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24 janvier 2026

Nathalie Aubert
24/1/2026

BILAN DU MAIRE SORTANT : COLMAR MÉRITE MIEUX

En 2020, Éric Straumann faisait de nombreuses promesses aux Colmariens.
En 2026, le constat est sans appel.
⇨ 8/20.
⇨ Moins d’1 promesse sur 2 tenue.
⇨ Beaucoup d’annonces, peu de résultats.
Participation citoyenne
Redynamisation du centre-ville 
Mobilité et stationnement 
Environnement 
Économie locale 
Cadre de vie 

Pendant le mandat : 20 000 photos.
Sur le terrain : des engagements non tenus, des projets abandonnés, des Colmariens oubliés.
Colmar ne peut plus se contenter :
- de promesses sans lendemain,
- d’effets d’annonce,
- d’une communication permanente qui masque l’inaction.
⇨ Chaque visuel qui suit correspond à une promesse non tenue.
⇨ Les faits sont là. Le bilan est là.
Colmar mérite une ville :
- qui respecte ses engagements
- qui écoute vraiment ses habitants
- qui agit, plutôt que de poser pour la photo

En mars 2026, il faudra choisir : continuer dans l’échec ou tourner la page.
























Pause musicale
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Ludwig van Beethoven : Fantaisie pour piano, solistes, chœur et orchestre en do mineur, opus 80 - Seiji Ozawa, Martha Argerich
Elisabeth Spitz
24/1/2026

Un coup de cœur à la Radial Gallery à Strasbourg avec la magnifique exposition de Michel Cornu. Un grand bravo pour ce graveur qui met en valeur la richesse du trait, de la matière et du contraste. Ses lignes peuvent être fines, incisives ou au contraire plus appuyées, créant des jeux d'ombre et de lumière qui donnent de la profondeur et une réelle émotion. C’est pour cela qu’il crée, qu’il grave, avec une volonté d’exprimer ce qui ne se voit pas : une émotion intérieure, une fragilité, une tension.
Le trait creuse la matière comme on fouille la mémoire, avec patience, sensibilité et exigence. La matière occupe une place essentielle dans son travail. Les stries, les griffures, les textures visibles rappellent que la gravure est un dialogue entre l'outil et la surface. Chaque trace raconte un fragment d’histoire, un instant de beauté avec cet effort répété, effréné qui demande rigueur précision et concentration.
Le travail de Michel Cornu nous invite à ralentir le temps.On entre ainsi dans un espace de réflexion et de silence. Le travail des couleurs est unique. Des couleurs expressives, profondes, terreuses, nuancées créant une force et une retenue en même temps.
De l’harmonie et des contrastes qui donnent aux œuvres une forte intensité visuelle. Une cohérence parfaite entre la multitude de détails et cette unité de composition dans l’espace. J’aime ce langage discret, presque secret que nous livre cet artiste.
Du 24 janvier au 21 février 2026

Phil

- 24/1/2026 - Municipales à Colmar, avec un magicien et un chanteur, une liste « music hall » (DNA)

Elisabeth Spitz

Il y a les maux, il y a le beau et il y a Picasso qui l’exprime au-delà des mots.

Fernando Nuno Pereira Rainho

Eric Nieder / Musée Unterlinden

LE CRAYON INSPIRÉ


C’était la 40e séance, celle du 16 janvier 2026, la sixième année de cet atelier.
Sujet du jour : « Libre comme l’art ».
Nous étions 21 pour cette séance. L’actualité chargée nous a amenés à évoquer un vœu de liberté pour cette nouvelle année. L'introduction : une BD de LUZ, l’exposition d’art dégénéré de 1937, Guernica de Picasso, Otto DIX...
Hommage aux artistes qui ont fait de leur art un combat pour l’expression de la liberté : « Libre comme l’art ».
Observer c'est comprendre et dessiner ce que l'on comprend, c'est créer !
Le « crayon inspiré », c’est une fois par mois, 2 heures de plongée graphique intense et intuitive. Un crayon, un papier, regarder, dessiner, s’inspirer, analyser, discuter, partager, interpréter, se motiver mutuellement, se rencontrer autour d’une même passion pour les œuvres exposées et la pratique du dessin.
Sur inscription au Musée Unterlinden.
Prochaines rencontres : vendredi 20 février 2026
Participation sur inscription au musée Unterlinden.

