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8 janvier 2026


Alain Kott
8/1/2026

J’ai le plaisir de vous transmettre mon communiqué concernant les municipales 2026 à Colmar. Bien cordialement.

Nathalie Aubert
8/1/2026

Aujourd’hui, c’est un message fort d’unité et d’espoir que je souhaite partager avec les Colmariens.
J’accueille avec une grande fierté Alain Kott président des LR 68 au sein de notre équipe pour les élections municipales de 2026.
Son choix de nous rejoindre dépasse les étiquettes et les clivages. Il incarne une conviction essentielle : lorsque l’intérêt général l’exige, les femmes et les hommes de bonne volonté savent se rassembler. Cet acte courageux renforce une dynamique collective, fondée sur le travail, la responsabilité et l’amour de Colmar.
Cette union offre aux Colmariens une véritable alternative, une liste d’ouverture, solide et déterminée, qui agira sans relâche pour le bien commun. Sécurité, cadre de vie, mobilités, commerces, tourisme, attractivité, qualité de vie etc. seront au cœur de notre engagement commun.
Ensemble, nous faisons le choix du rassemblement plutôt que de la division, de l’action plutôt que des promesses.
Merci Alain pour ta confiance et ton courage. Ensemble, nous écrivons une nouvelle page pour Colmar.

Yann DURRIERE
8/1/2026

Non, Monsieur le Maire, ce n’est toujours pas ça la démocratie participative.
Faire semblant de consulter les Colmariens en organisant des réunions publiques où 20-25 personnes votent à main levée, peut-être les mêmes, peut-être des fidèles soigneusement placés dans la salle, ce n’est pas de la démocratie participative.
C’est de la mise en scène.
Prétendre ainsi faire parler « la population » sur des sujets comme les aires de jeux, la piétonnisation ou le sens de circulation est une caricature de participation citoyenne. Ces choix impactent le quotidien de milliers d’habitants, pas d’une poignée de personnes réunies dans une salle.
La vraie démocratie participative, ce sont :
- des conseils de quartier représentatifs, ouverts et réguliers,
- des consultations larges, transparentes et accessibles à tous,
- et, lorsque les décisions engagent réellement la vie des Colmariens, des référendums locaux.
Et non, la démocratie participative, ce n’est pas bloquer des citoyens sur les réseaux sociaux parce que leurs commentaires ne plaisent pas ou dérangent.
La contradiction n’est pas un problème : c’est le socle du débat démocratique.
La démocratie, ce n’est pas choisir son public, filtrer les avis et lever des mains complaisantes.
La démocratie, c’est écouter, débattre et respecter l’ensemble des Colmariens.
Colmar mérite mieux que de la communication.
Colmar mérite une véritable démocratie participative.

Mohamed Zebatte

- 7/1/2026 - De plus en plus de personnes dorment dans le froid, sans abri, sans protection, et certaines en meurent. Cette réalité dramatique ne peut plus nous laisser indifférents. Elle révèle une urgence sociale profonde : le manque de logements accessibles, l’insuffisance des structures d’accueil, mais aussi l’isolement et l’exclusion de nombreuses personnes vulnérables. Derrière chaque décès, il y a une vie brisée, une dignité bafouée, et une responsabilité collective.
Cette situation doit nous interpeller, individuellement et collectivement. Les pouvoirs publics ont un rôle central à jouer en renforçant les dispositifs d’hébergement d’urgence, en ouvrant davantage de places en période de grand froid et en mettant en place des politiques durables de logement. Mais la solution ne peut pas être uniquement institutionnelle. Les associations, les collectivités locales, les entreprises et les citoyens doivent également se mobiliser.
Des moyens concrets existent : développer des maraudes, financer et soutenir les centres d’accueil, distribuer des vêtements chauds et des couvertures, repérer et signaler les personnes en danger, mais aussi agir en amont en luttant contre la précarité, le chômage et la rupture sociale. À plus long terme, garantir le droit à un logement digne pour tous reste la réponse la plus efficace.
Face au froid et à la mort dans la rue, l’indifférence n’est pas une option. Trouver des solutions, c’est affirmer que la solidarité, l’humanité et le respect de la vie doivent primer sur l’inaction.

