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23 août 2025

Yves Hemedinger
23/8/2025

Aujourd’hui dans L’Alsace/DNA, le maire me « tacle »… en sachant que je ne peux pas lui répondre comme le souligne le journaliste.
Pas très démocratique et révélateur de son mépris (sa crainte ?) pour le débat.
Drôle aussi de recevoir une leçon sur le kiosque, de celui qui communique depuis plusieurs semaines sur les cadenas de la Petite Venise, alors que Colmar a des sujets bien plus urgents : pollution du cours d’eau, qualité de vie des habitants…
Fier d’avoir défendu, avec beaucoup de Colmariens amoureux de leur ville et de son patrimoine, le maintien du kiosque !
Modernisé, il aurait pu être un vrai lieu de rencontre et d’attractivité pour nous, les habitants alors qu'aujourd’hui la place est devenue un simple lieu de passage.
Mais croyez-moi, on n’a pas fini d’en parler…

22 août 2025

Eric Vial

-22/8/2025- Et voilà on y est ! Comme en 1933 avec les nazis. Et moi, je n’aime pas les nazis !
Alors qu’ils avaient effectué une réservation de longue date, un groupe de 150 ados israéliens se sont vus refuser l’entrée à un parc de loisirs, dans les Pyrénées-Orientales. Le gérant avance "des convictions personnelles", il a été placé en garde à vue.
Des touristes israéliens ont été pris en chasse et blessés dans le Center Parcs de Kempervennen aux Pays-Bas après des appels à la haine lancés sur les réseaux sociaux.
Le boycott antisémite du 1ᵉʳ avril 1933 fut organisé par les nazis en Allemagne quelques semaines après l'accession d'Adolf Hitler au poste de chancelier, le 30 janvier 1933.
Évidemment, il y a là aujourd’hui, une grave responsabilité de la part de certains responsables politiques dans leurs discours (notamment à gauche mais pas seulement) du retour de l’antisémitisme dans nos rues et de la chasse aux juifs ; de ceux qui justifient, les anonymes, cet antisémitisme ; et de ceux qui propagent toute cette haine sur les réseaux.
Quand les nazis sont dans la place, les résistants aussi.
Vous savez tous comment va se terminer cette histoire…
Vive la France ! Vive la République !

Laurence Muller-Bronn

-21/8/2025- Rencontre avec le directeur de la fédération francophone de la biodynamie, autrement dit le Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique (MABD), dont le siège est à Colmar. Accompagné de Laurent Dreyfus, conseiller régional, ils m'ont présenté la culture en biodynamie : on considère la ferme comme un organisme vivant où le sol, les plantes, les animaux et l’être humain interagissent.
En France environ 800 exploitations, majoritairement en viticulture (particulièrement en Alsace, Bourgogne...), mais aussi en maraîchage, élevage, et grandes cultures sont certifiées Demeter.
La culture en biodynamie se distingue par :
1. Des pratiques agricoles biologiques : pas d’engrais chimiques de synthèse, ni de pesticides de synthèse, usage du compost et valorisation de la biodiversité.
2. Des préparations spécifiques : préparations à base de plantes médicinales, de minéraux et de matières animales pour “dynamiser” le sol et les cultures.
3. Le calendrier lunaire et planétaire : certaines interventions (semis, tailles, récoltes) sont calées sur les cycles de la lune et des planètes, censés influencer la vitalité des plantes. La biodynamie s’inspire de l’anthroposophie, qui propose de travailler en harmonie avec les “forces de vie” de la nature.
- Ils m'ont exposé les critiques non étayées dont cette pratique agricole fait l'objet.
- Une lettre sera adressée aux ministres concernés : la biodynamie peut être défendue comme une agriculture pionnière et cohérente, qui anticipe les défis écologiques (santé des sols, biodiversité, qualité des produits).


