Traduction

27 avril 2026

Yves Hemedinger


- 27/4/2026 - Le rôle des sénateurs est d’être les représentants et donc les défenseurs des élus de leur territoire.
Vous connaissez mon attachement profond à ce que l’Alsace redevienne une région à part entière. C’est dans cet esprit que j’ai tenu à saluer les députés alsaciens qui ont su dépasser les clivages partisans pour se rassembler autour de l’essentiel et obtenir le vote de cette loi.
Mais une étape décisive reste à franchir : pour que ce texte adopté à l’Assemblée nationale devienne pleinement une loi de la République, le Sénat doit désormais prendre ses responsabilités. J’attends des sénateurs alsaciens qu’ils fassent preuve de la même détermination et du même sens de l’intérêt général. Leur mandat les engage : ils sont les garants de la voix des territoires et doivent porter avec force les attentes de nos collectivités.
Il leur appartient d’obtenir, sans délai, l’inscription de ce texte à l’ordre du jour du Sénat. Cette échéance doit intervenir avant l’été ou, au plus tard, dans la foulée des élections sénatoriales prévues à la fin du mois de septembre.
Chacun comprendra que l’issue de ce dossier aura des conséquences politiques directes, y compris sur le terrain électoral.
J’y serai très attentif et pleinement mobilisé sur ce sujet et je ne manquerai pas d’y revenir.
Abbaye de Marbach


En avant-première...

On espère que vous allez bien et on est très heureux de vous retrouver en ce début de printemps. Les arboriculteurs ont taillé les arbres fruitiers. L'équipe de bénévoles de l'abbaye a commencé les travaux au jardin et on se prépare au mieux afin de vous accueillir dans les plus belles conditions. Stéphane Vetter nous fera l'honneur de nous proposer une exposition de ses plus belles photos d'étoiles et de constellations. Nous accueillerons trois jeunes artistes de l'Opéra Studio de l'OnR pour un Florilège lyrique et Grégory Ott Jazz Trio nous offrira un magnifique concert d'ouverture.

Mais encore un peu de patience, le 4 mai, tous les concerts seront en ligne et la billetterie sera ouverte.


18 concerts, 1 exposition, 1 flânerie, 16 visites guidées
du 28 juin au 20 septembre 2026

Regarder, écouter, sentir, voir, entendre, partager, rire, pratiquer… Découvrir d’autres cultures, d’autres modes d’expression, s’ouvrir à des univers inattendus, rester curieux. C’est le pari que s’est donné l’équipe artistique de l’Abbaye de Marbach animée par la volonté de soutenir la création artistique et d’accompagner celles et ceux qui feront la culture de demain.

Cette nouvelle saison intitulée "2026, cultures d’étoiles" est avant tout une aventure faite de rencontres humaines, de curiosité et de générosité. Une constellation d’artistes, de passionnés, de bénévoles et de spectateurs qui croient que l’art dans son ensemble est un espace de dialogue, de découverte et d’ouverture. Cette nouvelle saison présentera des talents venus d’horizons différents, porteurs de nouvelles sensibilités et de nouvelles écritures. Pour cela, nous avons commencé par redonner à cette saison son espace initial d’avant le Covid. La saison 2026 se déroulera du 28 juin au 20 septembre.
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3 temps forts
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Fin juillet, « Découvert’In Marbach les 24-25-26 juillet » mettra en lumière de jeunes artistes : le Duo Ionnda, nous contera ses Histoires de la Mer, puis un conte musical initiatique « Un petit voyage d’hiver » inspiré par Schubert et signé par Belinda Kunz, jeune mezzo-soprano strasbourgeoise, et Pari-Banu, spectacle créé par Aurélien Sauer, qui nous fera voyager au cœur de la culture persane. Les couleurs du jazz s’épanouiront en août avec « Jazz’In Marbach les 14-15-16 août » qui accueillera Bernard Hertrich Jazz Trio et Ludovic de Preissac, un jeune trio malgache Ralah’Trio et Grégory Ott/Sélia Setodzo qui nous conteront Nina Simone, l’écorchée vive.

Les Journées du Patrimoine, en septembre, clôtureront cette parenthèse estivale. Le narthex de l’abbaye, pour l’occasion, accueillera une exposition d’enluminure de l’Atelier Saint-Jean et un atelier de reliure de livres anciens. Les visites guidées des vestiges quant à elles, seront agrémentées d’une flânerie musicale proposée par Gaëlle Ott, comédienne et chanteuse lyrique tout terrain.
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J-8 : on vous dévoile tout le 4 mai...



