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2 février 2026

Comédie de Colmar
27/1/2026

APPEL À CANDIDATURES

Le ministère de la Culture, l'association du Centre dramatique national de Colmar, la Ville de Colmar, le Conseil régional du Grand Est et la Collectivité européenne d'Alsace recherchent un(e) artiste ou un binôme d’artistes pour diriger, à compter de l’été 2026, la Comédie de Colmar – Centre dramatique national.
Les candidatures doivent être adressées au plus tard le 22 février 2026.
L'appel à candidatures complet est à consulter ici :
https://comedie-colmar.com/page/recrutement.243

Comédie de Colmar
28/1/2026

Nos jeunes artistes viennent d'arriver à la Comédie de Colmar. En vidéo, ils vous dévoilent un peu de leur personnalité !
Autoportrait n°1 : Matthieu Bousquet

Cliquer sur l'image ↴
Yannick Lefrançois

- 1/2/2026 - Une performance artistique à la HEAR de Mulhouse a provoqué l'ire des politiques…

Yves Hemedinger

Très heureux de pouvoir compter sur Bernard Blatz, engagé depuis de nombreuses années dans la vie colmarienne.
Sa connaissance du territoire et son expérience seront des atouts essentiels pour agir au service des Colmariens.


« Engagé pour Colmar, habitant du secteur ouest, ancien salarié de Timken pendant 42 ans, je suis membre du Conseil des sages, actif dans les quartiers Saint-Joseph et Saint-Vincent-de-Paul.
Attaché au centre-ville, à la qualité de vie et à la sécurité de proximité, je m’engage aussi pour le bien-être animal et la solidarité, notamment au sein du Kiwanis Schweitzer de Colmar.
Aux côtés d'Yves Hemedinger et de son équipe, je suis fier de m’engager pour Colmar et les Colmariens. »
Yves Hemedinger

Colistière du jour : Christine Froehly


Installée en centre-ville depuis 28 ans, rue Morel, Christine Froehly est une créatrice de bijoux reconnue et appréciée.
Artisane passionnée et imaginative, elle est un témoin privilégié de l’évolution de notre cœur de ville et constate, comme beaucoup, son appauvrissement progressif.
Déterminée à agir, Christine a choisi de s’engager à nos côtés afin de contribuer activement à la redynamisation du centre-ville, pour en faire à nouveau un lieu vivant, attractif et tourné vers les artisans et les commerçants locaux.
Yves Hemedinger

Très heureux de pouvoir compter sur Stéphanie pour porter des dossiers essentiels, en particulier ceux du handicap, qu’elle maîtrise pleinement grâce à son expérience professionnelle.

Stephanie Adelson

« Habitante de Colmar depuis toujours, mère de quatre enfants, engagée de longue date dans le champ du handicap ainsi que dans la vie associative et syndicale, j’apporte mon soutien clair et déterminé à la campagne d’Yves Hemedinger.
Profondément attachée au service public, à la proximité avec les habitants et à l’avenir de nos enfants, je souhaite que Colmar poursuive son développement dans un esprit de responsabilité, de solidarité et d’ambition.
Le projet porté par Yves Hemedinger répond à ces exigences. Il s’inscrit dans une vision cohérente, exigeante et tournée vers l’intérêt général pour l’avenir de notre ville. »

1 février 2026

Dominique Moriconi

Nous avons le plaisir de vous inviter à nouveau à un temps d'échange libre et convivial, ouvert à toutes et à tous, samedi 7 février 2026 à 19h en présence de notre tête de liste Dominique MORICONI.
Nous nous donnons cette fois rendez-vous au Bar-PMU Sans Souci, situé au 54 rue du Ladhof à Colmar.
N'hésitez pas à faire circuler l'information autour de vous.
En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux et en vous souhaitant de passer une belle semaine d'ici là !
Amicalement,
Colmar Citoyenne et Solidaire
contact@colmarcitoyennesolidaire.fr

Frédéric Hilbert

Notre campagne mobile se poursuit tout le long du mois de février.
Retrouvons-nous cette semaine pour échanger :
- mardi 3 février à 17h, place André Malraux
- jeudi 5 février à 17h à l'angle de l'avenue de Paris et de la rue de Vienne
Nous sommes aussi à votre écoute à notre local, 3 rue de la Bagatelle :
- jeudi 5 février de 18h à 19h
- samedi 7 février de 8h30 à 12h
Au plaisir de vous rencontrer !

Fondation Beyeler

« Le père de nous tous » : c’est ainsi que Pablo Picasso qualifia Paul Cézanne.
Son exposition monographique révèle comment Cézanne a conduit la peinture vers la modernité.
Environ 80 œuvres issues de sa dernière et plus importante période de création témoignent de son génie artistique, capable de condenser lumière, couleur et forme en un langage pictural magistral.

