Traduction

1 novembre 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gilles Casanova
26/10/2026

« Les nations n’ont pas d’amis, elles n’ont que des intérêts » : cette formule est souvent attribuée à Charles de Gaulle. « Un grand pays n’a pas d’amis. Les hommes peuvent avoir des amis… » a-t-il aussi déclaré à Paris-Match en 1967.

On peut en tout cas constater que c’est ce qui a inspiré sa diplomatie. Cette diplomatie qu’on peut tellement regretter aujourd’hui, lorsqu’on voit le pauvre alignement des dirigeants français sur Washington et Berlin, souvent pudiquement appelés « Bruxelles ».
C’est à cette aune qu’il faut analyser ce que nous voyons dans le monde.
Nous sommes à un moment de grande bascule, donc un moment, troublé, un moment dans lequel les mouvements visibles ne suivent pas une courbe prévisible, semblent aller dans un sens puis en sens inverse, et où les mouvements profonds ne se donnent pas aisément à décrypter, car le recul nous manque encore.
L’attention, la réflexion et l’intelligence sont indispensables pour arriver à savoir ce que nous voyons, pour le comprendre…
La victoire électorale de Lula au Brésil suscite des lectures très contraires, significatives de temps troublés.
L’élément clé, c’est évidemment la défaite du pouvoir impérial des USA, qui échoue à créer un axe entre l’Argentine, le Brésil et les États-Unis pour cadenasser définitivement l’Amérique latine, faire reculer les BRICS et ainsi retarder l’avènement d’un monde multipolaire dans le but que l’Occident dominé par l’État profond américain continue de mener le jeu comme il l’entend.
L’intérêt de la France, il est là. Il n’est pas ailleurs. C’est une bonne nouvelle pour l’indépendance de la France que cet échec de l’Empire US.
Pour me montrer que c’est une mauvaise chose, on me montre une photo de Lula avec Macron, une autre avec von der Leyen. Cela n’a pas de sens. Je pourrais vous montrer des photos de De Gaulle avec l’ensemble des dirigeants, de la planète de son époque, les démocrates, les dictateurs, les communistes, les fascistes et les autres. Cela, ça s’appelle la diplomatie, ça s’appelle les intérêts d’une nation d’entretenir des relations diplomatiques avec les autres nations, quels que soient les choix de ces peuples. Il faudrait être complètement écervelé pour conclure de la photo de De Gaulle avec le président du Soviet suprême de l’URSS, que c’est un communiste, de la photo de De Gaulle avec Franco que c’est un fasciste de toujours, et de la photo de De Gaulle avec Kennedy, que c’est un Démocrate américain. Et pourquoi pas un ami personnel de Frank Sinatra ou de Marilyn Monroe…
On me dit que Lula a signé l’accord Mercosur : mais bien sûr ! Allait-il dire à ses agriculteurs qu’il fallait qu’ils se serrent la ceinture pour que les agriculteurs français vivent mieux ?
Il a signé un accord très favorable pour ses agriculteurs et il a eu raison.
La Commission européenne a signé un accord très défavorable pour ses agriculteurs, parce qu’elle veut s’en défaire, c’est le « Great Reset » souhaité par Davos. Elle est coupable pas lui ! On ne voit pas pourquoi, il n’aurait pas, lui, signé cet accord favorable à sa population.
Aujourd’hui, vous avez, dans les magasins, avec une qualité comparable, des téléviseurs de 1,80 m de diagonale fabriqués en Chine pour 600 à 800 € et les mêmes fabriqués en Europe pour 3500 à 4000 €. Vous allez naturellement payer 4000 €, vous n’allez pas hésiter, parce que, dans les usines chinoises, on n’est pas très certains du respect de toutes les normes sociales et sanitaires ? Vous réfléchissez comme ça ? Si vous avez un très gros patrimoine, vous pouvez avoir ces « croyances de luxe » pour bobos et payer 4000 €. Si vous êtes un salarié français moyen, vous ne pouvez pas. Le Brésil ne peut pas se permettre d’avoir des « croyances de luxe », il n’a pas le PIB par habitant de Monaco, qui a la faculté d’être beaucoup plus intransigeant sur les normes environnementales…
