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12 janvier 2026


Opéra national du Rhin

Féminin pluriel : concert de 4 chanteuses et une pianiste à Colmar

Mardi 20 janvier à 19h au Théâtre municipal

Une heure lyrique dédiée aux femmes compositrices, avec des mélodies de Clara Schumann, Lili Boulanger, Fanny Mendelssohn... Venez découvrir ces talentueuses artistes !
Concert suivi d'un pot convivial.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16
12/1/2026

En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.

Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.


Ainsi, il aura fallu plus de douze jours pour que les rédactions de France 2 ou de France Inter fassent timidement part des troubles massifs qui secouent actuellement l’Iran. Peut-être ces rédactions trouveront-elles le culot d’expliquer leur silence par le peu de relais de la presse écrite française… Alors que cela montre surtout qu’ici encore, les subventions déversées – 200 millions d’euros – à cette presse franchouillarde minimaliste n’en garantissent pas non plus ni sa qualité, ni sa neutralité : elle achètent souvent le silence, rarement la compétence.

La semaine écoulée fut une excellente démonstration que l’argent public versé dans l’information, que ce soit l’audiovisuel ou la presse écrite, l’a été en pure perte : les « journalistes » français ont beaucoup « travaillé » sur la neige et ses désagréments, l’incendie en Suisse et des questions gouvernementales diverses, leur permettant de ne parler du reste du monde que de façon très rapide et superficielle.

De toute façon, la rédaction moyenne française a déjà largement expliqué ce qu’il fallait penser de la géopolitique internationale qui se résume par « Trump est idiot » ou « Trump est méchant ».


À présent, les radios et télévisions d’État ne s’occupent plus que des sujets qui ne fâchent pas, ou qui ne mettent pas en scène l’incompétence du régime macronien. Ils multiplient les analyses de la pluie et du beau temps, les faits divers majeurs, et se contentent du minimum syndical pour le reste.

En réalité, l’audiovisuel public n’est plus le quatrième pouvoir mais est devenu l’attaché de presse du régime en place. Il n’est pas là pour informer, mais déformer. Faits, angles, vocabulaire, opinions, tout est orienté. Comme toute propagande efficace, l’objectif n’est pas d’interdire de réfléchir, mais de fournir la pensée prête à l’emploi à ceux qui écoutent encore religieusement.

C’est cependant de plus en plus visible et grossier.

À tel point que fut tentée une Commission d’enquête parlementaire, formée suite notamment à la conversation – complètement ahurissante – entre Patrick Cohen, Thomas Legrand et des élus socialistes discutant des méthodes qu’ils envisageaient d’employer pour saboter la campagne électorale de Dati à la mairie de Paris. Cette commission devait aussi revenir sur les allégations pointées par la Cour des Comptes de dépenses abusives de la part de Delphine Ernotte, patronne de France Télévisions.

Bien sûr, il était entendu dans le milieu médiatico-politique que cette Commission d’enquête devait absoudre tout ce beau monde : les gueux n’ont pas à savoir comment la saucisse est fabriquée, comment est cramé leur pognon et si, par hasard, les uns et les autres jouent de connivences, ça ne doit pas s’ébruiter. Le peuple n’a pas à savoir, que diable !


Malencontreusement, le rapporteur de cette Commission – le député Charles Alloncle – a refusé de jouer ce jeu et a commencé (l’outrecuidant !) à poser des vraies questions, à chercher à comprendre pourquoi les connivences Cohen/Legrand/PS pouvaient continuer alors que, déontologiquement, cela nécessiterait des mesures fermes. Pire : il a été (l’impudent !) jusqu’à demander des comptes précis des dépenses de FranceTéloches, et devant les réponses vasouillardes d’Ernotte, a envisagé d’aller voir sur place.

C’en était trop !

Alors que les extraits des interventions d’Alloncle raflaient des centaines de milliers de vue sur X, que l’incroyable désinvolture des fonctionnaires et des célébrités du PAF était affichée à la vue de tous sur les réseaux sociaux, le système s’est rebellé.

