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23 février 2026

Catherine Pierrat
23/2/2026

C'était hier dans la presse locale, un thème intéressant.
Oui, ce n'est pas simple de trouver un lieu d'exposition, cela nous demande d'être également créatifs dans ce domaine, d'agir, d'oser pousser des portes, de prendre des rdv, de prendre contact par mail ou téléphoner, d'être force de proposition et tout à coup ça bouge pour, au final, réussir à trouver un lieu comme pour les 4 ans de FEMME À COLMAR cette année chez QUARTZ COLMAR.
Il y a une belle offre artistique à Colmar mais je suis persuadée qu'elle pourrait être encore plus étoffée pour le plaisir des habitants, habitantes de la région. Je côtoie des artistes, artisans depuis quelque temps maintenant, un lieu de référence pourrait être une piste, ou envisager des collaborations avec les commerçants locaux pour tisser encore davantage de lien de proximité, pouvoir utiliser le domaine public serait aussi une réflexion à envisager...
Et comme je soulignais précédemment, je suis aussi reconnaissante quand une boutique comme Quartz Mulhouse Colmar Strasbourg ouvre son espace à une créative comme moi.
Certes l'idée est ensuite de communiquer au mieux autour de ce moment "exceptionnel", unique presque comme ce fut le cas au Restaurant Biologique et Culturel l'Arpège l'an dernier
Pour cela les réseaux sont vraiment utiles mais pas suffisants.
Cela nécessite aussi de distribuer des flyers, des affiches dans Colmar. À ce propos je remarque un excellent accueil fait à mon passage dans tous les lieux en ville.
Merci et toute ma gratitude aux commerçants ou autres espaces en ville.
Mais cela n'est pas suffisant. Il est important aussi pour nous, avant une exposition d'être soutenus par le presse. Or, depuis peu, la presse locale ne peut plus faire d'article pour promouvoir un artiste quand il expose dans une boutique ou un restaurant, car ce serait faire de la publicité pour ce lieu. Donc, la presse locale ne pourra pas m'accompagner et faire un article cette année puisque j'expose dans une boutique.
Or trouver un lieu neutre c'est pas simple.
Donc il nous faut aussi être créatif dans la communication... J'ai donc envoyé deux messages : l'un au service communication de la mairie et un autre à Maxi Flash. À suivre normalement il y aura peut-être une publication.
C'est un vrai travail tout ça.
Créer est finalement une infime partie jouissive pour un artiste s'il veut aussi pouvoir partager son travail et... en vivre, ça c'est encore un autre aspect !
Voilà un petit extrait de ce qu'on vit avant une exposition et du coup quand une exposition peut se faire, le jour de lancement et les jours qui suivent sont un immense plaisir de partage, alors à très bientôt au 14 mars dès 11h jusqu'à 20h.

Mohamed Zebatte
23/2/2026

La tranquillité et la sécurité passent avant tout par la prévention

Une ville apaisée ne se construit pas uniquement par des mesures répressives. Elle se bâtit par l’anticipation, l’écoute et une présence constante sur le terrain.
Je donnerai toujours le meilleur de moi-même pour que notre ville demeure un lieu de vie serein, sûr et harmonieux pour toutes et tous.
Ma proximité de terrain, forgée par 30 années au service de notre ville, m’a appris une vérité essentielle : les conflits se désamorcent avant qu’ils ne débordent. Être à l’écoute, dialoguer, comprendre les tensions et agir rapidement permettent d’éviter bien des situations difficiles.
Au fil des années, au contact direct des habitants, des familles, des jeunes, des commerçants et du tissu associatif, j’ai acquis une expérience précieuse. Aujourd’hui, je souhaite la mettre pleinement au service de notre ville.
Parce que la sécurité ne se décrète pas :
elle se construit chaque jour, par la présence, la vigilance et l’engagement.
Yves Hemedinger
23/2/2026

