Traduction

6 août 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Régis de Castelnau
6/8/2026

« Célérusses ! Célérusses ! » Quand, face au naufrage, le système en panique psalmodie une incantation comme un talisman


Comme l’Occident auquel il appartient, notre pays est en bout de cycle. le XXe siècle n’en finit pas de mourir et l’enjeu est désormais d’enfin passer au 21e. La guerre mondiale qui nous oppose à un reste du monde décidé à tourner la page de cette globalisation installée par l’Occident comme forme moderne de sa domination, se déroule sur plusieurs théâtres. Où des dirigeants incompétents et corrompus ont définitivement rompu avec le réel. La France, insérée dans un système européen moribond poursuit sa dégringolade à vitesse constante. Avec à sa tête, un psychopathe minutieux mandaté par la partie la plus corrompue du bloc élitaire. Entouré d’un gang qui se délite, il est minutieux dans la destruction de la Nation, à la tête de laquelle un coup d’État l’a porté. Le naufrage est si proche qu’une partie de l’équipage mesurant son caractère inévitable, est passé du désarroi à la panique et maintenant au sauve-qui-peut. L’appareil judiciaire qui fut pourtant essentiel à l’arrivée de Macron au pouvoir, et à l’exercice de celui-ci, vient de lui notifier à plusieurs reprises que son système ne bénéficierait plus de son soutien. Allant, chose incroyable, jusqu’à rendre à Marine Le Pen une éligibilité, en forme d’investiture pour l’élection présidentielle de 2027.

Désarroi, panique et sauve qui peut

Ce sont maintenant des parties importantes de l’appareil d’État qui prennent la suite et se précipitent vers les canots pour se tenir éloignés des tourbillons qui vont accompagner l’engloutissement politique du macronisme. Aux scandales de corruption, succèdent les tragédies judiciaires, puis les désastres civils, sans que le pouvoir puisse s’opposer à l’énorme montée de rage populaire devant l’évidence de la responsabilité du système Macron, perçu désormais, et à juste titre, comme un fléau. Toutes les diversions grotesques, Barbara Butch, Fedorova, bellicisme inepte, animées par les médias mainstream à la dérive, font long feu. L’opinion publique revient encore et toujours à Macron et ses responsabilités. Ce qui finit par accentuer la panique au sein du bloc élitaire, comme le démontre par exemple l’ahurissante vidéo publiée par Jacques Attali, l’un des principaux organisateurs du coup d’État de 2017. Voyant les fourches se rapprocher, on l’entend gémir qu’il n’y est pour rien, qu’il n’a fait que conseiller et qu’on ne l’a pas écouté.

La France traverse non seulement une crise institutionnelle de « démocratie minoritaire » depuis la défaite de Macron aux législatives 2022, mais aussi une crise politique caricaturale. Deux mouvements politiques ostracisés par le système préemptent une assez large majorité du corps électoral. Il y a d’une part le mouvement gazeux LFI dirigé par un vieux cheval de retour, et d’autre part un parti populiste de droite relativement classique issu de l’épicerie familiale Le Pen. Laissant entre eux, un petit espace à un « extrême centre », conglomérat de semi-groupuscules dirigés par de spectaculaires nullités. Où se côtoient socialistes d’extrême droite, socialistes de droite (il n’y a pas de socialistes de gauche, ça n’existe pas), écologistes vert-de-gris, épaves politiques centristes, survivants opportunistes de partis du XXe siècle en voie de disparition, macronistes de la 1ère heure, macronistes de la 11ème heure, on en oublie. La bataille fait rage pour savoir qui aura l’honneur de briguer la succession de Macron et se ridiculiser le 2 mai prochain.