Rapidement fut montée une campagne de communication contre Alloncle, le présentant – évidemment – comme un député d’extrême droite (facho ?) qui cherche la polémique (il pose des questions pertinentes, c’est absolument honteux !) et qui mène une enquête « à charge » scandaleuse !

Et alors que les Français se passionnaient de découvrir où passent les 4 ou 5 milliards d’euros de leurs impôts dévolus à l’audiovisuel public, vite, vite, il fut décidé qu’il fallait « apaiser » cette Commission comme l’expliquait Patrier-Leitus, son président (un député macroniste – le hasard fait toujours bien les choses en politique) : pour cela, elle fut mise en pause quelques semaines (disons un mois) et ne reprendra mi-janvier, que lorsque l’actualité aura balayé les auditions absolument désastreuses pour les Ernotte, Cohen et tout le tremblement audiovisuel public.

Pour faire bonne mesure, il fut aussi décidé d’interdire toute retransmission « en live » sur X, et – pour éviter tout nouveau dérapage (comprenez : que de vraies informations soient diffusées) – il fut décidé de museler Alloncle l’enquiquineur : fini les questions pertinentes « à charge ». On se contentera d’une eau à peine tiède pour notre Tisane Bondodo, merci.


Il y a quelques années, il était encore raisonnable de demander une rationalisation de toutes ces chaînes, pour se concentrer sur quelques radios et une paire de chaînes de télé sinon efficaces au moins suffisantes. Rapidement, il est apparu que ça ne suffirait pas : trop de gabegies, trop de mauvaises habitudes… La privatisation semblait donc une solution efficace.

Malheureusement, et cette Commission le prouve au-delà de tout doute, même faire un simple état des lieux relève de la gageure : tout le corps concerné se raidit pour garantir que rien ne changera. Peu importe la propagande, les biais, la désinvolture, « l’intendance suivra » et l’intendance, c’est le contribuable, n’est-ce pas…

Devant cette réalité, la seule solution valable consiste à une mise à l’arrêt, une dissolution pure et simple, et une vente des matériels et locaux au plus offrant.

Pour l’audiovisuel public, tout doit disparaître : quand la réforme est impossible, la suppression est inévitable.


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11 janvier 2026

Yves Hemedinger
11/1/2026

Très loin du tumulte inutile des investitures ou de ralliements, mon équipe et moi avançons pour Colmar.
Dès le début, nous avons fait le choix de nous tenir à l’écart de la politique politicienne pour nous concentrer sur l’essentiel.
Dans cette publication, vous trouverez les 10 mesures que nous nous engageons à mettre en œuvre dans les 100 premiers jours.
Elles sont toutes issues de nos échanges et de nos rencontres menés depuis des années, et tirées du carnet jaune, enrichi par le travail de mon équipe.
Des mesures concrètes et immédiates, qui ne remplacent pas mais complètent l’ensemble de notre projet – que nous dévoilerons bientôt – et qui donnent une direction claire : agir vite, agir utile, agir concrètement pour vous, pour Colmar.
Des vidéos reprenant chacune de ces mesures seront publiées dans les prochains jours.

Nos 10 engagements pour Colmar

1. Rétablir l’éclairage public nocturne afin d’améliorer la sécurité et le cadre de vie, tout en déployant des LED pour réaliser des économies d’énergie.

2. Augmenter les effectifs de la police municipale de 30 %, pour une présence renforcée et de proximité, et faire pression sur l’État afin d’obtenir une augmentation des effectifs de la police nationale.

3. Mettre fin à la vidéo-verbalisation, afin que les opérateurs se concentrent sur la lutte contre la délinquance, tout en développant le nombre de caméras de vidéoprotection.

4. Aucune augmentation de la fiscalité locale pendant la durée du mandat , afin de préserver le pouvoir d’achat des Colmariens.