Promouvoir la marche à pied en centre-ville

Si le développement des pistes cyclables est nécessaire et Colmar en a créé beaucoup ces dernières années (et nous poursuivrons cette politique) il est tout aussi essentiel de ne pas oublier la marche à pied.
Notre centre-ville ne doit pas devenir, comme celui de Strasbourg, un espace dominé par les cyclistes , trottinettes etc. au détriment des piétons.
Il est temps de rééquilibrer l’aménagement urbain en redonnant toute sa place à la marche.
La marche à pied est :
• Écologique : aucune émission polluante ni nuisance sonore.
• Économique et accessible : sans équipement ni coût particulier.
• Bonne pour la santé : amélioration de la condition physique, réduction des risques cardiovasculaires, diminution du stress.
• Adaptée à notre ville : la taille et la géographie de Colmar se prêtent parfaitement aux déplacements piétons.
Elle permet également de redécouvrir la ville à un rythme plus humain, en valorisant ses rues, son patrimoine et ses commerces.
Conclusion :
Créons de véritables sentiers pédestres en centre-ville mais aussi dans nos quartiers en les reliant entre eux pour créer des promenades urbaines et redécouvrir notre ville.
C’est l’un des objectifs du Ruban, la passerelle que nous allons réaliser.



[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16

Le Grand Pillage : l’État va transformer votre épargne en souvenir

- 23/2/2026 - Ça y est, le fabuleux destin d’Amélie de Montchalin l’entraîne à la Cour des Comptes. Comme expliqué dans un précédent billet, elle arrive à point nommé pour auditer des comptes qu’elle a largement contribué à mettre dans l’état où ils se trouvent, c’est-à-dire quelque part entre le sinistre et le grotesque.

Rappelons les grandes lignes du tableau, qui tient plus du gribouillage d’enfant sous caféine que d’une peinture de grand maître : le déficit 2026 s’affiche à 5% du PIB contre les 4,7% initialement promis par le gouvernement avec l’aplomb qu’on lui connaît, la charge de la dette bondira de 65 milliards d’euros en 2025 à 74 milliards en 2026 pour filer allègrement vers les 107 milliards en 2029, dépassant désormais le budget de la Défense – 57 milliards – qui fait pourtant figure de gouffre officiel. Quant au retour sous la barre des 3% de déficit, il est remis aux calendes grecques.


Et justement, la Grèce, on y pense de plus en plus. Pas celle de 2026 évidemment, mais celle de 2010, avec la gueule de bois face à un État en faillite et des créanciers à sa porte. Le parallèle est cruel mais les chiffres, eux, ne font pas dans la diplomatie.

Car la France cumule actuellement les très mauvaises surprises.

Le dernier rapport de la Cour des comptes, publié le 19 février – soit quatre jours avant l’arrivée salvatrice d’Amélie – montre que l’État étale sa déconfiture d’un ministère à l’autre avec une application qui force le respect. Les efforts budgétaires, nous dit-on en mots feutrés, sont « largement insuffisants » et propulsent la charge de la dette bien au-delà du raisonnable. On nous recommande de ne surtout pas « relâcher les efforts ». On pourra pouffer à l’évocation même de cette idée d’efforts pour les administrations françaises, tant ceux-ci ont été jusqu’à présent largement symboliques : le gouvernement Lebiscornu s’est essentiellement contenté d’augmenter les dépenses un peu moins vite que prévu, dans une cosmétique budgétaire permettant de faire passer ça pour des « économies ». La cure d’austérité réelle, celle qui ne sera plus choisie mais subie n’arrivera probablement jamais, ou seulement une fois que plus aucun expédient ne pourra être trouvé et qu’il faudra en passer par l’épreuve grecque dans toute sa violence.

Mais outre des déficits courants de plus en plus béants et des efforts microscopiques largement insuffisants, on découvre en surcroît que les recettes battent sérieusement de l’aile.

Eh oui : la baisse marquée des recettes de TVA laisse supposer que tout ne se déroule pas exactement comme prévu par nos crânes d’œuf de Bercy. Pour la fine fleur de la finance française, c’est un mystère, ou presque. Un mystère qui, convenons-en, n’en est un que pour ceux qui ne mettent jamais les pieds hors de leurs bureaux lambrissés. Le constat n’est d’ailleurs pas neuf : en novembre dernier, la faiblesse des rentrées de TVA avait déjà déclenché de vifs questionnements au sein du gouvernement, questionnements qui laissent perplexe sur la capacité de nos dirigeants à prendre en compte une réalité pourtant limpide : sapristi, les records de faillites auraient-ils un effet délétère sur les finances publiques ? Non, vous n’y pensez pas ! Pourtant, on ne tond pas indéfiniment un mouton qu’on a fini par égorger…

Pas étonnant, dès lors, que ce petit parfum de déroute pousse les uns et les autres, à Bercy, à chercher fébrilement le moyen de réalimenter la machine en gros biftons bien frais. Et cela tombe bien : on commence à voir se dessiner quelques pistes dans la presse, avec la subtilité d’un bulldozer dans un jardin japonais.


