Elisabeth Spitz
Le regard du photographe est une forme rare de clairvoyance sensible.
Il ne se contente pas de voir : il regarde, il devine, effleure et révèle ce qui échappe au visible.
Il traverse les apparences pour atteindre cette part secrète où l'être se dévoile.
Dans la délicatesse d'une lumière, le frémissement d'un silence, ou la vérité d'un regard, l'artiste sublime une présence.
colmarinfo.com
La liberté d'expression au service des Colmariens – Contact : colmarinfo45@gmail.com
Traduction
10 mai 2026
Yves Hemedinger
9/5/2026
Célébrer une autre Europe !
9/5/2026
Célébrer une autre Europe !
Le 9 mai, on nous demande de célébrer l’Europe. Mais faut-il encore accepter de célébrer une Europe qui ne tient plus ses promesses ?
L’Union européenne telle qu’elle fonctionne aujourd’hui n’est plus celle que les peuples attendaient. Elle s’est enfermée dans une logique technocratique, où les décisions se prennent loin des citoyens, dans des mécanismes opaques, souvent hors de tout véritable contrôle démocratique. Ce n’est pas l’Europe des nations libres, c’est une Europe de contraintes, de normes et d’injonctions.
Au nom de la concurrence et du marché, elle a fragilisé nos industries, mis sous pression nos services publics et exposé nos économies à des déséquilibres profonds. Elle prétend protéger, mais elle dérégule. Elle promet la puissance, mais organise l’impuissance.
Et pourtant, nous avons besoin d’Europe. Mais pas de cette Europe-là.
Nous avons besoin d’une Europe qui protège réellement ses citoyens, ses travailleurs, ses entreprises. Une Europe qui assume ses frontières, qui défend ses intérêts stratégiques, qui investit massivement dans son industrie, son énergie, sa souveraineté technologique.
Nous avons besoin d’une Europe des peuples, où les décisions majeures reviennent aux nations, où la coopération remplace la contrainte, où la démocratie n’est pas contournée mais renforcée.
L’Europe ne doit pas disparaître. Elle doit changer radicalement.
Refonder l’Europe, ce n’est pas la détruire. C’est la sauver.
Abbaye de Marbach
2026, CultureS d'étoiles
CultureS d'étoiles, c'est d'abord et avant tout l'occasion de se retrouver autour de magnifiques concerts dans un lieu exceptionnel.
C'est aussi de promouvoir la création artistique et les artistes locaux qui font déjà la culture de demain.
C'est faire le choix de la convivialité, du vivre ensemble, du partage. Venir à un concert à l'Abbaye de Marbach, c'est beaucoup plus que simplement assister à un concert.
C'est décider ensemble de soutenir la culture sous toutes ses formes mais aussi créer du lien, dynamiser un territoire, choisir le monde de demain
2026, CultureS d'étoiles
CultureS d'étoiles, c'est d'abord et avant tout l'occasion de se retrouver autour de magnifiques concerts dans un lieu exceptionnel.
C'est aussi de promouvoir la création artistique et les artistes locaux qui font déjà la culture de demain.
C'est faire le choix de la convivialité, du vivre ensemble, du partage. Venir à un concert à l'Abbaye de Marbach, c'est beaucoup plus que simplement assister à un concert.
C'est décider ensemble de soutenir la culture sous toutes ses formes mais aussi créer du lien, dynamiser un territoire, choisir le monde de demain
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Nathalie Aubert
9/5/2026
9/5/2026
Mme Klinkert tente désormais de s'attribuer la paternité de la sortie de l'Alsace du Grand Est !
Je pense qu'il est temps de remettre l’église au milieu du village et lui rafraîchir la mémoire !
Sans le vote des députés du Rassemblement National à l’Assemblée nationale, ce texte n’aurait même pas pu être étudié.
Là encore, certains semblent avoir la mémoire courte.
Au Conseil régional, les seuls élus à avoir défendu clairement et constamment la sortie de l’Alsace du Grand Est sont les élus du groupe Rassemblement National et apparentés.
TOUS les autres groupes, des Républicains aux Écologistes, ont voté contre !
