Traduction

27 janvier 2026

Bruno Deltour
Colmar ville verte et engagée
27/1/2026

Annonce de candidature
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
26/1/2026

Le Conseil de l’Union européenne a approuvé une interdiction d’importation du gaz naturel liquéfié (GNL) russe à compter de 2027, ainsi que du gaz russe acheminé par gazoduc à partir du 30 septembre 2027.

Le Conseil de l’UE a précisé que les entreprises européennes qui contreviendraient à cette interdiction s’exposeraient à des amendes infligées par la Commission européenne pouvant atteindre 300 % du montant du contrat.
L’interdiction des importations de gaz russe à l’horizon 2027 ne met pas fin à la dépendance énergétique de l’Union européenne, elle en déplace simplement le centre de gravité. Privée d’alternatives internes abondantes et compétitives, l’UE organise une substitution de fournisseurs qui accroît mécaniquement sa dépendance à l’égard de pays tiers, au premier rang desquels les États-Unis, le Qatar, l’Algérie ou encore le Nigeria.
L’argument moral, souvent invoqué pour justifier la rupture avec la Russie, apparaît ici singulièrement fragile. On ne voit en effet pas en quoi le Qatar, monarchie autoritaire, dépourvue de libertés publiques effectives et régulièrement critiquée pour ses pratiques sociales et diplomatiques, serait intrinsèquement plus « fréquentable » que la Russie. La réalité est plus triviale : il ne s’agit pas d’un choix éthique, mais d’un alignement géopolitique, qui consiste à remplacer une dépendance par une autre jugée politiquement plus acceptable à Bruxelles, sans considération réelle pour la cohérence morale du discours tenu.
Sur le plan économique et social, les conséquences sont lourdes. Le recours accru au GNL, qatari en particulier, implique un gaz plus cher, plus volatil et soumis aux marchés mondiaux. Faute d’alternatives abondantes et bon marché, l’Union européenne sera conduite à accentuer la désindustrialisation des secteurs énergivores, déjà sous pression. Chimie, métallurgie, engrais ou matériaux de base deviennent progressivement incompatibles avec les coûts énergétiques européens, entraînant fermetures de sites et pertes de souveraineté industrielle.
Dans le même mouvement, l’UE n’aura d’autre choix que d’imposer des politiques de sobriété énergétique durables, présentées comme volontaires et vertueuses, mais relevant en réalité d’une adaptation contrainte à la pénurie. Cette sobriété ne traduit pas une montée en gamme du modèle européen, mais une réduction structurelle des capacités productives et des usages.
Enfin, une part croissante de l’ajustement sera transférée aux ménages, par le biais de prix durablement élevés, de factures énergétiques sous tension et d’un pouvoir d’achat durablement amputé. L’effort ne sera ni équitablement réparti ni démocratiquement discuté.
En définitive, il s’agit moins d’un choix stratégique que d’une adaptation forcée à la rareté, décidée au niveau européen sans consultation des citoyens. L’Union européenne agit ici contre l’intérêt matériel immédiat de ses populations, en organisant une dépendance accrue à des fournisseurs extérieurs dont la respectabilité morale est, au mieux, discutable, tout en faisant supporter le coût économique et social de cette politique aux peuples européens eux-mêmes.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Yves Hemedinger
27/1/2026

La suppression du kiosque a été une erreur politique.
 
Mon engagement est clair : cette décision sera corrigée.
Dès que nous en aurons la responsabilité, cet équipement sera réinstallé, avec des sanitaires et un petit local destiné à un fleuriste en complément afin de redonner vie et utilité à cet espace.