3 week-ends de Qi-Gong pour faire une pause...

Infos / renseignements

Contacter Laurence au 07 70 13 98 22
Email : culture@abbayedemarbach.org

notre site web

Abbaye de Marbach
lieu-dit Marbach
68420 Obermorschwihr

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

François Asselineau
26/4/2026

DUFLOT VEUT ACCÉLÉRER LA DESTRUCTION DE NOTRE ENSEIGNEMENT



La dirigeante écologiste, ex-ministre de Hollande (Ayrault I et II) veut en finir avec l'exigence sur l'orthographe.
Elle a déclaré sur RMC que « l’orthographe n’est pas une religion » et l'a qualifiée d’« instrument de sélection scolaire ».
Se définissant crânement comme une « psychopathe de l’orthographe repentie »,elle juge que le véritable enjeu de la langue est de « se comprendre, de s’exprimer et d’agir ensemble ». Et que le respect de l'orthographe serait donc une vieillerie à supprimer d'urgence.
Cette sortie fait suite à la publication d'une note de service d'Édouard Geffray (ministre de l’Éducation nationale) qui demande aux enseignants de faire preuve d'une « exigence renforcée dans les attentes rédactionnelles pour toutes les disciplines ».
Exigence que Duflot dénonce comme étant « une lubie récurrente ».

COMMENTAIRES

Il est minable de constater que RMC, repris par Le Figaro, qui censurent impitoyablement les analyses, les propositions et l'existence même de l'UPR, trouvent en revanche judicieux de donner le plus grand retentissement à Mme Duflot, qui a quitté fort heureusement la politique depuis 8 ans, dans un soulagement général.
Non seulement cette dame ne représente plus qu'elle-même, mais ce qu'elle sort avec aplomb n'est, pour la paraphraser, que la « lubie récurrente » d'une idéologie soixante-huitarde moribonde.
Une idéologie qui affirme que l'on formera mieux les enfants au monde de demain si l'on supprime, dans leur parcours éducatif, toute contrainte, toute exigence, toute rigueur, tout souci de précision et toute difficulté, et cela par refus de la « sélection scolaire » et souci de promouvoir la « créativité » des élèves.
Or 2 raisons fondamentales révèlent toute la sottise de la réaction de Duflot.
1. Duflot ne comprend pas que le but de l'orthographe, comme celui de la grammaire, n'est pas d'embêter sciemment de jeunes enfants au nom d'une « lubie récurrente », sadique et inutile.
Car l'orthographe ne sert pas à rien.
C'est ce qui permet notamment de distinguer des mots homonymes comme :
-sein (partie du corps)
-saint (sacré ou personne canonisée par l'Église)
-sain (bonne santé)
-ceint (entouré)
-seing (signature)
Supprimer la précision de l'orthographe, de la grammaire et de la ponctuation, reviendrait donc à multiplier sans cesse les quiproquos, à rendre les textes ambigus ou carrément inintelligibles.
Contrairement à ce qu'affirme Duflot, ce n'est donc pas la suppression de l'orthographe qui permettrait aux futurs adultes de « se comprendre, de s’exprimer et d’agir ensemble ».
C'est au contraire son maintien et son enseignement rigoureux, comme le fixe d'ailleurs la note du ministre !
2. Duflot ne comprend pas non plus que l'exigence et la précision sont la base de l'optimisation des mécanismes mentaux pour permettre aux enfants de progresser vers les sommets de l'intelligence et de la pensée.
Pour le comprendre, cette écologiste devrait réfléchir au constat très significatif suivant :
Les pays où l'apprentissage de l'écriture et de la lecture sont les plus difficiles au monde – du fait de la mémorisation nécessaire d'au moins 2000 idéogrammes (Chine,Taïwan, Japon...) – sont aussi les pays où le quotient intellectuel (QI) moyen des populations est le plus élevé du monde :

CLASSEMENT des 10 premiers pays du monde par ordre de QI moyen

1) Chine: 113
2) Singapour: 113
3) Hong Kong :110
4) Macao : 110
5) Taïwan : 110
6) Japon : 109
7) Corée du Sud :109
8) Canada : 106
9) Finlande :106
10) Estonie : 106
https://donneesmondiales.com/qi-par-pays.php ]

Comme on l'a vu en France au XIXe et XXe siècles, l'exigence de l'enseignement et l'effort demandé aux élèves sont ainsi la clé du développement économique et de la prospérité.
A contrario, la baisse du niveau d'exigence dans l'enseignement français s'accompagne de notre dégringolade économique et civilisationnelle.

https://www.lefigaro.fr/.../l-orthographe-n-est-pas-une...

