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Traduction
20 mai 2026
Yves Hemedinger
19/5/2026
À l’amie
19/5/2026
À l’amie
C’est avec une profonde douleur et une immense tristesse que j’ai appris le décès de mon amie et binôme Martine Dietrich, conseillère d’Alsace engagée depuis 2015 à mes cotés, emportée bien trop tôt par un cancer foudroyant.
Aujourd’hui, c’est bien plus qu’une élue que nous pleurons. C’est une femme de conviction, de cœur et de combat qui nous quitte. Une femme qui avait fait de l’engagement public une mission profondément humaine, tournée vers les autres, vers les plus fragiles, vers l’intérêt général.
Au fil des années, nos échanges et notre travail commun avaient créé bien davantage qu’un simple lien politique. Une véritable amitié était née, faite de confiance, de respect profond, de loyauté et de valeurs partagées. Martine faisait partie de ces personnes rares qui savent rassembler sans jamais renoncer à leurs convictions, écouter sans juger, agir sans calcul.
Son départ laisse un vide immense, humainement et politiquement. Car dans une époque où l’engagement est souvent malmené, elle incarnait une certaine idée de la politique : sincère, proche des gens, exigeante, généreuse et profondément digne.
Je garderai le souvenir d’une femme courageuse, lumineuse malgré les épreuves, toujours animée par le sens du collectif et l’amour des autres
Elle nous manquera cruellement, à moi comme à tous ceux qui ont eu la chance de la connaître et de travailler à ses côtés.
À sa famille, à ses proches, à ses collègues et à tous ceux qu’elle a accompagnés, j’adresse mes pensées les plus sincères et attristées.
Ses combats, ses valeurs et son humanité continueront de nous inspirer.
Paix à son âme.
19 mai 2026
Frédéric Hilbert
19/5/2026
19/5/2026
Hier, lors du conseil municipal, nous avons interpellé le maire sur sa participation annoncée au banquet du Canon Français, qui doit se tenir à Colmar le 30 mai prochain.
Nous lui avons exprimé notre inquiétude face à la caution que sa présence pourrait apporter à cet événement.
Non, ce banquet n’est pas une Foire aux Vins bis.
Non, ce banquet n’est pas un simple match de football.
Derrière l’apparence festive, le contexte politique ne peut pas être ignoré : le Canon Français est aujourd’hui associé à Pierre-Édouard Stérin, dont le projet Périclès vise explicitement à peser dans la bataille culturelle et politique en vue des prochaines échéances nationales.
Bien sûr, beaucoup de participants viendront sans partager ces objectifs politiques. Beaucoup ne percevront même pas cet arrière-plan qui n’est pourtant pas une invention de l’opposition municipale : il a déjà été documenté par plusieurs enquêtes journalistiques.
Mais c’est précisément le sujet : la normalisation passe souvent par des événements en apparence anodins, conviviaux, populaires.
Le maire de Colmar devrait être plus vigilant. Lorsqu’on représente une ville, sa présence n’est jamais neutre.
18 mai 2026
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Jacques Cotta
L'UNION SACRÉE
L'UNION SACRÉE
- 8/5/2026 - Sur les grands choix politiques qui déterminent la politique suivie et les mesures appliquées à la société et au peuple, malgré les divergences en paroles entre Marine Le Pen, Macron, Faure, Mélenchon, etc., les partis politiques sont en réalité tous d'accord... La démonstration, chiffres et déclarations à l'appui, est imparable.
Cliquer sur l'image ↴
17 mai 2026
Michel Spitz
17/5/2026
L'ÉVEIL DES CŒURS
PAR L’ORCHESTRE DU CONSERVATOIRE DE COLMAR – L’ENSEMBLE VOCAL DE GUEBWILLER – MARCEL LOEFFLER
17/5/2026
L'ÉVEIL DES CŒURS
PAR L’ORCHESTRE DU CONSERVATOIRE DE COLMAR – L’ENSEMBLE VOCAL DE GUEBWILLER – MARCEL LOEFFLER
