Translate

Affichage des articles dont le libellé est • Spitz Elisabeth. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est • Spitz Elisabeth. Afficher tous les articles

16 février 2026

Elisabeth Spitz

- 16/2/2026 - Dans la majestueuse nef du Grand Palais - RMN (Officiel) lieu emblématique de l'histoire artistique parisienne, Art Capital 2026 a 20 ans et se déploie comme une scène vivante de l’art contemporain.
Plusieurs espaces : Salon des Indépendants, Salon des Artistes Français, Salon Comparaisons et Salon Dessin & Peinture à l'Eau forment un vaste panorama du moment artistique actuel, dans toute sa diversité et sa puissance expressive.
Dans ce temple de verre et d'acier, baigné de lumière, lieu mythique, où se mêlent patrimoine architectural et modernité culturelle, les visiteurs ne sont pas seulement spectateurs d'une vitrine ; ils croisent les femmes et les hommes qui façonnent l'art d'aujourd'hui, s'arrêtent devant les œuvres dialoguant avec les questions de leur époque, s'enrichissent de leurs récits et de leurs questionnements.
L'art y apparaît comme une expérience sensible, ouverte à l'échange, au débat et à l'écoute. Ce qui donne à Art Capital une dimension profondément humaine.
L'événement accueille des artistes de toutes disciplines, peinture, sculpture, photographie, dessin, installation, performance, sans cloisonner les pratiques ni les esthétiques. Et surtout, une belle manière d’exposer une énergie créative qui refuse de se laisser enfermer dans des catégories figées.
Ce foisonnement de pratiques contemporaines loin d'être homogène incarne l'idée que l'art est un processus et une interrogation permanente, toujours en devenir. L’art déborde des cadres, bouscule les regards et révèle la richesse des sensibilités actuelles.









11 février 2026

Elisabeth Spitz


Des branches nues touchent les braises sous la peau du ciel.
Des arbres aux doigts noirs caressent ce rose pastel.
L’orange ardent colore la fin du jour comme on enlace une promesse d’amour.
Les nuages semblent s’embraser, peut-être s’embrasser.
On retient la lumière, l’immensité, l’intensité comme un frisson dans un souffle d’éternité.
On retient l’amour comme cet instant fragile.
Il parfume ce qu’il touche et avance sur un fil.
Plus rien ne sera comme avant, le silence avance dans la nuit doucement.
Il reste un éclat persistant dans la chaleur d’un cœur vibrant.
Il reste l’ordinaire après le flamboyant.

7 février 2026

Elisabeth Spitz

Le soleil ressemble à la lune,
Une alliance sans rancune.
Comme la nuit en plein jour
Comme le retour d’un amour. Une lumière qui persiste malgré la brume,
Malgré le temps qui se consume.
Des émotions s’allument
Et laissent un instant l’amertume sur le bitume.
Il y a l’éphémère mystérieux
Et le fragile qui nous émeut.

2 février 2026

Elisabeth Spitz


Après des souffles brisés, des années fanées, des mots arrachés au silence, il reste les confidences murmurées au vent. Il reste les épreuves du temps, les secrets des regards et l’amour au milieu du chaos. Il y a dans ce monde la douceur des voix mélancoliques, l’élégance des notes qui chantent les émotions comme un éclat de vie.
Il y a des êtres qui vous font renaître, qui vous emportent au-delà des rêves. Malgré la peur, choisir l’intensité des vertiges, même tiraillé entre l’ombre et la lumière ne pas attendre que la vie s’éteigne.
Photo Catherine Pierrat