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

26 avril 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
25/4/2026

L’électrification forcée : 9,4 milliards d’euros pour un résultat marginal


Au 1er janvier 2025, le parc automobile français reste massivement thermique : 91 % des voitures particulières roulent au diesel (18,13 millions) ou à l’essence (15,03 millions). Les électriques pures ne représentent que 826 618 unités, soit à peine plus de 2 % du total.
Les Français conservent leurs véhicules thermiques le plus longtemps possible, à la fois parce qu’ils préfèrent cette motorisation éprouvée et fiable, et parce qu’ils n’ont souvent tout simplement pas les moyens de passer à l’électrique.
Malgré cela, l’État a dépensé 9,4 milliards d’euros d’aides publiques entre 2017 et 2024 (bonus, primes à la conversion, etc.). Selon la Cour des comptes, ces dispositifs n’ont incité que 56 000 achats supplémentaires en 2021, soit un coût moyen de 17 800 euros par véhicule financé par le contribuable.
Cette politique ignore les réalités du marché. Prix élevé, autonomie limitée, réseau de recharge insuffisant : la voiture électrique ne s’impose pas spontanément auprès des ménages. Elle ne survit que grâce aux subventions massives et aux achats forcés des flottes d’entreprises. On retrouve la même logique coûteuse et artificielle avec les pompes à chaleur, l’éolien ou le photovoltaïque.
Huit ans et près de dix milliards plus tard, le constat est sévère : le diesel et l’essence dominent toujours outrageusement. Le contribuable finance très cher une transition qui ne se fait pas naturellement. Une stratégie aussi dispendieuse qu’inefficace.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Elisabeth Spitz


Se rendre compte que le silence
Est tout aussi bavard que les gens qui pensent.
Admirer le vent qui danse
Et se taire au milieu de l’errance.
S’étonner de sourire aux champs de blé
Et se confier aux fleurs fanées.
Résister, désobéir mais choisir le beau.
Se pencher encore un peu plus haut
Sur le rebord de la vie.
Écouter les saisons plutôt que les cris.
On peut se raconter des histoires
Attendre les confidences du soir
Mais souvent celle qui console dans le noir
C’est la poésie.
Yannick Lefrançois
26/4/2026

La mairie de Colmar a mis une annonce pour trouver un chauffeur pour Eric Straumann. Un Colmarien possédant une rosalie (sorte de voiture-vélo à pédales) a proposé ses services… Dessin paru dans @lesdna pour les Chuchotements.

25 avril 2026

Musée Unterlinden

La peintre sous verre Pauline Dubost rejoint le Happy Family de ce mois de mai ! Découvrez son univers sensible entre éléments eau, ciel et terre où la technique et le merveilleux se combinent admirablement...
Les familles pourront également découvrir la nouvelle mascotte des tout-petits, Platypus l'ornithorynque, qui se tient prêt à explorer le musée !
Le clavecin Ruckers quant à lui, s'impatiente d'accueillir l'artiste Lorenzo Ghielmi lors du prochain concert qui retentira au musée.
Gardez encore à l'esprit la Nuit Européenne des musées et la conférence "Comprendre et préserver : La Vierge au buisson de roses de Martin Schongauer" présentée par la restauratrice Julie Sutter.


2/5 et 24/5
Visite Retable d’Issenheim


Chef-d’œuvre mondialement connu, le Retable d’Issenheim, réalisé par Matthias Grünewald et Nicolas de Haguenau, impressionne par sa force expressive. Ce polyptique monumental, qui associe sculptures et volets peints, déploie des scènes saisissantes de la vie du Christ et de saint Antoine. En compagnie d’une médiatrice, découvrez une œuvre d’une intensité artistique et spirituelle exceptionnelle.

Dates : 2/5 et 24/5
Horaire : de 14h à 15h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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3/5/2026 - Happy family
Merveilleuse peinture sous verre


Découvrez les collections du musée à travers le regard de Pauline Dubost, peintre sous verre. Des couleurs du retable d’Issenheim aux peintures sous verre des collections d’art populaire, elle vous fera voyager dans cette pratique entre technique et merveilleux.
« Les Éléments ont une place centrale dans ma peinture. L’eau, le ciel, la terre sont des personnages.
Vivants. Organiques. En mouvement. Ils composent le tableau en harmonie avec la figure humaine, presque toujours présente. J’aime quand la peinture raconte des histoires, qu’elle oscille entre réel et monde rêvé, que le spectateur se perde dans un univers un peu chaotique mais toujours tendre. »

Par Pauline Dubost, peintre

Date : 3/5/2026
Publics : familles, enfants dès 3 ans
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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3/5/2026 - Visite tout-petits
Le voyage de Platypus


Les visites tout-petits invitent les enfants de 2 à 5 ans et leurs familles à explorer le musée pas à pas, dans un voyage guidé par Platypus, l’ornithorynque.