Une exceptionnelle prestation des ensembles précités en deux concerts, le premier à l’église Saint-Matthieu de Colmar, le second aux Dominicains de Guebwiller. Lorsqu’une saison est prétexte à créer une œuvre d’art, c’est tout un imaginaire artistique qui s’émerveille en découvrant les couleurs, les sons et les parfums que nous offre la nature. Les élèves et étudiant·es de l’Orchestre ont tissé un Fil d’or reliant l’accordéon du soliste Marcel Loeffler aux voix de l’Ensemble vocal de Guebwiller. Un programme intergénérationnel qui, de Rameau à Márquez, de Haydn à Anderson, de Fauré à Dvořák et à Sibelius, jusqu’à Piazzolla, a invité le compositeurs rhénan Waldteufel à partager des éclats baroques et romantiques en éveil. Rythmes chaleureux et mélodies mystérieuses se métamorphosent pour offrir d’éclatantes résonances. L’énergique et très inspirée direction d’orchestre de Pierre Hoppé a emmené les ensembles présents au sommet de la résonance émotionnelle avec la volonté de construire progressivement un réseau de solidarité entre les artistes en herbe et de rassembler le public engagé autour de lui. Indéniablement, il a mis l'accent sur l’engagement, la convivialité, la dimension humaine et les qualités des échanges entre tous les intervenants. Nous saisissons là, à quel point le chef d'orchestre est important face à l'attitude des musiciens d'orchestre : ils sont légitimement fiers de pouvoir jouer ensemble tout ce qu'on leur demande afin de « saisir la vie éphémère de l’instant contenue dans la forme des différentes pièces, ce qu’est une véritable interprétation ».
Le programme de la soirée :
Jean-Philippe Rameau - Les Indes galantes (extraits)
Joseph Haydn - Les Saisons (extraits : le Printemps)
Anton Dvořák - Danses slaves, op.46 (extraits)
Émile Waldteufel - Amour et printemps, valse
Jean Sibelius - Vårsang (La Tristesse du printemps), poème symphonique
Gabriel Fauré - Pavane
Astor Piazzolla - Milonga del ángel - Muerte del ángel
Leroy Anderson - Blue Tango
Arturo Márquez - Danzón n°2
photos © Michel Kurst
Yves Hemedinger
16/5/2026
Je serai présent mardi soir au rassemblement organisé à Colmar, par fidélité à l’Alsace et par cohérence avec mon mandat d’élu à la Collectivité européenne d’Alsace.
Par mes prises de position en séance publique mais aussi par mes votes j’ai toujours soutenu et partagé le combat politique du président de la CEA favorable à la sortie de l’Alsace du Grand Est.
Mais j’y serai furtivement et surtout sans naïveté aucune car il s’agit en réalité d’une vulgaire opération politicienne destinée à tenter de sauver les meubles du macronisme finissant.
On se souvient des déclarations d’Emmanuel Macron affirmant qu’il n’était pas question de faire évoluer notre statut. À l’époque, aucun de ceux qui paradent aujourd’hui n’avait trouvé quoi que ce soit à redire. Leur silence d’hier rend leur agitation d’aujourd’hui totalement inaudible.
Nous Alsaciens ne sommes ni des figurants, ni des accessoires de leur campagne, ni même le youpala d’un macronisme finissant qui tente désespérément de sauver quelques sièges et les intérêts personnels qui vont avec.
L’Alsace mérite mieux que des promesses de circonstance. Elle mérite du courage politique, de la constance et du respect.
Et surtout, ne nous trompons pas de débat. Derrière cette mise en scène se cache aussi une tentative de masquer les véritables préoccupations quotidiennes pour le coup de nos concitoyens.
En réalité cette séquence est la synthèse parfaite des échecs de ceux qui gouvernent le pays depuis dix ans : beaucoup de communication, peu de résultats, et toujours les mêmes promesses à l’approche des élections.
On veut du changement.
« La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. »
Albert Einstein.
Galerie Murmure
à la galerie Murmure, en présence de l'artiste.