Florian Brunner

-21/8/2025- L’accord-cadre commercial conclu le 27 juillet entre Donald Trump et Ursula von der Leyen, officialisé le 21 août, révèle une asymétrie flagrante dès son premier article : l’Union européenne supprime purement et simplement tous ses droits de douane sur les produits manufacturés américains et ouvre largement son marché agricole (soja, porc, bison, produits laitiers, fruits, noix, aliments transformés). Bruxelles abat sa dernière ligne de défense tarifaire et promet en outre un accès préférentiel aux produits de la mer US.
Pendant ce temps, Washington conserve ses propres barrières : les droits de douane sur les exportations européennes sont simplement plafonnés à 15 %, y compris pour l’automobile (ramenée de 27,5 % à 15 % seulement quand Bruxelles aura légiféré). Et l’échec sur le vin – qui restera taxé à 15 % malgré les demandes de la France et de l’Italie – illustre crûment l’impuissance de l’UE à défendre ses filières emblématiques.
À cela s’ajoutent des concessions massives : 750 milliards de dollars d’achats énergétiques garantis aux États-Unis d’ici 2028, 40 milliards de puces d’IA américaines pour les centres de calcul européens, et 600 milliards d’investissements européens redirigés vers l’économie américaine. L’UE accepte aussi d’assouplir ses propres instruments de souveraineté – le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM), la directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité (CSDDD), ainsi que le règlement européen sur la déforestation importée (EUDR) – pour ménager Washington.
En pratique, cet accord organise un véritable siphonnage économique : l’Union européenne importe l’énergie, les semi-conducteurs, l’agriculture et l’armement américains, tout en finançant la réindustrialisation des États-Unis par ses propres capitaux. L’Europe s’installe ainsi dans une dépendance consentie, confondant équilibre et renoncement.

21 août 2025

Jean-Luc Schické

Exposition collective à Steinbrunn-le-Bas

Vernissage vendredi 29 août à 19h

au centre équestre « Aux Sources d’Apolline », route de Landser, 68440 Steinbrunn-le-Bas.
L’expo se poursuivra
- le samedi 30 août de 15h à 21h
- le dimanche 31 août de 11h à 18h.

Participeront à l'exposition :

Simone ADOU / Edith BERGDOLL / Marie-Paule BILGER / Michel BOETSCH / Marie-Claire BOULAY / Richard CHAPOY / Bernard CHEVASSU / Isabelle DOBLER / Edouard ERHART / Fanny FERRE / Claudine GOUX / ICKO / Dominique LABURTE / Marie-Pierre LAMY / Aurélien LEPAGE / Mina MOND / PAXAL / RAÂK / Jean-Luc SCHICKÉ / Claude SCHOENHAL / Marc WELSCH

Isabelle Lagny
20/8/2025

Mon expérience avec la GRIPPE SAISONNIÈRE

J'ai attrapé la grippe en 1969. J'avais 8 ans. La vraie. Mon cerveau allait plus vite avec la fièvre. Je faisais mes devoirs au lit. J'ai eu des antibiotiques (et pas de Doliprane). J'ai été parfaitement guérie.
Par la suite je n'ai JAMAIS été vaccinée contre la grippe, car à mon travail (médecin) je constatais que la majorité des vaccinés s'enrhumait immédiatement après l'injection.
De plus je serrais la main de tous mes patients de médecine du travail (des milliers), même l'hiver. Je n'ai jamais été malade de la grippe depuis 1969 alors qu'il est très probable que par le contact des mains et en embrassant systématiquement mes amis, j'ai fréquenté plusieurs virus grippaux à petite dose au cours de ces trente années d'activité.
Je m'en défendais naturellement grâce à mon alimentation suffisamment variée et équilibrée j'imagine.
Ce que j'ai appris récemment :
Avec l'âge il faut stimuler son immunité naturelle car elle diminue. Prendre des compléments alimentaires tels que la vitamine D, du magnésium et du Zinc pour une action efficace sur l'immunité.
Faire doser son taux de vitamine D dans le sang pour ajuster la posologie : il faudrait essayer d'arriver vers 80 ng/ml pour une efficacité réelle sur l'immunité. Le dosage sanguin n'est pas remboursé par la sécurité sociale en Macronie. Ça coûte environ 15 à 23 euros selon les labos. Mais se supplémenter en vitamine D, c'est le rempart le plus efficace contre les infections virales et bactériennes. Alors on se fait ce cadeau à la rentrée ? Prix d'un plat au restaurant. Et on prend des ampoules (à demander à son médecin) ou des gouttes de vitamine D3 accessibles sans ordonnance (exemple sur la photo).
Infos officielles sur le VIDAL pour la vitamine D :
Vitamine D - Complément alimentaire - VIDAL https://share.google/QtR1XETFPVgFxXWbw

