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22 septembre 2026



Interview
Laurence Muller-Bronn : « Il faut rendre la liberté aux communes, aux familles et aux citoyens »

Dans cet entretien, la sénatrice, conseillère d’Alsace (CeA) et ex-maire de Gerstheim Laurence Muller-Bronn revendique une ligne politique fondée avant tout sur la liberté individuelle, la proximité et la défense des territoires. Élue il y a six ans sur la liste d’André Reichardt, elle se représente aux élections sénatoriales du 28 septembre 2026 avec sa propre liste pour le Bas-Rhin, soutenue par André Reichardt. Laurence Muller Bronn se veut davantage guidée par les dossiers que par les réseaux politiques, entend prolonger au Sénat une démarche construite au contac t du terrain. Son discours mêle ainsi une critique sévère de la centralisation et de l’uniformisation françaises, des prises de position sur les retraites, la santé, l’éducation et les collectivités, et un engagement particulièrement marqué en faveur de l’Alsace, de ses spécificités institutionnelles et de sa langue régionale.

Un Sénat conçu comme contre-pouvoir et chambre des territoires

Laurence Muller-Bronn commence par rappeler sa conception du rôle du Sénat. Celui-ci est « la Chambre des territoires », tandis que les sénateurs sont avant tout des législateurs chargés de contrôler l’action du gouvernement, au même titre que les députés. Elle déplore toutefois le poids pris par les projets de loi gouvernementaux dans le travail parlementaire: environ 90 % de l’agenda du Sénat est consacré aux projets de loi du gouvernement, ne laissant que 10 % aux propositions de loi des parlementaires. Cette situation est révélatrice d’un système politique dans lequel l’exécutif conserve une capacité excessive à déterminer les priorités du travail parlementaire.

Pour Laurence Muller-Bronn, la France est aujourd’hui « bloquée » par un système devenu trop contraignant et marqué par l’entre-soi. Elle fait de la liberté le fil conducteur de son action : liberté des communes, liberté des citoyens, mais aussi liberté pour les familles de s’administrer, de s’éduquer, de se soigner, de se loger, de se déplacer ou encore de s’organiser.

Cette approche dépasse donc le seul libéralisme économique. Laurence Muller-Bronn se définit comme une femme de droite attachée à un « libéralisme » également social et individuel. Elle insiste sur le fait qu’elle ne souhaite pas que les élus se comportent comme des « soldats » ou des fonctionnaires appliquant mécaniquement des consignes. Un élu doit disposer de convictions personnelles et les défendre, y compris lorsqu’elles ne correspondent pas aux positions dominantes de son camp.

Laurence Muller-Bronn (au centre) et ses colistiers pour les élections sénatoriales : de gauche à droite: Yves Sublon, maire d’Eschau ; Murielle Fabre, maire de Lampertheim ; Fabienne Oberlé, conseillère municipale de Kintzheim ; Éric Vial, conseiller municipal de Brumath (en médaillons les suppléants : Christophe Schimpf, maire de Soultz-sous-Forêts ; Catherine Graesbeck-Eichwald, conseillère municipale de Weiterswiller)

C’est pourquoi elle a rejoint avec sa liste Nouvelle Énergie, mouvement libéral fondé par le maire de Cannes (et président de l’Association des maires de France) David Lisnard. Elle espère que ce courant fera entendre une voix différente au Sénat. Elle revendique surtout son profil d’« électron libre » : elle affirme ne pas être une militante politique traditionnelle et explique avoir été sollicitée au fil des années pour son engagement sur des dossiers précis plutôt que pour son appartenance à un réseau.

Une critique de l’emprise croissante de l’État

Cette volonté de « rendre la liberté » structure également ses critiques à l’égard des politiques publiques : l’État intervient de plus en plus dans des domaines qui devraient relever de la responsabilité des familles ou des collectivités.

L’éducation est un de ses domaines privilégiés. Laurence Muller Bronn critique les restrictions apportées à l’instruction à domicile – qui concerne beaucoup d’enfants handicapés difficilement accueillables ailleurs – et dénonce également les contraintes imposées aux écoles hors contrat. La lutte contre certains phénomènes, notamment l’islamisme radical, a conduit à restreindre indistinctement les possibilités offertes aux familles qui choisissent d’autres formes d’éducation.

