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13 juillet 2026

Yann Durrière
13/7/2026

Maladie de Crohn et accès aux toilettes : une avancée utile, mais il faut aller plus loin

La convention signée entre la Ville de Colmar et l’Afa Crohn RCH France va dans le bon sens.
Pour les personnes atteintes de la maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique ou plus largement de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, l’accès rapide à des toilettes n’est pas un confort. C’est une nécessité. C’est une question de dignité, de santé, d’autonomie et parfois même de liberté de sortir de chez soi.
Lors du conseil municipal, j’étais justement intervenu sur ce sujet, en rappelant que Colmar devait se doter d’une véritable stratégie en matière de sanitaires publics.
Car au-delà de cette convention, une question demeure : quid de la création de nouveaux sanitaires en ville ?
Aujourd’hui, dans une ville aussi touristique, commerçante et fréquentée que Colmar, l’accès aux toilettes publiques reste insuffisant. Ce sujet concerne bien sûr les personnes malades, mais aussi nos anciens, les familles avec enfants, les personnes en situation de handicap, les femmes enceintes, les visiteurs et les commerçants, qui sont trop souvent sollicités pour compenser le manque d’équipements publics.
Cette convention doit donc être un point de départ, pas une réponse définitive.
Je propose notamment :
⇨ une communication claire auprès des commerçants, restaurateurs et établissements recevant du public sur la carte “Urgence Toilettes” ;
⇨ une information des Colmariens dans le Point Colmarien ;
⇨ une meilleure signalisation des toilettes accessibles ;
⇨ la création de nouveaux sanitaires publics, propres, accessibles et bien répartis ;
⇨ une réflexion spécifique sur les secteurs très fréquentés, notamment le centre-ville, les marchés, les zones touristiques et les quartiers.
Une ville accueillante ne se juge pas seulement à ses monuments, à son attractivité ou à ses événements.
Elle se juge aussi à sa capacité à répondre aux besoins les plus simples, les plus humains, les plus élémentaires.

27 juin 2026

Yann Durrière
27/6/2026

Depuis plusieurs jours, notre territoire subit une canicule exceptionnelle.
Pendant que les températures grimpent, des professionnels nous alertent sur les conditions de vie de certains de nos aînés en EHPAD et en résidences seniors.
Après plusieurs jours de fortes chaleurs, nous estimons qu'il est temps de passer des constats aux actes.
Nous demandons au maire de Colmar et président de Colmar Agglomération de prendre sans attendre des mesures concrètes pour protéger les personnes les plus fragiles : recenser les besoins, équiper les établissements lorsque cela est nécessaire et anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Parce qu'une urgence ne se gère pas avec des solutions qui produiront leurs effets dans vingt ans.
Retrouvez notre communiqué de presse ci-dessous.

25 juin 2026

Yann Durrière
25/6/2026


Ce soir, au Conseil communautaire, je suis intervenu sur le pouvoir d’achat des agents de nos collectivités.
Oui, les aides du Groupement d’Action Sociale sont utiles. Je les connais bien, pour en avoir bénéficié lorsque j’étais fonctionnaire à la Ville de Colmar.
Mais soyons clairs : des chèques cadeaux ou des réductions ne remplacent pas une rémunération mensuelle digne et attractive.
Le Président a rappelé que les primes avaient augmenté. C’est vrai.
Mais cela ne signifie pas pour autant que nos agents soient aujourd’hui suffisamment bien payés, ni que nos collectivités soient compétitives pour recruter et fidéliser.
Les chèques cadeaux améliorent un week-end.
Une revalorisation de l’IFSE améliore chaque fin de mois.
La reconnaissance ne doit pas seulement se dire.
Elle doit aussi se voir sur la fiche de paie.

24 juin 2026

Frédérique Schwob
24/6/2026

Climatisation pour tous, vraiment ?


Depuis quelques jours, on nous explique que la réponse à la canicule, c'est de mettre de la clim partout
Plus de clim, donc plus de consommation électrique... à un moment où la chaleur réchauffe les fleuves et complique le refroidissement des centrales nucléaires. Une est déjà à l’arrêt !
Étrange fuite en avant : plus il fait chaud, plus on climatise ; plus on climatise, plus on a besoin d'électricité ; plus on a besoin d'électricité, plus on dépend d'installations qui ont besoin d'eau, qui elle, se raréfie.
La climatisation est indispensable pour les personnes fragiles et dans certains secteurs d’activité.
Mais peut-être qu'avant de transformer le pays en immense réfrigérateur – frais à l’intérieur, cramé à l’extérieur – ne faut-il pas s'intéresser davantage aux arbres, à l’isolation et à la réduction des îlots de chaleur ?
Puisse cet épisode nous faire prendre enfin conscience de l’urgence.