Notre première adjointe, qui siège elle-même au Conseil régional, a d’ailleurs voté POUR le maintien de l'Alsace au sein du Grand Est.
Le vieil adage prend ici tout son sens : "on n’est jamais mieux trahi que par ses amis".
Alors un peu de cohérence et surtout, arrêtons de mentir aux Alsaciens.
ceux-ci méritent mieux que des mensonges et des opérations de communication.
Yann Durrière
9/5/2026
Le 9 mai, certains célèbrent “l’Europe de la paix”. Encore faudrait-il parler de la réalité vécue par les Français.
9/5/2026
Le 9 mai, certains célèbrent “l’Europe de la paix”. Encore faudrait-il parler de la réalité vécue par les Français.
Madame Klinkert nous explique que la France et l’Allemagne seraient “les meilleurs amis du monde” et le “pilier de la paix en Europe”. Une vision hors-sol, déconnectée des intérêts des peuples et surtout des intérêts français.
Car derrière les grands discours, l’Allemagne défend avant tout… l’Allemagne. Depuis des années, Berlin impose ses choix économiques, énergétiques et industriels au reste de l’Europe, souvent au détriment de la France. Fermeture du nucléaire français pendant que l’Allemagne relançait le charbon, politique industrielle taillée pour ses exportations, domination des règles budgétaires européennes : voilà la réalité de cette “amitié”.
L’Union européenne actuelle n’a jamais été construite sur un équilibre entre nations souveraines. Elle fonctionne principalement autour des intérêts économiques allemands, avec une bureaucratie bruxelloise qui impose des normes, des contraintes et une concurrence qui affaiblissent nos territoires, nos agriculteurs, nos commerces et notre industrie.
Pendant qu’on célèbre une Europe théorique :
- les frontières sont devenues des passoires,
- nos agriculteurs croulent sous les normes,
- notre industrie décline,
- les peuples n’ont plus leur mot à dire,
- et les décisions importantes se prennent loin des Français.
Être attaché à la paix entre les peuples européens est une évidence. Mais refuser cette Europe-là, celle de la soumission économique et politique, est tout aussi légitime.
L’Europe ne devrait pas être l’effacement des nations au profit d’un modèle dominé par Berlin et Bruxelles. La France mérite une Europe des peuples, des souverainetés et du respect des intérêts nationaux.
Parce qu’aujourd’hui, beaucoup de Français ne vivent clairement pas dans le même monde que Madame Klinkert.
9 mai 2026
Galerie Murmure
Nous avons le plaisir de vous convier à la galerie Murmure à l'occasion du lancement de la monographie de Yolaine Wuest, qui se tiendra du jeudi 21 au samedi 23 mai.

Pour cet événement, les œuvres présentes dans le livre seront exposées à la galerie.
Certaines d'entre elles réalisées sur toile, calque ou papier sont inédites.
En dialogue avec ces œuvres, une sélection de céramiques d'Artistes de Bizen (Japon), sera présentée en partenariat avec Manga, Anime & Japan Arts Society.

Yolaine Wuest sera présente à la galerie pour dédicacer sa monographie :
- Jeudi 21 mai : 14h – 18h
- Vendredi 22 mai : 14h – 18h
- Samedi 23 mai : 14h – 18h

Cette monographie, éditée par les éditions Lelivredart, est préfacée par Laurence Tardieu, qui nous fera l'honneur de sa présence le jeudi 21 mai en deuxième partie d'après-midi, avant une rencontre littéraire à la librairie Feuilles d'Encre.
Le livre est enrichi de textes critiques d’Iléana Cornéa, Christian Noorbergen et Ludovic Duhamel.

Par ailleurs, Yolaine Wuest a récemment fait l'objet d'un portrait vidéo tourné dans son atelier et réalisé par Sébastien Guisset pour Arte Studio.
Nous serions très heureux de vous compter parmi nous pour ce moment où dialoguent, avec sensibilité, l'art plastique, l'écriture et le regard cinématographique.
Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
Nous avons le plaisir de vous convier à la galerie Murmure à l'occasion du lancement de la monographie de Yolaine Wuest, qui se tiendra du jeudi 21 au samedi 23 mai.
Pour cet événement, les œuvres présentes dans le livre seront exposées à la galerie.
Certaines d'entre elles réalisées sur toile, calque ou papier sont inédites.
En dialogue avec ces œuvres, une sélection de céramiques d'Artistes de Bizen (Japon), sera présentée en partenariat avec Manga, Anime & Japan Arts Society.
Yolaine Wuest sera présente à la galerie pour dédicacer sa monographie :
- Jeudi 21 mai : 14h – 18h
- Vendredi 22 mai : 14h – 18h
- Samedi 23 mai : 14h – 18h
Cette monographie, éditée par les éditions Lelivredart, est préfacée par Laurence Tardieu, qui nous fera l'honneur de sa présence le jeudi 21 mai en deuxième partie d'après-midi, avant une rencontre littéraire à la librairie Feuilles d'Encre.
Le livre est enrichi de textes critiques d’Iléana Cornéa, Christian Noorbergen et Ludovic Duhamel.
Par ailleurs, Yolaine Wuest a récemment fait l'objet d'un portrait vidéo tourné dans son atelier et réalisé par Sébastien Guisset pour Arte Studio.
Pour visualiser cette vidéo, cliquez sur l'image ↴
Nous serions très heureux de vous compter parmi nous pour ce moment où dialoguent, avec sensibilité, l'art plastique, l'écriture et le regard cinématographique.
Galerie Murmure
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8 mai 2026
Michel Spitz
L’ABSENTE - Créer en l’absence, en dialogue avec La Vierge au buisson de Roses
L’ABSENTE - Créer en l’absence, en dialogue avec La Vierge au buisson de Roses
- 8/5/2026 - La Vierge au buisson de roses de Martin Schongauer (vers 1473), longtemps exposée dans le chœur de la Collégiale Saint Martin, a vécu, il y a une cinquantaine d’années, une aventure rocambolesque. Volée dans une nuit de janvier 1972, elle est retrouvée dans le garage d'un particulier en juin 1973 dans la banlieue lyonnaise. Elle retrouvera sa place à Colmar et sera mise, pour des raisons de sécurité, dans le chœur de l'église des Dominicains, où elle est visible depuis.
Elle vient de quitter temporairement son lieu d’exposition colmarien pour être présentée au musée du Louvre dans le cadre d’une exposition consacrée au maître rhénan.
Ce déplacement, comme le précédent, soustrait l’œuvre de son lieu d’origine et produit une situation singulière : celle d’une absence à la fois concrète, symbolique et active.
À l’initiative de Karin Graff, quatre artistes : Fernande PETITDEMANGE photographie - Germain ROESZ, peinture - Mitsuo SHIRAISHI, gravure - Viktoria von der BRÜGGEN céramique, s’engagent dans un travail de création collective autour du chef-d’œuvre de Martin Schongauer. Le tableau de La Vierge au buisson de roses devient le point de départ d’une expérience inédite, humaine et artistique.
À partir de l’usage de leur médium respectif, les artistes dressent leur retable qui se réfèrent à sa forme originale, ses panneaux latéraux et son revers. S’y ajoute un travail sur la couleur, ainsi qu’une circulation entre les médiums : gravure, photographie, céramique et peinture. Le projet, en évolution permanente au cours de son élaboration : par ajouts, par contacts, par retraits, par simplifications, par correspondances et ajustements. Cette originale démarche collaborative ouvre le regard de chaque artiste sur le monde de l’autre et modifie la perception initiale. L’objectif demeure que l’œuvre collective produite porte en elle un horizon nouveau. Schongauer reste le référent pour l’iconographie et la précision picturale comme dans la mémoire collective et personnelle des artistes.
L’exposition de ces pièces a choisi d’investir plusieurs lieux symboliques colmariens. Deux retables sont à découvrir au Pôle Média Culture, un autre à la Bibliothèque des Dominicains. Bientôt deux autres retables viendront prendre place à la Collégiale Saint Martin.
