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15 janvier 2026

Mohamed Zebatte
15/1/2026

Un combat ne peut jamais être considéré comme gagné d’avance. Sous-estimer son adversaire est souvent la première erreur, celle qui conduit à la surprise et parfois à l’échec. Chaque confrontation exige respect, lucidité et engagement total, car c’est souvent dans la détermination, la préparation et la capacité à rester concentré jusqu’au bout que se fait la différence.
Rien ne remplace le travail, la vigilance et l’humilité. C’est en restant pleinement mobilisés, en gardant les pieds sur terre et en avançant avec sérieux et méthode que l’on peut espérer l’emporter. La victoire appartient toujours à ceux qui respectent le combat et qui se donnent les moyens de le gagner.
Frédéric Hilbert
11/1/2026

C’est l’heure de la campagne de terrain !

La liste Vivre Colmar portée par Frédéric Hilbert et soutenue par Les Écologistes et Place publique trace son chemin pour construire une alternative crédible à Colmar.
Ce chemin, notre chemin, est celui d’une gauche constructive, démocratique, écologiste et sociale. Nous appelons à nous rejoindre toutes les Colmariennes et tous les Colmariens qui se reconnaissent dans ces valeurs.
Ensemble, tournons la page de la politique du tout-tourisme portée par l’équipe sortante !
Ensemble, luttons pour que l’extrême-droite n’entre pas à la mairie !
Dans les semaines à venir, nous serons près de chez vous. Nous vous invitons à venir nous rencontrer, échanger et débattre avec nous.
Nathalie Aubert
15/1/2026

Voici de manière non exhaustive nos premières propositions, toutes dédiées à l’amélioration du cadre de vie des Colmariens.
Ceux-ci seront durant toute la durée de notre mandat, au centre de nos préoccupations.
Parce que nous ne nous contenterons pas de promesses mais nous nous concentrerons sur les actes, toutes ces propositions sont chiffrées et budgétisées.

14 janvier 2026

Pause musicale
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Schubert : Mélodie hongroise D. 817 (David Fray)
Yves Hemedinger
14/1/2026

Nous devons retrouver notre âme


Le tourisme doit servir la ville et sa population et pas l’inverse.
On commence à disposer des premiers chiffres de fréquentation du marché de Noël.
Au point, où nous en sommes objectivement, un peu plus ou un peu moins (et puis les chiffres hein …) c’est pas ça qui va changer quelque chose et seul compte votre ressenti et vos réactions.
Plus intéressantes sont les nombreuses discussions que j’ai eues avec les commerçants et restaurateurs du centre-ville.
Et un constat s’impose : les flux ont profondément changé. La fréquentation se concentre désormais très fortement sur certains secteurs, au détriment du cœur de ville.
La politique menée à partir de 1995 consistait à disséminer les marchés de Noël dans toute la ville – une approche alors unique à Colmar – afin d’inciter les visiteurs à circuler devant toutes les vitrines et donner ainsi sa chance à chaque commerçant.
Force est de constater que ce modèle ne fonctionne plus aujourd’hui. C’est un véritable problème, largement partagé par de nombreux commerçants, mais aussi par les restaurateurs du cœur de ville eux-mêmes.
Un autre élément préoccupant est la baisse de la qualité de la fréquentation : si le nombre de visiteurs reste élevé, leurs dépenses sont en recul et les retombées économiques ne sont plus à la hauteur, ni de ce qu’elles étaient, ni de ce que l’on peut légitimement attendre d’un événement accueillant une telle masse de personnes.
Cette situation s’explique en partie par une perte d’authenticité de l’offre, des activités proposées et des tarifs pratiqués. Certains visiteurs viennent plus pour une fête foraine que pour un véritable marché de Noël.
Avec mon équipe, nous travaillons actuellement à des propositions concrètes et structurées. La ligne de conduite est claire : revenir à un tourisme plus authentique, porteur de sens, en lien étroit avec notre patrimoine culturel et architectural.
Un tourisme en accord avec notre ADN alsacien et colmarien, sinon nous aurons toujours plus de monde, avec le paradoxe de moins de retombées économiques.
Nous ne voulons pas être un parc d’attraction à ciel ouvert.
Cette réorientation, et la réflexion globale que je souhaite mener, constitue un enjeu majeur. Elle est indispensable pour que l’activité touristique reste économiquement bénéfique, mais aussi supportable et acceptable pour les habitants.
Nous aurons bien sûr l’occasion d’en parler plus précisément. Voici, à ce stade, les grandes orientations sur lesquelles nous travaillons :
- un tourisme plus authentique, plus culturel, plus patrimonial, donc plus qualitatif ;
- un tourisme moins invasif, respectueux de la vie des habitants ;
- un tourisme profitant à l’ensemble de l’activité commerçante, tout en préservant la qualité de vie des Colmariens.
C’est cet équilibre que nous devons atteindre – et nous l’atteindrons ensemble.
Mohamed Zebatte

