Traduction

15 octobre 2026

Yves Hemedinger
14/10/2026

Il faut arrêter de fermer totalement le centre-ville !

Après la rue des Têtes, c’est au tour de la place Jeanne d’Arc. Dans les deux cas, je prends le pari que vous verrez fleurir des terrasses…
C'était cousu de fil blanc comme je l’avais écrit au moment du lancement de la pseudo concertation.
Nous maintenons notre position de compromis et regrettons qu’elle n’ait pas été entendue.
Notre proposition était pourtant simple simple, cohérente et équilibrée :
• Créer quelques places de stationnement minute et des places pour les personnes handicapées.
• Végétaliser les espaces.
• Installer des plots permettant de fermer ponctuellement la place à partir du vendredi midi et pendant les périodes de forte affluence.
Piétonniser intelligemment, oui. Fermer définitivement, non ! Le centre-ville doit rester vivant, accessible et commerçant.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gabriel Nerciat
15/10/2026

ZELENSKY, LE DÉBUT DE L'AGONIE ET LA FIN DE L'IMPOSTURE


Cette fois, ça y est : on dirait bien que quelque chose de définitif ou d'irréversible est en train de se passer.
Devant l'affront inconsidéré de Zelensky qui continue à bombarder des raffineries en territoire russe contre son consentement, Trump a enfin suspendu – partiellement et sans le reconnaître officiellement, il est vrai – la couverture satellitaire américaine qui protégeait le ciel de Kiev des attaques de drones et de missiles russes depuis le début de la guerre.
La capitale de l'entité ukrainienne est désormais exposée à des destructions massives sans que Zelensky puisse faire quoi que ce soit, et alors même que les Ukrainiens, à court d'armements opérationnels, sont devenus incapables d'atteindre Moscou avec leurs drones. La suspension de l'ensemble des aides, ou plutôt des directives, venues du renseignement américain pour orienter l'effort de guerre de l'état-major kiévien est en train de suivre. Malgré le soutien maintenu de Londres, l'armée exsangue de Zelensky, qui ne parvient plus à compenser ses pertes, bientôt sera aveugle sur le front. Alors même que l'armée russe a repris Lyman (la seule réelle conquête militaire de Kiev depuis le début de la guerre), détruit les ponts sur le Dniepr et s'apprête à encercler Kramatorsk, le noeud stratégique central du conflit.
Sans doute sur ordre de la Maison Blanche, Mark Rutte, le falot secrétaire général de l'OTAN, a reconnu publiquement que la Russie ne constituait pas un danger nucléaire ou conventionnel imminent pour la sécurité de l'Europe (à rebours de ce qu'il a toujours affirmé jusqu'à présent, de concert avec notre général Soja et les dirigeants du MI6).
En France, Marine Le Pen commence à être (un peu) plus courageuse qu'elle n'était jusque là, en allant dire clairement à Bruxelles qu'une fois élue à l'Élysée elle mettrait fin à toute contribution française pour soutenir l'État ukrainien en faillite à partir de novembre 2027 (il est vrai qu'à cette date et à ce rythme, la guerre sera sans doute déjà finie ou sur le point de se conclure).
En Allemagne, l'AFD tient un discours encore plus ferme, en exposant directement la responsabilité politique du chancelier Merz, coupable d'exposer mortellement l'économie et la sécurité allemandes par pure soumission à Washington et au fonds d'investissement BlackRock, dont il était il y a peu l'employé, et qui a obtenu de Zelensky les marchés les plus juteux pour la reconstruction du pays.
Macron, lui, comme Merz lui-même d'ailleurs, se tait, piteusement. Seule cette affreuse gorgone et félonne de Giorgia Meloni, en Italie, devenue la serpillière des néo-conservateurs ultras de Varsovie avec qui son groupe siège à Strasbourg, continue à tenir haut et fort un langage belliciste anti-russe.
Mais désormais on sent qu'on approche de la fin des mensonges et du délire russophobe.
Plus personne ne croit en une future victoire, même partielle, de Kiev ni en une chute rapide de Poutine, encore moins en un effondrement de l'économie russe. Pour des raisons différentes, d'ordre énergétique ou géopolitique, les États-Unis, comme les Européens, vont avoir besoin de normaliser leurs relations avec Moscou, et le temps est venu.
Comme je l'ai écrit ici cent fois depuis cinq ans, cette guerre ne résulte pas d'une volonté impérialiste russe, comme une propagande forcenée, voulue par nos gouvernements, n'a cessé de l'affirmer. Elle a été imposée à Vladimir Poutine, huit ans après le coup de force de Maïdan, par des dirigeants ukrainiens irresponsables, criminels et souvent corrompus qui voulaient, en lien avec les stratèges des diverses institutions ou officines euro-atlantistes, faciliter l'extension de l'OTAN jusqu'au coeur du Donbass russe, après avoir persécuté et massacré des milliers de citoyens russophones du pays qui n'acceptaient pas de plier sous leurs ordres.
Tous ceux, en Europe et en France, qui ont été les complices de cette boucherie et de ces crimes – lesquels auraient dû cesser il y a plus de quatre ans lors des négociations d'Istanbul – ne pourront pas se contenter à l'avenir de raser les murs ou de regarder leurs chaussures.
Ils sont des traîtres à l'intérêt national et à la sécurité de l'Europe, et ils auront des comptes à rendre. Plus tôt que tard, car le soir tombe vite désormais sur le Vieux Continent.

