11/12/2021
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11 décembre 2021
Juste abject !
Kelly Scott
On a obligé cette petite fille à se faire vacciner et là on lui fait croire qu’elle est une brave petite fille exemplaire...
Aucun enfant à ce jour en France n’est décédé du covid.
On fait croire aussi aux enfants qu’ils sont dangereux pour papy et mamie.
Des parents témoignent, leurs plus petits qui commencent à apprendre le langage n’ont pas beaucoup de vocabulaire mais savent dire : coronavirus, masque, piqûre.
Quel monde on impose à ces enfants, un présent et un avenir sombre et anxiogène. Je les plains et leurs parents avec.
Réveillez-vous ! Le covid est une maladie « presque » comme une autre qu’il faut combattre, soigner et essayer de maîtriser. Il y a toujours eu des virus.
Si l’hôpital est à l’agonie et le manque de lits récurrent, le virus n’y est pour rien. Austérité budgétaire pour les soignants et explosion des dépenses pour les postes administratifs.
Sans vouloir le banaliser, il faut apprendre à vivre avec ce virus, avec la maladie, avec la mort, il en a toujours été ainsi.
Matin midi et soir la propagande agit, les médias sont complices, des médecins deviennent de véritables stars des plateaux, des juges, des inquisiteurs.
Ce matin Véran a dit : cadeau de Noël
+ 20 millions de doses !!!
Depuis des mois on nous assène des ordres, des règles, des interdictions, des restrictions que nos gouvernants eux-mêmes ne respectent pas.
Les annonces et les mesures sont quotidiennes et contradictoires.
Un journal canadien explique comment annoncer à un proche non vacciné qu’il ne sera pas invité à Noël !
Les non-vaccinés sont devenus des parias, des criminels, des inconscients.
Les gens s’opposent, la délation règne, on se bat dans la rue pour un masque pas porté correctement, les agents SNCF et autres deviennent des kapos. On baisse la tête, on se soumet, on courbe l’échine.
Stop à ce grand délire ! Nous n’avons plus le droit de décider pour nous-mêmes, le droit de critiquer, de nous opposer.
On va bientôt nous imposer 4 doses en quelques mois, un traitement qui ne marche pas et qui n’est pas au point.
Un traitement, ne parlons pas de vaccin, un vaccin ce n’est pas ça !
Traitement qui fait gagner des milliards aux élites.
On voit ces put... de masques partout ! Dans les océans, sur le bord des routes, en forêt, en montagne. Marre marre marre de tout ce cirque !
Jean-Pierre Luminet
Pour celles et ceux qui se réjouissent que Valérie Pécresse soit candidate à la Présidence la République Française, et qui en parallèle pensent défendre (du moins sur Facebook) quelques valeurs de notre identité culturelle, voici le début d’une lettre que lui adresse, sous la plume de son secrétaire général Albert Salon, le Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (dont j’ai l'honneur de faire partie) :
« Madame la Présidente
Parmi les candidats à l’Élysée en 2022, vous n’êtes certainement pas la plus favorable au maintien et à l’épanouissement de la langue française en France et de la coopération internationale francophone. Ainsi, dès 2008, vous avez été lauréate du prix de la Carpette anglaise, décerné par nos associations pour le français et la Francophonie. Entre bien d’autres signes de désintérêt, voire d’hostilité à notre cause, et de choix délibéré, voire acharné, de la langue du maître, vous avez traité par le mépris nos diverses démarches tendant à vous amener à abandonner cette honteuse appellation « pass navigo easy », et à choisir une dénomination française, » etc.
Ceci, vous me direz, n’est qu’un détail par rapport au reste. Adoubée par l’oligarchie mondialiste au même titre que Macron, Pécresse s’est en effet déclarée une inconditionnelle du pass sanitaire, de la vaccination obligatoire et des mesures de rétorsion déjà pratiquées en Autriche (l’autre candidat LR qu’elle a battu entre deux bises, Ciotti, appelait quant à lui de ses vœux des Guantanamo à la française).
