pour le Grand Est, mais a laissé liberté de vote à ses députés. A remarquer le silence assourdissant sur ce sujet d’Edouard Philippe, certes non-député (il est maire du Havre), mais néanmoins leader du parti Horizons : une stratégie du silence différente de celle de Gabriel Attal pour les échéances 2027. Le groupe des LR non plus n’a pas pris position, Patrick Hetzel s’exprimant à titre personnel en conclusion du débat.

Le porte-parole du groupe « Démocrates » (cad le Modem de François Bayrou) a annoncé qu’ils ne voteraient pas pour, ils auraient voulu demander l’avis du Conseil régional du Grand Est ainsi que celui du Comité du massif vosgien… Une position défendue auparavant par leur députée Louise Morel, au milieu de nombreux autres amendements dilatoires qu’elle proposait pour retarder la mise en place d’une région Alsace. Dommage que le Modem n’ait pas plus écouté son autre député alsacien Hubert Ott, très actif en défense de le proposition de loi.

Troisième leçon : le Rassemblement National et son allié UDR (le parti d’Eric Ciotti) ont brillamment tiré leur épingle du jeu. Initialement tenus à l’écart de cette proposition (rappelons-nous leur réaction initiale mi-figue, mi-raisin au mois de mars), ils se sont vite adaptés. Emmenés par Laurent Jacobelli, porte- parole du parti et leader du RN dans le Grand Est, et par Théo Bernhardt, le jeune député de Wissembourg, ils ont soutenu l’initiative en rappelant la promesse de Marine Le Pen dès 2017 de sortir l’Alsace du Grand Est. Et se promettent d’étendre cet « Asacexit » aux régions Lorraine et Champagne-Ardennes dès 2027.

Le RN a néanmoins causé un problème d’application de cette loi en rejetant avec la gauche un amendement gouvernemental qui aurait permis de régler par ordonnances les problèmes pratiques (répartition des immeubles, du personnel, etc.) de dé-fusion de l’Alsace du Grand Est. « Pas question de faire un chèque en blanc au gouvernement » s’est justifié Jacobelli, il faudra donc rediscuter le sujet lors du retour de la loi du Sénat. Ils se sont montrés plus souples sur le mode de scrutin de la future Collectivité d’Alsace, acceptant même de discuter avec le rapporteur d’un scrutin mixte mêlant scrutin d’arrondissement (comme pour un département) et scrutin de liste, cad proportionnel (comme pour la région). A suivre…

Finissons sur une note optimiste avec les propos du député breton Paul Molac à la fin du débat : « On a eu des caricatures des Alsaciens dans ce débat (ndlr – du député Sother notamment). Cette loi répond à une demande des Alsaciens. Les Alsaciens veulent être ensemble et ont le droit à leur collectivité. La reconnaissance des peuples fait partie des Droits de l’Homme, c’est ce qu’on a oublié en France. L’État central ne fait pas son boulot. »