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8 janvier 2026

Michael Meguellati

- 8/1/2026 - J’ai toujours été engagé pour ce qui me semble juste et pour les bonnes causes au cours de ces dix dernières années. J’ai participé à de nombreux événements, entouré de personnes qui, comme moi, croyaient en une alternative meilleure. J’y ai donné de mon temps, de mon énergie, et je continue à le faire aujourd’hui, avec la même convictions
Je reste persuadé que le meilleur est toujours possible lorsque des femmes et des hommes ont l’envie de chercher un intérêt commun, pour tous, sans se limiter à une vision individuelle ou à court terme. Quelles que soient nos opinions, nous avons les moyens d’agir, par le vote et par l’action locale, pour élire un nouveau maire et défendre une vision collective où l’intérêt général prime sur l’individualité.
Mon choix, vous le connaissez, et je l’assume pleinement. Il correspond à ce que beaucoup d’habitants souhaitent aujourd’hui : être associés, être entendus, faire partie de la réflexion, sans être mis à l’écart au profit d’autres intérêts, notamment touristiques par exemple. C’est un choix clair, assumé, et en accord avec mes valeurs.
J’ai choisi Yves HEMEDINGER pour l’humanité qu’il dégage, pour sa vision de l’intérêt collectif et parce que Colmar mérite un maire pour qui l’écoute est une priorité, et dont l’engagement reste constant et sincère. Sur ce point, je n’ai aucun doute.

7 janvier 2026

Michael Meguellati
7/1/2026

Chaque année, la nuit du 31 décembre à Colmar soulève les mêmes inquiétudes : incivilités, dégradations, tensions. Et chaque année, on a le sentiment qu’il manque quelque chose d’essentiel : du sens, de la magie, du lien. Il fut un temps où le Nouvel An était davantage accompagné. Il existait des patrouilles citoyennes, une présence humaine renforcée, et surtout des animations subventionnées spécifiquement pour cette soirée afin de canaliser les foules et prévenir les débordements. Ce n’était pas parfait, mais cela participait à un climat plus apaisé.

Depuis la disparition du feu d’artifice, on constate que la soirée a perdu un moment fédérateur. Un rendez-vous collectif qui permettait de rassembler, de partager, de détourner l’attention des comportements à risque. Les chiffres montrent d’ailleurs que les incivilités et dégradations ont augmenté depuis cette suppression.

Le 31 décembre mérite mieux que l’ennui.

Ce constat mérite au moins d’être interrogé. Pourquoi ne pas imaginer une alternative moderne et inclusive ? Une soirée du Nouvel An organisée comme une guinguette d’été, avec l’implication des centres socioculturels, d’acteurs associatifs, de représentants des cultes, de structures locales. Une présence encadrée, festive, visible, pour redonner de la magie et canaliser les énergies.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, ni de les minimiser. Mais plutôt de comprendre qu’on ne gère pas une nuit aussi particulière uniquement par l’interdiction ou la répression. Il faut aussi proposer, encadrer, occuper l’espace public intelligemment. Le 31 décembre est un moment à part. Il mérite mieux que l’ennui, la tension ou le repli. Il mérite une réflexion collective, pragmatique et humaine.