Décidément, de Charybde en Scylla, l’Odyssée de la France file bien promptement vers le gouffre. Et on voit mal une suite d’interventions divines qui, comme dans l’histoire des Argonautes, permettraient à notre pays de franchir sain et sauf le périlleux passage de mai 2022.
PS : J’adore l’expression « Carpette anglaise »
Pour celles et ceux qui se réjouissent que Valérie Pécresse soit candidate à la Présidence la République Française, et qui en parallèle pensent défendre (du moins sur Facebook) quelques valeurs de notre identité culturelle, voici le début d’une lettre que lui adresse, sous la plume de son secrétaire général Albert Salon, le Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (dont j’ai l'honneur de faire partie) :
« Madame la Présidente
Parmi les candidats à l’Élysée en 2022, vous n’êtes certainement pas la plus favorable au maintien et à l’épanouissement de la langue française en France et de la coopération internationale francophone. Ainsi, dès 2008, vous avez été lauréate du prix de la Carpette anglaise, décerné par nos associations pour le français et la Francophonie. Entre bien d’autres signes de désintérêt, voire d’hostilité à notre cause, et de choix délibéré, voire acharné, de la langue du maître, vous avez traité par le mépris nos diverses démarches tendant à vous amener à abandonner cette honteuse appellation « pass navigo easy », et à choisir une dénomination française, » etc.
Ceci, vous me direz, n’est qu’un détail par rapport au reste. Adoubée par l’oligarchie mondialiste au même titre que Macron, Pécresse s’est en effet déclarée une inconditionnelle du pass sanitaire, de la vaccination obligatoire et des mesures de rétorsion déjà pratiquées en Autriche (l’autre candidat LR qu’elle a battu entre deux bises, Ciotti, appelait quant à lui de ses vœux des Guantanamo à la française).
Décidément, de Charybde en Scylla, l’Odyssée de la France file bien promptement vers le gouffre. Et on voit mal une suite d’interventions divines qui, comme dans l’histoire des Argonautes, permettraient à notre pays de franchir sain et sauf le périlleux passage de mai 2022.
PS : J’adore l’expression « Carpette anglaise »
10 décembre 2021
La lettre d'info quotidienne
10 décembre 2021
Agriculture
Éric, éleveur, pleure son troupeau perdu à cause de normes absurdes
Politique
Primaire de la gauche : écolos et insoumis déclinent la proposition d’Anne Hidalgo
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Fabien Nierengarten
L'histoire se déroule hier après-midi, dans une commune du bord du Rhin. La réunion vient de se terminer, les participants échangent encore quelques mots, et là, mon voisin découvre un téléphone visiblement oublié sur une chaise. Il se renseigne auprès des derniers présents, jusqu'à ce qu'une petite voix s'élève timidement du fond de la salle : "Ah oui, je sais à qui il appartient. Elle vient de partir. Elle est sans doute encore sur le parking. Je l'appelle." Elle saisit son smartphone, compose un numéro...et fait effectivement sonner le pauvre téléphone abandonné. Morale de l'histoire : "Qui fait sonner un portable dans le vide, n'est jamais loin de faire un bide". Ou comme dirait le philosophe : "allô quoi !"
Sans-abri
Kelly Scott
Interpellée, choquée même, hier, par la misère dans les rues de Strasbourg…
À l’entrée de la ville, sur les abords des routes, des campements de fortune pullulent et des femmes en guenilles traversent dangereusement la nationale afin de chercher de l’eau dans des grands bidons.
En ville, des sans-abri dont beaucoup sont accompagnés de chiens, mendient inlassablement, la plupart de ces hommes et femmes (souvent jeunes) sont malheureusement alcoolisés.
Des femmes couchées à même le sol et un petit garçon qui devrait être à l’école mais obligé de jouer de l’accordéon en plein froid sur la place de l’Homme de fer.