5. Instaurer la gratuité des transports en commun pour les usagers de plus de 65 ans et les moins de 18 ans, afin de favoriser la mobilité et le lien social.

6. Réduire les indemnités des élus, par souci d’exemplarité et de responsabilité.

7. Créer un vice-président de Colmar Agglomération chargé du bien-être animal, afin de structurer et renforcer les politiques de protection animale à l’échelle intercommunale.

8. Installer des radars anti-bruit sur les grands axes routiers, afin de lutter contre les nuisances sonores causées par les véhicules et engins motorisés.

9. Créer des places de stationnement dédiées aux soignants et aux personnes en situation de handicap, ainsi que des places de courte durée, notamment rue des Têtes.

10. Rétablir le dialogue avec les Colmariens grâce à la mise en place d’un « Carnet jaune » numérique, complété par des moyens non numériques d’échange et de concertation.
Nathalie Aubert

- 11/1/2026 - Fruit d’un long travail de collaboration sérieux et respectueux consacré à l'élaboration d’un programme dédié à l’amélioration du cadre de vie des Colmariens, je remercie sincèrement Alain Kott d’avoir fait le choix de rejoindre notre liste pour les élections municipales de Colmar.
Par ce ralliement, l’intelligence collective et le bon sens ont pris le pas sur les postures politiques et stériles. C’est un signal fort : celui de femmes et d’hommes qui choisissent l’action plutôt que les discours, le courage plutôt que le renoncement.
Notre liste est une liste d’ouverture.
Elle est aujourd’hui la seule liste cohérente d’alternance pour Colmar face à M. Éric Straumann, un maire qui n’a de républicain que l’investiture.
Macroniste assumé, soutenu par Renaissance et Horizons, il n’a jamais fait du dialogue et de l’écoute des Colmariens une priorité.
Nous, nous le ferons.
L’alternance par l’alliance, nous l’avons faite.
À Colmar, l’union fait enfin la force.
Le changement est à porté de main.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Vincent Verschoore


- 7/1/2026 - Le motif central de la grève actuelle est la dépossession du peu de liberté thérapeutique encore accessible aux médecins, qui deviennent de facto des fonctionnaires de la santé, des robots distributeurs d'ordonnances sous surveillance permanente. Le patient humain disparaît au profit d'une collection de symptômes auxquels on opposera, sur une base statistique, une recette de "santé" prescrite par l'industrie qui produit les ingrédients de la recette.
On peut applaudir cette opposition des médecins à la logique iatrogène institutionnelle, mais on doit alors s'étonner qu'elle n'arrive que maintenant. Ils sont en effet les co-créateurs de la situation délétère actuelle où les 3/4 du pays sont de facto des déserts médicaux, où les barrages à l'entrée du métier créent l'insuffisance actuelle, où les formations initiales théoriques sélectionnent les forts en thème plutôt que les forts en soins, et où l'obéissance à l'autorité afin de préserver leurs propres privilèges est la norme plutôt que l'exception.
L'exemple du Dr Jérôme Marty me semble parlant : meneur du syndicat UFML, il est aujourd'hui en pointe contre la loi FLSS votée en décembre, mais lors de la séquence Covid il était en pointe contre toute désobéissance à la dictature sanitaire imposée par l'administration qu'il combat aujourd'hui. Pourtant la logique administrative iatrogène n'a pas changé, mais les intérêts des gens comme le Dr Marty ne sont peut-être plus aussi bien servis.
J'espère en effet que personne n'aura oublié les discours menaçants de gens ignobles se réclamant de la santé, de la démonisation des désobéissants, des incarcérations de masse, du racket policier, du cirque des masques en extérieur et de la grande opération de vaccination expérimentale de masse (et médecins piqueurs payés 900 euros par jour) ayant fait les fortunes de certains pendant que le "quoi qu'il en coûte", lui, nous enfouissait tous un peu plus dans le trou de la dette publique non soutenable.
Certains médecins courageux s'opposèrent à ces délires, mais ils furent lourdement sanctionnés par les autorités administratives et médicales, dont l'Ordre des médecins connu pour sa proximité avec les intérêts industriels.
Il y a toujours des exceptions mais, à mon avis, il ne faut pas compter sur le secteur médical pour défendre autre chose que son propre intérêt. Il s'opposera toujours à toute forme de médecine alternative susceptible de le concurrencer, à la simplification des formations, et s'accrochera à son monopole de la délivrance d'ordonnances, un péage dont il faut d'acquitter après parfois une longue attente, même si la valeur ajoutée par le médecin est de zéro.
Pour nous qui vivons loin des grands centres, pour lesquels il est devenu impossible de trouver un médecin traitant, ne restent que d'éventuelles connaissances dans le milieu et l'IA qui, expérience faite, sait lire un bilan sanguin et une description de symptômes au moins aussi bien que le doc lambda.
Donc oui, soutenons les médecins, mais sans illusions sur la suite car leur indignation s'arrête à leurs seuls intérêts. Pour beaucoup d'entres nous, utilisateurs marginaux et peu rentables de la chose médicale, ne reste que la démerde.