Dates : 3/5, 7/6
Publics : enfants de 2 à 5 ans
Horaire : de 10h à 11h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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15/5/2026 - Atelier adultes
Le crayon inspiré


Et si vous exploriez les collections du musée grâce à votre crayon ?
L’architecte et urban sketcher Éric Nieder vous invite à traduire sur le papier votre propre perception des œuvres. Le croquis devient l’écho de vos émotions : la trace sensible d’un échange, d’une appropriation personnelle et du plaisir simple de dessiner.

Date : 15/5/2026
Publics : à partir de 16 ans
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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21/5/2026 - Concert
Monsieur Bach et ses collègues parisiens Marchand, Forqueray, Duphly, Bach

Lorenzo Ghielmi, clavecin Ruckers 1624

Date : 21/5/2026
Horaire : 18h30
Tarif : 14 € tarif plein, 12 € tarif réduit (membres de la société Schongauer, museum pass, Colmar city pass), 9 € tarif jeune (12 à 17 ans, étudiants de moins de 30 ans, élèves de conservatoire ou d’écoles supérieures de musique)
Gratuit pour les moins de 12 ans
Le jour du concert, sur présentation de votre billet de concert à l’accueil du musée, profitez d’une visite libre des collections permanentes.
Lieu : Piscine

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23/5/2026
Nuit européenne des musées 2026


À l’occasion de la Nuit européenne des musées, les élèves de seconde option histoire des arts du Lycée Kœberlé de Sélestat vous accompagnent tout au long de votre parcours de visite. Cette classe a travaillé autour de plusieurs œuvres dans le cadre du dispositif « La classe, l’œuvre ! », qui a pour objectif de permettre aux élèves de s’approprier un patrimoine commun et, le temps d’une soirée, de se faire passeurs de culture. Ils proposent ainsi une médiation autour des collections du musée, sous des formes variées, dynamiques et adaptées à tous les âges.

Date : 23/5/2026
Horaire : de 19h à 22h – dernière entrée à 21h30
Entrée gratuite
Lieu : ensemble du musée

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24/5/2026
Visite "Chefs-d'œuvre"


La visite "Chefs-d’œuvre" vous invite à parcourir les grandes pièces emblématiques des collections. De la mosaïque de Bergheim au Retable d’Issenheim, en passant par le clavecin Ruckers et les œuvres de Picasso, cette visite offre un panorama des trésors du musée. Elle est aussi l’occasion de découvrir l’architecture singulière du lieu, où patrimoine historique et création contemporaine dialoguent étroitement.

Date : 24/5/2026
Horaire : de 11h à 12h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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28/5/2026 - Conférence
Comprendre et préserver : La Vierge au buisson de roses de Martin Schongauer


À l’occasion du prêt de La Vierge au buisson de roses au Louvre, l’œuvre a bénéficié d’une étude approfondie. Cet examen a permis d’analyser les matériaux du panneau de bois, la technique picturale de Martin Schongauer ainsi que les transformations et restaurations anciennes.
Des interventions de conservation-restauration ont ensuite été réalisées pour préparer son transport. La conférence présentera ces résultats et les travaux menés avant son départ de Colmar.

Par Julie Sutter, conservatrice-restauratrice de peintures

Date : 28/5/2026
Horaire : 18h30
Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Lieu : Piscine

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4/6/2026 - Conférence
Les corporations de Colmar et les métiers d’art à la fin du Moyen Âge


Le monde du travail est régi par le système corporatif. Les corporations, institutions réglant les métiers, concernent tant les artisans de l’alimentation, du cuir, de la construction et le commerce, ainsi que les métiers dits aujourd’hui artistiques, comme les sculpteurs, les orfèvres ou les peintres. Elles participent aussi au gouvernement des villes et ont donc un rôle politique.

