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16 août 2025

Phil

-16/8/2025- Les Républicains colmariens : Je t'aime, moi non plus... (DNA Colmar)

15 août 2025

MJC Colmar

La MJC de Colmar vous présente son nouveau programme pour la saison 2025/2026. Vous y trouverez nos activités habituelles mais aussi de nouveaux cours :
- d'autobiographie,
- de méditations actives (corps - cœur - conscience),
- de cuisine traiteur,
et un stage de pole dance.

à partir du 20 août 9h pour les activités collectives

Détails des inscriptions spécifiques aux cours de musique :
https://www.mjc-colmar.fr/.../inscriptions-specifiques...

Modalités des inscriptions aux cours collectifs :

Vous trouverez également la plaquette des activités de 2025-2026 sur le lien suivant :
https://www.mjc-colmar.fr/.../programme-des-activites-de...

Jean Linnhoff

-14/8/2025- "Grande fresque historique réalisée en juillet pour la ville de Biesheim. Elle représente l'exode des Biesheimois en septembre 1939 vers Le Mas d'Agenais, dans le Sud Ouest de la France. Cet événement entraînera un lien fort et par la suite le premier jumelage entre deux communes françaises en 1969.
Durant la réalisation, j'ai fait des rencontres touchantes, notamment avec Monsieur M. (96ans) qui s'est reconnu petit garçon au côté de sa sœur, de son père et de son grand-père...
Cette fresque a été réalisée d'après des photos d'archive fournies par les deux communes.
Dimensions: 18x2,2m / Acrylique au pinceau et aérosol.
Un grand merci à la commune de Biesheim et ses habitants, et tout particulièrement à Nadine Urban qui a conduit le projet."







13 août 2025

Villa Tschaen - Urban Art Gallery et Nathan Tschaen


La Villa Tschaen a le plaisir de vous inviter au vernissage de sa nouvelle exposition

Fragments of Soul 
vendredi 5 septembre de 18h à 21h

“ Fragments of Soul ” est une exposition consacrée à l’artiste Wose Here.
Dans cette exposition, chaque bouquet devient un fragment : un éclat d’âme prélevé dans l’intimité d’un moment vécu. À travers une série de compositions florales, ce sont les multiples visages d’une relation amoureuse qui se révèlent – la joie, l’attente, le doute, la tendresse, la perte. Chaque œuvre est un fragment émotionnel, une mémoire sensible posée sur la toile. Ensemble, ces bouquets forment un récit éclaté, une cartographie affective de l’âme amoureuse.
Wose Here, de son nom Simon Morda Cotel, est un artiste français formé aux Beaux-Arts de Mulhouse. Son univers, nourri par une esthétique contemporaine et empreint de poésie visuelle, met en dialogue le geste pictural et des éléments du quotidien. Installé en partie à Lisbonne depuis deux ans, il développe une pratique sensible et introspective, à la croisée de l’intime et du symbolique. C’est dans cette ville inspirante qu’est née la série Fragments of Soul.
Le vernissage sera marqué par la présence de Wose Here, venu de Lisbonne, ville qui a inspiré cette série et où elle a été créée pendant deux ans.

Informations pratiques :

• Vernissage vendredi 5 septembre de 18h à 21h, en présence de l’artiste Wose Here
• Dégustation
• Entrée libre
• 71 route de Neuf-Brisach, Colmar

Exposition du 5 septembre au 4 octobre
Galerie ouverte tous les samedis de 10h à 13h et de 15h à 19h, et sur rendez-vous

12 août 2025

Abbaye de Marbach

Jazz'In Marbach ⇨ 15-16-17 août


­3 jours / 3 concerts
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On s'est dit que 3 jours de jazz ça vous plairait. Du coup on a invité des jeunes, des confirmés et des Guest Stars.

Au programme : 3 jours / 3 concerts et un Pass Jazz'In Marbach

C'est le duo de Joshua Perez et Marius Le Gallic qui ouvrira les festivités le vendredi 15 août à 17h avec un jazz dont les influences vont de Django Reinhardt à Wes Montgomery, en passant par Joe Pass, Charlie Parker, Oscar Peterson, Michel Petrucciani ou John Coltrane, pour n’en citer que quelques-uns. La fusion de deux musiciens passionnés et motivés par le même style musical, deux amis complices.

