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19 janvier 2026

Jak Umbdenstock

- 18/1/2026 - Mon dessin de la semaine dans les Dernières Nouvelles d'Alsace

Igor Uibo

Retrouvée dans mes archives, une photo prise au moment de la construction de la pyramide de Khéops. Une rareté !

Yves Hemedinger
19/1/2026

Aujourd’hui je vous présente un nouveau colistier

Il s’agit du docteur Jean-François Cerfon.
Il a passé sa carrière intégralement à Colmar : il a été chef du service d’anesthésie-réanimation en neurochirurgie à l'hôpital Pasteur.
Il est aussi le président de l’Ordre des médecins du Haut-Rhin depuis de nombreuses années.
Il a été médecin chez les sapeurs-pompiers, qu’il a quittés en 2017 avec le grade de colonel de réserve.
À un moment où les questions d’accès aux soins et de santé sont plus que jamais des sujets fondamentaux pour nos villes et nos territoires, il sera particulièrement bien placé pour nous apporter sa longue expérience, son expertise reconnue sur ces sujets qui seront au cœur de notre projet pour Colmar.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16

France : Le Titanic fait escale au Groenland

- 19/1/2026 - La situation est grave : un territoire qui n’intéressait personne il y a 6 mois pourrait être récupéré de façon cavalière par les États-Unis ! Vite, montons une opération européenne au Groenland, à Nuuk – mission EU-Nuuk, ça sonne presque comme un aveu ! – et envoyons une douzaine de soldats français grelotter sur place. Il en va de la grandeur de la France !


Et surtout, surtout, faisons un maximum de publicité et de foin médiatique autour de ces gesticulations militaires futiles : cela permettra d’occuper les esprits des citoyens français qui ne doivent surtout pas regarder directement autour d’eux.

Car après tout, rouspéter sur Trump et le Groenland permet de consacrer une part importante des journaux télévisés à ce sujet et ne laisser qu’une portion congrue à d’autres actualités nettement plus préoccupantes. Apparemment, gouverner, c’est distraire.

Ce serait en effet dommage que les Français se rendent compte que leurs institutions sont à présent complètement corrompues, vermoulues comme des planches infestées de termites, et prêtes à s’effriter pour peu qu’on les regarde de trop près. Ce n’est pas une exagération : il suffit pour s’en convaincre de se souvenir de la panique qui s’est emparée de toute la classe politique lorsqu’on s’est rendu compte de l’ampleur des gabegies et des détournements de fonds publics auxquels participe activement le service public d’audiovisuel, par exemple.


Et de façon encore plus inquiétante, ce sont maintenant des affaires crapuleuses de plus en plus sérieuses qui remontent doucement dans les pages « faits divers » de nos médias de révérence, surtout lorsqu’elles concernent rien moins que le fisc. On découvre ainsi qu’une une agente fiscale a été mise en examen pour complicité de violences et association de malfaiteurs après avoir utilisé le logiciel des impôts pour transmettre des informations confidentielles à un commanditaire anonyme : coordonnées de gardiens de prison, d’investisseurs en cryptomonnaies et même Vincent Bolloré, elle a directement utilisé ses accès privilégiés pour aider une bande de racailles.

Eh oui : le fisc ne se contente plus de vider vos poches, il fournit désormais un service après-vente pour les règlements de comptes. Voici une dématérialisation de la violence d’État particulièrement réussie…

Cette corruption au sein d’une des institutions les plus inquisitrices de la République – le fisc – est peut-être inquiétante, et mériterait sans doute beaucoup plus de gros titres, mais elle reste en réalité bien moins grave que l’état maintenant catastrophique de la Justice.

Que faudrait-il en effet pour qu’on parle sérieusement de la crise carcérale qui submerge le pays actuellement ? On se retrouve à présent à libérer des détenus criminels faute d’avoir pu les juger dans les délais légaux. Dans la juridiction d’Aix-en-Provence par exemple, ce sont 19 accusés (de faits graves) qui sont concernés. À Paris, la procureure estime que 925 dossiers criminels en attente (hausse de 36 % en un an, doublés en cinq ans) pourraient voir les prévenus être libérés. Pendant ce temps, à Rennes, le parquet oublie (?) de prolonger la détention provisoire d’un pédocriminel avant son procès en appel, et voilà notre multirécidiviste en liberté…


Les personnels concernés expliquent que « Nous coulons », qu’il s’agit d’une véritable « submersion » de cas, et que sans une réforme rapide et profonde, la société française va devoir supporter des libérations massives de criminels. Ces derniers iront probablement rejoindre les OQTF (obligations de quitter très facultatives) non appliquées, les migrants à moitié fous importés par bateaux pleins et les milliers de racailles aux antécédents longs comme un jour sans pain (dans la gueule).

