Translate

Affichage des articles dont le libellé est Covid. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Covid. Afficher tous les articles

22 août 2024

Laurence Muller-Bronn
Sénatrice du Bas-Rhin

À écouter sur France Bleu Pays d'Auvergne l'appel de Mathieu Dubois, Président d'AAVIC TEAM pour la reconnaissance et prise en charge médicale des victimes des injections anticovid. Comme lui, de nombreuses victimes potentielles d'effets indésirables graves n'ont pas voix au chapitre, souffrent dans leur corps et sont de surcroît totalement invisibilisées par le système.
AAVIC Team rassemble 1900 membres, 500 victimes d'effets indésirables de 15 à 91 ans, dont 22 maladies de Charcot... et de Covid long (Covid non ou mal soigné) !
C'est un parcours du combattant de tous les jours. Des répercussions sur tous les aspects de la vie : la santé, la mobilité, le travail, la vie conjugale et vie de famille... que l'on ne peut même pas imaginer.
98% des membres de l'asso ne peuvent plus travailler en raison de leurs pathologies.
En 2024 on ne peut plus nier les effets indésirables, ni laisser les gens souffrir ou mourir.
Mathieu est lui même atteint d'une neuropathie des petites fibres et d'une encéphalomyélite.


[⇨ Une alternative au journalisme de connivence, des analyses pertinentes pour alimenter la réflexion, c'est ici : liberteresistance.fr]

18 juillet 2024

Laurence Muller-Bronn
Sénatrice du Bas-Rhin

Ce mardi 17 juillet 2024, La Cour de Justice de l’Union européenne reconnaît les infractions commises par la Commission européenne présidée par Ursula von der Leyen qui perd l'affaire sur la transparence des contrats d'achats de vaccins. La décision intervient un jour avant le vote des députés européens sur Ursula von der Leyen à Strasbourg. Les députés européens qui DEMAIN voteront pour sa reconduction auront des comptes à rendre aux citoyens européens, au nom de l'État de droit.
Qui aura le courage de ne pas l’investir ?

Plus qu’une victoire, c’est un hommage au combat de feu Michèle Rivasi, qu'elle menait depuis 2021. Quelle joie posthume car elle a gagné !


« La Commission européenne n'a pas donné au public un accès suffisamment large aux contrats d’achat de vaccins contre la Covid-19 », écrit la Cour de Justice de l’Union européenne CJUE dans son jugement rendu le 17 juillet 2024.

Cette infraction concerne deux éléments majeurs :

- L’indemnisation des entreprises pharmaceutiques pour d’éventuels dommages et intérêts qu’elles devraient payer en cas de défaut de leurs vaccins. La Cour de Justice souligne en effet que le producteur est responsable du dommage causé par un défaut de son produit et que sa responsabilité ne peut être limitée ou écartée à l’égard de la victime (contrairement aux dérogations voulues par la Commission).
- Le refus, par la Commission, de donner accès aux déclarations d’absence de conflits d’intérêts concernant les membres de l’équipe de négociation pour l’achat des vaccins. Le jugement confirme à cet égard « l’intérêt public de la divulgation de ces informations ».

En vertu du droit d’accès aux documents prévu par les traités de l’Union européenne et la législation relative aux obligations de transparence des institutions européennes, Michèle Rivasi avait demandé, début 2021, avec quatre eurodéputées du groupe Verts/Ale, l’accès aux différents contrats de vaccination signés entre la Commission et les laboratoires pharmaceutiques pour l’achat de vaccins COVID 19 (AstraZeneca, Sanofi-GSK, Johnson and Johnson, BioNTech-Pfizer, CureVac et Moderna, pour une valeur totale de 71 milliards d'euros).
La Commission européenne avait alors tout mis en œuvre pour prolonger les délais administratifs de réponse.
La Présidente Ursula von der Leyen n’ayant jamais répondu, les députées avaient saisi la Cour de justice de l'UE en avril 2022. Au nom du droit fondamental des citoyens européens à la transparence et à l'information.


[POLITIQUE]
Pour en savoir plus : liberteresistance.fr

4 juillet 2024

Laurence Muller-Bronn
Sénatrice du Bas-Rhin

La France fait partie des pays qui ont adopté en mars 2020 les règles de confinement les plus strictes pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Historien et sociologue, Nicolas Mariot s'est interrogé sur cette expérience d’obéissance de masse.

Cliquer sur l'image ↴

[POLITIQUE]
Pour en savoir plus : liberteresistance.fr

13 avril 2024

Antipass sanitaire Colmar / Collectif Anti Pass 67 / les Loups de la liberté

Hommage aux victimes des injections Covid 19






5 mai 2023

[Covid]

Réintégration des personnels suspendus : une première victoire. Reste à obtenir le versement des indemnités.


Nicolas Dupont-Aignan

7 janvier 2023

Le Dr Stéphane Gayet fait le point sur la vaccination anti-Covid : simple, clair, documenté.

26 décembre 2022

Terrible témoignage d'un médecin suspendu

FLORENCE
Médecin (Haute-Savoie)

« C’est extrêmement violent d’être convaincue qu’il y a des traitements qui fonctionnent et ne pas pouvoir les utiliser. »

Florence a 53 ans, elle est mariée, elle a 3 enfants. Elle est médecin dans une structure privée d’Hospitalisation à Domicile (HAD). Suspendue le 15 septembre 2021 après 25 ans d’exercice.

À la maison, on a toujours eu d’autres sources d’informations que les seuls médias mainstream. Au début de la crise sanitaire, j’étais médecin dans une équipe d’HAD, engagée dans les soins palliatifs et l’accompagnement de fin de vie au domicile. Malgré la peur propagée et l’inconnu, notre cœur de soignant n’a pas hésité deux secondes. Il n’y a quasiment personne, au sein de notre équipe, qui a refusé de se porter volontaire pour les soins Covid. Nous sommes des soignants, on ne peut pas nous empêcher de soigner.

On faisait partie d’une structure avec de véritables moyens humains et matériels. On avait tous les équipements, les masques, les blouses, les gants. Mais on ne mettait pas les masques entre nous. On vit ensemble, on travaille ensemble, on est dans les voitures ensemble, on mange ensemble, ça n’avait aucun sens. Il est arrivé que des collègues infirmières, du jour au lendemain, aient le Covid et se retrouvent arrêtées. Bien qu’ayant été étroitement à leur contact nous ne l’avons pas attrapé. La notion de contamination est complexe, aucune étude n’a réellement montré l’efficacité des masques et nos systèmes immunitaires sont bien plus complexes que ce qu’on veut nous le faire croire !

On est rapidement intervenu dans les EHPAD, où un grand nombre de personnes âgées ont été touchées. Ce qui m’a surtout frappée, c’était l’abandon dans lequel elles se trouvaient. En rentrant chez moi, j’ai dit : « Même si vraiment c’est très grave, s’il y a un risque pour nous, moi je le prends ». On ne peut pas laisser mourir les gens seuls. C’est une question de dignité humaine. Accompagner, c’est mon métier, c’est l’engagement de ma vie. Le regard qu’on leur porte est essentiel, s’ils ne peuvent se voir dans les yeux d’un autre être humain ils perdent tout, y compris leur sentiment de dignité. Ensemble, avec les soignants, on est resté auprès de ces personnes, on leur a tenu la main et on n’avait pas peur. Il n’y avait à priori pas d’hospitalisation, ils restaient dans les EHPAD. Le seul soin qu’ils recevaient c’était de l’oxygène, mais aucune thérapeutique, aucun traitement médical. Et j’étais appelée avec mon équipe au tout dernier moment, alors qu’ils étaient en détresse respiratoire aigüe. Le gros risque de toute infection virale respiratoire c’est la surinfection bactérienne, qui se traite avec des antibiotiques. Mais là, c’était : « On ne traite pas » et quand on arrivait ils étaient en train de mourir. C’est à peine si on avait le temps de poser nos perfusions pour les soulager. C’est extrêmement violent d’être convaincue qu’il y a des traitements qui fonctionnent et ne pas pouvoir les utiliser. Il y a eu beaucoup de décès lors de cette première vague, toutes ces personnes, on les a vraiment laissées mourir, abandonnées.

Il y a des médecins qui ont soigné dans des EHPAD parisiennes. Avec l’hydroxychloroquine pour commencer, puis avec l’Ivermectine, et tous en témoignent : il n’y a eu aucun décès parmi les personnes traitées ! J’ai moi-même soigné dans une O.N.G. et il est évident que, dès que l’on utilise des traitements précoces efficaces, ça fait une énorme différence.

Il y a eu l’abandon des soins et il y a eu l’abandon par les familles. Certaines ne se sont pas beaucoup battues, mais je pense que la plupart ont ressenti une énorme détresse. Les visites étaient interdites. Impossible même de voir les morts, qui étaient immédiatement « emballés » dans des sacs plastiques et enfermés dans les cercueils. Pas d’accompagnement, ni des vivants, ni des morts, pas de rituel. Là, on a vécu la plus grande honte et atteinte à la dignité humaine. Tous ces deuils vont être très difficiles à faire. Quand on n’a pas pu se dire au revoir, quand on n’a pas pu tenir la main des gens qu’on aimait, il y a quelque chose qui déshumanise.