Puis nous retrouverons Gregory Ott avec un magnifique hommage à la musique de Nino Rota et Ennio Morricone samedo 16 août à 20h30 et nous terminerons en feu d'artifice avec le groupe emblématique des Célestins dimanche 17 août à17h
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Je réserve

Joshua Perez Duo

vendredi 15 août à 17h
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UN SUPER DUO DE JAZZ MANOUCHE QUI SWINGUE ET RÉCONFORTE

Rien de tel que le jazz manouche pour chasser les idées noires et pour booster l’énergie !

Joshua Perez, né en 1995 en Aveyron dans une famille de musiciens, a toujours baigné dans la musique manouche. Il commence la guitare à 6 ans et apprend en autodidacte. Il joue d’abord dans de petits groupes tout en multipliant les petits boulots. Ensuite, il décide de passer à la vitesse supérieure et déménage à Tours, où il écume les clubs de jazz .

Avec Joshua Perez et Marius Le Gallic, guitares

Soutien à l'abbaye 12€

Pass 3 concerts Jazz'In Marbach 30€
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Je réserve


Grégory Ott

Samedi 16 août à 20h30

Immortelles mélodies
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À mi-chemin entre concert et conférence, ce spectacle invite à voyager au gré des célèbres portées musicales d’Ennio Morricone et de Nino Rota. Adaptées en piano solo, les bandes originales de Mission, Le Parrain, Cinéma Paradiso, La Dolce Vita et bien d’autres résonnent parmi les plus belles du Septième Art.

Mais au-delà de ces mélodies universelles, qui étaient vraiment ces deux compositeurs de génie ? Grégory Ott nous invite à découvrir certains aspects méconnus de leur vie et de leur œuvre entre quête de liberté et reconnaissance de leur art.

Soutien à l'abbaye 12€

Pass 3 concerts Jazz'In Marbach 30€
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Je réserve


Les Célestins

Dimanche 17 août à 17h
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Les Célestins, c'est plus qu'un orchestre, ce sont des passionnés de jazz Nouvelle-Orléans. Considérant que depuis 50 ans ce sont les mêmes musiciens, on pourrait penser à un club très fermé. Au contraire, pour les Célestins, ce jazz est synonyme de rencontres.

Rencontre virtuelle avec les musiciens qu’ils découvrent par disques, mais également des orchestres d'autres régions, d'Italie, de Suisse ou d'Allemagne qu'ils ont invités en Alsace et surtout des "bœufs" mémorables avec Bill Coleman, Memphis Slim, Claude Luter, Maxim Saury et tant d'autres.

Soutien à l'abbaye 12€

Pass 3 concerts Jazz'In Marbach 30€
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Je réserve


infos / renseignements

Soutien à l'Abbaye 6€ / plateau au profit des artistes / gratuit pour les moins de 12 ans / accueil PMR / buvette / caisse du soir / ouverture des portes 45 minutes avant le début des concerts / placement libre

Réservation en ligne conseillée, ou par téléphone / email

Contact :

Pop Art Linéal

du 20 juillet au 28 septembre

Exposition visible lors des concerts ou sur demande
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Abbaye de Marbach
lieudit Marbach
68420 Obermorschwihr
culture@abbayedemarbach.org

11 août 2025

[POLITIQUE / SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Kuzmanovic Georges