COMMENTAIRE

[Yann Durrière] Je lis avec intérêt cette publication.
Je partage un point : oui, il faut planter davantage d'arbres, mieux isoler les bâtiments et lutter contre les îlots de chaleur. Personne ne remet cela en cause.
Mais soyons cohérents.
Les arbres que nous planterons aujourd'hui ne procureront une véritable ombre que dans plusieurs années, parfois plusieurs décennies. D'ici là, que fait-on ?
À Colmar, une solution simple, réversible et déjà mise en œuvre dans de nombreuses villes consistait à installer des voiles d'ombrage ou des parapluies dans certaines rues particulièrement exposées.
Cette proposition a pourtant été écartée, au motif que cela ne ferait pas baisser la température, qu'il existait des contraintes liées à la sécurité incendie et qu'il fallait l'accord des Architectes des Bâtiments de France.
Pourtant, personne n'a jamais prétendu que ces installations faisaient disparaître la canicule. Leur objectif est d'apporter de l'ombre, de rendre les déplacements plus agréables, de protéger les habitants, les enfants, les personnes âgées et de soutenir l'activité de nos commerçants.
Ce n'est pas "les arbres ou les voiles d'ombrage".
C'est les arbres pour demain et des solutions concrètes pour aujourd'hui.
Et cette réflexion ne concerne pas uniquement le centre-ville. Les quartiers Europe, Saint-Léon, Saint-Joseph, Sainte-Marie et bien d'autres pourraient eux aussi bénéficier d'aménagements temporaires ou permanents pour offrir davantage d'ombre et améliorer le cadre de vie.
Gouverner, c'est savoir préparer l'avenir… mais aussi répondre aux besoins du présent.

19 juin 2026

Yann Durrière
19/6/2026

Sécurité des trottinettes électriques : quand nos propositions avancent, c’est une bonne chose.
Je me félicite de voir la Ville engager des contrôles sur les trottinettes électriques, avec une phase de sensibilisation puis, désormais, de verbalisation.
C’était l’une des propositions que nous portions déjà durant la campagne municipale : mieux encadrer l’usage des trottinettes, protéger les piétons, responsabiliser les utilisateurs et rappeler que l’espace public se partage avec des règles.
Comme quoi, nos idées ne sont peut-être pas toutes mauvaises lorsqu’elles finissent par inspirer l’action municipale.
Sur le fond, c’est une mesure utile. Rouler à deux, circuler sans assurance, utiliser un engin débridé ou laisser des mineurs trop jeunes circuler avec ce type d’équipement sont des comportements dangereux.
Il manque toutefois, à mon sens, un volet important : associer davantage les compagnies d’assurance et les acteurs de la prévention routière, qui disposent souvent de supports, d’outils pédagogiques et d’expériences utiles pour sensibiliser les usagers, notamment les plus jeunes.
Contrôler, c’est nécessaire.
Verbaliser, parfois indispensable.
Mais prévenir et expliquer reste essentiel si l’on veut changer durablement les comportements.
Nous continuerons à soutenir toutes les mesures qui vont dans le sens de la sécurité des Colmariens et du partage apaisé de l’espace public.
Yann Durrière
14/6/2026

Petit point après 4 jours d'enquête

Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont déjà pris le temps de répondre au questionnaire ou de m'envoyer un message privé.
J'ai lu personnellement chaque témoignage. Certains m'ont profondément touché. Derrière chaque réponse, il y a un enfant, une famille, une souffrance qui ne devrait jamais exister.
À ce stade, un constat revient souvent : le sentiment de ne pas avoir été suffisamment entendus ou accompagnés lorsque les faits ont été signalés. Je reste bien entendu prudent et je poursuis ce travail d'écoute sans préjugé ni conclusion hâtive.
Je souhaite également rassurer les personnes qui ont demandé à être recontactées : je vais prendre le temps de revenir vers vous progressivement, par téléphone ou autour d'un café lorsque cela sera possible. Votre parole mérite d'être écoutée.
L'enquête continue. Si vous ne l'avez pas encore fait, n'hésitez pas à témoigner ou à partager ce questionnaire autour de vous. Plus nous aurons de retours, plus nous pourrons comprendre la réalité vécue par les familles de notre territoire.
Merci pour votre confiance.