Par Monique Debus Kehr, historienne

Date : 4/6/2026
Horaire : 18h30
Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Lieu : Piscine

Réservez

Retrouvez tout l'agenda en ligne
* Pour participer aux événements, réservez auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 – reservations@musee-unterlinden.com / le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 ou billetterie@musee-unterlinden.com
Michel Spitz

CARNET DE NAISSANCE


- 25/4/2026 - Chaque année, un couple de cigognes vient s'installer sur l'une des tours de la collégiale Saint-Martin de Colmar, donnant naissance à des petits. C’est avec une immense joie que nous vous présentons la récente éclosion de trois petits cigogneaux. Il reste encore à deux petits cigogneaux, à casser la coquille dans les jours à venir. Ainsi, le nid de la collégiale retrouvera la famille au complet. Un événement que le célèbre Lucien Fohrer retranscrit et relaie régulièrement auprès des habitants. Depuis 'Martin et Martine', premier couple nicheur, les générations se succèdent avec toujours la même ponctualité et peuvent être observées depuis la plate-forme.
La belle saison signe le retour de l'oiseau emblématique de la région. Jour après jour, les œufs de nos cigognes éclosent et les nids se remplissent de trois, quatre, voir cinq petits ! Le conteur munstérien Gérard Léser étudie les traditions et croyances populaires alsaciennes depuis des décennies. Auteur de nombreux ouvrages, veillées autour des rites, coutumes et croyances, il est une bibliothèque à lui tout seul. Il connaît bien la légende de la cigogne qui apporte les bébés. "La cigogne est associée à la déesse Holda ou Hollé, patronne du monde sous-terrain et des âmes des enfants à naître. Ces âmes d’enfants, selon une croyance que l’on retrouve dans toute l’Europe, sont en attente de naître dans les fontaines, les marécages et les sources." En Allemagne, dans l'œuvre de Grimm, grande figure littéraire et conteur allemand, Frau Holda ou Hollé était en charge des accouchements. Dans le folklore germanique, la cigogne est un messager divin. En Alsace, les enfants ne naissent ni dans les choux ni dans les roses comme ailleurs en France, ce sont les cigognes qui les apportent aux futurs parents. Cette légende remonte très loin dans le temps et tout le monde la connaît.
Un peu plus rationnel, l'importante place de cet oiseau migrateur en Alsace. Dans les années soixante-dix, la cigogne blanche y était menacée de disparition, mais un programme de réintroduction a permis de voir les couples se réinstaller et a pu sauver cet emblème alsacien. Au début du programme, il n’y avait plus qu’une dizaine de couples, désormais, on en dénombre plus de 1500.
Michael Naes
24/4/2026

Parlons peu, parlons vrai

Aujourd’hui, de nombreux Français rencontrent de réelles difficultés de pouvoir d’achat. Certains peinent à finir le mois, d’autres n’y arrivent même plus dès les premiers jours.
Dans ce contexte, l’exemplarité des élus devrait être une priorité. Il serait légitime, soit de réduire leurs indemnités, soit au minimum de les maintenir à leur niveau actuel. Or, certaines augmentations apparaissent déconnectées de la réalité vécue par les citoyens.
Il ne faut pas oublier que ces indemnités sont financées indirectement par l’ensemble des Français. Lorsqu’elles sont votées au sein de leurs instances, cela donne parfois le sentiment que les élus pensent davantage à eux-mêmes qu’à leurs administrés.
En période difficile, la solidarité doit s’appliquer à tous. Elle passe aussi par la capacité à renoncer, au moins temporairement, à certains avantages financiers, par sens de l’exemple et du devoir.
Benoît Kuhn / https://alsace.news/
avril 2026

Les arguments contre la sortie de l’Alsace du Grand Est

Synthèse des arguments utilisés contre la proposition de loi pour une Collectivité unique d’Alsace. Et les leçons à tirer de ce débat parlementaire des 7 et 8 avril 2026.

Parmi les députés alsaciens, la centriste Louise Morel et le socialiste Thierry Sother se sont montrés particulièrement opposés, voire virulent (Sother) , avec en soutien Emmanuel Fernandes (LFI) et Sandra Regol (Écologistes). Certes, tous les députés de gauche – plus beaucoup de députés centristes lorrains et champenois- se sont déclarés insatisfaits de la fusion des régions en 2015, tous sont pour plus de décentralisation, mais la proposition présentée n’a pas trouvé grâce à leurs yeux, c’est le moins que l’on puisse dire.

Le député socialiste Thierry Sother, opposant virulent à la sortie de l’Alsace du Grand Est, à l’Assemblée nationale le 8 avril 2026

Les arguments des opposants lors du débat parlementaire

• Une réforme des régions doit se faire à l’échelle nationale, pas juste pour une région.
Pour le député LFI de Strasbourg Emmanuel Fernandes, ce doit être l’œuvre d’une Assemblée constituante qui bâtira une VIème République basée sur les communes et départements (refrain commun avec le RN). Pour les socialistes et les écologistes, on attend toujours une vision, un projet.