Emmanuel Macron vit dans un univers parallèle

-11/8/2025- L’Union européenne n’a aucun poids, ni sur l’Ukraine, ni sur aucun autre sujet international.
Les États-Unis ont remporté leur pari stratégique grâce à leur guerre par procuration en Ukraine :
- Séparer complètement et durablement la Russie de l’Union européenne, évitant ainsi le risque – assez improbable – de voir émerger un bloc européen géopolitique puissant, et provoquant surtout la ruine de l’industrie européenne, privée du gaz et des ressources bon marché de la Russie. Une part significative des industries européennes se délocalisera (c’est déjà en cours) aux États-Unis, renforçant ainsi leur réindustrialisation.
- Vassalisation encore plus avancée de l’UE. Le dernier « accord » (capitulation) de von der Leyen avec Trump en est une caricature.
- Renforcement de l’OTAN par l’intégration de la Suède et de la Finlande, et obligation pour les États européens de consacrer 5 % de leur PIB à la défense – principalement pour acheter du matériel militaire américain – renforçant encore la réindustrialisation des États-Unis.
- Récupération par les USA des avantages commerciaux que les Européens avaient avec la Russie.
Petit bémol : l’alliance stratégique Russie/Chine et le renforcement des BRICS – ils ne l’avaient pas vu venir. Trump tente de rattraper le coup, mais cela risque d’être compliqué.
Ah oui, l’Ukraine est ravagée : 1 million de morts, des millions de blessés, 8 à 9 millions de réfugiés, et elle sera dépecée pour devenir un État croupion, semi-mafieux, extrémiste et ingérable – un fardeau (très lourd) que l’UE devra traîner, une sorte de Kosovo géant. Mais bon… Who fucking cares ? Les omelettes, les œufs, tout ça.
La Russie a également réussi son pari :
- Revenir sur le devant de la scène internationale en tant que superpuissance.
- Bloquer l’extension de l’OTAN à l’Ukraine.
- Obtenir des conquêtes significatives en richesses minières et agricoles.
- Bâtir une économie souveraine grâce aux sanctions.
- Réorienter avec succès ses échanges commerciaux vers l’Asie et le reste du monde.
- Renforcer les BRICS et bâtir une alliance stratégique avec la Chine.
Moins positif : l’entrée de la Suède et de la Finlande dans l’OTAN, surtout dans la zone de la mer Baltique.
Un « État » ukrainien instable à ses frontières, que l’OTAN – et surtout le Royaume-Uni – pourra utiliser pour mener infiltrations et sabotages.
Bref, en Alaska, deux superpuissances vont discuter de l’avenir des relations internationales.
Les Européens, focalisés sur l’Ukraine – qui n’est qu’un outil de domination –, ignorent que ce dossier est secondaire dans les relations USA/Russie.
Comme lors des premières rencontres en Arabie saoudite après l’élection de Trump, l’Ukraine ne sera qu’un sujet périphérique.
Le Kremlin n’aurait jamais accepté une telle rencontre pour ne parler que d’Ukraine.
À mon avis, la surprise viendra d’abord d’annonces globales majeures.
L’Alaska est un lieu idéal pour aborder la question de l’Arctique et du partage des zones d’influence (coucou, le Groenland reste dans la ligne de mire des USA).
On pourrait avoir des déclarations sur le contrôle des armements et la prolifération nucléaire, avec peut-être le début d’un retour des traités type START et INF, Open Skies, et un retrait partiel des missiles de part et d’autre en Europe – voire un allègement de la présence américaine en Europe (ce qui serait logique après le dernier sommet de l’OTAN).
Tout cela serait salué par tous, et permettrait ensuite d’aborder le commerce mondial et la levée des sanctions.
Les Européens, vassalisé, affaiblis, dindons de la farce ne sont évidement pas conviés, n'ont pas leur mot à dire et subiront.
Étonnant que le Président de la République ne s’en rende pas compte – il fantasme un monde où lui, Merz, Starmer, von der Leyen et Zelensky auraient leur mot à dire, ce qui est littéralement une bouffonnerie.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

10 août 2025

Eric Straumann
10/8/2025

Le Premier ministre envisagerait de remettre en cause les jours fériés spécifiques au régime local d’Alsace-Moselle.
Ces jours ne sont pas des « privilèges » : ils sont le fruit de notre histoire, de notre identité et d’un équilibre social qui fait partie intégrante de notre droit local.
Regardons les chiffres. Quel est en Alsace le taux de productivité, le taux d’absentéisme, le taux d’arrêts maladie, le nombre d’heures réellement travaillées rapportés à la population active ?
Je suis pleinement conscient de la situation dramatique de nos finances publiques. Les 35 heures y ont probablement contribué. Mais si nous voulons agir efficacement, c’est sur le temps global de travail qu’il faut intervenir, et non en supprimant des jours fériés.
C’est pourquoi je propose que la question du temps de travail fasse l’objet d’une négociation avec les partenaires sociaux. Une augmentation de 30 minutes hebdomadaire serait une solution équilibrée, de nature à clore ce mauvais débat et à recentrer les efforts sur l’essentiel.
Michel Spitz