Quand la victime doit partir...


Hier, au détour d'une discussion avec une maman, j'ai une nouvelle fois entendu une histoire qui m'a profondément touché.
Une jeune collégienne victime de harcèlement scolaire va devoir quitter son établissement.
Et ce n'est malheureusement pas la première histoire de ce genre que j'entends.
Comme beaucoup de ma génération, j'ai connu les moqueries, les humiliations et parfois la cruauté dont les enfants peuvent être capables entre eux.
Mais à cette époque, lorsque nous rentrions à la maison, cela s'arrêtait généralement là.
La maison restait un refuge.
Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.
Avec les réseaux sociaux, les groupes de discussion, les téléphones portables, le harcèlement ne s'arrête plus à la porte du collège. Il entre dans la maison. Il accompagne l'enfant le soir, le week-end, pendant les vacances. Il peut être présent 24 heures sur 24.
C'est ce qui rend cette violence encore plus destructrice.
Et ce qui me révolte parfois, c'est de constater que trop souvent, lorsque la situation devient intenable, c'est la victime qui doit partir, changer d'établissement, quitter ses amis, recommencer ailleurs.
Je ne connais pas tous les détails de chaque situation et je ne souhaite accuser personne.
En revanche, je refuse de croire que ces histoires sont des cas isolés.
Comme père de famille et comme élu de terrain, je souhaite mieux comprendre ce que vivent réellement les enfants et les parents à Colmar et dans son agglomération.
J'ai donc mis en place un questionnaire totalement confidentiel afin de recueillir les témoignages de parents, d'élèves, d'anciens élèves ou de témoins.


Mon objectif n'est pas de créer une polémique.
Mon objectif est d'écouter, de comprendre et de contribuer, à mon humble niveau, à mieux protéger nos enfants.
Parce qu'aucun enfant ne devrait avoir peur d'aller à l'école.
Parce qu'aucun enfant ne devrait avoir peur de rentrer chez lui et d'allumer son téléphone.

22 mai 2026

Yann Durrière
20/5/2026

« La qualité d’accueil d’une ville se mesure aussi à sa capacité à répondre aux besoins les plus élémentaires. »
Lors du dernier conseil municipal de Colmar, j’ai interrogé la municipalité sur un sujet très concret du quotidien : le manque de toilettes publiques dans notre ville.
Cette intervention faisait suite à une délibération concernant les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, comme la maladie de Crohn.

Parce que derrière ce débat, il y a une réalité humaine :
• des familles avec enfants ;
• des personnes malades ;
• des seniors ;
• des visiteurs ;
• des commerçants confrontés chaque jour à cette situation.

Au cours des échanges, plusieurs constats ont été reconnus :
• files d’attente ;
• manque d’équipements ;
• difficultés d’entretien ;
• disparition de certains sanitaires en centre-ville, notamment autour de la place de la Cathédrale.

J’ai également défendu une idée simple : une ville touristique et familiale comme Colmar doit proposer des sanitaires accessibles, propres et répartis intelligemment dans le centre-ville.
Quand on est malade ou parent de jeunes enfants, traverser toute la ville pour trouver des toilettes n’est pas toujours possible.
Des solutions concrètes existent.
Encore faut-il en faire une priorité.

