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25 janvier 2026

Concert de la chorale et des orchestres de l'École Mathias Grünewald
Église Saint-Matthieu, Colmar











Fernando Nuno Pereira Rainho

24 janvier 2026

Yves Hemedinger
24/1/2026

Redonner vie au centre-ville, c’est d’abord une question de volonté politique.

Depuis plusieurs mois, le commerce du centre-ville de Colmar traverse une passe difficile et inquiétante.
Les enseignes historiques ferment, tandis que le cœur de la ville devient une vitrine touristique, déconnectée des besoins des Colmariens.
Il existe un contexte national, je ne le nie pas.
Mais cette situation est aussi le résultat de choix politiques locaux malheureux.
Oui, les décisions prises par l’équipe actuelle ont aggravé la crise. Je les ai dénoncées en temps voulu. Les faits me donnent malheureusement raison.
La piétonnisation dogmatique du centre-ville a accéléré sa désertification :
– place de la Cathédrale, sans stationnement de proximité ;
– suppression du parking rue Étroite ;
– disparition massive de places au profit de terrasses touristiques ;
– piétonnisation de la rue des Têtes, sans étude d’impact économique.
À cela s’ajoute une passivité préoccupante.
Gouverner, ce n’est pas accompagner le déclin, c’est le combattre.
Le départ de la Fnac vers Houssen est le symbole de cet abandon.
Avant de quitter la mairie en 2020, j’avais engagé une concertation pour la maintenir en centre-ville, notamment dans l’ancien Prisunic rue des Clefs. Cette piste n’a pas été poursuivie.
Or, seuls les combats que l’on ne mène pas sont perdus d’avance.
Très prochainement, avec mon équipe, nous présenterons un plan massif et offensif pour reconquérir le centre-ville, avec les commerçants, les acteurs locaux et les habitants.
Nous proposerons également une réorientation de la politique touristique vers davantage d’authenticité et de culture, afin d’en renforcer l’efficacité économique.
Ce programme sera diffusé dans vos boîtes aux lettres et disponible sur mon site internet.
Je mènerai ce combat sans compromis et sans renoncement.
Parce qu’abandonner le centre-ville, c’est abandonner Colmar.
Et cela, je m’y refuse.
Colmar a tout pour réussir.
Il lui manque aujourd’hui une direction politique ferme, courageuse et déterminée.
C’est exactement ce que je propose.
Il est temps de reprendre notre ville en main.
Nathalie Aubert
24/1/2026

BILAN DU MAIRE SORTANT : COLMAR MÉRITE MIEUX

En 2020, Éric Straumann faisait de nombreuses promesses aux Colmariens.
En 2026, le constat est sans appel.
⇨ 8/20.
⇨ Moins d’1 promesse sur 2 tenue.
⇨ Beaucoup d’annonces, peu de résultats.
Participation citoyenne
Redynamisation du centre-ville 
Mobilité et stationnement 
Environnement 
Économie locale 
Cadre de vie 

Pendant le mandat : 20 000 photos.
Sur le terrain : des engagements non tenus, des projets abandonnés, des Colmariens oubliés.
Colmar ne peut plus se contenter :
- de promesses sans lendemain,
- d’effets d’annonce,
- d’une communication permanente qui masque l’inaction.
⇨ Chaque visuel qui suit correspond à une promesse non tenue.
⇨ Les faits sont là. Le bilan est là.
Colmar mérite une ville :
- qui respecte ses engagements
- qui écoute vraiment ses habitants
- qui agit, plutôt que de poser pour la photo

En mars 2026, il faudra choisir : continuer dans l’échec ou tourner la page.
























Elisabeth Spitz
24/1/2026

Un coup de cœur à la Radial Gallery à Strasbourg avec la magnifique exposition de Michel Cornu. Un grand bravo pour ce graveur qui met en valeur la richesse du trait, de la matière et du contraste. Ses lignes peuvent être fines, incisives ou au contraire plus appuyées, créant des jeux d'ombre et de lumière qui donnent de la profondeur et une réelle émotion. C’est pour cela qu’il crée, qu’il grave, avec une volonté d’exprimer ce qui ne se voit pas : une émotion intérieure, une fragilité, une tension.
Le trait creuse la matière comme on fouille la mémoire, avec patience, sensibilité et exigence. La matière occupe une place essentielle dans son travail. Les stries, les griffures, les textures visibles rappellent que la gravure est un dialogue entre l'outil et la surface. Chaque trace raconte un fragment d’histoire, un instant de beauté avec cet effort répété, effréné qui demande rigueur précision et concentration.
Le travail de Michel Cornu nous invite à ralentir le temps.On entre ainsi dans un espace de réflexion et de silence. Le travail des couleurs est unique. Des couleurs expressives, profondes, terreuses, nuancées créant une force et une retenue en même temps.
De l’harmonie et des contrastes qui donnent aux œuvres une forte intensité visuelle. Une cohérence parfaite entre la multitude de détails et cette unité de composition dans l’espace. J’aime ce langage discret, presque secret que nous livre cet artiste.
Du 24 janvier au 21 février 2026

Phil

- 24/1/2026 - Municipales à Colmar, avec un magicien et un chanteur, une liste « music hall » (DNA)

Yves Hemedinger
24/1/2026

Laurent Dibling est un ami de longue date.