A.R.T. Association des Résidents des Tanneurs
L'Association des Résidents des Tanneurs & centre ville vous invite à la Causerie de M. Thierry CAHN: "Unterlinden, musée du futur?"
Afin de nous faire connaître, l’association A.R.T. (Association des Résidents des Tanneurs et centre-ville) organise des événements musicaux et des Causeries.
La prochaine Causerie aura lieu le samedi 30 mai, à 16h00, à la Maison des Associations de Colmar, 6 route d’Ingersheim (Manufacture / Amphithéâtre).
Thierry CAHN, président de la société Schongauer présentera « Unterlinden, musée du futur ? » (Flyer ci-joint).
Causerie à laquelle, vous, amis et connaissances êtes cordialement invités.
L'Association des Résidents des Tanneurs & centre ville vous invite à la Causerie de M. Thierry CAHN: "Unterlinden, musée du futur?"
Afin de nous faire connaître, l’association A.R.T. (Association des Résidents des Tanneurs et centre-ville) organise des événements musicaux et des Causeries.
La prochaine Causerie aura lieu le samedi 30 mai, à 16h00, à la Maison des Associations de Colmar, 6 route d’Ingersheim (Manufacture / Amphithéâtre).
Thierry CAHN, président de la société Schongauer présentera « Unterlinden, musée du futur ? » (Flyer ci-joint).
Causerie à laquelle, vous, amis et connaissances êtes cordialement invités.
Isabelle FOURNIER
Secrétaire A.R.T.
Secrétaire A.R.T.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Stéphane Rozès
8/5/2026
La France n’a pas à demander pardon d’être la France Monsieur le recteur @chemshafiz !
Votre déclaration est d’une gravité extrême.
Affirmer que le @CanonFrancais incarné par 4000 convives autour d’un cochon à la broche, constitue une manière « d’exclure symboliquement ceux qui ne ressemblent pas », revient à présenter les traditions populaires françaises comme des instruments de discrimination. C’est une accusation injuste, blessante, et profondément révélatrice d’un renversement idéologique inquiétant.
Depuis quand les fêtes de village, les banquets populaires, les repas de terroir et les traditions gastronomiques héritées de siècles d’histoire devraient-ils être regardés avec suspicion ? Depuis quand le peuple français devrait-il avoir honte de ses coutumes et de ses racines, simplement parce qu’elles ne correspondent pas aux prescriptions de certains nouveaux arrivants ?
Votre raisonnement mène à une impasse : si une fête de village devient un acte de discrimination, c’est la France elle-même qui est mise en accusation.
Votre formule « ceux qui ne ressemblent pas » est particulièrement choquante. Elle glisse du culturel au racial. Or les traditions françaises ne reposent ni sur la couleur de peau ni sur l’origine ethnique, mais sur une adhésion culturelle choisie.
Des millions de Français issus de l’immigration ont adopté les codes, les fêtes et les références de ce pays sans y voir une humiliation.
La France n’a jamais construit son identité contre quelqu’un. Elle s’est construite autour d’une civilisation, d’une histoire et de traditions transmises. Le vin, le pain, les cochons à la broche, les crèches, les carnavals font partie d’un patrimoine vivant. Libre à chacun d’y participer ou non. Mais certainement pas de les présenter comme des actes d’exclusion.
Ce que révèle votre propos, c’est le basculement des élites : on ne demande plus aux nouveaux arrivants de s’intégrer, on exige que la culture française s’efface. À force de déconstruire les traditions de notre pays, on alimente les fractures que l’on prétend combattre.
La vérité est simple : tout peuple a le droit de vouloir exister et de sauvegarder ce qu’il est. Ce n’est donc pas à la France de s’excuser de ses traditions, de ses mœurs, de son âme.
La France n’a pas à demander pardon d’être la France.
8/5/2026
La France n’a pas à demander pardon d’être la France Monsieur le recteur @chemshafiz !
Votre déclaration est d’une gravité extrême.
Affirmer que le @CanonFrancais incarné par 4000 convives autour d’un cochon à la broche, constitue une manière « d’exclure symboliquement ceux qui ne ressemblent pas », revient à présenter les traditions populaires françaises comme des instruments de discrimination. C’est une accusation injuste, blessante, et profondément révélatrice d’un renversement idéologique inquiétant.