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Beaux Arts Trio, Dvořák "Dumky Trio" IV. Andante moderato - Allegretto scherzando

10 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Stéphane Rozès
9/1/2026

Mitterrand a été, toute sa vie, animé par la volonté de se hisser à la hauteur de De Gaulle.


Il en fut l’antithèse sur les plans humain, moral et politique.
Responsable à Vichy, résistant de la 25ème heure, il sera resté fidèle à d’anciens collaborateurs jusqu’à la fin – Dalle, Bousquet, Leguay, Grossouvre ou Papon – et infidèle à des proches dans la difficulté, comme Bérégovoy, qu’il ne prenait plus au téléphone jusqu’à son suicide.
Il fit la courte échelle à Jean-Marie Le Pen pour diviser la droite et rester à l’Élysée.
Il entretint, aux frais de la République, sa double vie, quand le Général remboursait de ses deniers les repas de nature amicale ou familiale à l’Élysée.
Affirmant que la France était une “puissance moyenne”, il se sera évertué à ce qu’il en soit ainsi, en étant atlantiste et en noyant la France dans l’Europe.
Il aura fait preuve d’un cynisme accompli en faisant croire que l’Europe qu’il construisait à partir de l’Acte unique et du traité de Maastricht était “notre avenir”, pour dire, à la fin de sa vie : “Après moi, il n’y aura que des comptables.”
Effectivement, c’est lui qui a mis, avec le chancelier allemand Kohl, l’Europe et la France dans l’ornière néolibérale de l’UE, dans laquelle ses successeurs allaient s’enliser.
Trente-huit ans après, l’Europe sort de l’Histoire et la France est à terre.
Séguin et Chevènement avaient tout dit et tout annoncé lors de la campagne de Maastricht, qui fut notre Waterloo.
L’Histoire a remis les choses en place : Mitterrand n’atteint pas la cheville de De Gaulle.
L’un, par deux fois, aura sauvé la France ; l’autre aura mis en place le piège mortel dans lequel elle se débat aujourd’hui.
L’un aura quitté le pouvoir volontairement dès que les Français lui retirèrent leur confiance ; l’autre ne pensa s’y maintenir que le plus longtemps possible.

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Musée Unterlinden

Le musée vous adresse ses meilleurs vœux pour la nouvelle année !
2026 s’ouvre en douceur au son du clavecin Ruckers, sous les doigts de Jean Rondeau, lors du récital consacré à Louis Couperin le 15 janvier.
Le programme se poursuit avec les Nuits de la lecture et les déambulations théâtrales proposées par les élèves du Cycle à Orientation Professionnelle théâtre du Conservatoire de Colmar. Eveillez votre curiosité avec la participation aux visites ateliers-écriture sur le thème « Villes et campagnes » proposées aux adultes puis aux familles.
Enfin, laissez-vous surprendre par une expérience inédite : une plongée dans l’obscurité du musée pour découvrir les collections à la seule lumière d’une lampe torche !"