• Pas de différentiation territoriale, c’est contraire à l’unité de la Nation, une collectivité unique, c’est du séparatisme.
Vieux refrain jacobin, pour qui unité et égalité riment forcément avec uniformité. L’idée que les territoires sont divers et que respecter cette complexité puisse entrainer des solutions différentes est un anathème pour les jacobins de gauche (LFI, socialistes) comme de droite (voir les tribunes dans les médias jacobins et souverainistes : « Franc Tireur » , etc.). Réponses apportées par les soutiens du texte : il s’agit de revenir à la situation d’avant 2015, et personne ne parlait alors de séparatisme alsacien ; Paris et Lyon ont aussi un statut spécial conjuguant deux niveaux de compétences (commune + département) sans qu’il y ait séparatisme ; traiter les Alsaciens de séparatistes, c’est les insulter dans leur patriotisme.

• Il y a plus important et plus urgent : prix des carburants, inflation, etc.
Un argument de mauvaise foi, mais souvent avancé, notamment par Emmanuel Fernandes. On ne voit pas en quoi un progrès dans la gestion de collectivités territoriales nuirait au pouvoir d’achat des Français, au contraire. Et s’il faut arrêter de gérer le pays chaque fois qu’il y a une crise dans le monde, il n’y a même plus besoin d’élire des députés…

• C’est du bricolage, il n’y a pas eu d’étude d’impact
Exact. Le rapporteur Jean-René Cazeneuve a rappelé qu’en effet, cela manquait, mais qu’une proposition de loi, n’émanant pas du gouvernement mais des députés, ne peut faire d’étude d’impact préalable faute de moyens, et que le gouvernement s’était engagé à mettre en place une mission d’études à la suite du vote pour traiter ces aspects économiques. Il a aussi rappelé que la loi de 2015 avait promis 11 milliards € d’économies, et que le résultat avait été… 11 milliards € d’augmentation des dépenses de fonctionnement des régions, soit +40%.

• Egoïsme territorial des Alsaciens
En clair : « Salauds d’Alsaciens riches qui ne veulent plus payer pour les Lorrains et les Champenois ». Le député breton Paul Molac a fourni la réponse idoine : « C’est à l’Etat de mettre en place une péréquation entre régions »… avec transparence et sur des critères bien définis ajouterons-nous, cad le contraire des manœuvres en coulisses du Conseil régional du Grand Est.

• Pas de consultation des autres parties intéressées (Lorrains et Champenois), reproche accompagné d’une demande de référendum à mener sur tout le périmètre du Grand Est.
Exact, mais rappelons que Franck Leroy, président du Grand Est, prétend régulièrement (même après le vote du 8 avril 2026) que la question alsacienne n’existe pas, personne ne lui en parle jamais : comment le consulter sur quelque chose qui n’existe pas… Disons le plus crument : l’expérience du retour d’une Ligue alsacienne de football, retour autorisé par la loi de 2019, souhaité par plus de 90% des clubs alsaciens mais bloqué en 2024 par le vote des autres clubs du Grand Est, montre que l’obstruction en Lorraine et Champagne ne cessera que quand la loi de sortie de l’Alsace du Grand Est sera effective. Alors seulement voudront-ils discuter des modalités d’une dé-fusion des régions.
La députée alsacienne Louise Morel est allée jusqu’à rappeler le fort taux d’abstention (70%) lors des dernières élections départementales pour délégitimiser la Collectivité européenne d’Alsace et justifier le besoin de référendum… Le rapporteur lui a rappelé que ce taux s’appliquait aussi aux élections régionales tenues le même jour et que, justement, cela témoignait du désintérêt des Alsaciennes pour la structure actuelle.

La députée centriste alsacienne Louise Morel s’est jointe à la gauche en déposant des amendements contre la sortie de l’Alsace et en votant finalement contre

Les leçons politiques à tirer de ces échanges

Première leçon : les partis de gauche, plus la députée centriste alsacienne Louise Morel, se sont violemment opposés à ce projet de loi, avec mauvaise foi et parfois avec des qualificatifs outranciers voire injurieux vis-à-vis des Alsaciens. A garder en mémoire pour les élections de 2027.