Reprenons ici la petite revue de détail et publiée ailleurs :

Il y a Édouard Philippe avec ses casseroles judiciaires qui mijotent, et ses accointances suspectes avec les narcotrafics du port du Havre. Gabriel Attal muni de sa couscoussière de cocaïne et des vidéos de ses chemsex. David Lisnard qui ne comprend rien et s’imagine que la France est à l’image de sa ville de Cannes et ses boomers comateux qu’il y croise. Bruno Retailleau, candidat officiel du groupuscule LR, en route vers le glorieux score 2022 de Valérie Pécresse. Le plus répugnant de tous François Hollande, le parjure des accords de Minsk et le président « vomi par les Français » en 2017. Ségolène Royal qui désormais ne pense qu’à une chose, foutre la merde. Olivier Faure, au charisme d’une serpillière humide, et Boris Vallaud qui le lui dispute. Bernard Cazeneuve lugubre croque-mort que personne ne connaît. Thierry Breton, la dernière niaiserie de ce pauvre François Bayrou. L’assureur Xavier Bertrand notre Séraphin Lampion national à nous qu’on a. Élisabeth Borne, avec sa tête de pionne aigrie. Marine Tondelier, bavarde comme une pie, mais complètement paumée dès qu’elle quitte le 11e arrondissement de Paris. François Ruffin, englué dans sa collection de mensonges. Dominique de Villepin qui nous rejoue éternellement son discours à l’ONU de 2003, alors que ce qui nous intéresse, ce sont les explications sur le bradage des sociétés d’autoroute au privé et les rétro commissions qui lui auraient rempli les poches. Et maintenant on nous annonce l’intention de Macron de faire une Medvedev en installant une marionnette pour récupérer le poste en 2032. Lecornu accompagné de son chien ont été présentés par les domestiques de la presse mainstream pour faire le taf. Comme ça n’a pas marché, on a changé de cheval pour prendre Jean Castex. Avec cet argument imparable qu’il aurait réussi à la SNCF ! Les usagers d’un service public effondré apprécieront.

Raphaël Glucksmann, candidat officiel de Macron

Et puis il y en a un autre, que le parti socialiste est allé dénicher il y a quelques années. Raphaël Glucksmann, fils de son père et comme lui, agent véhément de l’hégémonie guerrière américaine et partageant scrupuleusement ses opinions. Affichant dès l’origine les deux caractéristiques de ce genre de profession : la détestation de la France, et le financement direct ou indirect par les agences américaines. Prestement ripoliné par Olivier Faure, voilà qu’on le présente désormais comme un patriote de « gauche ».

Une fois le fou rire passé, on se demande ce que ce type fout là. Parce que c’est quand même curieux, voilà quelqu’un sorti de nulle part lui aussi (tiens tiens), intronisé tête de liste socialiste aux élections européennes en 2018 et systématiquement présenté par tout le système comme un perdreau de l’année aux solides valeurs de gauche républicaine et, pourquoi pas, présidentiable. En occultant, bien sûr, son passé de néocon américain, collaborateur appointé d’un tyran criminel géorgien, et de probable agent américain depuis l’origine. Affligé lui aussi d’un charisme de serpillière humide, il fut totalement discret pendant tout son premier mandat européen. Sa seule marque distinctive politique étant sa liaison avec une speakerine de télévision particulièrement inexpressive.

Mais depuis quelques temps on l’a vu à nouveau pointer le bout du museau et les gazettes en ont assuré la promotion comme futur candidat à la succession d’Emmanuel Macron en 2027. Personne de normalement constitué et disposant de quelques neurones fonctionnels ne pouvait prendre cette hypothèse au sérieux. Toutes ses apparitions faisant apparaître une consternante inconsistance bovine, a priori complètement rédhibitoire. Il y eut certes le fameux épisode où deux journalistes, Patrick Cohen et Thomas Legrand, modèles de servilité macronienne furent surpris, comme curés au bordel, en grande conversation avec des dirigeants du parti socialiste. Pour discuter des modalités de la mise à la disposition du service public de l’audiovisuel, à la candidature de l’ectoplasme, rien que ça. Malgré un certain tintamarre, l’incroyable scandale fut absorbé. Et les journalistes dévoyés, furent confirmés dans leur sale boulot. Nous aurions dû être plus attentifs.