Quand les injections sont arrivées, j’ai demandé à la direction que notre structure reste un lieu de débats et d’échanges. C’était une structure familiale et sympathique, mais ça n’a pas du tout été possible. Il y a eu une campagne pro-vaccinale très forte. On a joué sur la peur, la morale, le devoir de solidarité. J’avais de très bons rapports avec ma hiérarchie, qui n’a jamais contesté mes compétences. D’ailleurs, aucune direction n’a pu utiliser comme argument que nous étions de mauvais soignants. Bien au contraire, tous ceux que je rencontre au sein de Réinfo Covid sont des soignants compétents, très engagés et aux grandes qualités humaines. Mais refuser de se soumettre à l’injection, c’est mal ! Les soignants connaissaient ma position, je tenais à leur disposition les études et les éléments fondés sur lesquels je m’appuyais, mais personne n’est venu me voir. Cela m’a beaucoup questionnée. Sortir du rang implique de faire des choix, qui vont conduire encore plus loin dans la différenciation et éventuellement l’exclusion. Et ça, tout le monde le pressentait. J’avais des liens assez étroits avec les infirmières coordinatrices, mais je les ai vues faire des petits arrangements avec leur conscience, progressivement, jusqu’au jour où l’obligation est arrivée et là, elles étaient prêtes pour se faire vacciner. Elles se sont laissées manipuler par les médias et ont fini par se ranger, par se plier, on a extorqué leur consentement, qui n’était ni libre, ni éclairé ! J’ai vu les gens s’abandonner, c’était très douloureux. Mais en même temps, je voyais la puissance de ce chantage, ce rouleau compresseur auquel j’avais la chance de pouvoir résister, grâce à une certaine assise intérieure associée à une sécurité matérielle et affective. J’avais beaucoup de tristesse et de compassion, car je pense que 80% des soignants de mon équipe se sont fait injecter malgré eux.

Quand, le 12 juillet, la vaccination obligatoire a été annoncée, j’avais beau y être préparée, j’étais sidérée. Je pensais que les gens réagiraient et personne n’a réagi ! J’ai commencé à ranger mes affaires, je ne voulais rien laisser, car je sentais au fond de moi que je ne reviendrais pas. Et le 15 septembre je suis partie avec mes cartons, c’était fini. La suspension c’est une étape, c’est difficile, c’est une désillusion. J’ai vécu ce départ avec effroi, comme un deuil, une infinie tristesse… Mais j’ai aussi entendu cette petite voix à l’intérieur : « Il n’y a pas que la fin de vie, tu es aussi psychothérapeute, médecin de l’âme, c’est peut-être une opportunité ! ». Et c’est vrai, j’aime tellement accompagner les gens dans la vie, dans la reconnaissance de leur grandeur, de leur valeur, que j’ai senti qu’il fallait que je suive cette direction et que je ne serai pas sans métier. Mais j’ai encore besoin de temps pour digérer tout cela. Il y a une forme d’humiliation, dont j’ai pris conscience récemment, ainsi que la façon dont j’étais identifiée à mon métier. Il faut se déconstruire par rapport au statut qui nous est conféré par les gens. C’est un peu comme un dénuement : comment se rapprocher de notre nature profonde et comment manifester, sous une autre forme, ce qui est au cœur de nous, ce pour quoi nous sommes faits ? C’est un chemin à la fois douloureux et fécond à parcourir, une re-création.

C’est un métier pour lequel j’ai fait de longues études, un métier éprouvant et riche, où j’ai vécu ce qui m’est essentiel : l’humanité, la fraternité, la solidarité, l’amour de l’être humain, de la vie. J’y ai aussi beaucoup appris. Quand on côtoie la mort, ça rend humble et ça vous rapproche de l’essentiel. J’ai accompagné un patient qui avait passé sa vie en Inde et était venu en France pour sa fin de vie. Une nuit, on m’appelle et on me dit : « Il fait n’importe quoi, il se lève, ça fait dix fois qu’il fait sa valise, il est en pleine confusion ». Je suis venue m’asseoir auprès de lui et je l’ai regardé droit dans les yeux :
« Qu’est-ce qui se passe ? »
« Je suis en train de m’effacer. »
« C’est votre corps physique qui est en train de mourir, mais vous, vous êtes là, et vous n’allez pas disparaître, vous le savez. »
« Oui, c’est vrai. »

C’était ce qu’il avait besoin d’entendre et de reconnaître, plus besoin de refaire sa valise, il est mort apaisé.

C’est une histoire bouleversante et pour de telles situations je veux continuer de porter ce regard aimant. La communication que l’on fait passer dans les visages est énorme et les visages masqués ça a été une très grande douleur. On ne peut pas faire passer notre humanité à travers un masque, les yeux ce n’est pas suffisant.

Pendant la crise, on a été inondé de messages de la D.G.S., de l’H.A.S., de l’Ordre des Médecins, qui tous relayaient le discours officiel. Je suis atterrée que les médecins n’aient pas voulu s’informer autrement. Pour eux, la notion de corruption, de contrôle de la population, accepter le fait qu’il y ait de la censure dans notre pays, dans notre « démocratie », c’est quelque chose de totalement inconcevable. Nous sommes extrêmement conditionnés, dès nos études. Nous lisons les revues scientifiques, nous participons à des séminaires, à des congrès, mais derrière il y a toujours les lobbies pharmaceutiques. On ne nous a pas appris à interroger, à remettre en question, or il faudrait tout questionner, y compris les référentiels normalement très solides, on l’a vu avec le scandale du Lancet et de l’Hydroxychloroquine. La recherche médicale est très coûteuse et qui finance ? Big Pharma. Lorsqu’une nouvelle molécule voit le jour, les labos viennent la « vendre » à l’hôpital et on voit rapidement les prescriptions se conformer à ces nouveaux produits, sans aucun recul. Cette omniprésence des laboratoires ne date pas d’hier : le développement du marché du médicament s’est accompagné de la suppression dans les facultés de médecine, de l’enseignement des médecines traditionnelles, de l’acupuncture, de l’homéopathie, de la naturopathie, toutes ces autres approches thérapeutiques.

Dans cette crise, les médecins ont été contaminés par la peur, celle d’être contaminés eux-mêmes et celle de contaminer les autres patients. On entendait des témoignages de personnes auxquelles les médecins libéraux avaient refusé l’entrée dans leur cabinet, les avaient auscultés sur le balcon, ou bien leur avaient dit de rester chez eux avec du doliprane. Et au-delà de la peur il y a eu cette confiance aveugle dans les discours propagandistes, contradictoires, absurdes, qui a fait disparaître le bon sens. Mes collègues disaient qu’ils n’avaient pas le temps de s’informer davantage, de lire les études, ni celles de Pfizer, ni les autres. Très vite je me suis sentie seule avec le constat que les informations importantes que je voulais partager étaient censurées. Il est très difficile d’aller à contre-courant. J’avais le sentiment d’être dans une cage de verre sur laquelle je tapais mais personne ne m’entendait. Tout cela je l’ai vécu avant même que la question de la vaccination obligatoire pour les soignants ne se pose.

La population s’est soumise, elle a accepté de faire porter les masques aux enfants dans les écoles, auprès des bébés dans les crèches. Aujourd’hui les psychologues parlent de retards dans l’apprentissage, de souffrances morales majeures. Les dégâts psychiques sont considérables, avec entre-autres un taux de suicide comme jamais chez les enfants. Certes il y a eu des décès liés au Covid, par retard de prises en charge thérapeutique, par interdiction des traitements précoces. Mais on ne parle pas des dégâts collatéraux. Les gens ne veulent pas voir, c’est plus confortable.

Quant à la toxicité de ces injections expérimentales, on observe une augmentation des thromboses, des embolies pulmonaires, des myocardiopathies, des accidents vasculaires cérébraux, des infarctus, des cancers qui ont flambé suite à la « vaccination » Covid. J’ai une collègue, chef de service en cancérologie, qui me disait : « En réanimation ce sont des patients non vaccinés » et moi je répondais : « Est-ce que tu as regardé leur statut vaccinal ? » Parce que sont considérés non vaccinés les patients qui sont à moins de 15 jours de leur vaccination et au statut vaccinal incomplet ! Et il y en avait justement beaucoup. Quand elle a su que j’allais être suspendue, elle a eu une réaction d’effroi : « Non, pas toi ! » Alors que nous travaillions ensemble depuis 15 ans, y compris à l’espace éthique, elle m’a dit « Nos positions sont irréconciliables », sans me poser de questions…

Dans le cas de ces injections expérimentales, pour lesquelles on a extorqué le consentement des populations, le principe de précaution, l’imputabilité, ont été totalement écartés. Quand un patient signale des symptômes nouveaux à son médecin, celui-ci doit le questionner : « Qu’est-ce qui s’est passé récemment, qu’est-ce que vous avez fait, quel traitement avez-vous pris ? » Tous les médecins ont appris ça, c’est l’anamnèse. Là, ça n’existe plus, d’emblée le vaccin est écarté, on est dans un déni massif.