COLMAR JAZZ FESTIVAL

Du 18 au 28 septembre 2025
29ème édition


C'est l'événement musical de la fin de l'été. Toute la ville vibrera autour de cette musique plus que centenaire mais pourtant bien vivante et qui ne cesse de se renouveler.

Concerts, masterclass, spectacles, projections de films, conférences : des formes traditionnelles aux propositions les plus innovantes, les lieux culturels colmariens se teinteront d’une couleur jazz pendant les deux semaines de festivités.

19 août 2025

Abbaye de Marbach

Chopin, Schubert et un peu d'histoire...


Mélodies de Chopin avec Lamia Beuque, mezzo-soprano
Samedi 23 août à 20h30­

On a tous en tête un nocturne ou une mazurka de Frédéric Chopin. Pour autant, le compositeur ne s'est pas uniquement consacré au piano. Au fil de ce cycle de mélodies, c'est un voyage romantique à travers la Pologne et les origines slaves de Chopin que nous vous proposons. En 2ème partie, quelques-unes de ses merveilleuses mazurkas réinterprétées pour chant et piano par son amie Pauline Viardot.

Sensible à la musique de chambre et à l’art du Lied et de la mélodie, Lamia Beuque est une habituée de l'Abbaye de Marbach. En 2021, elle nous a offert la primeur d'un programme consacré aux œuvres de Pauline Viardot qu'elle a enregistré dans la foulée. Diplomée de la Haute École de Musique de Lausanne dans la classe de Brigitte Balleys, elle est aussi lauréate de plusieurs prix parmi lesquels : Prix du Pour-cent culturel Migros en 2012 et 2013, ainsi que le 3ème prix ADAMI au concours du CIMCL (Lyon) en mars 2013. Entre 2012-2015, elle fait partie de l'Opéra Studio de l'Opéra national du Rhin.

Alice Meregaglia, pianiste, est lauréate du Prix « Kurt Hübner 2018 ». Elle est actuellement membre de l’équipe du Théâtre de Darmstadt en tant que chef d’orchestre et chef de choeur, et la saison prochaine lui sera confiée la Première de La Cenerentola de Rossini. Elle enseigne L'art du récitatif du répertoire italien à la Hochschule für Kunst de Brême.

À partir de la saison 2025/2026, l´artiste italienne occupera la place de chef de chœur à l’Opéra de Hamburg.

Soutien à l'Abbaye 6€
Plateau au profit des artistes
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Je réserve



Schubert, de l'ombre à la lumière
Dimanche 24 août à 17h
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La grâce enjouée du Grand Rondeau, la nostalgie et les drames de la Fantaisie, les péripéties flamboyantes du Divertissement à la Hongroise ; trois univers émotionnels, trois chefs-d’œuvre de Schubert où l’on retrouve ce qui fait son génie : des mélodies qui nous vont droit au cœur, et ces subtiles glissements harmoniques qui d’un accord nous font passer du rire aux larmes, de l’ombre à la lumière.

Les interprètes

Complices de longue date, les pianistes Lara Erbès et Luc Benoît se partagent régulièrement le clavier pour explorer ensemble le vaste répertoire pour piano à 4 mains. Ils se produisent en France et en Allemagne et leur duo est loué pour sa profonde entente musicale.

Soutien à l'Abbaye 6€
Plateau au profit des artistes
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Je réserve



­Visite guidée de l'abbaye
Jeudi 21 août à 17h
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Après plusieurs années d’arrêt, les visites guidées reprennent de plus belle avec une toute nouvelle équipe portée par François Maurer et Christophe Weck. Les passionnés de l’histoire de Marbach vous invitent à découvrir ou redécouvrir l’histoire de lieux emblématiques du Moyen Âge à nos jours.

