Traduction

10 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
2/6/2026

Une grande dame nous quitte.

Aujourd’hui, le monde a perdu une femme d’un courage exceptionnel. Christine Cotton, biostatisticienne de haut niveau, ancienne dirigeante d’une CRO, a passé plus de 25 ans au cœur de l’industrie pharmaceutique. Elle a travaillé sur la méthodologie, l’analyse des données cliniques et la biométrie pour de grands laboratoires (Roche, Sanofi, Aventis, Janssen Cilag, Medtronic, Pierre Fabre etc.) et de nombreuses phases d’essais cliniques dans des domaines variés : oncologie, cardiologie, immunologie, neurologie et bien d’autres.
Dès décembre 2020, face aux documents des essais cliniques des vaccins anti-Covid, Christine a choisi de ne pas se taire. Elle avait analysé bénévolement en profondeur les protocoles, rapports mettant en lumière de multiples biais méthodologiques, manques de données, les insuffisances.
Elle a décortiqué les essais cliniques, identifié les failles, les erreurs et les manipulations.
Elle l’a fait au prix de sa santé, de sa tranquillité et, finalement, de sa vie. Qu'elle repose en paix !

LA PLAINTE DE CHRISTINE COTTON
Basée sur le rapport de plus de 400 pages accessible sur le lien :
⇒ https://christinecotton.com/expertise_maj

Théâtre Municipal de Colmar / Salle de spectacles Europe

Présentation de la Saison 2026-2027
lundi 22 juin à 19h


Découvrez en avant-première les spectacles qui rythmeront vos sorties :
Théâtre - Humour - Cirque - Danse - Musique
Une nouvelle saison s’ouvre à vous, riche en émotions, en découvertes et en spectacles inoubliables !
La présentation sera suivie d’un moment convivial et musical.

3 place Unterlinden, Colmar
Galerie Murmure
10/6/2026

Nous sommes ravis de partager avec vous ce très beau film réalisé par Gael Poulain pour TV7 autour de l’exposition

"A touché le jour" de Vinça Monadé

présentée actuellement à la galerie Murmure.

Nous tenons à remercier chaleureusement Gael Poulain pour la qualité de son travail, la finesse de ses prises de vues ainsi que le regard sensible qu’elle a su porter sur cette exposition.

Cliquez sur l'image pour visualiser le film

Vinça Monadé, artiste française formée aux Beaux-Arts de Paris et diplômée en histoire de l'art, développe une œuvre profondément inspirée par les paysages.
Mais il ne s'agit pas de paysages figuratifs. Ce sont plutôt des réminiscences, des impressions, des fragments sensibles du monde qui l'entoure.
Le paysage devient une source, un point de départ, presque une mémoire.
Il est transformé, épuré, jusqu'à atteindre une forme d'essence.
« Mon Arcadie, c'est le monde de la nature. » (Vinça Monadé)
Rien n'est complètement donné. Rien n’est complètement explicite.
Rien n’est complètement effacé non plus.
Et c'est précisément là que réside toute la force de son travail : dans cette manière d'approcher le monde sans jamais le forcer.
Il y a une retenue, une attention, une poésie.

Dessin pastel sur Arches 270 g, 2025, 60 x 60 cm, avec cadre et verre musée

Dans ses œuvres, la couleur y occupe une place centrale. Elle structure l’espace et guide le regard.
Par touches, par superpositions, parfois en transparence, elle se déploie, se répond, s’intensifie ou s’apaise.
Les teintes se répondent, se mêlent, se transforment, jusqu’à faire naître un équilibre subtil entre abstraction et sensation.

Dessin pastel sur Arches 270 g, 2025, 50 x 50 cm, avec cadre et verre musée

Au cœur de la pratique de Vinça Monadé se trouve le trait, envisagé non comme une limite mais comme un espace d'ouverture.
Loin de circonscrire les formes, il les met en tension, les laisse respirer et introduit une dynamique de circulation entre présence et effacement.
Dans les pastels, cette ligne se fait discrète, presque suspendue, instaurant un équilibre subtil entre les deux volets du diptyque.
Elle devient ainsi le lieu d'une vibration fragile, où se joue une économie de moyens proche d'une poésie du seuil.

Dessin pastel sur Arches 270 g, 2025, 80 x 80 cm, avec cadre et verre musée

Cette réflexion sur la ligne s’est récemment prolongée dans un travail en volume, notamment à travers la céramique.
Vinça Monadé y développe une approche par assemblage : les formes sont juxtaposées plutôt que fusionnées, maintenues dans une relation de proximité sans jamais perdre leur autonomie. Les blocs se frôlent, parfois s’effleurent, mais laissent toujours apparaître un interstice.