Récital Louis Couperin
par Jean Rondeau

jeudi 15 janvier 2026


À l’occasion du 400e anniversaire de la naissance de Louis Couperin, Jean Rondeau, devenu en quelques années l’un des clavecinistes majeurs d’aujourd’hui, se plonge dans l’aventure d’une intégrale. Elle se termine par le « Tombeau de M. Couperin ». « Je crois que ce projet est l’un des plus importants de ma vie de claveciniste », confie Jean Rondeau. Le musicien abordera ce répertoire lors d’un concert exceptionnel donné sur le clavecin Ruckers de 1624 du musée Unterlinden, le seul clavecin historique qu’il a retenu pour l’enregistrement de l’intégrale Louis Couperin.

Horaire : 18h30
Tarifs : 14 € tarif plein, 12 € tarif réduit (membres de la Société Schongauer, Museum Pass musée, Colmar city pass), 9 € tarif jeune (12 à 17 ans, étudiants de moins de 30 ans, élèves de conservatoire ou d’écoles supérieures de musique). Gratuit pour les moins de 12 ans.
Lieu : Piscine
Le jour du concert, sur présentation de votre billet de concert à l’accueil du musée, profitez d’une visite libre des collections permanentes.

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Atelier adultes - Le crayon inspiré

Vendredi 16 janvier 2026


Et si vous observiez les collections du musée grâce à votre crayon ?
L’architecte et Urban Sketcher Éric Nieder vous propose de coucher sur le papier « votre perception » des œuvres. Le croquis devient l’écho de vos émotions, la trace d’un échange, d’une appropriation, de votre plaisir au dessin.

Publics : adultes
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Les Nuits de la lecture - Villes et campagnes
Déambulations / Théâtre

vendredi 23 janvier 2026


(Re)découvrez les collections du musée dans un cadre privilégié, la nuit, à la lumière de textes, de poèmes et de dialogues sur le thème Villes et campagnes sélectionné par les élèves du Cycle à Orientation Professionnelle théâtre du Conservatoire de Colmar.

Publics : dès 12 ans
Horaires : 19h et 20h30
Durée : 45 min
Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Visite - atelier
Visite écriture

dimanche 25 janvier 2026


Équipé de votre plus belle plume, partez en voyage, entre villes et campagnes, à travers les collections du musée. Par le biais de petites expérimentations littéraires, appréhendez les œuvres de manière créative et tout en sensibilité.

Publics : adultes
Horaire : 11h
Durée : 1h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Visite Retable d’Issenheim

dimanche 25 janvier 2026


Le Retable d’Issenheim du peintre Grünewald et du sculpteur Nicolas de Haguenau est un chef-d’œuvre mondialement reconnu. En compagnie d’une médiatrice, partez à la rencontre de ce polyptique monumental, composé d’une caisse sculptée et de volets peints dédiés à Saint-Antoine et à la vie du Christ.

Horaire : 14h
Durée : 1h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Atelier familles
Happy family - Villes et campagnes

dimanche 25 janvier 2026


En compagnie de Dominique Zerlauth, intervenante en écriture, petits et grands sont invités à cueillir des mots, poser des phrases, construire de courts textes autour des collections du musée et du thème Villes et campagnes.

Publics : familles, enfants dès 3 ans
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Visite nocturne à la lampe torche

vendredi 30 janvier 2026


Portez un regard inédit sur les collections du musée Unterlinden à la lumière d’une lampe torche.



Tout public
Horaire : de 18h30 à 19h30
Tarif : 20 € pour les adultes et jeunes dès 12 ans ; 17 € pour les moins de 12 ans (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Retrouvez tout l'agenda en ligne
* Pour participer aux événements, réservez auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 – reservations@musee-unterlinden.com / le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 ou billetterie@musee-unterlinden.com
Phil / DNA

L’alliance des droites se met en place à Colmar pour les prochaines municipales.