Elle conteste également les nouvelles contraintes pesant sur l’accueil des très jeunes enfants à l’école maternelle, avec par exemple une sieste obligatoire sur place même si les parents, notamment dans les villages, pourraient les garder à la maison. Transformer des salles communales en espaces de repos et mobiliser des personnels pour surveiller les enfants représente une charge supplémentaire pour les petites communes, qui ne disposent ni des locaux ni des moyens financiers nécessaires. C’est là l’illustration d’un problème plus général : des décisions nationales sont appliquées uniformément à des territoires dont les réalités sont pourtant très différentes.

Laurence Muller Bronn oppose ainsi la logique d’uniformisation à celle de la proximité. Une commune rurale de 2 000 habitants ne peut pas être administrée comme une grande ville. Les besoins d’une petite crèche, d’une école ou d’un établissement pour personnes âgées ne sont pas nécessairement ceux d’une structure située dans une grande agglomération. Elle regrette que l’État fasse de moins en moins confiance aux maires et à leurs équipes alors que ceux-ci sont précisément au contac t des réalités quotidiennes.

Cette critique s’étend aux obligations réglementaires en général. Laurence Muller-Bronn est opposée aux interdictions et aux obligations lorsqu’elles sont appliquées de manière excessive. Selon elle, elles finissent souvent par créer des filières et par profiter à certains acteurs économiques plutôt qu’à l’intérêt général.

Retraites : défendre une approche spécifique pour les femmes

La question des retraites constitue l’un des sujets sur lesquels Laurence Muller Bronn affiche la position la plus personnelle. Elle estime que la carrière professionnelle des femmes ne peut pas être considérée comme identique à celle des hommes.

Son argument repose sur la réalité des parcours féminins : naissance et éducation des enfants, d’où souvent un travail à temps partiel, des interruptions de carrière, parfois l’accompagnement d’un enfant malade ou d’un proche dépendant, la prise en charge des parents âgés en fin de vie. Toutes ces périodes, souligne-t-elle, représentent une contribution importante à la société, permettent à la collectivité d’éviter certaines dépenses, mais ont des conséquences négatives sur les droits à la retraite.

L’allongement uniforme de la durée de cotisation risque donc de pénaliser davantage les femmes. Elle se prononce pour une prise en compte différenciée des carrières féminines pour le calcul des retraites.

Laurence Muller Bronn critique également une réforme des retraites conçue « en silo ». Faire travailler les Français plus longtemps ne résoudrait pas nécessairement les problèmes financiers si, dans le même temps, davantage de personnes âgées de 59 ou 60 ans, usées par leur métier mais pas officiellement invalides, basculent vers d’autres dispositifs sociaux. Elle redoute alors un déplacement de la dépense plutôt qu’une véritable économie.

Elle s’inquiète enfin de l’évolution du cumul emploi-retraite et de la limitation à 7 000 € de revenus annuels pour certaines activités à compter de 2027. Elle considère que cette restriction pourrait pénaliser les travailleurs indépendants et certaines professions libérales qui souhaitent continuer à exercer après leur départ en retraite.

Laurence Muller-Bronn ne rejette pas l’idée d’une réforme des retraites. Elle reconnaît que le système doit évoluer et que les réalités démographiques rendent nécessaire une réflexion sur son financement. Mais les réformes ont été conduites trop rapidement, sans prendre suffisamment en compte la diversité des situations individuelles et professionnelles.

Santé, dépendance et métiers du « prendre soin »

La santé constitue un autre domaine dans lequel son approche de la liberté individuelle se retrouve. La sénatrice rappelle ses différentes interventions parlementaires sur l’accès aux soins, la prévention et la volonté libre et explicite du patient.

Elle appelle à une meilleure reconnaissance des métiers de l’humain, qui sont souvent des métiers en tension et majoritairement féminins. Les infirmières, notamment, représentent à ses yeux une ressource considérable pour lutter contre les déserts médicaux, mais leur travail et leurs déplacements restent insuffisamment valorisés.

Cette réflexion s’étend aux EHPAD. Laurence Muller-Bronn reconnaît l’existence de situations de maltraitance et la nécessité de protéger les personnes âgées vulnérables. Mais elle refuse que quelques scandales conduisent à jeter le discrédit sur l’ensemble des professionnels. Les métiers concernés sont difficiles, insuffisamment valorisés et confrontés à d’importantes difficultés de recrutement.