Alsace et Patrimoine

COLMAR, LE KIOSQUE TÉMOIN DU PASSÉ (1916-2023)

À Colmar, comme dans les villes du bassin rhénan, l‘eau courante se généralise dans les foyers entre 1930 et 1935, alors que la ville est alimentée en eau potable dès 1892.
Afin d’éviter les maladies liées à une population qui se concentre dans les agglomérations, nous sommes en pleine période d’essor industriel, l’hygiène devient une priorité au début du XXe siècle.
Les villes se dotent de toilettes publiques, afin d’éviter que certains continuent à aller... derrière l’église.
C‘est dans ce contexte que Colmar fait construire plusieurs maisonnettes permettant de répondre à ce besoin impérieux, comme au parc du Château d'eau ou près du quai de la Sinn, et aussi place de la Cathédrale.
Validé par le conseil municipal le 29 octobre 1915, après une étude technique détaillée, le projet du kiosque Cathédrale prend forme, car il doit répondre à plusieurs critères :
- une loge de gardien, destinée à veiller à la bonne tenue de cet espace de toilettes publiques et également à y vendre des journaux.
- proposer un abri de tram (ligne bleue 1902-1957) grâce à son avancée de toit, en grès des Vosges et de style néoclassique, en harmonie avec d‘autres bâtiments de la place.
Le nouveau petit édifice entre en fonction au printemps 1916, sa façade est tournée vers le côté où passe le tram .
Sur la place de la Cathédrale se tient aussi régulièrement le marché de la ville.
Situé à la croisée des chemins entre commerces et tram, il devient un lieu de lien social incontournable du cœur de la ville au fil des années.
En juin 2022, le projet de requalification de la place met en avant la disparition du kiosque, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas cette décision.
Malgré le mécontentement, les nombreux articles de presse, une pétition, une manifestation et la création d‘une association de défense qui rencontre le maire, la municipalité fait détruire le petit bâtiment en quelques jours, en janvier 2023…
À l‘heure des bilans, il est judicieux de ne pas oublier.
Le patrimoine est un témoin du passé pour comprendre le présent et exerce un devoir de mémoire pour les générations futures, quelle que soit sa taille.
A&P
Sources et photos : archives municipales de Colmar, documents collection privée.
[Municipales 2026 : déséquilibre du temps de parole des candidats]

Nathalie Aubert
27/1/2026


Suite à la publication de cet article, je tiens à rétablir les faits.
À aucun moment il n’y a eu la moindre invective de notre part.
Nous avons simplement exprimé un questionnement légitime sur les modalités d’organisation des réunions que le MEDEF a mises en place, et plus précisément sur la différence de traitement en matière de temps de parole entre les interlocuteurs, à l’approche d’une échéance électorale.
Que ce temps de parole serve à présenter un bilan ou un projet ne change rien au fond du sujet : le principe d’équité demeure.
C’est précisément pour cette raison que nous nous interrogeons sur le bien-fondé de l’attribution d’un temps de parole supplémentaire à M. Straumann, alors que les autres candidats disposent d’un format nettement plus restreint.
Poser cette question n’est ni une attaque ni une polémique, mais une demande de clarification et de transparence, parfaitement légitime dans un contexte démocratique.
Yves Hemedinger
27/1/2026

Élections ou pas, ce qui me guide n’a jamais changé et ne changera pas : aller à votre rencontre, vous écouter et échanger avec vous, simplement et franchement.
Venez découvrir notre projet et notre équipe, poser vos questions, dire ce que vous attendez de votre ville.
Les rendez-vous que nous vous proposons sont ouverts, sans langue de bois, et se veulent conviviaux.

26 janvier 2026

Elisabeth Spitz

Dans la douceur d’une fin de journée d’hiver, la lumière est si belle que mes pas s’arrêtent sur ce pont.
Je prends une photo.
Un pont, mon nom...
Comme si l'histoire avait décidé de me répondre.
Et soudain l'impression que le passé me regarde passer.
Et chaque pas me rappelle que je tiens debout sur bien plus que de la pierre.
Sous mes pas, ce pont murmure que je viens de loin.
L’eau sous ce pont connaît tous nos secrets, tout à coup
l'existence cesse d'être un hasard. Ce monde fou, un instant, fait sens.
Juste un pont, un nom, une continuité, une émotion que j’avais envie de partager.