Pourtant de nombreux patients n’ont aucun doute sur le lien de cause à effet, mais leur médecin refuse de les écouter, on leur dit que c’est dans leur tête. Ils sont malades, parfois sévèrement handicapés suite à ces injections. Ils faisaient confiance et ils se sentent trahis. Il n’y a aucune reconnaissance de leur statut de victime.

Le déni, c’est un mécanisme de protection et je pense qu’il est vital pour tous ces gens qui ont vacciné, qui se sont fait le relais de la propagande. Que vont-ils faire sinon de cette responsabilité, de cette culpabilité ? Le déni est là pour essayer de maintenir une cohérence face à toute cette violence et ces mensonges, pour nous protéger d’un effondrement trop violent. Mais plus on s’enfonce dans le déni et plus le réveil est brutal.

Quand on a eu accès aux études Pfizer, on a découvert que les effets secondaires étaient connus dès le départ, mais avaient été tenus secrets. C’est le mensonge permanent. Tous ceux qui ont tenté d’élever la voix ont été immédiatement censurés, étiquetés, calomniés afin d’écarter tout dialogue et toute pensée différente.

La vaccination Covid, c’est un dogme devenu religion et je la refuse : ma première raison est médicale, ce n’est pas un traitement, c’est une injection expérimentale, et plus on avance dans le temps, plus on a les preuves de l’escroquerie, jusqu’à l’Union Européenne par les laboratoires eux-mêmes (efficacité sur la transmission non testée !)
On a des thérapies qui fonctionnent sans toxicité, contrairement à ces injections. Elles ont été interdites pour pouvoir vendre ce vaccin, qui ne pouvait obtenir une A.M.M que s’il n’existait pas de thérapies efficaces.
Je refuse de céder au chantage. Il n’y aucune justification à cette injection. Le consentement libre et éclairé est la base de notre serment d’Hippocrate. Il a été bafoué. On ne m’achète pas, on n’achète pas ma liberté, sous aucune contrainte… Quel que soit le prix à payer !

Les « grands » qui dirigent ce monde ont nourri notre peur de la mort inhérente à l’être humain. Puis ils ont promis que, grâce à eux, on allait repousser la mort. Déposséder les gens de leur pouvoir sur eux-mêmes et les faire s’en remettre aux interventions extérieures, c’est ça la plus grande escroquerie. Ce n’est pas une crise sanitaire. C’est une crise spirituelle ! Les gens devraient se demander : « Souhaitons-nous vraiment vivre dans un monde sous contrôle avec des passes, des QR Codes, des masques et avoir peur tout le temps ? » Il faut que chacun reprenne les rênes de sa vie, mais ça va se faire lentement. Je crains malheureusement que ce ne soit en voyant les effets secondaires se multiplier que les gens commenceront à se réveiller, à se poser des questions.

Quand le public nous applaudissait, j’étais très mal à l’aise. J’ai trouvé ça ridicule. Jouer avec l’émotion des gens, pour ensuite les retourner comme une crêpe, c’est tellement facile ! Aujourd’hui, personne ne cherche à connaitre les raisons de ces soignants qui ont refusé l’injection. Depuis deux ans, on ne cesse de s’informer, à l’aide d’articles scientifiques, d’éléments sourcés mais censurés, produits par des personnes ultra compétentes, courageuses, dépourvues de liens et conflits d’intérêt, en quête de vérité… Nous traiter d’antivax, de complotistes, d’extrémistes, c’est extrêmement mensonger, humiliant, irrespectueux. Mais on ne peut pas étouffer longtemps la vérité. Elle finira par toucher le cœur des gens.

Soigner, prendre soin, c’est dans nos tripes, c’est dans nos cœurs. Venez découvrir qui nous sommes, nous les « suspendus » ! Lisez nos témoignages, rencontrons-nous. Brisons les barrières qui ont été volontairement érigées entre nous.

« La liberté commence où l’ignorance finit. » (Victor Hugo).

Aujourd’hui, je donne toute la place à la musique dans ma vie, je développe l’accordéon avec des amis musiciens, je reprends le piano, au service du Beau… J’ai besoin de nourrir la beauté et la joie pour ne pas être engloutie dans cette folie humaine…

22 décembre 2022

Jonathan Sturel
21/12/2022

COVID

Au fait, la vague numéro (je ne sais plus combien) avec laquelle ils ont essayé de nous refaire peur est en train de décliner. Sans passe sanitaire, sans masque obligatoire, sans campagne de vaccination, sans confinement, sans fermeture des rayons culottes, sans jauge et sans être obligé de boire nos cafés assis dans les bistrots.

Tout est ouvert, salles de sport, piscines, transports en commun, restaurants, commerces, cinémas, boîtes de nuit, etc. Tout est fréquenté abondamment.

Pourtant, cette nouvelle vague se retire tranquillement, comme toutes les autres.
 
Tête des covidistes qui depuis le début ont cru religieusement dans les restrictions et les mesures gouvernementales lorsqu'ils réalisent qu'on obtient les mêmes résultats avec ou sans les restrictions en question...

20 octobre 2022

Eric Vial

Les peuples doivent savoir ce qu’il s’est passé avec le Covid et les vaccins

Ça va se savoir ? Après l’audition la semaine dernière de la directrice adjointe de Pfizer qui a révélé que son entreprise « n’a pas évalué l’efficacité de son vaccin sur la transmission virale », la commission Covid du Parlement Européen organise à Strasbourg une conférence exceptionnelle avec le Pr Perronne qui a géré en France les plus hautes instances de la santé publique.
Dans un amphithéâtre bondé de députés et d’influenceurs européens triés sur le volet, les intervenants parlent de « fraudes scientifiques ».
Pour eux, les pouvoirs publics avaient assuré que « le vaccin permettait de ne pas transmettre la maladie ».
« Que le vaccin n’ait pas été testé sur la chaîne de transmission, ce n’est pas très étonnant, relève dans la presse Morgane Bomsel, immunologiste et chercheuse au CNRS. Ce sont des expériences compliquées à monter. »
En tout cas, les démonstrations du Pr Christian Perronne sont assez étonnantes. Il révèle notamment des incongruités, des incohérences, et des coïncidences troublantes, notamment sur les conflits d’intérêts qui ne peuvent pas laisser indifférent dans la gestion de l’épidémie. Il pousse aux questionnements.
« Du jour au lendemain je suis devenu un charlatan, pourquoi pas ! (…) Facebook a supprimé mon compte pour appel à la haine et à la violence. Moi, appeler à la violence, c’est fort ! C’est pas grave, je ne leur en veux pas. Le plus choquant dans ce qui s’est passé c’est l’exemption de responsabilité. Les laboratoires peuvent empocher des milliards d’euros sans aucune responsabilité : inacceptable. »
Le débat reste donc ouvert. La démocratie c’est le débat. Et le lieu du débat c’est bien le Parlement non ?

18 juillet 2022

1er anniversaire des anti-pass colmariens

Le 16 juillet, les manifestants anti-pass colmariens fêtaient le 1er anniversaire de leur mouvement. Après 52 défilés hebdomadaires, les manifestations vont connaître une trêve, sans doute provisoire.
Plusieurs intervenants se sont succédés au micro pour apporter leur témoignage ou exprimer leur ressenti. Florilège.

Julie

Chers résistants, nous y voilà. Aujourd’hui marque une année de manifestations, une année de résistance. Nous pouvons être fiers d’avoir fait preuve de courage et de détermination, mais il n’est pas question de crier victoire. Car nous en sommes loin. C’est même plutôt triste que cela fasse déjà un an que nous luttons sans arrêt. Certes, le pass sanitaire ne sera plus exigé pour partir en vacances à l’étranger, ni dans les transports en commun. Même s'il s’agit d’un point positif, ce n’est rien comparé à la soif de justice qui m’habite. Comme si nous allions abandonner, là. Comme si les personnes suspendues allaient être réintégrées dès demain et que leurs salaires perdus leur seraient versés. Comme si les effets indésirables des vaccins allaient être mis sur la place publique. Comme si le gouvernement allait présenter des excuses et avouerait tous ses mensonges. Comme si les hôpitaux allaient se porter mieux, comme si on allait arrêter de fermer des lits et des services. Comme si la vie allait devenir meilleure. Comme si le système allait changer pour répondre aux réels besoins réels de l’humanité.