Elle souligne parallèlement l’importance de l’hospitalisation à domicile et du rôle joué par les proches, là encore souvent des femmes. Son discours rejoint ici sa critique du système des retraites : une partie importante du travail réalisé gratuitement par les familles contribue au fonctionnement de la société sans être véritablement reconnue.

Laurence Muller Bronn défend également une approche plus ouverte de certaines pratiques de santé dites intégratives. Elle a été attaquée sur ce sujet alors que certaines de ces pratiques sont déjà utilisées dans les soins palliatifs, en psychiatrie ou dans l’accompagnement des patients. Notamment l’hypnose, la musicothérapie ou l’acupuncture. Son objectif n’est pas de promouvoir sans discernement ces pratiques, mais de travailler à leur encadrement avec des universitaires.

Une forte dimension alsacienne


Laurence Muller-Bronn revendique avec fierté une présence ancienne et constante sur les dossiers alsaciens. Elle cite notamment son travail sur les langues régionales, la Collectivité européenne d’Alsace (CeA), les questions transfrontalières et, plus largement, les problématiques propres au territoire.

Elle rappelle avoir travaillé sur ces dossiers depuis son arrivée au Sénat et estime que certains élus ne se préoccupent de l’Alsace que depuis que le sujet est devenu électoralement important.

La question linguistique occupe une place centrale dans son discours. Laurence Muller-Bronn défend à la fois le bilinguisme franco-allemand et la reconnaissance de l’alsacien comme langue régionale à part entière. Elle refuse de présenter ces deux objectifs comme contradictoires. Pour elle, l’allemand et l’alsacien doivent pouvoir coexister dans les politiques linguistiques alsaciennes.

Elle insiste particulièrement sur l’utilité de la langue régionale dans les métiers du soin et du secours. Les personnes âgées peuvent perdre certaines capacités cognitives tout en conservant leur langue première. Dans un EHPAD, un hôpital ou lors de l’intervention de pompiers, la possibilité de communiquer en alsacien peut donc avoir une valeur humaine et pratique considérable.

Il faut développer la formation continue des professionnels et faire reconnaître le diplôme de compétence en langue (DCL) en alsacien. Elle affirme avoir porté ce dossier auprès du ministère de l’Éducation nationale et souhaite que les personnes travaillant dans l’éducation, le soin ou les services de secours puissent faire certifier leurs compétences linguistiques en alsacien.

Elle déplore cependant les blocages administratifs et institutionnels qui ralentissent ce dossier depuis plusieurs années. Le DCL se trouve notamment pris entre différentes compétences institutionnelles, ce qui illustre les limites d’un système où les responsabilités sont trop fragmentées.

Institutionnellement, Laurence Muller Bronn milite pour une collectivité unique d’Alsace hors du Grand Est. Elle se montre en revanche lucide sur les rapports de force au Sénat. Même si les sénateurs alsaciens se mobilisent tous, leur poids numérique restera limité. Elle observe que certains territoires, comme la Corse, obtiennent davantage de résultats en utilisant d’autres relais et d’autres stratégies d’influence.

Une ligne politique : liberté, proximité et engagement territorial

Au fil de l’entretien, un même fil rouge se dégage : Laurence Muller-Bronn entend défendre une conception de la politique fondée sur la liberté de choix et la responsabilité des acteurs locaux. Qu’il s’agisse de la retraite des femmes, de l’éducation, de la santé, des communes, des personnes âgées ou des langues régionales, elle oppose régulièrement les réalités concrètes du terrain aux décisions prises de manière uniforme au niveau national.

Son parcours d’élue locale nourrit cette approche. Elle insiste sur son expérience de maire, de vice-présidente de territoire et de conseillère d’Alsace, estimant que cette connaissance directe des collectivités lui donne une grille de lecture particulière pour son travail parlementaire.

Son positionnement est donc double : profondément territorial lorsqu’elle défend l’Alsace, mais également plus large lorsqu’elle aborde les grands débats nationaux. Elle entend faire de son mandat sénatorial le prolongement de cette expérience locale, tout en assumant une certaine distance avec les appareils et les réseaux politiques.

