Lino BASSO, 30 ans, professeur d’économie et gestion
J’habite à Colmar depuis 5 ans. J’aime cette ville pour ses quartiers à taille humaine et la possibilité de se déplacer facilement sans voiture au quotidien, car je déteste conduire.
Pourquoi je m’engage :
Colmar, je la connais bien puisque j’y ai été collégien, lycéen, étudiant, puis j’y ai travaillé avant ma réorientation professionnelle l’an dernier.
Dès mon plus jeune âge, mes parents, mes cheftaines scouts et certains de mes professeurs en classe de CP ou de seconde, m’ont sensibilisé au respect de la faune et de la flore, pour préserver la beauté du monde, notre santé, et la sérénité de notre avenir.
À travers mes expériences de bénévolat, dont celle dans la réserve civile, j’ai aussi été confronté à l’isolement de certaines personnes. Cela m’a convaincu de m’engager pour une ville plus attentive à chacune et chacun, qui garantit l’accès à la culture, la sécurité de toutes et tous, et ne laisse personne de côté.
Mes priorités :
• Mieux accompagner et reloger les victimes de violences familiales
• Accélérer la rénovation énergétique des bâtiments privés et publics pour lutter contre les « passoires ou bouilloires thermiques »
• Renforcer les liens entre les générations et favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap
J’ai grandi dans une famille engagée : être à l’écoute et agir pour les autres, c’est pour moi une évidence. Aujourd’hui, je souhaite le faire pour ma ville de cœur, notre ville.
Pourquoi je m’engage :
Colmar, je la connais bien puisque j’y ai été collégien, lycéen, étudiant, puis j’y ai travaillé avant ma réorientation professionnelle l’an dernier.
Dès mon plus jeune âge, mes parents, mes cheftaines scouts et certains de mes professeurs en classe de CP ou de seconde, m’ont sensibilisé au respect de la faune et de la flore, pour préserver la beauté du monde, notre santé, et la sérénité de notre avenir.
À travers mes expériences de bénévolat, dont celle dans la réserve civile, j’ai aussi été confronté à l’isolement de certaines personnes. Cela m’a convaincu de m’engager pour une ville plus attentive à chacune et chacun, qui garantit l’accès à la culture, la sécurité de toutes et tous, et ne laisse personne de côté.
Mes priorités :
• Mieux accompagner et reloger les victimes de violences familiales
• Accélérer la rénovation énergétique des bâtiments privés et publics pour lutter contre les « passoires ou bouilloires thermiques »
• Renforcer les liens entre les générations et favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap
J’ai grandi dans une famille engagée : être à l’écoute et agir pour les autres, c’est pour moi une évidence. Aujourd’hui, je souhaite le faire pour ma ville de cœur, notre ville.
Pascal GARNIER, 56 ans, entrepreneur
Je m’appelle Pascal Garnier, j’ai 56 ans et j’habite à Colmar quartier maraîcher . Je suis entrepreneur dans le bâtiment, spécialisé dans la toiture et les interventions d’urgence. Depuis des années, je sillonne les quartiers de notre ville, des toits du centre aux maisons des quartiers plus populaires. Être sur le terrain m’a appris une chose essentielle : derrière chaque porte, il y a une histoire, une famille, une réalité différente.
Colmar, ce n’est pas seulement la carte postale. C’est aussi des visages, des associations, des bénévoles, des débats parfois vifs mais nécessaires. J’y ai construit ma vie professionnelle et personnelle, j’y ai noué des amitiés fortes et développé des projets engagés. Cette ville, je la connais et je l’aime pour sa diversité et son énergie.
Je m’engage parce que je refuse la fracture et la logique des camps. Je crois au respect, au dialogue et à la confrontation constructive des idées. Une ville avance quand elle rassemble.
Mes priorités sont simples : renforcer le lien social, soutenir les initiatives locales et redonner toute sa place à l’engagement citoyen. Je suis aussi un passionné de grande randonnée; marcher m’a appris l’endurance et la persévérance.
Je veux une ville solide, comme un toit bien construit : protectrice, durable et ouverte à toutes et tous.
Caroline SANCHEZ, 62 ans, enseignante retraitée
Engagée dans le monde associatif depuis longtemps, plus particulièrement dans les associations qui gravitent autour de l’école, je milite pour une école plus juste, moins normative, émancipatrice, notamment à travers la promotion des pédagogies coopératives.
De parents et grands-parents colmariens, la Ville m’a vue grandir, j’y ai de nombreux souvenirs, les visites au musée Unterlinden en font partie, son cloître où le calme qui y règne contraste avec l’agitation de la Ville me bouleverse toujours aujourd’hui.
Mon ambition ?
Construire ensemble une société où l’autre, quel qu’il soit, est reconnu.
Mon engagement ?
Cette solidarité universelle à construire sans cesse est incontournable pour prendre soin de notre environnement et lutter contre l’urgence climatique. Je souhaite par des actions locales y participer en militant pour le développement de la démocratie participative dès que c’est possible et en favorisant le développement d’entreprises solidaires par exemple.
Si vous partagez avec moi ces valeurs, votez pour notre liste.


