Traduction

29 octobre 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Sarah Knafo
28/10/2026

Pendant 23 minutes, deux journalistes de franceinfo pleins de rage se sont efforcés de prouver, par A + B, que tout ce que je dis du service public est vrai.
Regardez jusqu’au bout : même les plus à gauche d’entre vous finiront par se demander pourquoi ils payent 4 milliards chaque année pour ça...

Cliquer sur l'image ↴

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

28 octobre 2026

Michel Spitz

Au cœur de Venise, un miracle de faste et de beauté : la fondation Querini Stampalia

La transformation du palais et du jardin de la Fondation Querini Stampalia (1959–1963) par l'architecte vénitien Carlo Scarpa est unanimement saluée comme un chef-d’œuvre d'architecture moderne intégré à un édifice du XVIe siècle. Un art du silence et du raffinement, soucieux du détail, presque maniériste dans son approche des volumes modernistes qui enchante les lieux. L’architecte y développe un langage hybride, à la croisée de l’artisanat vénitien – il a longtemps travaillé le verre à Murano – et de la pensée des Modernes. Il respecte la structure du palais historique en y insérant des matériaux nobles et contemporains (béton brut, pierre d'Istrie, laiton, bois, mosaïque de verre) avec une minutie artisanale. Le pont d’accès métallique léger et élégant relie l’extérieur du campo (la place) à l'entrée du palais, utilisant des marches en pierre d'Istrie et des détails d'orfèvrerie métallique. L’eau, omniprésente, devient actrice du projet. L’architecture est pensée en tenant compte de l’acqua alta, la montée saisonnière des eaux de la lagune. Scarpa choisit de ne pas résister au phénomène mais de l’accompagner : en élargissant les arcades, il permet à la marée d’inonder de manière prévisible le rez-de-chaussée, dans une mise en scène silencieuse. L'eau pénètre par des seuils conçus sur mesure et circule dans des canaux en cuivre, béton et mosaïque, transformant une contrainte technique en un spectacle visuel et sonore. Conçu comme un espace contemplatif, le jardin s'articule autour d'un bassin à plusieurs niveaux en cuivre et béton, de jeux d’eau et de détails sculpturaux (comme des labyrinthes en albâtre et pierre d'Istrie) qui captent la lumière. Il abrite notamment des grenadiers, du papyrus, des nénuphars, des myrtes, des magnolias et des kakis.
Photos © Michel Spitz






Eric Straumann
28/10/2026

Ma publication du 19 octobre dernier a suscité de nombreux commentaires.
Le Sénat vient d’adopter, avec 68 % des suffrages exprimés, le principe permettant de saisir une partie du RSA de personnes condamnées afin de recouvrer les dommages et intérêts dus aux victimes de dégradations.
Lorsqu’on cause un préjudice, on doit en assumer les conséquences financières.
Les commerçants, les particuliers et les collectivités victimes de casse ne doivent pas être condamnés à payer à la place des auteurs des dégradations.
Ce vote marque une étape importante : la solidarité nationale ne doit pas devenir un moyen d’échapper à ses responsabilités.

Lézard

RENCONTRE LITTÉRAIRE

Violaine Berot

JEUDI 29 OCTOBRE à 18h30


Dans une langue qui cogne, Violaine Bérot nous livre une histoire courte, intense et pleine de lumière.
Le choix de mourir face à une médecine déshumanisée.
Les rencontres s'enchaînent autour de Greg et nous pénétrons successivement toutes ces vies en surface, juste le temps d'en recueillir la substantifique moelle qui les compose.
Chacun trouve dans la lumière de l'autre la bonté de son âme, et vient remplir le vide laissé par un absent. Comme un fil invisible, vivants et morts se côtoient inlassablement dans ce roman comme pour nous rappeler que chacun porte en lui des liens invisibles. Des liens qui traversent sa vie, rebondissent sur d'autres et tissent une toile qui maintient uni ce petit monde bien réel.
La mort est là, de l'autre côté, car dans ce livre nous sommes et restons du côté des vivants.