23 janvier 2026

Freddy Schmidt
21/1/2026

Séance "le crayon inspiré" de 1h45 au musée Unterlinden – dessin aux craies grasses.

Michel Spitz
23/1/2026

LE MIRACLE D’HÉLIANE … ATTENTION CHEF-D’ŒUVRE

Dans la pénombre d’une geôle glaciale, des voix angéliques appartenant à un autre monde résonnent dans la tête d’un prisonnier condamné à mort. Héliane "Bienheureux ceux qui aiment. Ceux qui ont aimé ne mourront pas. Et ceux qui sont morts par amour ressusciteront."
Après avoir donné en création française La Ville morte (Die Tote Stadt) de Korngold en 2001, l’OnR récidive en proposant pour la première fois en France le très attendu Miracle d’Héliane, chef-d’œuvre créé en 1927 dont on ne s’explique pas l’oubli dans lequel il est tombé. L’histoire s’inspire des mystères médiévaux et de la littérature "fin de siècle". On ne peut que remercier Alain Perroux qui, après avoir accueilli Guercoeur de Magnard, programme cette œuvre pour sa dernière saison à l’OnR. Un véritable cadeau !
Korngold emprunte indéniablement à ses grands prédécesseurs comme Verdi et Wagner et à des contemporains tels que Mahler, Strauss et son professeur Zemlinsky. Il incarne le dernier souffle du romantisme viennois. Ses thèmes d’un grand lyrisme sont soutenus par des harmonies riches et complexes. Une orchestration sophistiquée, fascinante et expressive contribue à la richesse de son langage. Un grand sens de la théâtralité et de l’expressivité émane de l’opéra. Ici, la musique participe à la création d'une atmosphère de menace et de tentation… où bouillonnent passion, volupté, sensualité, jalousie, amertume, cruauté et scintillent les cieux à faire gronder le tonnerre ! Avec plein d'énergie, de relief et de puissance expressive, l’OPS relève brillamment le défi, sous la direction précise et inspirée de Robert Houssard. Le plateau des chanteurs est remarquable et la belle Camille Schnoor, soprano franco-allemande, lumineuse, éperdue de passion et infiniment séduisante s’épanouit à merveille dans le rôle-titre. Louons également les six juges bien en place, rôles tenus par les artistes de l’Opéra Studio de OnR, et le chœur, magnifiques de puissance et de chaleur.
La mise en scène de Jakob Peters-Messer limpide et efficace évolue avec intelligence pour épouser l’œuvre au fur et à mesure que le drame se noue dans un décor d’abord sobre et dépouillé surmonté d’un ciel de miroirs qui se fendra en une spectaculaire croix scintillante lors du final de la résurrection de l’Étranger, apothéose qui scelle le triomphe de l’amour sur la tyrannie et la mort, dans une atmosphère de transfiguration quasi religieuse.
Crédit photo opéra © Klara Beck
Et surtout, ne ratez pas cette rare occasion de découvrir ce chef-d’œuvre ! À l’Opéra Strasbourg les 24, 27, 29 janvier à 19h00 et le 1er février à 15h00.






Nathalie Aubert
23/1/2026
Concert de la chorale et des orchestres de l'École Mathias Grünewald

samedi 24 janvier 2026 à 15h
Église Saint-Matthieu, Colmar

C’est avec une grande joie que nous vous invitons le samedi 24 janvier à 15 h à l’Eglise Saint-Matthieu de Colmar pour partager un moment musical. Luka et Léo ISPIR dirigeront le chœur et les orchestres de l’École Mathias Grünewald de Logelbach.

Entrée libre, plateau

22 janvier 2026

Ajam

Récital Gabriel Durliat, piano
mercredi 11 février à 20h
Théâtre municipal, Colmar


C’est avant même de savoir la lire, que Gabriel Durliat découvre la musique par l’improvisation au piano. Très tôt, l’enfant développe une passion pour l’écriture, la composition et la direction d’orchestre – disciplines qu’il approfondira par la suite au CNSMDP et qui participeront pleinement de son intimité avec la musique.
Gabriel Durliat, on l’a compris, est un jeune artiste hors du commun. Et l’on a hâte de le découvrir dans un programme tout simplement fabuleux !
Premier Français à remporter le concours international Piano Campus en 2022, Gabriel Durliat décroche un 2e prix à la Hans von Bülow International Conducting from the Piano Competition de Meiningen en 2023. Invité par des programmations de renom, il signe un premier disque solo en 2024.