Que diriez-vous, dans un premier temps, de désigner à la vindicte populaire une tranche de population qui va avoir bien du mal à se défendre ?

Les « riches », vous l’avez deviné, sont déjà convoqués au tribunal médiatique alors que les finances crient famine : des milliers de millionnaires échapperaient à l’impôt sur le revenu, voilà qui est scandaleux, et qui démontre surtout que l’impôt est bien plus affaire d’avocats fiscalistes que de prétendue « justice fiscale ».

Mais ne vous inquiétez pas, cette étape n’est qu’un hors-d’œuvre. L’étape suivante est déjà susurrée dans les couloirs des rédactions : il faudra aller taper dans l’épargne des Français.

Au début, bien sûr, on parlera de « flécher » – un mot doux, presque poétique, qui évoque une direction librement choisie plutôt qu’un casse organisé. Ensuite, on passera à « piocher », la novlangue fiscale ayant ceci de fascinant qu’elle possède un synonyme présentable pour chaque étape du vol. Le message est clair : votre épargne n’est plus votre propriété, mais une réserve de secours pour un État incapable de gérer son train de vie.

Il n’en reste pas moins qu’on ne pourra qu’admirer le timing absolument diabolique des derniers événements.

Le 14 janvier, Amélie de Montchalin niait « les yeux dans les yeux » devant l’Assemblée nationale qu’il puisse exister des millionnaires français ne payant pas d’impôt sur le revenu : « Il n’y a pas de document à Bercy qui le montrerait », mentait-elle effrontement. Le 17 février, on exhume commodément un rapport confirmant les dires de l’ancien ministre Lombard : 13 335 millionnaires ne paient pas un centime d’IR. Le 19 février, la Cour des comptes sort un rapport montrant à quel point l’État patine sur une très mauvaise pente. Et le 23 février, Montchalin arrive à la Cour des comptes en grandes pompes.


L’ironie institutionnelle est d’une subtilité rare : Montchalin va désormais présider l’institution qui a sorti les chiffres qu’elle disait inexistants, auditer les budgets qu’elle a elle-même pipeautés comme ministre des Comptes publics, et pointer les « risques importants » sur des objectifs qu’elle a défendus bec et ongles. En pratique, on constate ici que l’État, très mauvais gestionnaire, feint de découvrir qu’après avoir tout dépensé, il va falloir aller chercher l’argent là où il est encore, c’est-à-dire dans vos poches.

Avec la bénédiction d’une Cour des comptes dirigée par celle-là même qui niait le problème il y a cinq semaines, et dans la suite logique du grand effondrement, le grand pillage va donc commencer.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

22 février 2026

Yves Hemedinger
22/2/2026

L’addition des compétences

J’ai fait un choix innovant : celui d’une liste ancrée dans le réel, composée de femmes et d’hommes qui connaissent les sujets dont ils parlent, parce qu’ils les vivent au quotidien dans leur vie professionnelle.
J’ai tenu à m’entourer des meilleurs.
Une équipe 100 % opérationnelle et 0 % politicienne.
Notre démarche est simple : écouter, comprendre, rassembler et construire avec vous, avec humilité, simplicité et sincérité.
Policiers, médecins, soignants, chefs d’entreprise, artisans, commerçants, cadres, ouvriers, professionnels de la petite enfance, responsables associatifs, bénévoles, vétérinaires : nous partageons une même volonté : travailler ensemble pour le bien commun.
Au-delà des sensibilités, ce qui nous unit est plus fort : le sens du service, l’esprit d’équipe et l’attachement à Colmar et à ses habitants.