Je n’avais jamais vu autant de pauvreté, de précarité et de dénuement dans cette ville que j’ai trouvé très moche hier…
Beaucoup d’associations alertent sur l’explosion de la demande d’aide alimentaire et le nombre de sans-abri.
Article ce matin encore dans les DNA. 18/11/2021
9 décembre 2021
6 décembre 2021
Michel Naudo
Elle a déjà un caillou dans sa chaussure !
Valérie Pécresse va devoir ménager la chèvre et le chou car satisfaire l’aile modérée LR dont elle est issue tout en donnant de sérieux gages au courant « À droite ! » que vient de lancer Ciotti, sera un exercice à la fois périlleux et ardu :
« Eric Ciotti aura montré durant sa propre campagne qu'il était à la fois cohérent sur le plan idéologique, aimé du militant LR de base, et sans aucune vergogne, quitte à proférer des énormités sur les chiffres de l'immigration. Opportuniste plus qu'idéologue, il est le type même de personnage sans envergure qui se pousse du col dans des structures comme LR qui se décomposent. Va-t-il jouer ce jeu trouble avec Zemmour, à l’image du type qui se retourne sur le passage d'une fille, au grand dam de celle qu'il accompagne ? Ce serait suicidaire pour son camp, mais c’est à son niveau. »
En déclarant dès dimanche que Pécresse n’envoyait pas le bon message, il semblerait qu’il s’oriente sur cette voie…
Elle a déjà un caillou dans sa chaussure !
Valérie Pécresse va devoir ménager la chèvre et le chou car satisfaire l’aile modérée LR dont elle est issue tout en donnant de sérieux gages au courant « À droite ! » que vient de lancer Ciotti, sera un exercice à la fois périlleux et ardu :
« Eric Ciotti aura montré durant sa propre campagne qu'il était à la fois cohérent sur le plan idéologique, aimé du militant LR de base, et sans aucune vergogne, quitte à proférer des énormités sur les chiffres de l'immigration. Opportuniste plus qu'idéologue, il est le type même de personnage sans envergure qui se pousse du col dans des structures comme LR qui se décomposent. Va-t-il jouer ce jeu trouble avec Zemmour, à l’image du type qui se retourne sur le passage d'une fille, au grand dam de celle qu'il accompagne ? Ce serait suicidaire pour son camp, mais c’est à son niveau. »
En déclarant dès dimanche que Pécresse n’envoyait pas le bon message, il semblerait qu’il s’oriente sur cette voie…
5 décembre 2021
Galerie Murmure
Bonjour,
Une nouvelle exposition se prépare à la galerie Murmure : « Marc Chagall, une autre réalité ».
Quand nous évoquons Marc Chagall, nous pensons à ses toiles chamarrées où des coqs violonistes sont en lévitation, des saltimbanques tournoient dans les airs, des boucs sont démesurés, des vaches sont jaunes ou roses, des maisons sont à l’envers et des amoureux sont enlacés. Les lois de la gravité et de la perspective ne sont pas respectées. Les personnages évoluent dans le ciel, le petit se juxtapose au grand… « J'ai choisi la peinture parce qu'elle m'était autant nécessaire que la nourriture. Elle me semblait être une fenêtre par laquelle je pouvais m'envoler dans un autre monde. » Marc Chagall.
C’est également un « autre monde » que Marie-Gaëlle Moldo dévoile dans ses dessins et Julia Morlot dans ses sculptures. Poétiques et oniriques, leurs œuvres questionnent et font tomber les codes du réalisme. Elles brisent les frontières entre le figuratif et le fantasmagorique pour ouvrir notre regard et nous faire voyager dans leur univers.
Pour le vernissage de cette exposition Julia Morlot et Marie-Gaëlle Moldo seront présentes à la galerie Murmure vendredi 10 décembre entre 18h30 et 21h. Vous pourrez les rencontrer et peut-être percer le secret de leur créativité !