Ce débat est aujourd’hui très important car les questions internationales ne sont pas des questions secondaires dans la situation que connaît notre pays aujourd’hui, ce sont les questions clés. Dans la France d’aujourd’hui, le national tient le social.
Aucune décision sérieuse de redressement de la situation sociale et notamment du pouvoir d’achat des Français ne peut être prise sans la décision d’une autorité supranationale, installée en apparence à Bruxelles, en réalité à Washington et un peu à Berlin. La liberté qui est laissée aux gouvernements nationaux, c’est celle qui est accordée à la DRH dans les entreprises, c’est la logique du traité de Maastricht confortée par le traité de Lisbonne. Ils ont toute liberté pour prendre des décisions sociétales, interdire la fessée, choisir l’âge de l’éducation sexuelle, fixer des peines plancher, etc. mais rien de sérieux en matière d’économie, de social ou de défense.
L’indépendance nationale de la France est un préalable à toute politique sociale consistante. Les 1000 fils qui ligotent aujourd’hui la France à l’Union européenne et à l’OTAN, sont faits pour retirer toute possibilité au dirigeant français, qui sera élu au printemps de mener une politique foncièrement différente de celle qui est dictée par l’État profond américain, modéré par les intérêts nationaux de Berlin
Il s’agit donc de trouver les moyens pour la France, non pas de rompre unilatéralement un matin avec tout ce petit monde et se trouver placée au ban de l’Occident, avec tous les risques que cela représenterait pour elle, mais de reconstruire progressivement, mais avec une volonté de fer, son indépendance.
C’est ce que fit le Général de Gaulle. Il a renvoyé les bases américaines chez elles, mais 8 ans après son arrivée au pouvoir, il a en même temps quitté le commandement intégré de l’OTAN, mais il n’a pas quitté l’Alliance atlantique. Il a pratiqué la politique de la chaise vide à Bruxelles et refusé de négocier dans des conditions qui ne convenaient pas à la France, mais après avoir obtenu satisfaction, il n’a pas rompu le Traité de Rome, dans un accès de colère. Il a bloqué fermement l’élargissement au Royaume-Uni tout le temps qu’il était président, avec succès et diplomatie.
Gouverner requiert un peu d’habileté. Si Charles de Gaulle avait indiqué entre le 13 et le 16 mai 1958, que conformément à sa vision de la décolonisation, il faudrait bien rendre à l’Algérie son indépendance, je ne suis pas sûr qu’il aurait été nommé président du Conseil de la IVe République et qu’il aurait pu ainsi fonder la Ve République et résoudre le problème algérien et relancer la France perdue aux mains déjà d’un pouvoir centriste pro-américain.
Mais il y a aussi une autre façon de percevoir les choses, c’est qu’il y a des attitudes qui correspondent à des situations politiques et historiques.
Lorsque vous êtes dans la situation de Charles de Gaulle, avec un rapport de force défavorable, vous êtes obligé, à Alger, de vous afficher en photographie avec le général Giraud et Franklin Roosevelt, qui tous les deux souhaitent votre perte purement et simplement. Même si votre souhait c’est de les affronter avec la plus grande fermeté. En revanche, si vous écrivez dans un journal clandestin de la Résistance, vous n’avez aucune raison de ménager Henri Girault et ses amis, souvent anciens ministres de Vichy reconvertis auprès des Américains.