Il y a 4 ans, je n’ai pas rejoint les Gilets Jaunes parce que j’avais du mal à remplir mon frigo. Il y a un an je n’ai pas rejoint les manifestations contre le pass sanitaire parce qu’il m’empêchait de travailler ou de vivre. Pourtant je suis toujours là et je suis autant Gilet Jaune qu'anti-pass, je suis pour l’écologie, je suis pour la nature, je suis pour la planète. Je suis pour de meilleures conditions de vie, pour de meilleures conditions de travail, pour une meilleure retraite, je suis pour l’humain. Je ne l’ai pas fait juste pour moi, je l’ai fait pour les autres. Pour ma famille, mes amis, mais aussi pour l’avenir, pour nos enfants, pour vos enfants. Je l’ai fait car je pense sincèrement qu’il faut changer de toute urgence ce système et ce gouvernement. Je ne l'ai pas fait pour me divertir, ni pour être en photo dans le journal. J’ai essayé, j’ai tenté de faire changer les choses à ma façon. Peut-être pas de la bonne pour tout le monde, mais je l’ai fait avec cœur et conviction. Je l’ai fait parce que je croyais sincèrement qu'on pouvait en tirer quelque chose. J’ai toujours eu ça au fond de moi, et qu’importe ce qu’il arrive à l’avenir, je serai toujours là. Seule ou à plusieurs, face au gouvernement, face aux élites qui pourrissent nos vies et la planète.
Ce que je fais je l’ai choisi. J’ai donné tout ce que j'avais à donner : travail, amis, famille, du temps et de l’énergie.
Certaines personnes pensent pouvoir agir et gagner par la voie légale avec des pétitions ou la politique. D’autres pensent qu’il faut être plus violent pour être écouté et pour gagner.
Bien évidemment, je n’ai pas la solution miracle. La seule chose en laquelle je crois réellement, c’est l’unité, une unité sincère, définitive et indestructible.
Mais comment pourrions-nous changer tout un système du jour au lendemain ? Il suffirait qu’on laisse notre individualisme de côté, qu’on s’unisse une bonne fois pour toutes et qu’on se batte tous pour la même cause et non pas chacun de son côté pour ses propres revendications.
Nous sommes les mains du pays, c’est nous qui faisons tourner le pays, c’est nous qui mettons l’argent dans les poches du gouvernement, sans nous ils ne sont rien.
Sommes-nous prêts à accueillir ce nouveau monde qui n'attend que nous ? Ce monde plus calme, plus beau, plus juste.

Remerciements
Nous aimerions remercier tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin pour que les manifestations et les autres actions se réalisent et perdurent. Merci à tous ceux qui se sont investis et grâce à qui tout cela a été possible. Je remercie personnellement ma famille des Gilets Jaunes d’Horbourg-Wihr. Chaque personne ici a été indispensable et précieuse. Nous ne nous disons par au revoir, seulement à bientôt.


Céline

1 an ! 1 an déjà que nous nous battons, tous ensemble, je me souviens de ce 17 juillet 2021 où j'arrivais le cœur plein de rage, avec un sentiment d'injustice.
Ce sentiment ne m'a pas quittée...
Ironie du sort, je serai à nouveau suspendue le 24 juillet, après avoir pu reprendre mon poste pendant 4 mois, grâce au covid !
Parce que oui, aujourd'hui, en France, pour travailler sans être injecté, il faut avoir attrapé le vilain virus, mais attention ! seulement pour 4 mois.
Deuxième corde au cou, 2ème suspension et vous savez quoi ?
Je ne regrette rien, au fond j'ai presque de la pitié pour celles et ceux qui sont allés faire leur 1ère, 2ème, 3ème dose avec les larmes aux yeux.
N'ayez crainte, la 4ème arrive !
Ce qu'ils nous ont fait est inhumain, j'ai serré dans mes bras il y a quelques jours une soignante suspendue, elle et son mari sont suspendus depuis le 15 septembre.
J'ai vu le désespoir dans ses yeux, face à cette violence inouïe, la seule chose que j'ai pu lui dire pour la rassurer a été que nous n'avons pas fait tout cela pour rien, que nous ne nous serions pas rencontrées sans cette mascarade, que j'y crois toujours, pas en la réintégration, mais au karma ou à la roue qui tourne, appelez ça comme vous voudrez, un jour ou l'autre ils payeront pour toutes les familles meurtries ou endeuillées.
Je sais que le combat est loin d'être terminé et qu'il va nous falloir encore du courage, mais au bout de cette année, je suis fière de ce que nous avons accompli.
Fière d'être parmi vous, fière d'avoir pu vous rencontrer.
Je remercie chacun d'entre vous qui avez su par une parole, un geste, un sourire, me redonner le mien.
Je remercie particulièrement Audrey, mon binôme qui m'a maintenu la tête hors de l'eau pendant de longs mois, mais aussi toute l'équipe des organisateurs qui a su rebondir à chaque nouvelle annonce. Christine, que j'ai connue il y a un an, qui était un petit chaton et qui s'est transformée en lionne, tu peux être fière de tout ce que tu as accompli pour les soignants, toi, Caroline et tous les autres. N'oubliez pas, ceci n'est qu'une trêve, je suis sûre que nous nous retrouverons très bientôt.
Céline


Christine Schmitt

Chères résistantes, chers résistants,
Il y a un an, je me suis rendue à la 1ère manifestation anti-pass de Colmar. J’avais l’angoisse de ne retrouver que quelques personnes réunies pour un combat qu’on voulait nous faire croire perdu d’avance !
Je me suis retrouvée dans une foule magnifique, de toutes les couleurs, de tous les âges, de tous les milieux socio-culturels.
Avec la détermination de quelques soignants désemparés, nous nous sommes réunis en collectif, et nous avons créé une association avec l’aide de personnes non soignantes mais acquises à notre cause, et je les en remercie.
Nous avons alors été traités de complotistes. Ma 1ère prise de parole m’a valu une convocation à l’Ordre des Médecins. On m’a reproché de parler de Macron en terme d’individu. Vous savez ? Celui qui avait décidé d’emmerder les non-vaccinés, de leur interdire l’accès à la culture, aux loisirs, et surtout à leur emploi pour certains !
On m’a reproché de parler de mascarade. Aurais-je plutôt dû parler de coronacircus, de coronafricus ?
Et surtout on m’a reproché de dire que cette injection était expérimentale, non pas que ce soit un mensonge, mais surtout que je n’avais pas le droit de vous le révéler !
Avant de participer à la cause des soignants suspendus, je m’étais investie dans la cause animale, surtout celle des galgos et podencos d’Espagne, races martyrisées, torturées en toute impunité par les chasseurs. Aujourd’hui je défends également ma famille de soignants suspendus, suspendus comme ces galgos qu’on pend tout en leur laissant la possibilité de toucher à peine le sol, jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus et meurent. Voilà ce qu’on fait des soignants, de notre système de santé. On sacrifie jusqu’à ce que mort sociale s’en suive, au nom d’une injection expérimentale qui a plus d’effets secondaires que primaires !
Cette année de manifestations, même si les soignants réfractaires n’ont toujours pas été réintégrés, nous a apporté énormément, l’occasion de nous connaître, de nous conforter dans nos convictions légitimes, de nous donner le courage de continuer ce combat pour nos proches, familles, amis, et tous les autres perdus dans les mensonges des médias.
Beaucoup de soignants souffrent de ne pouvoir exercer leur métier, leur vocation. Certains sont passés à autre chose, d’autres se battent tous les jours pour retrouver leur place. Beaucoup de vocations ont été brisées. Je vous renvoie au magnifique courrier d’une étudiante en 4ème année de médecine à son Conseil de l’Ordre pour expliquer pourquoi elle a décidé d’abandonner la passion de sa vie. Nous publierons cette lettre sur notre site internet https://urgencesolidarite.fr/ et nous vous encourageons à la lire.
Durant ces vacances, nous essayerons de mettre à jour notre site pour vous tenir informés de l’actualité concernant les soignants suspendus.
Au nom des soignants suspendus, nous vous souhaitons de passer de bonnes vacances bien méritées. Nous resterons cependant vigilants et continuerons notre combat jusqu’à réparation des abominations dont nous sommes victimes.
Et surtout PLUS JAMAIS ÇA !


Pierre Dischinger

Mes chers amis, chers résistants,
Je suis content d’être avec vous pour célébrer le premier anniversaire des manifestationss à Colmar. Oui, un an que je résiste aussi contre le non-sens des injections, des passes, des masques, des mensonges ; et que je continue d’œuvrer pour nos libertés et la démocratie.
Je pourrais entendre des infos, des rumeurs peu réjouissantes, mais je préfère regarder le côté positif et être dans la gratitude.
Je veux croire, sans être dans le déni, que cette vie normale, entre guillemets, perdurera. J’aimerais changer la fin de la chanson de Nino Ferrer, oui, que ce soit toujours en été !
Avec ma femme Heidi, j’ai résisté aux injections, au covid, à la psychose médiatique, aux critiques des personnes de mon groupe et de certains membres de mon entourage.
Je vois autour de moi de plus en plus de fondamentalismes : avec les masques, les infos à la télé prises comme vérités. Cependant, il m’est arrivé à moi aussi de l’être, croyant que mon ressenti et mes valeurs étaient meilleurs que ceux des autres. J’ai aussi voulu imposer mes vues, mais c’était peine perdue, au contraire, je renforçais leurs positions. Je me sentais démuni. C’est en écoutant ma femme et un discours de Julie qui disait : « il y a une chose que nous pouvons faire, c’est de leur envoyer de l’amour et de la lumière... » Mais aussi de nous en donner. Car nous allons peut-être rencontrer des situations difficiles où nous vivrons de l’impuissance, de la colère, de l’injustice. Et c’est normal. Mais tout ce que nous pourrons faire, sera de vivre le moment présent et d’être bienveillant envers soi-même.
C’est aussi pour cela que je suis avec vous, afin de partager ces moments de solidarité et de fraternité, qui me sont chers.