Retrouvez mon intervention en vidéo ↴

14 mai 2026

Yann Durrière

- 14/5/2026 - Cet après-midi, j’étais présent à l’inauguration de la @foireecobiodalsace , un rendez-vous incontournable qui se poursuivra tout au long du week-end.
Je tiens à remercier les producteurs, artisans, exposants et bénévoles présents, qui font vivre cette foire avec passion et mettent en avant nos terroirs, les circuits courts et une alimentation de qualité.
Mais je regrette profondément la politisation de cet événement avec la présence de certaines associations et médias très marqués idéologiquement à l’extrême gauche. Je pense sincèrement que la défense de l’environnement, du local et du bien-manger ne devrait pas être monopolisée par un camp politique.
L’écologie n’est pas la chasse gardée de la gauche. Ce sujet doit être transpartisan et chacun devrait pouvoir s’y retrouver, quelles que soient ses convictions politiques. Défendre nos paysages, notre agriculture locale, nos producteurs et notre cadre de vie concerne tous les Français.
Quand on voit la présence de la Cimade, d'Europe Écologie Les verts ou encore de SOS Méditerranée, on peut légitimement se demander pourquoi certaines sensibilités politiques auraient le droit d’être présentes… et pas les autres.
Alors pourquoi pas, l’année prochaine, un stand du Rassemblement national présentant nos propositions en matière d’écologie, de relocalisation, de protection de nos terres agricoles et de défense du patrimoine naturel ?
Peut-être faudrait-il, à l’avenir, accepter une véritable pluralité d’opinions… car je doute que certains accepteraient avec le même enthousiasme la présence de médias ou associations de droite.
Malgré cela, je souhaite une belle réussite à cette édition 2026 de la foire et un excellent week-end à tous les visiteurs.

10 mai 2026

Yann Durrière
9/5/2026

Le 9 mai, certains célèbrent “l’Europe de la paix”. Encore faudrait-il parler de la réalité vécue par les Français.


Madame Klinkert nous explique que la France et l’Allemagne seraient “les meilleurs amis du monde” et le “pilier de la paix en Europe”. Une vision hors-sol, déconnectée des intérêts des peuples et surtout des intérêts français.
Car derrière les grands discours, l’Allemagne défend avant tout… l’Allemagne. Depuis des années, Berlin impose ses choix économiques, énergétiques et industriels au reste de l’Europe, souvent au détriment de la France. Fermeture du nucléaire français pendant que l’Allemagne relançait le charbon, politique industrielle taillée pour ses exportations, domination des règles budgétaires européennes : voilà la réalité de cette “amitié”.
L’Union européenne actuelle n’a jamais été construite sur un équilibre entre nations souveraines. Elle fonctionne principalement autour des intérêts économiques allemands, avec une bureaucratie bruxelloise qui impose des normes, des contraintes et une concurrence qui affaiblissent nos territoires, nos agriculteurs, nos commerces et notre industrie.
Pendant qu’on célèbre une Europe théorique :
- les frontières sont devenues des passoires,
- nos agriculteurs croulent sous les normes,
- notre industrie décline,
- les peuples n’ont plus leur mot à dire,
- et les décisions importantes se prennent loin des Français.
Être attaché à la paix entre les peuples européens est une évidence. Mais refuser cette Europe-là, celle de la soumission économique et politique, est tout aussi légitime.
L’Europe ne devrait pas être l’effacement des nations au profit d’un modèle dominé par Berlin et Bruxelles. La France mérite une Europe des peuples, des souverainetés et du respect des intérêts nationaux.
Parce qu’aujourd’hui, beaucoup de Français ne vivent clairement pas dans le même monde que Madame Klinkert.

3 mai 2026

Yann Durrière
3/5/2026

3 mai – Journée mondiale de la liberté de la presse


Dans un monde où l’information circule en continu, où les pressions politiques, économiques et idéologiques existent, il est plus que jamais nécessaire de défendre une presse libre, indépendante et responsable.
Mais cette liberté implique aussi une exigence : celle de la vérité, de la rigueur et du respect du pluralisme des opinions. Informer, ce n’est pas orienter. C’est éclairer.
En cette journée du 3 mai, rendons hommage à tous les journalistes qui exercent leur métier avec courage, parfois au péril de leur sécurité, et rappelons que sans liberté de la presse, il n’y a pas de véritable liberté tout court.
Défendre la liberté de la presse, c’est défendre la démocratie.

1 mai 2026

Yann Durrière
29/4/2026

Conseil communautaire de Colmar Agglomération, consacré notamment au vote du compte administratif et du budget primitif


Le compte administratif traduit une gestion globalement saine et n’appelait pas de remarque particulière de notre part.
En revanche, j’ai posé une question précise sur les investissements liés aux aires d’accueil des gens du voyage :
349 000 € pour l’aire de grand passage et des crédits pour l’aire permanente près de l’aérodrome.
J’ai rappelé notre position : une opposition claire dans la configuration actuelle, tout en demandant où en étaient les deux conditions posées par Eric Straumann lors de sa réunion publique en réaction à notre sondage au sein du quartier des maraîchers : participation financière des autres intercommunalités et absence d’impact foncier. J'ai noté également que pour M. Straumann tous les participants à cette réunion publique étaient favorables à cette installation d'aire... Je vous laisse juger...
Réponse : à ce jour, ces conditions ne sont pas réunies. Le projet est donc en attente, même si une enveloppe reste prévue “au cas où”.
Concernant l’aire permanente, si les crédits servent bien à rénover l’existant, c’est une bonne chose et cela va dans le sens de ce que nous défendons.
Regrettable en revanche de voir que certains préfèrent caricaturer plutôt que répondre sur le fond. Ma question était technique, elle a été transformée en procès d’intention.
Et pendant ce temps-là… certaines oppositions brillent encore par leur silence.
Pour ma part, je continuerai à être présent, à travailler les dossiers et à poser les questions, simplement.