9 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Natacha Polony


- 8/1/2026 - Il faut combien de suicides, combien de fermetures d’exploitations, pour que le sort de notre agriculture soit enfin mis au centre des débats ? Quand il y aura dix milliards d’êtres humains sur la planète, que l’alimentation sera un enjeu aussi vital que le sont aujourd’hui les terres rares et les micro-processeurs, croyons-nous vraiment que nous pourrons tranquillement faire venir d’ailleurs la nourriture que nous ne produirons plus ? Il en sera des fruits et légumes, du lait ou de la viande ce qu’il en fut des masques et des respirateurs au déclenchement de l’épidémie de Covid.
Il faut écouter les agriculteurs. Les quelques uns qui avaient réussi à atteindre Paris malgré les barrages et les confiscations de tracteurs l’expliquaient ce 8 janvier, sous la pluie glaciale, entourés par les cordons de CRS. Ils viennent du Lot-et-Garonne, du Tarn, de la Somme, de l’Aisne, ils sont céréaliers, maraîchers, éleveurs en polyculture. Et ils ne demandent qu’une chose : vivre de leur travail.
Les uns décrivent le flicage par des pouvoirs publics qui les considèrent comme des délinquants potentiels. La dernières nouveauté : la facturation numérique, qui va les obliger à payer une plateforme pour émettre leurs factures. Un intermédiaire de plus. Et plus généralement l’ensemble des contraintes numériques qui les oblige à fournir aux assureurs et à l’administration un nombre incalculable de données sur leur travail. Il y a en France des territoires perdus, dans lesquels la puissance publique ne pénètre plus, mais on espionne les paysans avec des drones pour savoir si, par hasard, ils n’auraient pas déplacé une haie de deux mètres.
Ils parlent aussi des difficultés de recrutement. Parce que récolter des asperges ou des fraises est éreintant. Jusqu’à présent, il fallait faire appel à des travailleurs bulgares. Mais ceux-là préfèrent maintenant travailler en Allemagne, où le salaire net est plus élevé.
Ils parlent de ces trois, quatre lois Egalim qui n’ont rien changé parce que les centrales d’achat de la grande distribution continuent à compresser les prix et tuer les producteurs au nom du « pouvoir d’achat » des Français dont on détruit les emplois.
Ils parlent de ces traités de libre-échange qui font entrer sur le territoire des denrées qu’eux n’ont pas le droit de produire au nom de la préservation de l’environnement. Bien sûr, on trouvera toujours des politiques et des médias pour expliquer que le Mercosur, ce n’est rien. « Un steak par an et par Européen ». Mais avant le Mercosur, il y a eu tous les autres, le Maroc, la Turquie, le Canada, la Nouvelle-Zélande… Ils sont à l’os. Il n’ont plus la moindre marge. Quelle autre profession accepterait de travailler à perte ! D’autant qu’en Europe, nos voisins n’ont pas les mêmes contraintes : frontières ouvertes et concurrence faussée. Et surtout, surtout, ne pas favoriser les producteurs français dans les commandes publiques : les politiques de tous bords auraient trop peur de passer pour de mauvais Européens…
Tous ceux qui sont là expriment leur dégoût de sentir qu’on ne fait semblant de les écouter que quand ils montent à Paris. Le reste du temps, il peuvent crever en silence. Alors, il appartient aux citoyens de leur faire savoir qu’ils ne sont pas seuls et que nous ne les laisserons pas mourir. Et il appartient aux politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre enfin la production sur le sol français.