Au plaisir de vous accueillir !
Galerie Murmure
5 place de l’Ancienne Douane
68000 Colmar
Jeudi et vendredi de 14h à 18h
Samedi de 10h à 19h
Dimanches 5 et 12 décembre de 14h30 à 18h
Dimanche 19 décembre de 16h à 18h
www.galerie-murmure.com
contact@galerie-murmure.fr
03 89 41 49 25
Bonjour,
Une nouvelle exposition se prépare à la galerie Murmure : « Marc Chagall, une autre réalité ».
Quand nous évoquons Marc Chagall, nous pensons à ses toiles chamarrées où des coqs violonistes sont en lévitation, des saltimbanques tournoient dans les airs, des boucs sont démesurés, des vaches sont jaunes ou roses, des maisons sont à l’envers et des amoureux sont enlacés. Les lois de la gravité et de la perspective ne sont pas respectées. Les personnages évoluent dans le ciel, le petit se juxtapose au grand… « J'ai choisi la peinture parce qu'elle m'était autant nécessaire que la nourriture. Elle me semblait être une fenêtre par laquelle je pouvais m'envoler dans un autre monde. » Marc Chagall.
C’est également un « autre monde » que Marie-Gaëlle Moldo dévoile dans ses dessins et Julia Morlot dans ses sculptures. Poétiques et oniriques, leurs œuvres questionnent et font tomber les codes du réalisme. Elles brisent les frontières entre le figuratif et le fantasmagorique pour ouvrir notre regard et nous faire voyager dans leur univers.
Pour le vernissage de cette exposition Julia Morlot et Marie-Gaëlle Moldo seront présentes à la galerie Murmure vendredi 10 décembre entre 18h30 et 21h. Vous pourrez les rencontrer et peut-être percer le secret de leur créativité !
Au plaisir de vous accueillir !
Galerie Murmure
5 place de l’Ancienne Douane
68000 Colmar
Jeudi et vendredi de 14h à 18h
Samedi de 10h à 19h
Dimanches 5 et 12 décembre de 14h30 à 18h
Dimanche 19 décembre de 16h à 18h
www.galerie-murmure.com
contact@galerie-murmure.fr
03 89 41 49 25
Hôpitaux saturés ?
Petite piqûre de rappel :
La surcharge des hôpitaux, des services d'urgences et de réanimation est un phénomène endémique connu. La covid n'a été que la goutte d'eau qui a fait déborder le vase... et comme la casse des lieux de soins continue, la prochaine épidémie sera ressentie de la même façon voire pire.
Petite piqûre de rappel :
Docteur Jean-François Huet
4 décembre 2021
Colmar : récital de piano par François-René Duchâble
(au profit des actions solidaires de FLAMES)
Le lundi 13 décembre 2021 à 17h
au foyer du Théâtre à Colmar
Entrée gratuite – Plateau à la sortie
Naturellement doué pour le clavier, François-René Duchâble entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris qui lui décerne à 13 ans le Premier Prix de piano.
Son répertoire couvre surtout la période romantique. Il voue une admiration particulière à Beethoven dont il se sent plus proche que d'aucun autre compositeur. Il écrit à son sujet : « Un exclu, un solitaire, un sourd. Mais un homme, un missionnaire qui lutte pour la dignité, la bonté. C'est une musique de force, de lutte, mais d'extrême tendresse, d'amour profond… »
Pianiste de renommée internationale, François-René Duchâble a reçu de nombreuses récompenses tout au long de sa carrière : choc de la musique, diapasons d'or... Sa discographie10 comprend notamment les Transcriptions et Paraphrases de Liszt (Grand Prix de l’Académie Charles-Cros et RTL d'or), les Sonates de Beethoven (Choc de la musique et Diapason d'or), les Concertos de Ravel (Choc de la musique). Il a également enregistré les Concertos de Chopin avec l’Orchestre de Toulouse et Michel Plasson, les Douze études d’exécution transcendante de Liszt et la transcription du Concerto pour violon et le Concerto pour piano no 2 de Beethoven avec le Sinfonia Varsovia dirigé par Yehudi Menuhin. Ses derniers disques comportent des sonates de Beethoven et les concertos de Ravel avec l'Orchestre du Capitole de Toulouse et Michel Plasson.
