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25 février 2026

Frédéric Bierry
Président de la Collectivité Européenne d'Alsace

Proposition de loi pour une collectivité unique d’Alsace, réunissant compétences départementales et régionales.

À l’initiative du groupe Renaissance, des députés alsaciens et grâce au soutien de près d'une centaine de députés de différentes sensibilités (Renaissance, Modem, Horizon, LR, Indépendants, Socialistes et Divers droite…), l’Assemblée nationale a décidé d’inscrire à son ordre du jour une proposition de loi visant à créer une collectivité unique d’Alsace, exerçant les compétences départementales et régionales.
Je veux saluer cette décision. Elle traduit une chose simple : la voix de l’Alsace commence à être entendue.
Depuis plusieurs années, avec les Alsaciennes et les Alsaciens, avec leurs élus, nous portons, avec constance et responsabilité, l’ambition d’une organisation institutionnelle plus lisible, plus efficace, plus agile et plus proche des habitants. Les Alsaciennes et les Alsaciens se sont exprimés clairement lors de notre consultation citoyenne de 2021-2022. 92 % d’entre eux ont manifesté leur soutien à ce projet. Les élus se sont mobilisés. Des propositions concrètes ont été formulées. Cette volonté est claire, stable.
Nous avons porté ce projet auprès des gouvernements successifs, avec des propositions précises, des engagements financiers, une argumentation juridique solide. Nous avons reçu des déclarations favorables, des promesses nombreuses – rarement des actes.
Malgré des engagements restés sans suite, nous n’avons jamais renoncé à défendre ce projet de décentralisation exigeante, fidèle à l’esprit de la République et au principe de proximité.
C’est donc le Parlement, dans sa souveraineté, qui a pris ses responsabilités. Je veux remercier les députés qui, par leur persévérance, ont permis que la question alsacienne soit enfin examinée. Leur engagement transpartisan honore le Parlement.
Le débat du 7 avril prochain sera une étape déterminante. Il permettra de faire aboutir une solution solide, utile à l’Alsace et respectueuse de l’équilibre national.
L’Alsace a toujours su innover au service de la République. Elle continuera à le faire.

Laurence Muller-Bronn
24/2/2026

C'était exactement il y a un an, je visitais Mélanie Maupas à Moulins. Cette jeune femme si courageuse, victime d'un vaccin Pfizer (le lien d'imputabilité entre l'injection et la maladie de Charcot a été reconnu par la pharmacovigilance).
Mélanie nous a quitté aujourd'hui à 36 ans.
J'adresse mes plus sincères condoléances à ta famille et à tous tes compagnons de malchance, de souffrance, de combat pour une reconnaissance. Que de jeunes vies brisées !
Au sein de l'association AAVIC Team que tu as fondé avec ton papa et Mathieu Dubois et qui compte presque 1000 membres, 95% des adhérents ne peuvent plus travailler et vivent avec des effets graves.
Ensemble nous étions au ministère de la santé, ensemble nous avons demandé du secours... sans réponse.
J'ai proposé une commission d'information sur le Covid long au Sénat , qui a été refusée.
Je serai samedi à Moulins dans l'Allier. Repose en paix chère Mélanie.


Frédéric Hilbert
Colistiers

Lucas HILBERT, 32 ans, réparateur de vélo


Colmarien de toujours, je suis marié et père de 3 enfants. En grandissant à Colmar, j’ai pu découvrir différents quartiers, différentes écoles. J’ai eu la chance de pratiquer le chant choral enfant et de fréquenter le conservatoire. Adolescent j’ai découvert le monde du bénévolat associatif. Plus tard, j’ai fait le choix de gérer mon commerce pendant 10 ans au centre de Colmar.
Mes expériences d’élève, de gérant d’entreprise et maintenant de père renforcent ma volonté d’engagement à travers plusieurs sujets :
• Les moyens apportés aux écoles : renforcer la présence d’ATSEM dans les écoles maternelles, gratuité de fournitures.
• Sécuriser les aménagements cyclables en respectant le partage de la route dans les quartiers mais aussi dans la zone industrielle et au-delà. Prendre en considération les personnes à mobilité réduite dans les aménagements.
• Soutenir le monde associatif qui nous donne l’occasion de moments de fêtes, de nous aider au quotidien dans nos démarches, nos questionnements, de nous soutenir lorsque nous sommes au plus bas.
• Garantir l’accès au logement, digne.
• Travailler avec et soutenir les commerçants pour rendre le centre-ville attractif aux Colmariens. L’activité économique a été trop longtemps tournée vers le tourisme. Colmar a perdu trop d’enseignes attractives au profit de la zone Houssen.
Ce qui m’intéresse avec Vivre Colmar, c’est la positivité d’un groupe qui cherche à rassembler autour des idées, pas simplement en s’opposant. La base de travail a toujours été : que pouvons-nous apporter aux Colmariennes et Colmariens sur la base de l’écologie, du vivre ensemble.