Depuis quand les fêtes de village, les banquets populaires, les repas de terroir et les traditions gastronomiques héritées de siècles d’histoire devraient-ils être regardés avec suspicion ? Depuis quand le peuple français devrait-il avoir honte de ses coutumes et de ses racines, simplement parce qu’elles ne correspondent pas aux prescriptions de certains nouveaux arrivants ?
Votre raisonnement mène à une impasse : si une fête de village devient un acte de discrimination, c’est la France elle-même qui est mise en accusation.
Votre formule « ceux qui ne ressemblent pas » est particulièrement choquante. Elle glisse du culturel au racial. Or les traditions françaises ne reposent ni sur la couleur de peau ni sur l’origine ethnique, mais sur une adhésion culturelle choisie.
Des millions de Français issus de l’immigration ont adopté les codes, les fêtes et les références de ce pays sans y voir une humiliation.
La France n’a jamais construit son identité contre quelqu’un. Elle s’est construite autour d’une civilisation, d’une histoire et de traditions transmises. Le vin, le pain, les cochons à la broche, les crèches, les carnavals font partie d’un patrimoine vivant. Libre à chacun d’y participer ou non. Mais certainement pas de les présenter comme des actes d’exclusion.
Ce que révèle votre propos, c’est le basculement des élites : on ne demande plus aux nouveaux arrivants de s’intégrer, on exige que la culture française s’efface. À force de déconstruire les traditions de notre pays, on alimente les fractures que l’on prétend combattre.
La vérité est simple : tout peuple a le droit de vouloir exister et de sauvegarder ce qu’il est. Ce n’est donc pas à la France de s’excuser de ses traditions, de ses mœurs, de son âme.
La France n’a pas à demander pardon d’être la France.
7 mai 2026
L'Œil Grand Ouvert
Les 11èmes Rencontres Photographiques arrivent à Colmar
Horaires
• Vendredi 8 mai → 10h–18h
• Samedi 9 mai → 10h–18h
• Dimanche 10 mai → 10h–17h
Koïfhus – Colmar
Entrée libre
Les 11èmes Rencontres Photographiques arrivent à Colmar
Le club L’Œil Grand Ouvert investit à nouveau le Koïfhus pour un événement devenu incontournable.
Et cette année, une grande première : 3 jours d’exposition et une bourse photo !
Et cette année, une grande première : 3 jours d’exposition et une bourse photo !
Du 8 au 10 mai 2026
Pendant trois jours, laissez-vous embarquer dans un univers d’images, de regards et de rencontres autour de la photographie.
Au programme :
• Les œuvres personnelles des photographes du club
• Un studio “Portraits” ouvert à tous (seul, en duo ou en groupe)
• Une tombola pour gagner un tirage 30x40
• Grande nouveauté : une bourse photo le dimanche 10 mai, l’occasion de chiner, échanger et dénicher du matériel ou des pépites photo.
Au programme :
• Les œuvres personnelles des photographes du club
• Un studio “Portraits” ouvert à tous (seul, en duo ou en groupe)
• Une tombola pour gagner un tirage 30x40
• Grande nouveauté : une bourse photo le dimanche 10 mai, l’occasion de chiner, échanger et dénicher du matériel ou des pépites photo.
Horaires
• Vendredi 8 mai → 10h–18h
• Samedi 9 mai → 10h–18h
• Dimanche 10 mai → 10h–17h
Koïfhus – Colmar
Entrée libre
Elisabeth Spitz
Parfois on penche dans le vide comme cette rose.
Parfois on penche dans le vide comme cette rose.
Sur la gouttière froide, elle fait une pause.
Elle tient dans cet instant fragile
Où le souffle du monde la rend fébrile.
La pluie insistante ce soir ne peut la sauver.
Comme certaines certitudes qui se mettent à céder.
Nous sommes souvent aussi posés sur des équilibres
Avec le vide sous nos pas qui nous rend moins libres.