Si vous êtes en position d’emporter l’élection présidentielle, vous devez prendre de la hauteur comme l’a fait Marine Le Pen dans son discours d’Orléans, hier. Vous ne devez pas entrer dans tous les détails, vous ne devez pas vous exposer sur chaque détail à une polémique de plus, car vous n’avez pas forcément envie de répondre très précisément à des questions auxquelles vous pourrez donner une réponse véritable quand vous saurez l’état exact du pays, si vous êtes élue, alors qu’aujourd’hui, vous n’avez pas accès à tous les éléments. Vous devez donner vos grandes orientations qui permettent de comprendre à partir de quel logiciel vous allez gouverner. Ça c’est la sincérité : dire ce que l’on souhaite faire et expliquer quelle est la logique de son propos.
Si vous êtes une candidate de témoignage, qui est pour l’instant créditée de 1 % dans les sondages, mais qui pourrait facilement multiplier par deux, peut-être trois, son résultat, sans pour autant être assurée d’être à la présidence de la République, vous êtes en position d’exprimer tout à fait ce que vous voulez, ce que vous pensez, car l’enjeu c’est de construire un courant politique. Pas de gouverner le pays tout de suite.
C’est pour cela que lorsque Natacha Polony expose qu’il faut absolument continuer à soutenir l’Ukraine, quand elle ajoute que Poutine est notre ennemi qui nous mène chaque jour une guerre hybride, on est obligé de constater qu’elle se place dans le cadre et sous la protection de l’OTAN, de l’Union européenne et de tous leurs amis. Ce n’est pas une concession verbale pour gagner les 2 % qui lui manquent pour être présidente.
Elle déclare par ailleurs qu’elle est plus ou moins souverainiste elle laisse entendre que c’est le sens de sa candidature. Madame Claude aurait pu déclarer qu’elle était pour la vertu chez les jeunes filles, ça ne lui aurait pas coûté grand-chose non plus…
Si elle était en position de l’emporter au second tour, alors peut-être certaines concessions, certaines formules vagues s’expliqueraient-elle, mais dans tous les cas, la force avec laquelle elle exprime son choix de l’OTAN, de l’Ukraine, de Zelensky et de la politique de l’establishment européen ne ressemble pas à une formule ambigüe. Il lui manque encore pour l’instant, selon les sondages, une bonne cinquantaine de points pour l’emporter, ce qui, reconnaissons-le, lui accorde une liberté de parole totale.
On me dit : « elle fait bouger les lignes ». Ça c’est vrai.
République souveraine jusqu’ici avait une analyse claire et sans concession de la crise et de la guerre en Ukraine orchestrés par l’OTAN à partir du coup de force de Maïdan en 2014, et des accords truqués de Minsk de l’aveu même de Merkel et Hollande, signataires du texte. Le but des USA était d’infliger une défaite stratégique à la Russie pour la dépecer et se saisir de ses richesses naturelles. Des milliers de civils russophones ont été assassinés par les groupes militaires et paramilitaires nazis couverts par Zelensky, dans une politique de purification ethnique, jusqu’à ce que la Russie intervienne.
« Elle fait bouger les lignes » : République souveraine écrit maintenant : « Nous saluons le courage de la population ukrainienne et la résilience de ses forces armées face à l'agression russe ». Quelle involution…
Voilà à quoi sert cette candidature, recentrer les souverainistes qui viennent de la gauche pour les ramener vers l’OTAN et l’UE. C’est la vérité des prix…
Dans une époque troublée, la réalité est difficile à déchiffrer, mais il faut faire effort. Charle Peguy nous dit : « Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Yves Hemedinger