- 13/1/2026 - Rien ne peut réellement fonctionner lorsqu’il existe un décalage entre les décisions prises et la réalité du terrain. Sans proximité avec les habitants, sans écoute ni compréhension de leur vécu, les politiques et les projets restent éloignés des besoins réels et perdent en efficacité.
Comprendre les gens ne consiste pas seulement à observer de loin ou à s’appuyer sur des chiffres. C’est écouter leurs difficultés quotidiennes, leurs parcours, leurs inquiétudes, mais aussi leurs attentes et leurs espoirs. Le chômage, la précarité, la santé, la sécurité ou le logement ne sont pas des concepts abstraits : ce sont des réalités vécues chaque jour par des femmes et des hommes.
Agir avec responsabilité, c’est réduire ce décalage en étant présent sur le terrain, en restant proche des habitants et en construisant des réponses concrètes à partir de leur vécu. C’est dans cet esprit que nous n’avons pas attendu la veille des prochaines élections municipales pour agir, mais que nous travaillons, avec Yves Hemedinger et notre équipe, à faire émerger des projets concrets et à préparer l’avenir de notre ville.

Nathalie Aubert
14/1/2026

Soigner les animaux, même quand on est en difficulté.
Mise en place d’un dispensaire pour animaux.
À Colmar, l’amour des animaux ne doit pas dépendre des moyens financiers.
Nous proposerons la création d’un dispensaire pour animaux, afin de permettre aux propriétaires modestes et aux associations d’accéder à des soins essentiels.
Le bien-être animal est une question de dignité et de solidarité.

Florian Brunner


- 13/1/2026 - Je désapprouve résolument la stratégie d’Éric Straumann, qui relève du fait du prince. Sans ouvrir le moindre espace de discussion sur l’équilibre de la liste et la ligne politique, il a figé d’emblée l’architecture du pouvoir municipal. Le discours sur la « continuité » et le « binôme solide » sert surtout à refermer le débat avant qu’il n’existe, et à transformer une décision personnelle en évidence politique.
Je désapprouve résolument la manière dont les autres colistiers sont traités, sommés d’avaler la couleuvre. Ils ne sont plus associés à une construction collective, mais invités à s’aligner sur un choix déjà verrouillé, où Odile Uhlrich-Mallet est imposée sans discussion. Cette méthode réduit la liste à un acte d’allégeance, affaiblit la démocratie locale et révèle une conception du pouvoir fondée sur une stricte discipline plutôt que sur la liberté et la richesse du débat.

13 janvier 2026

Elisabeth Spitz

- 13/1/2026 - Paris, etc. est un ensemble de photographies instantanées réalisées par Patti Smith en 2008 avec un Polaroid Land 250, choisi pour sa simplicité d'utilisation. Cet ensemble laisse apparaître la diversité de son œuvre et ses affinités poétiques avec des figures littéraires majeures, de Jean Genet à René Daumal, de Virginia Woolf à Arthur Rimbaud. Objets intimes et chargés de mémoire, ces polaroïds retracent son errance physique et intellectuelle dans la ville de Paris, qu'elle arpente depuis son premier séjour en 1969.
Ils montrent aussi bien les rues, les jardins ou les allées du cimetière du Montparnasse dans lesquels elle a flâné, que le lit de Virginia Woolf ou les portraits d'artistes rencontrés lors de son passage à la Fondation Cartier en 2008. Bien que Patti Smith utilise le Polaroid depuis les années 1970, elle ne se considère pas photographe. La photographie s'inscrit dans une démarche créative, erratique et passionnée, mêlant mémoire historique et récit personnel. L'appareil lui permet d'assouvir un double désir: capter l'instant avec spontanéité et produire des objets tangibles, reliques de ses souvenirs.