Ce n’est pas toujours le vent violent qui nous emporte
Mais une accumulation de gouttes qui nous déporte.
Comme un glissement invisible, une fatigue silencieuse.
Presque imperceptible, la chute sera malheureuse.
Parfois comme la rose, on ne se débat pas.
On penche, on cède, on tombe très bas.
On penche, on cède, on tombe très bas.
Dans sa chute il y a une forme de vérité.
Tout ce qui s’élève trop haut et seul perd le sens de la gravité.
Même brisée sur les graviers, la rose garde sa beauté.
Même brisée sur les graviers, la rose garde sa beauté.
La beauté ne réside-t-elle pas dans l’équilibre au final ?
Ou peut-être dans la manière dont on accepte de la perdre même si ça fait mal ?
Ou peut-être dans la manière dont on accepte de la perdre même si ça fait mal ?
5 mai 2026
Eric Vial
5/5/2026
Les juges, nos vrais maîtres ?
5/5/2026
Les juges, nos vrais maîtres ?
« Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles. »
Charles Péguy.
S’il voulait dégoûter des européistes, c’est réussi !
Ghislain Benhessa, docteur en droit, diplômé en philosophie, vient de publier un pamphlet captivant sur la crise de régime qui secoue actuellement l’Europe : « Nos vrais maîtres. Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’Union européenne (éditions l’Artilleur).
Passons outre le titre racoleur et tapageur. Car l’enseignant de l’université de Strasbourg livre ici une enquête fouillée, rare, sur ceux qu’il désigne comme les responsables de la décadence actuelle de l’Europe : les juges de la Cour de justice de Luxembourg, « les juges sont au cœur du réacteur de l’Europe ».
Pour Ghislain Benhessa, le constat est accablant. Les politiciens européens, dès le début de la construction européenne, ont livré la souveraineté des nations à des juges non élus et non représentatifs. Les peuples ont été spoliés. Pas de hasard ou de concours de circonstances. Pour lui, il s’agit bien d’une « machination » savamment orchestrée et organisée qui résulte en une confiscation de la démocratie.
Alors, l’avocat remonte le fil de l’histoire pour comprendre. Comment a-t-on pu en arriver là ? La presse, les électeurs, les commentateurs avaient tous les yeux rivés sur les politiciens. Ils ont omis de regarder du côté des juges qui ont manifestement su se faire oublier pour prendre le pouvoir insidieusement sur tout le continent.
L’enquête est palpitante. À la manière de Montesquieu, Ghislain Benhessa fouille dans les curriculum vitae des premiers fondateurs du droit européen et des codicilles de notre souveraineté. Il y découvre « des intrigues de salon qui suintent l’entre-soi », et le recyclage de magistrats antisémites qui ont fait les beaux jours du régime de Vichy.
Maurice Lagrange, le rédacteur du premier texte de l’Europe du charbon et de l’acier (1950), fut aussi celui qui a rédigé les lois antijuives et antimaçonniques du maréchal Pétain.
Le livre désigne d’autres responsables et ne s’encombre pas du respect dû aux morts : Michel Gaudet, Adolphe Touffait, Robert Lecourt… Ils passent tous à la moulinette. À cause d’eux, « le système européen de la supranationalité a été verrouillé. Impossible de s’en sortir sans divorce. »
L’écœurement des petites combines de ces courtisans qui veulent s’offrir une nouvelle virginité morale gagne vite le lecteur. Ces intrigants tissent leur toile en mettant, peu à peu, « la main sur la bureaucratie européenne ». Les révélations s’enchaînent. La cooptation pour les postes semble de mise. « Et la soupe est bonne. Un juge de Luxembourg émarge à plus de 300 000 €. »
Pour l’auteur, ces opportunistes européens qui agissent dans l’ombre n’ont qu’un but : rendre supérieur le droit européen sur le droit français afin de prendre le pouvoir.
Face à eux, la résistance de gauche et de droite, a tenté de s’organiser sans jamais y parvenir. Un Frexit était même sur la table dès 1965.