Fabien EYMAS, 43 ans, enseignant-chercheur en stratégie/entrepreneuriat


Arrivé à Colmar en 2020 avec mon épouse et nos enfants pour prendre un poste à l’Université de Haute Alsace, j’ai découvert une ville avec un fort potentiel et des habitants accueillants.
J’aime manger des glaces en famille le long de la Lauch, près des remparts, et emmener mes fils aux parcs Saint François-Xavier et Méquillet. Ici, j’ai même réalisé un rêve d’adolescent en me mettant au hockey sur glace que je pratique avec joie pour la quatrième saison.
À l’été 2024, j’ai décidé de m’engager pleinement en politique en adhérant à Place publique, pour défendre la justice sociale, la construction européenne et lutter contre l’extrême droite.
À Colmar, cela m’a naturellement conduit à soutenir Frédéric Hilbert et la liste Vivre Colmar qui incarnent localement une gauche constructive, qui prône le dialogue plutôt qu’une opposition stérile.
Mes combats clés pour la mandature à venir :
• Un périscolaire adapté aux besoins des familles
• Des pistes cyclables sûres et continues pour se déplacer à vélo en toute sécurité
• Un centre-ville qui reste habité, afin de préserver les commerces de proximité et garantir un accès au logement pour les habitants.
Je m’engage avec détermination pour que Colmar reste une ville à vivre, pour nos enfants et pour toutes les générations.


Melike DUMAN, 25 ans, élève avocate et doctorante


Colmar m’accueille et m’inspire depuis toujours. J’aime flâner dans les rues du centre historique et profiter des coins de verdure, où chaque saison révèle un visage différent de notre ville. Colmar, pour moi, c’est à la fois un lieu de mémoire, de rencontres et d’avenir à construire ensemble.
Aujourd’hui, je m’engage pour protéger notre cadre de vie face aux dérèglements climatiques et rendre notre ville plus verte, plus respirable et plus sûre. Je souhaite également soutenir l’égalité d’accès aux services, à la culture et à l’éducation. La question du logement est également centrale : toutes celles et ceux qui n’ont pas et n’auront jamais, financièrement, accès à la propriété doivent pouvoir vivre dignement à Colmar.
Passionnée par le droit et le vivre-ensemble, j’aime consacrer mon temps à aider les autres, découvrir de nouvelles lectures, et partager des moments avec ma famille et mes amis. Colmar mérite une jeunesse engagée, créative et responsable, prête à agir pour son avenir.
Pour moi, s’investir ici, c’est semer aujourd’hui les graines d’une ville plus juste, plus solidaire et plus vivante pour demain.
Bernard Friedrich
24/2/2026

Qui pourrait encore en douter ? Oui Colmar est (bien) en France, comme le prétendaient les coauteurs du livre éponyme Carlos Fisher et Hansi ! La preuve : les lamentables échanges Aubert (union des droites) / Moriconi (Colmar citoyenne, verte et solidaire), triste reflet du contexte général dans le pays et du comportement peu exemplaire de nombre de nos députés. Où donc sont passés ce "lubrifiant social" que sont la politesse et la solidarité indispensables, dont se réclame d'ailleurs l'un des acteurs ? Sauf improbable miracle, aucun des deux n'a de destin présidentiel ! Ce que les Colmariens attendent, c'est un projet ambitieux mais réaliste pour la cité, une gouvernance "locale" apaisée, plus de sécurité, de prospérité, de fraternité et de solidarité ; il faudra bien vivre ensemble.
Eric Straumann
⇒ STRAUMANN [Colistiers]

Marketa Macudova


Installée en Alsace depuis plus de 20 ans, Marketa Macudova fait rayonner notre territoire par sa créativité et son savoir-faire.
Ses pains d’épices originaux, que l’on retrouve sur les foires, les marchés et les expositions de la région, rencontrent un véritable succès. Régulièrement mise à l’honneur dans la presse régionale et nationale, et présente dans les journaux télévisés, elle incarne une Alsace dynamique, inventive et tournée vers l’excellence.
Elle collabore également avec de grandes maisons alsaciennes pour des créations uniques et sur mesure.
Merci à elle de rejoindre notre liste d’entente municipale.