7 janvier 2026

Elisabeth Spitz


S’émerveiller c’est une façon de résister , de choisir sans renoncer.
S’attendrir sur un regard, aimer une voix, faire une pause sur une phrase , pour se l’approprier avec force.
La poésie peut faire éclater l’instant, déclencher un feu d’artifice, une explosion d’émotions.
Être attentif à cet espace de beauté, à ce lieu d’intimité qui permet de dévoiler de belles confidences.
Respirer l’air des poèmes c’est s’émerveiller avec douceur comme les premiers gestes amoureux, les premiers émois, le premier baiser.
La poésie c’est comme toutes ces premières fois.
Elle n’a pas besoin d’être exposée , elle vit d abord à l’intérieur de nous puis elle grandit et lorsqu’elle n’a plus de place , elle déborde sur les contours du cœur pour laisser quelques gouttes dans le silence du monde.
Michael Meguellati
7/1/2026

Chaque année, la nuit du 31 décembre à Colmar soulève les mêmes inquiétudes : incivilités, dégradations, tensions. Et chaque année, on a le sentiment qu’il manque quelque chose d’essentiel : du sens, de la magie, du lien. Il fut un temps où le Nouvel An était davantage accompagné. Il existait des patrouilles citoyennes, une présence humaine renforcée, et surtout des animations subventionnées spécifiquement pour cette soirée afin de canaliser les foules et prévenir les débordements. Ce n’était pas parfait, mais cela participait à un climat plus apaisé.

Depuis la disparition du feu d’artifice, on constate que la soirée a perdu un moment fédérateur. Un rendez-vous collectif qui permettait de rassembler, de partager, de détourner l’attention des comportements à risque. Les chiffres montrent d’ailleurs que les incivilités et dégradations ont augmenté depuis cette suppression.

Le 31 décembre mérite mieux que l’ennui.

Ce constat mérite au moins d’être interrogé. Pourquoi ne pas imaginer une alternative moderne et inclusive ? Une soirée du Nouvel An organisée comme une guinguette d’été, avec l’implication des centres socioculturels, d’acteurs associatifs, de représentants des cultes, de structures locales. Une présence encadrée, festive, visible, pour redonner de la magie et canaliser les énergies.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, ni de les minimiser. Mais plutôt de comprendre qu’on ne gère pas une nuit aussi particulière uniquement par l’interdiction ou la répression. Il faut aussi proposer, encadrer, occuper l’espace public intelligemment. Le 31 décembre est un moment à part. Il mérite mieux que l’ennui, la tension ou le repli. Il mérite une réflexion collective, pragmatique et humaine.
Mohamed Zebatte
4/1/2026


Mon engagement aux côtés d’Yves Hemedinger pour les élections municipales de mars 2026 s’inscrit dans une conviction forte. Son action, marquée par de nombreux projets concrets menés au service de Colmar, a contribué au dynamisme et à l’attractivité de notre ville. Sa connaissance fine du terrain et des réalités quotidiennes des habitants constitue un véritable atout pour agir avec efficacité.
Fort de l’expérience acquise au cours de ses mandats de député, de premier adjoint et de conseiller d’Alsace, il porte une vision claire, pragmatique et cohérente de l’avenir de Colmar. C’est cette vision, fondée sur l’écoute et l’intérêt général, qui m’a conduit à m’engager à ses côtés.
Au sein d’une équipe soudée et déterminée, je souhaite mettre à profit mon expérience associative, mon travail de proximité avec les habitants et mon expertise dans les domaines de la prévention et du sport, essentiels au bien-être, à la cohésion sociale et au vivre ensemble.
Mon parcours m’a également appris à gérer les conflits avec discernement et dans un esprit de dialogue, en privilégiant toujours l’apaisement et la recherche de solutions constructives. Cette capacité est indispensable pour répondre aux attentes des habitants et de notre jeunesse et renforcer durablement la tranquillité publique.
Convaincu que seule une connaissance approfondie du terrain permet d’apporter des réponses concrètes et efficaces, je suis pleinement engagé pour Colmar. Ensemble, faisons en sorte que notre ville reste et devienne encore davantage une ville tranquille, paisible et agréable à vivre pour tous.
Nathalie Aubert
7/1/2026

Soirée des vœux d’Éric Straumann

Nous n’attendions rien, notre vœu a été exaucé !
Toujours la même absence de vision à long terme.
Aucun projet structurant, aucun cap clair pour l’avenir de Colmar.
Au menu :
- rénovations de routes,
- création de parkings PMR aux Catherinettes,
- multiplication des caméras,
- et désormais de l’IA pour compter les visiteurs au marché de Noël.
Des gadgets.
Des mesures à la petite semaine.
Nous attendons toujours un véritable bilan.
4000 interventions de la police municipale en 2025.
Mais quid des appels restés sans réponse, faute d’effectifs ?
30 agents aujourd’hui, alors qu’il en faudrait au moins le double.
200 caméras, c’est bien.
Une police de proximité, présente sur le terrain, c’est mieux.
La dynamisation du centre-ville ne passera pas par la création d’activités tertiaires, comme une cité judiciaire, mais par le soutien aux commerces, aux artisans, à la vie économique réelle.
Montée en gamme du tourisme, très bien, mais avec quels commerces ?
Ce n’est pas avec des boutiques "low cost" comme "Normal" que l’on fait une stratégie commerciale.
Colmar ville sportive ? le sport de haut niveau?
Stade, piscine : rien n’est aux normes !
Quand on lui parle de santé, il répond… fracture numérique. Hors sujet !
Pour nos aînés, il évoque la construction de résidences seniors.
Ce n’est pas de cela que rêvent nos aînés.
Ils veulent vivre dignement, chez eux, entourés et accompagnés.
43 millions d’euros en caisse. Une base financière solide, certes, mais pourquoi ? Zéro projet, zéro ambition pour les Colmariens.
Bref, un bilan annuel très pauvre, aucune vision ni ambition.
L’avenir nous appartient.
Il suffit d’y croire.
Nous y croyons.

