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16 septembre 2025

Jean Linnhoff
15/9/2025

Graffiti Jam - FACE B à Biesheim
Parmi nos nombreuses collaborations avec l'ami Antistatik, sans doute la plus réussie !

Gérald d'Orbe
16/9/2025

Deux "T" à "piètre", c'est un de trop, non ?
 
Votre diatribe haineuse n'a rien d'un éditorial, ma p'tite dame, elle n'est rien d'autre que le récit d'un perroquet amoureux de son Jean-Luc machin.
Je ne vais pas tarder à cesser mon abonnement à ce canard dans lequel, comme disait Coluche, « y'a un truc vrai : la date… » !

15 septembre 2025

Yves Hemedinger
14/9/2025

Questions locales à notre députée, Madame Klinkert (liste non exhaustive et locale car elle est aussi comptable de l’échec macroniste au plan national).
J’y associe volontiers son binôme de la CEA tout aussi macroniste.
• Vous aviez promis la sortie de l’Alsace du Grand Est : où en sommes-nous ?
• Vous aviez promis, pour 2027 au plus tard, la liaison ferroviaire Colmar-Freiburg : où en sommes-nous ?
• Vous aviez annoncé, pour 2026, la rénovation tant attendue de la gendarmerie de Neuf-Brisach : où en sommes-nous ?
De même, nous attendons toujours les compensations fiscales et économiques promises après la funeste décision de François Hollande – mais appliquée avec zèle par vos amis M. Macron et M. Lecornu – de fermer Fessenheim.
Je pose ces questions avec respect, car beaucoup de concitoyens expriment leur découragement face au non-respect des promesses politiques.
Cette situation me navre, me peine et m’inquiète pour l’avenir de notre démocratie. Trop d’électeurs en viennent à mettre tous les responsables politiques « dans le même sac » ce qui me nuit aussi, personnellement, dans mon engagement
Nous avons tous le droit d’échouer… mais pas celui de faire comme si de rien n’était.
Laurence Muller-Bronn
14/9/2025

Il y a quelques semaines, je rencontrais avec des médecins Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, spécialiste des toxines animales au CNRS depuis 1989. Il se trouve au centre d’une controverse. Récemment démis de ses fonctions éditoriales dans plusieurs revues scientifiques, dont Coronaviruses, Infectious disorders-drug targets et Frontiers in Pharmacology, il est également ciblé par la cellule d’intégrité scientifique (MIS) du CNRS suite à un signalement anonyme.

Selon J-M Sabatier, le signalement émanerait d’un assistant-professeur qui l’accuse de désinformation scientifique concernant les "vaccins" ARN messager.
Sabatier conteste ces accusations, rappelant qu’il a publié une cinquantaine d’articles scientifiques sur la Covid-19 dans des revues à comité de lecture depuis mars. Il soutient que le SARS-CoV-2 résulte de recherches en «gain de fonction» et n’est pas d’origine naturelle. Il cite notamment la présence d’un site furine atypique, dont la séquence aurait été brevetée par Moderna en 2017. Il évoque le programme «Defuse», financé par les États-Unis à hauteur de 14,2 millions de dollars.

Sur le mécanisme d’action du virus

Dès mars 2020, il a décrit comment le virus dérègle le système rénine-angiotensine, un système hormonal et enzymatique contrôlant le fonctionnement cellulaire. Cette hypothèse l’a amené à préconiser très tôt la supplémentation en vitamine D comme protection.

Sur les "vaccins" à ARN messager

Le scientifique dénonce ces "vaccins" comme étant «de la pure folie», affirmant qu’ils déclenchent des réponses physiologiques délétères. Il critique particulièrement :
• le manque de contrôle sur la production d’antigènes
• la bio distribution incontrôlée dans l’organisme
• la production de protéines inconnues due aux modifications des ARN
• les effets des nanoparticules lipidiques.

Extension aux animaux et végétaux

Jean-Marc Sabatier alerte sur le développement de "vaccins" à ARN messager pour les animaux d’élevage, domestiques et les plantes, craignant une contamination par l’alimentation. Il évoque notamment la "vaccination" de plus de 62 millions de canards en France, dont la moitié avec des "vaccins" ARNm auto-amplifiants.