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Yves Hemedinger
9/1/2026

Avec mon équipe, nous faisons le choix d’une approche globale et responsable de la sécurité. Lutter efficacement contre la délinquance suppose à la fois une présence policière plus importante sur le terrain, mais aussi un investissement fort dans la prévention, l’accompagnement éducatif et le soutien aux associations.
Les événements du Nouvel An ont une nouvelle fois mis en lumière les insuffisances de l’action municipale, avec de véritables angles morts dans l’organisation et la prévention.
Il faudra corriger ces manquements lors du prochain mandat. Nous y sommes prêts et nous porterons des propositions claires, concrètes et crédibles au service des habitants.

Igor Uibo

Surprenant. C'est en hiver que la danse hip-hop recrute le plus de pratiquants.

8 janvier 2026

Michael Meguellati

- 8/1/2026 - J’ai toujours été engagé pour ce qui me semble juste et pour les bonnes causes au cours de ces dix dernières années. J’ai participé à de nombreux événements, entouré de personnes qui, comme moi, croyaient en une alternative meilleure. J’y ai donné de mon temps, de mon énergie, et je continue à le faire aujourd’hui, avec la même convictions
Je reste persuadé que le meilleur est toujours possible lorsque des femmes et des hommes ont l’envie de chercher un intérêt commun, pour tous, sans se limiter à une vision individuelle ou à court terme. Quelles que soient nos opinions, nous avons les moyens d’agir, par le vote et par l’action locale, pour élire un nouveau maire et défendre une vision collective où l’intérêt général prime sur l’individualité.
Mon choix, vous le connaissez, et je l’assume pleinement. Il correspond à ce que beaucoup d’habitants souhaitent aujourd’hui : être associés, être entendus, faire partie de la réflexion, sans être mis à l’écart au profit d’autres intérêts, notamment touristiques par exemple. C’est un choix clair, assumé, et en accord avec mes valeurs.
J’ai choisi Yves HEMEDINGER pour l’humanité qu’il dégage, pour sa vision de l’intérêt collectif et parce que Colmar mérite un maire pour qui l’écoute est une priorité, et dont l’engagement reste constant et sincère. Sur ce point, je n’ai aucun doute.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