Halloween

31 octobre 2026

Michel Spitz
31/10/2026

L’architecture funéraire est chargée de la contradiction entre la violence du départ et la douceur obstinée de la mémoire à conserver.

Elle retient le souvenir d’être dans la grandeur et l’absolu des formes. Nous nous apprêtons à visiter demain nos cimetières qui, trop souvent, nous renvoient une image austère et mélancolique de la mort et regorgent de marbres brillants, de fleurs en plastique et de photos des disparus. Je vous invite au voyage dans un cimetière qui échappe à cette malédiction…
Située près de Trévise, en Vénétie, cette sépulture est certainement l'une des plus singulières d'Europe. Peu de temps après la mort de son mari en septembre 1968, Onorina Brion cofondatrice avec Giuseppe Brion d’une grande société d’électronique, a demandé à l’architecte vénitien Carlo Scarpa de concevoir une tombe pour son mari, elle-même et leur famille. Plus qu'un simple mausolée, la Tomba Brion forme un complexe funéraire pensé comme une œuvre d'art totale où le béton, l'eau, la lumière et la géométrie s'unissent pour former un parcours spirituel, hautement philosophique. De puissants symboles, à la fois du masculin, du féminin et du sacré se déclinent au cœur de ce chef-d’œuvre.
Le site de projet, en forme de L, longe deux côtés du cimetière de San Vito d’Altivole. Un mur d’enceinte incliné vers l’intérieur limite le terrain et accentue les lieux essentiels : le grand bassin avec le pavillon, les sarcophages, le tombeau familial et la chapelle. Il y a deux entrées : la première vient directement de l’extérieur, vers la chapelle, l’autre par la grande allée de cyprès, dans la pure tradition italienne, conduit au propylée, le pavillon d’entrée du nouveau complexe. Faisant face à l’entrée, deux cercles encadrés, incrustés de mosaïque sont découpées dans le béton et ouvrent la vue sur le jardin. L’un des cercles est bordé d’une mosaïque bleu (le masculin / l’eau) et l’autre de rouge (le féminin / le feu). L’ensemble dessine une figure géométrique formée par l'intersection des deux cercles de même rayon, dont le centre de chacun se trouve sur la circonférence de l'autre, symbole universel de l’union des contraires, du mariage et de l’harmonie parfaite.
Au centre du complexe, les deux tombeaux en pierre claire et sombres se trouvent à un endroit moins élevé et protégés par une niche en forme d’arc (l’arcosolium : mot latin des premiers chrétiens). Ils supportent un coffre en palissandre sur lequel les noms sont inscrits en bois d’ébène et en ivoire. Les sarcophages de Giuseppe et Onorina Brion sont inclinés, l’un vers l’autre, symbole d’un dialogue permanent, prolongé au-delà de la mort dans une étreinte éternelle.
Isolé sur l'eau, un pavillon de méditation en bois et béton offre un espace de silence absolu. Pour y accéder, le visiteur doit s'abaisser ou franchir une porte qui s'enfonce dans l'eau, un acte physique qui s'apparente à un rituel de passage.
Bâtie au milieu d’un bassin, la chapelle semble flotter. Ses formes massives en béton brut rappellent l’architecture sacrée primitive, baignée d’une lumière mystique. L'intérieur, à la fois sobre et intime, est baigné par une lumière naturelle soigneusement mise en scène. Un puits de lumière central découpe le plafond, projetant des rais lumineux mouvants sur le béton au fil des heures. Tout le mobilier liturgique a été dessiné par Carlo Scarpa. Il combine le béton à des matériaux précieux comme le bronze, le marbre, le bois d'ébène et le laiton. Les détails sont travaillés avec une extrême minutie artisanale. Scarpa y a intégré ses motifs signatures : des gradins successifs en dents de scie ou en zigzags, qui confèrent aux parois une texture fractale.
L’espace aménagé est, à la fois, une tombe privée pour la famille Brion et le prolongement du cimetière existant. Scarpa voyait son cimetière comme un lieu public, pour la communauté, non un lieu de tristesse mais un lieu ou pique-niquer et jouer, autant qu’un lieu de méditation sur les grandes questions de la vie, de la mort, de la nature et de la société.
Photos © Michel Spitz




















Manifestation du 31 octobre 2026 à Colmar





















Calfeutrage


29 octobre 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Marc Amblard
20/10/2026

PETITE MISE AU POINT SUR LA RETRAITE PAR CAPITALISATION

Les commentaires que je lis parfois sous mes posts relatifs à la retraite révèlent malheureusement une vaste incompréhension du sujet. C’est un peu comme si des décennies de socialisme avait fait de la capitalisation un objet de dégoût et de défiance. Notre système éducatif y est probablement pour beaucoup. Remettons alors les choses à leur place.