21 avril 2026

Yann Durrière

- 20/4/2026 - En tant que conseiller municipal, mon rôle est aussi de contrôler l’action municipale et de m’assurer que les dispositifs votés sont réellement appliqués.
Dans ce cadre, j’ai souhaité m’intéresser au Conseil pour les Droits et Devoirs des Familles (CDDF), un outil important destiné à :
- accompagner les familles en difficulté,
- prévenir la délinquance,
- et renforcer l’autorité parentale.
Ce conseil existe à Colmar depuis 2012.
Une situation qui interroge :
Pourquoi ce dispositif reste-t-il aussi peu visible ?
Fonctionne-t-il réellement aujourd’hui ?
Pourquoi certains ont proposé également de le créer durant leur campagne… alors qu’ils ont eux-mêmes voté sa création ?
J’ai donc adressé une question écrite au Maire afin d’obtenir des réponses précises :
- nombre de réunions,
- familles accompagnées,
- résultats concrets,
- moyens mobilisés,
- et surtout : ce dispositif est-il encore actif aujourd’hui ?
Parce que ces sujets sont essentiels pour la sécurité et l’accompagnement des familles,
Parce que les Colmariens ont droit à des réponses claires,
Je continuerai à exercer pleinement mon rôle.
Colmar mérite transparence et efficacité.

16 avril 2026

Yann Durrière
14/4/2026

Ce soir, en conseil communautaire de Colmar Agglomération, j’ai posé une question simple : qu’est-ce qui justifie une telle augmentation des indemnités ?
Les chiffres sont clairs.
En 2020, l’indemnité du Président était de 1 711 €.
Elle passe aujourd’hui à 5 960 €, soit une augmentation de + 4 248 € par mois.
Chacun appréciera.
La réponse apportée ?
Il s’agirait de taux « habituels » et « de rigueur ».
Pourtant, en 2020, ces taux avaient volontairement été fixés bien en dessous du maximum légal. Ce n’était donc ni une habitude, ni une obligation.
Autre argument avancé : l’écrêtement des indemnités.
Je connais parfaitement ce mécanisme. Il plafonne le montant réellement perçu.
Mais alors une question demeure, simple et de bon sens : si cela ne change rien au montant effectivement perçu, pourquoi augmenter les taux ?
Cette question n’a pas reçu de réponse.
Ce débat ne relève pas de la polémique.
Il touche à quelque chose de plus important : la cohérence et l’exemplarité dans l’utilisation de l’argent public.
Dans un contexte où chacun doit faire des efforts,
où nos collectivités sont appelées à la rigueur,
nous devons être capables d’expliquer clairement nos décisions.
C’est une question de respect envers les habitants de Colmar Agglomération.
Je continuerai à poser ces questions, avec sérieux et responsabilité.



7 mars 2026

[Municipales 2026] - Yann Durrière

Colmar mérite mieux pour son cadre de vie.
Notre ville est belle, mais les choix municipaux récents fragilisent l’équilibre de notre centre-ville, l’accès aux commerces et la qualité de vie des habitants.
Avec Nathalie Aubert et l’Alliance des Droites, nous voulons redonner Colmar aux Colmariens.
Nos priorités :
• Suspendre et réviser le Plan Local d’Urbanisme (PLU)
• Faciliter l’accès du centre-ville aux artisans et aux professionnels de santé
• Installer des bornes escamotables pour mieux protéger l’hypercentre
• Remettre en place un éclairage nocturne intelligent pour la sécurité et le confort des habitants
• Créer un service spécialisé d’aide au logement pour les Colmariens
Partout en France, les électeurs de droite demandent l’alliance pour gagner et agir.
À Colmar, cette alliance est une réalité.
Une Alliance des Droites forte, rassemblée autour de Nathalie Aubert, pour défendre notre cadre de vie et l’avenir de notre ville.