Du 25 janvier au 25 mai 2026 à la Fondation Beyeler.

Nathalie Aubert
1/2/2026

En ce jour de mémoire à l’occasion du 81ème anniversaire de la libération de la poche de Colmar, hommage et respect à celles et ceux qui ont combattu pour la liberté de Colmar et de la France.
Merci aux enfants de la chorale pour cette magnifique Marseillaise, pleine d’émotion et d’espoir.
Merci également à la Nouba du 1er tirailleurs pour la qualité de ses prestations, qui ont accompagné ce moment solennel.
Je ne peux cependant que regretter le manque d’engouement populaire pour ces cérémonies.
Elles font partie intégrante de notre devoir de mémoire et devraient mobiliser bien davantage de Colmariens.
Ces commémorations et ces hommages constituent un patrimoine mémoriel précieux, que nous avons la responsabilité collective de faire vivre et de transmettre à nos enfants.
Bravo et merci à ceux de l’équipe de campagne qui se sont mobilisés !
N’oublions jamais.



Yves Hemedinger

Sandrine Wybrecht

« Mariée et mère de six enfants, j’ai choisi de rejoindre Yves parce que je le sais à l’écoute de tous, juste dans ses choix et capable de relever les défis qui s’ouvrent à notre ville.
Actuellement directrice administrative et financière d’une entreprise privée, je souhaite mettre mon énergie et ma rigueur au service des Colmariens. »

Merci à Sandrine pour son engagement et sa présence sur ma liste.
Son expertise professionnelle, la qualité de son parcours et son attachement aux valeurs familiales sont de véritables atouts pour mener une action politique fidèle à nos traditions à nos valeurs et nos engagements.
Yves Hemedinger


Olivier Roth, 34 ans, est marié et père de trois enfants.
Professionnellement engagé depuis toujours dans l’exploitation des réseaux électriques, il dispose d’une solide expertise des enjeux énergétiques liés aux infrastructures et à l’aménagement du territoire. Cette expérience de terrain lui permet d’aborder les politiques publiques avec pragmatisme et responsabilité.
Fin connaisseur des différents quartiers de la ville, il porte un intérêt particulier aux questions d’urbanisme. Il défend une vision claire : un développement harmonieux et équilibré de Colmar, respectueux de son identité, de son cadre de vie et de son environnement naturel.
Convaincu que la ville doit se développer sans renier ce qui fait sa force, il s’engage au sein de l’équipe avec détermination et joue un rôle moteur dans la construction d’un projet ambitieux, durable et tourné vers l’avenir.
Yves Hemedinger


Très heureux de vous présenter Sandrine Bonaton qui sera une colistiere efficace et déterminée.
« Mon parcours est guidé par l’engagement local et les valeurs humaines. J’ai tenu une épicerie éco-responsable, travaillé dans le milieu associatif et durant de nombreuses années au sein d’un marché couvert, toujours au plus près des habitants. La culture, l’art et le sport occupent une place essentielle dans ma vie.
Profondément attachée à Colmar, la ville où je suis née, j’ai grandi et où je construis ma vie, je suis fière de faire partie de l’équipe d’Yves Hemedinger. Je me reconnais dans ses valeurs, son engagement et son amour sincère pour Colmar. Présent depuis toujours sur le terrain et lors des manifestations colmariennes, il incarne à mes yeux une part de l’âme colmarienne. »
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gilles La Carbona

