Traduction

6 octobre 2026

Yves Hemedinger
5/10/2026


Nous sommes au travail.
Réunion de travail et d’échanges des colistiers de "Fiers d’être Colmariens".
Nous étions réunis pour faire le point, échanger, écouter et surtout préparer la suite.
Car nous sommes en contact permanent avec vous. Dans les quartiers, dans les commerces, dans les associations, dans la rue ou simplement au détour d’une rencontre, vous nous parlez de vos préoccupations, de vos difficultés et de vos attentes.
C’est à partir de ces échanges que nous travaillons.
Avec nos carnets comme outil, pour noter vos idées, vos remarques et vos préoccupations.
Nous sommes unis, déterminés et fidèles à ce que nous avons défendu pendant la campagne et à la confiance que vous nous avez accordée.
Il y a beaucoup à faire pour Colmar et nous n’avons pas l’intention de perdre notre temps dans des querelles inutiles, voire puériles.
Vous nous avez demandé d’agir. Nous sommes au travail. Et vous verrez concrètement le résultat de ce travail.
Parce que, pour nous, Colmar, son avenir et les Colmariens, votre vie quotidienne, passent avant le reste.
Jak Umbdenstock

5 octobre 2026

Première fête médiévale à Colmar, place de la Cathédrale
Photos Edouard Dabrowski



















3 octobre 2026

Phil Umbdenstock

Elisabeth Spitz
3/10/2026


Dans le velours vide des rangées
Un cri silencieux vient d’exploser.
Certains mots sont incontrôlables.
Ils débarquent comme une force implacable.
Sur la route des doutes ils laissent une trace inaltérable
Celle de la mémoire d’une histoire inoubliable.
Dans l’ombre d’une lumière dorée
Se dresse la présence des mots oubliés.
Comme un roseau pliant mais bien scellé
Oser enfin s’exprimer, s’autoriser la vulnérabilité.
Au fond d’une pénombre feutrée
Des blessures secrètes ont libéré des cris étouffés.
Sa muse aux émotions diffuses
Trouve refuge dans l’impact des mots libérés, révélés, dévoilés, assumés.
Mettre enfin la peur en apnée pour un peu de souffle retrouvé.
Photo Vanessa Moselle
Galerie Murmure

Nous avons le plaisir de vous inviter à rencontrer

Michel Cornu

à la galerie Murmure
samedi 10 octobre de 14h à 18h
à l'occasion de la présentation du nouveau numéro de
Actuel l'estampe contemporaine


Cette parution consacre une place particulière à son œuvre :
l'une de ses gravures en illustre la couverture, une seconde la quatrième de couverture, tandis qu'un article est consacré à son travail.


Artiste profondément attaché au geste et à la matière, Michel Cornu repense la gravure comme un véritable espace de création.
Par la pointe sèche, le cuivre, le pastel et le papier, il compose des œuvres souvent uniques, où la figure se transforme, se fragmente et devient peu à peu trace, signe et matière.


Nous vous invitons à venir découvrir son travail, feuilleter la revue et discuter avec l'artiste autour de cette belle actualité.



Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h
samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com

2 octobre 2026

Michel Spitz
2/10/2026

Ouverture spectaculaire ce soir à Colmar des Journées de l’architecture avec un spectacle de danse verticale coproduit par le musée Unterlinden, le Ballet de l’Opéra national du Rhin et la Maison européenne de l’architecture.
À l’occasion du lancement des Journées de l’architecture, organisées du 1er au 25 octobre par la Maison européenne de l’architecture, la Ville de Colmar a accueilli, Totem, de la compagnie Retouramont. Trois danseuses, suspendues dans le vide, ont évolué pour dessiner une ronde aérienne entre la façade médiévale du cloître et celle, plus récente, des anciens bains municipaux. Le mouvement des corps a révélé les lignes, les volumes et les différentes strates architecturales du lieu. Un spectacle en résonance avec la programmation culturelle du musée Unterlinden et de sa magnifique exposition « Conversation(s) », qui, elle aussi, propose un dialogue fécond entre des œuvres médiévales et des œuvres modernes et contemporaines.
Photos © Michel Spitz
