21 février 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn
20/2/2026

Cardiologue, chercheur et ancien directeur de recherche au CNRS, Michel de Lorgeril est l’une des voix les plus critiques de la médecine contemporaine.
Médecine des vaccins: "Nous vivons dans un monde de mensonges et de dissimulation!"
Dans cet entretien sur Antithèse il revient sur les fondements de la preuve scientifique en médecine, la vaccination contre le Covid-19, la vaccination pédiatrique, la pharmacovigilance et plusieurs controverses sanitaires majeures, du Mediator à l’hépatite B. Il interroge également la notion de vaccination « altruiste », la question des adjuvants, et la frontière entre science, industrie et institutions.
Spécialiste des maladies cardiovasculaires, il développe enfin sa vision du cholestérol, du French Paradox et du rôle de la nutrition dans la prévention.
Un échange dense et sans détour, au cœur des débats scientifiques et médicaux de notre époque.
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Michel de Lorgeril est docteur en médecine, chercheur au CNRS, expert international en cardiologie et nutrition, membre de la Société Européenne de Cardiologie. Il a pratiqué dans les services de cardiologie des hôpitaux de Genève, Montréal et Lyon. Responsable des Laboratoires de cardiologie expérimentale de l'Institut de cardiologie de Montréal puis de l'INSERM à Lyon, il a été le principal investigateur de l'Etude de Lyon et le promoteur de concepts scientifiques comme le French Paradox et la diète méditerranéenne.

00:00 Intro
02:16 Présentation
04:30 L'essai randomisé en double aveugle
06:45 Les vaccins anti-Covid
11:35 La vaccination "altruiste"
15:00 Le vaccin contre la grippe
18:49 La rage et la fièvre jaune
21:30 La poliomyélite
23:30 Les typologies de vaccin
26:48 Pharmacovigilance et effets secondaires
32:51 Le scandale du Mediator
35:38 La vaccination pédiatrique
39:50 Vaccine Hépatite B et sclérose en plaque
42:40 Robert Kennedy Jr
46:00 La rougeole et la variole
52:28 Les maladies cardiovasculaires
55:17 La vaccination animale
58:17 Aluminium, adjuvants et vaccination infantile
1:03:17 Antivax ?
1:05:11 Cardiologie
1:08:05 Cholestérol, un grand bluff ?
1:14:50 The French Paradox
1:22:20 Diète méditerranéenne et nutrition
1:37:01 Épinglé par l'ordre des médecins
1:41:31 Carte blanche - un monde du mensonge

Phil
Ça la fiche mal !.. (DNA Colmar)
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Henry Bonner
21/2/2026

Stellantis : bilan des pertes sur l’électrique

Stellantis, la maison-mère de Peugeot et Fiat, annonce 22 milliards d’euros de pertes sur la seconde moitié de 2025, essentiellement en raison de l’abandon des objectifs de ventes dans l’électrique.

En effet, le constructeur réduit la valeur des investissements en rapport aux voitures électriques.

Comme le montre le dernier rapport, l’entreprise estime à 14,7 milliards les coûts pour l’abandon de la production de modèles, en particulier dans les voitures électriques.

Le montant comprend 5,8 milliards d’euros de nouvelles dépenses de trésorerie, sur les 4 prochaines années, pour la relance des modèles thermiques.

En principe, l’entreprise met ainsi fin à l’erreur du tout-électrique. Elle prévoit des investissements dans les voitures thermiques, en raison de la demande chez les consommateurs.

La perte comprend aussi 2,1 milliards en rapport aux fournisseurs pour les voitures électriques, en particulier les projets d’usines de batteries.

Par exemple, le constructeur fait partie des partenaires dans Automotive Cells Company (ACC), un producteur de batteries pour les voitures électriques.

Or, ACC met fin à des projets de méga-usines en Italie et en Allemagne, selon une annonce de ce mois-ci.

De plus, l’entreprise prévoit 1,3 milliards d’euros pour des modifications à la production, dont les licenciements de personnel.

Provisions sur les garanties : soucis de qualité dans l’électrique

La perte de 2025 comprend aussi une hausse de 4,1 milliards des provisions pour les garanties des voitures aux consommateurs.

Le rapport fait allusion aux voitures électriques et les hybrides, comme source de hausse des provisions. Il cite en effet les “nouveaux motopropulseurs” comme causes de la dégradation.

De même, les données des assurances indiquent des hausses de coûts pour la réparation des voitures électriques.

En France, d’après Assurland, le coût de l’assurance atteint en moyenne 818 euros par an pour une voiture électrique, contre 735 euros pour les diesel.