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Musée Unterlinden

Visites guidées
L’architecture du musée Unterlinden, du Moyen Âge à l’époque contemporaine
Dimanche 18 octobre 2026
De 11h à 12h30 ou de 14h à 15h30


Accompagnés par Lucie Mosca, médiatrice, explorez les différents espaces qui composent aujourd’hui le musée et découvrez comment leurs usages et leurs styles ont évolué au fil des siècles, du couvent aux bains municipaux, jusqu’au musée que nous connaissons aujourd’hui.

Publics : adultes
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée
Membres : 4,50 €
Accès : entrée musée
Réservation conseillée
Nous vous invitons à réserver auprès du service réservations
- du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79
- le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58
- reservations@musee-unterlinden.com
- billetterie@musee-unterlinden.com

12 octobre 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
12/10/2026


Après vérification, tout ce qui est écrit sur l’image est vrai. Glucksmann a bien été conseiller de Saakachvili (officiellement surtout de 2009 à 2012), et ce dernier a mené des réformes radicales : réduction massive des effectifs de la fonction publique (autour de 40 000 à 60 000 selon les sources), fiscalité ultra-basse sur les dividendes et le capital, et un salaire minimum purement symbolique.
Et ce n’est pas tout. Celle qui était sa femme à l’époque, Eka Zguladze, a piloté exactement le même type de politiques. Vice-ministre puis ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Saakachvili, elle a mené la réforme policière (réduction drastique des effectifs, restructuration). En 2014, Porochenko lui accorde la nationalité ukrainienne en quelques jours pour la nommer première vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine, où elle applique le même modèle. Le tout dans un contexte largement soutenu et financé par les États-Unis (elle-même avait étudié aux US et travaillé pour une agence américaine en Géorgie).
Réduction des effectifs, dérégulation, politique libérale à tout crin… ça résume assez bien le personnage. Et encore, on ne parle pas de son père. Une prochaine fois.

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Vivien Garnier
12/10/2026

Nouvelle 2cv : je valide !

Alors que notre monument historique a tiré sa révérence en 1990 après 42 ans de production, voire plus si on compte les 200 modèles assemblés en 1939 et rapidement détruits ou cachés, Citroën nous a dévoilé hier quelque chose de bien. Vraiment.
Elle a l'esprit "deudeuche" : simplicité, jovialité, toit en toile, intérieur gai et minimaliste, gabarit contenu.
Le prix serait de 15000 euro. Ça semble cher, mais ramené en Franc/Euro constant, ça n'est pas déconnant.
Électrique, elle est annoncée pour une autonomie de 350 km, donc relativement proche de ce qu'on fait avec nos vieilles Deuches. Pour comparer, ma chère EXaLTée fait au mieux 400 km avec un plein.
Certains sont déjà en train de la décrier. Peut-être sont-ils trop habitués au "luxe" des équipements de nos voitures d'aujourd'hui et peut-être ont-ils oublié la philosophie de la 2cv...
Il s'agit d'une 2cv moderne, conservant la philosophie originelle. Sauf peut-être pour le côté passe-partout. Je doute que le "châssis" et les suspensions soient du même genre. Mais on lui pardonnera par avance. Surtout si on a la "vieille" dans le garage. Sauf peut-être aussi pour le hululement caractéristique de la mécanique et ce qui va avec.
Elle ne vivra pas plusieurs décennies, elle ne sera pas légendaire. Mais Citroën réussit l'exploit de réchauffer un plat vieux de 90 ans pour répondre à une demande : faire une voiture simple, sans chichis, à taille humaine, à tarif pondéré. Bravo !
Bref, j'adore ! Il ne me faudra pas grand chose pour troquer mon PureTech en 2028... L'EXaLTée et l'ExNEWté toutes les deux dans mon garage, ça me plait d'avance !