1 février 2026

Elisabeth Spitz
1/2/2026

Un finissage haut en couleurs avec Marc Felten à Strasbourg. Certaines images ne se contentent pas d'être vues : elles s'impriment.
Ces peintures appartiennent à cette rare catégorie d'œuvres que l'œil retient en mémoire, longtemps après s'en être éloigné. Figures animales, corps fragmentés, signes couronnés surgissent sur le noir comme des apparitions.
L'orange, incandescent marque, brûle, insiste. Ces images agissent comme des empreintes mentales, des figures-totems. Par leur force symbolique, ces peintures construisent un langage visuel immédiatement identifiable.
Un langage qui provoque un impact durable. Un côté brut raffiné, travaillé, pensé qui ne laisse pas indifférent. J’aime beaucoup l’univers artistique de Marc Felten, immédiatement ces figures animales, ces corps fragmentés claquent. Une peinture instinctive, presque frontale où le pouvoir vacille où l’humain se souvient de sa part animale. J’aime ce fond noir nocturne où l’orange brûle. Couleur du feu, du sang, de l’alerte.
Bravo à cet artiste passionné ! Des œuvres que l'on n'oublie pas, parce qu'elles continuent de travailler la mémoire du regard.

26 janvier 2026

Elisabeth Spitz

Dans la douceur d’une fin de journée d’hiver, la lumière est si belle que mes pas s’arrêtent sur ce pont.
Je prends une photo.
Un pont, mon nom...
Comme si l'histoire avait décidé de me répondre.
Et soudain l'impression que le passé me regarde passer.
Et chaque pas me rappelle que je tiens debout sur bien plus que de la pierre.
Sous mes pas, ce pont murmure que je viens de loin.
L’eau sous ce pont connaît tous nos secrets, tout à coup
l'existence cesse d'être un hasard. Ce monde fou, un instant, fait sens.
Juste un pont, un nom, une continuité, une émotion que j’avais envie de partager.

Quartier de la Petite France Strasbourg

24 janvier 2026

Elisabeth Spitz
24/1/2026

Un coup de cœur à la Radial Gallery à Strasbourg avec la magnifique exposition de Michel Cornu. Un grand bravo pour ce graveur qui met en valeur la richesse du trait, de la matière et du contraste. Ses lignes peuvent être fines, incisives ou au contraire plus appuyées, créant des jeux d'ombre et de lumière qui donnent de la profondeur et une réelle émotion. C’est pour cela qu’il crée, qu’il grave, avec une volonté d’exprimer ce qui ne se voit pas : une émotion intérieure, une fragilité, une tension.
Le trait creuse la matière comme on fouille la mémoire, avec patience, sensibilité et exigence. La matière occupe une place essentielle dans son travail. Les stries, les griffures, les textures visibles rappellent que la gravure est un dialogue entre l'outil et la surface. Chaque trace raconte un fragment d’histoire, un instant de beauté avec cet effort répété, effréné qui demande rigueur précision et concentration.
Le travail de Michel Cornu nous invite à ralentir le temps.On entre ainsi dans un espace de réflexion et de silence. Le travail des couleurs est unique. Des couleurs expressives, profondes, terreuses, nuancées créant une force et une retenue en même temps.
De l’harmonie et des contrastes qui donnent aux œuvres une forte intensité visuelle. Une cohérence parfaite entre la multitude de détails et cette unité de composition dans l’espace. J’aime ce langage discret, presque secret que nous livre cet artiste.
Du 24 janvier au 21 février 2026

Elisabeth Spitz

Il y a les maux, il y a le beau et il y a Picasso qui l’exprime au-delà des mots.