26 février 2026

Yann DURRIERE
25/2/2026

À 20 jours du premier tour, certains peaufinent leur programme.
D’autres peaufinent l’angle de leurs kakemonos !
La liste d'Eric Straumann – Union de la Majorité Alsacienne – nous propose une campagne version vitrine :
• De belles photos
• De beaux slogans
• Des supports flambant neufs
Mais côté programme… toujours en rupture de stock.
Un bilan ?
On hésite entre 8/20 et “élève distrait”.
Très appliqué en communication.
Absent en vision.
Parce que pendant qu’on installe des kakemonos à tous les carrefours, les Colmariens aimeraient peut-être connaître :
⇨ La vision pour le centre-ville
⇨ Le cap sur la sécurité
⇨ Le plan pour les commerces
⇨ L’ambition pour les prochaines années.
À moins que…
Peut-être attendent-ils que les autres listes présentent leurs propositions pour pouvoir faire un petit “copier-coller créatif” ?
Stratégie scolaire bien connue : on laisse les voisins débattre, on écoute bien… et on rend la copie au dernier moment.
Mais en politique comme à l’école, ça se voit vite quand on n’a pas préparé son sujet.
Une campagne, ce n’est pas un concours d’impression grand format.
C’est un projet. Une direction. Une colonne vertébrale.
À 20 jours du scrutin, les Colmariens méritent mieux qu’un décor.
Ils méritent un cap clair.
Parce que le jour du vote, ce ne sont pas les kakemonos qui glissent le bulletin dans l’urne.



15 février 2026

Yann Durrière
15/2/2026

À TOUS CEUX QUI ONT UN PROBLÈME AVEC LA DÉMOCRATIE


Je suis absolument scandalisé. Visiblement, certaines personnes ne comprennent pas ce qu’est la liberté d’expression et se permettent, sans aucun scrupule, d’arracher des affiches sur des panneaux d’affichage libre. Et attention, ce n’est pas seulement les affiches de l’Alliance des droites qui sont visées : même celles du maire sortant ont été touchées.
Mais le pire dans tout ça ? Cette personne laisse les papiers par terre, alors qu’il y a une zone de dépôt volontaire juste à côté. C’est non seulement un manque de civisme flagrant, mais aussi un mépris total pour les règles les plus élémentaires de respect de l’espace public.
Faisons les choses claires : un panneau d’affichage libre est justement là pour permettre à chacun de s’exprimer. Arracher les affiches pour “décider” ce qui doit rester ou disparaître, c’est une atteinte à la liberté d’expression, potentiellement punie par la loi, et c’est inacceptable dans une société démocratique.
Je voudrais également savoir si cette personne a été identifiée par la caméra qui est juste au-dessus et si une action sera engagée. Car la démocratie n’est pas qu’un mot : elle implique le respect des règles et la responsabilité de chacun.
Message clair : chacun a le droit de s’exprimer. Chacun a le droit d’afficher ses idées légalement. Et ceux qui s'assoient sur les lois… qu’ils sachent que c’est condamnable et que si les colmariens nous permettent d'être en responsabilité à la mairie nous ne laisserons pas passer ça.

4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.

21 janvier 2026

Yann Durrière
20/1/2026

Retour sur une soirée de travail et de vérité autour de l’agriculture française.

Hier soir, nous avons participé à une réunion incontournable consacrée à l’avenir de nos agriculteurs.
Aux côtés de Gilles Pennelle, député européen, le constat est clair : nos exploitations sont aujourd’hui en grand danger, prises en étau par une concurrence déloyale organisée, notamment via les accords du Mercosur.
Le libre-échange imposé et les choix idéologiques fragilisent gravement notre agriculture, mettant en péril notre souveraineté alimentaire et le maintien de milliers de fermes sur notre territoire.
Une évidence s’impose : le Rassemblement National est le seul à proposer une ligne cohérente, ferme et protectrice pour défendre celles et ceux qui font vivre nos campagnes et nourrissent la France.
Pensées et soutien total aux agriculteurs mobilisés aujourd'hui devant le Parlement européen à Strasbourg. Leur mobilisation est légitime et leur combat est aussi le nôtre.