Le général de Gaulle, Michel Debré, Jean-Jacques de Bresson, Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg, Michel Aurillac, Philippe Séguin, Charles Pasqua, Philippe de Villiers, ont été les « empêcheurs de tourner en rond de l’Europe ». Mais, ils ont tous été victimes de campagnes de décrédibilisation qui ont mis un terme à leurs parcours politiques. Même Jacques Chirac a dû se résoudre à défendre l’Europe des juges. Pour l’essayiste, il est impossible de s’attaquer « au dogme de l’Europe » sans en subir les conséquences.
Finalement, dans une opacité totale, et malgré des « non » à des référendums, c’est l’Europe des juges qui a gagné.
Nous sommes bien loin de la philosophie de « l’article 6 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui prévoit que la loi est l’expression de la volonté générale. »
Alors, Ghislain Benhessa conclut et prophétise : « L’Europe, c’est le totalitarisme du bien. Personne ne peut croire longtemps en un système suicidaire, radotant à chaque crise qu’il faut plus d’Europe. »
Le brûlot a le mérite de nous interpeller sur la séparation des pouvoirs, de nous interroger sur cette question essentielle pour notre avenir : quelle Europe voulons-nous, celle des juges ou celle des citoyens ? Mais peut-être est-il déjà trop tard pour se la poser ?
4 mai 2026
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
H16
4/5/2026
L’hôpital français tue plus que la route
Allons bon, voilà qu’on apprend que le système de santé hexagonal, ce monument national dont on parle avec une voix vibrante sur les ondes, le « meilleur système au monde » qui justifie à lui seul des cotisations obligatoires d’une rare gourmandise, semble en réalité connaître quelques menus désagréments.
Apparemment, il tue et beaucoup plus qu’on ne veut nous le dire.
Non ce n’est pas une exagération (ce n’est vraiment pas le genre de ces colonnes, enfin voyons !) mais bien ce qui ressort du rapport publié le 27 avril dernier par la Cour des comptes et sobrement intitulé « La politique d’amélioration de la qualité des soins dans les établissements de santé ». Derrière ce titre qui sent le cuir d’un sous-mains de préfecture, on découvre le panorama consternant de ce que subit un Français lorsqu’il pousse les portes d’un des 2965 établissements qui prennent en charge, chaque année, environ 13 millions de patients.
On découvre dans le rapport que la « non-qualité » (l’expression elle-même mérite une médaille de la litote administrative) des soins provoque environ 4000 décès par an du seul fait des infections nosocomiales, que 16 060 événements indésirables graves associés aux soins ont été signalés, dont 7878 se sont conclus par la mort du patient.
Les estimations indépendantes font état, par ailleurs, de 150 000 à 375 000 accidents médicaux annuels, fourchette dont l’amplitude trahit déjà l’état du compteur.
C’est quelque peu préoccupant, …
… D’autant que la Cour souligne que ces chiffres sont vraisemblablement très en deçà de la réalité (tant qu’à faire), en raison d’une sous-déclaration massive et systémique.
Tout ceci arrive, on le rappelle, dans un pays qui dépense gaillardement plus de 12 % de son PIB en santé, et dans lequel la Cour des Comptes, après avoir épluché ceux des hôpitaux, estime de surcroît que ces péripéties hospitalières à l’issue dramatique coûtent entre 11 et 33 milliards d’euros (admirez la précision de la fourchette), selon le périmètre retenu.
Eh oui, vous avez bien lu : l’hôpital français tue davantage que les accidents de la route.
4000 morts par infection nosocomiale, c’est plus que les quelque 3000 décès annuels recensés sur les routes de France. Certes, ce rapprochement fait par plusieurs médias est hardi mais il est exact et pointe une étrange hiérarchie réelle des morts de la part de l’État.
Pour vous protéger sur l’asphalte, il a déployé tout un arsenal de radars, de PV, de stages obligatoires, de limitations à 80 km/h sur les départementales, de contrôles techniques et de campagnes moralo-culpabilisatrices ; chaque mort sur la route est passée au scalpel statistique, chaque chiffre est médiatisé pour justifier la prochaine restriction.