Mounir Aziz


Merci à Mounir Aziz d’avoir rejoint notre liste d’Entente Communale.
Né dans notre ville, vrai titi colmarien, il connaît Colmar comme sa poche.
Après avoir travaillé pour La Poste, il est aujourd’hui entrepreneur dans le domaine de la messagerie.
Impossible de faire dix mètres en ville sans que quelqu’un l’interpelle pour le saluer !
Habitants, commerçants, professionnels… sa proximité et son sens du contact font de lui une personnalité appréciée.
Bienvenue à lui dans cette belle équipe au service de Colmar !
Yves Hemedinger

Facebook Live du 24/2/2026

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Mohamed Zebatte
24/2/2026

Yves Hemedinger a grandi à Colmar, entouré de l’amour de ses parents et de sa sœur Myriam, de trois ans sa cadette. Son enfance colmarienne a été marquée par des valeurs fortes : le respect, le travail, la solidarité et un attachement profond à sa ville. Cette belle histoire a façonné son caractère et l’homme qu’il est devenu.
Aujourd’hui, il incarne ces principes avec constance et sincérité. Homme de valeur et de confiance, il sait rassembler, écouter et fédérer autour d’un projet commun. Véritable leader, il conduit son équipe avec détermination et sens des responsabilités, toujours guidé par l’intérêt général et la volonté de construire l’avenir de notre ville.

24 février 2026

Patrick Hetzel
24/2/2026


Proposition de loi afin de conférer à la Collectivité Européenne d’Alsace les prérogatives d’une Région

Cette question sera débattue par l’Assemblée nationale le 7 avril prochain.
Avec mes collègues alsaciens Olivier Becht, Françoise Buffet, Bruno Fuchs, Brigitte Klinkert, Didier Lemaire, Hubert Ott, Raphaël Schellenberger, Charles Sitzenstuhl, Vincent Thiébaud…, nous avons déposé une proposition de loi permettant à la Collectivité Européenne d’Alsace d’obtenir les compétences de la Région et de devenir ainsi une collectivité à statut particulier exerçant à la fois les compétences régionales et départementales.
Nous supprimerions ainsi un niveau de collectivité locale et ferions 100 millions d’euros d’économies budgétaires comme l’a chiffré l’économiste Jean-Philippe Atzenhoffer.
Cette proposition de loi a été signée par près d’une centaine de collègues et a été largement soutenue par les présidents des différents groupes politiques qui ont décidé aujourd’hui de l’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale lors de la semaine transpartisane du 7 avril.
Si l’Assemblée nationale adopte ce texte, il faudra alors qu’il soit voté par le Sénat pour entrer en vigueur avant les élections de 2028.
En fondant, avec beaucoup, dont le sénateur André Reichardt, le Mouvement pour l’Alsace, j’ai pris l’engagement de permettre à l’Alsace de redevenir une collectivité pionnière qui puisse supprimer un niveau de collectivité en redevenant à la fois région et département. Je poursuis plus que jamais cet engagement.
Elisabeth Spitz


Dans le silence du noir et blanc, un souvenir respire dans le flou et le vent.
C’est la même femme, la même âme.
Sur elle le cuir n’est pas une armure, juste des coutures qui retiennent les fissures.
Il y a eu la traversée des saisons, le temps des doutes et des nuits sous tension, les matins où l’on se recolle doucement.
Le flou n’efface rien, il caresse doucement,
il enveloppe avec tendresse sans jugement.
Un miroir, entre les deux, un fil invisible qui rend l’impossible accessible, qui relie chaque version de nous même comme ces mots dans ce poème.
Yves Hemedinger
24/2/2026
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Thierry Kentzinger (Thikent)

Pas si simple pour les artistes ?