À l’approche de l’élection, elle ne dissimule pas les difficultés qui l’attendent. Mais elle revendique une candidature fondée sur la continuité de son engagement plutôt que sur une stratégie électorale. Sa promesse aux électeurs tient finalement en une formule qui résume l’ensemble de l’entretien : continuer à porter les dossiers sur lesquels elle estime avoir acquis une légitimité de terrain, et défendre, au Sénat comme en Alsace, une plus grande liberté de décision pour les citoyens et les collectivités.

Propos recueillis et édités par Benoît Kuhn

30 juillet 2026

Laurence Muller-Bronn
23/7/2026


La loi RIPOST a été adoptée hier soir au Sénat puis à l’Assemblée nationale.
J’ai voté Pour, car elle apporte des réponses concrètes à des situations que beaucoup d’habitants subissent au quotidien.

• Protoxyde d’azote :
La vente aux particuliers est désormais interdite.
De nouveaux délits sont créés pour l’inhalation, le transport injustifié et la conduite sous emprise, afin de mieux protéger les jeunes et prévenir les accidents graves.

• Rodéos urbains :
Sanctions renforcées : peines de prison + lourdes et amende forfaitaire de 800€ pour agir immédiatement.
Les préfets pourront aussi interdire la conduite de tout véhicule motorisé aux auteurs.

• Free parties illégales :
L’organisation et la participation deviennent des délits.
Les organisateurs devront assumer la remise en état des lieux.
Le matériel pourra être saisi.

• Mortiers d’artifice :
Les commerces vendant illégalement des articles pyrotechniques pourront être fermés administrativement, pour lutter contre leur usage comme armes contre les forces de l’ordre.

• Squats et occupations illicites / gens du voyage :
- Procédures d’évacuation accélérées pour protéger les propriétaires, les communes et les riverains.
- Le doublement des amendes forfaitaires délictuelles en cas d'installation illicite sur un terrain public ou privé.
- Le doublement de la durée de validité de la mise en demeure (passant de 7 à 14 jours) et l'étendue de sa validité sur le territoire de l'intercommunalité (et non plus simplement de la commune) afin d'éviter aux préfets de recommencer l'ensemble de la procédure en cas de nouvelle installation.
- L'élargissement des motifs permettant au préfet d'engager une procédure d'évacuation, notamment en cas de branchements illégaux aux réseaux d'eau ou d'électricité ou d'occupation d'un terrain dépourvu de système de collecte des déchets.
Ces avancées constituent une réponse attendue par les maires confrontés de façon incessante à ces occupations illicites.

13 juillet 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn
10/7/2026

DPE : le gouvernement persiste malgré la situation catastrophique du logement, particulièrement pour le bâti ancien.

Je suis intervenue hier soir au Sénat pour défendre mon amendement visant à revenir au DPE dans sa version initiale : un diagnostic énergétique informatif, et non coercitif.

Depuis 2021, les conséquences du DPE obligatoire et opposable sont toujours plus catastrophiques : effondrement du marché locatif, accès impossible à la propriété pour la classe moyenne, asphyxie du secteur immobilier... Quand allons-nous dire STOP ?!?


18 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
18/6/2026

L'alsacien est la langue régionale la plus parlée en France, Monsieur le ministre, quand sera-t-elle enfin reconnue par nos institutions ? Merci au ministre pour sa réponse engageante.

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16 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
15/6/2026

Après la parution d'un article de l'Express contenant de nombreuses fausses informations et présentant mon action politique de manière totalement erronée, le magazine vient de publier mon droit de réponse.

10 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
2/6/2026

Une grande dame nous quitte.

Aujourd’hui, le monde a perdu une femme d’un courage exceptionnel. Christine Cotton, biostatisticienne de haut niveau, ancienne dirigeante d’une CRO, a passé plus de 25 ans au cœur de l’industrie pharmaceutique. Elle a travaillé sur la méthodologie, l’analyse des données cliniques et la biométrie pour de grands laboratoires (Roche, Sanofi, Aventis, Janssen Cilag, Medtronic, Pierre Fabre etc.) et de nombreuses phases d’essais cliniques dans des domaines variés : oncologie, cardiologie, immunologie, neurologie et bien d’autres.
Dès décembre 2020, face aux documents des essais cliniques des vaccins anti-Covid, Christine a choisi de ne pas se taire. Elle avait analysé bénévolement en profondeur les protocoles, rapports mettant en lumière de multiples biais méthodologiques, manques de données, les insuffisances.
Elle a décortiqué les essais cliniques, identifié les failles, les erreurs et les manipulations.
Elle l’a fait au prix de sa santé, de sa tranquillité et, finalement, de sa vie. Qu'elle repose en paix !

