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18 février 2026

Dominique Moriconi

[LES STAMMTISCHE DE DOMINIQUE]

ATTENTION : changement de date

Notre prochain Stammtisch, initialement prévu ce vendredi 20 février à 18h30 aura finalement lieu le LENDEMAIN SAMEDI 21 FÉVRIER, même lieu, toujours à 18h30, au bar Le Cyrano, situé au
107 avenue du Général de Gaulle (Quartier Sainte-Marie).

Au plaisir de vous y retrouver nombreuses et nombreux,
Colmar Citoyenne et Solidaire
Pour nous joindre : contact@colmarcitoyennesolidaire.fr

17 février 2026

Michel Spitz
17/2/2026

Présentation sur la 3 Grand Est dans le journal ICI 19/20 – Alsace du 13/2/2026 de notre ouvrage ARCHITECTURE SACRÉE – ALSACE XXe siècle
Merci à Olivier Stephan et Emmanuelle Gambette pour ce très beau reportage.

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[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Guy de Lussigny
15/2/2026

Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)


La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

16 février 2026

Dominique Moriconi
Colmar Citoyenne et Solidaire

- 16/2/2026 - Nos colistiers Bernard HEYBERGER et Flavien ANCELY-FREY étaient ce matin au micro d’AZUR FM pour présenter quelques unes des mesures phares de notre liste Colmar Citoyenne et Solidaire
Retrouvez prochainement notre interview dans son intégralité sur les ondes de la radio Azur FM, à la fréquence 89,0 MHz.
Celle-ci sera diffusée dans la semaine du 2 au 6 mars 2026.
En 2026, en Ville de Colmar, plaçons l'humain au centre des décisions locales ! 

Elisabeth Spitz

- 16/2/2026 - Dans la majestueuse nef du Grand Palais - RMN (Officiel) lieu emblématique de l'histoire artistique parisienne, Art Capital 2026 a 20 ans et se déploie comme une scène vivante de l’art contemporain.
Plusieurs espaces : Salon des Indépendants, Salon des Artistes Français, Salon Comparaisons et Salon Dessin & Peinture à l'Eau forment un vaste panorama du moment artistique actuel, dans toute sa diversité et sa puissance expressive.
Dans ce temple de verre et d'acier, baigné de lumière, lieu mythique, où se mêlent patrimoine architectural et modernité culturelle, les visiteurs ne sont pas seulement spectateurs d'une vitrine ; ils croisent les femmes et les hommes qui façonnent l'art d'aujourd'hui, s'arrêtent devant les œuvres dialoguant avec les questions de leur époque, s'enrichissent de leurs récits et de leurs questionnements.
L'art y apparaît comme une expérience sensible, ouverte à l'échange, au débat et à l'écoute. Ce qui donne à Art Capital une dimension profondément humaine.
L'événement accueille des artistes de toutes disciplines, peinture, sculpture, photographie, dessin, installation, performance, sans cloisonner les pratiques ni les esthétiques. Et surtout, une belle manière d’exposer une énergie créative qui refuse de se laisser enfermer dans des catégories figées.
Ce foisonnement de pratiques contemporaines loin d'être homogène incarne l'idée que l'art est un processus et une interrogation permanente, toujours en devenir. L’art déborde des cadres, bouscule les regards et révèle la richesse des sensibilités actuelles.









Yves Hemedinger

À quatre semaines du 1er tour des élections municipales, le temps est venu pour moi de vous présenter mon équipe et notre projet pour Colmar.
La semaine prochaine, je vous propose plusieurs rendez-vous pour vous informer et échanger directement avec vous :
- Mardi 17 février à 18 h 30 ⇨ Café Sans Soucis, 54 rue du Ladhof
- Jeudi 19 février à 18 h 30 ⇨ en direct sur ma page Facebook : l’avenir de l’économie, de l’industrie, de l’artisanat et du commerce à Colmar
- Vendredi 20 février à 18 h 30 ⇨ Le Cyrano, 107 avenue du Général de Gaulle
- Samedi 21 février à 16 h ⇨ Le Jupiler, place de la Cathédrale
Au plaisir de vous rencontrer et d’échanger avec vous.

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Ne pas opposer idéologiquement les différents modes de déplacement les uns aux autres mais au contraire les faire cohabiter harmonieusement !
Si nous voulons vraiment faire revenir les clients au centre-ville, tout en maintenant une vraie vie résidentielle, nous devons cesser d’en exclure totalement les voitures.
Un centre-ville vivant doit être accessible. Commerçants, habitants, familles : chacun doit pouvoir s’y rendre simplement.
Nous porterons un plan ambitieux de redynamisation du centre-ville, fondé sur l’attractivité, la mobilité et l’accès pour tous pas sur l’exclusion.

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Laurence Muller-Bronn
11/2/2026

Proposition de loi relative « à la lutte contre les installations illicites des gens du voyage »

Ce texte à l’initiative du Sénat (LR, UC, Les Indépendants RDPI et RDSE) vise à « renforcer les outils à disposition des communes » et apporter plus de sécurité juridique aux maires.

Comparaison avec le système allemand

Alors que le système français repose entièrement sur les obligations imposées aux maires, je suis intervenue en fin de séance pour rappeler que l'Allemagne n'oblige en aucun cas les communes à construire des aires d'accueil.
Le texte a été adopté, pour être appliqué, il devra l'être aussi à l'Assemblée nationale.
Les mesures votées :
• La création des aires de « petit passage », qui serviront à donner plus de flexibilité aux collectivités dans l’adaptation du tissu d’aires aux besoins locaux ;
• Le renforcement et la clarification du rôle des instances de médiation ;
• La suppression de la procédure de consignation de fonds à l’encontre des collectivités ;
• L’exclusion des aires d’accueil du décompte du ZAN ;
• L’accélération de la procédure d’évacuation d’office, en ramenant plusieurs délais procéduraux à 24 heures ;
• Une réponse plus efficace en cas de rattachements sauvages aux réseaux d’eau et d’électricité ;
• Possibilité pour la police municipale de constater l’occupation illicite en réunion.