- 23/2/2026 - C’est vrai, et ce n'est pas faute d'avoir essayé ces dernières années. Essayer de convaincre les élus que l'art à Colmar et ses artistes ne sont pas soutenus.
Combien de tentatives de propositions se sont soldées par « aucune réponse » ou au mieux par « rien ».
Alors devant ce constat on peut accepter cette léthargie et baisser les bras, ou agir et se retrousser les manches.
C'est pour cette raison que j'ai décidé de m'engager auprès d'Yves HEMEDINGER pour les prochaines élections municipales de Colmar. Avec Yves et son équipe nous travaillons depuis plusieurs mois pour préparer un projet ambitieux et audacieux pour tous les Colmariens.
Bien entendu, la sécurité, le logement, l'économie et le commerce restent notre priorité, mais la culture et l'art ne sont pas oubliés. Pendant que certains « mènent des études », d’autres proposent des projets concrets et innovants.
En voici un aperçu, non exhaustif :
• La construction du Kiosque des Arts, place de la Cathédrale, que les artistes locaux pourront louer pour y présenter leurs créations.
• La rénovation de la chapelle Saint Pierre, pour y accueillir des salons, expositions ou spectacles.
• L’édition d'un guide des lieux d'art, et la mise en place d'un parcours reliant les différentes galeries et ateliers.
• Le développement d’espaces d’expression artistique temporaires dans toute la ville.
• La recherche au sein de Colmar Agglomération d'un ou de plusieurs bâtiments pour y installer des ateliers d'artistes proposés à des loyers modérés.
• La Plage Bleylé, aménagée en été sur le toit du parking Bleylé à côté de la gare. Un espace festif, artistique et culturel, pour rassembler les Colmariens. Quel bonheur de pouvoir boire un verre sur un rooftop en pleine ville, assis les pieds dans le sable en contemplant le coucher de soleil sur les Vosges.
Colmar rayonne dans le monde entier, mais la créativité colmarienne reste dans l'ombre.
Alors, comme il est écrit dans cet article de presse, on peut se contenter d’attendre une éventuelle éclaircie « mais pas avant 2028 », ou alors choisir de valoriser et mettre en lumière la création artistique colmarienne dès le mois prochain. En ce qui me concerne, j’ai choisi depuis longtemps.
Lors du 1er tour des élections municipales, dès le 15 mars prochain, vous aurez une occasion unique pour soutenir ceux qui soutiennent la création colmarienne. Ne la ratez pas. Soyez fiers d’aimer l’art à Colmar avec Yves Hemedinger.
Frédéric Hilbert
Colistiers

Nelly FLODERER, 78 ans, enseignante retraitée, grand-mère, randonneuse


J’aime traverser la ville à bicyclette au printemps, j’aime les livres, randonner dans les Vosges, me déplacer à vélo et voyager en train, même très loin.
J’aime, par-dessus tout, rencontrer « mes frères humains ». Depuis ma jeunesse, je pratique l’engagement, syndical, associatif, et politique, en solidarité avec les plus modestes.
La question du logement est centrale, dans cette ville, pour toutes celles et ceux qui n’ont pas et n’auront jamais, financièrement, accès à la propriété.
Une de nos propositions que je mets en avant : rénover et/ou aménager des espaces de loisirs et de rencontres dans toute la ville : place Haslinger, dans les quartiers des maraîchers, autour de la rue de la Solidarité …
Je suis candidate sur la liste Vivre Colmar parce que je souhaite que la Ville accorde autant d'intérêt aux quartiers populaires et périphériques qu'au centre-ville. Les aménagements du centre-ville et la problématique du surtourisme ne doivent pas nous faire oublier que toute la population colmarienne mérite notre pleine attention.


Thomas RISSER EFFERTZ, 42 ans, personnel de direction


J’ai 42 ans, je suis marié et père de deux enfants. Colmar est une ville que j’adore parcourir à vélo avec mon fils qui y découvre les bases du cyclisme. Je suis dans l’Education nationale depuis 2009 et j’y suis à mon 3e corps de métier, aujourd’hui en charge de direction, après avoir été professeur et CPE. Former la jeunesse est un enjeu qui me passionne et j’ai exercé mes fonctions successives, en ruralité, en éducation prioritaire, et en établissement plus favorisé; autant de contextes différents qui amènent tous à travailler sur l’égalité et l’ambition des jeunes. Des propositions comme la gratuité des fournitures scolaires et la présence effective d’une ATSEM par classe vont dans ce sens.
Je suis de la génération du 21 avril 2002, c’est donc naturellement que je m’engage pour préserver ma ville de l’extrême droite. L’actualité internationale, à l’Est de l’Europe, comme à l’Ouest, est là pour nous rappeler ce que ces politiques signifient pour les citoyens et citoyennes - et même pour les enfants. En Alsace, nous avons malheureusement connu ces politiques, toutes les familles ont été atteintes dans leur chair par une période qui appartient au passé : elle a vocation à y demeurer.