Cette ambiguïté entre les policiers et le peuple…


- 31/1/2026 - Les syndicats de police manifestent aujourd’hui pour dénoncer les conditions déplorables dans lesquelles ils exercent leur métier. Ils appellent la population à les soutenir. Mais un retour en arrière de quelques épisodes s’impose pour remettre les choses en perspective. Lorsque les agriculteurs ont crié leur détresse, quelle fut la réaction des forces de l’ordre ? Elles ont foncé, matraqué, fières de faire respecter les lois de cette République qu’elles disent défendre avec ferveur. Et voilà que soudain, elles découvrent que cette même République n’est ni aussi généreuse ni aussi reconnaissante qu’elles le pensaient. Pourtant, elles n’ont pas hésité à frapper, jusqu’à mettre en joue un paysan dans son tracteur.
On invoque les ordres, toujours les ordres. Certes, les policiers travaillent dans des conditions difficiles. Mais qu’ils se rassurent : contrairement aux agriculteurs dont la vie a basculé, détruite parfois avec leur concours, eux continueront à percevoir un salaire. Ils dénoncent des locaux vétustes, des bureaux mal chauffés et ils ont raison. Mais que dire des exploitations où ils sont allés protéger l’abattage des troupeaux, arrêter des travailleurs de la terre dont le seul tort était de crier leur désespoir, leur incompréhension face à une situation où l’absurde gouvernait en lieu et place du bon sens ? Il ne peut y avoir de soutien aveugle envers une profession qui se place systématiquement derrière le pouvoir sans interroger sa légitimité, oubliant même les termes de sa mission : veiller à la sécurité de la nation et des citoyens et non assurer la survie d’un pouvoir contesté par une large majorité.
Comment comprendre que ceux qui, hier encore, frappaient un peuple venu implorer compassion et soutien, se retournent aujourd’hui vers lui pour désigner ce même pouvoir comme responsable de leur misère ? Un peu de dignité, un peu de logique : on ne peut pas contribuer au maintien d’un pouvoir rejeté, devenu de fait illégitime et, dans le même temps, l’accuser lorsque la situation devient insupportable. C’est exactement ce que les agriculteurs énonçaient. Ils demandaient du soutien pour ceux qui assurent l’indépendance alimentaire du pays, sans laquelle une nation ne peut tenir debout. Leur appel a été ignoré, pire réprimé sans hésitation. Ce que demandaient aussi les Gilets jaunes, les non-vaccinés, les professions de santé et tant d’autres qui furent facilement matraqués… on se demande aujourd’hui, si leur regard a changé, s’ils considèrent toujours que le pouvoir en place mérite un tel dévouement et s’ils sentent qu’ils ont souvent été du mauvais côté de l’histoire. Au moment où l’une de leurs directrices générales s’est vue relevée de ses fonctions pour avoir choisi de ne pas faire cogner sur les agriculteurs.
Depuis le Covid, ses chasses à l’homme et ses excès de zèle, la Police n’est plus perçue forcément comme protectrice et des lois scélérates, comme celle de la possibilité de squatter des biens privés, ont conduit à ce que la Police ne protège pas la population, mais les délinquants. Ces délinquants qui bénéficient de tous les droits et qui n’ont pas intérêt à être abîmés lors d’une arrestation… ce pouvoir que les policiers contribuent à protéger, y veille de près. À un moment, il faudra sans doute choisir le bon côté de l’histoire, rester à la protection du peuple ou devenir la milice d’un pouvoir aux abois qui aura besoin d’eux pour contenir un peuple dont ils ne demandent la reconnaissance que lorsque leurs propres intérêts vacillent. Sans surprise, le soutien populaire n’est pas là. Même si tout le monde conçoit bien que la condition de policier s’est dégradée, une forme de défiance s’est installée avec ce peuple qui aimerait aimer sa police, mais qui lui reproche désormais ne ne pas choisir le bon côté de l’histoire et de prendre systématiquement le parti d’un pouvoir honni contre celui d’une population désormais en souffrance, qui rase les murs dans ses propres villes, qui est sacrifiée à la violence publique par le pouvoir, qui trouve peu d’écho face aux vols et aux insécurités quotidiennes, mais qui continue à être consciencieusement verbalisée pour de petits excès de vitesse par exemple.
L’armée doit être loyale au peuple, pas à Macron, disait le général Pierre de Villiers, les policiers aussi. Et alors qu’ils font face au manque de crédit, au mépris du gouvernement, tout en encaissant une forme de rupture d’avec le peuple qui les emploie et les paye, ils ont urgence, de plus en plus, à choisir, certes sous une forme légale, le camp de la nation et de ses habitants, plutôt que celui d’un pouvoir devenu un liquidateur de la nation et de ses habitants.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Alexandre Legrand
31/1/2026

Les Français et les manifestations

Gilets jaunes : Français absents.
Personnels de santé : Français absents.
Éducation nationale : Français absents.
Agriculteurs : Français absents.
Pompiers : Français absents.
Policiers : Français absents.
Oui les Français absents de toutes les manifestations.
Mais depuis leur canapé, tous les Français se disent solidaires de toutes ces luttes.
Oui, pour eux, il faudrait que ça bouge.
Mais désolé, aujourd’hui j’ai piscine.
Telle qu’est devenue la France, si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer.
Un peuple de poltrons, où la révolte a laissé place à l’inaction.
Un peuple qui se permet de râler, de dire que tout va mal, qu’il faudrait monter sur l’Élysée…
Oui, mais sans moi.
D’ailleurs, ce n’est pas de ma faute :
je n’ai pas voté Macron.
Voilà la France version 2026.
Huit ans que ça dure.
Huit ans d’attente, de résignation, de colère stérile.
Mais ils attendent 2027 pour faire bouger les choses.
Encore.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]