De prestations calamiteuses en prestations si lamentables qu’elles en devenaient terriblement gênantes, la routine s’est poursuivie. Et la perspective même d’une candidature Glucksmann disparut des radars.

Mais Emmanuel Macron a de la suite dans les idées. Depuis le début, il a fait des soi-disant « ingérences étrangères » un des éléments essentiels des manipulations, qu’il entend mettre en œuvre pour truquer l’élection présidentielle de 2027. Il l’a annoncé dès ses vœux de fin d’année 2025, et ses factotums les plus zélés (Barrot et Nunez) sont passés à la mise en œuvre. Comprenons-nous bien, il s’agit exclusivement des soi-disant « ingérences russes », les américaines et les israéliennes bien réelles celles-ci ne sont absolument pas concernées. De projets de loi, en création de commissions indépendantes (défense de rire), en passant par l’invention du concept fasciste « d’ingérence intérieure », la chasse aux mal-pensants a redoublé.

Concernant la Russie, petite alerte en mode test mi-juillet, avec l’annonce d’une « opération de désinformation russe » dirigée contre Édouard Philippe. Personne n’a rien vu, rien entendu et ne l’a par conséquent prise au sérieux. Comment les Russes qui ont quand même d’autres chats à fouetter, pourraient-ils s’intéresser au Fantomas du Havre. Et puis soudain, changement de braquet, nouvelle alerte : les Russes attaquent ! Et cette fois-ci la cible de cette nouvelle opération est le brillant Raphaël Glucksmann. Là non plus, il n’y a rien, personne n’a rien vu ni entendu, mais ce coup-ci ça va changer, parce que le système est en ordre de bataille. Et devinez qui sont les premiers à porter le pet ? Le Canard enchaîné évidemment, qui comme chacun sait travaille à la commande, et a été le déclencheur de l’opération Fillon en 2017 aboutissant à l’élection de Macron. Auquel il a manifesté depuis cette date une scrupuleuse indulgence. Pour faire bon poids on implique Edwy Plenel, le célèbre Moustache fraudeur fiscal, également travailleur à la commande. Et pourquoi pas le faux opposant Blast généreusement soutenu financièrement par l’État ? L’opération est grossière, mais Glucksmann lui-même se précipite, soutenu bruyamment par toute la macronie. Le parti socialiste en tête évidemment, mais aussi tous les journalistes de la presse mainstream y vont de leurs commentaires outrés. Chacun vilipende ces horribles moujiks, dénonce cet attentat contre une démocratie française en si bonne santé, cette volonté de déstabiliser notre société. Il ne manque personne pour venir au secours de la république menacée. La grossière opération macronienne est plus qu’évidente, mais au sein de la cohorte outrée on procède par affirmations. Il n’y a personne pour réclamer la publication des éléments permettant de caractériser la réalité de l’horrible agression. Ou pour se demander ce que les Russes, là aussi, qui ont quand même quelques problèmes sérieux à régler, auraient à faire de l’infinitésimal Glucksmann.

Le ralliement de Jean-Luc Mélenchon

Jusqu’à Jean-Luc Mélenchon qui publie un tweet absolument consternant dans lequel il se range directement derrière Emmanuel Macron dans la dénonciation de l’ingérence russe en réclamant même l’activation de textes répressifs liberticides (!) pour mettre fin à ces « ingérences étrangères ». Pour faire bon poids on parle de l’ingérence israélienne de Toulouse, mais cela ne trompe personne. Il s’agit bien d’un alignement derrière une opération venue directement de l’Élysée. Alignement qui dit plusieurs choses.