Le problème vient des prix des pièces de rechange, en particulier la batterie.

La dégradation des composants explique aussi le rythme de chute de la valeur des voitures électriques sur le marché de l’occasion. Selon un courtier de voitures d’occasion au Royaume-Uni, les voitures thermiques conservent environ 50 % de leur valeur à neuf au bout de 5 ans, contre autour de 20 % pour les voitures électriques.


Les pertes de 22 milliards d’euros chez Stellantis font partie des conséquences de la conversion de force à la production de voitures électriques sans demande réelle chez les consommateurs.

La taille de la perte chez Stellantis et chez la plupart des constructeurs explique le changement de mentalités dans le secteur et le lobbying contre les quotas d’émissions.

En effet, après des illusions de gains grâce à une conversion à l’électrique, les constructeurs font des pertes dans la réalité, et veulent l’arrêt ou l’abandon du programme.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

20 février 2026

On attend les derniers...




Dominique Moriconi
Colmar Citoyenne et Solidaire

NOTRE LISTE S'ENGAGE POUR LES ANIMAUX !

Notre liste a répondu à l’appel « Le Sauvetage du siècle : engageons notre ville » lancé par l'association L214 Ethique et Animaux.
La cause animale et les droits des animaux sont ancrés parmi les valeurs que nous portons.
Aussi, Colmar Citoyenne et Solidaire s'engage à mettre en œuvre 5 mesures concrètes de la charte qui permettront d’engager une transition rapide vers une alimentation plus durable et plus respectueuse des animaux en Ville de Colmar.
Par ailleurs, nous créerons une délégation spécifique avec un•e élu•e en charge des Animaux en Ville et de leurs droits.
Plus d’infos sur : https://municipales.l214.com/
Nathalie Aubert

Colmariennes, Colmariens, retrouvons-nous pour un nouveau Rendez-vous citoyen

Lundi 23 février 2026 à 19h

Café Le Grain
11 rue du Val Saint-Grégoire à Colmar

Un temps d’échange ouvert et direct pour parler de votre quotidien, de vos idées et de l’avenir que nous voulons bâtir pour Colmar.
Venez partager vos attentes, poser vos questions et contribuer au débat dans une ambiance conviviale et respectueuse.
Votre engagement fait vivre la démocratie locale.
Nous comptons sur vous !
Yves Hemedinger

Facebook Live du 19/2/2026

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19 février 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