Espace Lézard
13 rue de Guebwiller
68000 Colmar

En partenariat avec la librairie Le Chat Perché Librairie & Cave à vin Colmar
Réservation : 09 81 27 30 30

27 octobre 2026

Frédéric Hilbert
24/10/2026

Monsieur le Maire emboîte le pas du RN : désigner des coupables, et surtout se demander si les coupables ne seraient que les plus pauvres.
Soyons clairs : les dégradations et les pillages sont condamnables. Les personnes responsables doivent être identifiées, poursuivies et sanctionnées par la justice. Personne ne conteste cela.
Mais que propose Éric Straumann ? Suspendre pendant un an le RSA des personnes reconnues responsables de violences et de pillages.
Derrière cette proposition, une logique de discrimination et de mépris de classe : à infraction comparable, la sanction pèserait aussi sur les personnes en fonction de leur situation sociale. Pourquoi une personne qui touche le RSA devrait-elle subir une punition supplémentaire liée à ses ressources ?
La justice doit sanctionner les actes, pas ajouter une pénalité sociale parce qu’une personne est pauvre.
Et sur le plan juridique, une telle suspension ne peut pas être décidée unilatéralement par un maire : elle soulève une véritable question de légalité et relève du cadre fixé par la loi.
Toutes celles et ceux qui sont rémunérés par de l’argent public ont des devoirs envers la collectivité. Une personne qui touche le RSA n’en a pas davantage qu’un élu qui la représente. Mais l’élu a une responsabilité particulière : il doit faire sienne de la devise de la République qu’il sert et en respecter chacun des principes, à commencer par l’égalité, qui s’oppose à toute discrimination.
Condamner les violences ne signifie pas accepter toutes les sanctions. Lutter contre les dégradations ne justifie ni les amalgames ni une justice à plusieurs vitesses.

26 octobre 2026

Jak Umbdenstock

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
26/10/2026

L’Europe perd ses usines, l’Amérique récupère ses emplois

Le 24 octobre, le patron d’Audi, Gernot Döllner, est monté sur scène aux côtés de Donald Trump, en Géorgie, pour annoncer un investissement de 4,2 milliards de dollars dans une première usine américaine. À terme, 200 000 SUV haut de gamme produits chaque année et 4 500 emplois créés aux États-Unis.
Pendant que les dirigeants européens multiplient les discours sur la «souveraineté industrielle» et l’«autonomie stratégique», les entreprises allemandes investissent ailleurs. Confronté aux droits de douane américains, à une énergie devenue trop coûteuse et à une réglementation européenne toujours plus contraignante, Audi fait ses comptes et choisit les États-Unis.
Dans le même temps, Volkswagen, sa maison mère, prépare de nouvelles suppressions d’emplois en Europe. L’industrie automobile allemande, longtemps pilier de la première économie européenne, s’enfonce dans une crise que la concurrence chinoise ne fait qu’aggraver.
L’Europe paie aujourd’hui ses choix énergétiques, ses contraintes réglementaires et une politique industrielle qui semble avoir oublié la question essentielle : comment produire à des coûts compétitifs ? Quant à la France, sa désindustrialisation est déjà si avancée qu’il ne reste plus grand-chose à délocaliser.
Donald Trump peut se féliciter du résultat. Les Européens parlent de souveraineté, tandis que leurs industriels transfèrent leurs investissements outre-Atlantique.
Les discours sonnent dans le vide en Europe. Les usines, les capitaux et les emplois partent en Amérique.

↴

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

25 octobre 2026

Elisabeth Spitz

Dans l'écrin verdoyant du parc, l’extension de la Fondation Beyeler par l’architecte Peter Zumthor est de toute beauté !
Le verre, la pierre et le béton ouvrent un dialogue des plus intimes. Ici, la lumière devient le premier des pinceaux.
Les formes audacieuses de Miro répondent au bruissement des feuilles, tandis que le mystère poétique de Magritte semble s'échapper des toiles pour habiller les reflets du jardin.
Cette extension n'est pas un simple édifice : c'est une respiration.
Un espace suspendu entre l'art et le vivant, où chaque ligne sublime l’œuvre.
Une mise en valeur d’une rare élégance !

Cliquer sur l'image ↴
Galerie Murmure

À l'occasion du lancement de notre exposition d'hiver "L'INEDIT", nous avons le plaisir de vous convier à une avant-première privée
à la galerie Murmure


Jeudi 5 novembre de 14h à 18h
Vendredi 6 novembre de 14h à 21h
Samedi 7 novembre de 14h à 18h


3 journées privilégiées, de rencontres avec les artistes, de découvertes, de surprises...

Tout juste sorties des ateliers d'artistes, des œuvres inédites arrivent à la galerie Murmure pour vous être dévoilées en avant-première, avant leur présentation à St'Art.


JEUDI 5 NOVEMBRE de 14h à 18h
Le plaisir de la découverte


En présence de Vinça Monadé, Stéphane Spach et Evdoxia.

Trois artistes, trois regards, autant d’univers à découvrir à travers leurs nouvelles créations et les œuvres de notre nouvelle exposition d’hiver.

Peintures, gravures, sculptures, photographies et dessins composent cet ensemble réunissant des œuvres de Jan Voss, Stéphane Spach, Evdoxia, Michel Cornu, Yolaine Wuest, Vinça Monadé, Rose-Marie Crespin et Stéphane Aït Ouarab


VENDREDI 6 NOVEMBRE de 14h à 21h
La nocturne de Murmure


En présence de Stéphane Spach, Evdoxia, Michel Cornu, Yolaine Wuest et Rose-Marie Crespin.