Bibracte, musée et site archéologique

-9/8/2025- Le mont Beuvray est un site archéologique et naturel d’exception. C’est aussi un peu la montagne sacrée des Morvandiaux. Lieu de rassemblement et de fréquentation continue à travers le temps, le site est associé à de nombreuses légendes. Il offre à voir, lire et comprendre des paysages ruraux préservés, aux formes douces et arrondies, sans altération majeure. Le site accueille aujourd’hui un musée et un centre archéologique européen unique en France qui réunit chercheurs et étudiants pour faire progresser la recherche archéologique sur l’âge du Fer.
Le musée et le Centre archéologique européen de Bibracte ponctue le paysage du Morvan de sa sobre et élégante horizontalité. La pierre, le béton, le verre et le métal, dessinent une ligne résolument contemporaine qui s’inscrit dans la topographie tout en soulignant « l’histoire sourde du lieu ». Le musée, pour ses 30 ans, vient d’inaugurer une nouvelle extension avec l’ouverture de l’exposition « Architecture inversée ». Cette exposition retrace l’aventure architecturale qu’a représenté ce projet d’ampleur au cœur du Morvan et qui est aujourd’hui labellisé « Architecture contemporaine remarquable » par le ministère de la Culture. Son architecte, Pierre-Louis Faloci y développe de grands principes qui nouent une relation intime entre les bâtiments et le lieu : souci de l’intégration paysagère, cadrage du regard, modularité des espaces, déclinaison de motifs empruntés au site et donc, ici, à l’archéologie, comme le quadrillage, l’émergence des murs ou la stratigraphie des matériaux qui rythment les façades. Lauréat en 2018 du Grand Prix national de l’architecture, Pierre-Louis Faloci avait reçu en 1996 la prestigieuse Équerre d’argent pour la réalisation du musée de Bibracte. Photos © Michel Spitz




















8 août 2025

[POLITIQUE / SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Reporterre - Laure Noualhat - 6/8/2025

Face à la loi Duplomb, ces betteraviers bio montrent qu’un autre modèle est possible

Clément Lemaire, producteur de betteraves bio dans l'Aisne. © Jérômine Derigny / Reporterre

Présentés comme indispensables à la culture de la betterave par les soutiens de la loi Duplomb, les néonicotinoïdes n’ont pourtant jamais fait partie de l’arsenal de Clément et Élodie, agriculteurs bio dans l’Aisne.

Dizy-le-Gros (Aisne), reportage

Dans leur champ de betteraves sucrières, pris en sandwich entre deux parcelles de maïs vigoureux, Clément et Élodie Lemaire contemplent, ravis, les rangées de feuilles charnues qui se déclinent en camaïeux de vert. Sous les feuilles en panache, les betteraves sucrières, couleur craie, poursuivent leur croissance jusqu’à la récolte de septembre. Sauf peut-être celles au feuillage jauni et cramoisi, qui boudent un peu au milieu de cette marée verte.

Les plants abîmés sont victimes du virus de la jaunisse (Closterovirus flavibetae), transporté d’une plante à l’autre par diverses variétés de pucerons, contre lesquels les soutiens de la loi Duplomb ne voient qu’un remède : l’acétamipride, pesticide interdit en France depuis 2018 et présenté comme indispensable aux betteraviers malgré ses dangers pour la biodiversité et la santé humaine. Pourtant, certains producteurs, comme Clément et Élodie, se sont toujours très bien passés de ce néonicotinoïde, comme des autres produits phytosanitaires.


« Fin mai, sur certaines betteraves, j’ai bien vu plusieurs centaines de pucerons par plante », raconte Clément en montrant une photo de ses tubéreuses prises d’assaut par des colonies de pucerons. Mais le jeune cultivateur n’a recouru à aucune molécule chimique pour protéger ou booster ses betteraves, dont il produit 600 à 1 000 tonnes par an : depuis les semis de mars, il a simplement désherbé mécaniquement sa parcelle et laissé faire la nature. Les coccinelles présentes se sont repues des pucerons noirs agglutinés sur les plants. « Si on laisse de la place aux prédateurs du puceron, tout se passe bien », dit-il.

Sans l’acétamipride, la filière sucre s’effondrerait en France, affirment pourtant ses soutiens. Laurent Duplomb, le sénateur (Les Républicains) à l’origine du texte, dénonce même une « concurrence déloyale », le néonicotinoïde étant autorisé dans les autres pays de l’Union européenne.

Se passer de l’arsenal chimique

Clément et Élodie vivent très bien sans, dans leur ferme de 240 hectares de Dizy-le-Gros (Aisne), où se côtoient quatorze cultures : de la luzerne, du blé, de l’épeautre, du colza, des lentilles, des pois… Bref, un petit havre d’autonomie alimentaire converti en bio, dès son installation en 2017. Le champ compte quelques chardons, des adventices, mais aussi des abeilles, des coccinelles, des vers de terre et pas mal d’insectes rampants.