François-René Duchâble, Rachmaninov, Prélude N° 5
⇒ https://www.youtube.com/watch?v=88H2VpH6418
3 décembre 2021
2 décembre 2021
Fabien Nierengarten
Quand j'étais gamin, j'attendais toujours le 1er décembre avec beaucoup d'impatience. C'était le jour où je pouvais (enfin) ouvrir la première fenêtre du calendrier de l'Avent que nos parents avaient déniché, le week-end d'avant, au supermarché du coin. Contrairement à ma sœur qui respectait les traditions, j'avoue aujourd'hui qu'il m'arrivait alors de subtiliser le gros chocolat du 24, et de le remplacer par de la pâte à modeler, soigneusement emballée dans le papier alu d'origine pour donner le change. Faute avouée est à moitié pardonnée. D'ailleurs, je crois qu'il y a prescription au bout de 30 ans (et un peu plus).
Dans l'intervalle, le calendrier de l'Avent semble être devenu la star du dernier mois de l'année. Et surtout, le gisement d'un vrai business pour des centaines de marques. Ayant flairé le bon filon, voilà même que les grands noms du luxe s'en mêlent avec volupté, et proposent 24 petites fenêtres à ouvrir sur des échantillons de leur production. A condition évidemment qu'on puisse, par exemple, débourser la coquette somme de 410 € pour offrir le calendrier Dior. Il paraît que chez Vuitton, on s'active encore pour réussir à caser des valises et des sacs à main dans ces minuscules fenêtres. Bon courage !
[Rappel]
Exposition « Vanité » – Christophe Hohler
Les personnages que Christophe Hohler met en scène ont quelque chose de fascinant. Le terme de fascinant ne rend pourtant pas avec suffisamment de précision ce qui se produit exactement au moment où nos yeux se posent sur ces personnages. En fait, ces frêles silhouettes s’offrent à nous avec une évidence si déconcertante que nous en sommes bouleversés.
Claude Rossignol
VISITE EXPOSITION
Jusqu'au 15 décembre 2021
Lundi au Vendredi de 14h30 à 18h00
Samedi de 14h30 à 17h30
Entrée gratuite / visite en groupe sur rendez-vous
Espace Lézard à Colmar
Exposition « Vanité » – Christophe Hohler
Les personnages que Christophe Hohler met en scène ont quelque chose de fascinant. Le terme de fascinant ne rend pourtant pas avec suffisamment de précision ce qui se produit exactement au moment où nos yeux se posent sur ces personnages. En fait, ces frêles silhouettes s’offrent à nous avec une évidence si déconcertante que nous en sommes bouleversés.
Claude Rossignol
VISITE EXPOSITION
Jusqu'au 15 décembre 2021
Lundi au Vendredi de 14h30 à 18h00
Samedi de 14h30 à 17h30
Entrée gratuite / visite en groupe sur rendez-vous
La lettre d'info quotidienne
2 décembre 2021
Reportage
Trop de « data centers », l’Irlande risque la panne électrique
Livres, BD, documentaires...
Lanceurs d’alerte, écoféminisme, baleines dans le désert... Notre sélection culturelle
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Sous l’empire de la peur
Franck Buchy
l’Éditorial du 30/11/2021 – DNA
Eric Zemmour a franchi le Rubicon au moment où Joséphine Baker entrait au Panthéon. A chacun sa géographie de l’honneur. Quand le premier aspire à un destin antique pour ses semblables, la République française choisit de se construire un avenir au XXIe siècle. Quand le polémiste d’extrême droite se déclare candidat à l’élection présidentielle, l’ancienne meneuse de revue et résistante métisse gagne le cœur de millions de citoyennes et de citoyens.
