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17 janvier 2026

Elisabeth Spitz
17/1/2026

Il y a des lieux qui ouvrent des espaces de beauté. C’est à la Galerie Murmure à Colmar en ce moment avec l’incroyable artiste Verdier Jacques. « Le souffle des signes » Ses œuvres ne crient pas. Elles murmurent longtemps. Elles demandent au regard de ralentir, de déposer ses certitudes, d'accepter de ne pas tout comprendre. Elles sont belles ! Une véritable identité dans son univers artistique. Le travail de Jacques Verdier s'inscrit dans une recherche patiente, structurée, presque architecturale, où chaque élément est soumis à une nécessité précise. Rien n'est laissé au hasard, même lorsque l'œuvre semble ouverte ou fragile. Un lien sensible entre les paradoxes et les contractions.
La composition repose sur des équilibres mesurés et des tensions contrôlées entre plein et vide, apparition et retrait. Une rigueur dans la structure picturale et un abandon complètement inspirant où rien n’est figé et tout devient souffle. L’écriture en fond est presque sonore, une trace, comme une répétition obstinée qui inscrit l'œuvre dans une dimension profondément incarnée, où le regard est invité non à comprendre, mais à ressentir. L’écriture n'est donc pas un arrière-plan neutre : elle devient un socle tenant l'œuvre, un rythme permettant des résonances. Magnifiques ces « taches » de couleurs qui éclatent parfois dans cet univers où l’imaginaire croise le sensible. Il se joue silencieusement quelque chose d’indéfinissable mais de l’ordre de l'essentiel.











15 janvier 2026

Elisabeth Spitz


Le soleil n’a plus de mémoire.
Le sablier a fini de pleurer les chagrins.
Les silences ont peur d’une parole.
Les mots deviennent des automates.
La conscience traverse les ports sans passeports.
Les pleurs se mettent à genoux.
Les ailes sont trouées mais toi tu sais raccommoder l’amour.

13 janvier 2026

Elisabeth Spitz

- 13/1/2026 - Paris, etc. est un ensemble de photographies instantanées réalisées par Patti Smith en 2008 avec un Polaroid Land 250, choisi pour sa simplicité d'utilisation. Cet ensemble laisse apparaître la diversité de son œuvre et ses affinités poétiques avec des figures littéraires majeures, de Jean Genet à René Daumal, de Virginia Woolf à Arthur Rimbaud. Objets intimes et chargés de mémoire, ces polaroïds retracent son errance physique et intellectuelle dans la ville de Paris, qu'elle arpente depuis son premier séjour en 1969.
Ils montrent aussi bien les rues, les jardins ou les allées du cimetière du Montparnasse dans lesquels elle a flâné, que le lit de Virginia Woolf ou les portraits d'artistes rencontrés lors de son passage à la Fondation Cartier en 2008. Bien que Patti Smith utilise le Polaroid depuis les années 1970, elle ne se considère pas photographe. La photographie s'inscrit dans une démarche créative, erratique et passionnée, mêlant mémoire historique et récit personnel. L'appareil lui permet d'assouvir un double désir: capter l'instant avec spontanéité et produire des objets tangibles, reliques de ses souvenirs.



7 janvier 2026

Elisabeth Spitz


S’émerveiller c’est une façon de résister , de choisir sans renoncer.
S’attendrir sur un regard, aimer une voix, faire une pause sur une phrase , pour se l’approprier avec force.
La poésie peut faire éclater l’instant, déclencher un feu d’artifice, une explosion d’émotions.
Être attentif à cet espace de beauté, à ce lieu d’intimité qui permet de dévoiler de belles confidences.
Respirer l’air des poèmes c’est s’émerveiller avec douceur comme les premiers gestes amoureux, les premiers émois, le premier baiser.
La poésie c’est comme toutes ces premières fois.
Elle n’a pas besoin d’être exposée , elle vit d abord à l’intérieur de nous puis elle grandit et lorsqu’elle n’a plus de place , elle déborde sur les contours du cœur pour laisser quelques gouttes dans le silence du monde.