Nul doute qu’avec ces libérations, la sécurité du territoire va encore s’améliorer et que le survivrensemble va s’adapter promptement.

En attendant, des médias et des journalistes qui feraient leur travail auraient déjà fait des douzaines de unes sur ces problèmes de justice en France, et la dérive véritablement suicidaire qu’on observe actuellement, l’effondrement de l’appareil judiciaire provoquant un risque existentiel sur le peuple français : la société de confiance sur laquelle est entièrement basée la réussite de l’Occident et sa capacité à produire de la richesse pour tous est en train de complètement disparaître, sabotée par l’effondrement de la justice qui n’a jamais été plus visible qu’en France.

Ce sabotage est d’ailleurs si avancé dans l’Hexagone qu’il explique pour une part croissante (et maintenant très préoccupante) les performances de plus en plus médiocres – voire négatives – de notre économie : lorsque la fraude augmente dans des proportions invraisemblables, lorsqu’une part de plus en plus conséquente du PIB part dans des dépenses contraintes pour conserver le calme dans le pays et éviter des manifestations voire des émeutes qui coûtent rapidement des milliards d’euros en dégâts et en pertes d’exploitation, lorsque la société répare ou bricole au lieu de créer et innover, à la fin, cela finit par se voir dans toute l’économie.


Et c’est d’ailleurs exactement ce qu’on constate, années après années, avec une accélération nette de la tendance ces derniers mois : les Français ne cessent de s’appauvrir par rapport au reste de l’Europe depuis plus d’une décennie avec un poids de la dette qui rend le pays encore plus sensible aux chocs extérieurs et qui fragilise sa position dans l’Union européenne.

Ainsi, depuis 2013, la France est passée d’un PIB par habitant légèrement supérieur à la moyenne européenne à un niveau inférieur de 7%, signe d’un déclassement continu des Français. Quant au commerce extérieur, il est en plein décrochage avec plus de 70 milliards d’euros de déficit sur un an.

Mais non : pour le moment, on se contente d’articles moyens, perdus dans la masse d’une actualité tournée vers l’écume des jours certes colorée mais terriblement transitoire. La classe politique, d’une indigence rare, semble tétanisée par une situation parlementaire bloquée : remplaçant leurs convictions par des sondages et leurs gonades par des éléments de langage biodégradables, les députés n’ont plus aucun courage pour déposer des projets de lois imposant enfin les vrais sujets (justice et sécurité, fiscalité) sur le devant de la scène médiatique.

C’est maintenant évident : la France ne s’effondre pas dans un fracas spectaculaire mais s’abîme dans l’indifférence générale.

Ce pays est foutu.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

18 janvier 2026

Frédéric Hilbert
15/1/2026

Municipales 2026 - Une enquête sur la transition écologique qui donne du baume au cœur !

Alors que le sujet est largement absent des débats – particulièrement à Colmar – on peut lire dans les conclusions de cette enquête que « le soutien de l’opinion publique française à la transition écologique reste sans équivoque : les électeurs expriment une forte réticence à un éventuel retour en arrière sur les politiques déjà engagées, attendent des candidats qu’ils portent des mesures environnementales ambitieuses et soutiennent les mesures de transition déjà engagées ».
Hélas, selon cette enquête, 52 % des Français considèrent leur commune mal préparée aux impacts du changement climatique.
Certains leviers d’action municipale sont particulièrement plébiscités par les Français :
- 89 % sont favorables à la création d’espaces verts et la protection des zones naturelles et agricoles.
- 86 % approuvent la préparation des bâtiments communaux aux effets du changement climatique.
- 85 % sont pour le développement d’une offre de transports en commun accessibles à tous, du covoiturage et de l’autopartage
La liste Vivre Colmar fait de l’adaptation de la commune au changement climatique une de ses priorités. Ses élus ont œuvré en ce sens ces dernières années.
Retrouvez l’enquête de l’IFOP ici : https://www.ifop.com/.../le-regard-des-francais-sur-la.../