11 octobre 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Nicolas Dupont-Aignan
11/10/2026

Chaos sécuritaire, financier et international
RETROUVEZ MES SOLUTIONS

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Jean-Marie Schmitt
10/10/2026

Espace d’art contemporain André Malraux

Qu’il manque à Colmar une salle d’exposition dédiée aux artistes amateurs est un problème qui ne date pas d’hier, et il devrait sans doute être possible à la municipalité de remédier à cette situation. Toutefois, ceci ne devrait pas être l’objet de l’Espace d’Art Contemporain André Malraux (EACAM). Opposer une culture “élitaire” à une culture “populaire” semble un faux débat, où des arrière-pensées électoralistes ou démagogiques, que l’on souhaite évidemment absentes ici, seraient d’ailleurs contre-productives. Il importe bien entendu que, dans une ville de la stature de Colmar, l’offre culturelle soit la plus élargie possible. Mais il ne faut pas oublier que ce qui fait l’attractivité d’une métropole de sous-région pour attirer et maintenir une population sédentaire (on ne parle pas de ce qui intéresse les touristes de passage !), ce sont des équipements scolaires, sportifs, hospitaliers… et culturels de haut niveau.
Or dans ce dernier domaine, Colmar a su développer les pôles d’excellence que sont ses musées, ses théâtres, ses bibliothèques, l’école d’art, le conservatoire, la salle de musiques actuelles du Grillen, et donc aussi, un espace d’art contemporain qui a présenté en effet des plasticiens de tout premier plan. Tous ces équipements ont certes des coûts d’entretien conséquents, mais il serait funeste de les considérer comme des « danseuses » de prestige. Ils sont non seulement les garants d’une attractivité colmarienne pérenne et structurelle, mais contribuent plus que jamais au lien social et à l’agrément d’une vie urbaine dans un contexte conjoncturel où les difficultés matérielles assaillent notre quotidien.
L’art contemporain est un secteur important de l’offre culturelle et nous avons la chance d’avoir à Colmar un lieu qui lui est exclusivement dédié : l’EACAM. Alors s’il vous plaît, ne bradons pas cet atout.

10 octobre 2026

Galerie Tschaen

La Villa Tschaen a le plaisir de vous inviter au closing de l’exposition immersive Traverser l’horizon de Jordan Tran / Kean, samedi 17 octobre à 19h30
Après quatre beaux mois, l’exposition Traverser l’horizon de Jordan Tran - Kean touche bientôt à sa fin. Depuis juin, la Villa Tschaen s’est transformée en un paysage intérieur, traversé par la lumière, les couleurs, les projections, les voiles suspendus et les installations immersives de Kean.
Quatre mois de rencontres, de moments intenses, de retours incroyables et riches en émotions, au-delà de tout ce que nous avions imaginé ! Pour clôturer cette aventure, nous vous donnons rendez-vous pour une soirée de finissage :
Samedi 17 octobre - 19h30
Villa Tschaen - 71 route de Neuf-Brisach, Colmar
Au programme :
Présence de Jordan Tran - Kean
DJ sets - BIM & Aramis
Cocktail de bienvenue
L’exposition reste visible jusqu’au 17 octobre, les samedis de 10h à 13h et de 15h à 18h30, ainsi que sur rendez-vous en nous contactant.