Avec le soutien de l’Office de Tourisme d'Eguisheim, des visites guidées vous sont proposées durant l’été, les jeudis à 17h.

Guides : François Maurer / Christophe Weck / Vincent Urbain / Jean Claude Scherb

Entrée libre

Inscription auprès de l’Office du Tourisme de Rouffach et d'Eguisheim, tél. 03 89 78 53 15
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infos / renseignements
soutien à l'abbaye 6€ / plateau au profit des artistes / gratuit pour les moins de 12 ans / accueil PMR / buvette / caisse du soir / ouverture des portes 45 minutes avant le début des concerts / placement libre

réservation en ligne conseillée
ou par tél. / email

contacter Laurence au 0619 36 49 64
email : culture@abbayedemarbach.org
http://abbayedemarbach.org
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Bessy Gordon 5tet
­Vendredi 29 août à 20h30
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De ses parents mélomanes dans l'âme et de ses racines haïtiennes, Bessy a hérité d'un fabuleux patrimoine musical. Sa voix éclatante et sensuelle est le reflet de son engagement humaniste et de sa grande sensibilité. Elle nous propose un répertoire jazz empli de rythmes chaloupés du Brésil et des USA.
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Je réserve



Les 3 barbus ou presque
­Dimanche 31 août à 17h

Je réserve


infos / renseignements
contacter Laurence au 06 19 36 49 64
email : culture@abbayedemarbach.org
http://abbayedemarbach.org
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Abbaye de Marbach
lieudit Marbach
68420 Obermorschwihr
culture@abbayedemarbach.org

Galerie Murmure

Une visite éclair d'Isabelle Gougenheim pour notre plus grand plaisir !
L’Exposition d’été se poursuit jusqu’au 6 septembre à la Galerie Murmure.




5 place de l'Ancienne Douane 68000 Colmar
Jeudi et vendredi de 14h à 18h
Samedi de 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous au 03 89 41 49 25
contact@galerie-murmure.fr
Instagram : galerie_murmure
Facebook : galeriemurmurecolmar

18 août 2025

Fernando Nuno Pereira Rainho

La ville s'endort, reflets paisibles au bord de l’eau...

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16
18/8/2025

Ce n’est pas parce que la France va mal que nos dirigeants devraient être anxieux.

Bien sûr, ils ont (pour certains fort confusément) compris que la situation est catastrophique, et certains se doutent que les jours de la République sont comptés mais ce n’est pas une raison pour se laisser abattre : il reste manifestement quelques mois, quelques années peut-être, pour en profiter largement.

C’est donc sans surprise qu’on a observé, cette semaine, une avalanche de nouvelles toutes aussi croustillantes les unes que les autres, montrant que la caste dirigeante a décidé d’ouvertement piller le pays sans plus aucune considération pour l’éventuel qu’en dira-t-on.


Pour certains, ce pillage n’est pas directement lié à la conjoncture, mais constitue plus une question d’habitude : entraînés dès le plus jeune âge à gaspiller, faire n’importe quoi sans jamais devoir rendre des comptes pour les erreurs commises, certains usent et abusent des institutions françaises dans une décontraction complète et ce n’est qu’à la faveur de leurs débordements les plus grossiers, impossibles à camoufler, qu’on apprend leurs frasques.

Le cas de Patrick Mignola peut servir d’exemple en la matière : le ministricule en charge des relations avec le Parlement (eh oui, ce bidule existe !) enchaîne les fêtes particulièrement bruyantes au sein de l’hôtel de Clermont dans lequel siège le ministère dont il a la charge. Bruyantes à tel point que les voisins, excédés, s’en sont ouverts à la police pour tapage nocturne, et que cette information a fini par trouver une place dans les colonnes du Canard enchaîné.

Pour le fils Mignola, bon sang ne saurait mentir : il avait amplement démontré ses capacités de branleur coûteux en plantant la société de son père, ce dernier faisant dans la faïence (celle dont on fait les carrelages que son entreprise vendait avec succès jusque dans les années 2000). De la faïence, le fils est passé à la faillite avec rapidité.