Nathalie Aubert
18/1/2026

Se soigner ne doit pas être un luxe.
Mise en place d’une mutuelle municipale.
De plus en plus de Colmariens renoncent aux soins faute de moyens.
Nous mettrons en place une mutuelle municipale, négociée à tarifs accessibles, pour améliorer l’accès aux soins, notamment pour les familles, les seniors et les travailleurs modestes.
La santé est un droit, pas un privilège.

Mohamed Zebatte
18/1/2026

Oui, Yves Hemedinger, nous sommes fiers d’être Colmariens, fiers de notre ville et fiers d’être à tes côtés au sein de cette liste. Fiers aussi de l’équipe que nous formons, une équipe unie, engagée et animée par la même volonté de servir Colmar avec sérieux et responsabilité.
Nos engagements vont dans le bon sens, parce qu’ils répondent aux besoins réels des habitants et s’inscrivent dans une vision claire pour l’avenir. Nous sommes ambitieux, mais une ambition concrète, fondée sur l’action, l’écoute et le respect. Nous ne faisons pas de promesses irréalistes, nous portons de vrais projets, utiles et réalisables, pensés pour améliorer le quotidien des Colmariens.
Nous conduisons ces projets avec conviction et détermination, parce que nous aimons profondément notre ville. C’est avec fierté, énergie et sens des responsabilités que nous nous engageons pour Colmar, aujourd’hui et pour les années à venir.
Yves Hemedinger
18/1/2026

« Fiers d’être Colmariens »
 
Je souhaite partager avec vous le slogan de notre campagne pour Colmar.
Évidemment, tout n’est pas parfait. Dans certains domaines, les difficultés de la vie et de la ville sont bien réelles. Il ne s’agit pas de les occulter, mais au contraire de les nommer et de les analyser pour mieux les corriger : c’est précisément l’objectif de notre projet.
Mais nous avons aussi la chance de vivre dans une ville exceptionnelle, à laquelle nous sommes très profondément attachés, et à juste titre.
Colmar dispose d’atouts remarquables : son patrimoine, sa situation géographique, un hôpital et une clinique de haut niveau (ce qui est rassurant), un tissu associatif riche, des infrastructures de qualité, une vie locale dynamique, etc.
C’est parce que nous aimons Colmar et que nous voulons agir concrètement pour ses habitants que nous sommes candidats.
« Fiers d’être Colmariens »
C’est le titre de notre liste. Il incarne l’esprit, l’ambition et les valeurs de notre projet.
Mohamed Zebatte
18/1/2026


Rappelle-toi toujours que la vie est comme un livre.
Certains chapitres sont joyeux, remplis de réussites et de souvenirs lumineux. D’autres sont plus difficiles, marqués par la tristesse, les épreuves ou les doutes. Et c’est normal : chaque histoire connaît ses hauts et ses bas.
L’essentiel, ce n’est pas de rester bloqué sur une page déjà écrite, mais d’avoir le courage de tourner la page. Ce n’est pas oublier ce qui a été vécu, c’est accepter que chaque chapitre, même le plus douloureux, fait partie de ton parcours et t’aide à grandir.
Ce qui compte vraiment, c’est de continuer à écrire ton histoire. Chaque jour est une nouvelle page, chaque choix une phrase, chaque espoir une ligne de plus vers un avenir meilleur. Tu es l’auteur de ta vie : à toi de décider du sens que tu lui donnes.
Alors avance, page après page, avec confiance. Le plus beau chapitre est souvent celui qui n’est pas encore écrit.