Depuis 2017 où il n’avait pas appelé à voter Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon l’a toujours soutenu après son virage Terranova de 2018. En 2022, que ce soit au deuxième tour de la présidentielle ou lors des législatives bizarrement transformées en élections pour un premier ministre (!). Il l’a même ensuite carrément sauvé, en 2024 en inventant un soi-disant front républicain, qui n’a eu pour effet que de maintenir Macron au pouvoir, alors que sa défaite politique aurait pu être totale, et son départ par destitution ou démission obtenu. Ces trois ans de répit pour Macron, de cauchemar supplémentaire pour la France, c’est à Jean-Luc Mélenchon que nous les devons. Avec un groupe parlementaire macronien qui aurait dû disparaître, trois ans de Braun-Pivet maintenue au perchoir, un parti socialiste revigoré, avec François Hollande ressuscité d’extrême justesse, soutenant, sans participer, le gouvernement Lecornu.

Et comme le feuilleton grotesque se poursuit, Mélenchon en remet une couche. Gabriel Attal englué dans une attaque boomerang contre les gens du voyage avec laquelle il se ridiculise, cherche la parade. Toute trouvée ! Le voilà qui glapit : « moi aussi, moi aussi je suis ingéré ! Moi aussi les moujiks m’ingèrent » donnant une ampleur supplémentaire à la farce. Et cette fois-ci le patron de LFI, après NUPES, NFP, Front républicain, ne propose rien de moins qu’un grand « Front Commun » avec les candidats de l’extrême centre qui passent leur temps à l’injurier en le traitant d’antisémite ! Pour recevoir immédiatement une réponse enthousiaste de Lecornu. Et comme première étape pour cette nouvelle grande alliance, Mélenchon insiste pour l’adoption d’un texte liberticide.

Mais quand on y réfléchit, comment être surpris ? On peut considérer que l’enjeu essentiel de la présidentielle de 2027 est bien de mettre fin au système Macron, dernier fondé de pouvoir en date de l’oligarchie néolibérale. De casser les reins de l’expérience de l’extrême centre fascisant que celui-ci met en œuvre. De rouvrir enfin, par effet de rupture, un nouveau champ des possibles. Et ceci dans l’intérêt de la France. Mais pourquoi voudrions-nous que Jean-Luc Mélenchon partage cette analyse et même ces objectifs ? Amélie Ismaeli a réalisé un travail de recension de toutes les occurrences utilisées depuis neuf ans pour accuser les Russes. De l’opposition à la réforme des retraites, en passant par les Gilets jaunes, les punaises de lit, l’affaire Epstein etc. etc. jusqu’à la dernière, l’accusation d’avoir mis le feu à la forêt des Landes.

Avec son ralliement au thème des « ingérences russes » utilisées depuis l’origine par le système Macron pour toutes les manifestations d’opposition à la mise en œuvre de ses politiques par le psychopathe de l’Élysée, Jean-Luc Mélenchon vient de nous donner la réponse. Il doit savoir que s’il atteint le deuxième tour de la présidentielle, il ne sera pas élu président de la République. Même ce soudain alignement sur le macronisme ne pourra pas lui garantir la possibilité d’un nouveau front républicain au deuxième tour contre Marine Le Pen. Ses objectifs sont probablement plus simples, plus prosaïques, plus personnels. L’intérêt national n’y pèse pas lourd. Politicien professionnel socialiste il a été toute sa vie, politicien professionnel socialiste il restera. Sa meilleure chance sera de renforcer son groupe parlementaire, de continuer à diriger son « mouvement gazeux » et de remplacer définitivement et enfin le parti socialiste. Ceux qui espéraient plus pour notre pays, dont l’auteur de ces lignes, sont des rêveurs. Dans la partie historique qui est en train de se jouer, la place de Mélenchon sera celle d’un figurant.