Bruno

Un an de manifestations.
Un an de résistance contre le passe de la honte.
Un an de chantage de la part du gouvernement. Recevez une injection expérimentale sinon vous ne pourrez plus travailler et avoir de loisirs.
Un an de complicité des journalistes.
Un an que nous essayons d'éveiller les consciences.
On avait proposé de ne pas soigner les personnes qui n'étaient pas vaccinées.
On avait proposé que les personnes qui refusent la vaccination signent un document dans lequel elles acceptent de ne pas être soignées puisqu'elles ne sont pas vaccinées.
Voilà la société dans laquelle nous aurions pu basculer.
Cette période a révélé le côté sombre de certains.
Les journalistes avaient accusé les non vaccinés de mettre l'hôpital en danger.
C'était faux, évidemment.
Ce qui met l'hôpital en danger, ce sont les politiques d'austérité, c'est la politique d'économie à l'hôpital public exigée par l'Union européenne, ce sont les inégalités.
Tout ceci étant accepté par les journalistes.
Le silence des syndicats. Ils ont accepté que des travailleurs soient suspendus sans salaires parce qu'ils avaient des doutes légitimes sur ces vaccins.
Le silence des artistes.
Combien de faux certificats de vaccination ?
Le silence des philosophes et des intellectuels.
Eux qui dénoncent la montée des régimes totalitaires dans le passé mais qui en acceptent les prémices dans le présent.
Ils sont sensés éclairer les citoyens, c'est nous qui essayons de leur apportons la lumière.
Vont-ils continuer de rester silencieux ?
Merci aux résistants et aux résistantes de Colmar.


Benoît

52 semaines de manifestations ininterrompues
Plus de 250 km parcourus
L'équivalent d'un temps plein de policier pour maintenir l'ordre
0 violence sur les forces de l'ordre
0 dégradation
6 agressions sur les manifestants
77 barrières en permanence devant l'entrée de la préfecture
0 prise en compte de nos revendications par une autorité publique
Et beaucoup de bonne humeur et de joie !

23 juin 2022

ANTI PASS COLMAR

Julie Varadero

En 1998, le journal Le Parisien publiait un article sur les effets indésirables du vaccin contre l'hépatite B, sur des enfants vaccinés en masse en 1995.
Que penser, alors, de tous ces autres vaccins, traitements, et de la médecine occidentale dans sa globalité ? Va-t-on attendre des années pour révéler les erreurs et fautes commises consciemment ou non ?
Les effets secondaires du vaccin contre la covid sont déjà là. Ce n'est que sur le court terme.
Alors à moyen et long terme, que va-t-il se passer ? Aucun laboratoire, ni fabricant, ni gouvernement ne prendra sa responsabilité. Est-ce qu'un jour ils avoueront publiquement que ces effets et nouvelles maladies ont été provoqués par cette injection forcée ? Doit-on toujours attendre des années pour espérer que la vérité éclate ? Qu'il soit trop tard ?
Il n'y a jamais de fumée sans feu, et nous sommes parfaitement en droit de nous poser des questions. Comme pour l'amiante, l'inhalation de produits toxiques dans les blanchisseries ou de poussière de charbon dans les mines. C'est toujours trop tard.
Mais rassurez-vous, les laboratoires auront fabriqué des médicaments pour soigner les effets secondaires, puis d'autres médicaments pour soigner les effets secondaires du médicament qui soigne les effets secondaires du vaccin, ça n'a pas de fin. Et c'est voulu. Et c'est même très grave. Il n'y a pas de honte à s'en apercevoir seulement aujourd'hui.
N'ayez pas honte d'être vaccinés, nous ne vous rejetons pas. Il vaut mieux se réveiller tard que jamais. La société nous endoctrine tellement que peu de gens osent encore se poser des questions ou penser qu'on ne nous veut pas que du bien...
Conservez toutes les preuves. Continuez d'alerter autour de vous. Protégez ceux que vous pouvez.

Message

Je n'ai pas peur de mourir, j'ai plutôt peur de vivre. De vivre dans un monde égoïste, enfermée dans une prison dorée.

Aux forces de l'ordre : si vous souffrez de la chaleur, immobiles en plein soleil, ce n'est pas de notre faute... c'est le préfet qui a décidé de nous imposer des parcours, c'est lui aussi qui vous impose de rester plantés en plein soleil pour nous empêcher de pénétrer dans le centre-ville.

Aux commerçants : vous n'êtes pas les tout-puissants de Colmar. Et sachez qu'il y a beaucoup de vos collègues qui nous soutiennent. Et je comprends qu'ils restent discrets.

Au maire, au préfet, aux directeurs, aux patrons qui estiment qu'ils ne sont responsables ni du pass vaccinal, ni des mesures sanitaires, ni de la suspension de milliers de personnes, bien sûr que vous êtes responsables. Vous aviez le pouvoir de refuser au lieu d'obéir aux ordres.

N'en voulons pas à ceux qui sont encore endormis. Comment pourrait-on leur en vouloir ?

Rendez-vous compte à quel point le système nous lave le cerveau depuis notre plus jeune âge.

Je remercie toutes les personnes qui nous soutiennent, je remercie mes amis de longue date qui le sont restés malgré tout. Je remercie celles qui sont venues nous encourager. Les gens s’éveillent de plus en plus.
Je finirai par ces belles paroles de Grand Corps Malade :

Et le sens de la famille, c’est aussi le sens de l’amitié
Je peux te présenter des frères et sœurs qui n’ont pas le même sang
Frères d’espoir, sœurs de cœur, de galère ou de quartier
Faire des projets d’adultes dans des cerveaux d’adolescents
La famille, c’est aussi ceux qui sont devenus essentiels
Ceux qui te connaissent, te révèlent, te soutiennent et te protègent
Ceux qui te parlent la bouche fermée parce que le cœur s’en mêle
Si tu veux signer avec moi, faut signer avec tout le cortège.

18 juin 2022

SCHMITT Christine (médecin)
Médecin anesthésiste
Présidente de l'association Urgence Solidarité Soignants Sacrifiés Colmar

Bonjour Monsieur Hemedinger,

Je me présente, je suis la présidente de l'association Urgence Solidarité Soignants Sacrifiés Colmar.
Je suis au plus près de ce que vivent les soignants suspendus pour refus d'une injection expérimentale qui n'a pas vraiment montré son efficacité, vu le nombre de clusters à l'hôpital chez les soignants injectés. Par contre, ses effets indésirables, je peux vous en parler, en ayant vu personnellement à l'hôpital, et surtout venant de perdre mon frère à qui on a fait le chantage de la vaccination, sans quoi il aurait dû parcourir 200 km pour dialyser, et ce 3 fois par semaine. Sans oublier qu'il a fait le covid après la 3ème dose !

Ma fille, médecin tout comme moi, a été suspendue sans salaire pendant un arrêt maladie, comme beaucoup d'autres. Est-ce à dire, qu'après 10 ans de sacrifices à étudier, après avoir régulé au Samu durant la 1ère vague, elle mérite de "crever" parce qu'elle ne veut pas mettre sa vie en danger pour une maladie qu'elle a contractée deux fois et qui ne l'a bizarrement pas fait mourir ? Vous me répondrez peut-être qu'elle se devait de protéger les autres ! Mais les protéger de quoi puisque cette injection n'empêche pas la transmission ?

En tant que député, je pense que vous ne devriez pas avoir le droit de botter en touche et de vous abstenir. Si vous êtes élu, je vous propose donc de faire abroger l'abstention pour les députés.
Et je vous invite à visiter notre site www.urgencesolidarite.fr

Je vous soutiendrai car je vous laisse le bénéfice du doute. J'espère que ma famille de soignants suspendus pourra compter sur vous pour retrouver sa place dans un hôpital qui a grand besoin de personnes humaines dont la vocation est intacte malgré toutes les blessures qu'on leur inflige depuis plus de 9 mois déjà. 18/6/2022

17 juin 2022

Législatives 2022 (Colmar)

Cyrielle Couval

Bonjour,
La motivation de mon engagement politique a été entre autres de vouloir la réintégration de nos soignants suspendus et de protéger nos enfants contre les mesures sanitaires (pass, vaccination obligatoire covid...).
Je me suis entretenue avec Yves Hemedinger et lui aussi pense que l'hôpital manque cruellement de bras et considère que la situation de nos soignants suspendus n’est pas entendable ni acceptable alors que les mesures sanitaires ont été par ailleurs totalement levées.
De plus, il a voté contre le pass sanitaire.
Il souhaite également la création d’une commission d‘enquête sur les effets liés à la vaccination covid pour que tous les cas de figure soient entendus et que des conclusions puissent être prises.
Et concernant les mesures sanitaires pour les enfants, il s'est toujours opposé et c’est l’une des raisons pour lesquelles il n’a pas voté en faveur du pass vaccinal.
À savoir que j'ai essayé de parler avec Brigitte Klinkert sur ces différents points, elle n'a pas voulu s'exprimer !
Yves Hemedinger sera un Député qui votera en conscience, libre de son vote.