Face aux pressions institutionnelles, Sabatier maintient ses positions, qu’il présente comme relevant de la liberté d’expression scientifique. Il s’interroge sur l’existence d’un «Observatoire national de la désinformation en santé» dirigé par des personnes soupçonnées de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.
Ses travaux sont compilés dans plusieurs ouvrages, notamment «Covid-19, le naufrage de la science» (Éditions Marco Pietteur).


14 septembre 2025

Jak Umbdenstock

[POLITIQUE / SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Yann Bizien

-14/9/2025- Je reviens un instant sur la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon par Emmanuel Macron.
Le résultat des législatives issues de sa dissolution devait conduire à un quasi gouvernement de "co-habitation" avec un président défait et déchu sur les deux derniers grands scrutins de la nation.
Or nous avons aujourd'hui un parfait alignement politique et idéologique entre le palais de l'Élysée et l'hôtel de Matignon. Entre les deux centres de gravité du pouvoir exécutif, les états-majors, la vision, les méthodes et les objectifs sont les mêmes.
Une preuve ? Lors de sa prise de pouvoir, Sébastien Lecornu a déclaré qu'il voulait de la stabilité, mais aussi "une rupture, pas seulement sur la forme et sur la méthode, mais aussi sur le fond".
"Stabilité et rupture", les deux mots sont pourtant antinomiques. Ils nous renvoient à l'obsession du "en même temps" du chef de l'État. Il ne faut donc certainement pas voir cette rupture comme une distance entre l'Élysée et Matignon.
Bien au contraire.
En récompensant la fidélité d'un ministre, plutôt que de tenir compte du résultat des urnes, Emmanuel Macron a confisqué le pouvoir et repris en main toute la politique de l'exécutif dans un entre-soi inadmissible.
La nomination de Lecornu suinte le mépris de la volonté du peuple. Ce pouvoir autoritaire et exclusif n'est plus démocratique et bicéphale. Il est arrangé entre amis et certainement monocéphale. Politiquement, et sur le plan idéologique, Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu ne font plus qu'un. Ce sont les mêmes.
Le Premier ministre est la "voix de son maître". S'il lui ordonne de cajoler le parti socialiste, il le fera.
Emmanuel Macron est un pervers narcissique qui a besoin de contrôler et de conserver son emprise. À l'international, ses homologues voient bien que la France est ingouvernable. Certains leaders bien élus se moquent même de lui. Et cela lui est insupportable. La nomination de Lecornu à Matignon lui permet donc de reprendre le contrôle sur l'action de l'exécutif.
Il ne faut pas le voir autrement.
Enfin, quand Lecornu prétend ne pas avoir d'ambitions pour la présidence de la République, rappelons-nous de cette citation de Georges Pompidou : "L'envie de l'Élysée naît à la seconde ou l'on gravit le perron de Matignon".
Dans une République démocratique qui considère, dans sa constitution, que le souverain c'est le peuple, le pouvoir est donc ici emprunté, détourné et confisqué. Grâce aux petites combines du régime des partis, ceux qui perdent les scrutins, et qui n'ont plus les faveurs de l'opinion, sont aux responsabilités.
Et ils entendent bien y rester.
C'est grave. Dans le combat politique, le machiavélisme n'a pas de limite, pourvu qu'il soit efficace.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

12 septembre 2025


Fernando Nuno Pereira Rainho

Fenêtres de mémoire, mur de feu et ciel de nuit, Colmar se souvient...

Yves Hemedinger
11/9/2025

Qui nous a dit que tout allait bien à Colmar sur le plan de la délinquance ?

Le rôle du politique n’est pas de minimiser, ni a fortiori d’ignorer la réalité, mais de la constater avec humilité afin de la traiter efficacement, avec fermeté et en profondeur, pas seulement dans des publications sur Facebook qui tronquent opportunément la réalité.
La sécurité de nos concitoyens c’est sérieux, c’est la première des libertés.
Les policiers accomplissent leur mission, mais ils manquent cruellement d’effectifs à Colmar.
Il faut augmenter le nombre de policiers sur le terrain, c’est indispensable !
Je souhaite aussi que les caméras que j’ai été le premier à faire installer à Colmar lorsque j'étais en charge de la sécurité à la mairie, servent exclusivement à lutter contre la délinquance et pas à la verbalisation des véhicules mal stationnés.
Enfin il faut relancer la politique de prévention.
Elle est aujourd’hui notoirement insuffisante à Colmar.