1. NE PAS CONFONDRE CAPITALISATION ET BOURSE
Capitalisation n’est pas un gros mot. Capitaliser pour sa retraite, c’est économiser et placer pour subvenir à ses vieux jours. Je peux investir peu à peu cette réserve sur divers actifs : studios, chambres d’étudiant, chambres d’hôtel, terres agricoles, parkings, forêts, pièces d’or, d’argent, livrets d’épargne… Il n’y a pas que la bourse dans la vie.

2. NE PAS CONFONDRE FONDS DE RETRAITE ET FONDS DE PENSION D’ENTREPRISE
Les fonds de retraite par capitalisation mutualisés représentent plus de 95% des fonds actuels. Vos cotisations sont alors majoritairement placés sur des ETF (réservoirs d’actions recouvrant des centaines, voire des milliers des meilleures entreprises du monde), des obligations d’état, des métaux précieux...
N.B. les fonds de retraite US affichent historiquement des rendements annualisés de l'ordre de 7 à 8 % sur longue période.
Ce type de fonds n’a rien à voir avec celui consistant à accumuler des actions de l’entreprise à ses propres salariés. Il va sans dire que si l’entreprise en question dépose son bilan, les salariés perdent tout (voir le cas Enron). C’est très imprudent et plus aucun employé n’accepte de jouer à la roulette russe.
 
3. LA BOURSE EST TENDANCIELLEMENT HAUSSIÈRE. LES KRACHS SONT TOUJOURS RÉSORBÉS
L'histoire financière nous enseigne une réalité fondamentale : sur le long terme, les grands marchés boursiers ont une tendance haussière, portée par la croissance économique, les gains de productivité, l'innovation et les bénéfices des entreprises. Voir schéma.
Le krach de 1929, celui de 1987, l'éclatement de la bulle Internet en 2000, la crise financière de 2008 ou encore l'effondrement provoqué par la grippe de Wuan en 2020 ont tous été suivis d'un retour des indices à leurs précédents sommets, puis de nouveaux records.
Ce n'est qu'une question de temps et c'est précisément sur cette logique de long terme que repose la retraite par capitalisation : transformer une épargne régulière en patrimoine productif, puis laisser les années et les intérêts composés accomplir leur œuvre.

CONCLUSION
Le système français par répartition est confronté à un déséquilibre démographique structurel : toujours moins de cotisants pour financer toujours plus de retraités. Il est mécaniquement voué à l’échec. Le développement de la retraite par capitalisation apparaît donc comme une réponse complémentaire pour diversifier et sécuriser le financement des retraites.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Espace Malraux
DNA - 29/10/2026


Eric Straumann
28/10/2026

À Colmar, l’Histoire se transmet aussi à la Bibliothèque des Dominicains !


J’ai eu le plaisir d’accueillir Nota Bene à la Bibliothèque des Dominicains, à l’occasion d’un travail consacré à l’histoire des sorcières et aux grandes persécutions qui ont marqué l’Europe.
À travers son émission d’histoire sur YouTube, Nota Bene contribue à rendre l’Histoire accessible au plus grand nombre, en s’appuyant sur le travail des historiens et en prenant le temps de déconstruire les clichés et les idées reçues.
À la Bibliothèque des Dominicains, la richesse de nos collections permet d’aborder ces événements au plus près des sources. Parmi les ouvrages emblématiques figure le Malleus Maleficarum, ou Marteau des sorcières, traité de la fin du XVe siècle qui a marqué l’histoire de la démonologie et des persécutions pour sorcellerie.
Faire vivre notre patrimoine, partager les savoirs et transmettre une histoire rigoureuse, loin des clichés : c’est aussi la vocation de la Bibliothèque des Dominicains et une belle manière de faire rayonner Colmar.