En attendant, ce que l’épisode Glucksmann vient de nous apprendre, ou plutôt de nous confirmer des intentions d’Emmanuel Macron, c’est sa volonté maintenue de tenter de truquer l’élection. À l’aide de la soi-disant lutte contre les « ingérences russes » et avec l’investiture qu’il vient de donner par système macronien interposé au catastrophique Raphaël, devenu par cette opération son candidat marionnette officiel. Il est probable que rien de tout cela ne marchera. Les marges de manœuvre du kéké de l’Élysée sont désormais beaucoup trop étroites. La haine du pays est trop forte, sans compter celle de ceux de son camp que le pervers a tant humiliés, et devant le spectacle des fourches qui se rapprochent, une partie de ceux qui l’ont soutenu et protégé l’ont désormais lâché. Et face à l’iceberg qui se rapproche, ils ont réservé leur place dans les canots.

Quant à Glucksmann, comme Macron, il finira dans les poubelles de l’histoire.


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4 août 2026

Edouard Dabrowski

Huguette Dreikaus
3/8/2026


Je suis consternée.
Aux abords de la foire aux vins à Colmar, on arrive avec la voiture à l’entrée du parking, je présente ma carte PMR.
« Chez nous, ça ne compte pas, il faut une carte de stationnement spéciale pour la FAV. »
J’ai dit que ma carte est une carte de stationnement. Arrive la chef pour renfort qui me dit
« Le parking de la foire est privé, nous, ici, on fait qu’est-ce qu’on veut. »
Hopla !
En plus avec nous, pour parler pour bloquer la file donc...

2 août 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gilles Casanova
31/7/2026


Si le Rassemblement national se propose de faire la même politique totalitaire que Macron et l’extrême centre, aux ordres de Bruxelles/Berlin/Washington, les Français préféreront l’original.
Adieu l’Élysée.
Syndrome Jospin.

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[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Anne Mansouret
31/7/2026


Voilà, voilà…
Je préfère Vladimir Poutine à Volodymyr Zelensky.
Je préfère Donald Trump à Joe Biden.
Je préfère Isaac Herzog et Benyamin Netanyahu à Mojtaba Khamenei et Massoud Pezeshkian.
Je préfère l’Europe des 12 à l’Europe des 27.
Je préfère le RN à LFI et Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon.
Je préfère Vincent Bolloré à Mathieu Pigasse.
Je préfère Europe 1 à France Inter.
Je préfère la civilisation judéo-chrétienne à l’Islam.
Je préfère (encore) le machisme au néoféminisme.
Je préfère l’humanisme au wokisme.
Je préfère les idées de gauche aux idées de droite… Et les gens de droite aux gens de gauche.
Je déteste (en même temps) Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen.
Tout cela est quelque peu déjanté et politiquement très incorrect…
Mais j’assume.

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Nath Id
1/8/2026

Que de bonnes nouvelles !

Ce matin, en ouvrant la presse locale, j'ai eu droit à une information de la plus haute importance : notre maire a enfin trouvé les mocassins parfaits, des Mephisto.
Certes un peu chers (170 €), mais "qui tiennent la route".
Me voilà rassurée... et si les Mephisto tiennent la route, espérons maintenant que la politique municipale en fasse autant.
Mephisto... le nom évoque tout de même Méphistophélès. Espérons que ce ne soit qu'un clin d'œil de cordonnier et pas un signe venu des enfers !
Puis, inauguration de la Foire aux Vins : le Maire, Xavier Bertrand et Pierre Hermé réunis pour la photo. Une image si solennelle qu'on hésite entre une campagne électorale, ou un concours de la mine la plus sérieuse...
Avec Pierre Hermé en invité d'honneur, Colmar sera au moins la capitale du macaron. Et, entre nous, c'est peut-être préférable au soufflé : ça monte moins vite, mais ça retombe beaucoup moins fort...