Nous vous invitons à découvrir cette exposition, où les œuvres de Vinça Monadé, d’une évidence saisissante au premier regard, révèlent progressivement une profondeur sensible et réfléchie.

Dessin pastel sur Arches 270 g, 2025, 80 x 80 cm, avec cadre

Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
Tél. +33 3 89 41 49 25
Instagram: galerie_murmure
Elisabeth Spitz

ARTUS et GABRIELLE


Un conte créé par Stephan Waldmann qui le diffuse en feuilletons radiophoniques (RDL 103.5 FM)
Rendez-vous vendredi 12 juin à 20h sur vos ondes pour une 1ère et des voix que vous connaissez sûrement déjà.
Le récit s'ouvre dans une petite ferme battue par les vents, aux lisières d'une forêt redoutée. Gabrielle et son frère Artus, enfants d'un foyer pauvre, vivent entre faim, peur et contes de disparitions mystérieuses. Leur père et leur belle-mère tentent de survivre sous la pression du baron.
L'auteur Stephan Waldmann réinvente ici le conte de Hansel et Gretel des frères Grimm.
Les personnages et les événements du récit original sont transformés, parfois inversés, dans une relecture contemporaine empreinte de réalisme et suspense.
Musique originale, création sonore et interprétation ont été conçues pour plonger l'auditeur dans un univers immersif, où le réel bascule progressivement dans le fantastique.
Artus et Gabrielle puise son inspiration aussi bien dans l'épouvante des frères Grimm que dans les univers de Stephen King et de H. P. Lovecraft.
Retrouvez Elisabeth Spitz dans le rôle de la narratrice de cette aventure surprenante mais aussi d'autres bénévoles de la radio.
Michel Spitz
10/6/2026

La visite de l’atelier de Michel Cornu prend très vite l’allure d’un voyage initiatique dans la découverte ininterrompue d’une quête de l’essentiel.

Attiré par le dessin dès son plus jeune âge, la solitude et l’isolement imprègnent sa vie pour guider son inspiration. Son insatiable appétit pour la recherche d’un langage, où le noir et la lumière dialoguent, constitue sa force créatrice. Il est à la fois dessinateur et graveur. La profondeur de son regard mesure son geste et accompagne son corps. Ses dessins et ses gravures explorent le mouvement. L’action du corps dans son travail est ici essentielle, en lutte inlassable avec la plaque de cuivre, qu’il incise, grave, gratte, arase. Il frotte la surface avec rage, dans la nécessité physique de la répétition. Il trace, il reprend, il efface, il ponce en quête de l’instant où va apparaitre la juste présence, la pépite qu’il était parti chercher. Un voile se fait et se défait à chaque étape comme le signe d’une révélation qui lui montre son propre chemin. C’est sur papier blanc, avec différentes qualités (japon, arches, fin ou épais) qui réceptionne les matières de manières bien différentes, que tout va se jouer. Le graveur s’adapte, le graveur écoute. Les noirs se battent pour révéler la transparence des fonds, plongés dans une lueur diffuse. Les couleurs deviennent évanescentes sous la puissance du noir dévoilant l’essentiel. Michel Cornu a placé l’humain au centre de son œuvre. À travers un patient cheminement d’émancipation, son œuvre singulière et personnelle en perpétuelle évolution, se déploie et capte l’attention qu’il porte au monde.










[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gilles Casanova
8/6/2026

Le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, ce dimanche a été un grand succès, comme on pouvait l'imaginer.