9 octobre 2026

Michel Spitz
8/10/2026

MINETTI DE THOMAS BERNHARD
Mise en scène de Matthieu Cruciani

Une nuit de la Saint-Sylvestre à Ostende dans un grand hôtel, dehors une tempête fait rage. Minetti entre, il a rendez-vous avec un directeur de théâtre. Il dit être acteur célèbre qui n’a plus joué depuis trente ans, car il s’est refusé à la littérature classique… Oublié de tous, depuis très longtemps, il attend un ultime rôle. Une pièce sur un vieil acteur, sur le succès et l’oubli, un cri de détresse et d’indignation… le crépuscule éblouissant d’un artiste en fureur, chant du cygne d’un homme vieillissant. Une pièce sur le temps, la mémoire, les fantômes. Qu’est-ce qu’une vie passée, une carrière, qu’est-ce que les souvenirs ?
D’une formidable théâtralité, c’est très beau, très étrange, envoûtant… hors du temps et de l’espace. Une pièce hors norme, déroutante, beckettienne, faite d’empêchements répétitifs qui virent à l’absurde. Non, « Godot » ne viendra pas ! La musique ajoute à la dramaturgie et tient ici une place centrale. Se souvenir, réinventer, recomposer… En faisant la part belle au piano et au chant lyrique, Matthieu Cruciani transcende ce monumental monologue : Ravel, Schulhoff, les Winterreise de Schubert et l’adagietto de la 5e symphonie de Mahler, magnifiquement retranscrits et interprétés par Jeanne Bleuse, pianiste.
Le rôle-titre de Minetti est magistralement interprété par le célèbre comédien belge Josse de Pauw. Un grand merci à l’ensemble de l’équipe et plus particulièrement à Matthieu Crucciani pour la magnifique conclusion de son mandat de co-directeur de notre Scène Dramatique Nationale, la Comédie de Colmar. Et bienvenue au nouveau duo à la direction de la Comédie de Colmar, Servane Ducorps et Mikaël Serre.

MINETTI de Thomas Bernhard
mise en scène Matthieu Cruciani
avec Josse De Pauw, Jeanne Bleuse, Matthieu Bousquet, Élise Caron, Lucile Roche, Pauline Rousseau.
Crédit photo Simon Gosselin

À la Comédie de Colmar du 8 au 16 octobre
03 89 24 31 78


Yves HEMEDINGER
9/10/2026

Derrière l’évolution de la politique culturelle à Colmar, c’est un véritable choix politique qui se dessine : celui d’une offre culturelle qui risque de se réduire plutôt que de s’enrichir.
Lors des élections municipales nous avions un projet clair , cohérent et ambitieux : donner davantage de place aux artistes colmariens et aux créateurs locaux. Parce qu’ils sont nombreux, talentueux, mais qu’ils manquent encore trop souvent de lieux pour exposer, se produire, rencontrer le public et faire connaître leur travail.
Nous ne voulions pas habiller les uns en déshabillant les autres. C’est pourtant le risque de la politique qui semble aujourd’hui se dessiner à Colmar.
Notre idée n’était surtout pas de remettre en cause l’Espace Malraux, qui joue un rôle important dans la vie culturelle colmarienne. Bien au contraire. Il s’agissait de créer, à côté de l’offre existante, un lieu complémentaire véritablement dédié à la création locale.
C’est exactement dans cet esprit que nous proposions également de réinstaller le kiosque place de la Cathédrale.
Pas simplement pour remettre un kiosque à son emplacement historique, mais pour en faire une véritable vitrine de la culture colmarienne : expositions, artistes, rencontres, petites manifestations et animations autour de la création locale.
Notre vision était simple : Colmar ne doit pas être uniquement une ville où l’on vient voir de la culture. Elle doit aussi être une ville où l’on crée, où l’on expose et où l’on donne leur chance à ceux qui font vivre la culture au quotidien.
C’est cela, pour nous, une politique culturelle ambitieuse : ne pas choisir entre les institutions et les artistes locaux, mais faire grandir les deux.

8 octobre 2026

Charlie Hng
8/10/2026

Dan Steffan
8/10/2026

On pourrait peut-être organiser une grande fête de la choucroute à l’Espace André Malraux...