Quartier de la Petite France Strasbourg

Galerie Murmure
26/1/2026

Chers amis,

Il arrive parfois qu'une exposition prolonge son souffle au-delà des murs.

Nous avons le plaisir de vous partager le court-métrage réalisé par Gael Poulain pour TV7 autour de l'exposition de Jacques Verdier, "Le souffle des signes".
Par son regard attentif, par la douceur et la justesse de ses prises de vues, Gaël Poulain a su capter ce qui circule entre les œuvres : un rythme, une respiration, une présence.
Nous la remercions chaleureusement pour sa délicatesse.

Cliquez sur l'image pour visualiser la vidéo ↴

Et parce que rien ne remplace la rencontre, nous serions heureux de vous accueillir

samedi 7 février de 14h30 à 18h

à la galerie Murmure
En présence de Jacques Verdier.


Un temps ouvert, sans forme imposée, pour se rencontrer, dialoguer, laisser les œuvres parler...


Les œuvres de Jacques Verdier oscillent entre une esthétique du plein, faite de superpositions, de collages, de couleurs, et une recherche du vide, notamment dans les travaux à l'encre, où l'effacement devient aussi important que la trace.
Inspiration et expiration.
Le souffle, toujours.


Ses œuvres sont aussi marquées par ses expériences plastiques qui, peu à peu, constituent une grammaire personnelle où figuration et abstraction cohabitent, le jeu frôle la gravité, le mouvement dialogue avec le calme.
Ces oppositions ne s’annulent pas, elles coexistent, se répondent et s’équilibrent, à l’image du monde.


Au plaisir de vous retrouver !

Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
Mohamed Zebatte

- 25/1/2026 - La proximité ne se décrète pas, elle se construit avec le temps. Elle ne peut pas être réduite à un simple discours ou à une posture : on ne peut en parler que lorsqu’on l’a réellement vécue. Pour moi, la proximité, c’est d’abord le terrain. C’est être présent, marcher aux côtés des gens, partager leur quotidien. Elle se vit dans la rencontre, dans l’écoute, dans une générosité à la fois physique et émotionnelle.
Cette proximité crée peu à peu un lien presque affectif, un lien humain fort, qui dépasse les différences et traverse tous les niveaux sociaux. Il ne s’agit pas de faire des distinctions, mais de reconnaître chacun avec la même considération, le même respect. Être proche, c’est aussi chercher des solutions, porter des réponses concrètes, et le faire avec sincérité.
Notre ville, que nous aimons tous profondément, a besoin de femmes et d’hommes sincères pour se construire et se projeter dans les années à venir. Des personnes engagées, authentiques, qui croient en la force du lien humain et en la valeur du collectif pour bâtir un avenir solide et juste.
Yves Hemedinger
26/1/2026

Je vous présente le colistier du jour : Mohamed Zebatte.
Homme de terrain, engagé depuis de nombreuses années dans les quartiers de Colmar, Mohamed Zebatte est reconnu dans le monde associatif. Sportif et coach apprécié, il est surtout un acteur essentiel de la prévention et de l’animation de proximité.
Il a exercé pendant de nombreuses années comme animateur au sein des centres socioculturels de la ville, ce qui fait de lui un véritable spécialiste de ces enjeux.
Il connaît parfaitement les réalités sociales, les problématiques des quartiers et les attentes des habitants.
Rigoureux, expérimenté, doté d’une connaissance fine et concrète du terrain, il incarne pleinement notre ligne politique : agir avant de subir, prévenir avant de réprimer, sans jamais opposer l’autorité à l’action éducative. Car une sécurité durable repose sur deux piliers indissociables : la prévention et la fermeté républicaine.
Son engagement, son humanisme et son sens du collectif seront une véritable force au sein de l’équipe que j’ai constituée pour servir tous les Colmariens.
Fernando Nuno Pereira Rainho

Colmar. Silence dans la brume...