SOUTIEN TOTAL À YVES HEMEDINGER
ALLEZ VOTER DIMANCHE
C'EST NOTRE DEVOIR DE CITOYEN

13 avril 2022

Kelly Scott

Vaccin : Coup de g... du matin
 
Et les autres effets néfastes, moi jamais jamais malade avant, depuis le vaccin, fièvre, courbatures, fatigue récurrente. Merci ! Et ne venez pas me culpabiliser, les non vacc, je n'ai pas eu le choix, ce n'était pas pour aller au resto ou au ciné mais pour bosser !


28 mars 2022

Drieu Godefridi

L’Homme vaut tellement mieux que la géhenne sordide des écologistes

Entretien à la revue Naves en Llamas (Espagne), mars 2022 (rédigé le 19 janvier 2022)


‘Se concentrer sur le Baal hideux qui prétend sauver ‘Gaïa’, en lui sacrifiant ses enfants’

Naves en Llamas : Selon vous, les différents gouvernements occidentaux utilisent-ils la pandémie de Covid pour altérer, limiter ou suspendre la démocratie et les libertés individuelles ? Quel serait le but de ce processus ? Les institutions européennes, accélèrent-elles ce processus liberticide ?

Godefridi. Il est temps de retrouver le sens des réalités. L’Occident subit en effet un assaut terrible, massif contre la liberté, à visage découvert, comme nous n’en avions pas connu depuis l’Allemagne des années trente et l’Italie des années vingt. Partout, à tout moment, dans chacune de ses activités, quels que soient ses faits et gestes, l’Homme occidental — au sens générique, les femmes ne sont pas moins concernées — est borné, encadré, canalisé, limité, cantonné, contrôlé, bridé et comme dénaturé. Sa mobilité est entravée, quand elle n’est pas réduite à néant.

Les libertés constitutionnelles sont bafouées par de simples règlements, des arrêtés, comme si l’arbitraire allait désormais de soi, le plus souvent dans la plus parfaite impunité judiciaire et médiatique. La contestation de ce qui n’est pourtant qu’une idéologie, de nature purement politique, est méprisée, battue en brèche, quand elle n’est pas criminalisée en droit. Oui, vous avez raison, l’Homme occidental voit aujourd’hui se lever le plus formidable tsunami liberticide qui ait jamais barré son horizon depuis les infectes orgies barbares du régime national-socialiste. Nos frères d’Europe centrale et de l’Est sont d’autant plus sensibles à ce nouveau totalitarisme qu’ils gémissaient encore sous la semelle trouée des communistes il y a quarante ans. Tout cela est avéré. Vous avez raison.

Ce tsunami liberticide, cette vague de fond est constamment aggravée par l’Union européenne — là encore, vous avez raison. Tandis que la noble réalisation du marché commun se juchait sur quatre libertés — des personnes, des marchandises, des capitaux, des services — il ne se passe plus un jour sans que la Commission ou le Parlement européens n’initie ou n’adopte un nouveau diktat ouvertement liberticide — et doublement : castrateur de la liberté des pays, comme de la liberté des personnes. Douce illusion que le ‘principe de subsidiarité’, aussi engageant en mots qu’impuissant face à la moraine impérialiste du ‘droit européen’.

C’est une scène désormais ordinaire de la vie de l’Europe que ces Commissaires qui annoncent de nouvelles restrictions, d’autres empiètements sur les libertés de dire, de faire ou de penser, ces libertés chéries pour lesquelles périrent des Tommies acculés sur les plages à Dunkerque, des as de vingt ans, torches tragiques et sublimes dans le ciel anglais, des Belges, des Français, des ‘Hillbillies’ de l’Oklahoma et du Kentucky. Sang et trame de notre civilisation, la liberté. N’était la liberté, disait Immanuel Kant, le concept de morale serait aussi vide qu’une coquille. Dans les discours funèbres et péremptoires du sinistre commissaire européen Frans Timmermans, la liberté n’est plus qu’un embarras, une variable d’ajustement, un sursis, relique d’une époque révolue.
“Tandis que les naïfs se hérissent des détails et péripéties inhérents à la gestion des affaires humaines, d’implacables idéologues écologistes de tous les partis avancent leurs pions, échafaudent leurs schèmes et soumettent les textes d’un ordre nouveau à tous les niveaux de pouvoir.”

La menace mortelle dont il s’agit, cet hydre insatiable porte un nom : écologisme. Tandis que les naïfs se hérissent des détails et péripéties inhérents à la gestion des affaires humaines, d’implacables idéologues écologistes de tous les partis avancent leurs pions, échafaudent leurs schèmes et soumettent les textes d’un ordre nouveau à tous les niveaux de pouvoir. Un spectre plane sur l’Europe, en vérité ! Ce spectre est celui de l’écologisme. Ne nous trompons pas d’adversaire. Quand des intellectuels écologistes réclament ouvertement la dictature — la dictature ! — il est sot de pleurnicher parce qu’on nous tend un masque en papier.

Le COVID — en toute rigueur le SARS-CoV-2 — est un virus né à Wuhan, Chine. Il s’est vraisemblablement échappé d’un laboratoire après qu’on lui eut fait subir des manipulations pour en aggraver la contagiosité humaine. Mission couronnée d’un succès merveilleux, planétaire et qui ne se dément pas depuis deux ans. Lorsque ce virus se fut répandu sur le monde, suite aux mensonges et dénégations du régime chinois — second crime du régime communiste — il fallut prendre des mesures.

Je rappelle brièvement la réalité d’une pandémie. Dans les phases de contagion exponentielle, si rien n’est fait, les systèmes de santé sont bientôt submergés. Cela, quels que soient la nature du système de santé considéré — parfaitement libérale, totalement soviétisée, ou intermédiaire (cas de la Grande-Bretagne) — et le nombre de lits disponibles. C’est le principe de la contagion exponentielle inhérent à la définition d’une pandémie. Dans ce contexte, des mesures doivent être prises — et l’ont été par 200 pays dans le monde. Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité. Un système de santé paralysé implique à très court terme la paralysie de la société. Quand les hôpitaux sont saturés, les gens meurent; les cancéreux meurent; les fractures ouvertes meurent; les occlusions intestinales meurent, les problèmes cardiaques entraînent la mort, les AVC meurent, les femmes enceintes avec complications meurent.

Les mesures prises en pandémie sont de trois ordres : distanciation, vaccins, ‘lockdown’ (confinement, en français). Par la vertu du formidablement visionnaire et prescient programme américain ‘Warp Speed’, des vaccins anti-COVID furent développés en neuf mois — le précédent record était 5 ans (Ebola). Fabuleuse prouesse, dont les acteurs scientifiques méritent d’être salués. Ces vaccins se sont avérés décevants en terme de réduction de la contagion; décevants dans la durée. Mais formidablement efficaces quand il s’est agi de réduire la probabilité d’être hospitalisé, a fortiori mis sous respirateur. Brisant la chaîne causale infection/hospitalisation/USI-ICU/respirateur, ces vaccins, tout imparfaits qu’ils sont, ont sauvé le monde. La seule alternative eut été l’enfermement collectif pendant deux ans — pratique toujours en cours en Chine, dont les premiers vaccins se sont avérés autant d’échecs.

Le virus de Wuhan est une réalité. Omicron annonce possiblement l’entrée du COVID dans sa phase endémique, c’est-à-dire concrètement le règlement du problème sauf mauvaise surprise en automne. Des mesures devaient être prises. Elles l’ont souvent été dans des conditions de légalité douteuses, souvent exécrables, sans que toutefois jamais la démocratie — je réponds à votre question — n’ait été ‘suspendue’ — encore heureux ! — dans aucun pays occidental. Il faudra exiger la levée intégrale, immédiate et inconditionnelle de ces mesures dès que la pandémie sera entrée — comme celles qui l’ont précédée — dans sa phase endémique.
“La sortie de la pandémie permettra aux ‘freedom fighters’ de se concentrer sur le Baal hideux qui prétend sauver ‘Gaïa’, en lui sacrifiant ses enfants. L’Homme vaut tellement mieux que la géhenne sordide des écologistes.”

L’histoire montre que lorsque l’État met en place des programmes, pour excellents qu’en soient les motifs immédiats — comme ce fut le cas pendant la Deuxième guerre mondiale — il est extrêmement malaisé d’en obtenir l’abolition si l’on n’agit pas sans délai. C’est ce que devraient exiger ceux qui descendent dans la rue, au lieu de pester sottement contre ‘les vaccins’ et les distanciations qui leur ont sauvé la mise.