17 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
17/1/2026

Groenland : le message de Donald Trump qui fait trembler l’Europe


Le 17 janvier 2026 à 11h19, Donald Trump a publié un long message détonnant.
En quelques paragraphes, le président américain y justifie des sanctions économiques contre plusieurs pays européens, affirme que la sécurité mondiale est en jeu au Groenland et rappelle le rapport de force qui lie l’Europe de l’Ouest aux États-Unis.
Ce texte, par sa longueur et sa clarté, permet de comprendre pourquoi Washington a choisi le levier économique pour répondre à une présence militaire européenne, même limitée, sur l’île arctique.
Donald Trump commence par affirmer que les États-Unis ont, pendant des décennies, « subventionné » le Danemark, les pays de l’Union européenne et d’autres États alliés en n’exigeant ni droits de douane ni compensation économique réelle.
Selon lui, ce déséquilibre n’est plus acceptable. Il écrit qu’« après des siècles », le moment est venu pour le Danemark de « rendre des comptes », car, affirme-t-il, « la paix dans le monde est en jeu ».
Il soutient que la Chine et la Russie convoitent le Groenland et que le Danemark serait incapable, seul, de faire face à cette menace. Il évoque l’existence de « chiens de garde » chargés de la protection de la zone, dont un aurait été ajouté récemment, mais estime que cette protection est insuffisante.
Le président américain affirme ensuite que seuls les États-Unis, sous sa direction, sont capables d’assurer efficacement la sécurité du Groenland. Il présente ce territoire comme une « terre sacrée » dont l’intégrité serait directement liée à la sécurité nationale américaine et, au-delà, à celle du monde entier. Le ton est sans ambiguïté : il ne s’agit pas d’un simple désaccord diplomatique, mais d’un enjeu stratégique global, tel que Washington le conçoit.
Donald Trump poursuit en dénonçant explicitement la présence au Groenland du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.
Il affirme que ces pays s’y sont rendus pour des « objectifs inconnus » et décrit cette situation comme « extrêmement dangereuse » pour la sécurité, la stabilité et même la survie de la planète. Selon lui, ces États jouent un « jeu très dangereux » et prennent des risques qui ne sont ni tolérables ni durables.
C’est à partir de ce constat qu’il annonce des mesures économiques immédiates. À compter du 1er février 2026, tous les pays qu’il cite se verront appliquer une taxe de 10 % sur l’ensemble des biens exportés vers les États-Unis.
À partir du 1er juin 2026, cette taxe sera portée à 25 %. Donald Trump précise que ces droits de douane resteront en vigueur jusqu’à la conclusion d’un accord portant sur « l’achat complet et total du Groenland ».
Il rappelle ensuite que les États-Unis tentent d’acquérir ce territoire depuis plus de 150 ans et que de nombreux présidents s’y sont essayés, « pour de bonnes raisons », sans jamais obtenir l’accord du Danemark.
Selon lui, le contexte stratégique a désormais changé. Il invoque le développement du « Golden Dome » et de systèmes d’armes modernes, offensifs comme défensifs, qui rendraient nécessaire l’acquisition du Groenland. Il évoque des centaines de milliards de dollars investis dans des programmes de sécurité, y compris pour la protection potentielle du Canada, afin de justifier cette évolution.
Le message se conclut par une ouverture à la négociation. Donald Trump affirme que les États-Unis sont immédiatement disposés à discuter avec le Danemark et avec les pays concernés, tout en rappelant tout ce que Washington aurait fait pour eux pendant des décennies, notamment en leur offrant une protection maximale.
À la lecture attentive de ce message, un élément apparaît clairement : les sanctions économiques annoncées ne visent pas l’Europe en tant que telle, mais les pays occidentaux qui ont envoyé des militaires ou des observateurs au Groenland.
Dans l’esprit de Donald Trump, cette présence est perçue comme une ingérence dans une zone qu’il considère relever prioritairement de la sécurité américaine. Les droits de douane deviennent ainsi un instrument de pression politique, destiné à contraindre ces États à se retirer ou à s’aligner, sans passer par une confrontation diplomatique ou militaire directe.
Les réactions européennes n’ont pas tardé. Les gouvernements concernés ont dénoncé un chantage économique et une méthode jugée incompatible avec les relations entre alliés.
Tous ont rappelé que le Groenland « n’est pas à vendre » et que son avenir relève du peuple groenlandais. Mais derrière ces déclarations fermes, la prudence domine : aucune riposte économique d’ampleur comparable n’a été annoncée.
Cette retenue s’explique par une réalité plus profonde. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe de l’Ouest s’est construite sous protection américaine. La sécurité militaire, le renseignement stratégique, la dissuasion, mais aussi le système financier international centré sur le dollar ont façonné une dépendance durable.
Ce choix, rationnel dans le contexte de la guerre froide, a eu une conséquence majeure : l’Europe n’a jamais développé une autonomie stratégique complète.
Aujourd’hui, cette dépendance est multiple.
Elle est militaire, puisque la sécurité européenne repose largement sur les capacités américaines.
Elle est financière, à travers le rôle central du dollar et l’extraterritorialité du droit américain.
Elle est économique, par l’importance du marché américain pour de nombreux secteurs.
Elle est enfin technologique, l’Europe ayant largement confié ses infrastructures numériques et ses technologies clés à des acteurs américains.
Ces dépendances se renforcent mutuellement et réduisent considérablement la marge de manœuvre politique européenne.
L’asymétrie est désormais évidente.
Les États-Unis peuvent se passer de l’Europe occidentale sur les plans militaire, financier et technologique.
L’Europe, en revanche, ne peut pas se passer des États-Unis sans accepter des coûts économiques et sécuritaires très élevés. Pour Washington, l’Europe reste surtout un vaste marché de consommation ; pour l’Europe, les États-Unis demeurent un pilier stratégique.
Le message de Donald Trump sur le Groenland n’est donc pas un simple coup de communication. Il agit comme un révélateur brutal d’un rapport de force ancien et déséquilibré. Les sanctions annoncées ne sont pas seulement économiques : elles illustrent un monde dans lequel l’allié historique n’hésite plus à utiliser la contrainte.
Le Groenland apparaît ainsi moins comme l’enjeu réel que comme le symptôme d’une question plus large : la capacité, ou l’incapacité, de l’Europe de l’Ouest à exister politiquement face à Washington.