La France a vécu hier une journée entre ténèbres et lumière, complainte et rire, négation et gratitude. Construite pour torpiller le dernier débat des cinq candidats à l’investiture Les Républicains, l’annonce de Zemmour n’a fait que cristalliser l’unique ressort que l’ex-chroniqueur du Figaro et de CNews semble maîtriser : la peur.
Avec ses propos apocalyptiques et nostalgiques, Eric Zemmour a endossé l’habit d’un spectre bien plus que l’uniforme que portait le général de Gaulle le 18 juin 1940. Et comme si son tableau sombre ne suffisait pas, l’essayiste a alimenté la machine à soupçons et à angoisses pour mieux servir ses chimères. Sa vidéo a le mérite de la clarté et répond à la question de savoir de quelle France Eric Zemmour veut être l’héritier.
Sa nuque raide l’empêche d’embrasser tout ce qui préoccupe le pays au quotidien : le pouvoir d’achat, l’environnement, la santé, l’éducation, les transports. Sa marotte du « grand remplacement » lui enlève toute capacité à s’émerveiller des merveilleuses ressources dont dispose la nation pour se dépasser demain. Sa monomanie décliniste l’oblige surtout à discréditer toutes ces générations mêlées qui ont construit au fil des siècles la grandeur de la France à laquelle il se réfère tant.
Joséphine Baker était une femme affranchie, joyeuse et forte, suffisamment pour transcender ses angoisses et assumer ses amours pour « son pays et Paris ». Le repli, la peur et la nostalgie n’ont jamais permis d’aimer démesurément l’humanité. La France peut avoir confiance en elle sans s’effrayer.
Photo DNA / Franck Delhomme
Eric Zemmour a franchi le Rubicon au moment où Joséphine Baker entrait au Panthéon. A chacun sa géographie de l’honneur. Quand le premier aspire à un destin antique pour ses semblables, la République française choisit de se construire un avenir au XXIe siècle. Quand le polémiste d’extrême droite se déclare candidat à l’élection présidentielle, l’ancienne meneuse de revue et résistante métisse gagne le cœur de millions de citoyennes et de citoyens.
La France a vécu hier une journée entre ténèbres et lumière, complainte et rire, négation et gratitude. Construite pour torpiller le dernier débat des cinq candidats à l’investiture Les Républicains, l’annonce de Zemmour n’a fait que cristalliser l’unique ressort que l’ex-chroniqueur du Figaro et de CNews semble maîtriser : la peur.
Avec ses propos apocalyptiques et nostalgiques, Eric Zemmour a endossé l’habit d’un spectre bien plus que l’uniforme que portait le général de Gaulle le 18 juin 1940. Et comme si son tableau sombre ne suffisait pas, l’essayiste a alimenté la machine à soupçons et à angoisses pour mieux servir ses chimères. Sa vidéo a le mérite de la clarté et répond à la question de savoir de quelle France Eric Zemmour veut être l’héritier.
Sa nuque raide l’empêche d’embrasser tout ce qui préoccupe le pays au quotidien : le pouvoir d’achat, l’environnement, la santé, l’éducation, les transports. Sa marotte du « grand remplacement » lui enlève toute capacité à s’émerveiller des merveilleuses ressources dont dispose la nation pour se dépasser demain. Sa monomanie décliniste l’oblige surtout à discréditer toutes ces générations mêlées qui ont construit au fil des siècles la grandeur de la France à laquelle il se réfère tant.
Joséphine Baker était une femme affranchie, joyeuse et forte, suffisamment pour transcender ses angoisses et assumer ses amours pour « son pays et Paris ». Le repli, la peur et la nostalgie n’ont jamais permis d’aimer démesurément l’humanité. La France peut avoir confiance en elle sans s’effrayer.
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