Le grand orateur est resté fidèle à la tradition du « programme du dimanche » de la Social-démocratie : c'est-à-dire la promesse faite aux électeurs le dimanche que leurs rêves vont se réaliser, en opposition au « programme de la semaine » qui est ce qu'arrivés aux postes de pouvoir ils font effectivement.
Là où ils ont partagé le pouvoir, comme à Paris, le "programme du dimanche" tourné vers le bien-être et l'épanouissement des catégories populaires a abouti à faire "en semaine" de la capitale, la ville la plus chère du monde à égalité avec Hong Kong et Singapour, une ville dans laquelle il est aujourd'hui impossible à des Français moyens de se loger, une ville qui n'accueille plus que du Airbnb et des bourgeois plus ou moins bohèmes, et – sous le périphérique, sur le bord du canal, ou dans divers autres lieux dans des conditions insalubres – leurs esclaves migrants sans papiers qui leur apportent à vélo les sushis du soir, et qu'ils chantent comme la « nouvelle France ».
« Programme du dimanche » sur l'Union européenne qu'il ne s'agit plus d'empêcher de nuire aux Français, qu'il ne s'agit ni de neutraliser en reprenant sa souveraineté, avec laquelle il n’est opportun ni de rompre, ni de s'affronter, mais qu’il faut « débarrasser du libéralisme », à ce compte, on pourrait aussi demander avec les mêmes chances de succès, aux banques, de moins penser à l'argent et plus à l'Amour universel…
Tout cela devant un parterre nombreux, fervent, décidé, enthousiaste même, mais intensément « blanc » !
Puisque ce courant racialise si fortement les rapports sociaux, on ne peut s'empêcher de lui appliquer sa grille de lecture de la société. Bien que tenu dans le département champion de l'immigration illégale, de la délinquance et du narcotrafic, un département dans lequel le système scolaire voit les jeunes ayant le français pour langue maternelle être minoritaires, dont les grandes villes ont une majorité de moins de 25 ans issus directement ou indirectement de l'immigration récente, c'est essentiellement la petite bourgeoisie radicalisée, détentrice du « privilège blanc » qui se pressait autour de cette grand’messe pour célébrer la nouvelle France et les remplaçants de la classe ouvrière qui n'avaient, eux, pas fait le déplacement.
Dans ces conditions, d'une façon définitivement mitterrandienne, pour couvrir l'acceptation fondamentale du néolibéralisme et leur vision radicalisée de la politique proposée par la fondation Terranova – financée par Bill Gates – qui constitue leur orientation stratégique, l'ennemi invoqué est le fascisme.
Depuis 42 ans c'est cette chanson qui est servie à ceux qui n'ont pas accepté l'abandon par la gauche de la perspective de « changer la vie » au profit de « construire l'Union européenne ».
Depuis 42 ans il faut tout accepter au nom de la lutte contre un fascisme dont la prise de pouvoir serait imminente si l’on ne baissait pas la tête devant les milliardaires et leurs amis pour faire le « Front républicain » derrière leurs candidats.
Mais on peut regarder autour de soi, le fascisme on ne le voit pas. Le néo-nazisme oui, on le voit, il s'affiche, il ne se cache pas, en Ukraine, mais ce sont nos impôts qui le financent à coup de milliards, et il n'est pas question dans le discours de lever le pays contre lui. En revanche il est question d'exiger du Medef qu'il arrête de parler avec Marine Le Pen… Mais le Medef, ce qu’il reproche à Marine Le Pen, c’est d’avoir le programme social de la CGT. Allez comprendre. Donc le Medef devrait être plus raisonnable et parler avec Jean-Luc…
Le grand projet est là, il est exprimé en termes clairs : être second derrière Jordan Bardella à l'élection présidentielle. Voilà qui va terroriser les milliardaires, qui ont tremblé ce week-end en voyant Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles assister ensemble dans des tenues particulièrement élégantes, au Grand prix de Formule 1 de Monaco depuis les loges…
Ainsi, pour les milliardaires, le choix est fait, Jean-Luc est le candidat idéal pour perdre devant celui qui est le candidat idéal pour que « tout change pour que rien ne change » et qui le montre un peu plus chaque jour, maintenant qu'il prend conseil auprès de Thierry Breton pour savoir comment régler le problème de la dette…
On voit que les milliardaires et leurs conseils, McKinsey et quelques autres, n'ont pas qu'un seul scénario en main pour gagner la présidentielle, ils ne se reposent pas entièrement sur les frêles épaules des duettistes de Bilderberg : Edouard Philippe & Gabriel Attal.
Ceci dit, personne ne sait comment vont réagir les Français à une présidentielle qui se terminerait par un « business as usual » après une campagne menée de part et d'autre sur une ligne radicale « pour que tout change »…

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

9 juin 2026

Phil Umbdenstock

La vente de cadenas interdite, Colmar, ville des cœurs brisés (DNA)

Yves Hemedinger
9/6/2026

Ce soir, je suis en colère.