En revanche, il n’y aura aucun radar, PV ou note salée pour un établissement où l’on contracte une bactérie multirésistante en venant se faire opérer du genou. La même administration qui exige encore une vignette Crit’Air pour entrer dans Paris sait faire preuve de souplesse quand il s’agit de pousser des cadavres hospitaliers hors champ.
Mais il y a pire : cette mortalité parfaitement évitable est assez largement dissimulée.
La déclaration des événements indésirables graves est pourtant une obligation légale, mais comme l’explique la Cour des comptes et le confirme Le Monde, les établissements omettent allègrement de faire ce que la loi leur impose. Ici, repensez à vos deux points de sucrés parce que vous avez roulé à 53 km/h dans votre Doblo en agglomération…
Audacieux (voire un peu foufous), les sages de la rue Cambon suggèrent donc d’instaurer des sanctions financières contre les hôpitaux qui ne déclarent pas.
Réaction immédiate de Rémi Salomon, président de la CME de l’AP-HP : ce serait « contre-productif », rappelant comme il se doit que les sanctions financières sont pour le contribuable qui oublie une case sur sa déclaration, ou pour le plombier un peu vif sur une route de campagne, mais certainement pas pour un dérapage hospitalier ayant entraîné un ou plusieurs morts.
Enfin, on ne pourra s’empêcher de noter que, comme le disait un célèbre dindon cocaïnomane, « tout cela coûte un pognon de dingue ».
Les 11 milliards d’euros de préjudices parables, les 22 milliards de soins « inutiles ou à faible valeur », les 5 milliards d’infections nosocomiales évitables : la facture totale flirte avec les 33 milliards annuels, soit grosso modo l’équivalent du budget de la Justice et de l’Intérieur réunis.
Le contribuable français, déjà champion d’Europe des prélèvements obligatoires, paie donc deux fois : une première pour financer un système prétendu exemplaire, une seconde pour réparer les dégâts que cette exemplarité occasionne. Et naturellement, à la moindre alerte budgétaire, on ne compare jamais avec ce qui marche ailleurs et on lui annonce qu’il faudra encore augmenter la CSG, la cotisation truc, la taxe bidule et le forfait hospitalier.
Curieusement, ces 33 milliards d’euros engloutis dans la « non-qualité » n’émeuvent personne d’autant que, brûlés ainsi sans laisser de trace, ils ne risquent pas d’apparaître sur un budget rectificatif gênant.
Il faut le redire : le système de santé français n’est plus depuis longtemps qu’un mythe entretenu à coups de communication ministérielle.
La Cour constate poliment que la qualité « progresse mais reste lacunaire » ; l’OCDE estime, plus réaliste, que plus d’un tiers des décès post-opératoires, infections et erreurs pourraient être évités, et que les pays comparables font mieux.
La France, championne de la ponction fiscale, fait moins bien que ses voisins en matière de sécurité des soins, tout en dépensant largement davantage.
Pendant ce temps, comme le rapporte TF1 Info, Camille n’ouvre plus ses tiroirs trop bas et un autre patient, renvoyé d’un service d’urgences, a obtenu son rendez-vous spécialiste 514 jours plus tard, le temps que sa prostate se transforme en sablier.
Derrière les constats trop prudents de la Cour on voit un service public devenu une sorte de coopérative de défense de ses propres agents, où la priorité n’est plus de soigner mais de se protéger des reproches ; un hôpital géré aux feuilles Excel par une administration centralisée qui confond gestion et bureaucratie ; un corps médical où, faute d’incitations claires, la culture de la qualité s’étiole, le sous-effectif devient chronique et les salaires réels reculent à mesure que charges, impôts et cotisations explosent.
C’est l’aboutissement logique de tout monopole étatique : il finit toujours par servir ceux qui en vivent plutôt que ceux pour lesquels il existe. Le système de santé français n’a pas échappé à cette logique : il coûte une fortune aux Français qui, chaque jour, espèrent de plus en plus fort n’avoir jamais à s’en servir.
Le peintre François Malnati fera une présentation de la technique du pastel
le vendredi 29 mai à 19 heures
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13 rue Sainte-Barbe à Sélestat
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