17 janvier 2026

Elisabeth Spitz
17/1/2026

Il y a des lieux qui ouvrent des espaces de beauté. C’est à la Galerie Murmure à Colmar en ce moment avec l’incroyable artiste Verdier Jacques. « Le souffle des signes » Ses œuvres ne crient pas. Elles murmurent longtemps. Elles demandent au regard de ralentir, de déposer ses certitudes, d'accepter de ne pas tout comprendre. Elles sont belles ! Une véritable identité dans son univers artistique. Le travail de Jacques Verdier s'inscrit dans une recherche patiente, structurée, presque architecturale, où chaque élément est soumis à une nécessité précise. Rien n'est laissé au hasard, même lorsque l'œuvre semble ouverte ou fragile. Un lien sensible entre les paradoxes et les contractions.
La composition repose sur des équilibres mesurés et des tensions contrôlées entre plein et vide, apparition et retrait. Une rigueur dans la structure picturale et un abandon complètement inspirant où rien n’est figé et tout devient souffle. L’écriture en fond est presque sonore, une trace, comme une répétition obstinée qui inscrit l'œuvre dans une dimension profondément incarnée, où le regard est invité non à comprendre, mais à ressentir. L’écriture n'est donc pas un arrière-plan neutre : elle devient un socle tenant l'œuvre, un rythme permettant des résonances. Magnifiques ces « taches » de couleurs qui éclatent parfois dans cet univers où l’imaginaire croise le sensible. Il se joue silencieusement quelque chose d’indéfinissable mais de l’ordre de l'essentiel.











15 janvier 2026

Elisabeth Spitz


Le soleil n’a plus de mémoire.
Le sablier a fini de pleurer les chagrins.
Les silences ont peur d’une parole.
Les mots deviennent des automates.
La conscience traverse les ports sans passeports.
Les pleurs se mettent à genoux.
Les ailes sont trouées mais toi tu sais raccommoder l’amour.

13 janvier 2026

Elisabeth Spitz

- 13/1/2026 - Paris, etc. est un ensemble de photographies instantanées réalisées par Patti Smith en 2008 avec un Polaroid Land 250, choisi pour sa simplicité d'utilisation. Cet ensemble laisse apparaître la diversité de son œuvre et ses affinités poétiques avec des figures littéraires majeures, de Jean Genet à René Daumal, de Virginia Woolf à Arthur Rimbaud. Objets intimes et chargés de mémoire, ces polaroïds retracent son errance physique et intellectuelle dans la ville de Paris, qu'elle arpente depuis son premier séjour en 1969.
Ils montrent aussi bien les rues, les jardins ou les allées du cimetière du Montparnasse dans lesquels elle a flâné, que le lit de Virginia Woolf ou les portraits d'artistes rencontrés lors de son passage à la Fondation Cartier en 2008. Bien que Patti Smith utilise le Polaroid depuis les années 1970, elle ne se considère pas photographe. La photographie s'inscrit dans une démarche créative, erratique et passionnée, mêlant mémoire historique et récit personnel. L'appareil lui permet d'assouvir un double désir: capter l'instant avec spontanéité et produire des objets tangibles, reliques de ses souvenirs.



7 janvier 2026

Elisabeth Spitz


S’émerveiller c’est une façon de résister , de choisir sans renoncer.
S’attendrir sur un regard, aimer une voix, faire une pause sur une phrase , pour se l’approprier avec force.
La poésie peut faire éclater l’instant, déclencher un feu d’artifice, une explosion d’émotions.
Être attentif à cet espace de beauté, à ce lieu d’intimité qui permet de dévoiler de belles confidences.
Respirer l’air des poèmes c’est s’émerveiller avec douceur comme les premiers gestes amoureux, les premiers émois, le premier baiser.
La poésie c’est comme toutes ces premières fois.
Elle n’a pas besoin d’être exposée , elle vit d abord à l’intérieur de nous puis elle grandit et lorsqu’elle n’a plus de place , elle déborde sur les contours du cœur pour laisser quelques gouttes dans le silence du monde.

5 janvier 2026

Elisabeth Spitz

« Efface le gris de la vie et allume les couleurs que tu possèdes à l'intérieur. »
Pablo Picasso

28 décembre 2025

Elisabeth Spitz
28/12/2025


Elle marchait pieds nus dans la lumière, le soleil pour complice, le vent pour témoin.
Dans ses cheveux, l'été n'a jamais cessé de faire chanter la liberté.
Un regard qui brûle l'écran et fait vaciller les certitudes.
Elle n'a pas seulement joué la femme libre, elle l'a inventée avant que le monde sache comment la nommer.
Quand le cinéma s'est tu, sa voix n'a pas tremblé.
Elle a crié pour ceux qui ne crient pas, aimé sans compromis, dérangé, choqué, persisté.
Fidèle à sa propre ligne, droite comme un refus.
Aujourd'hui, l’icône, le mythe se repose, mais l'empreinte demeure : une femme splendide, indocile, un souffle de révolte, un parfum de mer et de vérité.
Et quelque part, entre une vague et un regard profondément sensible ,
Brigitte Bardot continue de vivre non pas comme une légende figée, mais comme une liberté qui ne s’excuse jamais.