À 18h15 nous accueillerons Laurent Mayer, de LM Invest, pour un échange consacré au leasing d'œuvres d'art et des nouvelles possibilités d'acquisition, notamment à destination des entreprises et des professions libérales.
Comment fonctionne le leasing d'œuvres d'art ? Ses avantages et ses contraintes par rapport à une acquisition directe.
Il évoquera également la manière dont l'art peut enrichir un espace professionnel, affirmer une identité et ouvrir de nouvelles perspectives.

Pour prolonger la soirée, nous vous invitons à partager Le Goût de l'automne, une parenthèse gourmande autour de quelques saveurs de saison, imaginée dans l'esprit chaleureux et convivial de la galerie Murmure .


SAMEDI 7 NOVEMBRE de 14h à 18h
Au fil des œuvres


En présence d'Evdoxia, Yolaine Wuest, Stéphane Spach, Michel Cornu et Stéphane Aït Ouarab.

Un après-midi pour prendre le temps d’échanger avec les artistes, de comprendre leur cheminement plastique et leurs sources d’inspiration.


Trois jours pour découvrir l’inédit…

Au plaisir de partager ces instants avec vous.


Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél : +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram : galerie_murmure
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Anne Mansouret
25/10/2026

CE DONT TRAPPES EST LE NOM À MES YEUX
… ou le fruit véreux de 1986



Au risque d’en scandaliser beaucoup et de me voir traiter de raciste, je vais vous livrer mon analyse très politiquement incorrecte de ce que révèle l’attentat terroriste de Trappes.
Flash back en 1986.
Au tsunami que fut la perte des élections législatives et la première cohabitation, il faut que le PS trouve une riposte politique efficace et une clientèle électorale supplétive. Ce sera la génération d’émigrés née du regroupement familial institué par Giscard d’Estaing. Ce sera la petite main jaune de Touche pas à mon pote et le matraquage idéologique de cette intox que serait le racisme systémique du Français moyen, alors qu’il n’y a pas moins raciste que les Français !
Pour rafraîchir sa vitrine partisane et se reconstituer des troupes manipulables et corvéables à merci, le PS engendre et finance une pléiade d’associations aux thématiques antiracistes qui infiltrent les réseaux de l’immigration maghrébine et africaine.
La mayonnaise prend très vite dans les villes moyennes de la Région parisienne, dont Trappes est l’archétype. Trappes devient donc l’enclave municipale communautariste type, que le PS modélise au cours des années 1990, dans les banlieues, les quartiers des grandes urbanisations et dans les villes moyennes… en tarissant les subventions aux associations d’éducation populaire (d’obédience communiste ou chrétienne) et en y substituant des associations culturelles et/ou sportives communautaires, le plus souvent de confession islamique. Toute cette stratégie s’inscrivant dans un projet de renouveau urbanistique, baptisé « Politique de la Ville » sur laquelle la droite ne reviendra jamais vraiment, par laxisme et électoralisme.
Comme, parallèlement, la République se veut laïque, il s’est installé une doctrine à l’hypocrisie bien française : tout communautarisme religieux, tout régionalisme franchouillard est suspect, montré du doigt, proscrit, voire diabolisé comme un marqueur de l’extrême droite… Alors que les communautarismes d’origines étrangères trouvent grâce aux yeux de « La République Une et indivisible » !
Néanmoins, les Français (qu’ils soient d’origine ou d’importation) sont des êtres humains qui ont besoin de se regrouper autour de familles ethniques, culturelles ou religieuses formant des communautés de mœurs et de traditions.
Le besoin de se rassurer en jetant un simple coup d’œil à l’autre qui vous ressemble. L’empathie réciproque d’une rencontre entre deux êtres qui partagent depuis toujours les mêmes codes. Tout cela rassure et protège. Tout cela harmonise les rapports humains. Tout cela fait société.
C’est à partir du début de ce siècle que les choses ont commencé à visiblement se déséquilibrer. C’est au cours des dix dernières années que l’incurie, l’inexpérience, l’incompétence et la perversité d’Emmanuel Macron ont produit le désordre actuel ; et qu’en parallèle les chiffres de l’immigration ont explosé. Cette immigration massive, invasive et totalement incontrôlée a bouleversé les rapports sociaux.
La rue française a changé. C’est un fait.
Dans ces communes moyennes de quelques dizaines de milliers d’habitants, les concitoyens de type européen se sont retrouvés peu à peu marginalisés, perdus dans un environnement qui leur semblait peuplé d’étrangers plus ou moins exotiques : explosion du nombre de lieux de cultes islamiques, hommes barbus en kamis, femmes voilées en abayas ; écoles, coiffeurs, restaurants, boutiques de mode, marchés et commerces de bouche exclusivement halal. Tout ce petit monde communautaire privilégiant (et c’est bien normal) les professionnels et les prestataires de services membres de leur propre communauté, lorsqu’il s’agit de choisir un soignant, d’appeler un plombier ou d’embaucher un employé.
Alors, un jour, ce sentiment de ne plus être en France, ce « On n’est plus chez nous » que des centaines de milliers de gens refoulent tous les jours en attendant l’autobus ou en prenant le train ; ce que des dizaines de milliers d’autres évoquent en privé et en termes (plus ou moins) crus et inacceptables… se traduit par le passage à l’acte terroriste et raciste d’un raté (peut-être) cinglé ; et sans doute fanatisé par la lecture de Mein Kampf et l’appartenance à des mouvements suprémacistes.
Je crains (hélas) que cela ne reste pas aussi exceptionnel que semble le penser le quasiment ci-devant Président de la République.
Nota bene :
Ces quelques considérations personnelles ne sauraient excuser, bien sûr, l’horreur des actes commis le vendredi 23 octobre 2026 à Trappes et La Verrière ; ni constituer des circonstances atténuantes à l’odieux crime raciste commis par le coupable présumé qu’est Kevin T 39 ans, de type européen et de nationalité française.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Yves Hemedinger
25/10/2026