La sortie de la pandémie permettra aux freedom fighters de se concentrer sur le Baal hideux qui prétend sauver ‘Gaïa’, en lui sacrifiant ses enfants. L’Homme vaut tellement mieux que la géhenne sordide des écologistes.

11 mars 2022

La facture des écoles

Pierre Duriot

J’étais au micro de RCF-58, pour ma rubrique hebdomadaire sur l’actualité de l’école : La facture des écoles…
Pour les municipalités, la facture du Covid liée aux écoles va être salée. Gel hydro-alcoolique, tests, aménagements divers, pour séparer les élèves, les kilomètres d’essuie-tout, ont ouvert le bal. Ont suivi, les obligations d’aérer toutes les heures, avec, tout l’hiver, les chauffages qui ont tourné à fond tout le temps, pour compenser les fenêtres ouvertes. Il y eut aussi, les détecteurs de gaz carbonique dans les classes et les purificateurs d’air, pas partout. Hélas, les enfants séparés dans les cours de récréation, étaient mélangés à la cantine, mélangés en garderie, mélangés à la sortie de l’école. Pour l’aération, les purificateurs d’air et les détecteurs, des études sérieuses, commandées par des parents d’élèves, ont montré que l’air le plus vicié se situait dans les masques même des enfants, ce qui signifie que garder les fenêtres ouvertes n’a pas servi à grand-chose. À un stade où l’énergie atteint des tarifs prohibitifs, cette mesure va coûter un bras aux maires de France et donc, aux contribuables. On ne cesse de se gratter la tête sur le bien-fondé des mesures prises dans une forme d’hystérie généralisée, mais lors du bilan, les maires et leurs administrés vont ouvrir des yeux ronds et espérer que des épisodes de ce genre ne soient pas traités de cette manière aussi coûteuse, chaque année. Sans compter les frais de personnel pour pourvoir au nettoyage et aux désinfections permanentes qui ont nécessité embauches et heures supplémentaires. Les enfants sont malades parce qu’ils sont des enfants et ils deviennent des adultes résistants, s’ils ont été malades quand ils étaient petits. Il en va du Covid comme des autres maladies et de nombreux intervenants commencent à expliquer que ce Covid va devenir, comme la grippe, une maladie saisonnière, pour laquelle, on espère, les communes ne seront plus obligées de faire avec des consignes relevant de l’irrationalité.

8 mars 2022

MÉLISSA SIMON - MIDI LIBRE

Covid : sept questions autour de la suspension du pass vaccinal et de la fin du masque obligatoire le 14 mars

Jean Castex a annoncé jeudi 3 mars la fin du port du masque en intérieur et la suspension du pass vaccinal à compter du 14 mars. Mais des questions subsistent. On fait le point.

La lumière au bout du tunnel ? Invité du JT de 13 h de TF1 le jeudi 3 mars 2022, le Premier ministre a annoncé un nouvel assouplissement des mesures sanitaires en France. Cet allégement intervient dans un contexte de baisse significative de nombre de nouveaux cas de Covid. Concrètement, le 14 mars, le pass vaccinal ne sera plus nécessaire et le port du masque ne sera plus obligatoire. Mais des questions demeurent autour de ces allégements. Nous allons donc tenter d'éclaire votre lanterne.

Est-ce vraiment la fin du pass vaccinal ?

En fait, la suspension du pass vaccinal entraînera le retour du pass sanitaire. Disparu depuis le 24 janvier dernier, le pass sanitaire sera requis "dans les établissements de santé, les maisons de retraite et dans les établissements accueillant des personnes en situations de handicap".

En d'autres termes, les personnes qui ne possédaient pas de pass vaccinal (obtenu grâce à un schéma vaccinal complet) devront effectuer un test de dépistage négatif pour que leur pass sanitaire soit actif durant une durée limitée et ainsi accéder à ces lieux précis.

Pour les autres endroits où le pass vaccinal était exigé, à partir du 14 mars ce dernier ne sera plus nécessaire.

Quels seront les tests acceptés pour obtenir un pass sanitaire valide ?

La DGS indique à nos confrères de RTL que des tests PCR, antigénique ou des autotests sous supervision d'un professionnel de santé permettent d'obtenir ce pass sanitaire, même après le 14 mars. Entre autre, les conditions de dépistage restent les mêmes que celles que nous connaissons aujourd'hui.

Pendant combien de temps resteront-ils valides ?

À partir du 14 mars, l'obtention d'un pass sanitaire via un test de dépistage négatif sera réduite : 24 heures depuis la date de prélèvement. Si la personne a de nouveau besoin d'un pass sanitaire passé ce délai, elle devra réaliser un nouveau test, et qu'il soit négatif.

Les tests seront-ils payants ?

Ils le seront pour les personnes dont le schéma vaccinal n'est pas complet, indique le ministère à nos confrères. Font exception : "les personnes mineures, disposant d’une contre-indication à la vaccination, identifiées dans le cadre du contact-tracing fait par l’Assurance maladie ou TousAntiCovid, concernées par des campagnes de dépistage collectif - organisées par les Agences régionales de santé ou au sein des établissements de l’éducation nationale par exemple - présentant une prescription médicale ou ayant un certificat de rétablissement de moins de six mois". Ces dernières pourront donc bénéficier des tests gratuitement.

La fin du masque, partout et pour tout le monde ?

Jean Castex a annoncé le 3 mars deux exceptions. Le port du masque restera obligatoire dans les "transports collectifs de voyageurs". Comprenez, les transports en commun (métro, bus, tramway...). Par ailleurs, on ne sait pas encore si les transports de longue distance seront concernés par la levée du masque ou non.

Concernant les écoles, Jean Michel Blanquer a précisé que cette levée des restrictions en milieu scolaire concernerait les élèves mais aussi l'ensemble des personnels de l'éducation. Le protocole sanitaire en vigueur à cette devrait évoluer après "une instance de coordination avec les organisations syndicales et les autorités de santé le 9 mars."

Le ministre de l'Education assure que les changements iront vers l'allégement, notamment sur "la vie à la cantine", les "activités sportives" ou encore le brassage des élèves. "Une étape supplémentaire, pas la dernière."

De son côté, Olivier Véran s'est adressé aux plus fragiles, par leur âge ou leur état de santé : "N'hésitez pas à conserver votre masque dès lors que vous êtes dans un milieu clos avec des gens que vous ne connaissez pas et qui sont potentiellement contagieux". "ll n'est plus obligatoire mais il reste tout à fait possible voire recommandé de le porter dans certaines situations", a préconisé le ministre de la Santé.

Peut-on vraiment lever les restrictions ?

Lorsqu'il annonçait espérer pouvoir lever ces restrictions à la mi-mars, Olivier Véran avait évoqué plusieurs conditions à remplir pour acter l'assouplissement des mesures de lutte contre le Covid. Ces conditions s'articulaient autour du nombre de patients admis dans les services de réanimation à l'hôpital, du taux d'incidence et la dynamique épidémique.

Jean Castex a fait état d'une amélioration de la situation épidémique, lors de son passage sur TF1, mais n'est pas rentré dans le détail des chiffres. La date du 14 mars semble en revanche arrêtée, quels que soient les indicateurs à ce moment-là, à moins d'une forte reprise épidémique qui viendrait rebattre les cartes, mais qui reste peu probable, si l'on se fie à la tendance de ces dernières semaines.

Où en sont les indicateurs actuels ?

Devant le Sénat, Olivier Véran avait évoqué un objectif de 1 500 patients maximum en service de réanimation, hospitalisés à cause du Covid.

Concernant le taux d'incidence, il était de 558,6 cas pour 100 000 habitants selon les données communiquées par Santé Publique France le 4 mars, un taux qui reste très élevé mais qui observe une baisse constante, note Covid Tracker. Le ministre de la Santé avait fixé pour objectif d'atteindre un taux d'incidence se situant entre 300 et 500 cas pour 100 000 habitants.

Enfin concernant la dynamique épidémique, elle est actuellement en situation de décrue aussi. Le seuil fixé par le gouvernement de ce côté-là est déjà atteint. En effet, le 2 mars, R, qui indique le nombre de personnes contaminé par un malade, est de 0, 68. Un taux "bas et stable" qui signifie que l'épidémie recule, selon Covid Tracker, qui observe néanmoins une légère hausse par rapport aux derniers jours.

24 février 2022

LES MEILLEURS D'ENTRE NOUS

Isabelle Lagny

Ces soignants privés de soigner, privés de vie professionnelle et de vie sociale.
Après s'être dévoués, ils continuent par leur résistance affichée à la vaccination covid obligatoire, à en dénoncer les dangers. Ils font œuvre de salut public.

SOUTENONS-LES !