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Les Arts Florissants - William Christie

William Christie, Paul Agnew, les artistes et toute l’équipe des Arts Florissants vous souhaitent une merveilleuse année 2026, faite de musique, de beauté, de partage… et de tendre amour.
« Tendre amour », extrait de l’opéra « Les Indes galantes » de Jean-Philippe Rameau
Elisabeth Spitz
17/1/2026

Il y a des lieux qui ouvrent des espaces de beauté. C’est à la Galerie Murmure à Colmar en ce moment avec l’incroyable artiste Verdier Jacques. « Le souffle des signes » Ses œuvres ne crient pas. Elles murmurent longtemps. Elles demandent au regard de ralentir, de déposer ses certitudes, d'accepter de ne pas tout comprendre. Elles sont belles ! Une véritable identité dans son univers artistique. Le travail de Jacques Verdier s'inscrit dans une recherche patiente, structurée, presque architecturale, où chaque élément est soumis à une nécessité précise. Rien n'est laissé au hasard, même lorsque l'œuvre semble ouverte ou fragile. Un lien sensible entre les paradoxes et les contractions.
La composition repose sur des équilibres mesurés et des tensions contrôlées entre plein et vide, apparition et retrait. Une rigueur dans la structure picturale et un abandon complètement inspirant où rien n’est figé et tout devient souffle. L’écriture en fond est presque sonore, une trace, comme une répétition obstinée qui inscrit l'œuvre dans une dimension profondément incarnée, où le regard est invité non à comprendre, mais à ressentir. L’écriture n'est donc pas un arrière-plan neutre : elle devient un socle tenant l'œuvre, un rythme permettant des résonances. Magnifiques ces « taches » de couleurs qui éclatent parfois dans cet univers où l’imaginaire croise le sensible. Il se joue silencieusement quelque chose d’indéfinissable mais de l’ordre de l'essentiel.











Festival de Pâques de Colmar


Chères amies, chers amis,
Nous avons le plaisir de vous adresser nos vœux les plus chaleureux.


En ce début d'année, nous sommes heureux de partager avec vous notre programmation qui s'annonce riche en émotions. Entre les ruelles pavées de Colmar et nos plus belles salles, la musique classique prendra ses quartiers de printemps pour quelques jours d'exception.

Ce qui vous attend cette année :

Les grands concerts d'harmonie résonneront de toute leur puissance, tandis que nos concerts de musique de chambre offriront cette intimité privilégiée avec les musiciens.