LA PLAINTE DE CHRISTINE COTTON
Basée sur le rapport de plus de 400 pages accessible sur le lien :
⇒ https://christinecotton.com/expertise_maj

20 mars 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn

Sénatrice du Bas-Rhin

- 17/3/2026 - Je ne me remettrai jamais de la folie de la gestion du COVID. L'auto-attestation incarne cette infamie : poussée par McKinsey, la démarche repose sur le concept de nudge, c'est-à-dire de la manipulation mentale pour faire adhérer la population à son propre emprisonnement.
Ingénierie de masse... passionnant autant que dramatique. La vie n'a pas repris pour certains, le traumatisme collectif est inscrit dans la durée.
Cette négation de l'esprit républicain fera tache dans notre histoire.


25 février 2026

Laurence Muller-Bronn
24/2/2026

C'était exactement il y a un an, je visitais Mélanie Maupas à Moulins. Cette jeune femme si courageuse, victime d'un vaccin Pfizer (le lien d'imputabilité entre l'injection et la maladie de Charcot a été reconnu par la pharmacovigilance).
Mélanie nous a quitté aujourd'hui à 36 ans.
J'adresse mes plus sincères condoléances à ta famille et à tous tes compagnons de malchance, de souffrance, de combat pour une reconnaissance. Que de jeunes vies brisées !
Au sein de l'association AAVIC Team que tu as fondé avec ton papa et Mathieu Dubois et qui compte presque 1000 membres, 95% des adhérents ne peuvent plus travailler et vivent avec des effets graves.
Ensemble nous étions au ministère de la santé, ensemble nous avons demandé du secours... sans réponse.
J'ai proposé une commission d'information sur le Covid long au Sénat , qui a été refusée.
Je serai samedi à Moulins dans l'Allier. Repose en paix chère Mélanie.


21 février 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn
20/2/2026

Cardiologue, chercheur et ancien directeur de recherche au CNRS, Michel de Lorgeril est l’une des voix les plus critiques de la médecine contemporaine.
Médecine des vaccins: "Nous vivons dans un monde de mensonges et de dissimulation!"
Dans cet entretien sur Antithèse il revient sur les fondements de la preuve scientifique en médecine, la vaccination contre le Covid-19, la vaccination pédiatrique, la pharmacovigilance et plusieurs controverses sanitaires majeures, du Mediator à l’hépatite B. Il interroge également la notion de vaccination « altruiste », la question des adjuvants, et la frontière entre science, industrie et institutions.
Spécialiste des maladies cardiovasculaires, il développe enfin sa vision du cholestérol, du French Paradox et du rôle de la nutrition dans la prévention.
Un échange dense et sans détour, au cœur des débats scientifiques et médicaux de notre époque.
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Michel de Lorgeril est docteur en médecine, chercheur au CNRS, expert international en cardiologie et nutrition, membre de la Société Européenne de Cardiologie. Il a pratiqué dans les services de cardiologie des hôpitaux de Genève, Montréal et Lyon. Responsable des Laboratoires de cardiologie expérimentale de l'Institut de cardiologie de Montréal puis de l'INSERM à Lyon, il a été le principal investigateur de l'Etude de Lyon et le promoteur de concepts scientifiques comme le French Paradox et la diète méditerranéenne.