CONTRE L'UNION DES DROITES

Gabriel Nerciat


-2/11/2025- Il faut quand même en finir une bonne fois pour toutes avec cette antienne ruineuse, que la presse Bolloré matraque à longueur d'antenne et d'éditos du JDD depuis des mois.
À grands renforts d'interventions pavloviennes d'Eric Zemmour, Sarah Knafo, Marion Maréchal ou l'insignifiant maire de Cannes, David Lisnard.
Non seulement Marine Le Pen a parfaitement raison de refuser cette stratégie, mais politiquement comme électoralement elle n'a absolument aucun sens. À moins éventuellement de bien préciser de quoi on parle.
Comme toujours, les droitards qui se réclament de cette ânerie s'inspirent essentiellement de ce qu'a fait la gauche, avec la NUPES de 2022 et le NFP de 2024.
Sauf que cette union des gauches (qui ne leur a pas permis d'exercer le pouvoir, autant qu'on sache) n'était pas le fruit d'une audace stratégique inouïe rompue à toute forme de cynisme électoral, mais la conséquence d'un dramatique rétrécissement de la présence de celle-ci au sein des nouveaux rapports de force parlementaires : tombés à moins de 26% des suffrages exprimés après l'élection d'Emmanuel Macron, Mélenchon et les héritiers en berne du défunt mitterrandisme n'avaient pas d'autre option possible que l'union au premier tour pour ne pas disparaître purement et simplement du jeu politique national.
Rien à voir avec ce qui se passe à la droite du NFP.
Une union des droites telle que l'entendent les porte-voix du groupe Bolloré consisterait à faire en sorte que RN, UDR, LR, UDI, Horizons, Reconquête et DLF (le parti néo-gaulliste assez résiduel de Nicolas Dupont-Aignan) non seulement élaborent ensemble un programme commun, mais présentent de concert dès le premier tour un seul candidat par circonscription aux prochaines élections législatives, muni du sigle "Droite unie".
Or, la situation ici est fondamentalement différente : le RN et son nouvel allié ciottiste écrasent le match de façon disproportionnée, avec des projections de vote qui s'échelonnent entre 34 et 40% des voix.
L'effet Retailleau, comme il était à prévoir, a eu la même consistance qu'une bulle de savon : dans aucune enquête il n'atteint 10% des suffrages, et sans accord de désistement réciproque avec un autre parti (RN ou l'extrême centre), il est probable que moins de trente ou quarante candidats LR dans toute la France seraient capables de se qualifier pour le second tour d'une législative anticipée (il faut réunir pour cela plus de 12% des inscrits, ce qui est considérable dès que l'abstention dépasse 35 ou 40% des électeurs potentiels).
Ce qui explique évidemment la crainte des derniers députés chiraquiens de voir une nouvelle dissolution de l'Assemblée avant 2027, et la ruée vers les gamelles ministérielles de Lecornu.
Dans ces conditions, une union des droites semblable au NFP n'aurait pas d'autre conséquence que d'offrir une providentielle planche de salut à des candidats LR/UDI moribonds et condamnés par avance.
Ceux-là mêmes qui depuis 1992 ont soutenu Chirac, Sarkozy et désormais Macron, portent donc une responsabilité éminente dans l'état actuel du pays, et surtout ont tout fait pendant trente ans pour empêcher les souverainistes, les nationaux-populistes et les derniers gaullistes authentiques, à coups de barrage républicain et de scrutin majoritaire à deux tours, d'accéder un jour aux responsabilités.
Le tout, pour un gain électoral quasi nul : le parti de Retailleau ne représente rien – ou rien d'autre que quelques dizaines de milliers d'électeurs boomers en voie de disparation progressive – et celui de Zemmour moins que rien (un assemblage hétéroclite de vote communautaire pied-noir ou sépharade doublé d'un résidu d'anciens partisans en déshérence de Philippe de Villiers et de Bruno Mégret).
Surtout, les concessions doctrinales qu'il faudrait accepter en matière économique ou européenne pour sceller cet accord seraient sans commune mesure avec leur bénéfice réel : elles précipiteraient le départ dans l'abstention d'une bonne partie de l'électorat populaire qui a permis à Marine Le Pen de se qualifier au second tour des deux dernières élections présidentielles et de remporter haut la main les élections européennes et le premier tour des législatives de 2024 (sans pour autant drainer l'essentiel de l'électorat centriste, qui reste hostile aux thèses souverainistes et anti-immigrationnistes du RN).
Bref, l'union des droites ne ressemble à rien d'autre qu'à un piège à cons.
Si des cadres ou des élus LR veulent rejoindre un futur bloc populiste de droite pour faire barrage (comme les castors de gauche) à LFI ou à l'extrême centre, ils peuvent toujours, ma foi, changer de crèmerie et partir pour l'UDR d'Eric Ciotti qui les y attend depuis un an (même Julien Aubert, le seul responsable LR pour qui j'avais un peu d'estime, a refusé de le faire, tandis que le brave François-Xavier Bellamy, dès qu'il semble faire un pas dans cette direction, a peur de son ombre dès lors qu'il constate qu'elle s'amenuise dangereusement dans les couloirs de l'assemblée de Strasbourg).
Foin donc de cette farce, dont les ficelles sont trop grosses pour abuser ceux qu'elle est censée confondre.
Lors des futures élections, ce sont les électeurs eux-mêmes qui décideront, entre les deux tours et comme des grandes personnes, ce qu'ils doivent faire.
Mais au premier tour, chaque parti doit partir avec son candidat et ses couleurs.
La Ve République a toujours fonctionné ainsi, malgré ou à cause du scrutin majoritaire encore en vigueur (pour peu de temps sans doute). Il n'y a aucune raison valable pour que cela change.
Tant pis si l'irritant Pascal Praud et l'excellent Mathieu Bock-Côté font la gueule. Non possumus, dirait le pape.

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