Un collectif de photographes fait leur portrait.
Voir ci-dessous leurs beaux visages, leur nom et leur récit. Des dons peuvent leur être adressés.
(Également via l'association "Je ne suis pas un danger" JNSPUD créé par l'avocat Di Vizio.)

Patrick Abel, photographe, explique :

« Le Collectif de photographes Les essentiels dont je fais partie travaillent à faire connaître la situation des personnels suspendus et à recueillir des dons pour les aider.
La censure n'a jamais été aussi efficace. Après 3 jours d'efforts à écrire à tous les quotidiens et à plusieurs chaînes de télévision, la seule publication que j'ai pu obtenir c'est la une du blog de Mediapart, même pas la une du journal, et ceci malgré les noms de quelques artistes prestigieux, signataires de la tribune. » (Commentaire de Jean-Louis qui a initié le collectif)
Il n'y a eu que France soir qui a ouvert ses colonnes et une vidéo à ce collectif il y a un mois ce qui a permis de collecter plus de 11000 euros !
Allez visiter le site, parlez-en autour de vous partagez ces info "aux plus tièdes", il n'y a que par nos propres moyens que l'info puisse circuler : https://lesessentiels.org/

La population générale ignore votre situation, ils vous imaginent en vacances ou au chômage ! »


16 février 2022

La Commission européenne voudrait prolonger le « pass sanitaire/vaccinal » d’une année

Ce pass n’a jamais été efficace, et, avec Omicron, c’est devenu contre-productif.
Car les vaccinés sont désormais encore plus contaminés que les non-vaccinés !
Alors manifestez-vous, dites que vous n’êtes PAS D’ACCORD !
C’est d’autant plus facile à faire que la Commission vous demande votre avis !
Ce n’est pas tous les jours, et il faut saisir cette occasion !
Cela se passe ici ⇒ https://ec.europa.eu/info/law/better-regulation/have-your-say/initiatives/13375-Extension-of-EU-Digital-COVID-Certificate-Regulation_fr

Bien sûr, ce n’est pas aussi rapide que de signer une pétition, car il faut rentrer ses coordonnées et créer un compte, mais cela prend 2 minutes montre en main !
Alors si vous le pouvez, je vous encourage vraiment à donner votre avis, le plus clairement possible.
Franchement, il est trop dangereux de laisser des technocrates jouer avec nos libertés.
Avec la peur de l’épidémie, ils ont créé des outils extrêmement puissants pour nous contrôler.
Ces outils, comme le QR code, peuvent servir à créer une société de surveillance, et il est temps de leur retirer des mains !
Non à la surveillance généralisée !
Non contrôle des populations à la mode chinoise !
Exprimez-vous avant qu’il ne soit trop tard.
Cliquez sur ce lien pour donner votre avis : ⇒ https://ec.europa.eu/info/law/better-regulation/have-your-say/initiatives/13375-Extension-of-EU-Digital-COVID-Certificate-Regulation_fr

Je compte sur vous.
Votre dévoué,
Guillaume Chopin

20 Sénateurs appellent à lever le pass vaccinal sans délai

Alain HOUPERT
Sénateur de la Côte-d'Or

L’annonce par le porte-parole du gouvernement d’une levée possible du pass vaccinal fin mars / début avril n’est pas acceptable. Il ne s’agit plus de la gestion sanitaire de la crise, mais d’une stratégie politique. Après avoir mis les Français en liberté surveillée, le Gouvernement voudrait être celui qui les libère, à quelques semaines du premier tour des élections présidentielles. La ficelle est un peu grosse.

Avec 300 000 contaminations officielles par jour, c’est-à-dire sans doute plus de 500 000 en réalité, ce pass vaccinal n’a aucun sens. Il n’a d’ailleurs jamais été nécessaire. En effet, si l’objectif du gouvernement était de limiter la circulation du virus dans des lieux précis, un test négatif est bien plus efficace qu’une preuve de vaccination, puisque ni deux, ni trois, ni quatre doses n’empêchent d’être contaminé et contagieux.

En outre, la stratégie du « tout vaccinal », comme le démontrent le médecin Gérald Kierzek, et même l’Organisation Mondiale de la Santé, est une erreur stratégique ; généraliser le vaccin et laisser croire qu’il va nous sortir de la pandémie est une gageure.

Le pass vaccinal se révèle même contreproductif en donnant le sentiment à nos compatriotes d’être protégés, les incitant à abandonner les gestes barrières.

Et c’est une chimère de croire que les réticents à la vaccination d’hier seront les convaincus de demain.

Les pouvoirs publics auraient dû saisir l’avantage du variant Omicron, plus contagieux mais moins susceptible de donner des formes sévères, pour concentrer leurs efforts sur les populations fragiles ! Le bon sens a laissé la place aux calculs politiques voire politiciens, aux détriments des libertés des Français.

Le pass vaccinal a d’autant moins de justifications que l’engorgement de l’hôpital n’est plus seulement le fait du Covid-19. Une étude de l’AP-HP publiée en janvier dernier met en lumière que, parmi les patients en hospitalisation conventionnelle pour une durée inférieure à une journée, 43 % sont infectés par Omicron, contre 19 % par le variant Delta. Cette étude montre de surcroît que la part des patients infectés par Omicron hospitalisés en soins critiques est bien moindre que les patients infectés par Delta. Aujourd’hui, malgré des contaminations quotidiennes presque 10 fois supérieures aux précédentes vagues, le taux d’occupation des lits de réanimation reste en-deçà des 70 %. Les efforts du gouvernement auraient donc dû se concentrer sur le renforcement structurel des moyens de l’hôpital afin d’en finir avec la crise sanitaire. Mais les enseignements de deux années de crise n’ont pas été tirés. Pire, l’affaiblissement du secteur hospitalier s’est accentué : selon la DREES, sur la seule année 2020, ce sont 4389 lits d’hospitalisation qui ont été fermés.

Enfin, il ne faut pas négliger les conséquences de l’épidémie sur l’éducation et la santé mentale de nos enfants. De nombreux spécialistes, dont les orthophonistes du Collectif national des orthophonistes de France, ont mis en lumière les effets nocifs du port du masque sur les apprentissages du langage, de la lecture et sur le comportement des enfants. La balance bénéfice-risque n’était manifestement pas en faveur de l’application du port du masque à l’école. De surcroît, les conséquences de la vaccination des plus jeunes sont plus qu’incertaines. Les justifications scientifiques qui ont conduit le gouvernement à autoriser la vaccination des enfants de moins de 11 ans sont floues, alors que ces derniers ne sont pas sujets aux formes graves du virus et participent à l’immunité naturelle.

Le principe de précaution, pourtant invoqué avec gourmandise dans de nombreux domaines, doit être appliqué aux plus jeunes

Il est donc urgent de redonner la liberté aux Français, avant que le pays ne replonge à nouveau dans le désordre.

Il faut certes rester vigilant à l’égard des personnes à risque, dont certaines ne sont pas vaccinées et ne se vaccineront pas malgré les mesures gouvernementales. Les Français, dans leur immense majorité, n’en peuvent plus de toutes ces privations de liberté, alors qu’ils continuent au quotidien de constater les incohérences de la gestion sanitaire de la pandémie.

Le gouvernement doit arrêter « d’emmerder les Français » avec des mesures politiciennes dissimulées derrière des prétextes sanitaires.

Dans leur immense majorité, les Français ont fait preuve de responsabilité et d’abnégation, en accompagnant et en respectant les mesures gouvernementales. Mais trop, c’est trop ! Ils n’en peuvent plus.

Nous Sénateurs, très attachés aux libertés publiques, devons faire entendre leur voix.

Nous demandons donc, comme le font des pays de plus en plus nombreux, à l’image du Danemark et du Royaume-Uni, la levée sans délai du pass vaccinal.

Etienne BLANC, Sénateur du Rhône
Christine BONFANTI-DOSSAT, Sénatrice du Lot-et-Garonne
Sabine DREXLER, Sénatrice du Haut-Rhin Laurent DUPLOMB, Sénateur de la Haute-Loire
Christophe-André FRASSA, Sénateur représentant les Français établis hors de France
Muriel JOURDA, Sénatrice du Morbihan Sylvie GOY-CHAVENT, Sénatrice de l’Ain
Alain HOUPERT, Sénateur de la Côte-d’Or Alain JOYANDET, Sénateur de la Haute-Saône
Daniel LAURENT, Sénateur de Charente-Maritime
Vivette LOPEZ, Sénatrice du Gard Sébastien MEURANT, Sénateur du Val-d’Oise
Laurence MULLER-BRONN, Sénatrice du Bas-Rhin
Sylviane NOEL, Sénatrice de Haute-Savoie
Phillipe PEMEZEC, Sénateur des Hauts-de-Seine
Annick PETRUS, Sénatrice de Saint-Martin Cyril PELLEVAT, Sénateur de la Haute-Savoie
Kristina PLUCHET, Sénatrice de l’Eure
Damien REGNARD, Sénateur représentant les Français établis hors de France
André REICHARDT, Sénateur du Bas-Rhin

Tribune publiée dans Le Figaro le 14 février 2022