En colère face au manque de respect, de décence dont font preuve certains responsables politiques (je dénonce essentiellement l’attitude de celui qui, le jour même des obsèques de Martine, devisait sur le sujet et je pense ne pas avoir besoin de le nommer car vous connaissez son manque total d’humanité…).
Moins de 2 semaines après les obsèques de ma binôme, Martine Dietrich, certains sont déjà à l’œuvre pour tenter de tirer profit de sa disparition et placer leurs pions en vue des élections de septembre.
Oui, le mot est fort : profiter. Et il me glace.
Alors que nous sommes encore dans le temps du deuil, alors que sa famille, ses proches, ses collègues et tous ceux qui l’ont connue n’ont même pas eu le temps de reprendre leur souffle, d’autres ont déjà ressorti les calculettes et ouvert les carnets d’ambitions.
C’est indécent. C’est prématuré. Et c’est, surtout, une certaine idée de la politique que je refuse.
Je sais ce que pensait Martine. Je sais les combats qu’elle menait et les convictions qui étaient les siennes. Mais il y a un temps pour tout. Le remplacement politique auquel certains pensent déjà ne concerne qu’une échéance prévue en septembre. Rien, absolument rien, ne justifie une telle précipitation.
La politique ne devrait jamais perdre son humanité. Quand l’ambition personnelle prend le pas sur le respect des morts et la dignité des vivants, elle révèle ce qu’elle est vraiment.
J’appelle donc chacun à retrouver un peu de sérieux, de retenue et de dignité.
Je m’exprimai le moment venu et approprié, pour vous demander un soutien à la hauteur de la belle personne qu’était Martine Dietrich.
Jonathan Panda
Musée SUBTILIA (Unterlinden)


Conversation(s) : un dialogue inédit au cœur des collections du musée
Du 26 juin au 7 décembre 2026, le musée Unterlinden présente Conversation(s), sa prochaine exposition temporaire, placée sous le commissariat de Nino Barattini.

Pensée comme un parcours transhistorique, l’exposition propose un dialogue entre les chefs-d’œuvre médiévaux du musée et des œuvres d’art moderne et contemporain. En rapprochant des créations issues d’époques et de contextes très différents, elle met en lumière la permanence de grandes préoccupations artistiques – le corps, le sacré, la mémoire, la violence ou la matière.

En réunissant pour la première fois ces ensembles au sein d’un même parcours, enrichi de prêts exceptionnels, Conversation(s) invite à porter un regard renouvelé sur les collections du musée et à découvrir les œuvres à travers de nouvelles correspondances.

8 juin 2026

[Lyhanna]

Rassemblement

- 8/6/2026 - Intense émotion ce soir devant le tribunal judiciaire place du Marché aux Fruits à Colmar où, à l'initiative de Cerena du mouvement citoyen "ANTI PASS COLMAR 68", de nombreuses personnes dont des politiques – on a aperçu Yves Hemedinger et Nathalie Aubert – se sont réunies pour dénoncer la pédocriminalité et l’inaction de la justice. Un micro était tendu à celles qui voulaient partager leur vécu. Des récits bouleversants, entre tristesse et colère, auxquels le public a répondu par des applaudissements. E.D.










Festival international de Colmar

Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’une journée spéciale sera consacrée à notre directeur musical

Alain Altinoglu, sur France Musique le 15 juin prochain.

Cette mise à l’honneur, rendue possible grâce au remarquable travail de notre attachée de presse ainsi qu’à la qualité des relations que nous entretenons avec notre partenaire France Musique, donnera lieu à plusieurs interventions et entretiens d’Alain Altinoglu tout au long de la journée. À cette occasion, notre Festival sera régulièrement évoqué sur les ondes.

Johny ROYER
Directeur du Festival
Minh Nhu

7 juin 2026

Eric Nieder

Invitation au vernissage "Du champ à l'horizon"
le 3 juillet 2026 à 18h30

Bonjour à tous, j’ai le grand plaisir d’exposer cette année pour la première fois avec ma fille Carole Nieder. Cet été, nous vous proposons de découvrir à la cave de Ribeauvillé, un regard croisé sur le paysage, au travers de notre exposition en duo intitulée « Du champ à l’horizon ». Vous trouverez en pièce jointe une invitation au vernissage le 3 juillet 2026 à 18h30. Nous serons ravis de vous y présenter notre travail lors d’un moment convivial, un verre de vin alsacien à la main. À très bientôt et bel été à vous.

Exposition à la Cave de Ribeauvillé jusqu’au 27 septembre 2026.
Tous les jours de 9h30 à 12h00 et de 14h30 à 18h00.
2, Route de Colmar, 68150 Ribeauvillé
Tél. 03 89 73 20 35

Phil Umbdenstock

Bernadette et Gilbert... (DNA 2004)

Dan Steffan

J’ai le grand plaisir de vous convier à mon atelier pour découvrir les peintures de Daniella D'Almeida et son livre en dédicace

le vendredi 12 juin de 17h à 21h

Votre présence nous honorera.


Atelier de Dan Steffan
7 rue de l'abbé Lemire
BAT B
Colmar