Clément et Élodie Lemaire, agriculteurs bio dans l’Aisne, dans leur champ de betteraves. © Jérômine Derigny / Reporterre

Clément a abandonné sa carrière tranquille d’informaticien pour reprendre cette ferme à la suite de son père, partisan de l’utilisation de produits phytosanitaires. Son épouse, Élodie, a renoncé à son travail d’opticienne pour se former à l’entrepreneuriat agricole et l’accompagner dans cette aventure.

Clément a souvent discuté avec son père – mort d’un cancer du pancréas – de son passage en bio. « Cela ne lui plaisait pas forcément, il avait du mal à changer ses habitudes. Pour lui, comme les produits phytos faisaient du bien aux plantes, ils faisaient forcément aussi du bien aux hommes. »

Une coccinelle, qui se nourrit des pucerons transmettant la jaunisse aux betteraves. © Jérômine Derigny / Reporterre

Les biocides, engrais et autres produits phytosanitaires avaient toujours eu droit de cité sur l’exploitation. Clément se souvient d’un père obligé de se dévêtir avant de rentrer à la maison après les aspersions de produits, d’un grand-père pratiquant les mélanges dans les cuves à mains nues ou du scaphandre requis pour traiter ses cultures…

Pour lui, impossible d’utiliser tout cet arsenal chimique. « Je préfère essayer de comprendre comment ça marche, pourquoi telle ou telle culture a des problèmes, plutôt que d’appliquer des recettes toutes faites. » « D’autant que tu n’aimes pas faire la cuisine ! » rigole Élodie.

Une betterave récoltée dans le champ de Clément et Élodie Lemaire. © Jérômine Derigny / Reporterre

Plutôt que des pesticides, le salut des producteurs pourrait d’ailleurs venir des betteraves elles-mêmes. « La filière sera beaucoup plus sereine quand les semenciers mettront sur le marché des variétés moins appétantes pour le puceron  », estime Fabienne Maupas, directrice du département scientifique de l’Institut technique de la betterave. Car au-delà du recours aux produits phytosanitaires, la filière betteravière travaille également sur la mise au point de variétés plus résistantes aux pucerons et aux virus. Un travail en cours qui va se poursuivre encore quelques années.


« Pourquoi rien n’a été mis au point avant ? » s’étonne Clément, alors que la question des néonicotinoïdes agite le secteur depuis des années. Peu importe les prochaines variétés, le couple – qui a signé la pétition contre la loi Duplomb – se sent léger et droit dans ses bottes en caoutchouc : « Nous, dans ce débat, on n’a plus à se poser de questions. On a appris à faire sans et puis c’est tout. »


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Laurence Muller-Bronn
7/8/2025

Je connaissais Corinne Lalo, grand reporter et journaliste d'investigation, fidèle amie de Michèle Rivasi. Elle est venue me présenter son dernier livre "Fausses pandémies, vrais mensonges".
Elle a travaillé pour des médias comme TF1 (35 ans), TV5 Monde ou France 3, spécialisée dans les thématiques de santé et environnementales, elle est aussi journaliste indépendante depuis des décennies. Elle a couvert de nombreux scandales sanitaires (Tchernobyl, sang contaminé, Mediator, le Levothyrox, les perturbateurs endocriniens.)
Dans cet ouvrage d’enquête en 10 leçons, Corinne Lalo décrypte les mensonges autour de la pandémie du Covid-19, passé, présent et futur.
Chaque chapitre décrypte un mensonge majeur autour du Covid‑19, suivi d’une leçon pour ne pas répéter ces erreurs :
1. On nous a fait croire à une pandémie surprise, alors qu’elle aurait été préparée.
2. On nous a fait croire à une hécatombe en Chine, alors que…
3. On nous a fait croire à un virus naturel, alors que…
4. On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que…
5. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que…
6. On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que…
7. On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que…
8. On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que…
9. On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que…
10. On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que…
Elle critique aussi :
- les confinements, le pass sanitaire, les tests PCR, et les campagnes vaccinales jugés disproportionnés ou dangereux ;
- l’absence d’exploration des traitements alternatifs et de la mémoire immunitaire naturelle. Les conflits d’intérêts au sein de l’OMS et des agences sanitaires influencées ;
- la minimisation des effets secondaires des vaccins.