00:00 Intro
02:16 Présentation
04:30 L'essai randomisé en double aveugle
06:45 Les vaccins anti-Covid
11:35 La vaccination "altruiste"
15:00 Le vaccin contre la grippe
18:49 La rage et la fièvre jaune
21:30 La poliomyélite
23:30 Les typologies de vaccin
26:48 Pharmacovigilance et effets secondaires
32:51 Le scandale du Mediator
35:38 La vaccination pédiatrique
39:50 Vaccine Hépatite B et sclérose en plaque
42:40 Robert Kennedy Jr
46:00 La rougeole et la variole
52:28 Les maladies cardiovasculaires
55:17 La vaccination animale
58:17 Aluminium, adjuvants et vaccination infantile
1:03:17 Antivax ?
1:05:11 Cardiologie
1:08:05 Cholestérol, un grand bluff ?
1:14:50 The French Paradox
1:22:20 Diète méditerranéenne et nutrition
1:37:01 Épinglé par l'ordre des médecins
1:41:31 Carte blanche - un monde du mensonge

16 février 2026

Laurence Muller-Bronn
11/2/2026

Proposition de loi relative « à la lutte contre les installations illicites des gens du voyage »

Ce texte à l’initiative du Sénat (LR, UC, Les Indépendants RDPI et RDSE) vise à « renforcer les outils à disposition des communes » et apporter plus de sécurité juridique aux maires.

Comparaison avec le système allemand

Alors que le système français repose entièrement sur les obligations imposées aux maires, je suis intervenue en fin de séance pour rappeler que l'Allemagne n'oblige en aucun cas les communes à construire des aires d'accueil.
Le texte a été adopté, pour être appliqué, il devra l'être aussi à l'Assemblée nationale.
Les mesures votées :
• La création des aires de « petit passage », qui serviront à donner plus de flexibilité aux collectivités dans l’adaptation du tissu d’aires aux besoins locaux ;
• Le renforcement et la clarification du rôle des instances de médiation ;
• La suppression de la procédure de consignation de fonds à l’encontre des collectivités ;
• L’exclusion des aires d’accueil du décompte du ZAN ;
• L’accélération de la procédure d’évacuation d’office, en ramenant plusieurs délais procéduraux à 24 heures ;
• Une réponse plus efficace en cas de rattachements sauvages aux réseaux d’eau et d’électricité ;
• Possibilité pour la police municipale de constater l’occupation illicite en réunion.

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27 décembre 2025

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIETE]

Laurence Muller-Bronn
27/12/2025

Inutile de rappeler que Pfizer est le laboratoire le plus condamné de l'Histoire (notamment pour corruption).
Mais, tout va bien, on continue à lui accorder du crédit et une tribune pour faire la promotion de ses produits sûrs et efficaces.
Aux prochaines condamnations ils paieront encore quelques milliards d'amende aux États, une goutte d'eau après les centaines de milliards engrangés grâce aux Lois votées "démocratiquement" pour élargir leur marché "pour notre bien" et parce que "on doit croire" à défaut d'être convaincus.
Le business continue au détriment des véritables enjeux de Santé Publique qui eux voient leurs financements se réduire comme peau de chagrin (accès aux soins en ville, urgences, santé mentale, oncologie, diabète, soins palliatifs...), quand au médico-social on se tiers-mondise dans l'indifférence générale.
Je pensais qu'on ne pouvait pas tomber plus bas, mais avec le nouveau PLFSS on va creuser...
Heureusement, grâce aux milliards investis dans la "santé numérique" (qui ne soigne pas grand monde mais permet de capter des données bankables), et aux Lois qui financent grassement des molécules "révolutionnaires" (jusqu'à preuve du contraire) ou des prises en charge "innovantes" sans accompagnement psy ni concertation ni collégialité... la Santé Publique va faire un grand saut en 2026... dans le vide.




[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

25 novembre 2025

Laurence Muller-Bronn
25/11/2025

[ PLFSS 2026 ]
Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans le fait que depuis 2006 les autorités sanitaires, la science donc, ne recommandent pas l'obligation vaccinale contre la grippe ?
• Alors que la HAS préconise la recommandation et non l'obligation vaccinale des soignants,
• Alors que les députés l'avaient supprimée,
• Alors qu'aucun pays européen n'a instauré cette obligation... la France s'obstine...
• Avec cette décision contraire à l'éthique, préparons-nous à encore une vague de départ des soignants, qui travaillent déjà en régime tendu. Ils en ont assez d'être stigmatisés !

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16 novembre 2025

Laurence Muller-Bronn
16/11/2025

Obligation vaccinale des soignants et résidents d'Ehpad

Il est temps d'apaiser et le gouvernement continue à mettre de l'huile sur le feu, puisqu'il a réintroduit l'art20 contrairement au vote des députés.
Il faut pourtant renforcer l'attractivité pour ces métiers et non pas raviver les tensions et la défiance.
Rappel : l'obligation vaccinale pour les soignants avait été supprimée en 2006.
J’avais compris que le texte transmis au Sénat était celui amendé par les députés. J’ai mal compris ou nous aurait-t-on… menti ?