11 septembre 2025

Michel Spitz

VILLA CAVROIS / ARCHITECTE MALLET-STEVENS

Grand vaisseau moderne construit sur les hauteurs de Roubaix, la villa Cavrois présente un étonnant parement de briques jaunes et des intérieurs aussi raffinés que des décors de cinéma. Chef-d'œuvre de l'architecture du XXe siècle conçu par Robert Mallet-Stevens entre 1929 et 1932, la villa Cavrois a connu une histoire mouvementée jusqu'à sa restauration et son ouverture au public en 2015.
Son commanditaire, Paul Cavrois, un industriel du Nord bien établi, désirait faire construire une demeure assez vaste pour accueillir sa famille nombreuse ainsi que le personnel à son service. Sa rencontre avec Robert Mallet-Stevens va orienter son projet vers un objet-manifeste, un paquebot dressé sur les hauteurs de Roubaix, en un contraste saisissant avec les maisons bourgeoises et traditionnelles du voisinage. Mallet-Stevens maîtrise tous les aspects de la conception : la silhouette et la géométrie de la villa, les meubles à la fois simples et luxueux, les matériaux choisis spécifiquement pour chaque pièce - marbres et bois précieux dans les espaces de réception ou carrelages aux couleurs sobres dans les salles de bains et la cuisine, les dispositifs d'éclairage et jusqu'aux systèmes de chauffage ou de diffusion de la musique dans toute la maison.
Occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, vendue par les héritiers au milieu des années 1980, abandonnée, vandalisée, la villa est rachetée en 2001 par l'État qui décide d'entreprendre alors sa complète restauration. La commission nationale des monuments historiques a souhaité retrouver la distribution et les volumes intérieurs d'origine, modifiés par les cloisonnements et entresolements créés à la fin des années 1940. La villa présente, par ses matériaux, son aspect, son confort intérieur et son vocabulaire décoratif, un parti pris résolument moderne. Les travaux engagés – passés depuis 2012 sous la maîtrise d'ouvrage du Centre des monuments nationaux – n'avaient d'autre objectif que de rendre à cette demeure son lustre originel. Aujourd'hui ouverte à la visite, elle est assurément l'une des plus belles réalisations de Mallet-Stevens, en même temps qu'un jalon essentiel de l'histoire de l'architecture moderne.
Je vous invite à vous référer aux excellents ouvrages de mon ami Richard Klein, études de la villa Cavrois, détaillant le contexte de la commande, l’histoire de la conception et de l’édification, l’analyse de l’édifice et de sa situation dans le contexte des années trente. Photos © Michel Spitz













Bernard Rodenstein

Haro sur les assistés !

-10/9/2025- Les bénéficiaires des aides sociales se trouvent, encore et toujours, dans la ligne de mire des apprentis sorciers de la politique conservatrice.
Opposés à ceux qui « se lèvent tôt », tous les matins, pour aller travailler, ils passent pour être la cause des malheurs de la France entière. On jette pêle-mêle dans le même sac, les chômeurs, les migrants, les asociaux..
Leur couper leurs allocations diverses et variées permettrait de résorber le déficit budgétaire ! Rien que cela !
En martelant ce discours éculé, les droites et l’extrême droite s’assurent un succès d’estime auprès d’une large part de l’opinion publique biberonnée aux valeurs traditionnelles qui, hélas, sont très fortement piétinées par la classe dirigeante, en premier lieu.
Ceux qui, dans notre société, s’enrichissent le plus et le plus rapidement, sont ceux qui font fructifier leur capital en dormant ! C’est la triste réalité.
Quant à ceux qui triment sur nos chantiers et dans nos usines, il y a de gros risques qu’ils terminent leurs laborieuses existences en étant pauvres comme Job.
À voir comment l’argent public a été donné aux grandes entreprises qui font de merveilleux bénéfices au profit de leurs actionnaires, on est en droit de dire que les assistés, dans notre pays, ne sont pas ceux que l’on croit.
La solidarité avec les plus fragiles est tout, sauf de l’assistanat. C’est une ardente obligation morale de la part de ceux qui ont plus de chance que d’autres. Ça rend humains les uns et les autres.