Par son parcours professionnel, (il est responsable d’une grande structure de crèche) il connaît très bien les enjeux de la petite enfance.
Son expertise reconnue lui permettra de porter une part essentielle de notre projet politique, à savoir faciliter le quotidien des familles en simplifiant et en améliorant concrètement l’accès aux crèches et aux services périscolaires.
Être capable d’accueillir parfois plus tôt le matin et plus tard le soir par exemple.
Faire de Colmar une ville amie des familles est au cœur de notre engagement.
C’est un choix fort pour soutenir les parents, renforcer l’attractivité de notre ville et construire un avenir plus équilibré pour tous et notamment les jeunes couples.
Laurent est une personne très investie, attentive aux autres, profondément humaine. C’est avec ces qualités et cet humanisme qu’il s’engagera chaque jour au service de l’intérêt de Colmar et de ses habitants.

Elisabeth Spitz

Il y a les maux, il y a le beau et il y a Picasso qui l’exprime au-delà des mots.

Fernando Nuno Pereira Rainho

Eric Nieder / Musée Unterlinden

LE CRAYON INSPIRÉ


C’était la 40e séance, celle du 16 janvier 2026, la sixième année de cet atelier.
Sujet du jour : « Libre comme l’art ».
Nous étions 21 pour cette séance. L’actualité chargée nous a amenés à évoquer un vœu de liberté pour cette nouvelle année. L'introduction : une BD de LUZ, l’exposition d’art dégénéré de 1937, Guernica de Picasso, Otto DIX...
Hommage aux artistes qui ont fait de leur art un combat pour l’expression de la liberté : « Libre comme l’art ».
Observer c'est comprendre et dessiner ce que l'on comprend, c'est créer !
Le « crayon inspiré », c’est une fois par mois, 2 heures de plongée graphique intense et intuitive. Un crayon, un papier, regarder, dessiner, s’inspirer, analyser, discuter, partager, interpréter, se motiver mutuellement, se rencontrer autour d’une même passion pour les œuvres exposées et la pratique du dessin.
Sur inscription au Musée Unterlinden.
Prochaines rencontres : vendredi 20 février 2026
Participation sur inscription au musée Unterlinden.

23 janvier 2026

Freddy Schmidt
21/1/2026

Séance "le crayon inspiré" de 1h45 au musée Unterlinden – dessin aux craies grasses.

Michel Spitz
23/1/2026

LE MIRACLE D’HÉLIANE … ATTENTION CHEF-D’ŒUVRE

Dans la pénombre d’une geôle glaciale, des voix angéliques appartenant à un autre monde résonnent dans la tête d’un prisonnier condamné à mort. Héliane "Bienheureux ceux qui aiment. Ceux qui ont aimé ne mourront pas. Et ceux qui sont morts par amour ressusciteront."
Après avoir donné en création française La Ville morte (Die Tote Stadt) de Korngold en 2001, l’OnR récidive en proposant pour la première fois en France le très attendu Miracle d’Héliane, chef-d’œuvre créé en 1927 dont on ne s’explique pas l’oubli dans lequel il est tombé. L’histoire s’inspire des mystères médiévaux et de la littérature "fin de siècle". On ne peut que remercier Alain Perroux qui, après avoir accueilli Guercoeur de Magnard, programme cette œuvre pour sa dernière saison à l’OnR. Un véritable cadeau !
Korngold emprunte indéniablement à ses grands prédécesseurs comme Verdi et Wagner et à des contemporains tels que Mahler, Strauss et son professeur Zemlinsky. Il incarne le dernier souffle du romantisme viennois. Ses thèmes d’un grand lyrisme sont soutenus par des harmonies riches et complexes. Une orchestration sophistiquée, fascinante et expressive contribue à la richesse de son langage. Un grand sens de la théâtralité et de l’expressivité émane de l’opéra. Ici, la musique participe à la création d'une atmosphère de menace et de tentation… où bouillonnent passion, volupté, sensualité, jalousie, amertume, cruauté et scintillent les cieux à faire gronder le tonnerre ! Avec plein d'énergie, de relief et de puissance expressive, l’OPS relève brillamment le défi, sous la direction précise et inspirée de Robert Houssard. Le plateau des chanteurs est remarquable et la belle Camille Schnoor, soprano franco-allemande, lumineuse, éperdue de passion et infiniment séduisante s’épanouit à merveille dans le rôle-titre. Louons également les six juges bien en place, rôles tenus par les artistes de l’Opéra Studio de OnR, et le chœur, magnifiques de puissance et de chaleur.
La mise en scène de Jakob Peters-Messer limpide et efficace évolue avec intelligence pour épouser l’œuvre au fur et à mesure que le drame se noue dans un décor d’abord sobre et dépouillé surmonté d’un ciel de miroirs qui se fendra en une spectaculaire croix scintillante lors du final de la résurrection de l’Étranger, apothéose qui scelle le triomphe de l’amour sur la tyrannie et la mort, dans une atmosphère de transfiguration quasi religieuse.
Crédit photo opéra © Klara Beck
Et surtout, ne ratez pas cette rare occasion de découvrir ce chef-d’œuvre ! À l’Opéra Strasbourg les 24, 27, 29 janvier à 19h00 et le 1er février à 15h00.