10 novembre 2025

Laurence Muller-Bronn
10/11/2025

Merci à Frédéric Bierry président de la collectivité européenne d'Alsace, et à Denis Schultz, conseiller d'Alsace, d'avoir pris un temps pour nous rencontrer et écouter Mathieu Dubois, président d'AAVIC Team, et Julia Wltr, porte-parole de On a eu not' dose.
Tous les deux représentent plus d'un millier de malades, victimes des effets indésirables post injection et Covid long.
Ils sont aujourd'hui "classés" invalides et sans reconnaissance des pathologies multiples qui les handicapent, ils sont jeunes, étaient actifs, en charge de famille.
Un syndrome qui concerne plus de 2,5 millions de personnes en France, un chiffre inévitablement à la hausse. Les plateformes de recensement sont en attente ! Les malades sont en besoin de prise en charge, de traitement pour leurs symptômes, d'écoute, de solutions et d’aide pour la gestion du quotidien !

30 octobre 2025

Laurence Muller-Bronn

-29/10/2025- Ma question d'actualité et la réponse de Mr le ministre de l'Éducation nationale.
« La question de la santé mentale des adolescents exige une feuille de route à la hauteur de la situation alarmante que nous connaissons. Quelles seront les mesures prises en milieu scolaire ? »
Cliquer sur l'image ↴

24 octobre 2025

Laurence Muller-Bronn
24/10/2025

Une mesure attendue par de nombreux auto-entrepreneurs

Le Sénat a définitivement adopté ce jeudi une proposition de loi fixant les seuils d'assujettissement des microentreprises à la TVA à leurs niveaux d'avant 2025.
Les petits entrepreneurs dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 25.000 euros vont pouvoir souffler. Et quel que soit leur secteur d'activité. Le Sénat a validé définitivement ce jeudi la proposition de loi qui enterre les différents projets de réforme – successivement portés par les gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu – qui visaient à leur faire payer la TVA. On revient aux seuils précédemment en vigueur (85.000 pour la vente de biens, 37.500 euros pour les prestations de services et 50.000 euros pour les activités d'avocat, d'auteur ou d'artiste-interprète).

25 septembre 2025

Laurence Muller-Bronn
25/9/2025

Saviez-vous que la presse locale possède des pouvoirs magiques ? Eh bien oui ! Dans notre quotidien régional, elle fait disparaître une sénatrice présente lorsqu'un drame frappe son canton, et inversement, fait apparaître les réactions des députés absents dans ses articles !
Magique !
Ce talent méritait bien un courrier.


Laurence Muller-Bronn
Sénatrice du Bas-Rhin
Conseillère d'Alsace - Canton d'Erstein

-24/9/2025- J'étais présente aujourd'hui au collège de Benfeld, situé dans mon canton pour soutenir la communauté éducative, les personnels après l'agression au couteau d'une enseignante par un élève de 14 ans.
Elisabeth Borne, ministre de l'Éducation nous a rejoints cet après-midi avec le Préfet de la région Grand Est et du Bas-Rhin, Frédéric Bierry, président du département, Olivier Klein, recteur de l'académie de Strasbourg, Jacky Wohlfart, maire de la commune.
Un coup de couteau dans une petite ville comme Benfeld n’est pas seulement un drame individuel : c’est aussi un signal qui interroge sur le climat social global de crise, de peur, d'angoisse ou de colère dans notre pays.
L'équipe éducative nous a exprimé un désarroi profond, les classes chargées et le manque criant de personnel de santé : la suppression progressive des postes d’enseignants spécialisés et le manque dramatique de psychologues scolaires fragilisent notre école. Pourtant, leur rôle est essentiel dès la maternelle pour prévenir, repérer et accompagner les difficultés des enfants, et soutenir leurs familles.
Je souhaite un prompt rétablissement à la professeur victime, et pour ce jeune qui a voulu ensuite mettre fin à ses jours.