François-Xavier Bellamy
19/2/2026


Quelques enseignements après la lecture du rapport d’EDF sur la modulation, gardé secret jusqu’à cette semaine. Pourquoi ce sujet est-il si sensible et crucial, malgré son aspect technique ? Parce qu’il suffit à montrer l’absurdité coupable d’une politique qui continue, avec la PPE3 tout juste adoptée, de financer massivement l’ajout sur notre réseau d’énergies renouvelables intermittentes.
Pendant plusieurs décennies, notre mix électrique a reposé sur la complémentarité du nucléaire et de l’hydroélectricité, assurant longtemps à la France l’énergie la plus compétitive et décarbonée d’Europe. La plus stable aussi : ces sources d’énergie combinées savaient « moduler », c’est-à-dire adapter leur puissance en fonction des besoins, pour équilibrer le réseau. François Hollande et Emmanuel Macron ont rompu avec cet héritage en promettant de baisser la part de l’énergie nucléaire dans l’électricité française. Pour y parvenir, le projet poursuivi depuis près de quinze ans a consisté à déployer massivement des énergies renouvelables, éoliennes et panneaux solaires, en investissant des montants considérables d’argent public. Au nom d’un seul dogme : les renouvelables produisent une énergie « verte » qui répondra à l’augmentation des besoins.
Problème : loin des projections utopiques cultivées à Paris, la demande en électricité tourne plutôt à la baisse… L’effet brutal de la désindustrialisation du pays, additionné à des politiques d’incitation au gaz promues par ces mêmes dirigeants qui plantaient des éoliennes partout. Résultat : avec un trop-plein d’électricité renouvelable qui s’ajoute toujours chaque année au réseau, nos centrales doivent désormais moduler, non plus pour suivre les besoins des Français, mais pour s’adapter à l’intermittence ingérable de cette nouvelle production indexée sur la variabilité du soleil et du vent. Les réacteurs nucléaires savaient baisser leur production : désormais ils doivent s’arrêter, ce qui change tout. Comme l’écrit Cédric Lewandowski, patron du nucléaire chez EDF, « la modulation a changé de nature. » Entre 2019 et 2024, elle a déjà plus que doublé… À moyen terme, il faudrait, quand le vent et le soleil le voudront, que le parc nucléaire s’efface, faute de subir un jour en France le black-out qu’a vécu l’Espagne en avril dernier. Les Français auront alors financé deux réseaux pour que l’un soit à l’arrêt. Avec une stratégie aussi absurde, que personne ne s’étonne de voir les factures exploser, les foyers souffrir - et l’industrie s’anémier toujours plus, faisant encore baisser la demande en électricité : cercle vicieux.
Quelles sont donc les conséquences de cette nouvelle modulation sur le parc existant ? Usure accélérée de toutes les machines, explosion des coûts de maintenance (qui doublent eux aussi, atteignant 3,5 milliards d’euros par an), fin de vie probablement anticipée pour les centrales nucléaires, et problèmes majeurs pour l’organisation des équipes qui veillent chaque jour sur nos atouts industriels les plus stratégiques. Et tout cela pourquoi ? Parce que l’État a imposé aux Français de couvrir leurs paysages d’éoliennes, dont on mesure désormais par expérience qu’elles ne menacent pas seulement l’environnement et le patrimoine du pays, mais aussi la stabilité de son approvisionnement électrique, son industrie et son budget.
Que ce rapport sur la modulation ait été interdit de publication jusqu’à l’annonce de la PPE3, qui prolonge en fait cette logique, est une nouvelle faute démocratique dans un processus déjà pour le moins opaque. Les seuls acteurs qui ont à gagner dans le maintien du statu quo sont les entreprises qui continuent d’installer chaque année ces énergies renouvelables, avec un modèle bien huilé : les coûts sont publics, mais les profits privés. Lire le rapport d’EDF aujourd’hui, c’est comprendre que leur apport à notre modèle énergétique n’est pas seulement nul : il est en fait négatif. Je l’avais expliqué il y a plusieurs mois à l’occasion d’un débat dans l’Opinion avec le président du Syndicat des énergies renouvelables ; la preuve est désormais établie. Quel aveu qu’elle ne soit publiée qu’après un nouveau chèque en blanc offert à ce système de prédation massive.
La solution est dans un renversement complet de cette logique. Nous l’avions évoquée il y a plusieurs mois dans un texte cosigné avec Bruno Retailleau et Julien Aubert, et je l’ai répétée auprès de la mission Lévy-Tuot qui m’a auditionné récemment. Stoppons immédiatement tout financement public des énergies renouvelables. Redirigeons les 6 à 8 milliards d’euros dépensés pour cela chaque année – sans débat et sans vote – vers la stimulation de la demande en électricité, par le soutien à l’industrie et aux besoins des ménages. Préparons parallèlement de manière enfin concrète et résolue le nouveau nucléaire dont nous avons besoin. Ainsi, en nous libérant des fossiles dont les renouvelables intermittents nous tiennent en réalité prisonniers, nous gagnerons en pouvoir d’achat, en compétitivité industrielle, en efficacité environnementale, en sécurité d’approvisionnement, et en souveraineté nationale. Ce changement de cap est urgent.

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[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Monique Plaza
19/2/2026

CYBERATTAQUE MASSIVE : 1,2 millions de comptes bancaires français piratés

Bercy vient de confirmer une intrusion de grande ampleur dans le fichier FICOBA, qui recense tous les comptes bancaires ouverts en France.
Ce qui a été volé :
• Coordonnées bancaires (RIB/IBAN)
• Identité du titulaire
• Adresse
• Dans certains cas, l'identifiant fiscal
Comment est-ce arrivé ?
Un pirate a usurpé les identifiants d'un fonctionnaire ayant accès au fichier dans le cadre d'échanges entre ministères.
Le danger concret, c'est les faux prélèvements.
Avec un IBAN, un fraudeur peut se faire passer pour un créancier légitime et demander des prélèvements sur notre compte.
Il peut aussi souscrire des abonnements et services... payés par nous.


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