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Mathieu Bedez

Thierry Meyer
15/2/2026

Le saviez-vous ?
Les colonnes Morris sont utilisées pour la campagne électorale environ un mois tous les six ans.
Pendant ce court laps de temps, elles servent à présenter les candidats à une élection municipale qui, elle, influence le quotidien des Colmariens pour six années entières.
La démocratie locale mérite d’être visible.
L’affichage électoral n’est ni une pollution ni une confiscation d’espace : c’est l’expression normale du débat public.
Curieusement, ceux qui dénoncent leur utilisation sont souvent ceux qui ne disposent pas de la mobilisation nécessaire pour les investir.
La campagne ne se gagne pas en expliquant pourquoi les autres ne devraient pas s’exprimer.
Elle se gagne en convainquant.

15 février 2026

Yves Hemedinger
14/2/2026

Être en soutien des associations en paroles et surtout en actes !


Les colonnes Morris sont destinées en priorité à la vie associative et aux événements culturels et sportifs notamment.
C’est un espace d’expression utile, pas un mur de propagande politique.
Avec mon équipe, nous avons fait un choix clair : ne pas les envahir avec des affiches électorales. Respect des associations et refus du gaspillage de papier.
Début mars nous bénéficierons des panneaux électoraux dédiés et ce sera bien suffisant pour vous informer.
Nous avons décidé de mener une campagne électorale sobre, efficace, sereine et moderne, mais aussi respectueuse des expressions légitimes et de nos concurrents.
Présent à vos côtés depuis de très nombreuses années, tout au long de l’année en période électorale ou non, entouré d’une équipe très professionnelle et motivée, nous n’avons pas de raison d’en rajouter et nous voulons rester humbles !
Depuis plusieurs mois, nous travaillons avec sérieux et humilité pour construire une vision claire et des projets concrets pour l’avenir de Colmar.
Vous découvrirez très prochainement, sur les réseaux sociaux et dans votre boîte aux lettres, notre programme complet.
Et je vous le promets : nous ferons tout pour que vous soyez fiers d’être Colmariens.
Yann Durrière
15/2/2026

À TOUS CEUX QUI ONT UN PROBLÈME AVEC LA DÉMOCRATIE


Je suis absolument scandalisé. Visiblement, certaines personnes ne comprennent pas ce qu’est la liberté d’expression et se permettent, sans aucun scrupule, d’arracher des affiches sur des panneaux d’affichage libre. Et attention, ce n’est pas seulement les affiches de l’Alliance des droites qui sont visées : même celles du maire sortant ont été touchées.
Mais le pire dans tout ça ? Cette personne laisse les papiers par terre, alors qu’il y a une zone de dépôt volontaire juste à côté. C’est non seulement un manque de civisme flagrant, mais aussi un mépris total pour les règles les plus élémentaires de respect de l’espace public.
Faisons les choses claires : un panneau d’affichage libre est justement là pour permettre à chacun de s’exprimer. Arracher les affiches pour “décider” ce qui doit rester ou disparaître, c’est une atteinte à la liberté d’expression, potentiellement punie par la loi, et c’est inacceptable dans une société démocratique.
Je voudrais également savoir si cette personne a été identifiée par la caméra qui est juste au-dessus et si une action sera engagée. Car la démocratie n’est pas qu’un mot : elle implique le respect des règles et la responsabilité de chacun.
Message clair : chacun a le droit de s’exprimer. Chacun a le droit d’afficher ses idées légalement. Et ceux qui s'assoient sur les lois… qu’ils sachent que c’est condamnable et que si les colmariens nous permettent d'être en responsabilité à la mairie nous ne laisserons pas passer ça.
Nathalie Aubert
15/2/2026

Colmar : « La sécurité en tête des priorités » pour Nathalie Aubert


DNA du 14/2/2026 : Sans surprise concernant une liste du Rassemblement national, la sécurité arrive en tête des « priorités pour les Colmariens » énoncées dans le programme. Nathalie Aubert souhaite doubler le nombre de policiers municipaux, en passant de 30 à 60 :
« De nouvelles unités seront créées, une cynophile, une anti-stups… Je souhaite que des policiers patrouillent à vélo, en transports en commun et à pied ». En cas d’élection, les effectifs de la vidéosurveillance resteront en l’état, ou augmenteront.
Eric Straumann
15/2/2026

LA GESTION STRAUMANN DEPUIS 2020, C’EST DES RÉSULTATS.

• – 36 % de dette
• + 28 % d’autofinancement
• 187 M€ investis
• – 70 % sur le prix du stationnement des Colmariens du centre-ville et gratuité pour les professionnels de santé
• Une eau plus saine
• + 51 % de taxe de séjour payée par nos visiteurs : autant d’impôts en moins à faire peser sur les Colmariens
• Une ville transformée, embellie, piétonnisée.
Pendant que la dette de l’État explosait (+ 43 %), Colmar se renforçait.
Minh Nhu

14 février 2026

Eric Straumann

Restauratrice à Colmar depuis plus de 30 ans, Nora Ouissi est une personnalité incontournable de notre centre-ville.
Sa joie de vivre est communicative, son énergie précieuse et son attachement à Colmar sincère.
Elle apportera beaucoup à notre liste d’Entente communale, qui rassemble expérience et compétence au service des Colmariennes et des Colmariens.
Bienvenue Nora, et merci pour ton engagement.