Yann Durrière
7/1/2026

Présent aux vœux d’Éric Straumann, maire de Colmar et président de Colmar Agglomération.
Soyons clairs : je reste sur ma faim.
J’aurais attendu, a minima, un véritable bilan, ne serait-ce que sur l’année 2025. Cela n’a pas été le cas.
En revanche, alors même que nous sommes en période électorale et qu’il est officiellement rappelé qu’il ne faudrait pas faire campagne, une large place a été accordée à l’autosatisfaction, aux taux de satisfaction mis en avant, et à des messages soigneusement calibrés pour séduire un électorat.
Quand on ne peut pas faire campagne ouvertement, on la déguise autrement.
Sécurité : comme d’habitude, le discours se veut rassurant.
La réalité, elle, est tout autre : l’insécurité progresse, le sentiment d’abandon grandit, et aucun recrutement supplémentaire de policiers municipaux n’a été annoncé. Les mots ne remplacent pas des effectifs sur le terrain.
Marché de Noël : autosatisfaction permanente.
Personne ne nie son importance, mais Colmar ne peut pas être uniquement une ville vitrine. Une ville, ce sont d’abord des habitants à protéger, à écouter et à respecter.
Intelligence artificielle : on nous parle d’outils en développement pour compter les passants dans certaines rues.
J’aurais préféré des investissements dans des solutions efficaces et réglementaires immédiatement, utiles à la sécurité des Colmariens :
- identification de véhicules volés,
- aide aux enquêtes,
- lutte contre les agressions.
De l’IA pour la communication, pas pour la protection.
Santé : silence total.
Cadre de vie : à part l’épisode du renard place Rapp, peu de choses concrètes pour améliorer le quotidien des habitants.
Dans ces vœux, on a beaucoup parlé d’institutions, d’événements et de chiffres… mais bien peu des Colmariens.
Au final, un discours surtout centré sur des fonctions et des prérogatives extérieures, bien au-delà de celles de maire de Colmar.
Colmar reléguée au second plan, une fois de plus.
Cette majorité a fait un choix :
les institutions d’abord, les événements d’abord, la communication d’abord… et les Colmariens après.

6 janvier 2026

Yves Hemedinger
6/1/2026

Je viens d’assister à la cérémonie des vœux du maire de Colmar.
Je trouve dommage que cette cérémonie soit réservée à un cercle restreint. C’est le cas depuis toujours, certes, mais d’autres villes, y compris plus grandes, font des choix différents.
Selon moi, les vœux du maire devraient être un moment de rassemblement et de dialogue, ouvert à toutes et à tous.
L’an prochain, je souhaiterais que cette cérémonie soit ouverte aux Colmariennes et aux Colmariens qui le souhaitent, dans un format repensé : plus ouvert, plus participatif et plus fidèle à l’esprit démocratique de notre ville.
Nous aurons tranquillement l’occasion d’en reparler ensemble

Galerie Murmure
6/1/2026

Il est des débuts d'année qui espèrent autre chose que des mots convenus. Un rythme différent, un souffle...
Nous vous souhaitons une année ponctuée de ces instants précieux où l'art entrouvre un espace inattendu…
C'est dans cet esprit que nous sommes heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition de Jacques Verdier

« Le souffle des signes »

vendredi 16 janvier de 18h à 21h
à la galerie Murmure



L’œuvre de Jacques Verdier se déploie comme une surface vibrante, faite de strates, de surgissements et de respirations.


Le papier, matériau fondateur de son univers, occupe une place centrale.
Héritage d’une enfance passée dans le monde de l’imprimé, il devient support de mémoire, surface sensible, parfois peau, parfois vestige.
Par le collage, l’écriture, la peinture et l’encre, l’artiste compose des œuvres stratifiées, où les signes, les matières et les silences dialoguent.