Eric Straumann

Invitation


J’ai le plaisir de vous inviter à la réunion de lancement de campagne en vue des prochaines élections municipales.

Mardi 3 février à 18h45
Salle des Familles, 19 place du Capitaine Dreyfus

Ce temps d’échange sera l’occasion de présenter la démarche, les enjeux et les premières orientations de la campagne, et de partager un moment de dialogue avec l’ensemble des participants.
Nous pourrons y aborder ensemble les grands thèmes de la campagne afin de bâtir collectivement le programme.
Vous pourrez également, à cette occasion, intégrer les équipes de campagne.
Yves Hemedinger
13/1/2026

Cette vidéo présente l’une des 10 mesures que mon équipe et moi s'engageons à mettre en œuvre dans les 100 premiers jours.

D’autres mesures seront annoncées sous ce format dans les prochains jours, en attendant la publication du programme complet, qui abordera évidemment tous les sujets

Nathalie Aubert
13/1/2026

Je me réjouis sincèrement que des touristes américains aient apprécié leur séjour à Colmar.
Mais une question demeure. Et les Colmariens ?
Depuis cinq ans, M. Straumann se félicite de l’image de Colmar vue de l’extérieur, tout en oubliant trop souvent le quotidien de celles et ceux qui y vivent toute l’année.
Le bien-être des habitants, le pouvoir d’achat, la tranquillité, les services publics de proximité, le logement… voilà ce qui devrait être la priorité d’un maire.
Colmar ne peut pas être seulement une carte postale pour touristes.
Colmar doit d’abord être une ville où il fait bon vivre pour les Colmariens.
C’est ce cap-là que nous défendrons !
Les Colmariens doivent être et rester au centre de nos préoccupations.

Nathalie Aubert
12/1/2026


Responsabilité parentale assumée

Suppression des aides municipales aux délinquants et à leurs parents.
L’argent public ne doit jamais encourager la délinquance.
Nous supprimerons les aides municipales aux délinquants et aux parents d’enfants délinquants.
Les droits vont de pair avec les devoirs.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Régis de Castelnau
12/1/2026

Pour le choix de l’héritier de Macron en 2027, la justice dans les starting-blocks


Petit point rapide, en attendant un article plus copieux, sur la dimension judiciaire du coup d’État en préparation pour choisir l’héritier (pas le successeur, l’héritier) d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle de 2027.

Par une décision illégale directement politique (je renvoie à mes articles de l’année dernière où je l’ai démontré) les magistrats avaient décidé de la jouer « no pasaran » pour Marine Le Pen, la fameuse néonazie qui mange les petits enfants. Et ont donc (fort démocratiquement, faut pas croire) décidé d’exclure la dirigeante du premier parti de France de l’élection principale de la Ve République. Je pense avoir démontré à cette occasion que la messe était dite, et que pour des raisons de procédure l’éligibilité de Marine Le Pen ne pourrait pas être restaurée, même si par miracle invraisemblable la cour d’appel décidait de la relaxer sans peine d’inéligibilité. Celle de première instance aurait continué à s’appliquer.

Rappelons que pour une affaire encore plus ancienne que celle du RN, les potes de Bayrou avaient été condamnés il y a deux ans. Bayrou était lui-même relaxé, ce qui avait provoqué l’éclat de rire de ceux qui connaissaient un tant soit peu le dossier ! Devant le scandale, Bayrou étant premier ministre en exercice à ce moment-là, le parquet avait dû quand même faire appel. Eh bien, figurez-vous que celui-ci n’est toujours pas audiencé. Et surprise, celui du RN vient de l’être neuf mois après le jugement de première instance. Comme pour les débuts de l’affaire Fillon, les magistrats savent être rapides quand il s’agit de rendre service à Macron.

Alors pourquoi cette accélération de la procédure ?