Programme :
Frédéric Chopin, Nocturne en Si Majeur, op. 62 nº 1
Claude Debussy, Clair de Lune, extrait de la Suite Bergamasque
Franz Liszt, « En rêve », Nocturne pour piano, S. 207
Hector Berlioz / Franz Liszt, Symphonie Fantastique

Tarifs :
Abonnement saison (4 concerts) : 40€
Tarifs à l'unité - 15€|12€|8€|6€|3€|-18 ans : gratuit
Billetterie : https://www.ajam.fr/fevrier-2026-gabriel-durliat-piano.html
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Jean-Michel Gorsse


- 21/1/2026 - Le scénario que tout le monde redoutait est en train de se produire en ce mois de janvier 2026. Selon les derniers rapports (notamment de l'agence TASS et des services de renseignement ukrainiens), l’armée de Kiev est aux abois et tente désespérément de sauver ce qu'il reste de son infrastructure vitale.
L’Ukraine a officiellement lancé un appel à la Russie et à l’IAEA pour que les sous-stations électriques proches des centrales nucléaires ne soient pas bombardées.
La Russie ne vise pas les réacteurs directement, mais elle détruit les nœuds électriques qui les entourent.
Objectif : déconnecter les centrales du réseau national pour plonger tout le pays dans une obscurité définitive. Sans ces sous-stations, l'énergie nucléaire ne peut plus circuler.
La preuve de cette stratégie implacable ? La sous-station Kharkivska (330 kV) dans le quartier de Slobidskyi vient d'être pulvérisée par 4 missiles russes Tornado-S. Résultat, Kharkiv est une ville morte, sans lumière, sans eau et sans chauffage par un froid polaire de -20°C.
Le ton a changé à la présidence. Zelensky vient d'avertir les habitants de la capitale qu'une offensive russe massive est imminente. Il demande désormais aux habitants de quitter Kiev s'ils le peuvent, pour trouver refuge chez des proches ailleurs ou à l'étranger.
Après avoir promis la victoire, Zelensky semble aujourd'hui gérer la fuite de son peuple pour satisfaire l'agenda de l'OTAN, pendant que son pays devient invivable.
En ce 21 janvier 2026, la Russie a gagné la bataille de l'énergie. En blanchissant les zones stratégiques de toute électricité, Moscou transforme l'Ukraine en un désert technologique. Techniquement, un pays sans réseau électrique ne peut plus faire la guerre ni même faire vivre sa population. Le choix pour Zelensky est désormais simple : la reddition totale sous les conditions du Kremlin ou la disparition totale de l'Ukraine en tant qu'État fonctionnel. L'hiver n'est plus un allié, c'est l'arme de destruction massive de Poutine.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Edouard Dabrowski

Les candidats à la mairie de Colmar lors des municipales de 2020 : de gauche à droite et de haut en bas, Meyer, Hemedinger, Straumann, Villemin, Denéchaud, Hilbert. Garanti sans I.A. !
Trois des anciens candidats se représentent cette année.

21 janvier 2026

Yann Durrière
20/1/2026

Retour sur une soirée de travail et de vérité autour de l’agriculture française.

Hier soir, nous avons participé à une réunion incontournable consacrée à l’avenir de nos agriculteurs.
Aux côtés de Gilles Pennelle, député européen, le constat est clair : nos exploitations sont aujourd’hui en grand danger, prises en étau par une concurrence déloyale organisée, notamment via les accords du Mercosur.
Le libre-échange imposé et les choix idéologiques fragilisent gravement notre agriculture, mettant en péril notre souveraineté alimentaire et le maintien de milliers de fermes sur notre territoire.
Une évidence s’impose : le Rassemblement National est le seul à proposer une ligne cohérente, ferme et protectrice pour défendre celles et ceux qui font vivre nos campagnes et nourrissent la France.
Pensées et soutien total aux agriculteurs mobilisés aujourd'hui devant le Parlement européen à Strasbourg. Leur mobilisation est légitime et leur combat est aussi le nôtre.