1 août 2026

Michel Spitz

MUSÉE MARMOTTAN MONET, PARIS

Le Musée Marmottan Monet occupe un élégant hôtel particulier niché au cœur du chic 16e arrondissement, en bordure du bois de Boulogne. Demeure d'un collectionneur, à l'origine, le lieu a été légué à l'Académie des beaux-arts avant de s'enrichir au fil des donations. Aujourd'hui, c'est un musée intime, loin de la foule des très grandes institutions, idéal pour s'immerger dans l'univers de Claude Monet. Renommé pour sa collection impressionnante d'œuvres de Claude Monet, le musée offre une plongée unique dans la vie et l'art du peintre. Cette impressionnante collection a été constituée notamment grâce à un legs majeur du fils du peintre. On peut ainsi suivre l'évolution du maître, des premières toiles jusqu'aux célèbres recherches de la fin de sa vie, autour de son jardin de Giverny et des célèbres nymphéas. Le musée conserve aussi des œuvres d'autres impressionnistes ainsi qu'une collection d'enluminures, qui complètent la visite. La pièce maîtresse du musée est « Impression, soleil levant », peinte par Monet en 1872. C'est cette toile, montrant le port du Havre dans la brume du matin, qui a donné son nom au mouvement impressionniste après qu'un critique en eut tiré le terme, d'abord ironique. Se trouver devant cette œuvre, c'est contempler l'acte de naissance d'une révolution picturale : la priorité donnée à la sensation, à la lumière et à la couleur sur le dessin et le sujet. On comprend, en regardant cette toile, pourquoi tant d'historiens y voient un seuil : à partir d'elle, la peinture cesse de viser la ressemblance exacte pour devenir l'enregistrement d'une perception, fugitive et personnelle. Le musée présente par ailleurs des œuvres de la dernière période de Monet, marquées par une dissolution croissante des formes au profit de la couleur et de la lumière. Devant ces grandes compositions tardives, la parenté avec l'abstraction qui allait s'imposer au XXe siècle apparait manifestement: la nature s'y efface presque entièrement derrière la matière picturale.
Le musée consacre actuellement une exposition temporaire à Giovanni Segantini (1858–1899), une figure majeure du symbolisme de l’autre côté des Alpes, en Suisse et en Italie. Tout comme Monet à Giverny, ce singulier symboliste à la touche divisionniste s’est intéressé aux fluctuations de la lumière dans les paysages alpins des Grisons… Le musée consacre à cet artiste méconnu sa première rétrospective française. Méconnu en France, Giovanni Segantini (1858–1899), Vassily Kandinsky le considérait même comme un pionnier de l’abstraction tant sa peinture exprimait, par sa touche divisionniste, une vision dématérialisée du monde digne des « chercheurs de l’intérieur, dans l’extérieur ».
Photos © Michel Spitz

Impression, soleil levant (1872)
L'œuvre fondatrice de Claude Monet va donner son nom au mouvement. Il y a plus de 150 ans, un groupe d'artistes exposait pour la première fois à Paris. En 1874, la première exposition du groupe a lieu dans les locaux du photographe Nadar, sur le boulevard des Capucines, à Paris. Très critiqué, l'événement crée une véritable onde de choc. Le jour du vernissage, un critique d'art, le journaliste Louis Leroy dans le journal Le Charivari les railla dans un article. C’est par moquerie qu’il leur donna l'idée d'appeler leur mouvement "impressionnisme". Monet y présente « Impression, soleil levant », manifeste de l’esthétique de la rapidité. L’œuvre fait sensation, la critique se déchaîne face à ces artistes considérés comme des barbouilleurs…

Claude Monet dans son jardin de Giverny. Photographie de Jacques-Ernest Bulloz prise en 1905.