Qui est Frédéric Hilbert en réalité ?

Celui qui s’acharne à se faire passer pour un "gentil écolo" mais qui en réalité est un militant radical, était présent à la manifestation contre la dissolution des Soulèvements de la Terre lorsqu’en 2023 le gouvernement a prononcé leur dissolution pour violences.
Ce mouvement écologiste d’ultra gauche utilise des méthodes qui comprennent blocages, occupations et sabotages.
Si j’en parle aujourd’hui c’est qu’ils viennent de justifier et d’approuver les pillages du 17 octobre dernier en les présentant comme des « actions de redistribution contre la misère organisée ».
Nathalie Aubert
24/10/2026


Merci à tous les adhérents pour votre confiance !
Je mesure l’honneur et la responsabilité qu’elle représente. Je saurai m’en montrer digne par mon engagement, ma fidélité à nos convictions et ma détermination.
Vous pourrez compter sur moi !
Jusqu’à la victoire et au-delà !
Yves Hemedinger

PLACE DE LA CATHÉDRALE

Le maire actuel n’a fait que couper le ruban !

Et les trois principaux changements apportés par l’équipe actuelle sont, à mes yeux, autant d’erreurs :
• La suppression du kiosque, alors que nous avions prévu de le conserver et de le rénover.
• La disparition des quelques places de stationnement minute et des places réservées aux personnes handicapées que nous souhaitions maintenir pour préserver l’accessibilité du centre-ville.
• La mise en valeur insuffisante du cours d’eau, que nous voulions découvrir davantage pour redonner toute sa place à l’eau dans cet espace historique.

ARCHIVE DE 2018 :
Cet après midi, j’ai eu le plaisir de présider le jury de sélection des 5 équipes d’architectes qui seront amenées à proposer des idées d’aménagement de la place de la Cathédrale.
Étaient présents mes collègues de la majorité Claudine Ganter, Cécile Striebig Thevenin, Jean-Paul Sissler mais aussi les représentants des groupes de l’opposition Victorine Valentin, Toto Meistermann et Frédéric Hilbert.
Étaient également présents des représentants des conseils de quartiers, du conseil des sages, des commerçants, du conseil de fabrique de Saint Martin, de l’architecte des bâtiments de France et des services municipaux concernés.
Cet aménagement est important pour le centre-ville et l’idée est de libérer totalement ou partiellement la place des voitures (grâce à l’augmentation du nombre de places à la Montagne verte) et de végétaliser l’endroit.
Avec le réchauffement climatique, il est nécessaire de trouver de la fraîcheur en ville et la végétalisation y contribue.
J’ai également tenu compte (c’est juste normal) des propositions que vous m’aviez faites il y a quelques semaines lorsque je vous avais consultés sur le sujet.
C’est la méthode que je privilégie, c’est-à-dire réfléchir ensemble, sans tenir compte des étiquettes politiques.
Ainsi je mets mes actes en conformité avec mes propos !
Prochaine étape : fin janvier avec le choix du projet.
Nous en reparlerons donc.
Il est entendu que les travaux ne commenceront qu’après la fin du chantier du parking de la Montagne verte

Phil Umbdenstock

Manifestation du 17 novembre 2026 à Colmar