Formée aux Beaux-Arts de Paris et nourrie d’une connaissance approfondie de l’histoire de l’art, Vinça Monadé inscrit son travail dans une filiation assumée avec les peintres du Moyen Âge et les Primitifs italiens.

Son travail explore un espace subtil entre figuration et abstraction.
Les formes y émergent, se transforment, se simplifient jusqu’à devenir presque signes.
Le trait, peu à peu, s’efface au profit de la couleur, qui s’impose en aplats vibrants, à la fois lumineux et profonds.
Une couleur construite, sensible, qui donne à voir autant qu’elle suggère.

Vinça Monadé affirme son attachement fondamental à la nature :
« Mon arcadie c'est le monde de la nature. »
Mais cette nature n'est pas décrite.
Elle est filtrée, simplifiée, reconstruite.
Elle devient fragment, signe, mémoire.
Les paysages se décomposent en unités plastiques, en champs colorés qui évoquent davantage qu'ils ne représentent.

Plus récemment, son travail s’est ouvert à la céramique.
Par le volume et l’assemblage, elle prolonge sa recherche dans l’espace, jouant des relations entre formes, matières et couleurs, dans une approche à la fois libre et rigoureuse.

Ses œuvres, régulièrement exposées en France et à l'international, captent d'abord par leur évidence, puis révèlent peu à peu leur profondeur.

En amont de ce vernissage, nous aurons également le plaisir d’accueillir le lancement de la monographie de Yolaine Wuest, les 21, 22 et 23 mai, en sa présence, de 14h à 18h durant ces trois journées.

Nous serions très heureux de vous accueillir lors de ces rendez-vous afin de vous faire découvrir ces univers.

Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
Vernissage de l'exposition
"A touché le jour"
de Vinça Monadé
Vendredi 29 mai
de 18h à 21h
à la galerie Murmure, en présence de l'artiste.
Formée aux Beaux-Arts de Paris et nourrie d’une connaissance approfondie de l’histoire de l’art, Vinça Monadé inscrit son travail dans une filiation assumée avec les peintres du Moyen Âge et les Primitifs italiens.
Son travail explore un espace subtil entre figuration et abstraction.
Les formes y émergent, se transforment, se simplifient jusqu’à devenir presque signes.
Le trait, peu à peu, s’efface au profit de la couleur, qui s’impose en aplats vibrants, à la fois lumineux et profonds.
Une couleur construite, sensible, qui donne à voir autant qu’elle suggère.
« Mon arcadie c'est le monde de la nature. »
Mais cette nature n'est pas décrite.
Elle est filtrée, simplifiée, reconstruite.
Elle devient fragment, signe, mémoire.
Les paysages se décomposent en unités plastiques, en champs colorés qui évoquent davantage qu'ils ne représentent.
Plus récemment, son travail s’est ouvert à la céramique.
Par le volume et l’assemblage, elle prolonge sa recherche dans l’espace, jouant des relations entre formes, matières et couleurs, dans une approche à la fois libre et rigoureuse.
Ses œuvres, régulièrement exposées en France et à l'international, captent d'abord par leur évidence, puis révèlent peu à peu leur profondeur.
En amont de ce vernissage, nous aurons également le plaisir d’accueillir le lancement de la monographie de Yolaine Wuest, les 21, 22 et 23 mai, en sa présence, de 14h à 18h durant ces trois journées.
Nous serions très heureux de vous accueillir lors de ces rendez-vous afin de vous faire découvrir ces univers.
Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
Elisabeth Spitz
Le baiser est un secret sans mots.
Une chaleur délicate au bord de la peau.
Plus d’hésitation et plus de défense.
Il bouleverse et déplace des silences.
Les certitudes brûlent au son des confidences.
Tendrement, deux solitudes se font confiance.
Une promesse pour un moment vertigineux,
Un tremblement intérieur fabuleux.
Deux souffles qui respirent en même temps.
Un baiser continue d’exister parfois longtemps
Le baiser est un secret sans mots.
Une chaleur délicate au bord de la peau.
Plus d’hésitation et plus de défense.
Il bouleverse et déplace des silences.
Les certitudes brûlent au son des confidences.
Tendrement, deux solitudes se font confiance.
Une promesse pour un moment vertigineux,
Un tremblement intérieur fabuleux.
Deux souffles qui respirent en même temps.
Un baiser continue d’exister parfois longtemps
Dans le creux du cœur certains soirs
Comme une douce lumière contre le désespoir.
16 mai 2026
Entre ciel et terre – le chœur de garçons Collegium Iuvenum de Stuttgart
Dimanche 24 mai 2026 à 15h30
Collégiale Saint-Martin, Colmar
Sous la direction de Sebastian Kunz, vous invite à un concert choral riche en contrastes. Le programme couvre de manière impressionnante six siècles de musique chorale – de la Renaissance à nos jours – et mêle œuvres sacrées et profanes pour offrir un voyage musical entre contemplation, observation de la nature et humour musical. Le public pourra découvrir un large éventail de musique chorale qui fait revivre les différents langages sonores et modes d’expression de leur époque. Des espaces sonores propices à la méditation, des images poétiques de la nature et des miniatures musicales ludiques s’enchaînent pour dévoiler toute la richesse du répertoire destiné aux chœurs a capella, aux chœurs d’hommes et aux chœurs accompagnés à l’orgue.
Entrée libre, dons bienvenus
15 mai 2026
Yves Hemedinger
15/5/2026
Il y’a urgence monsieur le Maire !
Je demande aux élus colmariens de se bouger pour sauver nos commerces.
Nous souhaitons une grande mobilisation en faveur du commerce en lien avec "Les Vitrines de Colmar" et l’ensemble des acteurs, cafetiers, restaurateurs, riverains etc.
Pernelle Richardot
14/5/2026
Commerces strasbourgeois : nous reprenons l’initiative !
15/5/2026
Il y’a urgence monsieur le Maire !
Je demande aux élus colmariens de se bouger pour sauver nos commerces.
Nous souhaitons une grande mobilisation en faveur du commerce en lien avec "Les Vitrines de Colmar" et l’ensemble des acteurs, cafetiers, restaurateurs, riverains etc.
Pernelle Richardot
14/5/2026
Commerces strasbourgeois : nous reprenons l’initiative !
Des vitrines vides. Des propriétaires et des foncières qui spéculent sur la vacance plutôt que de louer. Des loyers qui étranglent les indépendants. Des samedis qui ressemblent à des dimanches. 113 hectares de foncier économique perdus sur le mandat précédent. Des chiffres cachés. Et pour couronner le tout, un dialogue avec les professionnels jugé superflu.
Voilà le constat de l’attentisme politique.
L’attractivité de Strasbourg passe aussi par le dynamisme de son commerce, un commerce pluriel, capable de s’adapter et de créer une expérience positive de la ville, pour les Strasbourgeois comme pour ceux qui viennent nous rendre visite.
J’ai pris ma délégation avec une conviction simple : faire confiance aux acteurs, à celles et ceux qui se lèvent chaque matin avec l’amour de leur métier et de Strasbourg. Sauver le commerce indépendant, c’est sauver l’âme de cette ville. Quant aux enseignes en franchise, leur développement doit s’inscrire dans une logique cohérente et maîtrisée, au service du projet urbain.
Dès les premières semaines, j’ai demandé qu’on change de braquet, qu’on soit simples et clairs. Je suis allée écouter sur le terrain, commerçant après commerçant. Et ce travail d’écoute n’est pas terminé. J’ai fait déplacer des blocs de béton pour rendre les déambulations en ville plus agréables et plus fluides. J’ai agi et poussé pour débloquer des dossiers enlisés parfois depuis longtemps.
Une ville innovante et émancipatrice ne se contente pas de gérer l’existant : elle crée les conditions d’un commerce libre, vivant, ancré dans ses quartiers.
C’est dans cet esprit que j’ai demandé l’étude urgente de la mise en oeuvre d’une taxe sur la vacance commerciale, pour rééquilibrer le rapport de force entre indépendants et propriétaires. Un local commercial doit être occupé. Nous ne pouvons accepter que des comportements spéculatifs deviennent la norme. Nous devons aider bailleurs et commerçants à se rencontrer et à inscrire leurs projets dans la durée. Un travail fin, rue par rue, sur les vacances existantes est en cours. Dans le même temps, nous travaillons à un dispositif de support pour l’installation des commerces indépendants.
La Commission Café-Bar-Hôtellerie-Restauration sera réinstallée dès septembre, parce qu’on ne dissout pas les outils du dialogue.
Un COPIL spécial Commerce du centre-ville se tiendra fin juin pour construire ensemble une stratégie réellement efficace.
Et aux côtés de Nathalie Roos, nous travaillons en prise directe avec le monde économique via le Conseil métropolitain de l’économie, que Catherine Trautmann et Nathalie Roos lanceront officiellement le 9 juin, dans un esprit à la fois sérieux et offensif.
Je sais aussi que le commerce ne se redresse pas en silo.
Stationnement, terrasses, sécurité, propreté, culture, grands événements : tout concourt au même objectif : Rendre à Strasbourg son rang.
Je travaille avec l’ensemble de mes collègues, sans dogmatisme, sans posture, en mobilisant toutes les énergies.
Strasbourg mérite une ville qui inspire, qui attire, qui retient, une ville qui émancipe ses commerçants autant qu’elle innove pour ses habitants. Je suis déterminée à ce qu’elle le redevienne.
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