Philippe Leuzy
2/10/2026

Comment rester indifférent…
 
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article paru dans les DNA du mercredi 30 septembre 2026 concernant les 3 transfuges du groupe « Fiers d’être Colmariens » vers 2 autres groupes du Conseil Municipal de Colmar.
Je connais personnellement 2 de ces transfuges, des personnes que j’apprécie, et quant à la 3ème, je l’imagine tout aussi appréciable. Mais apprécier une personne ne veut pas dire que l’on doit tout accepter de sa part.
Il est certain qu’être élu n’est pas de tout repos et cela l’est certainement encore moins quand on est dans l’opposition. Mais on ne peut pas être élu uniquement pour ce qui est facile et apaisé. Être conseiller municipal, c’est défendre ses idées pour insuffler le changement et faire évoluer notre ville en tenant compte des avis de tous les Colmariens. Changer de groupe municipal, c’est choisir la facilité et créer un sentiment de trahison chez les électeurs, tout en oubliant que l’on n’est pas détenteur des voix qui nous ont élues mais que l’on en est juste le représentant.
Plusieurs allusions ont été faites sur ce sujet lors du dernier Conseil Municipal, mais derrière ces mots qui se voulaient pour certains humoristiques, il y a une vérité que l’on oublie d’évoquer et qui me dérange, qu’en est-il du suffrage exprimé par les Colmariens il y a à peine 6 mois ?
Lors des dernières élections cantonales partielles, j’ai lu des remarques d’élus se plaignant du faible taux de participation à l’élection. Mais comment peut-on donner envie aux électeurs de se déplacer dans les bureaux de vote, si 6 mois à peine après les élections on ne tient finalement aucun compte du vote des Colmariens.
Aujourd’hui le Conseil Municipal de Colmar n’est tout simplement plus représentatif du suffrage exprimé lors des dernières élections municipales.
Et quand un élu ne se sent plus capable de représenter ceux qui ont voté pour son groupe, il lui reste la possibilité de démissionner et de laisser sa place, mais il semble évident que quand la soupe est bonne, il est difficile de lâcher la cuillère.

Lézard

TEMPS FORT MARIONNETTES


Le festival Temps Fort Marionnettes du Lézard reprend ses quartiers du mardi 6 au samedi 10 octobre 2026
Rendez-vous dans les Salles Europe et Pacific pour une semaine magique dédiée au jeune public, aux marionnettes et aux objets animés.

Découvrez le programme complet des séances tout public :

⇨ Mardi 6/10 à 18h | Salle de spectacles Europe
Tu sais siffler, Berra ? (Cie Vis-à-Vis Théâtre)
À partir de 6 ans – Une histoire tendre pour réinventer la place de nos aînés.

⇨ Mercredi 7/10 à 16h | Salle Pacific
Au bout du rouleau (Cie Mademoiselle Sauvage)
Tout public – Des contes revisités au cœur d'une boîte à manivelles.

⇨ Jeudi 8/10 à 9h30 et 14h | Salle de spectacles Europe
Big Box & son petit orchestre (Florschütz & Döhnert)
À partir de 4 ans – Quand une simple boîte s'anime par la magie des objets et des sons.

⇨ Vendredi 9/10 à 9h30 et 14h |Salle de spectacles Europe
L'homme qui plantait des arbres (Cie Théâtre des Turbulences)
À partir de 8 ans – Une fable écologique participative et poétique.

⇨ Samedi 10/10 à 9h30 | Salle Pacific
Pain d'épices (Cie La Grande Roue)
À partir de 3 ans – La folle escapade d'une petite fille en pain d'épice.

⇨ Samedi 10/10 à 16h | Salle Pacific
Perroquet (Cie La Grande Roue)
À partir de 5 ans – Une quête épique, drôle et imagée à travers les rouleaux.

Infos et réservations obligatoires par mail : mediation@lezard.org
SÉANCES SCOLAIRES : Enseignants, éducateurs ? Certaines séances vous sont réservées !
#FestivalMarionnettes #AssociationLezard #JeunePublic #Colmar #Culture #SortirEnFamille

1 octobre 2026

Eric Nieder

Journées de l’architecture 2026 – Architecture et paysage
Vendredi 2/10/26 – au musée Unterlinden
Horaires – 9h00 à 17h00
Inscription au musée
Journée de recherche, exploration des archives et croquis !
Sur les pas de Henri Lebert - La MEA
Au musée Unterlinden et à la Bibliothèque des Dominicains

Henri LEBERT est un artiste, dessinateur, fin observateur de la nature, des paysages et de l’architecture. Il était aussi musicien virtuose.
Le matin au Musée Unterlinden, Casey Ackermann, documentaliste scientifique nous présentera le travail graphique du peintre.
L’après-midi, à la bibliothèque des Dominicains, nous explorerons le Journal manuscrit autographe de Henri Lebert en 13 volumes couvrant la période 1794-1848. De nombreux documents sont joints à ces volumes : 600 dessins dont beaucoup de la main même du diariste, 15 miniatures : sous verre dans les contreplats, 700 estampes et gravures, 1100 lettres et billets, 250 poèmes et chansons, des centaines de coupures de presse et de pièces administratives, des dizaines de brochures et de programmes de concerts, spectacles…, des cartes et des plans, des pièces de métal et de tissu…
Il reste quelques places !