Une telle réussite méritait amplement un maroquin, n’est-ce pas ?

Quand ce n’est pas un ministère, c’est un comité, une commission ou un institut que nos élites pillent et sabotent.

Avec l’Institut National de l’Audiovisuel, le peuple français avait déjà connu le bénéfice fort douteux du passage d’Agnès Saal qui y avait détourné pour 40.000 euros de fonds public (et fut condamnée pour cela) sous forme de frais de taxi. Rassurez-vous, malgré cette probité problématique, l’énarque avait été recasée sans grand dommage pour sa carrière.

Pour l’INA, son remplacement ne se traduit pas vraiment par du mieux : à la morale discutable d’Agnès Saal succède celle, encore plus souple, de Laurent Vallet qui vient tout simplement de se faire serrer pour un achat de cocaïne, et tant qu’à faire, à un mineur. L’affaire, qui s’était déroulée en juillet, n’avait guère inquiété l’institution et son ministère de tutelle (celui de la Culture) qui n’a agi qu’une fois l’information largement relayée, plusieurs semaines plus tard, en août, par ces réseaux sociaux dont nos élites voudraient bien se débarrasser – avec ces affaires, on comprend pourquoi.


Encore une fois, rassurez-vous : une fois rapidement mis à pied, Laurent Vallet sera prestement remplacé par Agnès Chauveau, dont le calibre permet déjà de garantir que l’Institut est dans des mains d’une intégrité équivalente, puisque cette dernière avait été, on s’en rappelle, virée de Sciences Po pour plagiat.

Décidément, la constance avec laquelle, lorsqu’on gratte un peu les différentes affaires qui émaillent nos institutions, on voit dégringoler les foutriquets par grappes entières, ne cesse d’envoyer un message clair : il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et la cooptation des parasites entre eux finit par donner un tableau d’ensemble particulièrement frappant.

Tous les postes à responsabilité sont maintenant occupés par des irresponsables, dont la caractéristique essentielle se résume à former une caste capable seulement de se tenir fermement les coudes, de former une coterie dont l’intérêt ne s’aligne absolument plus avec celui du peuple dont ils ont récupéré la charge par ruse, par tromperie ou par abus de faiblesse.

Ce n’est même plus une dérive qui ne toucherait que les sous-fifres et les hauts fonctionnaires recasés ici ou là, puisque cette semaine a aussi démontré que le quatrième personnage de la République (par rang protocolaire), à savoir la Présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, agissait avec la même morgue vis-à-vis des deniers publics que les autres tâcherons précédemment cités.

Il apparaît en effet que, selon un article du Canard enchaîné (qui semble en veine d’enquiquiner la Macronie actuellement), cette dernière aurait demandé à la garde motorisée des CRS en charge de sa protection – et de celle de sa résidence au Vésinet – de nourrir ses poules.

Bien évidemment, l’affaire éventée, la Présidente s’est rapidement fendue d’un communiqué : les poules ont démenti. Circulez (sans brigade de motards), il n’y a rien à discuter. Et même si l’on démontre ainsi que ces poules sont mieux protégées que les églises, l’arbre en mémoire d’Ilan Halimi et la flamme du soldat inconnu, Braun-Pivet en a profité pour – c’est pratique – annuler la garde de son domicile, histoire de montrer à quel point elle était rigoureuse dans l’utilisation des fonds publics.


L’Occupant Intérieur a pris ses positions. Il a construit ses lignes de défense, par la propagande non-stop, l’infiltration des médias et des université, la corruption de la justice et des institutions. Il ne refusera aucun sacrifice du Peuple, ne reculera devant aucune vilénie, devant aucune abjection si cela peut lui apporter quelques bénéfices immédiats, quelque consolidation de son pouvoir.

Cette caste est maintenant composée pour moitié de saprophytes et pour moitié de coprophages acharnés et tous semblent se repasser les postes dans une sorte de farandole répugnante où c’est à celui qui pillera le plus fort, parasitera le plus profondément et se moquera du bien public le plus visiblement possible.

Oui, la caste se porte bien, et elle vous emmerde.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]