19 décembre 2025

Elisabeth Spitz

Je lance un cri sur toutes les ondes
Malgré le vacarme du monde.
Je lance une prière
Qui se perdra peut-être
Avant d’atteindre la lumière.
Dans la nuit, les murs sont trop épais
Sans réponse, un monde muet.
Nombreux
Sont ceux
Qui cherchent une main tendue
Comme une bouteille à la mer perdue
Entre deux étoiles.
Le grand mât ne tient plus les voiles.
Captons ce murmure à bout de souffle,
Ce feu qui se refroidit et se camoufle.
L’urgence n’espère plus
Mais éclate pour que ces voix,
Ces âmes ne se brisent plus
Contre les parois de l’indifférence.
Ne plus laisser la peur, l’insoutenable
Et la solitude traverser le silence.

Œuvre de street-art intitulée « La Paix », réalisée par l'artiste Alexandre Puga à Paris. Elle se trouve au 31 rue Quincampoix dans le 4e arrondissement de Paris, pas loin de Beaubourg et du Centre Pompidou.

13 décembre 2025

Elisabeth Spitz

Toi, ma partition émotionnelle,
Ma langue universelle et éternelle,
Faisons vibrer ensemble nos silences,
Écris mes joies, mes peines, mes danses.
Dans tes vertiges je me perds,
Dans tes fracas je me libère.

8 décembre 2025

Elisabeth Spitz

Une photo inattendue, pas prévue, une image surgie par surprise. La grande roue se réinvente, floue comme un rêve qui glisse, étalée en couleurs mouvantes.
On dirait un tableau qui respire, un cercle de lumière qui tourne au même souffle que la roue, et entraîne le regard dans sa danse lente et infinie.

10 novembre 2025

Elisabeth Spitz

Les méandres des doutes solitaires sont des inconnues perdues dans l’Univers.
On se fracasse contre les vitres du destin,
On soigne son image comme un masque sous le chagrin.
L’élégance des idéaux cabossés prend la fuite et cède sa place devant l’humanité déconstruite.
La justesse des tracés n’est pas inflexible.
Sauvons l’extraordinaire si possible.
Conjuguer les temps d’un récit
C’est l’exigence d’une vie.
Mais on oublie … la poussière des archives lorsque l’amour nous saisit.

8 novembre 2025

Elisabeth Spitz

Une énergie picturale, des œuvres puissantes et sensibles à l’Espace @lezard_colmar Exposition « Olel Mayo »
L’artiste @vieuxniang_atelier peint comme on écoute un fleuve avec ses échos et ses mouvements.
Les résonances de son enfance, et la musique de l’eau du fleuve Sénégal jaillissent.
L’Afrique et ses traditions s’enlacent avec la modernité.
L’Afrique ancestrale rencontre le contemporain.
Un courant vibrant du monde qui change.
Un monde en perpétuelle mutation où l’homme comme le fleuve avance, se transforme et revient toujours à sa source.
Chaque geste créatif est un courant, une respiration profonde, un fil conducteur dans le grand fleuve du temps.
Exposition visible jusqu’au 12 décembre.
Texte et photos : Elisabeth Spitz




31 octobre 2025

Elisabeth Spitz

Laisser poser son amour sur le monde.
Retenir son souffle quelques secondes pour la poésie silencieuse, celle qui console les âmes rêveuses.
Elle peut exploser pour un mot, éclater, crier sans repos, couler à flots…
Mais surtout elle caresse l’espoir au creux de ta peau.
C’est une histoire de regard,
Comme le reflet du cœur dans un miroir.