Nos balades musicales transformeront Colmar en scène à ciel ouvert, où chaque coin de rue pourra réserver une surprise.

Pour ceux qui souhaitent approfondir leur pratique, nos masterclasses accueilleront Marc Coppey et Pierre Génisson, dans une atmosphère de partage et d'apprentissage.

Et d'autres propositions encore que vous retrouverez sur notre site !

Le programme complet et la billetterie sont accessibles sur notre site.

Nous avons hâte de vous retrouver au printemps, dans cette atmosphère unique où la musique dialogue avec le patrimoine alsacien.

Musicalement vôtre,
L'association Les Musicales


Découvrez la programmation sur notre nouveau site :

Festival de Pâques

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Association Les Musicales de Colmar
6 route d'Ingersheim
68000 Colmar
lesmusicales@orange.fr
Phil Umbdenstock

- 17/1/2026 - À Colmar, la gauche façon puzzle... (DNA)

16 janvier 2026

Yann Durrière
15/1/2026

Assez de l’hypocrisie fiscale et du mépris envers les transporteurs alsaciens

Madame Klinkert tente aujourd’hui de faire passer le Rassemblement National pour irresponsable parce qu’il a voté contre la taxe poids lourds alsacienne.
C’est faux, malhonnête et profondément injuste.
Le RN a voté contre parce que cette taxe est une double peine pour les transporteurs français, et en particulier pour les transporteurs alsaciens.
Rappel des faits que Madame Klinkert oublie soigneusement :
Les transporteurs français paient déjà la taxe à l’essieu pour financer les routes.
Ils paient l'ecotaxe intégrée sur chaque facture.
Et on voudrait aujourd’hui leur imposer une troisième couche fiscale, sous couvert d’écologie ou pour rénover les routes alsaciennes ?
Une question, où va cet argent ?
C’est une honte.
Le R-Pass, défendu bec et ongles par Madame Klinkert et Monsieur Straumann via la Collectivité européenne d’Alsace, va à l’encontre des intérêts des transporteurs alsaciens.
Pire encore : son tarif est inférieur à la Maut allemande.
Résultat :
- Aucun effet dissuasif pour les poids lourds étrangers.
- Aucun report réel du trafic.
- Toujours les mêmes qui paient : les Français.
Les transporteurs étrangers continueront à traverser l’Alsace, pendant que nos entreprises locales, nos salariés, nos PME seront étranglés un peu plus.
On nous parle d’environnement, mais c’est encore une fois de l’écologie punitive, inefficace et injuste.
On nous parle de protection du territoire, mais on refuse de s’attaquer au vrai problème : la concurrence déloyale et l’absence de contrôles sérieux aux frontières.
Avec la macronie et ses soutiens locaux, c’est toujours le même scénario :
Les décisions européennes provoquent le problème et ce sont les Français qui paient la facture.
Le Rassemblement National, lui, choisit la cohérence :
- Protection de l’environnement sans sacrifier les travailleurs.
- Défense des transporteurs français.
- Refus des taxes inutiles et inefficaces.
L’Alsace mérite mieux que des postures moralisatrices et des taxes de plus.


Commentaires

– Quelles solutions proposez-vous pour réduire le trafic de poids lourds sur nos autoroutes ?

– Pour réduire le trafic, trois pistes peuvent être envisagées.
La première consisterait à taxer uniquement les véhicules étrangers, mais cette option est aujourd’hui interdite par la réglementation européenne.
La deuxième serait de maintenir le R-Pass tout en reversant la taxe aux entreprises françaises. Toutefois, ce dispositif nécessiterait la création d’une administration dédiée, donc le recrutement de fonctionnaires supplémentaires, ce qui n’est pas cohérent dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques.
Enfin, la troisième solution serait de mettre en place des contrôles systématiques de tous les poids lourds étrangers aux frontières. Les délais engendrés seraient tels que les transporteurs étrangers préféreraient payer un peu plus cher en Allemagne afin de respecter leurs délais de livraison et éviter des pénalités de retard.
Cette dernière option permettrait ainsi de préserver les entreprises françaises, de soulager nos infrastructures routières et de réduire efficacement le trafic. [Yann Durrière]