Au cœur de cette démarche se trouve une réflexion constante sur la dualité. La figuration affleure dans l’abstraction, le ludique côtoie le tragique, l’effacement répond à la saturation. Chaque tableau se construit lentement, laissant une place au hasard et aux accidents de la matière, jusqu’à ce qu’un équilibre fragile se révèle…


Nourri par l’Expressionnisme, l’Art Brut, les palimpsestes urbains et une pratique du geste profondément corporelle, Jacques Verdier développe une œuvre libre, où collages, encres, peintures et fragments d’écritures s’y superposent comme une mémoire sensible, à la fois intime et collective.


Nous serions heureux de partager ce moment d’ouverture avec vous et de commencer ensemble cette nouvelle année autour du travail de Jacques Verdier.


Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
DNA Colmar - Guebwiller

- 6/1/2026 - Cécile Ney, qui a lancé en avril dernier la liste « Colmar verte, citoyenne et solidaire » pour les élections municipales, annonce qu’elle abandonne la tête de la liste. En cause, des divergences de vues avec son équipe et une tentative de rapprochement avortée avec la liste de Frédéric Hilbert.

5 janvier 2026

Elisabeth Spitz

« Efface le gris de la vie et allume les couleurs que tu possèdes à l'intérieur. »
Pablo Picasso

4 janvier 2026

Le réveil de l’empire de l’Ouest

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIETE]

Radu Portocala
4/1/2026

En 1944, les troupes américaines qui avaient débarqué sur les plages normandes portaient dans leurs bagages un étrange cadeau pour la France : le Allied Military Government of Occupied Territories (AMGOT). Prévoyants, les gouvernants de Washington avaient même imprimé des billets de banque et avaient cherché à les mettre en circulation. La France était un territoire occupé et il ne pouvait être gouverné que par les États-Unis. « Nous userons du droit de l’occupant » avait dit Roosevelt, et il avait ajouté : « Je parlerai au peuple français à la radio et il fera ce que je voudrai. » La France était, donc, censée devenir une colonie américaine, le même sort étant réservé à l’Italie, la Norvège, le Danemark, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas.


Quelques heures seulement après l’enlèvement de Nicolas Maduro, des propos tenus par Donald Trump n’étaient pas autre chose que l’écho tardif du projet de Roosevelt pour la France. « Les Américains resteront en France jusqu’à ce que des élections libres y soient organisées » disait ce dernier. Et Trump de répéter : « Nous allons diriger le pays [le Venezuela] jusqu’à ce que nous puissions assurer une transition sûre. » Cela, que l’on applaudisse ou non au renversement de Maduro, s’appelle occupation. Il suffit de changer un seul mot au vieux projet : American Military Government of Occupied Territories.

Les menaces d’intervention formulées par Trump à l’égard du Mexique, de Cuba et de la Colombie ainsi que son affirmation – « La domination américaine dans l’hémisphère occidental ne sera plus jamais mise en question » – laissent entrevoir un avenir mouvementé. La volonté de coloniser le Groenland et de faire du Canada le 51e État américain complètent le tableau d’une Amérique qui se lance (ou re-lance) dans la politique coloniale. Parce qu’il ne faut pas oublier que, pendant des décennies, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud ont été dirigées par des régimes installés par Washington et inféodés à Washington. On comprend donc qu’il ne s’agit pas d’un appétit nouveau et que Trump se contente de suivre la trace de ses prédécesseurs.

Certes, la rapidité avec laquelle il a annoncé que les sociétés pétrolières des États-Unis vont prendre position au Venezuela semble indiquer que le sous-sol du pays le préoccupe davantage que le sort de ses habitants. Il sera, d’ailleurs, intéressant de voir, durant les mois à venir, dans quelle mesure ce sort sera meilleur et dans quelle mesure les actuelles structures du pouvoir – ce qui implique les institutions répressives – vont se transformer. Vu la manière dont se sont achevées les diverses interventions américaines à travers le monde, il est logique de craindre que l’enthousiasme d’aujourd’hui devienne la désillusion de demain.

Depuis deux siècles, les États-Unis sont travaillés par une tentation impériale qui ne peut aboutir. L’actuelle administration, soupçonnée un moment d’isolationnisme, n’a pas pu résister aux attraits d’une tradition qu’elle espère probablement corriger. À tort, le « Make America Great Again » n’a pas été interprété comme une incitation géographique, tout comme, à tort également, la très rapidement exprimée volonté de Trump de changer le nom du Golfe du Mexique en Golfe d’Amérique n’a été prise que pour un signe de mégalomanie. La réalité est autre : une fois de plus, les États-Unis cherchent à se constituer un empire colonial. Ils réussiront peut-être, mais la question est autre : seront-ils en mesure de le conserver, alors que le noyau même est de plus en plus fragile, de plus en plus sujet aux déchirements ?

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]