Giovanni Segantini

Giovanni Segantini
Yves Hemedinger
1/8/2026

Lors de l’inauguration de la Foire aux Vins, le maire a annoncé le déploiement de feux intelligents. Le principe est simple : inciter les automobilistes à respecter les limitations de vitesse, sous peine de voir le feu passer au rouge.
C’est une bonne mesure, que mon équipe et moi-même avions d’ailleurs proposée lors des dernières élections municipales.
En revanche, j’ai été plus surpris de l’entendre affirmer que ce dispositif permettrait de lutter « contre les rodéos urbains ».
Franchement, je ne vois pas le lien. Pense-t-il sérieusement que cela suffira à arrêter, ou même à réduire, ce phénomène ?
Les rodéos urbains empoisonnent le quotidien de nombreux habitants et font peser un risque réel sur la sécurité de tous. Ils nécessitent une réponse spécifique, ferme et déterminée.
Nous attendons donc d’autres mesures concrètes pour lutter efficacement contre ce fléau.
Phil Umbdenstock

Embouteillage à la foire aux vins de Colmar (DNA)

31 juillet 2026

Yves Hemedinger
31/7/2026

Élections départementales partielles des 6 et 13 septembre prochains

Comme vous le savez, cette élection revêt pour moi une dimension affective toute particulière. Elle fait suite à la disparition brutale de ma binôme et amie, Martine Dietrich, avec qui je partageais, depuis 2015, un engagement sans faille à votre service dans notre canton.
Au moment de lui trouver un successeur, je n’ai pas cherché une simple remplaçante. J’ai voulu rester fidèle à Martine en choisissant une personne qui lui était très proche, tant sur le plan humain que par les valeurs qu’elle incarnait : la proximité, l’écoute, la disponibilité et le sens du service. Il était également essentiel qu’elle soit immédiatement opérationnelle pour poursuivre le travail que nous avions engagé ensemble.
C’est donc tout naturellement que j’ai proposé à Monique Fritsch d’être candidate pour compléter mon binôme. Son expérience, sa parfaite connaissance de la Collectivité européenne d’Alsace et les liens de confiance qu’elle entretenait avec Martine comme avec moi constituent de précieux atouts.
Mohamed Zebatte l’accompagne dans cette élection . Lui aussi partage ces valeurs d’engagement, de proximité et de solidarité. Très investi sur le terrain depuis de nombreuses années, il est au contact permanent des habitants.
Je suis convaincu qu’avec votre confiance et votre soutien, nous poursuivrons, dans le même esprit de fidélité et d’engagement, l’action que Martine et moi avons menée depuis 2015 au service de notre canton.
Poursuivre son engagement, c’est aussi la plus belle façon d’honorer sa mémoire.

Pour information vous pourrez voter si vous habitez dans les quartiers Saint-Joseph Mittelharth, Sainte-Marie, Europe, Florimont Bel'Air, une partie de Saint-Léon et la commune d’Ingersheim.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Xenia Fedorova


Le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé que mes propos tenus publiquement sur les plateaux de CNEWS et d’Europe 1, ainsi que mes chroniques publiées dans les pages du JDNews, représentaient un danger immédiat pour la République, et a prononcé mon expulsion en urgence absolue.
Il m’est reproché de chercher « à saper la confiance des citoyens européens, et en particulier des citoyens français, en leurs institutions et à instiller le doute sur le bien-fondé du soutien apporté à l’Ukraine ».
Ils affirment que mon comportement, qui consiste à vivre en France depuis près de dix ans dans le respect de la loi, à payer mes impôts, mais aussi à avoir une opinion et à l’exprimer dans le cadre de mon travail de journaliste, « porte ainsi atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et que ma présence sur le territoire constitue « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public; que par suite, il y a lieu de prononcer en urgence absolue son expulsion du territoire national en application de l’article L. 631-1 du CESEDA afin de faire cesser au plus vite ces prises de positions qui ont pour effet de déstabiliser le corps social ».
En outre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, ont pris dans la nuit un arrêté visant à geler mes avoirs.
Mes avocats contesteront cette décision. Le résultat reste à voir, alors que nous assistons à une forme entièrement nouvelle de pression politique ayant un seul objectif, la censure des opinions qui ne correspondent pas au discours officiel.
Les médias mainstream s’emploient activement à expliquer aux Français qu’il ne s’agit pas d’une menace pour la liberté d’expression, et cela fonctionne, car la décision est justifiée par le fait que je suis russe et que le terrain d’une « russophobie publiquement admise » a malheureusement été préparé depuis plusieurs années.
Ceux qui célèbrent cette décision manquent de clairvoyance, car aujourd’hui, c’est moi, et demain, ce sera toute personne qui osera s’exprimer en dehors de la pensée unique.
Enfin, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont adressé des messages de soutien et d’encouragement, et tout particulièrement Canal+ et Lagardère pour leur attachement à la liberté d’expression.