20 janvier 2026

Yann Durrière
20/1/2026

Pour moi, ce soutien à Nathalie Aubert est un rapprochement naturel.
Je connais Nathalie depuis de très nombreuses années. Nous avons été militaires ensemble, puis licenciés dans le même club de sport. Bien avant la politique, nous partagions déjà des valeurs communes : l’engagement, la discipline, le sens du collectif et le service des autres.
Depuis plusieurs années maintenant, nous formons un véritable binôme au sein du Rassemblement National. Ce qui caractérise Nathalie, c’est avant tout son dynamisme, sa volonté de faire bouger les lignes et surtout son envie sincère de servir sa ville et son pays.
Nathalie aime les gens, vraiment. Elle va vers eux, elle écoute, elle comprend. Et ce qui la différencie profondément de beaucoup d’autres responsables politiques, c’est qu’elle ne ment pas.
Elle rend à César ce qui est à César, elle dit les choses telles qu’elles sont, même lorsque cela ne plaît pas. Elle assume, elle est droite, elle est courageuse.
C’est pour toutes ces raisons que je soutiens pleinement Nathalie Aubert pour les élections municipales de Colmar 2026.
Colmar a besoin de vérité, de proximité et d’engagement. Nathalie incarne tout cela.

16 janvier 2026

Yann Durrière
15/1/2026

Assez de l’hypocrisie fiscale et du mépris envers les transporteurs alsaciens

Madame Klinkert tente aujourd’hui de faire passer le Rassemblement National pour irresponsable parce qu’il a voté contre la taxe poids lourds alsacienne.
C’est faux, malhonnête et profondément injuste.
Le RN a voté contre parce que cette taxe est une double peine pour les transporteurs français, et en particulier pour les transporteurs alsaciens.
Rappel des faits que Madame Klinkert oublie soigneusement :
Les transporteurs français paient déjà la taxe à l’essieu pour financer les routes.
Ils paient l'ecotaxe intégrée sur chaque facture.
Et on voudrait aujourd’hui leur imposer une troisième couche fiscale, sous couvert d’écologie ou pour rénover les routes alsaciennes ?
Une question, où va cet argent ?
C’est une honte.
Le R-Pass, défendu bec et ongles par Madame Klinkert et Monsieur Straumann via la Collectivité européenne d’Alsace, va à l’encontre des intérêts des transporteurs alsaciens.
Pire encore : son tarif est inférieur à la Maut allemande.
Résultat :
- Aucun effet dissuasif pour les poids lourds étrangers.
- Aucun report réel du trafic.
- Toujours les mêmes qui paient : les Français.
Les transporteurs étrangers continueront à traverser l’Alsace, pendant que nos entreprises locales, nos salariés, nos PME seront étranglés un peu plus.
On nous parle d’environnement, mais c’est encore une fois de l’écologie punitive, inefficace et injuste.
On nous parle de protection du territoire, mais on refuse de s’attaquer au vrai problème : la concurrence déloyale et l’absence de contrôles sérieux aux frontières.
Avec la macronie et ses soutiens locaux, c’est toujours le même scénario :
Les décisions européennes provoquent le problème et ce sont les Français qui paient la facture.
Le Rassemblement National, lui, choisit la cohérence :
- Protection de l’environnement sans sacrifier les travailleurs.
- Défense des transporteurs français.
- Refus des taxes inutiles et inefficaces.
L’Alsace mérite mieux que des postures moralisatrices et des taxes de plus.


Commentaires

– Quelles solutions proposez-vous pour réduire le trafic de poids lourds sur nos autoroutes ?

– Pour réduire le trafic, trois pistes peuvent être envisagées.
La première consisterait à taxer uniquement les véhicules étrangers, mais cette option est aujourd’hui interdite par la réglementation européenne.
La deuxième serait de maintenir le R-Pass tout en reversant la taxe aux entreprises françaises. Toutefois, ce dispositif nécessiterait la création d’une administration dédiée, donc le recrutement de fonctionnaires supplémentaires, ce qui n’est pas cohérent dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques.
Enfin, la troisième solution serait de mettre en place des contrôles systématiques de tous les poids lourds étrangers aux frontières. Les délais engendrés seraient tels que les transporteurs étrangers préféreraient payer un peu plus cher en Allemagne afin de respecter leurs délais de livraison et éviter des pénalités de retard.
Cette dernière option permettrait ainsi de préserver les entreprises françaises, de soulager nos infrastructures routières et de réduire efficacement le trafic. [Yann Durrière]