Deuxième leçon : les partis centristes du « socle commun » (ex-macronistes) se sont divisés sur le sujet. « Ensemble pour la République », groupe de Brigitte Klinkert, était moteur, avec notamment l’appui prononcé de son président Gabriel Attal : « Il faut déparisianiser la France (…) C’est un moment historique pour les territoires. » a-t-il conclu juste avant le vote. Les esprits chagrins diront qu’il se positionne en vue des futures présidentielles. Oui, et alors ? Il n’y a pas de mal à se faire du bien en faisant du bien à l’Alsace…

Le groupe Horizons (parti de Franck Leroy, président du Grand Est) a fait la moue, déplorant les conséquences pour le Grand Est, mais a laissé liberté de vote à ses députés. A remarquer le silence assourdissant sur ce sujet d’Edouard Philippe, certes non-député (il est maire du Havre), mais néanmoins leader du parti Horizons : une stratégie du silence différente de celle de Gabriel Attal pour les échéances 2027. Le groupe des LR non plus n’a pas pris position, Patrick Hetzel s’exprimant à titre personnel en conclusion du débat.

Le porte-parole du groupe « Démocrates » (cad le Modem de François Bayrou) a annoncé qu’ils ne voteraient pas pour, ils auraient voulu demander l’avis du Conseil régional du Grand Est ainsi que celui du Comité du massif vosgien… Une position défendue auparavant par leur députée Louise Morel, au milieu de nombreux autres amendements dilatoires qu’elle proposait pour retarder la mise en place d’une région Alsace. Dommage que le Modem n’ait pas plus écouté son autre député alsacien Hubert Ott, très actif en défense de le proposition de loi.

Troisième leçon : le Rassemblement National et son allié UDR (le parti d’Eric Ciotti) ont brillamment tiré leur épingle du jeu. Initialement tenus à l’écart de cette proposition (rappelons-nous leur réaction initiale mi-figue, mi-raisin au mois de mars), ils se sont vite adaptés. Emmenés par Laurent Jacobelli, porte- parole du parti et leader du RN dans le Grand Est, et par Théo Bernhardt, le jeune député de Wissembourg, ils ont soutenu l’initiative en rappelant la promesse de Marine Le Pen dès 2017 de sortir l’Alsace du Grand Est. Et se promettent d’étendre cet « Asacexit » aux régions Lorraine et Champagne-Ardennes dès 2027.

Le RN a néanmoins causé un problème d’application de cette loi en rejetant avec la gauche un amendement gouvernemental qui aurait permis de régler par ordonnances les problèmes pratiques (répartition des immeubles, du personnel, etc.) de dé-fusion de l’Alsace du Grand Est. « Pas question de faire un chèque en blanc au gouvernement » s’est justifié Jacobelli, il faudra donc rediscuter le sujet lors du retour de la loi du Sénat. Ils se sont montrés plus souples sur le mode de scrutin de la future Collectivité d’Alsace, acceptant même de discuter avec le rapporteur d’un scrutin mixte mêlant scrutin d’arrondissement (comme pour un département) et scrutin de liste, cad proportionnel (comme pour la région). A suivre…

Finissons sur une note optimiste avec les propos du député breton Paul Molac à la fin du débat : « On a eu des caricatures des Alsaciens dans ce débat (ndlr – du député Sother notamment). Cette loi répond à une demande des Alsaciens. Les Alsaciens veulent être ensemble et ont le droit à leur collectivité. La reconnaissance des peuples fait partie des Droits de l’Homme, c’est ce qu’on a oublié en France. L’État central ne fait pas son boulot. »
Nathalie Aubert
24/4/2026


Je suis intervenue en conseil municipal sur le rapport du budget primitif.
Ce budget 2026 pour Colmar est techniquement solide, mais il manque clairement d’ambition sur l’essentiel.
Aujourd’hui, les priorités des habitants sont connues : sécurité, pouvoir d’achat et logement.
Pourtant, les moyens ne sont pas à la hauteur.
Moins de 1 % du budget est consacré à la sécurité, avec des choix qui relèvent davantage du symbole que d’une véritable stratégie.
Deux policiers en plus, c’est du saupoudrage, ce n’est pas suffisant face aux réalités du terrain.
Le pouvoir d’achat est traité de manière trop marginale, sans mesures concrètes et structurantes pour les familles, les actifs ou les retraités.
Quant au logement, il reste largement sous-priorisé, alors même que l’accès devient de plus en plus difficile.
Nous pensons qu’il est possible de faire autrement : agir sur les tarifs des services publics, soutenir les familles, renforcer une police de proximité, et faire du logement une vraie priorité.
Colmar doit rester une ville où l’on peut vivre, travailler, se loger et construire son avenir.
Nous ne demandons pas de dépenser plus, mais de dépenser mieux.
Nous avons voté contre ce budget qui n’est pas adapté aux besoins des Colmariens.