15 septembre 2025

Laurence Muller-Bronn
14/9/2025

Il y a quelques semaines, je rencontrais avec des médecins Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, spécialiste des toxines animales au CNRS depuis 1989. Il se trouve au centre d’une controverse. Récemment démis de ses fonctions éditoriales dans plusieurs revues scientifiques, dont Coronaviruses, Infectious disorders-drug targets et Frontiers in Pharmacology, il est également ciblé par la cellule d’intégrité scientifique (MIS) du CNRS suite à un signalement anonyme.

Selon J-M Sabatier, le signalement émanerait d’un assistant-professeur qui l’accuse de désinformation scientifique concernant les "vaccins" ARN messager.
Sabatier conteste ces accusations, rappelant qu’il a publié une cinquantaine d’articles scientifiques sur la Covid-19 dans des revues à comité de lecture depuis mars. Il soutient que le SARS-CoV-2 résulte de recherches en «gain de fonction» et n’est pas d’origine naturelle. Il cite notamment la présence d’un site furine atypique, dont la séquence aurait été brevetée par Moderna en 2017. Il évoque le programme «Defuse», financé par les États-Unis à hauteur de 14,2 millions de dollars.

Sur le mécanisme d’action du virus

Dès mars 2020, il a décrit comment le virus dérègle le système rénine-angiotensine, un système hormonal et enzymatique contrôlant le fonctionnement cellulaire. Cette hypothèse l’a amené à préconiser très tôt la supplémentation en vitamine D comme protection.

Sur les "vaccins" à ARN messager

Le scientifique dénonce ces "vaccins" comme étant «de la pure folie», affirmant qu’ils déclenchent des réponses physiologiques délétères. Il critique particulièrement :
• le manque de contrôle sur la production d’antigènes
• la bio distribution incontrôlée dans l’organisme
• la production de protéines inconnues due aux modifications des ARN
• les effets des nanoparticules lipidiques.

Extension aux animaux et végétaux

Jean-Marc Sabatier alerte sur le développement de "vaccins" à ARN messager pour les animaux d’élevage, domestiques et les plantes, craignant une contamination par l’alimentation. Il évoque notamment la "vaccination" de plus de 62 millions de canards en France, dont la moitié avec des "vaccins" ARNm auto-amplifiants.

Face aux pressions institutionnelles, Sabatier maintient ses positions, qu’il présente comme relevant de la liberté d’expression scientifique. Il s’interroge sur l’existence d’un «Observatoire national de la désinformation en santé» dirigé par des personnes soupçonnées de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.
Ses travaux sont compilés dans plusieurs ouvrages, notamment «Covid-19, le naufrage de la science» (Éditions Marco Pietteur).


8 août 2025

Laurence Muller-Bronn
7/8/2025

Je connaissais Corinne Lalo, grand reporter et journaliste d'investigation, fidèle amie de Michèle Rivasi. Elle est venue me présenter son dernier livre "Fausses pandémies, vrais mensonges".
Elle a travaillé pour des médias comme TF1 (35 ans), TV5 Monde ou France 3, spécialisée dans les thématiques de santé et environnementales, elle est aussi journaliste indépendante depuis des décennies. Elle a couvert de nombreux scandales sanitaires (Tchernobyl, sang contaminé, Mediator, le Levothyrox, les perturbateurs endocriniens.)
Dans cet ouvrage d’enquête en 10 leçons, Corinne Lalo décrypte les mensonges autour de la pandémie du Covid-19, passé, présent et futur.
Chaque chapitre décrypte un mensonge majeur autour du Covid‑19, suivi d’une leçon pour ne pas répéter ces erreurs :
1. On nous a fait croire à une pandémie surprise, alors qu’elle aurait été préparée.
2. On nous a fait croire à une hécatombe en Chine, alors que…
3. On nous a fait croire à un virus naturel, alors que…
4. On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que…
5. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que…
6. On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que…
7. On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que…
8. On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que…
9. On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que…
10. On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que…
Elle critique aussi :
- les confinements, le pass sanitaire, les tests PCR, et les campagnes vaccinales jugés disproportionnés ou dangereux ;
- l’absence d’exploration des traitements alternatifs et de la mémoire immunitaire naturelle. Les conflits d’intérêts au sein de l’OMS et des agences sanitaires influencées ;
- la minimisation des effets secondaires des vaccins.