5 janvier 2026

Elisabeth Spitz

« Efface le gris de la vie et allume les couleurs que tu possèdes à l'intérieur. »
Pablo Picasso

28 décembre 2025

Elisabeth Spitz
28/12/2025


Elle marchait pieds nus dans la lumière, le soleil pour complice, le vent pour témoin.
Dans ses cheveux, l'été n'a jamais cessé de faire chanter la liberté.
Un regard qui brûle l'écran et fait vaciller les certitudes.
Elle n'a pas seulement joué la femme libre, elle l'a inventée avant que le monde sache comment la nommer.
Quand le cinéma s'est tu, sa voix n'a pas tremblé.
Elle a crié pour ceux qui ne crient pas, aimé sans compromis, dérangé, choqué, persisté.
Fidèle à sa propre ligne, droite comme un refus.
Aujourd'hui, l’icône, le mythe se repose, mais l'empreinte demeure : une femme splendide, indocile, un souffle de révolte, un parfum de mer et de vérité.
Et quelque part, entre une vague et un regard profondément sensible ,
Brigitte Bardot continue de vivre non pas comme une légende figée, mais comme une liberté qui ne s’excuse jamais.

19 décembre 2025

Elisabeth Spitz

Je lance un cri sur toutes les ondes
Malgré le vacarme du monde.
Je lance une prière
Qui se perdra peut-être
Avant d’atteindre la lumière.
Dans la nuit, les murs sont trop épais
Sans réponse, un monde muet.
Nombreux
Sont ceux
Qui cherchent une main tendue
Comme une bouteille à la mer perdue
Entre deux étoiles.
Le grand mât ne tient plus les voiles.
Captons ce murmure à bout de souffle,
Ce feu qui se refroidit et se camoufle.
L’urgence n’espère plus
Mais éclate pour que ces voix,
Ces âmes ne se brisent plus
Contre les parois de l’indifférence.
Ne plus laisser la peur, l’insoutenable
Et la solitude traverser le silence.

Œuvre de street-art intitulée « La Paix », réalisée par l'artiste Alexandre Puga à Paris. Elle se trouve au 31 rue Quincampoix dans le 4e arrondissement de Paris, pas loin de Beaubourg et du Centre Pompidou.

13 décembre 2025

Elisabeth Spitz

Toi, ma partition émotionnelle,
Ma langue universelle et éternelle,
Faisons vibrer ensemble nos silences,
Écris mes joies, mes peines, mes danses.
Dans tes vertiges je me perds,
Dans tes fracas je me libère.

8 décembre 2025

Elisabeth Spitz

Une photo inattendue, pas prévue, une image surgie par surprise. La grande roue se réinvente, floue comme un rêve qui glisse, étalée en couleurs mouvantes.
On dirait un tableau qui respire, un cercle de lumière qui tourne au même souffle que la roue, et entraîne le regard dans sa danse lente et infinie.

10 novembre 2025

Elisabeth Spitz

Les méandres des doutes solitaires sont des inconnues perdues dans l’Univers.
On se fracasse contre les vitres du destin,
On soigne son image comme un masque sous le chagrin.
L’élégance des idéaux cabossés prend la fuite et cède sa place devant l’humanité déconstruite.
La justesse des tracés n’est pas inflexible.
Sauvons l’extraordinaire si possible.
Conjuguer les temps d’un récit
C’est l’exigence d’une vie.
Mais on oublie … la poussière des archives lorsque l’amour nous saisit.

8 novembre 2025

Elisabeth Spitz

Une énergie picturale, des œuvres puissantes et sensibles à l’Espace @lezard_colmar Exposition « Olel Mayo »
L’artiste @vieuxniang_atelier peint comme on écoute un fleuve avec ses échos et ses mouvements.
Les résonances de son enfance, et la musique de l’eau du fleuve Sénégal jaillissent.
L’Afrique et ses traditions s’enlacent avec la modernité.
L’Afrique ancestrale rencontre le contemporain.
Un courant vibrant du monde qui change.
Un monde en perpétuelle mutation où l’homme comme le fleuve avance, se transforme et revient toujours à sa source.
Chaque geste créatif est un courant, une respiration profonde, un fil conducteur dans le grand fleuve du temps.
Exposition visible jusqu’au 12 décembre.
Texte et photos : Elisabeth Spitz




31 octobre 2025

Elisabeth Spitz

Laisser poser son amour sur le monde.
Retenir son souffle quelques secondes pour la poésie silencieuse, celle qui console les âmes rêveuses.
Elle peut exploser pour un mot, éclater, crier sans repos, couler à flots…
Mais surtout elle caresse l’espoir au creux de ta peau.
C’est une histoire de regard,
Comme le reflet du cœur dans un miroir.