24 avril 2026



Maintenir la pression

- 24/4/2026 - Les débats sur la proposition de loi de sortie de l’Alsace du Grand Est ont montré la faiblesse des arguments des opposants à une région Alsace (voir article suivant). Que ce soit à l’Assemblée nationale le 7 et 8 avril ou encore dimanche dernier sur FR3 Alsace, presque personne, même chez les socialistes, ne défend le mérite de la réforme de 2015 ayant créé les grandes régions.

Faute d’arguments, on essaie alors de faire peur avec de grands mots: déstabilisation, chaos institutionnel, etc. Comme si revenir à la situation régionale d’avant 2015 était un saut dans l’inconnu… Pour faire bonne mesure, certains rajoutent les injures habituelles pour intimider les Alsaciens : égoïstes, séparatistes, nazis (« un repli identitaire qui rappelle les heures sombres de notre histoire » a osé déclarer Franck Leroy, président le la région Grand Est).

« Keep calm and carry on » comme disent les Britanniques. Car le passage de cette proposition de loi en première lecture à l’Assemblée n’est que la première étape d’un long parcours. On peut faire confiance aux opposants, dont les députés de gauche ainsi que la députée (anti-)alsacienne Louise Morel, pour mettre des bâtons dans les roues à toutes les étapes de ce parcours. Objectif : gagner du temps pour que cette loi ne soit pas encore applicable pour les prochaines élections régionales de 2028. On repartirait alors pour six années supplémentaires de Grand Est… sauf si une nouvelle majorité parlementaire en votait la dissolution après 2027. Pour ne pas dépendre d’un tel aléas politique, nos parlementaires poursuivent déjà leur lobbying pour inscrire leur proposition au calendrier du Sénat. Et ils auront besoin de notre soutien actif et aussi démonstratif que possible : la pression de l’opinion publique est le seul levier auquel est sensible la classe politique française.

Benoît Kuhn
Éditeur
Elisabeth Spitz

Il y a des surprises qui bouleversent, traversent et renversent le cœur.
Comme un souffle chargé de douceur.
Mon plus beau cadeau au bord de l’eau.
Un trésor déposé là, tout en échos.
Un cœur dessiné sur le sable comme un secret murmuré à la mer.
L’écume caressera longtemps cette lumière.
Les vagues effaceront cette empreinte au lever du jour;
Le vent dispersera ses contours;
Le temps emportera l’instant
Mais jamais il n’effacera le souvenir de ce moment.
Une trace indélébile , précieuse, lumineuse.

23 avril 2026

Colmar - Conseil municipal du 23 avril 2026

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22 avril 2026

Musée Bartholdi

Appel aux dons – Restaurons ensemble Les Grands Soutiens du Monde

Le Musée Bartholdi, en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, lance du 10 avril au 18 novembre, une campagne de financement participatif pour la restauration de l’une de ses œuvres emblématiques : Les Grands Soutiens du Monde.

Réalisée en 1902 par Auguste Bartholdi, célèbre créateur de la Statue de la Liberté, cette sculpture monumentale en bronze est installée depuis 1909 dans la cour du musée, situé dans son ancienne maison natale à Colmar.

La restauration se déroulera du 28 avril au 14 mai 2026, directement dans la cour du Musée Bartholdi. Les visiteurs auront ainsi l’opportunité exceptionnelle d’observer le travail des restaurateurs en temps réel.

Je fais un don sur fondation-patrimoine.org

Une œuvre allégorique majeure

Les Grands Soutiens du Monde représente trois figures allégoriques portant le globe terrestre:

• Le Travail, incarné par un homme d’âge mûr tenant livres, marteau et roue d’engrenage

• Le Patriotisme, figuré par un jeune homme armé d’un bouclier et d’une épée, brandissant un étendard

• La Justice, représentée par une femme tenant une balance

Installée au cœur de la cour, cette œuvre accueille chaque année des milliers de visiteurs et constitue l’un des symboles forts du musée.

Une restauration nécessaire

Exposée en extérieur, la statue subit les effets du temps et des conditions climatiques. Le vernis protecteur appliqué lors de la dernière restauration en 2013 est aujourd’hui altéré, laissant apparaître des traces d’oxydation. Le socle en grès présente également des signes d’usure.

Participez à la préservation de ce patrimoine

Ce projet s’accompagne d’une campagne d’appel aux dons portée par la Fondation du Patrimoine. Chaque contribution, participe à la sauvegarde de cette œuvre majeure et à la transmission du patrimoine aux générations futures.

En soutenant cette restauration, vous contribuez activement à la valorisation de l’héritage de Bartholdi et à la préservation d’un symbole fort de l’identité colmarienne.

Photo Edouard Dabrowski