Catherine FENDER, 56 ans, cheffe de chœur


Alsacienne, attachée à ma région, je vis à Colmar depuis 2009. Je suis mariée et mère de 2 enfants (+1 par mariage). J’aime faire mon pain, marcher, trouver dans la nature respiration et inspiration. Gourmande et passionnée, j’aime la cuisine, les langues et musiques du monde, écrire, inventer, créer. Cheffe de chœur de métier, j’aime rassembler et créer du lien, fédérer les gens autour d’un projet artistique. Je suis membre d’une académie transfrontalière d’échanges autour du chant choral et dirige en Alsace l’ensemble Ksàng-les voix à suivre.
À Colmar, j’ai enseigné pendant 15 ans au Conservatoire et quitté ce poste avec une grande amertume en 2019. Je dirige ponctuellement, au sein d’une association, un chœur féminin qui se produit à titre caritatif et solidaire au profit des personnes démunies et marginalisées.
Depuis 2020, avec bonheur, j’enseigne le chant choral et la direction de chœur à Lausanne.
Le chœur est un instrument vivant, merveilleux dans sa fragilité : une micro-société où chaque personne doit se sentir en confiance, reconnue, vue, entendue. À l’heure où les puissants du monde misent sur l’argent et l’ego, où les démocraties sont en danger et où la Nature est piétinée par le profit et la mondialisation, il me semble primordial de veiller, là où l’on habite, à semer avec courage et persévérance des graines d’espoir. Je veux m’investir à Colmar pour que notre ville prospère dans un environnement sain, juste, équitable, fraternel.
L’équipe Vivre Colmar réunie autour de Frédéric Hilbert en 2026 est forte de son expérience, constructive, humaine, compétente, plurielle et joyeuse. J’y trouve les vraies valeurs du vivre ensemble.


Annie Lemire, 68 ans, sophrologue


Colmar m’a accueillie il y a bientôt 19 années, j’y suis venue pour travailler, j’y suis restée par amour pour la ville, ses habitants et son environnement. Je peux mesurer les évolutions positives mais aussi celles qui engendrent des désagréments.
Je m’engage avec cœur et énergie pour le mieux-être et le mieux-vivre de chacune et chacun. L’équipe de Frédéric Hilbert est composée de personnes de différents horizons, investies, expérimentées et respectueuses, ce qui a renforcé mon engagement.
Mes centres d’intérêt : les sciences humaines, les mélodies de Sofiane Pamart, le partage avec mes ami-es. Mon dernier coup de cœur de lecture : A. Bidar « Les Tisserands - Réparer, ensemble, le tissu déchiré du monde ».
Mes priorités :
• Créer des lieux pour créer du lien
• Désenclaver les quartiers (mobilité, culture…)
• Offrir une nourriture saine, bio et le plus locale possible pour nos jeunes et nos aînés en particulier dans les écoles et dans les Ehpad.
Michel Spitz
24/2/2025


Ce matin, au pied de la Statue de la Liberté de Colmar, une installation artistique attire l’attention.
Un communiqué visible sur place indique qu’il s’agit d’un geste commémoratif marquant le quatrième anniversaire du déclenchement de la guerre en Ukraine.
Il s agit d’un véhicule ukrainien détruit pendant le conflit accompagné d’une couronne mortuaire aux couleurs bleu et jaune.
Cette intervention artistique éphémère a été réalisée par Volker-Johannes Trieb, artiste basé à Osnabrück (Allemagne).
En ce jour anniversaire, nous pensons au peuple ukrainien, aux victimes du conflit et à toutes celles et ceux qui aspirent à la paix.
photo © Eric Straumann

23 février 2026

CoHabiter Colmar
23/2/2026

Le collectif CoHabiter Colmar a synthétisé les retours des candidats sous forme de tableaux thématiques afin de mettre en lumière les grandes tendances et les divergences de chacun. Bien qu’une synthèse impose une certaine simplification, elle constitue une base de comparaison ; nous vous invitons à consulter l’intégralité des réponses pour plus de précision.
Saisissez-vous de cet outil pour forger votre avis et interpeller les listes ! Notre aventure, riche de 1 169 soutiens que nous remercions chaleureusement, s'arrête ici pour laisser place au temps fort de la campagne. Le collectif se met en retrait jusqu'au scrutin. Place désormais au débat !
(dans ordre chronologique de réponse des candidats)









Eric Nieder