30 octobre 2025

Elisabeth Spitz
30/10/2025

Une exposition incroyable à la Fondation Beyeler à Bâle consacrée à l’une des artistes vivant(e)s les plus célèbres au monde : Yayoi Kusama: Kusama Infinity
Pour la première fois en Suisse une grande rétrospective lui est consacrée rassemblant plus de 300 œuvres issues de plus de 70 ans de création.
Une vie entièrement vouée à l’art avec une quête de l’infini. Une immersion inspirante dans un univers singulier et complexe.
Une carrière artistique exceptionnelle, un langage visuel immédiatement reconnaissable.
Les « polka dots » (pois) ressemblent à des constellations posées sur le poids du monde. Une inspiration qui ouvre à la méditation et qui met en lumière une vision artistique nouvelle absolument remarquable.
Ces pois dialoguent avec les « nets » (filets ou trames) des formes organiques façonnées par la répétition et l’accumulation qui sont d’une beauté saisissante.
Un rythme obsessionnel absolument déroutant où le geste devient lui-même un langage et trouve une inspiration dans des environnements immersifs.
Reconnue pour ces créations emblématiques comme les célèbres « Infinity Mirror Rooms » des miroirs sans fin ou le regard perçoit des perceptions inédites, uniques, intimes, une ouverture éclairante vers les confins de l’âme.
Son exploration intrigue, hypnotise, questionne et c’est grâce à cette plongée vertigineuse que Yayoi Kusama laisse un souffle d’éternité.
Exposition visible jusqu’au 25 janvier 2026
Texte et photos : Elisabeth Spitz












26 octobre 2025

Elisabeth SPITZ

À l'occasion de la sortie du livre "Architecture sacrée", les auteurs Michel Spitz (texte) et Patrick Bogner (photos) ont présenté l'ouvrage au public, à la librairie Feuilles d'encre à Colmar.

Mes mots ne peuvent être qu’élogieux pour un livre aussi merveilleux.
Le patrimoine architectural sacré du XXème siècle est véritablement mis en lumière par la plume experte et sensible de Michel SPITZ.
L’émancipation de l’art sacré trouve un langage moderne, un ancrage spirituel profondément inscrit dans son temps.
Le lecteur est emporté, guidé, presque soutenu comme en action dans un pèlerinage à travers l’inspiration du sacré.
Les mots dialoguent avec les images, les photos de Patrick BOGNER sont magnifiques, d’une justesse incroyable. Certains ont l’oreille absolue, Patrick BOGNER a le regard absolu. La lumière est captée avec beaucoup d’émotion, des images d’une beauté vibrante et silencieuse. Chaque église devient un visage du mystère.
Des mots en parfaites adéquations avec les images.
Des photos qui révèlent avec intensité la matière et le souffle spirituel de ces églises d’Alsace.
Une description pointue de la richesse architecturale, une valorisation par la diversité de ces édifices dans une série de relations, par l’espace, la modernité, l’ambition audacieuse de créer autrement et le rapport intimiste avec la foi.
L’auteur, Michel SPITZ et le photographe Patrick BOGNER nous offrent un livre qui nous séduit immédiatement tant par les références culturelles, historiques, architecturales que par l’impact émotionnel et spirituel de cette période « avant-gardiste », de renouveau de l’art sacré en France. Page après page, se révèle une Alsace en quête d’un nouvel élan spirituel.
Un ouvrage où l’art et la foi s’unissent à nouveau dans une même respiration.
Un livre d’une rare sensibilité qui invite à voir autrement ces lieux de prière, non plus comme des pierres figées du passé, mais comme des promesses d’éternité.
Éditeur : L’Atelier contemporain








25 octobre 2025

Elisabeth Spitz

Sous le soleil d’automne
un regard s’abandonne.
Elle pose le téléphone
et rêve au ciel qui pardonne.
Une lumière presque immobile
s’empare du réel qui change de style.
Ça ressemble à une toile peinte à l’huile.
Loin le bruit des centres-villes,
Loin les peurs inutiles,
Juste sentir ce moment subtil.
Les feuilles deviennent tactiles,
elles frôlent le cœur des amoureux
qui se font tendrement un aveu.
Le monde devient alors immense et silencieux.

20 octobre 2025

Elisabeth Spitz

On va secouer si fort nos rêves que des particules vont tomber dans le réel.

12 octobre 2025

Elisabeth Spitz


Des bouts de soi s’échappent chaque jour.
On ne retient pas l’éphémère
ni les vagues de la mer.
Dès que c’est possible,
essayer de pardonner,
oser changer de logiciel,
mettre au pluriel,
faire éclater les scénarios partiels,
et garder son essentiel confidentiel.
Même pendant l’orage,
admirer la beauté du ciel.
Même si ça brûle,
préférer l’ardeur à la tiédeur.