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30 juillet 2026

Laurence Muller-Bronn
23/7/2026


La loi RIPOST a été adoptée hier soir au Sénat puis à l’Assemblée nationale.
J’ai voté Pour, car elle apporte des réponses concrètes à des situations que beaucoup d’habitants subissent au quotidien.

Protoxyde d’azote :
La vente aux particuliers est désormais interdite.
De nouveaux délits sont créés pour l’inhalation, le transport injustifié et la conduite sous emprise, afin de mieux protéger les jeunes et prévenir les accidents graves.

Rodéos urbains :
Sanctions renforcées : peines de prison + lourdes et amende forfaitaire de 800€ pour agir immédiatement.
Les préfets pourront aussi interdire la conduite de tout véhicule motorisé aux auteurs.

Free parties illégales :
L’organisation et la participation deviennent des délits.
Les organisateurs devront assumer la remise en état des lieux.
Le matériel pourra être saisi.

Mortiers d’artifice :
Les commerces vendant illégalement des articles pyrotechniques pourront être fermés administrativement, pour lutter contre leur usage comme armes contre les forces de l’ordre.

Squats et occupations illicites / gens du voyage :
- Procédures d’évacuation accélérées pour protéger les propriétaires, les communes et les riverains.
- Le doublement des amendes forfaitaires délictuelles en cas d'installation illicite sur un terrain public ou privé.
- Le doublement de la durée de validité de la mise en demeure (passant de 7 à 14 jours) et l'étendue de sa validité sur le territoire de l'intercommunalité (et non plus simplement de la commune) afin d'éviter aux préfets de recommencer l'ensemble de la procédure en cas de nouvelle installation.
- L'élargissement des motifs permettant au préfet d'engager une procédure d'évacuation, notamment en cas de branchements illégaux aux réseaux d'eau ou d'électricité ou d'occupation d'un terrain dépourvu de système de collecte des déchets.
Ces avancées constituent une réponse attendue par les maires confrontés de façon incessante à ces occupations illicites.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
25/7/2026

Le régime de Macron, quand les pompiers lui ont demandé des moyens.

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Yann Durrière
29/7/2026

Candidature à l'élection départementale partielle de Colmar et d'Ingersheim

C'est avec beaucoup de détermination et d'humilité que je me lance dans cette campagne. Je veux porter une voix de bon sens, proche du terrain, à l'écoute des habitants et pleinement engagée pour défendre les intérêts de notre territoire au sein de la Collectivité européenne d'Alsace.
Durant les prochaines semaines, je serai sur le terrain, au plus près de vous, pour échanger, écouter vos préoccupations et vous présenter notre projet.
Cette campagne sera courte. Chaque soutien comptera.
Si vous souhaitez nous aider, vous pouvez :
- partager nos publications ;
- les commenter et les aimer pour leur donner davantage de visibilité ;
- parler de notre candidature autour de vous ;
ou rejoindre notre équipe de campagne pour le tractage, le boîtage ou le collage d'affiches.
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Ensemble, nous pouvons mener une belle campagne de proximité.

Matthieu Dabrowski / SDIS 68 Colmar

Nous sommes en renfort en Gironde entre Saint-Jean-d'Illac et Lège-Cap-Ferret.
Encore une mission riche en enseignements tant techniques qu’humains.