Pour une raison très simple. Tout le monde sait bien que, sous une forme ou sous une autre, l’inéligibilité de Marine Le Pen va être confirmée par la Cour. À la grande joie des imbéciles qui adorent faire de la politique par le juge interposé, car cela va lui donner une nouvelle légitimité à la disqualification et justifier une bonne fois pour toute sa mise hors course. C’est un des éléments essentiels du coup d’État prévu pour 2027. Parce que personne ne doit s’imaginer que le système va se soumettre aux aléas électoraux et aux humeurs du peuple français quand même ! Soyons sérieux. La présidentielle de 2027 sera truquée comme celle de 2017, même si ce ne sera pas de la même façon. Car il ne faut pas s’imaginer que ceux qui ont installé Macron au pouvoir vont se gêner.

Bardella alors ? Je répète, soyons sérieux.


Marine Le Pen liquidée, élection à laquelle Macron ne peut pas se représenter, reste quand même pour les grands intérêts un problème sérieux. Il faut pérenniser le système Macron et son caractère destructeur. Et le meilleur moyen, avant de choisir l’héritier, est d’abord d’écarter de la compétition les candidats qui pourraient être de rupture. Non pas qu’ils fassent vraiment peur, mais ce sont leurs électeurs qui inquiètent. Alors les militants du PNF se sont dit : « on ne sait jamais et deux précautions valent mieux qu’une ». Et au PNF, pour qui ose s’opposer à Macron, on s’inspire de Richelieu disant : « Donnez-moi six lignes écrites de la main de l’homme le plus honnête, j’y trouverai de quoi le faire pendre ». Donc en pratique si Bardella devient gênant pour le système, ni une, ni deux il sera liquidé. Concernant l’autre côté du spectre, c’est-à-dire Mélenchon, c’est déjà dans les tuyaux. En commençant par Sophia Chikirou au mois de mai prochain. Le patron de LFI, ce sera pour après. Les dossiers ouverts avec cette perquisition de 2018 continuent de mijoter à feu doux.

Ce qui est extraordinaire c’est que la justice ne fait même plus semblant, tout est devenu transparent.

La semaine dernière elle a condamné 10 clampins pour un soi-disant harcèlement à l’encontre de Brigitte Macron. Histoire de montrer qu’il est désormais interdit de critiquer Macron ou la fameuse « Première dame », parce que sinon c’est du harcèlement et que ça peut valoir un aller simple pour la taule. Et inéligibilité avec exécution provisoire, puisque ça, c’est devenu la routine.

Mais au fond c’est pratique. Pour savoir quel sera l’héritier de Macron en 2027, il suffit de regarder à qui la justice fout la paix la paix, puisque depuis Fillon c’est elle qui met en musique le choix du système. Attal ? Glucksmann ? En tout cas probablement pas Édouard Philippe. Car pour lui ça risque d’être compliqué. Il a l’air un peu brouillé avec Macron et comme il y a concernant la mairie du Havre, trois dossiers contre lui qui qui mijotent, il ne devrait pas aller loin.

Finalement, le trucage judiciaire des élections en Roumanie, c’était du travail de « petits joueurs ». En France nous avons de sacrés pros. Félicitations !


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

12 janvier 2026

Eric Straumann
12/1/2026

Une équipe municipale, c’est avant tout une aventure collective.
Pour conduire Colmar dans les prochaines années, je fais le choix de la continuité, de la compétence et de la complémentarité.
Odile Uhlrich-Mallet sera en seconde position sur ma liste. Depuis cinq ans, nous formons un binôme solide et efficace au sein de l’exécutif municipal.
Première adjointe en charge notamment de l’urbanisme et des relations avec les particuliers, elle est unanimement reconnue par les professionnels du secteur pour sa grande compétence, sa disponibilité et son sens du dialogue.
Avocate de formation, avec une longue expérience politique, elle a su mettre sa rigueur juridique et sa capacité d’écoute au service des dossiers complexes de la ville. Architectes, entreprises, urbanistes et acteurs de l’aménagement saluent son efficacité et son professionnalisme.
Je souhaite qu’elle poursuive cet engagement au service de Colmar, dans un domaine où son action est aujourd’hui largement reconnue.